Biologiste péruvienne, lauréate du prestigieux prix Rolex 2026, Rosa Vasquez Espinoza a établi un lien entre déforestation amazonienne et recul des abeilles sans dard. Ses recherches ont abouti à une petite révolution juridique.
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Bernadette Cassel
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Biologiste péruvienne, lauréate du prestigieux prix Rolex 2026, Rosa Vasquez Espinoza a établi un lien entre déforestation amazonienne et recul des abeilles sans dard. Ses recherches ont abouti à une petite révolution juridique.
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C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs…
La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO
Publié le 23/06/2023
"Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé].
Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris… Cette liste est utile…" (...)
accéder au pdf
(Mise à Jour du 2 avril 2025)
------ ndé même sujet
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Bernadette Cassel's comment,
April 20, 2025 5:07 AM
Mis à jour (nouveau lien pour la liste dans NDÉ)
Une nouvelle ère d’innovation et de durabilité s’ouvre pour la Pharmacopée Européenne (Ph. Eur.). En effet, après des décennies de recours à des méthodes reposant sur des expérimentations animales, l’essai des pyrogènes sur lapin (chapitre général 2.6.8. Pyrogènes) disparaîtra des textes de la Ph. Eur. à compter du 1er janvier 2026. Ce changement est le reflet d’un engagement clair : préserver le bien-être animal tout en assurant le respect des normes les plus strictes en matière de sécurité patient et de rigueur scientifique.
EDQM Strasbourg, France 18/12/2025
La dernière session a porté sur les réactifs recombinants utilisés
À compter du 1er janvier 2027 (Numéro 13.1 de la Ph. Eur.), la méthode du facteur C recombinant (rFC), une solution de synthèse validée, comptera parmi les sept méthodes décrites dans le chapitre général 2.6.14. Essai des endotoxines bactériennes. Cette alternative aux méthodes à base de lysat d’amœbocytes de limule (LAL), qui nécessitent l’utilisation de limules, devrait réduire la pression à laquelle est soumise cette espèce protégée. Ce type d’avancées permettra de mettre un terme à des décennies de dépendance aux méthodes animales et ouvre une nouvelle ère d’innovation et de durabilité, non seulement pour la Ph. Eur., mais aussi pour la recherche médicale et scientifique dans le monde entier, tout en maintenant les normes les plus strictes de sécurité patient et de rigueur scientifique. Ces dernières années, le concept de « retrait » – qui consiste à supprimer progressivement les expérimentations animales obsolètes sans les remplacer – a gagné du terrain. Un quatrième R est donc venu s’ajouter au trio traditionnel.
Alternatives aux essais sur animaux
------ ndé via NOÉ #116, août 2026
Pour les limules, une mobilisation record
Par One Voice
"... En décembre dernier, aux côtés de la coalition européenne ECEAE, nous avons remis une pétition signée par 33 849 citoyens à l'Agence européenne des médicaments en France, nous avons réuni 2564 personnes, soit la plus forte participation nationale. Cette mobilisation a permis d'ouvrir le dialogue avec l'agence. D'autant que des alternatives existent."
ECEAE : European Coalition to End Animal Experiments
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scoop en relation
Entre mai et juillet, la France a été le pays le plus anormalement chaud du monde. Le rôle du réchauffement climatique ne fait pas de doute, mais la fréquence des canicules n’avait pas été anticipée. Les causes possibles sont débattues dans la communauté scientifique.
Par Stéphane Foucart Publié le 14 août 2026 à 05h30, modifié le 14 août 2026 à 11h03
From
lesjours
Le changement climatique ? Un « canular ». Les scientifiques ? Des « gauchistes radicaux ». Trump dorlote l’industrie des énergies fossiles, qui finance les républicains.
Épisode n° 43 29 juillet 2026 Texte Photo Gabriella Demczuk/NYT/Redux/Réa Édité par
"... le président Donald Trump tacle sévèrement l’Académie nationale des sciences de son propre pays. Pas pour sa maîtrise insuffisante du dribble mais pour avoir publié fin 2025 un manuel de références scientifiques à destination des juges fédéraux qui contenait un chapitre fondé sur les conclusions du Giec quant à la responsabilité humaine dans le changement climatique." (...)
"... Mais la science, c’est du réel. Et malgré les efforts de la présidence Trump, ce réel la rattrape. En 2025, les émissions de gaz à effet de serre des États-Unis sont reparties à la hausse, tandis que le pays connaît déjà fin juillet sa troisième vague de canicule depuis le début de l’été. Et les États-Unis connaissent aujourd’hui la plus forte épidémie de rougeole depuis trente-cinq ans en plein recul de la vaccination." (...)
------ Truth Details | Truth Social, 20.07.2026
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"À partir de l’été 2025, l’administration Trump a viré ou muté 1 500 scientifiques au sein du bureau de recherche de l’Agence pour la protection de l’environnement."
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Jo Nagai was eight years old when he noticed something strange. His hand-raised swallowtail butterflies seemed to recognise him. Wild ones didn't. He wanted to know why.
Second-Grader Discovers Inherited Memories in Butterflies | VE Adamu posted on the topic
VE Adamu, il y a 2 j
------ ndé d'après la traduction
Jo Nagai avait huit ans lorsqu’il remarqua quelque chose d’étrange. Ses papillons "porte-queues" élevés par ses soins semblaient le reconnaître, ce qui n'était pas le cas des sauvages. Il a voulu savoir pourquoi.
------ ndé
via C'est vrai ça ? (Un regroupement de citoyens pour lutter contre les fake news sur LinkedIn)
From
www
Biologiste au verbe précis et à la pédagogie redoutable, Marc-André Selosse ne fait pas dans la nuance quand il s'agit de biodiversité. Dans son dernier essai, De la biodiversité comme un humanisme (Seuil,…
Publié le : 09/07/2026 - 07:01 Modifié le : 09/07/2026 - 08:34
"... chaque euro investi dans la transition écologique en économise trois à terme. Si nous ne faisons rien, c'est 11,2 points de PIB de moins en France d'ici 2050. Et des économistes américains viennent de montrer que la dégradation de l'environnement depuis les années 1980 a déjà effacé vingt points de PIB à l'échelle mondiale. Vingt points que personne n'a vus disparaître ! C'est une histoire de fric, c'est tout. Par exemple dans le Centre-Est de la France, en Bourgogne, les producteurs de cassis doivent désormais élever eux-mêmes des osmies, des insectes pollinisateurs, parce que les populations d'insectes sauvages ont chuté de 98% en quarante ans dans cette région. Nous arrivons à remonter la production, mais à un coût plus élevé. Nous posons des rustines parce qu'on n'a plus les services que rendait gratuitement la biodiversité." (...)
"... là où c'est vraiment inquiétant, c'est la perte de diversité génétique. Quand les effectifs diminuent (et ils diminuent : 80% des insectes ont disparu en trente ans en Europe, 30% des oiseaux en quinze ans, 70% des vertébrés en cinquante ans à l'échelle globale) nous amputons les espèces de leur capacité d'adaptation. C'est dans cette diversité génétique que se cachent les individus potentiellement capables de survivre après un nouveau pesticide, après un degré de plus au thermomètre, après les microplastiques. En la détruisant, nous fragilisons le vivant en profondeur. Et le processus s'emballe déjà 100 000 fois plus vite que dans les extinctions précédentes.
Vous donnez un exemple frappant du lien entre la biodiversité et la santé humaine : la maladie de Lyme.
Oui et il renverse l'intuition. Les populations humaines sont moins touchées par la maladie de Lyme là où la diversité des mammifères est plus grande.
Le mécanisme est le suivant : les tiques transmettent la bactérie Borrelia responsable de Lyme uniquement si elles ont préalablement piqué un rongeur contaminé. Moins il y a d'espèces de mammifères (signe de dégradation de l'environnement) plus les rongeurs prolifèrent. La probabilité que la tique qui vous mord ait d'abord piqué un rongeur contaminé augmente mécaniquement. La présence d'écureuils diminue de 60% le taux de contamination : les rongeurs contaminants se diluent dans la masse. Les exemples de ce type sont légion. Dans les comtés américains où les chauves-souris ont disparu, les agriculteurs utilisent 31% d'insecticides en plus. Résultat : la mortalité infantile y a augmenté de 8%, par malformations à la naissance et cancers juvéniles liés aux pesticides. Quand la biodiversité s'efface, c'est la santé qui s'efface avec elle." (...)
image : Un bourdon, insecte pollinisateur, passe d'un coquelicot à un autre, dans un champ devant Francfort (Allemagne), en mai 2024. AP - Michael Probst
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En relation
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CHRONIQUE. Alors que les canicules se succèdent, le débat public ne relève souvent que du simple affichage. Les décisions récentes de l’exécutif – fonds vert amputé, passoires thermiques remises sur le marché… – témoignent du déni qui règne dans une large partie du monde politique, estime Stéphane Foucart, journaliste au service Planète, dans sa chronique.
Publié hier à 05h00
Extraits :
"On le voit : avec le réchauffement, la qualité de l’habitat et l’aménagement urbain deviennent cruciaux. Du 22 au 28 juin, la canicule a doublé la mortalité à domicile. Quel signal adresser aux propriétaires bailleurs ? Le gouvernement Lecornu dépose, le 24 juin, un projet de loi qui doit remettre 700 000 passoires thermiques sur le marché locatif. Tranquille désinvoltureUne semaine plus tard, Matignon dissout le groupement d’intérêt public Europe des projets architecturaux et urbains, chargé de piloter plus de 200 projets de recherche destinés à adapter le bâti et les territoires au climat de demain. Un millier de scientifiques, d’élus, d’architectes, de géographes et d’anciens ministres protestent, sans entamer la tranquille désinvolture de l’exécutif, qui biffe d’un trait de plume la structure interministérielle."
"... C’est sans doute sur la question agricole au sens large que les objectifs affichés divergent le plus radicalement des moyens mis en œuvre pour les atteindre. Il existe ainsi un large consensus pour dire que l’agroécologie est l’un des leviers d’adaptation de l’agriculture au réchauffement. Or, non seulement l’agriculture biologique n’a pas augmenté ces dernières années, contrairement aux ambitions de la stratégie nationale bas carbone, mais la France est le seul grand pays agricole européen à avoir perdu des surfaces conduites en agriculture biologique."
------ À relire
« A l’heure où la recherche est appelée à participer à la coconstruction des politiques publiques, il est paradoxal de condamner l’un des lieux qui y contribue », 18-19/01/2026
Nous avons remis un rapport à Mme la Ministre sur l'information en santé en janvier 2026 et il semble qu'une prise de conscience se développe. Nos messages sont simples : il existe une vulnérabilité collective car la plupart de nos collègues minimisent les dangers de la désinformation ; il faut…
La bonne information pour noyer la désinformation : essayez PUMS d'urgence ! Publié le 30/06/2026
il faut développer la bonne information en santé plutôt que de s’épuiser en luttant contre les fake news.
Puppet helps insect trick real termites into feeding it
Beetle grows ‘termite’ on back to steal food | Science | AAAS 6 Sep 202311:35 AM ETByRichard Pallardy
------ traduction
Un coléoptère fait pousser un « termite » sur son dos pour voler de la nourriture. Cette marionnette aide l’insecte à tromper de vrais termites pour qu’ils le nourrissent
image : Bruno Zilberman
Dans ce qui pourrait bien être l’une des formes de mimétisme les plus folles de la planète, des chercheurs ont découvert une nouvelle espèce de coléoptère qui développe une marionnette en forme de termite sur son dos afin de tromper de vrais termites et de les amener à le nourrir. La réplique est si précise qu’elle reproduit même les segments corporels distinctifs des termites et possède trois paires de pseudo-appendices ressemblant à des antennes et à des pattes.
Les coléoptères staphylinidés (famille des Staphylinidae) sont déjà réputés dans le règne animal pour être des maîtres du camouflage. Certains, par exemple, ont évolué pour ressembler à des fourmis légionnaires, ce qui leur permet de marcher à leurs côtés et de se nourrir de leurs œufs et de leurs jeunes.
La nouvelle espèce de staphylin (Austrospirachtha carrijoi) — découverte sous le sol du Territoire du Nord, en Australie — imite un termite en agrandissant son abdomen, un phénomène connu sous le nom de physogastrie. L’évolution a remodelé cette partie du corps pour en faire une réplique très réaliste d’un termite (comme on le voit ci-dessus), tête comprise, qui repose sur le reste du corps du coléoptère. La véritable tête du coléoptère, bien plus petite, dépasse légèrement de son déguisement de termite, rapportent les auteurs ce mois-ci dans la revue Zootaxa.
Cette « marionnette » de termite pourrait aider le coléoptère à échapper à la détection : bien que les termites soient aveugles, ils se détectent les uns les autres par le toucher. Le coléoptère pourrait également absorber des substances chimiques spécifiques appelées hydrocarbures cuticulaires provenant des termites, ou produire des composés similaires afin de renforcer l’impression qu’il s’agit lui aussi d’un termite.
Les pièces buccales d’A. carrijoi étant minuscules, les auteurs pensent qu’il mendie de la nourriture auprès de ses hôtes plutôt que de se nourrir d’œufs ou de larves. Les termites ouvrières nourrissent les autres castes avec de la nourriture digérée, dans un processus appelé trophallaxie. Cette adaptation présente des avantages évidents pour le coléoptère. Une fois à l’intérieur du nid, il peut se détendre et passer le reste de sa vie à profiter du « service en chambre » des termites.
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
------ via Science Magazine sur LinkedIn, 1 sem. • https://www.linkedin.com/posts/science-magazine_insectweek-activity-7475420473653317632-AUXv
Dans ce qui pourrait être l’une des formes d’imitation les plus folles de la Terre, des chercheurs ont rapporté en 2023 une espèce de scarabée rove qui fait pousser une marionnette de termites sur son dos pour tromper de vrais termites et les inciter à le nourrir.
Dans le camp militaire de Coëtquidan, près de Guér (Morbihan), des entomologistes et spécialistes de la Ligue pour la protection des oiseaux ont mené une opération insolite de capture de cigalettes des montagnes afin de prélever leurs pontes et de les réintroduire en forêt anglaise dans le cadre d’un programme de sauvegarde des espèces.
Ouest-France (abonnés) Publié le 21/06/2026 à 08h04
"Nom de code : Cigalette des montagnes ! Le rendez-vous a été fixé sur la Grande bosse, l’un des endroits les plus élevés du camp militaire de Coëtquidan, près de Guer, dans le Morbihan. C’est dans cette zone boisée où dominent les landes et la fougère, que l’équipe dirigée par Kevin Gurcel, entomologiste et cicadologue de renom, et Corentin Morvan, chargé d’études à la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), ont lancé une opération inhabituelle dans une zone militaire : la capture de la cigalette des montagnes, petit insecte pacifique de 18 à 20 mm qui prolifère dans ce genre de végétation. « C’est l’une des vingt-deux espèces de cigales identifiées en France, explique Kevin Gurcel." (...)
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Bernadette Cassel
June 16, 1:56 PM
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La commission environnement du Parlement européen doit voter la dérégulation des plantes issues des nouvelles techniques génomiques, qui devraient être protégées par des brevets. Une évolution perçue comme une menace par le secteur de la production de semences, très dynamique en France.
Par Stéphane Foucart (Eyragues [Bouches-du-Rhône], envoyé spécial)
Publié le 11 juin 2026 à 16h00, modifié le 11 juin 2026 à 23h16
"... Des critiques fortes contre le projet de règlement européen, qui tranchent avec la position officielle de l’organisation professionnelle du secteur, l’Union française des semenciers. Au sein de celle-ci cohabitent en effet les géants favorables aux brevets et les PME qui redoutent l’insécurité juridique, craignent la concentration du secteur et la disparition des petits sélectionneurs ancrés dans les territoires, qui participent au maintien de la biodiversité des plantes cultivées."
(...)
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ndé
dans la presse, d'autres articles
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Bernadette Cassel
June 11, 3:38 PM
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Dans un message adressé aux professionnels de santé, la DGS alerte sur le risque de transmission des arboviroses en métropole et sur la conduite à tenir face à un tableau clinique évocateur, y compris chez des personnes n'ayant pas séjourné en zone épidémique.
David Paitraud
28 mai 2026
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via Peut-on attraper la dengue en France ?, 09.06.2026
https://www.notretemps.com/sante-bien-etre/medecine/peut-on-attraper-la-dengue-en-france-133757
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Bernadette Cassel
from Philosophie en France
August 25, 1:10 PM
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Revue transdisciplinaire pour une approche humaniste de la recherche - Transdisciplinary journal for a humanistic approach to research
[...]
[...]
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Bernadette Cassel
August 21, 11:23 AM
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Architecture, battement d’ailes… les insectes sociaux, tels que les termites, les abeilles et les fourmis, adoptent diverses stratégies pour limiter la surchauffe du nid.
Romain Garrouste
Chercheur à l’Institut de systématique, évolution, biodiversité (ISYEB), Muséum national d’histoire naturelle (MNHN)
Publié: 18 août 2026, 15:14 CEST
[...]
Les insectes sociaux nous montrent ainsi qu’un habitat peut être conçu non comme une enceinte isolée du climat, mais comme une interface dynamique utilisant l’air, l’eau, le sol et leurs variations thermiques pour limiter la surchauffe. Pourrait-on s’inspirer des fourmilières, ruches et autres termitières ?
Les termitières, par exemple, sont régulièrement citées comme modèles pour concevoir des bâtiments nécessitant moins de climatisation mécanique. Leur ventilation passive, leur inertie thermique, leur porosité et la façon dont elles tirent parti des variations circadiennes offrent effectivement des pistes pour l’architecture biomimétique.
Mais une termitière n’est pas un immeuble miniature. Sa structure fonctionne parce qu’elle est en permanence réparée et modifiée par ses habitants. Copier sa seule architecture ne suffit donc pas à reproduire son fonctionnement. De plus, une ventilation fondée sur l’alternance thermique entre le jour et la nuit perd en efficacité lorsque les nuits restent très chaudes. Le refroidissement par évaporation devient plus difficile en période de sécheresse, tandis que les déplacements vers les profondeurs sont limités par l’oxygène disponible, l’humidité du sol et l’accumulation de dioxyde de carbone.
L’intensification des canicules pourrait pousser ces systèmes, perfectionnés par des millions d’années d’évolution, au-delà des conditions dans lesquelles ils peuvent encore protéger efficacement leurs habitants. Lorsque les températures extrêmes se prolongent et que les nuits restent chaudes, même des architectures sélectionnées pendant des millions d’années ou des millénaires d’adaptations traditionnelles peuvent atteindre leurs limites.
La principale leçon offerte par les insectes sociaux est peut-être moins une forme architecturale à répliquer de façon précise qu’un principe : au lieu de lutter contre les variations du climat extérieur par des moyens purement technologiques tels que la climatisation, leurs constructions utilisent les conditions climatiques. Vent, alternance entre le jour et la nuit, inertie du sol, circulation de l’eau et évaporation deviennent les leviers d’un système de régulation low-tech.
C’est peut-être ce principe dont il nous faut, aussi et surtout, nous inspirer dans toutes les étapes de la transition écologique pour lutter contre le réchauffement climatique.
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lire aussi
Quelles sont les limites de la clim ? 05.08.2026
https://theconversation.com/quelles-sont-les-limites-de-la-clim-288010
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Bernadette Cassel
August 16, 2:05 PM
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Nathalie Bréda, spécialiste de la réponse des arbres aux aléas climatiques à l’Inrae, décrit, dans un entretien au « Monde », le bouleversement subi par le métabolisme des arbres dans les conditions extrêmes que nous connaissons.
Propos recueillis par Stéphane Foucart
Publié le 14 août 2026 à 09h17
"... C’est tout le métabolisme de la plante qui est bouleversé. Et cela a des conséquences à long terme sur la santé du végétal. Nous avons pu montrer que ce déficit de réserves constituées par l’arbre augmente considérablement les risques de mortalité plusieurs années plus tard. En outre, les scolytes [coléoptères ravageurs de certaines essences] se développent plus rapidement lorsque les températures sont élevées et s’attaquent plus facilement à des arbres affaiblis : il faut s’attendre à une recrudescence dès 2027 de ces insectes, pour lesquels nous ne disposons pas de moyens de lutte intégrée. Il ne fait donc guère de doute que la sécheresse et la canicule actuelles auront des conséquences à long terme sur la forêt française."
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Bernadette Cassel
July 28, 11:45 AM
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This week Nature celebrates the craft of scientific illustration, the ultimate anti-slop.
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Traduction
Cette semaine, Nature célèbre l’art de l’illustration scientifique, l’ultime anti-déglutition.
Les illustrations scientifiques peuvent sembler belles et impressionnantes, mais ce qui les rend finalement « scientifiques », c’est qu’elles reposent sur des données et des preuves. Ils sont précis, vérifiables et attribuables, alliant savoir-faire artistique à un savoir-faire expert et au jugement humain. Sans eux, comment visualiserions-nous le monde perdu des dinosaures, ou « verrions-nous » notre place dans l’univers ?
L’image de couverture, réalisée par le Richard Tibbitts de Nature (célèbre pour Gray’s Anatomy), capture le parcours créatif essentiel, montrant les étapes d’un processus de conception durable : observation rapprochée, collecte de données et rendu par l’expert. Elle reflète les qualités qui ont fait de l’illustration scientifique un outil essentiel pour la découverte et la communication depuis des siècles.
En fait, Nature elle-même a été initialement lancée sous le nom de « A Weekly **Illustrated**Journal of Science » en 1869. Le contenu visuel a longtemps été au cœur de la manière dont nous apprenons de nouvelles idées – un point bien souligné dans notre éditorial accompagnant examinant le rôle des couvertures de Nature et leur évolution au fil des années pour raconter l’histoire de la recherche (lien dans les commentaires ci-dessous).
Le numéro comprend également une conversation captivante et très visuelle avec cinq illustrateurs scientifiques prolifiques, examinant l’effet potentiel de l’intelligence artificielle sur cette aide cruciale à la compréhension. Nous découvrons leur pratique, les idées reçues courantes sur le domaine, et explorons les limites de l’IA (lien dans les commentaires ci-dessous).
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Bernadette Cassel
July 18, 2:14 PM
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Toute l'année, les chercheuses et chercheurs de l’Inserm, ou affiliés à l'Institut, sont récompensés pour l’excellence de leurs travaux par des prix scientifiques et des financements obtenus lors d'appels à projets d'envergure. Découvrez les récipiendaires de ces distinctions.
Anne Dejean et Hugues de Thé reçoivent le prestigieux Shaw Prize pour leurs découvertes majeures sur les bases moléculaires de la leucémie aiguë promyélocytaire et le développement d’une thérapie ciblée.
Guillaume Canaud reçoit la Mendel Medal de la European Society of Human Genetics pour ses recherches sur les mécanismes génétiques des syndromes de surcroissance et des malformations vasculaires complexes.
Juan Reguera Vidaechea obtient une prestigieuse bourse ERC Advanced Grant 2025 pour décrypter le programme d’infection du virus Chikungunya afin de bloquer sa propagation.
👏 Félicitations à ces quatre lauréats et à leurs équipes, dont les travaux, l’exigence et l’engagement font progresser la connaissance et rayonner la recherche biomédicale !
👉 https://lnkd.in/ej4zFP-n
#Inserm #LaSciencePourLaSanté #Recherche #Innovation #Santé
Architecture et fonction des macromolécules biologiques (U7257)
Comprendre le programme d’infection du virus Chikungunya reposant sur quatre protéines afin d’identifier des mécanismes permettant de bloquer l’infection.
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Bernadette Cassel
July 15, 6:02 AM
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« Sept nuances de cannibalisme » (1/7). Dans ce premier volet, nous verrons que le règne animal regorge d’exemples de cannibalisme, aux motivations variées. Celles de notre plus proche cousin, le chimpanzé, restent mystérieuses.
Par Hervé Morin
Publié le 13 juillet 2026 à 06h00, modifié le 13 juillet 2026 à 16h49
Extrait :
Chez les animaux, où aucune cuisson ne vient rehausser les plats, la fréquence du cannibalisme varie fortement d’un groupe à l’autre. Chez les insectes et autres invertébrés, la pratique est monnaie courante. Même si Bill Schutt prend soin de dénoncer quelques mythes. Boulotter le mâle, en commençant par la tête, durant l’acte sexuel, n’est pas systématique chez la mante religieuse, un ordre qui comprend 2 200 espèces. Chez les araignées, le cannibalisme sexuel, au détriment du mâle, n’a été rapporté que chez seize des 109 familles – certaines d’entre elles se laissent dévorer par leurs chers petits, afin de leur donner un bon départ nutritionnel dans la vie.
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Bernadette Cassel
July 11, 1:42 PM
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TRIBUNE. Dans une tribune au « Monde », un collectif de chercheurs et de personnalités publiques appelle le gouvernement à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour assurer la pérennité du Muséum, refusant que « la France laisse se dégrader l’une des institutions scientifiques les plus prestigieuses de son histoire ».
Collectif
Publié le 24 juin 2026 à 10h30
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July 4, 12:13 PM
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Parce que leurs effets sur la santé sont souvent diffus et à retardement, les alertes sanitaires mettent souvent longtemps à susciter une réponse publique. Dans un entretien au « Monde », le biologiste Marc Billaud et le médecin Jean-David Zeitoun s’interrogent sur les mécanismes contradictoires qui aboutissent aux reculs ou aux avancées des normes de protection.
Propos recueillis par Stéphane Foucart
Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 16h01|
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Bernadette Cassel
from Les Livres de Philosophie
June 27, 2:10 PM
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L'Harmattan - Juin 2026 La science moderne et la politique ne se tiennent pas à distance. Elles s’entrelacent, se soutiennent parfois, s
vendredi 26 juin 2026
"... L’enjeu n’est ni de dénoncer la science ni de sacraliser l’expertise, mais de restituer aux savoirs leur caractère public, révisable et ouvert à la discussion, afin de penser les conditions d’une participation éclairée aux décisions qui engagent la vie commune. Il s’agit ainsi de penser un usage public du savoir qui demeure compatible avec l’idéal démocratique."
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Bernadette Cassel
June 21, 12:54 PM
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Biologiste péruvienne, lauréate du prestigieux prix Rolex 2026, Rosa Vasquez Espinoza a établi un lien entre déforestation amazonienne et recul des abeilles sans dard. Ses recherches ont abouti à une petite révolution juridique.
Sur le même sujet
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Bernadette Cassel
June 17, 1:49 PM
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Le chercheur raconte, dans un entretien au « Monde », l’histoire et les retombées de l’évo-dévo, ce concept au nom ésotérique qui rapproche les sciences de l’évolution de celles du développement. Et qui tente de répondre à la lancinante énigme de nos origines.
Propos recueillis par Florence Rosier
Publié le 02 mai 2026 à 17h30, modifié le 03 mai 2026 à 18h59
Extrait :
Ce sont ces gènes et quelques autres qui ont lancé l’évo-dévo ! Ils créent des variations sur un même thème. Les gènes Hox expliquent par exemple les différences de morphologie des vertèbres entre espèces, mais pas leurs variations de nombre. Un serpent en compte 160 à 400, un humain 33. Cette variation numérique est due à un système itératif : l’« horloge de segmentation », qui crée une nouvelle vertèbre toutes les deux heures chez l’embryon de souris, toutes les quatre heures et demie chez l’embryon humain. A mesure que la partie postérieure de l’embryon descend en poussant vers le bas, ce système oscille et crée un nouveau segment – une future vertèbre – à chaque itération. Au départ, tous ces segments sont identiques. Ce sera le rôle des gènes Hox de spécifier leurs formes.
Chez les insectes
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June 13, 1:26 PM
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Des mésanges plus agressives, des escargots qui s’éclaircissent, un plumage antipollution pour les pigeons… La faune des villes s’adapte au contexte citadin. Plasticité comportementale ou véritable évolution génétique ? Depuis dix ans, des chercheurs mènent l’enquête.
Par Nathaniel Herzberg
Publié le 08 juin 2026 à 18h00, modifié le 09 juin 2026 à 13h36
Extraits :
"... Pour le Canadien Marc Johnson, de l’université de Toronto, ce fut lors d’un colloque sur les moustiques. « Un conférencier décrivait leur adaptation à la ville. Je me suis demandé : mais est-ce de l’évolution ? J’étais piqué », raconte le professeur de biologie."
"... « Il y avait bien l’étude historique de Kettlewell [chercheur à l’université d’Oxford], en 1955, sur la phalène du bouleau, qui montrait comment ce papillon avait changé de couleur après la révolution industrielle, à mesure que l’écorce des arbres noircissait, indique Marc Johnson. Mais personne n’appelait ça de l’évolution urbaine. »"
"... L’entomologiste Menno Schilthuizen, de l’université de Leyde, aux Pays-Bas, auteur en 2025 du livre The Urban Naturalist (MIT Press, non traduit), n’hésite pas à qualifier les villes et leurs pressions de sélection de « Cocotte-Minute de l’évolution »."
"... L’étude conduite par Lindsay Miles (Virginia Tech) sur la veuve noire (Latrodectus hesperus) dans l’Ouest américain, en août 2018, a montré au contraire que les villes agissaient sur l’araignée comme des amplificatrices de diversité et des réductrices de différenciation. Là où les veuves noires de la campagne restent cantonnées dans leur zone, les infrastructures urbaines leur offrent des « corridors de dispersion », affirme l’article. Pour les auteurs, les centres urbains étendus sont devenus des « hubs » de connectivité qui non seulement brassent les gènes de veuves noires au sein des villes, mais y intègrent aussi les populations rurales autrefois isolées. Les arachnophobes apprécieront la nouvelle."
"... la légende qui voulait que le moustique du métro de Londres, Culex pipiens molestus, fût apparu depuis moins de deux cents ans s’est écrasée en plein vol. Selon une étude publiée dans Science en 2025, c’est dans l’Egypte antique, il y a facilement trois mille ans, que l’insecte a goûté au sang humain et constaté qu’il valait largement celui des oiseaux. A l’inverse, son cousin Aedes aegypti, vecteur de la dengue, du chikungunya et de quelques autres charmants pathogènes, s’est adapté au monde urbain en quelques décennies et a appris, plus vite encore, à échapper aux insecticides dont nous l’aspergions."
image : World map showing cities, the origin of human commensals, and the location of contemporary urban evolution studies.
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Bernadette Cassel
June 6, 12:03 PM
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𝐓𝐰𝐨 𝐠𝐞𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐞𝐫𝐬 🗺️ 𝐬𝐭𝐮𝐝𝐲𝐢𝐧𝐠 𝐚𝐧𝐭𝐬? 🤔
Ants have sparked our curiosity as a way to better understand traffic dynamics. 🚗
A human driver travels individually, often with a selfish goal: getting home as quickly as possible. 💨
Sofiane Madmar, 05/06/2026
w/ Didier JOSSELIN
#stigmergy #geography #ants #aco #biomimicry #complexsystem #transportation #entomology
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traduction automatique
Les fourmis ont éveillé notre curiosité pour mieux comprendre la dynamique de la circulation. 🚗
Un conducteur humain voyage individuellement, souvent avec un objectif égoïste : rentrer chez lui le plus vite possible. 💨
Une fourmi, en revanche, agit certes individuellement, mais strictement dans le cadre de sa colonie. Il y a une logique collective en jeu, guidée par l’intérêt de toute la communauté. 🧠
Comment cela fonctionne-t-il ?
Cela se produit principalement par une communication indirecte appelée stigmergie, via le dépôt de phéromones (un « parfum » chimique complexe). Il existe également une communication directe, comme le contact antennel à courte portée.
Ce système peut-il être appliqué à la circulation routière ?
Nous savons déjà que la stigmergie est une stratégie très efficace pour trouver le chemin le plus court dans les réseaux. En fait, des chercheurs ont développé des algorithmes d’optimisation des colonies de fourmis (ACO). Cette approche fonctionne incroyablement bien pour calculer 🧑 💻 rapidement un chemin court acceptable, alors que les algorithmes déterministes traditionnels prendraient beaucoup trop de temps.
Optimisation vs. Congestion
D’accord, donc ça fonctionne pour l’optimisation. Mais cela ne résout pas le problème de la circulation routière. Si chaque conducteur optimise son propre itinéraire indépendamment, tout le monde finit par choisir exactement les mêmes chemins efficaces (le plus court ou le plus rapide). Le résultat ? Embouteillage. ☹️
Notre hypothèse
Notre intuition est que dans ce genre de scénarios, les fourmis sont capables d’équilibrer leur itinéraire pour obtenir un flux de trafic global plus fluide au bénéfice global de la colonie. C’est exactement ce que nous voulons tester avec nos petits amis à six pattes ! 🐜
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