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Bernadette Cassel
September 18, 2015 8:13 AM
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Sur Terre, les espèces ne sont pas éternelles. Mais, pour la première fois, l'homme est à l'origine d'une extinction massive alors que la dernière en date remonte à 66 millions d'années. Le rythme d'extinction est plus de 100 fois supérieur à la normale. De nombreuses espèces vont donc disparaître. La question est de savoir si l'homme sera, lui-même, victime de l'extinction qu'il a provoquée.
Science publique, par Michel Alberganti. France Culture, 18.09.2015
[Image] Extinction: It’s not just for Dodos - The Washington Post, 30.06.2015 https://www.washingtonpost.com/news/speaking-of-science/wp/2015/06/30/extinction-its-not-just-for-dodos/
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Bernadette Cassel
September 17, 2015 7:05 AM
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Face au plagiat, l'Université de Lyon mise sur l'humour pour déculpabiliser et "éduquer" étudiants et enseignants des 11 établissements de la Comue.
Par Marie-Caroline Missir. Educpros, 09.09.2015 « [...] L'opération, qui se veut positive et non culpabilisante, met en scène des animaux pour détailler les bonnes pratiques à adopter : "Il faut se citer soi-même quand on utilise son propre travail réalisé antérieurement." ; "Les sources anonymes issues d'Internet doivent aussi être référencées" ; "Si on reformule un extrait ou une idée avec ses propres mots, il faut quand même citer ses sources" ; "Cela prend plus de temps d'essayer de tromper un logiciel de détection que de citer correctement"... »
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Bernadette Cassel
September 15, 2015 5:23 PM
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Ce dictionnaire ne se limite ni à l’écologie politique, ni à l’écologie scientifique, ni à l’écologisme, mais rassemble au contraire toutes les réflexions, les constructions conceptuelles et les pistes d’action que peuvent inspirer l’état de la planète et le fonctionnement de la Biosphère. Il embrasse donc un spectre très large de disciplines et de collaborateurs, tirant le meilleur parti de l’hybridation, propre à la pensée écologique, des domaines naturels et sociaux interprétés à la lumière des sciences dures et des sciences humaines. À travers 357 articles écrits par 260 auteurs, le lecteur y trouvera des développements sur des notions clés, sur des livres déterminants ou sur des auteurs désormais classiques. Parce que la pensée écologique embrasse une échelle nouvelle et menaçante de perturbations infligées au milieu, réinterrogeant la place de l’homme au sein de la nature, et parce que le champ de l’écologie est loin d’être univoque, ce dictionnaire se veut à la fois critique, historique et prospectif, n’hésitant pas à proposer des points de vue contradictoires sur des notions centrales.
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Bernadette Cassel
September 14, 2015 4:50 AM
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Tout doit être fait pour que chacun puisse comprendre l’essentiel de ces enjeux, afin d’éviter que l’accord climat de décembre 2015 ne soit un jeu de dupes. C’est le sens de l’action de Sciences Po et d’autres universités. Il faut aller beaucoup plus loin. Avant le lyrisme et la bonne conscience, développons la connaissance. Partageons la, c’est une ressource renouvelable et inépuisable. Marie Dégremont Doctorante et enseignante à Sciences Po Paris
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Bernadette Cassel
September 12, 2015 1:37 PM
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"... Quand on imagine une plante carnivore, on pense en premier lieu aux plantes typiques présentes dans les genres Nepenthes, Drosera ou même Dionae. Il faut savoir que ces plantes, bien qu'elles possèdent des morphologies différentes, fonctionnent de la même manière : elles attirent, piègent et digèrent les insectes qui s'approchent un peu trop près... La digestion des insectes est effectuée grâce à des enzymes protéolytiques (c'est à dire, qui lysent, fractionnent les protéines en plus petits éléments assimilables par la plante à travers ses parois cellulaires). C'est cette caractéristique - la digestion - qui engendre pas mal de polémiques autour d'une définition claire et précise de la carnivorie végétale. Ainsi, toutes les plantes considérées actuellement comme carnivores ne répondent pas entièrement à cette définition. En effet, certains auteurs introduisent la notion de "précarnivorie" et de "protocarnivorie".
Par Boris. Blog "Les Poissons n'existent pas", 16.02.2015
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Bernadette Cassel
September 12, 2015 4:33 AM
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"Le biomimétisme : s'inspirer de la nature pour innover durablement. Avis présenté par Mme Patricia Ricard au nom de la section de l'environnement. [...] La section de l'environnement en dévoile les principaux axes et le potentiel en s’appuyant sur des exemples concrets en France et dans le monde. Elle analyse le cadre de son développement et propose des solutions pour assurer la mise en réseau et la diffusion du biomimétisme. http://www.lecese.fr/travaux-du-cese/saisines/l"
Conseil Economique, Social et Environnemental, Dailymotion, 09.09.2015
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Bernadette Cassel
September 10, 2015 5:32 AM
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#Fabula si toutes les classifications, profanes ou scientifiques, peuvent être jointes sous le titre de « taxinomies » en vertu du fait qu’elles imposent une « hiérarchie des classes d’organismes, ou taxons »[ii], cette hiérarchie doit elle-même être rapportée à des visées qui divergent fondamentalement et ne sont pas toujours jugées légitimes. En effet, une classification peut avoir une portée clairement ontologique, davantage épistémologique, ou encore utilitaire[iii], aucun de ces aspects n’étant bien sûr exclusif des autres. Elle peut chercher à rendre compte des rapports intimes entre les individus, ou entre ces individus et leur milieu naturel ou anthropisé. Elle peut enfin avoir une dimension critique, comme le montre, pour le cas de l’anthropologie, Philippe Descola qui remet en question, à partir par exemple des classements opérés par les Ashuar d’Amazonie, le rapport entre intériorité et physicalité et, à partir de là, la relation entre nature et culture qui fonde notre science naturaliste[iv]. Cette diversité dans les pratiques, qui s’assortit parfois d’une prétention à l’hégémonie, doit nous conduire à réinterroger l’action même de classer. Que classe-t-on exactement lorsqu’on prétend classer les êtres et les choses et à quelle fin le fait-on ?
La journée d’étude « Qu’appelle-t-on classer ? » cherchera à apporter des éléments de réponse à cette question en développant une visée interdisciplinaire et en s’attachant à parcourir divers lieux et diverses époques.
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Bernadette Cassel
September 8, 2015 5:07 AM
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"Un entretien avec Antony Champion et Antoine Larrieu" Les secrets des plantes contre les agressions. Par Pierre Barthélémy, Passeur de sciences, blog Le Monde, 24.03.2015
A. L. : La « communication » entre les plantes est avant tout chimique. De nombreuses expériences ont montré qu’un gaz, l’éthylène, est produit par certaines plantes lorsqu'elles sont attaquées par des herbivores. L’éthylène ainsi produit rayonne aux alentours et alerte d’autres plantes d’un danger imminent. En réponse, les feuilles accumulent des composés chimiques complexes, les tanins, qui les rendent indigestes. D’autres molécules ont également été impliquées dans la communication entre plantes. Chez la tomate, une forme volatile de l’acide jasmonique, le méthyl de jasmonate, est produite après une attaque par un insecte ravageur. Une plante placée à proximité et qui a été exposée au composé volatil sans être touchée physiquement par l’insecte va accumuler des molécules particulières appelées « inhibiteurs de protéases ». Ces molécules agissent directement au niveau du système digestif d’un insecte et en affectent le fonctionnement, le rendant malade. Dans ces deux cas, il s’agit avant tout de limiter l’impact d’une agression sur un groupe de plantes de manière à maximiser les chances de survie d’au moins quelques individus.
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Bernadette Cassel
September 7, 2015 4:51 AM
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Qu'est-ce qu'un coléoptère ?
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Bernadette Cassel
September 5, 2015 3:28 AM
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Bernadette Cassel
September 4, 2015 9:41 AM
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Au programme du Club des Têtes au Carré : les découvertes de la sonde New Horizons sur Pluton, le faucon pèlerin, chasseur des villes, et les tiques et la maladie de Lyme.
[...]
Sandrine Banas - Maitre de conférences à la fac de pharmacie de Nancy en parasitologie, chercheuse au LCPME (labo de chimie, physique et microbiologie de l’environnement)
[Image] LCPME - CNRS Nancy http://www.lcpme.cnrs-nancy.fr/lcpme/spip.php?article78
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Bernadette Cassel
September 3, 2015 12:10 PM
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Biomimétisme et innovations en santé : les solutions sont dans la nature. Par Jérémy Bouchez, Hinnovic, 26.08.2014
« [...] Autre exemple intéressant avec les tardigrades, de petits animaux d’un demi-millimètre d’épaisseur appelés «les survivants de l’extrême», car ils peuvent résister à des environnements défiant l’imagination. Une de leurs caractéristiques extraordinaires est de pouvoir vivre en condition d’anhydrobiose, ce qui signifie «la vie sans eau». Cet état particulier implique que l’organisme vivant se dessèche littéralement pour fortement ralentir voir totalement arrêter son métabolisme dans le cas du tardigrade. En fait, les tardigrades remplacent l’eau de leur corps par un sucre qui permet de maintenir l’intégrité des cellules. Ils peuvent résister ainsi à des températures glaciales ou à des pressions titanesques (certains spécimens ont résisté à une température de -253 ˚C, proche du zéro absolu, pendant quelques heures ou encore à une pression de 600 MPa, l’équivalent de la pression au fond d’un océan fictif de 60 km de profondeur). La compréhension des techniques de survie utilisées par ce petit animal pourrait découler vers des innovations technologiques dans le domaine médical ou pharmaceutique. On peut ainsi mentionner de manière non exhaustive la conservation des vaccins qui ne nécessiterait plus d’avoir recours à la congélation et donc à l’impératif de ne pas rompre la chaîne du froid ou encore la transfusion sanguine comme l’explique cet article scientifique paru dans la revue Biotechnology Advances. »
→ Molecular mechanisms of tolerance in tardigrades: New perspectives for preservation and stabilization of biological material - Biotechnology Advances, juillet-août 2009 http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0734975009000263 [Image] Tardigrade via "9 Animals You Didn’t Know Were Cute Until #CuteOff Happened", National Geographic, 02.09.2015 http://news.nationalgeographic.com/2015/09/150902-cuteoff-twitter-cute-critters/
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Bernadette Cassel
September 2, 2015 4:34 AM
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Aujourd'hui, nous allons t'expliquer comment les abeilles fabriquent le miel : un produit d'exception, substance onctueuse et sucrée par excellence, qui
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
September 18, 2015 5:02 AM
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Le plancton représente tous les organismes marins vivants flottant et dérivant au gré des courants.
Quasiment invisible, c’est le plus grand écosystème de la planète, celui qui a produit l’oxygène contenu dans l’atmosphère bien avant l’apparition des plantes terrestres et qui produit encore aujourd’hui la moitié de l’oxygène que nous respirons.
À la base de la chaîne alimentaire océanique et impliqué dans les grands cycles biochimiques, il participe à l’équilibre climatique.
Le plancton se caractérise par sa grande diversité, tant au niveau des types d’organismes que de leur taille : d’une dizaine de nanomètres pour les virus à plusieurs centimètres pour les larves de crustacés. On distingue classiquement le phytoplancton (plancton végétal) du zooplancton (animal).
Dossier : Plongez dans la science ! Sciences ouest - Espace des sciences, juillet 2015
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
September 16, 2015 4:41 AM
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Une drôle d’idée pêchée sur la plateforme internet des solutions pour le climat : la farine d'insecte
Farines d'insectes / France Inter
[Planète environnement] par Nathalie Fontrel, l'émission du jeudi 17 septembre 2015 [Ynsect]
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
September 15, 2015 5:42 AM
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En partenariat avec Universcience.tv, nous commençons la publication d’une série d’entretiens en vidéo sur le changement climatique, dans la perspective de la COP21, la conférence internationale qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre sur ce sujet. Cette conférence tentera de parvenir à un accord contraignant sur la transition vers des économies sobres en carbone.
Jusqu’à cette date, chaque semaine s’exprimeront dans ces vidéos des spécialistes du climat mais aussi des sciences humaines, ainsi que des personnalités de la société civile. C’est le sociologue et philosophe des sciences Bruno Latour qui « ouvre le bal », avec une réflexion sur la nécessité de modifier nos modes de vie pour faire face aux enjeux du réchauffement climatique.
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Bernadette Cassel
September 13, 2015 5:38 AM
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Invité(s) : Pierre-Henri Gouyon, professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle, à l'Agro Paris-Tech et à Sciences Po
Thème(s) : Sciences| Biologie| Physique| évolution
La Conversation scientifique, par Étienne Klein
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Bernadette Cassel
September 12, 2015 5:00 AM
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Bernadette Cassel
September 11, 2015 11:38 AM
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Les espèces disparaissent avant même qu’on ait pu les nommer. Pourtant, dans les muséums s’accumulent des spécimens prêts à enrichir l’inventaire du vivant.
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Bernadette Cassel
September 9, 2015 3:23 AM
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Documentaire d'Adrien Dumont sur la borréliose de Lyme et la controverse en rapport, avec témoignages de malades et de spécialistes.
Par RÉSEAU sur la Borréliose de Lyme en France, ses Co-Infections et les Maladies vectorielles à Tiques, 15.05.2013
« Lyme, La Grande Imitatrice, 65 min, Réalisation : Adrien Dumont, membre de France Lyme, diffusion originale sanchofilms sur Dailymotion - Parrainage : Association France Lyme. »
Quels scientifiques faut-il interroger pour connaître la climatologie et bien informer les citoyens ? Question pas innocente du tout, alors que se profile la COP-21, à Paris de fin novembre à début décembre. Et que la qualité du débat public sur ce sujet majeur dépend en partie de la réponse qu'y apporteront les médias.
Via Alcofribas
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Bernadette Cassel
September 6, 2015 5:30 AM
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"La mère Dendroctone du pin ponderosa (Mimosestes curiae), pond ses œufs en fournissant à sa progéniture des boucliers pour les défendre d’une future cohabitation macabre."
Des coléoptères pondent des boucliers pour protéger leur progéniture d’une guêpe parasite. GuruMeditation, 15.09.2011
« Un coléoptère femelle abandonne ses œufs après la ponte. Jusqu’à ce qu’ils éclosent, ils sont vulnérables à des parasites, comme la guêpe Uscana semifumipennis. Elle est la spécialiste des œufs de coléoptères, car elle y pond à l’intérieur, ses propres œufs. Une fois à l’intérieur, la larve dévore son hôte. Le problème causé par la guêpe est si grave, que près de 70 % des œufs du coléoptère peuvent être infestés.
Mais la mère coléoptères a une défense et elle est unique. Joseph Deas et Molly Hunter de l’Université d’Arizona ont découvert qu’elles peuvent protéger un œuf de ce destin tragique en en posant un autre sur le dessus. Parfois, les mères empilent ensemble, de deux à trois œufs. Les plus en hauteurs sont toujours plats et non viables. Ils n’écloront jamais et ils couvrent entièrement ceux du dessous.
Les oeufs du dessus agissent comme des boucliers de protection, protégeant ceux du bas de l’attaque des guêpes. »
[...] « Il n’est pas inhabituel, pour les insectes, de fournir de grands efforts pour protéger leurs œufs, ou de payer un prix pour une telle protection. Une espèce de punaise libère des grappes d’œufs, avec les plus grands au centre qui sont plus susceptible de survivre, que les plus petits qui les entourent. Celles-ci agissent comme des pions sacrificiels, tout comme les oeufs-boucliers du dendroctone. Quand il s’agit de la parentalité, il n’y a pas de choix facile, même pour un insecte. » L’étude publiée ici : Mothers modify eggs into shields to protect offspring from parasitism.
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Bernadette Cassel
September 5, 2015 2:27 AM
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A la Conférence internationale sur le changement climatique à l’Unesco, les écologues s’inquiètent du devenir de nombreuses animales et végétales qui auront bien du mal à supporter le réchauffement climatique.
Par Loïc Chauveau. Sciences et Avenir, 08.07.2015
« [...] Camille Parmesan est connue pour être la première écologue à avoir démontré que les espèces étaient en train de changer d’habitat en réponse au changement climatique. La chercheuse qui vient de quitter l’université du Texas pour celle de Plymouth (Angleterre) "parce qu’en Europe on consacre plus de moyens à la recherche sur le climat", est venue faire la synthèse des plus grandes études menées sur la question dans le monde [...].
"Sur 4000 espèces étudiées sur terre et dans les océans, la moitié a modifié son habitat ou son aire de répartition, les 2/3 ont changé de mode de vie et de 82 à 92% ont montré au moins une réaction cohérente avec une hausse des températures" a résumé Camille Parmesan. Dans les océans, les mouvements sont en moyenne de 75 km par décennie, soit plus rapides que sur terre, car il y est plus facile pour les organismes vivants de retrouver des eaux plus fraîches. Le phytoplancton détient le record avec un déplacement vers le nord de 400 kilomètres par décennie. [...]
Sur terre, les déplacements sont bien plus lents, et l’adaptation des espèces est donc bien plus difficile, alors que le réchauffement y est plus important. Le papillon empereur vient cependant de faire une colonisation rapide et spectaculaire de tout le sud de la Scandinavie où il était encore inconnu à la fin du 20e siècle. En revanche, les espèces vivant sur les reliefs montagneux vont voir leurs aires de répartition fondre. Ainsi, en France, le papillon Apollon a disparu de toutes les zones inférieures à 1000 mètres. "Un autre risque rencontré par les espèces terrestres, c’est de se désynchroniser avec la vie de ses proies et de son habitat" note également Camille Parmesan. [...] »
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Bernadette Cassel
September 4, 2015 4:00 AM
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Pour comprendre comment se dévoilent les espèces nouvelles, c’est à l’étage des arthropodes du Museum de Genève qu’il convient de se rendre. L’établissement en possède une collection de renommée mondiale. Cet embranchement englobe les araignées, les crustacés et surtout les insectes, soit l’immense majorité de la diversité du vivant. C’est de fait l’endroit idéal pour découvrir de nouvelles espèces, notamment parmi les coléoptères.
L’étonnante biodiversité des tiroirs des musées. Le Temps, 2015
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Bernadette Cassel
September 3, 2015 5:27 AM
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Le changement climatique est une menace grave. Mais il n’est que l’un des nombreux symptômes des dégradations de l’environnement planétaire que causent nos modes de vie. Et ces dégradations ont – indépendamment de leurs effets sur le changement climatique – des effets majeurs sur la santé humaine.
Ainsi, la pollution à elle seule est responsable, selon l’OMS, d’un quart de toutes les maladies dans le monde. Une étude de l’OMS publiée en 2014 indique que la seule pollution de l’air provoque chaque année la mort prématurée de plus de 7 millions de personnes dans le monde. J’ai pris pour exemple la pollution. Mais nos dégradations de l’environnement ont aussi pour conséquence l’épuisement de la plupart des ressources naturelles non renouvelables, la pollution des sols, des nappes phréatiques et des mers, la déforestation, l’épuisement des sols et des réserves d’eau par l’agriculture et l’élevage intensifs, l’épuisement des ressources maritimes par la pêche intensive et l’acidification des océans, l’érosion des écosystèmes et de la biodiversité, l’émergence de maladies infectieuses d’origine animale…
Focaliser la préoccupation écologique sur le seul réchauffement climatique risque de nous détourner des efforts indispensables pour protéger la santé humaine, réduire les inégalités et préserver notre environnement.
Jean-Claude Ameisen: « Il ne faut pas seulement se focaliser sur le climat » Le Monde, 01.09.2015
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SUR INSECT ARCHIVE
From www.mediapart.fr - June 27, 9:14 PM :
→ La sixième extinction de masse a commencé [*]
« [...] le fait de ne considérer que les vertébrés n’est-il pas une simplification exagérée ? Les invertébrés sont beaucoup plus nombreux : de l’ordre de 1,3 million d’espèces connues, dont 1 million d’insectes. [...] Pour Camilo Mora, on ne peut pas extrapoler aux insectes, aux invertébrés ou aux plantes les observations faites sur les vertébrés. Il faut noter cependant que plusieurs études ont montré que les taux d’extinction chez les invertébrés terrestres – les plus nombreux – sont aussi élevés que chez les vertébrés.
[*] À propos de l'étude "Accelerated modern human–induced species losses: Entering the sixth mass extinction" | Science Advances, 19.06.2015 http://advances.sciencemag.org/content/1/5/e1400253