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September 20, 5:11 PM
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Située au cœur du biocluster Genopole, la plateforme de bioproduction du Centre d’Étude des Cellules Souches (CECS) I-Stem constitue l’un des piliers de l’équipe recherche et innovation technologique stemCARE dédiée à la production de cellules humaines pour des applications de recherche et de thérapie. En appui aux activités scientifiques de recherche et d’innovation du CECS I-Stem, elle s’inscrit pleinement dans l’écosystème d’innovation de Genopole et de l’Université Paris-Saclay. La plateforme de bioproduction joue un rôle central dans la mise en œuvre de procédés de culture et de différenciation cellulaire à grande échelle. Elle permet notamment la production de banques de cellules pluripotentes humaines et de leurs dérivés, sous forme de master cell banks ou de working cell banks. Ces banques cellulaires sont ensuite qualifiées et cryoconservées au sein de la plateforme biobanque, en vue de leur utilisation dans des campagnes de criblage sur la plateforme de criblage à haut débit. Cette organisation permet de structurer une chaîne intégrée allant de la production cellulaire jusqu’à l’identification de candidats thérapeutiques. Pour répondre aux exigences de reproductibilité, de montée en échelle et de qualité, la plateforme s’appuie sur un parc d’équipements spécialisés. Elle dispose notamment d’un robot de production cellulaire en masse Compact Select (Sartorius), d’automates CliniMACS Prodigy (Miltenyi Biotec) permettant la culture de cellules en système clos compatible avec des conditions de grade BPF, ainsi que d’équipements dédiés à la cryopréservation et à la traçabilité des lots cellulaires. « La plateforme permet aujourd’hui de standardiser et de sécuriser la production de cellules à grande échelle, tout en garantissant la reproductibilité des procédés, un enjeu essentiel pour le développement d’applications thérapeutiques », souligne Olivier Chose, Ingénieur (PhD) responsable de la plateforme de bioproduction. Un automate de répartition en cryotubes (Fill_It, Sartorius) et un système de descente contrôlée en température (Cryomed, ThermoFisher) assurent la standardisation des étapes de congélation. Des cytomètres en flux MACSQuant (Miltenyi Biotec) complètent cet ensemble pour le contrôle et la caractérisation des cellules produites. Au fil des années, la plateforme a développé une expertise reconnue dans l’automatisation des procédés de production cellulaire. Cette expertise s’est traduite par plusieurs innovations majeures protégées par plusieurs brevets. En 2019, un premier brevet a été déposé concernant un procédé automatisé de différenciation cellulaire permettant la production d’épithélium pigmentaire rétinien. En 2020, un autre brevet a porté sur la production automatisée de kératinocytes. Plus récemment, en 2024, un nouveau brevet a été déposé, portant sur le tri cellulaire magnétique automatisé en système clos pour la production à grande échelle de cellules endothéliales. La plateforme contribue également activement à la production de connaissances scientifiques. En 2025, ses travaux ont donné lieu à une publication dans la revue Stem Cell Research, dans le cadre du projet MyoPharm, témoignant de son implication dans des projets de recherche structurants. StemCare est par ailleurs dédiée au développement technologique. Dans ce contexte, la plateforme de bioproduction développe des procédés basés sur des technologies innovantes. Une approche organoïde est ainsi en cours de développement, exploitant les conditions de microgravité simulée (Clinostar2, Celvivo) ou des mini-bioréacteurs de type roue verticale (PBSmini, PBS Biotech). « L’intégration de la plateforme de bioproduction au sein de stemCARE permet de structurer une offre technologique complète, allant de la production cellulaire jusqu’à son exploitation dans des programmes de recherche et de développement thérapeutique », précise Alexandra Benchoua, Directrice de recherche et Responsable de l’équipe recherche et Innovation technologique. En tant que composante de stemCARE, plateforme technologique labellisée IBiSA, la plateforme de bioproduction s’inscrit dans un cadre structurant favorisant l’innovation, la mutualisation des ressources et le développement de nouvelles approches thérapeutiques. Elle participe ainsi pleinement à l’accélération des projets de recherche translationnelle, en particulier dans le domaine des maladies génétiques et de la médecine régénérative. -> Contact : Olivier Chose (ochose@istem.fr), Alexandra Benchoua (abenchoua@istem.fr) et Julien Picot (julien.picot@genopole.fr). Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI I-STEM / Plateforme de bioproduction – Genopole. La plateforme de bioproduction du CECS I-Stem développe et met en œuvre des procédés de production de cellules souches humaines et de leurs dérivés. Elle permet la génération de banques cellulaires standardisées et qualifiées destinées à être utilisées dans des programmes de recherche, notamment en criblage à haut débit. En interaction étroite avec les autres plateformes technologiques de l’équipe stemCARE, elle contribue à structurer une chaîne intégrée de développement de nouvelles stratégies thérapeutiques. A propos de Genopole. Premier biocluster français dédié à la recherche en génomique et aux biotechnologies appliquées à la santé et à la bioéconomie, Genopole réunit 74 entreprises Biotech, 17 laboratoires académiques, 24 infrastructures, plateformes et plateaux techniques mutualisés, ainsi que des formations universitaires (Université d’Évry Paris-Saclay). Son objectif : favoriser l’émergence et la croissance de sociétés de biotechnologie, le transfert d’innovations vers le secteur industriel, le développement de la recherche et l’enseignement supérieur en sciences de la vie. Genopole est un Groupement d’intérêt public principalement soutenu par la Région Ile-de-France, l’État, l’agglomération Grand Paris Sud, le Département de l’Essonne et l’AFM-Téléthon. Pour obtenir plus de renseignements sur les plateformes technologiques labellisées par Genopole, ainsi que sur les équipements mutualisés accessibles à la communauté scientifique francilienne, contactez Julien Picot (julien.picot@genopole.fr).
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September 15, 8:43 AM
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Dans une étude consacrée à l’épidémiologie des Klebsiella oxytoca complex productrices de carbapénèmases en France, les scientifiques du Centre National de Référence de la résistance aux antibiotiques et de l’équipe RESIST de l’UMR-S 1184 (INSERM/UPSaclay/CEA et CHU de Bicêtre, AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre) ont analysé les isolats reçus entre 2017 et 2023. Le séquençage génomique a permis de préciser la répartition des différentes espèces du complexe, des carbapénèmases et des principaux lignages circulant sur le territoire français. K. oxytoca sensu stricto était l’espèce majoritaire et les enzymes de type OXA-48-like les carbapénèmases les plus fréquemment retrouvées. Deux lignages prédominaient, ST-141 et surtout ST-2, largement diffusé en France. Afin de mieux comprendre le succès épidémiologique de ST-2, les chercheurs ont complété l’analyse génomique par une caractérisation de ses propriétés de virulence, notamment sa capacité à former des biofilms sur différentes surfaces et sa virulence dans un modèle d’infection de Galleria mellonella. Les résultats, publiés dans Emerging Microbes & Infections, montrent que le succès de ST-2 ne semble pas reposer sur une virulence accrue, mais plutôt sur une remarquable capacité de persistance à long terme. Cette combinaison entre faible virulence et persistance pourrait favoriser sa diffusion silencieuse et son maintien durable en milieu de soins. Ces travaux soulignent ainsi l’importance de la surveillance des lignages de K. oxytoca complex producteurs de carbapénèmases, au-delà de leur seul potentiel de virulence. -> Contact : ines.rezzoug@aphp.fr / laurent.dortet@aphp.fr
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September 15, 9:17 AM
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La ségrégation fidèle des chromosomes lors de la mitose est essentielle à la stabilité du génome. Elle dépend notamment de l’activation de la séparase, une protéase qui permet la séparation des chromatides sœurs au début de l’anaphase. Toutefois, les mécanismes contrôlant précisément son activation restent encore partiellement compris. Dans une étude publiée dans Nucleic Acids Research, des chercheurs du laboratoire Réparation et Vieillissement de l’UMR Stabilité Génétique, Cellules souches et Radiations - SGCSR (DRCM, UMR 1274 INSERM/CEA/UPCité/UPSaclay/, Fontenay-aux-Roses), en collaboration avec la plateforme CIGEx (DRCM, CEA), les universités Sapienza (Rome) et della Tuscia (Viterbo), ont identifié la lamine B1 comme un nouveau partenaire de la séparase et un régulateur de son activité pendant la mitose. La lamine B1, composant majeur de la lamina nucléaire, est principalement connue pour ses fonctions dans l’organisation et l’intégrité du noyau. Cette étude montre que l’interaction de la lamine B1 avec la séparase augmente au cours de la mitose, notamment en prophase. La diminution de la lamine B1 entraîne un recrutement prématuré de la séparase sur les chromosomes et une séparation précoce des chromatides. À l’inverse, sa surexpression réduit le recrutement de la séparase et retarde son activation, entraînant des défauts de ségrégation chromosomique et la formation de diplochromosomes. Ces résultats révèlent une nouvelle voie de régulation de la séparase reliant la lamine B1 au contrôle de la ségrégation chromosomique et à la stabilité du génome. Ils apportent de nouveaux éléments pour comprendre comment la dérégulation de la lamine B1, associée à l’agressivité tumorale dans plusieurs types de cancers, pourrait contribuer à l’instabilité génomique dans ces tumeurs. -> Contact : gaelle.pennarun@cea.fr / pascale.bertrand@cea.fr
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September 15, 9:47 AM
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Dans une étude publiée dans Small, des scientifiques du LAMBE (Laboratoire Analyse, Modélisation, Matériaux pour la Biologie et l'Environnement, UMR 8587 UE-PSaclay/CNRS/Cergy Paris Université, Evry‑Courcouronnes) ont démontré qu’un nanopore peut identifier et distinguer, à l’échelle d’une seule molécule, deux formes de la cholécystokinine-8 (CCK-8), une hormone produite notamment dans le système digestif et impliquée dans plusieurs processus physiologiques. La CCK-8 existe sous deux formes, sulfatée et non sulfatée, qui peuvent exercer des fonctions biologiques distinctes. Leur différenciation revêt un intérêt particulier sur le plan médical, car la CCK-8 est étudiée comme biomarqueur potentiel de plusieurs cancers, dont le cancer gastrique. Les méthodes analytiques classiques ne permettent pas de distinguer efficacement ces deux formes, notamment dans des milieux biologiques complexes. Les chercheurs ont utilisé un nanopore d’aérolysine intégré dans une membrane hybride lipide-polymère. La capture des peptides dans le nanopore génère des signatures électriques distinctes, permettant de différencier les deux formes de CCK-8 selon plusieurs paramètres. La méthode reste efficace dans un milieu complexe contenant 20% de sérum humain et à des concentrations de biomarqueur de l’ordre du nanomolaire. Ces résultats ouvrent la voie à la détection de biomarqueurs peptidiques dans des échantillons biologiques complexes et pourraient contribuer à la mise au point de futurs outils diagnostiques, notamment dans le cadre des dispositifs de POCT (Point-of-Care Testing, ou tests diagnostiques au plus près du patient). -> Contact : juan.pelta@univ-evry.fr / benjamin.cressiot@cyu.fr
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September 15, 10:09 AM
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Dans une étude publiée dans Cell Systems, les scientifiques de l’Institut MICALIS (Inrae/AgroParisTech/UPSaclay, Jouy-en-Josas), avec le CEA (MetaboHUB, Université Paris-Saclay), l'Université Grenoble Alpes et le CHU Grenoble Alpes, ont montré qu'une bactérie non modifiée génétiquement peut servir de calculateur biologique. Le principe s'inspire du « reservoir computing », une approche d'apprentissage automatique dans laquelle un système dynamique complexe transforme les données d'entrée, seule une lecture simple étant ensuite entraînée. Ici, ce système est vivant : Escherichia coli n'a pas évolué pour calculer, mais pour survivre. Elle détecte en permanence les composés de son environnement et ajuste son métabolisme et sa croissance, dont la courbe résume tous les signaux perçus. Mises en contact direct avec le plasma de patients atteints de COVID-19, les bactéries ont permis de distinguer précocement les patients évoluant vers une forme bénigne de ceux évoluant vers une forme sévère, avec 86% de classifications correctes. Traduits en mélanges de nutriments, des problèmes classiques d'apprentissage automatique ont également été résolus par la seule croissance bactérienne, avec des performances supérieures à la régression linéaire, aux machines à vecteurs de support et aux réseaux de neurones multicouches. Des simulations à l'échelle du génome relient enfin cette capacité de calcul à la diversité métabolique des espèces. Ces travaux ouvrent la voie à des outils de diagnostic et de surveillance simples et peu coûteux, déployables avec des moyens techniques limités. L'équipe explore désormais les échantillons environnementaux, notamment les eaux usées urbaines. Légende Figure : Escherichia coli comme calculateur vivant. En haut : un échantillon clinique (plasma) est mis en contact avec la bactérie ; sa courbe de croissance, mesurée puis interprétée par une lecture entraînée, classe le patient en forme bénigne ou sévère. En bas : un problème de calcul est traduit en un mélange de nutriments et la croissance de la bactérie fournit la réponse, comparée ici à la valeur attendue. © Ahavi et al., Cell Systems, 2026 (résumé graphique de l'article, accès ouvert). -> Contact : jean-loup.faulon@inrae.fr
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September 15, 3:31 PM
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Dans une revue publiée dans Science Immunology, des scientifiques de l’IDMIT (UMR-S 1184 Inserm/CEA/UPSaclay, Le Kremlin Bicêtre), de l’Université de Pittsburgh et de l’Université de Lausanne font le point sur les avancées récentes concernant la cytokine IL-17 et la manière dont son action varie selon les cellules et les tissus. L’IL-17 est un acteur majeur de l’immunité des tissus. Essentielle à la défense contre certaines infections, notamment aux interfaces avec l’environnement, elle peut également contribuer à des maladies inflammatoires et auto-immunes. Longtemps étudiée principalement à travers les lymphocytes qui la produisent, l’IL-17 apparaît aujourd’hui comme un véritable signal de communication entre le système immunitaire et les tissus : ses principales cellules cibles sont en effet des cellules “non immunitaires”. Cette revue souligne que la réponse à l’IL-17 n’est pas uniforme. Selon le tissu - peau, rein, intestin, poumon, tissu adipeux ou encore système nerveux - différents mécanismes moléculaires sont mobilisés. Au-delà de l’activation classique de gènes inflammatoires, l’IL-17 agit notamment sur le devenir des ARN messagers, leur stabilité et leur traduction en protéines. Ces découvertes révèlent ainsi une immunité façonnée par le tissu lui-même et ouvrent la voie à des stratégies thérapeutiques plus ciblées, capables de limiter les effets pathologiques de l’IL-17 tout en préservant ses fonctions protectrices contre les infections. -> Contact : rami.bechara@universite-paris-saclay.fr
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September 19, 4:22 PM
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Daniele De Luca, élu président de la European Association of Perinatal Medicine (EAPM)
Le Pr. Daniele De Luca vient d’être élu président de la European Association of Perinatal Medicine (EAPM). Il est le troisième français élu à ce poste, après le Pr. Saliba (élu en 2018) et le Pr. Toulon (en 1988). Le Pr. De Luca est PUPH en réanimation néonatale à la Faculté de Médicine UPSaclay et chef du service de pédiatrie et réanimation néonatales de l'hôpital Antoine-Béclère (UPSaclay/APHP, Clamart). Il est également membre de l’UMR-S 1358 (Inserm/UPSaclay). L’EAPM rassemble tous les obstétriciens et néonatologistes d’Europe au sens large (incluant la Turquie et Israël) et représente l’unique société savante de médicine périnatale du continent. Une place unique permettant un échange interdisciplinaire efficace avec production de “guidelines” et consensus utilisés dans la pratique courante. Le congrès de l’EAPM a lieu tous les deux ans et rassemble des milliers de participants. -> Contact : daniele.de-luca@universite-paris-saclay.fr
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September 16, 6:33 AM
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Le Réseau de Cytométrie Paris-Saclay (CyPSay) a le plaisir de vous annoncer la 4e Journée de Cytométrie et vous invite à réserver dès maintenant cette date dans vos agendas ! Jeudi 19 novembre 2026 De 9h30 à 17h15 IDEEV – Université Paris-Saclay Cette journée, dédiée à la communauté de la cytométrie, s’adresse à tous les publics : étudiants, chercheurs, ingénieurs, techniciens, utilisateurs réguliers ou personnes souhaitant découvrir cette technologie. Au programme - Matinée : reprise des bases de la cytométrie, idéale pour consolider les fondamentaux ou découvrir la discipline.
- Après-midi : place au savoir-faire, avec des cas concrets, des retours d’expérience, et des échanges autour des bonnes pratiques et des applications.
L’inscription est gratuite mais obligatoire via ce lien ou le QR code figurant sur l’affiche. Nous espérons vous retrouver nombreux pour cette journée d’apprentissage, de partage et de rencontres autour de la cytométrie.
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September 19, 4:43 PM
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On behalf of the Scientific Committee, we are pleased to announce the 1st edition of iPSCs : Recent Clinical Insights & Progress, IRCIP2026, on November 12-13, 2026 in Paris, France This International Symposium organized by CiTHERA, the iPS Cell Therapy Center (https://cithera-ipsc.com) from the National Research Infrastructure INGESTEM of Inserm & Paris Saclay University will highlights the remarkable potential of iPSC-derived cell therapies to address some of the most challenging diseases. Developing induced pluripotent stem cell (PSC)-derived cell therapies offers exciting opportunities for creating novel and potentially curative treatments for intractable diseases. These most advanced disruptive therapies bring unique challenges associated with the complexity of biological drug products. By adopting a Patient-Centered approach and working backward from the desired clinical outcome, these challenges can be effectively addressed, enabling more efficient and optimized development pathways. This program takes a distinctive approach by reversing the traditional “bench-to-bedside” model. Instead, it begins with the end goal—a safe, effective, and successful cell therapy—and uses this perspective to guide every stage of the development process. This future is driven by groundbreaking science and a diverse, international, and collaborative community dedicated to bringing transformative treatments to patients. We are especially excited to have eminent invited speakers open the conference programme and lead each of the four sessions : - iPSC and Cancer Therapy & Models
- iPSC and Regenerative Medicine
- Novel Approaches in iPSC Manufacturing and Differentiation
- Novel iPSC-Derived Cell Therapy Products & Technologies
Register Now Full details regarding abstract submission (poster or oral session), the scientific programme, registration, invited speakers, accommodation, as well as a BtoB platform, partners and sponsors are available on the event website. Venue: UIC-P Espaces Congrès, 16, rue Jean Rey 75015 Paris – France
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September 20, 12:29 PM
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Conférence bi-académique : Innovation thérapeutique Mardi 13 octobre, 14h30-17h Grande salle des séances de l’Institut de France Organisateur : Patrick Couvreur, membre de l'Académie des sciences, président de son Comité évaluation et science ouverte (CoESO), président honoraire de l'Académie nationale de pharmacie, membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie des technologies, professeur émérite à l'université Paris-Saclay (Institut Galien Paris-Saclay – IGPS, CNRS/UPSaclay, Orsay). Cette séance bi-académique (Académie des sciences et Académie nationale de pharmacie) abordera certains aspects de l'innovation thérapeutique : la découverte de nouvelles molécules issues de la mer, la thérapie cellulaire à l'aide des CAR-T cells, la thérapie génique et les nouvelles méthodes d'imagerie par la mesure à cadence ultrarapide d’ondes ultrasonores. Les perspectives concernent la découverte de thérapeutiques innovantes et plus efficaces pour le traitement des maladies graves ainsi que l'amélioration du diagnostic. Le programme complet ainsi que toutes les informations pratiques et le lien d’inscription se trouvent ici : https://www.academie-sciences.fr/innovation-therapeutique NB : Un lien Teams peut être envoyé sur demande [Programme prévisionnel] 14h30 - Mot d'accueil 14h35 – INTRODUCTION : Patrick Couvreur 14h40 - 15h05 - From Sea to Pharmacy : développement de candidats médicaments pour le traitement de pathologies du système nerveux central à partir de substances naturelles marines. Laurent Meijer, ancien directeur de recherche au CNRS à la Station biologique de Roscoff (CNRS/Sorbonne Université), fondateur, président et directeur scientifique de la start-up Perha Pharmaceuticals (« From Sea to Pharmacy »). 15h05-15h15 DISCUSSION 15h15 - 15h40 - Cellules CAR-T pour le traitement des cancers : état d'avancement des recherches Jérôme Larghero, membre correspondant national de l'Académie nationale de pharmacie, membre de l'Académie nationale de médecine, directeur du département de Biothérapies cellulaires et tissulaires, chef de service de l'Unité de thérapie cellulaire, directeur de l'équipe Inserm "Biotechnologies des cellules souches", Hôpital Saint-Louis AP-HP, professeur à la Faculté de médecine de l'université Paris-Cité. 15h40-15h50 - DISCUSSION 15h50-16h15 - Les succès et les limites de la thérapie génique Alain Fischer, membre de l'Académie des sciences (président de 2023 à 2024), membre de l'Académie nationale de médecine, professeur émérite au Collège de France, ancien directeur et cofondateur de l’Institut des maladies génétiques Imagine à l’hôpital Necker-Enfants malades (AP-HP). 16H15 - 16h25 - DISCUSSION 16h25 - 16h50 - Nouvelles méthodes d'imagerie par la mesure à cadence ultrarapide d’ondes ultrasonores Mickael Tanter, membre de l'Académie des sciences, directeur de recherche à l’Inserm, fondateur et directeur jusqu'en 2024 de l'Institut de physique pour la médecine de Paris à l'École supérieure de physique et chimie industrielles (ESPCI Paris-PSL), professeur à l'ESPCI Paris-PSL. 16h50-17h00 - DISCUSSION 17h00 – CONCLUSION : Bernard Meunier, membre de l’Académie des sciences (président de 2015 à 2016), membre associé honoraire de l’Académie nationale de pharmacie, ancien président du CNRS (d'octobre 2004 à janvier 2006), directeur de recherche émérite au CNRS, au Laboratoire de chimie de coordination (LCC) à Toulouse.
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September 20, 3:51 PM
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La 4e édition du Congrès Virus et Cancer se tiendra 📅 Mardi 29 septembre 2026 📍 Auditorium de la Faculté de Médecine, Université Paris-Saclay Hôpital Bicêtre (AP-HP) Cette journée scientifique réunira des experts français et internationaux autour des avancées scientifiques et médicales sur les cancers associés aux virus, avec des échanges consacrés notamment à : - La médecine personnalisée et la prise en charge des cancers induits par les virus
- Les interactions HPV-hôte et les hétérogénéités tumorales
- La prévention secondaire et tertiaire
- Les enjeux du HPV, à travers des films, des documentaires et des échanges avec des patients
La participation est gratuite, sur inscription
📢 Les inscriptions sont ouvertes — PhysChemCell 2026 📅 16–18 novembre 2026 📍 LPS – Université Paris-Saclay La conférence PhysChemCell 2026, organisée par l’Objet Interdisciplinaire BioProbe, réunira des chercheurs à l'interface de la chimie, de la physique et de la biologie afin d'échanger autour des approches innovantes pour explorer le vivant. L’inscription est gratuite, et nous invitons chaleureusement les chercheurs, doctorants et jeunes scientifiques intéressés par les interfaces entre physique, chimie et biologie à nous rejoindre et à soumettre un abstract avant le 1er octobre pour une communication orale ou un poster. Les sessions scientifiques couvriront un large éventail de thématiques, notamment : - Nouvelles sondes chimiques, stratégies de marquage et d’activation compatibles avec le vivant
- Biosenseurs et nanosondes : de la conception à l’application en imagerie
- Analyse chimique et imagerie sans marquage
- Observation multi-échelle d’échantillons biologiques : de l’échelle nano ou moléculaire à l’in vivo et en temps réel
La conférence réunira des chercheurs issus de différentes disciplines et travaillant avec des approches complémentaires. Elle sera l’occasion de présenter vos travaux, d’échanger avec d’autres scientifiques et de faire émerger de nouvelles collaborations, au sein de l’Université Paris-Saclay mais également au-delà. Nous ferons notre possible pour permettre au plus grand nombre de participants de présenter leurs travaux, sous la forme d’une communication orale ou d’un poster. Si vos recherches s’inscrivent dans l’une de ces thématiques, nous vous encourageons à saisir cette occasion de présenter vos travaux à une communauté scientifique interdisciplinaire ! 👉 Soumettez votre abstract avant le 1er octobre 👉 Inscrivez-vous gratuitement et rendez-vous au LPS du 16 au 18 novembre ! Nous espérons vous retrouver nombreux à PhysChemCell 2026 ! PhysChemCell 2026 est organisé avec le généreux soutien de l’Axe Physique des Onders et de la Matière (PhOM) de la Graduate School de Physique de l'Université Paris-Saclay, du GDR ImaBio et de la Société Française des Microscopies (Sfµ).
Via Life Sciences UPSaclay
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September 20, 11:22 AM
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Dans le cadre de la conférence Human Choice and Computers de l'International Federation for Information Processing, Dominique Desbois du laboratoire Paris-Saclay Applied Economics (PSAE, INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Palaiseau) a présenté un article qui propose une analyse exploratoire des applications de l’intelligence artificielle (IA) et de leur impact socio-économique et environnemental — avéré ou anticipé —, selon un examen secteur par secteur de ce type d’innovation numérique au sein du système agroalimentaire français dans le contexte européen. Il s’attache à identifier l’impact des applications numériques fondées sur des systèmes d’intelligence artificielle en tant que moteurs de la croissance de la productivité dans des secteurs clés des systèmes agroalimentaires et du commerce. Le rôle de l’IA dans la réduction des externalités environnementales négatives des chaînes d’approvisionnement agroalimentaires et dans le soutien aux objectifs de développement durable est examiné, en conjonction avec d’autres innovations telles que la blockchain et l’Internet des objets. L’analyse du cycle de vie des produits et l’application du cadre réglementaire européen en matière d’innovation numérique apparaissent essentielles pour instaurer la confiance tant chez les producteurs que chez les consommateurs. Légende Figure : Equipements 5G des ménages et compétences numériques individuelles en Europe. Les performances numériques de la France se situent globalement proches de la moyenne européenne, comme le montre ce diagramme, représentant sur l'axe des x le taux d'équipement en 5G des ménages et, sur l'axe des y, le score moyen des compétences numériques des personnes âgées de 16 à 74 ans. -> Contact : dominique.desbois@inrae.fr
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September 15, 8:33 AM
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Une étude publiée dans Nature Communications par des chercheurs de Gustave Roussy (menée par Gaël Moquin-Beaudry, post-doctorant senior au sein du groupe Ostéosarcome au sein de la nouvelle unité Inserm d'oncologie pédiatrique UMR-S 1360 (INSERM/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif) apporte un nouvel espoir pour les enfants et adolescents atteints d'ostéosarcome, un cancer osseux agressif aux options thérapeutiques limitées. Grâce à la transcriptomique spatiale, l'équipe a cartographié l'expression génique de 26 tumeurs et identifié une signature de neuf gènes de surface pouvant améliorer le diagnostic et guider de nouvelles thérapies ciblées, dont deux font déjà l'objet de médicaments en développement clinique. Les chercheurs ont également découvert que des cellules immunitaires de la lignée ostéoclastique, une population normalement responsable de la résorption osseuse, infiltrent activement les métastases pulmonaires et s'y différencient, représentant ainsi de potentielles nouvelles cibles d’immunothérapie. Cet atlas moléculaire, le plus complet à ce jour pour ce cancer rare, ouvre la voie à des stratégies de médecine de précision pour une maladie dont le pronostic n'a pas évolué depuis 40 ans. -> Contact : gael.moquin-beaudry@gustaveroussy.fr
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September 15, 9:02 AM
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La maladie de Fanconi est une maladie génétique rare causée par un défaut de réparation de l’ADN, responsable d’une instabilité génomique chronique. Elle se manifeste par diverses anomalies du développement touchant notamment la croissance, le squelette et certains organes. La maladie fragilise également les cellules souches hématopoïétiques, pouvant conduire à une aplasie médullaire, et prédispose fortement aux cancers hématologiques et solides. Au-delà de ces complications, elle constitue un modèle pertinent pour étudier les conséquences du stress génétique chronique sur l’adaptation cellulaire et les premières étapes de l’évolution tumorale. Dans une étude publiée dans Science Advances, issue d’une étroite collaboration entre plusieurs équipes dont deux unités de Gustave Roussy (UMR-S 1360 INSERM/UPSaclay/Gustave Roussy, et UMR 9019 CNRS/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif), Dominique Bluteau et ses collaborateurs ont exploré, dans le cadre de la thèse de Maeva Loock (Université Paris-Saclay), les stratégies mises en œuvre par des cellules déficientes pour un gène de la voie Fanconi afin de survivre malgré une instabilité persistante de leur ADN. Grâce à des approches transcriptomiques, lipidomiques et fonctionnelles, les chercheurs ont mis en évidence un rôle inattendu de ZMAT3, une protéine de liaison à l’ARN régulée par p53. Ils montrent que ZMAT3 stabilise le transcrit d’ASAH1, une enzyme clé du métabolisme des sphingolipides. Sa diminution entraîne une accumulation de céramides, une augmentation des dommages à l’ADN et une sensibilité accrue à la ferroptose, une forme de mort cellulaire dépendante du fer et de la peroxydation lipidique. Ces résultats révèlent un lien inédit entre stress génétique, métabolisme des sphingolipides et survie cellulaire. Ils ouvrent de nouvelles perspectives pour comprendre l’évolution pré-tumorale associée à la déficience de la voie Fanconi et identifier de nouvelles cibles thérapeutiques. Ces travaux ont reçu le soutien financier de La Ligue contre le Cancer (comité94), de l’Association pour la recherche contre le Cancer, de l’Association Aremig (Société Française de Recherche contre le Cancer de l’Enfant) et de la société Française d’hématologie. -> Contact : dominique.bluteau@gustaveroussy.fr
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September 15, 9:29 AM
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Dans une étude publiée dans Regulatory Toxicology Pharmacology, des scientifiques de l’équipe ITALI de l’UMR-S 996 (INSERM/UPSaclay, Orsay) en collaboration avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ont effectué une analyse comparative des données issues des études non-cliniques de toxicologie et de la pharmacovigilance à la suite de la campagne de vaccination COVID-19 en France. Cinq vaccins autorisés ont été inclus : tozinaméran (Comirnaty®), élasoméran (Spikevax®), ChAdOx1-S (Vaxzevria®), Ad26.COV2-S (Jcovden®) et protéine Spike de SARS-CoV-2 adjuvantée (Nuvaxovid®). Parmi les quatre effets indésirables reconnus par l'Agence européenne des médicaments (EMA), les trois suivants ont été analysés : réactogénicité, myocardite associée aux vaccins à ARNm et thrombopénie thrombotique induite par le vaccin (VITT) associée aux vaccins à vecteur viral. Un score de réactogénicité a été élaboré à partir des données de pharmacovigilance, en se fondant sur les symptômes signalés et leur intensité ; ce score a révélé une réactogénicité plus élevée pour les vaccins à vecteur viral. Un score parallèle a été établi à partir des données non cliniques (biomarqueurs et analyses histopathologiques). Concernant les effets indésirables rares, l'analyse a permis d'identifier des biomarqueurs cliniques, tels que la troponine dans le cas de la myocardite. Comme attendu, ces événements rares n'avaient pas été prédits par les études non cliniques. Bien que les études non cliniques répondent actuellement aux exigences réglementaires en matière de sécurité, leur capacité prédictive pourrait être renforcée par l'intégration d'un système renforcé de l’évaluation de la réactogénicité, l'harmonisation du suivi des biomarqueurs et l'ajout de paramètres ciblés fondés sur des données cliniques. -> Contact : marc.pallardy@universite-paris-saclay.fr
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September 15, 9:55 AM
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Dans une revue publiée dans Current Opinion in Plant Biology, les chercheurs de l’équipe GEDY (GEnome DYnamics and Pathogen Resistance) de l’Institut des Sciences des Plantes Paris-Saclay - IPS2 (CNRS/INRAE/UEVE/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) font le point sur le paradoxe de la recombinaison au sein des clusters de gènes de résistance NLR chez les plantes. Les gènes NLR (Nucleotide-binding Leucine-rich Repeat) codent pour des récepteurs immunitaires intracellulaires qui protègent les plantes contre les agents pathogènes, et sont souvent groupés en clusters. Ce paradoxe réside dans l’observation que ces clusters peuvent présenter soit une forte suppression de la recombinaison, soit, à l’inverse, des taux exceptionnellement élevés de recombinaison méiotique. Ces deux situations influencent profondément la diversité allélique ainsi que la trajectoire évolutive des clusters de gènes impliqués dans l’immunité des plantes. Ces dernières années, les progrès du séquençage des génomes ont apporté de nouvelles connaissances sur l’ampleur de la variation structurale au sein des clusters de gènes NLR, permettant ainsi de mieux comprendre ces résultats apparemment contradictoires. Cette revue présente les avancées technologiques récentes qui ont permis le séquençage à grande échelle de clusters NLR complexes et ont révélé une variation structurale jusque-là insoupçonnée. Les auteurs illustrent ces résultats à l’aide de plusieurs exemples de clusters NLR provenant de différentes espèces végétales et présentant une importante variation structurale entre différents génotypes d’une même espèce. Enfin, les auteurs discutent de l’impact de la variation structurale sur la recombinaison méiotique au sein des clusters NLR. Légende Figure : The paradox of recombination at NLR gene clusters. Arrows indicate NLR genes (in color) and other genes flanking the NLR cluster (in grey) with transcriptional direction indicated in triangle. Red circles represent centromeres that were positioned arbitrarily right next the NLR cluster. (a) Copy Number Variation (CNV). Copy number variation can be the result of an unequal CO (red cross) between paralogs. (b) High recombination observed at the population level. The structural variation (SV) at a given NLR gene cluster in different haplotypes (A to E) revealed by recent advances in technologies (long read sequencing, sophisticated assemblers and annotation tools) is in accordance with previous population-based analyses using linkage disequilibrium that often reveal signatures of historical recombination within these clusters. Grey lines identify homologous genes. (c) Suppression of recombination in a specific biparental cross, with genotypes presenting structural variation. During meiosis, loss of sequence collinearity due to CNV could lead to hypothetical chromosome loop formation between the homologous chromosomes, preventing recombinational events inside the NLR gene cluster (top panel). In the case of large inversion, CO can occur in the inversion loop but will generate aberrant chromosomes (dicentric and acentric chromosomes) that could lead to inviable aneuploid gametes (bottom panel). In these two cases, no recombination in this NLR cluster will be observed in the progeny. -> Contact : valerie.geffroy@inrae.fr
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September 15, 3:17 PM
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Dans un éditorial publié dans Annals of Oncology, Antonin Levy (UMR-S 1355 Inserm/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif) et ses collègues du Département de radiothérapie de Gustave Roussy analysent les résultats de l’étude de Prudente et al. publiée dans le même journal qui invite à reconsidérer la place du thymus adulte en radiothérapie oncologique. Longtemps considéré comme peu fonctionnel après la puberté, le thymus apparaît aujourd’hui comme un acteur important du maintien de l’immunité à l’âge adulte. Les auteurs commentent cette étude menée chez des patients atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules localement avancé. Celle-ci montre qu’une dose d’irradiation plus élevée reçue accidentellement par le thymus est associée à un risque accru de métastases à distance et de décès, particulièrement chez les patients dont le thymus est encore bien préservé avant le traitement. Ces résultats invitent à considérer le thymus comme un potentiel « organe à risque immunitaire » lors de la planification de la radiothérapie. Sa préservation pourrait contribuer à maintenir la réponse immunitaire antitumorale et à améliorer l’efficacité des traitements combinant radiothérapie et immunothérapie. Les auteurs soulignent toutefois que des études prospectives sont nécessaires avant d’introduire des contraintes de dose au thymus dans la pratique clinique. Légende Figure : Le thymus adulte en radio-immunothérapie. Synthèse des liens proposés entre santé thymique, irradiation du thymus, réponse à l’immunothérapie, contrôle métastatique/survie et risque de pneumopathie radique. -> Contact : antonin.levy@gustaveroussy.fr
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September 15, 8:18 AM
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Portrait Jeune Chercheur – Camille Blériot, Chercheur en onco-immunologie
Camille Blériot est chargé de recherche CNRS au sein de l’UMR 9018 METSY « Biologie du Cancer & Métabolisme » (CNRS/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif) dirigée par Dr. Catherine Brenner. Ses travaux portent sur l’immunométabolisme et visent à comprendre comment les modifications du métabolisme tissulaire, notamment dans le contexte de l’obésité, influencent les fonctions des macrophages et leur rôle dans les maladies métaboliques et le cancer. Camille Blériot s’intéresse depuis plus de 15 ans aux interactions entre immunité et environnement tissulaire. Au cours de son parcours, il a développé une expertise dans l’étude des macrophages et de leur plasticité fonctionnelle, en combinant approches de biologie cellulaire, génétique, transcriptomique et imagerie. Titulaire d’un doctorat en écologie microbienne de l’Université de Lyon obtenu en 2010 sous la direction du Dr. Agnès Rodrigue, il rejoint ensuite l’équipe du Pr. Marc Lecuit à l’Institut Pasteur pour un premier parcours postdoctoral (2011-2016) avant d’intégrer le Singapore Immunology Network (SIgN), dans l’équipe du Pr. Florent Ginhoux, où il poursuit ses travaux sur les mécanismes de régulation des réponses immunitaires (2017-2020). Il rejoint ensuite Gustave Roussy avec le Pr. Ginhoux, avant d’être recruté au CNRS en 2022 comme chargé de recherche au sein de l’équipe du Dr. Nicolas Venteclef à l’Institut Necker Enfants Malades. Depuis 2024, il est de retour à Gustave Roussy où il développe son programme de recherche indépendant, consacré à la plasticité métabolique des macrophages dans les cancers et les maladies métaboliques. Ses travaux s’intéressent notamment aux macrophages associés aux tumeurs ainsi qu’aux macrophages résidents du foie et du tissu adipeux. Il a ainsi montré que ces macrophages jouent un rôle important dans la gestion des lipides alimentaires et dans l’adaptation du foie aux variations métaboliques, avec des conséquences sur le développement de la stéatose hépatique et de l’inflammation. Dans le domaine du cancer, son équipe étudie plus particulièrement comment l’obésité et les perturbations métaboliques reprogramment les macrophages associés aux tumeurs et contribuent à la progression tumorale et à l’exclusion immunitaire. En combinant modèles murins, transcriptomique unicellulaire et spatiale, imagerie multiplexée, métabolomique et analyses fonctionnelles du métabolisme cellulaire, ses recherches visent à identifier les mécanismes reliant métabolisme, plasticité des macrophages et réponse immunitaire. À terme, ces travaux pourraient permettre d’identifier de nouvelles stratégies visant à remodeler le microenvironnement tumoral et à améliorer l’efficacité des immunothérapies. “La phrase la plus excitante à entendre en science n'est pas « Eurêka! » mais plutôt « Tiens, c'est marrant... »” - Isaac Asimov -> Contact: camille.bleriot@gustaveroussy.fr
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September 15, 4:21 PM
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La plateforme ACTAGen, en partenariat avec QIAGEN, vous invite à un atelier consacré à la PCR digitale, qui se tiendra le mardi 22 septembre, de 15h à 17h, à Henri Moissan (Orsay) en salle 1009 HM2. Lors de cet atelier, nous vous présenterons les nouveaux développements dans le domaine de la PCR digitale, ainsi que les bonnes pratiques pour maîtriser et optimiser vos méthodes, afin de gagner en performance et en fiabilité. -> Contact : pauline.tran@universite-paris-saclay.fr
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September 17, 4:01 AM
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Journée nationale FrBioNet 2026 Jeudi 24 septembre 2026 Faculté de Médecine, Auditorium, Le Kremlin-Bicêtre Ouvert à tous sur inscription obligatoire. La participation est gratuite. Lors de votre inscription, veuillez choisir la catégorie d'inscription correspondant à votre profil afin de garantir le bon traitement de votre participation. Afin de faciliter le processus d'inscription, chaque participant doit sélectionner un seul billet et réaliser sa propre inscription. -> Contact : contact@frbionet.fr
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September 19, 5:20 PM
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Co-organisé par Fernanda Fonseca de l’UMR SayFood (Paris-Saclay Food and Bioproduct Engineering, INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Palaiseau) ce free webinaire au carrefour de la Cryobiology et Astrobiology se tiendra le 23 septembre 2026 avec d’autres collègues membres de la Society for Cryobiology. Ce webinaire portera sur un projet ambitieux : la création d’une cryobanque lunaire destinée à préserver la biodiversité terrestre. Sa particularité réside dans une conception entièrement passive, ne nécessitant aucune production d’énergie pour maintenir des températures extrêmement basses, grâce à une implantation envisagée près des pôles lunaires. Ce sujet mobilise de nombreux domaines scientifiques — cryobiologie et biologie cellulaire, biologie spatiale et microgravité, géologie lunaire — ainsi que des réflexions essentielles en matière d’éthique et de gouvernance internationale. Inscription ICI
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September 20, 3:41 PM
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Le jeudi 15 octobre 2026, nous redémarrons la série des Rendez-Vous BioAnalyse de Paris Saclay autour d’une intervention de Gérald Mercier, chercheur senior en chimie analytique, au Centre de recherche et innovation de Danone : Innovation through adaptation: Leveraging a commercial solution for analytical and health challenges Ce sera l’occasion d’échanger ensemble dans ce cadre accueillant qu’est l’Inno’Café, et de discuter avec Gérald et peut-être d’autres personnes de Danone. Inscriptions
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September 20, 12:43 PM
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Colloque « Séquençage du génome humain : 25 ans après » Colloque bilingue français/anglais, coorganisé par l’Académie des sciences et l’Académie nationale de médecine Vendredi 20 novembre - 9h-19h Auditorium de l’Institut de France Organisateurs : Alexis Brice, membre de l'Académie des sciences, de l’Académie nationale de médecine, chercheur à Institut du cerveau et Florent Soubrier, membre de l'Académie nationale de médecine, professeur de génétique émérite à Sorbonne Université. Le séquençage du génome humain a représenté un véritable tour de force scientifique et technologique. Vingt-cinq ans plus tard, quelles avancées majeures ont été générées par ce travail pionnier ? Ce colloque, co-organisé par l'Académie des sciences et l'Académie nationale de médecine, a pour ambition d’illustrer certaines des découvertes et applications les plus marquantes réalisées au cours de ces dernières années. Où en sommes-nous aujourd’hui des zones d’ombre que le séquençage initial du génome humain laissait subsister ? Les intervenants exploreront la dynamique du génome, source d’une immense diversité de séquences, façonnée par l’apparition des mutations et leur sélection au fil de l’évolution. Le colloque mettra aussi en lumière la diversité des applications médicales de la génomique, notamment dans les domaines du cancer, des maladies vasculaires et du contrôle de l’immunité. Les apports de la génomique et de l’intelligence artificielle dans la découverte de nouvelles molécules thérapeutiques et la prédiction de leur efficacité seront présentés. Enfin, la question de l’intérêt et des limites de l’analyse du génome pour tous sera discutée. Avec la participation de Jean Weissenbach, Académie des sciences, CNRS, laboratoire Génomique Métabolique du Genoscope (CEA-Jacob/CNRS/UEVE/UPSaclay, Évry) et Laurence Zitvogel, Académie nationale de médecine, UMR-S 1015 Immunologie des tumeurs et immunothérapie contre le cancer (Inserm/IPSaclay/ Gustave Roussy, Villejuif).
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September 15, 4:12 PM
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Un plaidoyer scientifique et poétique pour réduire la production de plastiques et placer la connaissance au cœur des débats. Valérie Barbe, chercheuse au Genoscope (Génomique Métabolique du Genoscope CEA-Jacob/CNRS/UE-Paris-Saclay/, Evry), a contribué, aux côtés de 50 autres chercheuses et chercheurs, à l'ouvrage Plasticologie. Cinquante scientifiques prennent la parole (CNRS Éditions), écrit par Nelly Pons et illustré par Pome Bernos, sous la direction scientifique de Jean-François Ghiglione. L’ouvrage, richement illustré, sort en librairie le 8 octobre 2026. Ensemble, les chercheurs font le point sur ce que la science sait aujourd'hui des plastiques, de leur présence dans nos environnements et nos vies, de leurs impacts et des pistes pour en sortir. Nourri par une science indépendante, transdisciplinaire et curieuse, il dépoussière de manière ludique les idées reçues et les fausses bonnes solutions. Une soirée de lancement est organisée le 24 septembre 2026 à l'Académie du climat, à Paris. L'entrée est gratuite mais l'inscription est obligatoire. -> Contact : vbarbe@genoscope.cns.fr
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