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Drosophile N°12

Drosophile N°12 | EntomoScience | Scoop.it


Par Taupo. Strip Science. « ... Le numéro 12 de Drosophile se plonge dans le monde des minus, des microscopiques bestioles et des unicellulaires. [...] »


[Lien : le numéro 12  spécial microbes "Un numéro qui vous époustouflera  parce que les microbes, quand on s'y intéresse, c'est plus époustouflant qu'enrhumant !"]  

 

Bernadette Cassels insight:


SUR ENTOMOSCIENCE :

Drosophile - Le journal de science 100% naturelle


Un journal rempli de science et d'humour que j'avais découvert à ses débuts en 2010 — et partagé, à l'époque, dans les Actualités entomologiques sur insecte.org. Je suis heureuse de le voir présenté aujourd'hui sous la plume de Taupo (Pierre Kerner), dont j'apprécie toujours autant les billets !


(Pour en savoir plus sur ma curation : http://www7.inra.fr/opie-insectes/ea-cassel.htm)  


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L'entomologie jusqu'à ses moindres ramifications et dans tous ses prolongements !
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Le tube digestif des insectes - Anatomie -

Le tube digestif des insectes - Anatomie - | EntomoScience | Scoop.it
Cet article propose une synthèse sur l'anatomie du tube digestif des insectes qui présente une diversité structurelle selon les espèces

 

Par Benoît GILLES, 24.02.2021

 

"... Contrairement au tube digestif des vertébrés couvert d’une paroi ayant de nombreuses couches (muqueuse, sous-muqueuse, musculeuse et tunique externe), celui des insectes est constitué d’une couche unique de cellules épithéliales que délimite une membrane basale et des muscles striés."

(...)

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Colloque international Changement climatique 2020 "Anticiper pour s’adapter" : Revivez le colloque en replay

Colloque international Changement climatique 2020 "Anticiper pour s’adapter" : Revivez le colloque en replay | EntomoScience | Scoop.it
Plus de 400 participants -en présentiel et en distanciel- ont assisté à ce colloque : scientifiques et experts du climat, acteurs socio-économiques, élus et responsables institutionnels, représentants du milieu académique, étudiants, think-tank, ONG et journalistes.

 

PROFESSIONNELS / 30 SEPTEMBRE 2020

 

Colloque animé par Carine ROCCHESANI Journaliste

09:15 – Ouverture officielle
Jean CHAMBAZ Président de Sorbonne Université
Jean JOUZEL Président de Météo et Climat

09:30 – Introduction
Hervé LE TREUT Professeur à Sorbonne Université et à l’Ecole Polytechnique et Président du comité scientifique.
Support de présentation

10:00 – Grand témoin – Virginie SCHWARZ Présidente-directrice générale de Météo-France sur le thème “De la connaissance à l’aide à la décision”.
Support de présentation

Session 1 – La place de l’eau dans les stratégies d’adaptation au changement climatique

10:30 – Keynote 1
Belynda PETRIE PDG et co-fondateur de OneWorld Sustainable Investments.
Support de présentation

11:00 – Table-ronde 1
Animée par Valéry LARAMÉE DE TANNENBERG Rédacteur en chef du Journal de l’environnement
Intervenants : Stéphanie BIDAULT Directrice du Centre Européen de Prévention du Risque d’Inondation (CEPRI), Sarah FEUILLETTE Responsable du service Prévision Évaluation et Prospective à l’Agence de l’Eau Seine-Normandie, Christian HUYGHE Directeur Scientifique Agriculture à l’INRAE, Sylvie PAREY Ingénieur-chercheur-sénior à la R&D d’EDF, Denis SALLES Directeur de Recherche en sociologie à l’INRAE.

12:00 – Déjeuner

13:30 – Grand témoin – Bettina LAVILLE Présidente du Comité 21.

Session 2 – Repenser l’urbanisme face aux transitions climatiques actuelles et futures

14:00 – Keynote 2
Luc ABBADIE Professeur d’écologie à Sorbonne Université. Directeur de l’Institut de la transition Environnementale de Sorbonne Université.

14:30 – Table-ronde 2
Animée par Aline ROBERT Co-fondatrice de Climatico
Intervenants : Célia BLAUEL Adjointe à la Maire de Paris en charge de la prospective Paris 2030 et de la résilience, Sabine DESNAULT Directrice Exécutive R&D, Innovation et RSE chez Gecina, Valéry MASSON Chercheur au Centre National de Recherches Météorologiques, Météo-France & CNRS, Johan RANSQUIN Directeur Adaptation, Aménagement, et Trajectoires bas carbone, Directeur du site de Sophia-Antipolis de l’ADEME, Gilles VERMOT DESROCHES Directeur du développement durable, Schneider Electric, membre du C3D.

Session 3 – Anticiper et gérer le changement climatique dans les territoires les plus vulnérables

15:30 – Keynote 3
Dr. Cynthia ROSENZWEIG Chef du groupe sur les impacts climatiques au NASA Goddard Institute for Space Studies.
Support de présentation

16:00 – Table-ronde 3
Animée par Anne-Cécile BRAS Journaliste & productrice à RFI
Intervenants : Alain BRONDEAU Délégué Outre-mer au Conservatoire du littoral, Christophe BUFFET Responsable de la Facilité Adapt’Action à l’AFD, Renaud LAGRAVE Vice-Président de la Région Nouvelle Aquitaine, chargé des Infrastructures, des Transports de la mobilité, Président du GIP Littoral, Alexandre MAGNAN Chercheur Senior, Vulnérabilité et Adaptation au changement climatique à l’IDDRI.

17:00 – Conclusion

17:20 – Clôture

Bernadette Cassels insight:
 
'climatologie' in EntomoScience | Scoop.it
https://www.scoop.it/topic/membracides/?&tag=climatologie
 
(6 scoops et plus)
 

 

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Quelle éthique pour la robotique ?

Quelle éthique pour la robotique ? | EntomoScience | Scoop.it
Le monde va-t-il trop vite ? Sommes-nous en train de nous adapter trop rapidement aux nouvelles inventions ? Avant d’accepter les technologies émergentes, nous posons-nous assez de questions ? S’interroger est à la base de la réflexion éthique. C’est dans cet esprit que Techniques de l’Ingénieur s’est saisi de l’éthique en robotique.

 

 Posté le 15 janvier 2021 par Intissar EL HAJJ MOHAMED

 

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Science ouverte et accès ouvert, petit manuel pour chercheurs et chercheuses (épisode 1)

Science ouverte et accès ouvert, petit manuel pour chercheurs et chercheuses (épisode 1) | EntomoScience | Scoop.it
Qu’il s’agisse de publier un article, de répondre à un appel à projet ou d’archiver des données, les chercheurs et chercheuses sont de plus en plus souvent confrontés aux notions de « science ouverte » (open science) et d’« accès libre » (open access). Le petit manuel de la science ouverte publié en deux épisodes sur Colligere, le carnet de recherche des bibliothèques et archives du Collège de France, s’efforce de cerner et clarifier ce sujet, tout en donnant des solutions en matière de dépôt d’articles ou de données.

 

par Gianna Sergi · Publié 11/01/2021 · Mis à jour 20/01/2021

via 1530, la lettre, 15.02.2021


=> Lire l'article

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Thierry Lefrançois du Cirad, premier vétérinaire nommé membre du conseil scientifique français Covid-19 - CIRAD

Thierry Lefrançois du Cirad, premier vétérinaire nommé membre du conseil scientifique français Covid-19 - CIRAD | EntomoScience | Scoop.it
Thierry Lefrançois du Cirad, premier vétérinaire nommé membre du conseil scientifique français Covid-19 : Thierry Lefrançois, spécialiste des réseaux et approches intégrées de la santé au Cirad, vient d’être nommé membre du conseil scientifique français sur la Covid-19.

 

17/02/2021 - Communiqué de presse

 

 

"... Cette nomination est emblématique d’une volonté de décloisonner les trois domaines que sont la santé animale, humaine et environnementale. « Nous mettons en œuvre le concept One Health - Une seule Santé depuis plus de 10 ans au Cirad dans une approche multisectorielle, multidisciplinaire et multiacteurs en intégrant toutes les santés » , souligne Thierry Lefrançois, directeur du département Systèmes biologiques du Cirad, dont les travaux portent sur le vivant et sa diversité, du génome jusqu’au socio-écosystème.

 

Derrière cette nomination, ce n’est pas seulement une personnalité scientifique qui a été choisie mais un corps de métier, une expertise et une capacité d’animation de réseaux à l’international. « Les vétérinaires ont une connaissance et une pratique poussées des coronavirus, des épizooties, des transmissions inter-espèces, de l’épidémiologie prédictive et des approches multidisciplinaires et multi-acteurs permettant d’anticiper les crises », précise Thierry Lefrançois. Ce savoir-faire est mis en œuvre sur de nombreuses maladies et dans de nombreux projets du Cirad."

(...)

 

[Image] Thierry Lefrançois est désormais membre du conseil scientifique français sur la Covid-19. Crédit : F. Dunouau, Cirad

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Des paysages de l’infiniment petit sous l’œil d’une photographe. Entretien avec Céline Clanet

Des paysages de l’infiniment petit sous l’œil d’une photographe. Entretien avec Céline Clanet | EntomoScience | Scoop.it
Suite de nos échos à l’exposition Paris-Saclay Paysages à travers le témoignage de cette photographe qui a repoussé les limites de son art en collaborant avec des scientifiques pour produire d’autres images au moyen d’un microscope électronique à balayage. Un dialogue art/science, né de son exploration des espaces « sauvages » de Paris-Saclay. Explications.

 

Paris-Saclay > Vu (d’)ailleurs
le 15 fév 2021 par Sylvain Allemand
 
 

"Je voulais aller encore plus loin, non seulement explorer la surface de ce paysage visible avec mon appareil, mais également la surface de petits éléments organiques que je collectais lors de mes prises de vues, donnant à voir ainsi une sorte d’« infra-topographie » : fourmis, araignées, scarabées, insectes entoilés, lichens, etc.
J'ai ainsi pu collaborer avec l'INRAe et le Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies du CNRS, deux entités scientifiques basées sur le plateau de Saclay, qui m'ont chacune aidé à réaliser des vues de mes échantillons avec leur microscope électronique à balayage (MEB)."

– Céline Clanet
 
[Image] En illustration ci-dessus : Céline Clanet avec Thierry Meylheuc à l’INRAe. Crédit : EPA Paris-Saclay.
 
_____________________________
 
En savoir plus :
 
→ Exposition Paris-Saclay Paysages, Paris-Saclay, Orsay, February 14 2021 | AllEvents.in https://allevents.in/orsay/exposition-paris-saclay-paysages/200020699834043
 
Bernadette Cassels insight:

 

Scoop en relation :

 

→ L’exposition Paris-Saclay Paysages : 10 ans de paysages de en mutations, sous le regard d’artistes - De www.media-paris-saclay.fr - Aujourd'hui, 19:20

 

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Le darwinisme a-t-il évolué ? - Ép. 4/4 - L’Origine des espèces de Darwin

Le darwinisme a-t-il évolué ? - Ép. 4/4 - L’Origine des espèces de Darwin | EntomoScience | Scoop.it
Quels ont été les apports du darwinisme à la compréhension de l’homme, de la société mais aussi de la culture ?
De Richard Dawkins à Stephen Jay Gould, qui sont les héritiers de Charles Darwin, et comment poursuivent-ils sa réflexion ?
Le paradigme darwinien est-il encore d'actual[...]
Via dm
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Femmes de science, au fil des labos…

Femmes de science, au fil des labos… | EntomoScience | Scoop.it
Moins de 30 % des chercheur·euses dans le monde sont des femmes*. La journée internationale des femmes et des filles de science, le 11 février, destinée à promouvoir les carrières scientifiques auprès de celles-ci, est l’occasion de mettre en lumière les femmes de science d’INRAE.


Femmes de science à INRAE

INRAE INSTIT, 10.02.2021

 

"Des exemples de femmes de sciences, en voici cinq parmi tant d’autres. Ils illustrent la diversité de nos métiers, des carrières exemplaires, des travaux d’excellence salués par la communauté scientifique, ou tout simplement la passion qu’éprouvent ces femmes pour les sciences."

 

Leurs portraits : 
> Maria Héléna-Ramos, hydrologue
> Akiko Sugio, chercheuse en pathologie végétale
> Blandine de Lauzon-Guillain, épidémiologiste
> Charlotte Sinding, chercheuse en neurosciences
> Véronique Brault, virologue et directrice de l'unté Santé de la Vigne et Qualité du Vin d'INRAE

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Interactions micro-organismes et eucaryotes : une longue histoire

Interactions micro-organismes et eucaryotes : une longue histoire | EntomoScience | Scoop.it
Julien Royet nous présente ses travaux sur les liens entre bactéries et système immunitaire chez la mouche Drosophila
 
Entomo-Flash février 8, 2021
Par Julien ROYET
 

(...)

La drosophile peut-elle aider à comprendre les interactions bactéries-neurones ?

 

"Les interactions entre les microorganismes et le système nerveux des animaux sont donc nombreuses et essentielles pour l’hôte comme pour le microorganisme. Si les recherches visant à comprendre ce dialogue inter-espèces sont en plein essor, dans la plupart des cas, les molécules microbiennes, les cellules de l’hôte impliquées et les mécanismes par lesquels les premiers affectent les second demeurent inconnus. L’immense diversité des microbes qui cohabitent avec les animaux et l’extrême complexité du système nerveux des eucaryotes supérieurs tels que les mammifères compliquent énormément la tâche. L’élucidation de la relation de cause à effet entre les interactions hôte-microbe et les changements de comportement peut être facilitée par l’utilisation de modèles animaux relativement simples et sur lesquels les études génétiques sont plus aisées.

Ces dernières années, les études menées sur deux invertébrés, la drosophile (Drosophila melanogaster) et un nématode (Caenorhabditis elegans), ont non seulement permis de mettre en évidence l’étendue insoupçonnée des interactions entre les microorganismes et le système nerveux des animaux, mais ont aussi commencé à révéler la nature des molécules microbiennes perçues par les neurones, le type de neurones qui les détectent et les conséquences comportementales associées à leurs interactions réciproques (Masuzzo et al., 2020).

Nous présentons les résultats récents de notre équipe (Institut de Biologie du Développement de Marseille (IBDM)) sur les interactions entre bactéries et neurones chez la drosophile."

(...)

 

[Image] Cerveau de drosophile infectée par des bactéries. Le bleu correspond au noyau des neurones, le vert marque les cellules gliales et le rouge une protéine de l’inflammation (Source : Florent Fioriti)

Bernadette Cassels insight:

 

(Re)lire aussi :

 

Un cas d'immunité comportementale chez la drosophile - De www.cnrs.fr - 17 avril 2017, 19:51

 

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Vues conservatrices sur la science

Vues conservatrices sur la science | EntomoScience | Scoop.it
Pierre Samuel, mathématicien (algèbre commutative et géométrie algébrique), a écrit cet article à l’automne 1971 il y a un demi siècle. La justesse de ses vues est aujourd’hui remarquable (et navrante aussi). Les notes sont les siennes, je n’ajoute pas d’explications pour laisser au lecteur la joie d’apprécier ses jugements prémonitoires. Le terme « conservatrices » du titre se comprend en lisant l’article.

 

Le blog de Nicolas Bouleau

Publié le 16 février 2020 par N. Bouleau

"Vues conservatrices sur la science
Article de Pierre Samuel paru dans Survivre n°10 oct-nov 1971

 

Extrait :

 

"... il me semble que le scientisme n’est pas inhérent à la nature de la science, qu’il est un abus de la science, principalement fondé sur l’ou­bli de ses principes et de ses limitations.
Je vais essayer de préciser quels sont ces abus, ces oublis, ces dégénérescences, puis de voir ce qu’il faut changer dans la pratique de l’activité scientifique, dans ses conditions matérielles et sociales, pour se sortir du scientisme.


Je précise tout de suite qu’à mes yeux et à l’heure où j’écris, la connaissance rationnelle est valable et utile (sinon je n’écrirais et ne militerais pas !). Il me semble impossible de renoncer à tout ce que la science a apporté en vue de la compré­hension du monde et de nous mêmes. Je note aussi que ce sont en grande partie des sci­entifiques (Fairfield Osborn, Barry Commoner, Paul Ehrlich, Gofman et Tamplin, Jean Dorst, etc.) qui ont déclenché le mouvement écologique contemporain et que leur démarche a été tout à fait scientifique : consta­tation de faits, prise en compte d’éléments négligés par la majorité des savants, re­cherche des causes.


L’oubli des limitations de la science est la cause directe de plusieurs des my­thes qui constituent le credo du scientis­me. On sait que la démarche scientifique abstrait certains aspects de la réalité afin de pouvoir les étudier. Ainsi de nom­breuses sciences contribuent à la connais­sance d’une forêt (botanique, chimie, géo­logie, zoologie, géographie, anthropologie, histoire, etc.). Mais aucune à elle seule, ne pourra connaître cette forêt."

(...)

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Et vous, vous dites plutôt "nature" ou "tabî'a" ?

Et vous, vous dites plutôt "nature" ou "tabî'a" ? | EntomoScience | Scoop.it
En chinois, on dit zi ran. En arabe, tabî’a. Et en hindi, prakrti. En français ou en anglais, c’est plutôt nature. S’ils sont à peu près équivalents, ces mots qui désignent le monde vivant ont chacun leur spécificité. Alors que celui que nous utilisons renvoie à un ensemble un peu statique et bien distinct des humains, d’autres décrivent une vie animale et végétale placée sous le signe de la prolifération ou de la spontanéité. S’intéresser à cette diversité du vocabulaire à travers les cultures et les territoires du monde entier, c’est donc explorer les façons qu’ont les humains de percevoir, utiliser et protéger leur environnement.

 

par Thibaut Sardier

publié le 8 février 2021 à 18h00 (abonnés)


"C’est sur ce principe que repose l’enquête linguistique dont les chercheurs Frédéric Ducarme, Fabrice Flipo et Denis Couvet ont récemment publié les résultats dans la revue américaine Conservation Biology. Ils ont recherché les équivalents du mot «nature» dans 76 langues représentant treize des vingt «superfamilles»…"

 

 

[Image] Dans Monument Valley Navajo Tribal Park, entre l'Arizona et l'Utah. (Giovanna Dell'Orto/AP)

 
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Pandémies : responsabilité anthropique, réponse écologique ?

Pandémies : responsabilité anthropique, réponse écologique ? | EntomoScience | Scoop.it

"Alors que la crise du Covid-19 frappe durement notre société, la responsabilité anthropique dans la multiplication des pandémies à travers le monde est maintenant avérée. La destruction de la biodiversité et des écosystèmes, la déforestation ou le trafic de la vie sauvage favorisent l’apparition de nouveaux virus. Pour lutter contre cela, une approche préventive basée sur l’écologie et la préservation des écosystèmes est nécessaire."

 

Par Jean-Baptiste Grenier & Alexis Chabanne, 06.02.2021

 

"... L’origine des dernières pandémies ne laisse aucun doute : 70% des nouvelles maladies et quasiment toutes les pandémies sont des « zoonoses ». Elles sont causées par des microbes d’origine animale [4]. C’est le cas, nous l’avons vu, du virus Ebola. C’est aussi le cas du virus Zika apparu en Ouganda et détecté pour la première fois chez un singe en 1947. Transmis par un moustique, il sévit aujourd’hui en Afrique, en Asie, en Amérique latine. Parfois quelques cas sont détectés en France. Aucun vaccin n’existe à ce jour. Que les pandémies soient des zoonoses n’a rien de rassurant. La nature est un repère à virus : 1,7 million d’entre eux n’auraient pas été découverts. Quand l’environnement dans lequel ils prospèrent est détruit, les virus sont contraints de chercher d’autres hôtes susceptibles de les accueillir pour survivre. Sur un même territoire, les frictions entre les activités humaines et les écosystèmes détruits augmentent donc le risque que les virus passent d’un animal à un humain. Le nombre de pandémies augmente donc du fait de l’activité humaine sur l’environnement."

(...)


Via dm
Bernadette Cassels insight:

 

"Notre vulnérabilité tient de notre incapacité à nous isoler en cas de crise sanitaire sans plonger dans une profonde crise économique. Nous devons bâtir une économie plus résiliente, s’appuyant davantage sur les espaces locaux et favorisant les circuits courts.

Au triptyque défensif identification-alerte-isolement, il faut substituer le triptyque offensif prévention-écologie-résilience."

 

Jean-Baptiste Grenier & Alexis Chabanne

 
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L’histoire peut-elle prédire l’avenir  ?

L’histoire peut-elle prédire l’avenir  ? | EntomoScience | Scoop.it
Il y a dix ans, le biologiste américain Peter Turchin annonçait la survenue d’un cycle d’instabilité aux États-Unis à l’horizon de l’année 2020. L’actualité récente semble lui donner raison. Mais les modèles mathématiques sur lesquels il se fonde sont-ils fiables ?

 

The Atlantic - Washington

Publié le 04/02/2021

 

"Et si les événements de l’année écoulée aux États-Unis lui donnaient raison ? Avant même l’assaut du Capitole, début janvier 2021, la question taraudait certains observateurs du travail de Peter Turchin. Biologiste de formation, cet universitaire iconoclaste, professeur d’écologie à l’université du Connecticut, en est persuadé : “Il a découvert les lois d’airain qui régissent le destin des sociétés humaines”, rapporte le mensuel The Atlantic dans le long portrait critique qu’il lui consacre.

Des insectes et des hommes

Arrivé à New York à l’âge de 21 ans, à la fin des années 1970 (ses parents, tous deux scientifiques, avaient fui l’URSS), Turchin a étudié la biologie à l’université de New York, avant d’obtenir un doctorat en zoologie à Duke. En tant que chercheur, il s’est d’abord intéressé aux insectes. En particulier, au dendroctone du pin, une espèce dont Turchin a entrepris de modéliser la dynamique démographique. “Par exemple, pour comprendre pourquoi une population de [ces insectes] ​va infester une forêt ou pourquoi cette même population va décliner”, explique The Atlantic.

 

Au début des années 2000, Turchin a franchi un pas théorique en affirmant que, au-delà des dendroctones du pin, l’écologie pouvait s’appuyer sur une série de lois communes à toutes les espèces. Une affirmation qui avait alors “suscité une controverse polie” parmi les initiés. Mais les débats ont gagné en ampleur – et en médiatisation – lorsque le chercheur a estimé qu’il avait fait le tour de la question des populations d’insectes et qu’il a décidé de s’attaquer aux humains."

(...)

 

 

[Image] Peter Turchin, photographed in Connecticut’s Natchaug State Forest in October. The former ecologist seeks to apply mathematical rigor to the study of human history. (Malike Sidibe)

via

 

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Les citoyens de l'UE contre la modification par génie génétique des espèces sauvages

Les citoyens de l'UE contre la modification par génie génétique des espèces sauvages | EntomoScience | Scoop.it
Le forçage génétique est la technologie la plus invasive impliquant l’usage des ciseaux moléculaires CRISPR/Cas. Les applications actuelles du forçage génétique visent principalement à éradiquer des populations d’insectes nuisibles et, plus généralement, à modifier génétiquement

 

StopOGM - Alliance suisse pour une agriculture sans génie génétique -18.02.2021

 

"Jusqu'à présent, les applications du forçage génétique concernent principalement l'éradication ou la modification d'insectes et de rongeurs dans le but de prévenir la transmission de maladies infectieuses, de contenir les parasites agricoles ou de contrôler les espèces envahissantes. La forte implication des autorités militaires dans la recherche suggère que la technologie pourrait également être utilisée pour développer des armes biologiques.

 

[...]

 

Le sujet est d'une grande actualité, puisque la 15e conférence des parties à la convention sur la diversité biologique, qui se tiendra en mai 2021, décidera de la réglementation internationale sur le forçage génétique. En raison des nombreuses questions restées sans réponse, le Parlement européen a déjà appelé à un moratoire mondial sur la libération des OGM dans la nature en 2020. Plus de 200 organisations du monde entier ont répondu à cette demande."

(...)

 

________________________________

 

En savoir plus :

 

→ Forçages génétiques : non à la modification génétique d'espèces sauvages et d'écosystèmes entiers | France Nature Environnement, 27.01.2021 https://www.fne.asso.fr/actualites/for%C3%A7ages-g%C3%A9n%C3%A9tiques-non-%C3%A0-la-modification-g%C3%A9n%C3%A9tique-desp%C3%A8ces-sauvages-et-d%C3%A9cosyst%C3%A8mes

 

Bernadette Cassels insight:

 

(Re)lire aussi :

 

Les Européens très critiques vis-à-vis du forçage génétique - De www.euractiv.fr - 1 février, 12:20

 

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Sciences et industrie : tous vendus ?

Sciences et industrie : tous vendus ? | EntomoScience | Scoop.it
Qu’est-ce que l’agnotologie et comment cette science étudie-t-elle l’ignorance ? Sur quels points clés repose le débat entre bonne science et mauvaise science ?

 

La Méthode scientifique par Nicolas Martin, 18.02.2021
 
Et pour examiner ces liaisons dangereuses qui sont le sujet du documentaire "La fabrique de l’ignorance", réalisé par Franck Cuveillier et Pascal Vasselin, disponible depuis mardi sur le site d’Arte, et qui sera diffusé mardi prochain à 20h50. Nous avons le plaisir de recevoir Mathias Girel, maitre de conférences au département de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure Paris Sciences et Lettres, directeur du centre Cavaillès, et co-auteur du documentaire, Yves Gingras, professeur d’histoire et de sociologie des sciences à l’université du Québec à Montréal et directeur scientifique de l’Observatoire des sciences et des technologies et Florian Gouthière, journaliste scientifique au service CheckNews de Libération, et auteur du blog Curiologie.fr, auteur de "Santé, science, doit-on tout gober ?" aux éditions Belin.
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Dans les coulisses de la science : « Des pôles à l’équateur, j’étudie les oiseaux et leurs parasites »

Dans les coulisses de la science : « Des pôles à l’équateur, j’étudie les oiseaux et leurs parasites » | EntomoScience | Scoop.it
De l’Alaska au Golfe de Guinée, une écologue évoque ses missions de terrain et ses recherches sur les impacts des activités humaines sur les oiseaux et leurs pathogènes.

 

Par Claire Loiseau, 18.02.2021

 

[Image] Alaska, 2011. Alors que j’identifie à la loupe des moustiques, rencontre inopinée avec un ours noir ! Claire Loiseau, CC BY-NC-ND

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« Islamo-gauchisme » : stopper la confusion et les polémiques stériles

« Islamo-gauchisme » : stopper la confusion et les polémiques stériles | EntomoScience | Scoop.it
Interrogée sur CNews, la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a annoncé qu’elle allait demander « notamment au CNRS » de faire une enquête sur « l’ensemble des courants de recherche » à propos de « l’islamo-gauchisme » à l’université, « de manière à ce qu’on puisse distinguer ce qui relève de la recherche académique et ce qui relève du militantisme et de l’opinion ».

 

Communiqué de la Conférence des Présidents d’Université du 16 février 2021

Fév 17, 2021 | Communiqué de presse

 


"La CPU fait part de sa stupeur face à une nouvelle polémique stérile sur le sujet de l’« islamo-gauchisme » à l’université. « L’islamo-gauchisme » n’est pas un concept. C’est une pseudo-notion dont on chercherait en vain un commencement de définition scientifique, et qu’il conviendrait de laisser, sinon aux animateurs de Cnews, plus largement, à l’extrême droite qui l’a popularisé. Utiliser leurs mots, c’est faire le lit des traditionnels procureurs prompts à condamner par principe les universitaires et les universités.

Comme l’avait justement rappelé dans une tribune le 26 octobre dernier la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, « l’université n’est ni la matrice de l’extrémisme, ni un lieu où l’on confondrait émancipation et endoctrinement. L’université n’est pas un lieu d’encouragement ou d’expression du fanatisme, » mais « le lieu où s’apprennent le doute comme la modération ainsi que la seule de nos institutions capable d’éclairer l’ensemble de la société, de l’école aux médias, par une connaissance scientifiquement établie, discutée et critiquée collégialement. » Rien ne saurait justifier un changement de discours à ce sujet.

La CPU regrette donc la confusion entre ce qui relève de la liberté académique, la liberté de recherche dont l’évaluation par les pairs est garante, et ce qui relève d’éventuelles fautes ou d’infractions, qui font l’objet si nécessaire d’enquêtes administratives (par l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche), ou d’enquêtes pénales. La CPU s’étonne ainsi de l’instrumentalisation du CNRS dont les missions ne sont en aucun cas de produire des évaluations du travail des enseignants-chercheurs, ou encore d’éclaircir ce qui relève « du militantisme ou de l’opinion ». La CPU réclame, au minimum, des clarifications urgentes, tant sur les fondements idéologiques d’une telle enquête, que sur la forme, qui oppose CNRS et universités alors que la recherche est menée conjointement sur nos campus par les chercheurs et les enseignants-chercheurs.

La CPU appelle à élever le débat. Si le gouvernement a besoin d’analyses, de contradictions, de discours scientifiques étayés pour l’aider à sortir des représentations caricaturales et des arguties de café du commerce, les universités se tiennent à sa disposition. Le débat politique n’est par principe pas un débat scientifique : il ne doit pas pour autant conduire à raconter n’importe quoi."

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Covid-19 : la thèse de l’accident – La pensée écologique

Covid-19 : la thèse de l’accident – La pensée écologique | EntomoScience | Scoop.it
L’étau se resserre autour de la vérité de l’épreuve que nous traversons depuis près d’un an. Le 9 février dernier, lors d’une conférence de presse destinée à rendre compte de leur mission d’enquête sur les origines de la pandémie de Covid-19, à Wuhan, les experts de l’Organisation mondiale de la santé ont présenté le tableau le plus clair jusqu’à présent des connaissances acquises.

 

Eloi Laurent 16 Fév 2021

"Ce tableau confirme le très large consensus scientifique qui pointe vers « un réservoir naturel » du Sars-Cov-2 (virus à l’origine de la Covid-19) soulignant l’existence de « virus similaires dans la population de chauves-souris ». Forte de cette quasi-certitude, l’équipe de l’OMS a travaillé sur quatre hypothèses principales quant à la manière dont ce virus a été introduit dans l’espèce humaine.

Trois hypothèses sont considérées comme sérieuses : un débordement zoonotique direct, autrement dit une transmission virale sans intermédiaire d’un réservoir animal ou d’une espèce animale vers les humains ; l’introduction du virus par une espèce « hôte », c’est-à-dire une espèce plus proche de l’environnement humain que les chauve-souris et dès lors à même d’avoir facilité l’adaptation et la circulation du virus avant transmission à l’homme ; enfin, une transmission par la chaîne alimentaire, en particulier les produits congelés, en clair par la consommation de la chair d’animal sauvage abattu et conditionné.

La quatrième hypothèse, celle de l’accident de laboratoire, est jugée, après examen approfondi, « hautement improbable » au point où elle ne mérite pas d’être investiguée plus avant.

Des trois hypothèses retenues, celle de la transmission par un hôte intermédiaire est considérée comme la plus vraisemblable, la recherche de l’hôte en question étant toujours en cours dans la communauté scientifique. Le vrai point de litige concerne la chronologie des évènements, qui met en jeu la responsabilité du gouvernement chinois à l’égard des autres pays de la planète.

La pandémie de Covid-19 n’est donc pas le fruit empoisonné d’un accident technique mais la résultante de l’exploitation méthodique du vivant par les humains. C’est un message essentiel que l’on a trop peu relayé. Sans doute entre-t-il dans ce déni collectif une part de blessure narcissique. Comment penser que l’humanité toute entière puisse être mise à l’arrêt, puis mise aux arrêts par autre chose qu’elle-même ? Les variations incessantes du virus nous administrent en outre une leçon humiliante quasi-quotidienne d’adaptation fulgurante, là où nos sociétés sont doublement inertes, du fait de la pesanteur de leurs inégalités sociales et de la lenteur de leurs structures de gouvernement. Mais que l’humanité se rassure : sa responsabilité est pleinement engagée."

(...)

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La fourmi dessinée, simple paréidolie ou plus ?

La fourmi dessinée, simple paréidolie ou plus ? | EntomoScience | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2013 : Novembre

 

"Une petite mouche des fruits (Dip. Téphritidé) se répand à vitesse grand V sur la Planète. Ceci grâce au trafic des mini-messages sur Internet et sous le mot-repère « insecte 3 en 1 ».


Goniurellia tridens est originaire des Proches et Moyen Orient ainsi que de l’Asie du Sud. La science le connaît depuis 1910 et Brigitte Howarth (universié Zayed, Arabie Séoudite) l’a repéré sur un olivier, dans le Nord du sultanat d’Oman. Croyant à première vue à une mouche avec 2 fourmis s’agitant autour.

Non, la mouche (marron aux yeux verts) est seule ; elle porte un dessin - pas mal grossier - de fourmi (marron) sur chacune de ses ailes. B. Howarth - a cherché des explications.


On peut y voir un cas de mimétisme : en agitant ses ailes, la mouche posée fait peur à son prédateur (araignée Salticidé), le temps de s’envoler. Mais elle ferait mieux de sauter et de décoller tout de suite. Et les saltiques ne sont pas impressionnées par de vraies fourmis.


On peut aussi penser à un accessoire sexuel déployé lors de la cour précédant le coït. Mais pourquoi des fourmis ? Pour les Goniurellia myrmécophiles ?


On doit se dire que faute de savoir comment ces dessins augmentent le succès reproductif de cette espèce, si jamais ils jouent un rôle, on a là un cas de paréidolie. Qui est notre tendance naturelle à voir des têtes dessinées par les nuages."

 

D’après, entre autres, « Fly With Bizarre Wing Markings, 'Three-In-One Insect,' Has Scientists Scratching Their Heads », par Macrina Cooper-White. Lu le 12 novembre 2013 à www.huffingtonpost.com/


Un spécimen épinglé 

 

L’alphabet écrit sur les ailes des papillons, par Kjell Sandved.

 

Bernadette Cassels insight:

 

Scoop 2013 en relation :

 

L’image du jour : les gardes du corps factices d’une mouche des fruits - De www.gurumed.org - 10 novembre 2013, 21:26

 

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Découverte de Phytobôkaz : "il faut suivre le temps de la démarche scientifique"

Découverte de Phytobôkaz : "il faut suivre le temps de la démarche scientifique" | EntomoScience | Scoop.it

"... Le laboratoire guadeloupéen Phytobôkaz aurait découvert que le "zeb à pik" [Neurolaena lobata], une plante de la pharmacopée traditionnelle, favoriserait fortement l'immunité contre les virus à ARN dont le nouveau coronavirus."
 

Par Karl Lorand et Alexandra Silbert 12/02/2021 - 14:34

 

"Une découverte de portée mondiale selon le fondateur du laboratoire qui a immédiatement entraîné des réactions d'enthousiasme démesurées. Certaines pharmacies de Guadeloupe étaient d'ailleurs en rupture de stock de Virapic, l'un des produits commercialisés par le laboratoire.

 

"Ma première réaction c'est de mener une démarche scientifique. Face à cette annonce, il faut voir quels sont les résultats rapportés par ce laboratoire", confie le professeur André Cabié, chef du service des maladies infectieuses au CHUM.

 

À ma connaissance, il n'y a pas encore de publication scientifique. Donc il faut voir si cet extrait de plante à des effets en laboratoire. Il faudra ensuite confirmer son intérêt chez l'homme par des essais cliniques."

(...)

Bernadette Cassels insight:

 

Scoop en relation :

 

"Zèb à pic", une herbe qui mérite d'être connue et reconnue - De la1ere.francetvinfo.fr - Aujourd'hui, 17:38

 

___________________________

 

Ajout au 15.02.2021

 

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https://www.linkedin.com/posts/africanheroesmagazine_exclusif-covid-19-le-docteur-guadeloup%C3%A9en-activity-6766033980971110400-f6bU

  

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Pourquoi y a-t-il moins de filles qui font des études de sciences ? - 1jour1actu.com - L'actualité à hauteur d'enfants !

Pourquoi y a-t-il moins de filles qui font des études de sciences ? - 1jour1actu.com - L'actualité à hauteur d'enfants ! | EntomoScience | Scoop.it
Des femmes scientifiques, on en voit peu... Pourtant, les filles ne sont pas moins douées en sciences ! Pour encourager les filles à choisir des métiers scientifiques, l'ONU a fait du 11 février la Journée internationale des femmes et des filles de sciences.

 


Via Gábor Kántor
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Les mouches sont-elles des hommes comme les autres ?

Les mouches sont-elles des hommes comme les autres ? | EntomoScience | Scoop.it
Un chercheur explore les liens entre personnalité et circuits neuronaux chez les drosophiles… comme chez l’humain. Étonnant !

 

Par Véronique Radier

Publié le 21 juin 2016 à 14h06 Mis à jour le 26 juin 2016

 

"Sans doute, ce n’est pas demain qu’on croisera dans les rues la terrifiante chimère mi-homme / mi-insecte imaginée par le cinéaste David Cronenberg. Pourtant, si incroyable que cela paraisse, notre espèce et celle de ce modeste diptère ne sont pas si éloignées l’une de l’autre. Et elles offrent des similitudes y compris s’agissant de cet organe suprême : le cerveau.

 

Explications : "L’ensemble des êtres vivants partagent de nombreux schémas, quelle que soit leur espèce : le code génétique et son fonctionnement, l’organisation des cellules sont les mêmes. Et même si la drosophile ne possède que 4 chromosomes, nous partageons avec elle 70% de patrimoine génétique commun, c’est loin d’être négligeable..."

Cervelle de mouche

Y compris donc, s’agissant de cet organe dont nous sommes si fiers, notre cerveau. "Dans les grands principes, le fonctionnement cérébral de la drosophile, en particulier les réflexes innés qui modulent les comportements, est comparable au nôtre", explique Bassem Hassan, chef d’équipe à l’ICM (Institut du Cerveau et de la moelle épinière), prestigieuse unité de neurosciences à La Pitié Salpêtrière."

(...)

Bernadette Cassels insight:

 

Travaux du chercheur Bassem Hassan dans EntomoNews

https://www.scoop.it/topic/entomonews?q=Bassem+Hassan

 

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Nicolas Bouleau : Ce que nature sait. La révolution combinatoire de la biologie et ses dangers

Nicolas Bouleau : Ce que nature sait. La révolution combinatoire de la biologie et ses dangers | EntomoScience | Scoop.it
Nicolas Bouleau : Ce que nature sait. La révolution combinatoire de la biologie et ses dangers

Via dm
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Espèces exotiques envahissantes (EEE) et sciences participatives

Espèces exotiques envahissantes (EEE) et sciences participatives | EntomoScience | Scoop.it
Les espèces exotiques sont des végétaux ou animaux qui ont été introduits dans un écosystème différent du leur par l’Homme de manière volontaire ou non. Elles ne représentent pas un danger pour les espèces indigènes et leurs habitats tant qu’elles ne deviennent pas envahissantes. Certaines espèces exotiques peuvent même présenter des intérêts et rendre des services à la nature. Ainsi, en France, seulement 10% des espèces exotiques peuvent devenir envahissantes.

 

Des espèces exotiques envahissantes jusque dans nos jardins

Par Noé, 08.02.2021

"Plusieurs conditions doivent être réunies pour être qualifié d’invasives, ainsi certaines espèces créent des équilibres avec leurs nouveaux milieux et ne menacent en rien les espèces indigènes et endémiques. D’autres, au contraire, établissent des déséquilibres qui mettent en danger la biodiversité native. En effet, ces espèces étendent leur aire de distribution en se multipliant à grande vitesse et menacent les espèces présentes en modifiant leurs biotopes. Ces intrus accaparent une fraction souvent trop importante des ressources disponibles dans les écosystèmes, mettant en péril la survie des autres espèces mais également des milieux naturels envahis. Les interactions entre espèces peuvent être profondément modifiées par l’introduction d’une ou plusieurs espèces invasives. En effet, cela peut avoir un impact sur la compétition et la prédation. Certaines espèces deviennent des proies alors qu’elles n’avaient jusque-là pas de prédateurs, mettant en péril la survie des populations. De nombreux exemples de modifications de ces dynamiques à cause d’une EEE existent et ont été étudiés, vous pourrez en apprendre plus ici.

 

L’introduction de taxons (espèces ou sous-espèces) invasifs peut également entraîner un risque sanitaire pour la population, comme avec le moustique tigre (Aedes albopictus).


Notons qu’il existe des exemples de plantes dites invasives qui ont aidé à la préservation d’espèces animales en voie de disparition en leur prodiguant de nouveaux espaces végétaux. Ces plantes envahissantes peuvent également permettre de réduire l’érosion des sols et certaines espèces aquatiques aident à la dépollution des eaux. Cependant, ces effets positifs restent rares.

Ces espèces exotiques envahissantes représentent la troisième cause du déclin de la biodiversité dans le monde (après la perte d'habitats naturels et la surexploitation des ressources) : selon l’UICN, ce sont près d’un tiers des taxons terrestres qui sont menacés de disparaître à cause de ces nouvelles espèces."

(...)

 

Les sciences participatives surveillent de près ces espèces exotiques envahissantes

 

Un centre de ressources des espèces exotiques envahissantes a été mis en place en 2018. Cet outil a pour but de concentrer les connaissances dans ce domaine, de les diffuser aux acteurs impliqués (tels que les chercheurs, les responsables d’espaces naturels…) et de concevoir des méthodes et formations pour endiguer le problème.

 

Les sciences participatives ne sont pas en reste dans la surveillance des espèces invasives. Il existe bon nombre de sites dédiés.

 

Le Muséum national d’Histoire naturelle a par exemple mis en place des protocoles de détection précoce de certaines espèces. Ces derniers peuvent être à destination de professionnels, d’associations mais aussi du grand public. Grâce aux millions d’yeux des français, la surveillance des espèces exotiques envahissantes est bien plus aisée.

 

L’Inventaire National du Patrimoine Naturelle (INPN) a développé à l’aide de son application mobile INPN espèces un système de signalement d’espèces invasives sur le territoire français. Cela permet de réaliser des cartographies de la présence de ces espèces et de surveiller leur progression.

 

Il existe également des sites internet dédiés à des espèces particulières, celles dont la pression sur la biodiversité et les risques sanitaires sont élevés. Ainsi, le frelon asiatique (Vespa velutina) et le moustique tigre possèdent chacun des portails de signalement afin de développer les connaissances sur leurs aires de distribution et les risques qu’ils font peser sur les écosystèmes."

 

 

[Image] Brun des pélargoniums (Cacyreus marshalli) – Jean-Claude Malausa

 

On classe cette espèce dans les espèces exotiques envahissantes car les chenilles peuvent causer des dégâts importants dans les jardins (en s’attaquant spécifiquement aux pélargoniums), n’ayant pas de prédateurs sur ce continent. Les chenilles forent les pousses et les boutons floraux des géraniums qui sont riches en sève et creusent des galeries qui peuvent aller jusqu’à 9mm de diamètre !Le Brun des pélargoniums prolifère d’autant plus qu’il se reproduit 2 à 3 fois par saison.

 

Bernadette Cassels insight:

 

'EEE espèces exotiques envahissantes' in EntomoScience
https://www.scoop.it/topic/membracides/?&tag=EEE+esp%C3%A8ces+exotiques+envahissantes

 

(8 scoops)

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Comment fonctionne l’écholocalisation ?

Comment fonctionne l’écholocalisation ? | EntomoScience | Scoop.it
À l’image des bélugas, des chauves-souris et même des Hommes, de nombreux animaux produisent des sons qui ricochent contre les objets, ce qui les aide à se déplacer et à chasser.

 

De Liz Langley
Publication 4 févr. 2021
 
(...)

Les chauves-souris, expertes en la matière

 

"... Les appels des chauves-souris varient grandement entre les espèces, ce qui leur permet de distinguer leur propre voix parmi celles d’autres individus présents dans les parages. Ils sont également propres à un environnement et à un type de proie. Ainsi, la chauve-souris d’Europe « chuchote » en présence de papillons de nuit pour éviter d’être repérée.

 

Mais certains de ces insectes ont évolué pour se défendre contre les chauves-souris qui se servent de l’écholocalisation. L’écaille martre contracte son tymbal, un organe situé de chaque côté de son thorax, pour produire des clics. Ces derniers brouillent le sonar des chauves-souris, qui ne s’approchent alors pas de leur proie.

 

En tant que spécialistes de l’écholocalisation, certaines chauves-souris peuvent se concentrer sur des objets mesurant un peu moins de 2 mm, soit l'épaisseur d’un cheveu. Comme les insectes se déplacent sans cesse, les chiroptères doivent émettre des clics en continu, parfois jusqu’à 190 par seconde. Même si leurs proies ne sont pas faciles à attraper, les prédateurs peuvent ingérer l’équivalent de la moitié de leur poids en insectes chaque nuit."

(...)

 

[Image] via Écholocation | Ask A Biologist
https://askabiologist.asu.edu/%C3%A9cholocation-0

 

[Arctia caja, Lépidoptère Arctiidae]

 

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