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April 19, 4:43 PM
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Les activités enzymatiques sont des indicateurs opérationnels utilisés pour évaluer la santé des sols. Dans ce contexte, la plateforme de recherche Biochem-Env (DOI 10.15454/HA6V6Y), Infrastructure Scientifique Collective INRAE et composante de l’Infrastructure de Recherche nationale AnaEE-France, intervient dans de nombreux programmes de recherche et prestations à destination des acteurs de la recherche académique et du secteur privé (PME, ETI, associations...). Elle met en œuvre des modes opératoires normalisés qui permettent de disposer de bases de données à l’échelle nationale. Toutefois, la qualité des résultats obtenus dépend fortement des conditions de conservation des échantillons entre leur prélèvement et le début des analyses. La plateforme souhaite ouvrir ses jeux de données portant sur l’impact des conditions de conservation à l’ensemble des acteurs potentiellement utilisateurs de ses services. Le jeu de données que nous proposons de valoriser dans le cadre de cet AMI concerne des activités enzymatiques impliquées dans les 4 cycles biogéochimiques (b-glucosidase, uréase, phosphatase et arylsulfatase) mesurées dans des sols non contaminés ou contaminés par des éléments traces métalliques (Zinc, Plomb, Cuivre, Cadmium), soumis à différentes conditions de conservation. Les données permettent de proposer des compromis inter-opérables et inter-sectoriels à l’ensemble des acteurs (chercheurs, laboratoires d’analyses, bureaux d’étude comme ENVISOL, disposant de nombreux de projets nécessitant notamment la mesure d’activités enzymatiques des sols, ne pouvant pas nécessairement faire réaliser les analyses immédiatement après les campagnes de prélèvement. L’accompagnement de l’Université Paris-Saclay permettra d’améliorer la qualité du jeu de données ouvert sur https://entrepot.recherche.data.gouv.fr/dataverse/biochem-env ainsi que la publication d’un data paper associé. -> Contact : Christian Mougin et Jasna Nikolic (contact-biochemenv@inrae.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Aussi, la plateforme a déjà publié plusieurs FOCUS PLATEFORME ! Les relire ? ECOSYS / Plateforme Biochem-Env. Biochem-Env est une plateforme de recherche centrée sur le développement et la mesure d'indicateurs biochimiques dans l'environnement et les organismes des écosystèmes continentaux. Dans l'environnement (sols et sédiments), la plateforme permet la mesure d'indicateurs fonctionnels (activités enzymatiques impliquées dans les cycles biogéochimiques, métabolisme des macromolécules, activité métabolique globale, respiration…). Elle réalise également la mesure d'indicateurs biochimiques chez les invertébrés benthiques et terrestres (réserves énergétiques et macromolécules, stress oxydant, mécanismes de détoxication, exposition aux contaminants environnementaux...). Biochem-Env offrira à la communauté scientifique des jeux de données ouverts concernant les indicateurs biologiques liés à la biodiversité fonctionnelle des écosystèmes. Les informations et connaissances obtenues par la plateforme permettront le développement d'approches mathématiques et de modélisation pour évaluer et prévoir les impacts de perturbations de l'environnement sur la biodiversité fonctionnelle.
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Today, 10:13 AM
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La Fondation Recherche Cardio-Vasculaire – Institut de France poursuit son engagement et lance pour l’année 2026 un nouvel appel à projets de recherche destiné à promouvoir la recherche biomédicale et en santé sur le « cœur des femmes » (recherche cardiovasculaire fondamentale, translationnelle, clinique, épidémiologique ou sur le système de soins). Dans le cadre de ce programme de recherche, la Fondation attribuera deux subventions (pour une durée d’au plus 2 ans) d’un montant de 30 000 euros chacune. Chacune des subventions pourra compléter un financement de recherche cardio-vasculaire déjà acquis, ou permettre d’initier un nouveau programme spécifique. Peuvent concourir les chercheurs ou enseignant-chercheur statutaires ou des post-doctorants déjà financés pour la durée du projet, affiliés à des équipes de recherche labélisées en France. Les projets soumis doivent documenter clairement une problématique sexe/genre négligée dans le domaine de la recherche cardiovasculaire. Le dossier de candidature doit comprendre : - Le CV du responsable de la recherche (≤ 2 pages)
- La liste des 10 principales publications et la raison de leur sélection
- La composition de l’équipe/laboratoire de recherche
- Une lettre d’intention (≤ 4 pages) dont une page décrivant la méthodologie
- Un résumé grand public (1/2 page)
- Un projet de budget faisant apparaître les cofinancements éventuels
Les dossiers de candidatures doivent être adressés par courrier électronique en un fichier unique (format PDF) à l’adresse suivante : alice.carron@institutdefrance.fr Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez contacter le Bureau des Fondations : Tél. : 01 44 41 45 08 – E-mail : alice.carron@institutdefrance.fr L’appel à candidatures est également consultable en ligne à l’adresse suivante : www.institutdefrance.fr
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Today, 9:39 AM
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Comme chaque année, l'Université Paris-Saclay met en place un programme d'accompagnement scientifique pour les projets ERC à destination de l'ensemble des chercheurs du périmètre élargi (périmètre à 14) de l'Université Paris-Saclay. La prochaine session d'information consacrée à l'appel ERC Starting Grant 2027 aura lieu sur deux mâtinées les 27 et 28 avril 2026. Les sessions se dérouleront en visioconférence de la façon suivante : Session plénière le lundi 27 avril 2026 : - 9h30 - 11h15 :Présentation générale de l'appel ERC Starting Grant 2027.
- 11h30 - 13h00 :Table-ronde, à laquelle des experts, lauréats et chargés d'affaires Europe participeront.
Session plénière le mardi 28 avril 2026 : - 9h30 - 12h30 :Conseils sur la rédaction d'une proposition ERC StG (Parties B1 et B2)
Des entretiens individuels avec des experts ERC auront également lieu les 18 et 20 mai 2026 (en visioconférence).
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Today, 9:11 AM
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April 21, 4:49 PM
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Dans une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, des chercheurs du laboratoire d’Imagerie, Radiothérapie Innovante et médecine des Systèmes (IRIS – U1353 Inserm, UMR9029 CNRS, Institut Curie/UVSQ, Orsay), en collaboration avec le Service de Médecine Nucléaire de l’Institut Curie, l’Institut du Thorax Curie-Montsouris et l’Université médicale de Vienne (Autriche), ont mis en évidence un biomarqueur inédit pour prédire la survie des patients, dans le cadre du projet ANR JCJC NEMO-PET. Les chercheurs ont analysé des examens TEP/TDM réalisés avant tout traitement chez 380 patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules à un stade avancé. Alors que la pratique clinique se concentre habituellement sur l’analyse des lésions tumorales, ils se sont intéressés à une information jusqu’ici négligée : le métabolisme cérébral, mesuré par la concentration de fluorodéoxyglucose (FDG) dans le cerveau. Leurs résultats montrent que le métabolisme cérébral est fortement associé à la survie des patients, de manière indépendante et complémentaire des paramètres cliniques et des caractéristiques d’imagerie tumorale déjà connus, y compris la charge tumorale globale. Le métabolisme cérébral est significativement plus faible chez les patients dont la survie est inférieure à un an, et ce indépendamment de la présence de métastases cérébrales. Les analyses suggèrent également une complémentarité avec les marqueurs sanguins dont ceux reflétant l’inflammation comme la protéine C-réactive (CRP). Ces résultats mettent en évidence que la prise en compte du métabolisme cérébral pourrait améliorer la prédiction de la survie globale et contribuer à une meilleure stratification des patients. Des investigations complémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre les mécanismes sous-jacents et préciser le rôle de ce biomarqueur, notamment en lien avec l’inflammation systémique et le statut fonctionnel des patients. -> Contact : julie.auriac@curie.fr / fanny.orlhac@curie.fr
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April 21, 3:41 PM
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On June 24, 2026, the Paris-Saclay Cancer Cluster (PSCC) will host a highly exclusive gathering in immuno-oncology in France. On this summer day, a constellation of the world’s most influential immunologists — including a Nobel Laureate and the pioneers who transformed immune checkpoint therapy — will share one stage at Campus Grand Parc in Villejuif. In line with its mission to energize and connect the oncology ecosystem through high-value scientific programs, the PSCC is convening the minds who are shaping the next decade of cancer immunotherapy. These are the scientists who decoded immune checkpoints, redefined tissue-resident immunity, reshaped myeloid biology, and opened entirely new therapeutic frontiers in cancer. On one stage, you will hear from: - James Allison, MD Anderson Cancer Center
- Florent Ginhoux, Gustave Roussy
- Matteo Iannacone, Ospedale San Raffaele
- Matthew Krummel, UCSF
- Laura Mackay, Doherty Institute
- Miriam Merad, Icahn School of Medecine at Mount Sinaï
- Shalin Naik, Walter & Eliza Hall Institute of Medical Research (WEHI)
- Pam Sharma, MD Anderson Cancer Center
- Eric Vivier, CIML
- Laurence Zitvogel, Gustave Roussy
Bringing them together - on one stage, in one day - is rare. Experiencing it will be even rarer. Join us for this unique opportunity to engage with world-class experts at the forefront of cancer immunotherapy. 📅 24 June 2026 – Full-day 📍 PSCC, The Hive, Villejuif, France 🎟️ Seats are strictly limited. Secure yours now. We look forward to welcoming you for what promises to be an exceptional scientific summit. Register now Contact For any questions or assistance, please contact us at: communication@pscc.org
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April 14, 11:27 AM
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Deux études rétrospectives multicentriques françaises se sont intéressées aux complications hépatiques associées aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (ICI), en particulier dans des situations cliniques à haut risque. La première, publiée dans JHEP Reports, menée chez 52 patients transplantés hépatiques, met en évidence un risque de rejet du greffon de 13%, survenant précocement après l’introduction des ICI (médiane 27 jours) et associé à une sévérité importante ainsi qu’à une diminution significative de la survie. L’absence d’inhibiteurs de la calcineurine et une immunosuppression insuffisante au moment de l’initiation des ICI apparaissent comme des facteurs de risque majeurs, soulignant l’importance d’une optimisation préalable du traitement immunosuppresseur. La seconde étude, publiée dans American Journal of Transplantation, s’est focalisée sur les hépatites immuno-induites sévères (grade 4) réfractaires aux corticoïdes et aux traitements de seconde ligne. Chez 13 patients, les échanges plasmatiques ont permis une amélioration biologique et clinique dans 61,5% des cas, avec une tolérance globalement satisfaisante. Cette approche a également rendu possible la poursuite du traitement anticancéreux chez certains patients. Ces deux travaux, menés en collaboration avec le Centre hépatobiliaire (UMR-S 1193 INSERM/UPSaclay, Villejuif), mettent en évidence un enjeu commun : la prise en charge des toxicités hépatiques immuno-médiées liées aux ICI. Chez les patients transplantés, le risque de rejet apparaît plus faible que celui rapporté précédemment, mais il souligne néanmoins l’importance d’une gestion rigoureuse et adaptée de l’immunosuppression. Par ailleurs, chez les patients présentant une hépatite réfractaire aux corticoïdes, les échanges plasmatiques pourraient constituer une option thérapeutique pertinente dans les formes sévères. Ces résultats appuient la nécessité d’une prise en charge multidisciplinaire et de futures études prospectives pour mieux définir les stratégies thérapeutiques optimales. -> Contact : eleonora.demartin@aphp.fr
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April 16, 4:38 PM
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Quel est le lien entre l'organisation de la complexité des systèmes biologiques et les fonctions assurées par ces systèmes? Dans une étude publiée dans Genetics, deux équipes de généticiens des populations de deux laboratoires du campus Paris-Saclay, EGCE (CNRS/IRD/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) et BIOGER (INRAE/UPSaclay, Palaiseau), ont analysé la relation entre les motifs de régulation des gènes et leur sensibilité aux conditions environnementales par deux approches : l'étude des motifs qui émergent dans des simulations théoriques de l'évolution des réseaux de gènes, et l'étude de la structure des régulations connues chez la bactérie Escherichia coli. Ces deux approches donnent des résultats convergents : plus un gène a de régulateurs et plus il a de chances de voir son expression dépendre de l'environnement, mais les motifs du réseau de régulation sont les mêmes pour les gènes qui répondent à leur environnement et ceux qui n'y répondent pas. S'il y a un lien entre l'organisation et la fonction d'un réseau de gènes, il ne semble donc pas directement lié au contrôle de la robustesse ou de la sensibilité de l'expression des gènes. -> Contact : a.petit@uni-muenster.de / arnaud.le-rouzic@universite-paris-saclay.fr
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April 18, 5:51 PM
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Grâce à l’imagerie TEP corps-entier, des chercheurs de Biomaps (UPSaclay/Inserm/CEA-Joliot/CNRS, Orsay), en collaboration avec IDMIT (CEA-Jacob, Université Paris-Saclay, Fontenay-aux-Roses) et Sanofi, ont développé une approche permettant d’étudier la distribution et la fixation in vivo d’un nanobody® à demi-vie prolongée, ciblant spécifiquement l’interleukine-6 (IL-6). Ces fragments d’anticorps, optimisés pour persister dans l’organisme, ouvrent la voie à des thérapies ciblées plus efficaces. En combinant radiomarquage, imagerie dynamique et modélisation pharmacocinétique, l’étude démontre comment l’immunoTEP permet de visualiser leur pharmacocinétique et d’estimer l’expression de leur cible. Une avancée majeure pour le développement de nanobodies en médecine de précision. Lire la suite de l’Actu CEA-Joliot et l’article paru dans Molecular Pharmaceutics. -> Contact : florent.besson@aphp.fr / nicolas.tournier1@universite-paris-saclay.fr
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April 14, 4:20 AM
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Portrait Jeune Chercheuse – Pénélope Cheval, Maître de conférences en sciences des sols et ingénierie pédologique
Pénélope Cheval est maître de conférences à AgroParisTech, au sein du département SIAFEE et de l’UMR ECOSYS - Ecologie fonctionnelle et écotoxicologie des agroécosystèmes (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Palaiseau). Ses travaux portent sur la conception et l'étude de Technosols construits, avec pour objectif de développer des sols fonctionnels capables de rendre des services écosystémiques en contexte urbain et plus largement anthropisé. Ingénieure agronome de formation, elle s'oriente vers les sciences des sols avec un intérêt pour les interactions entre sols et activités humaines. Elle réalise une thèse consacrée à la construction de Technosols fonctionnels à partir de matériaux, déchets et sous-produits urbains, dans une perspective d'agriculture urbaine, plus particulièrement de micro-maraîchage bio-intensif. Elle y développe une approche centrée sur la formulation de sols et l'évaluation de leurs propriétés et de leurs fonctions. Elle poursuit ensuite ses travaux au LSE de Nancy (INRAE/Université de Lorraine), en tant qu'ingénieure de recherche dans le cadre du projet européen Soil Health BENCHMARKS. Elle y coordonne les activités de recherche françaises et travaille à l'harmonisation des méthodes analytiques et des indicateurs utilisés pour évaluer la santé des sols agricoles, forestiers et urbains européens. Elle contribue également au développement de modèles cognitifs, notamment pour les sols urbains, qui servent de base à des outils d'aide à la décision permettant d'évaluer la santé des sols et d'identifier des leviers d'action pour l'améliorer. Ses recherches actuelles portent sur la formulation de Technosols construits, l'évaluation de leur fonctionnalité et de leur performance, ainsi que sur leur évolution face aux changements climatiques. Elle cherche à comprendre comment ces sols se transforment dans le temps et comment adapter les pratiques de gestion pour en assurer durablement les fonctions. Ses travaux visent à produire des connaissances directement mobilisables pour la conception et la gestion de sols en contexte urbain, en lien avec les besoins des acteurs de terrain. À AgroParisTech, elle enseigne les sciences des sols, l'ingénierie pédologique et le diagnostic des milieux de la première année au master, avec un intérêt particulier pour les sols urbains et les sols construits. Elle s'attache à transmettre une approche du sol comme un système dynamique, au cœur des enjeux actuels. Engagée dans la diffusion des savoirs, elle développe des projets de médiation grand public, dont des podcasts en projet. En dehors du laboratoire, elle pratique la linogravure et la taille-douce — une manière de rendre visible ce que la science étudie mais que l'œil ne perçoit pas et de créer des ponts entre art et science. « Va prendre tes leçons dans la nature, c'est là qu'est notre futur. » - Léonard de Vinci -> Contact : penelope.cheval@agroparistech.fr
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April 18, 5:44 PM
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Tom Delmont, Médaille de bronze du CNRS 2026
Tom Delmont, chargé de recherche CNRS au laboratoire de Génomique Métabolique du Genoscope (CEA-Jacob/CNRS/UEVE/UPSaclay, Évry), étudie depuis quinze ans la diversité du plancton marin à travers la génomique environnementale. Cette approche consiste à analyser directement l’ADN prélevé dans les océans, sans culture préalable en laboratoire. Son travail s’appuie sur les données massives de l’expédition Tara Océans, qui a échantillonné le plancton à travers le monde. En explorant ces données, son équipe a identifié un groupe de virus jusqu’alors inconnus, les mirusvirus. Très répandus dans les milieux aquatiques, ces virus présentent des similitudes structurelles avec le virus de l’herpès, révélant une origine évolutive inattendue. Aujourd’hui, 10 % des données de Tara Océans restent inexpliquées. Tom Delmont se concentre sur ces fragments mystérieux, convaincus qu’ils pourraient cacher de nouvelles lignées virales. Lire la suite de l’Actu CNRS -> Contact : tom.delmont@genoscope.fr
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April 18, 5:28 PM
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Tihana Jovanic, Médaille de bronze du CNRS 2026
Comment le cerveau choisit-il une action plutôt qu'une autre ? Tihana Jovanic, chercheuse à l’Institut des Neurosciences Paris-Saclay - NeuroPSI (CNRS/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), étudie les mécanismes neuronaux à l'origine de cette sélection. Chez la larve de drosophile, un même stimulus peut déclencher plusieurs comportements — fuir, se contracter, reculer — mais un seul est exécuté à la fois. En associant manipulation ciblée de neurones, analyses quantitatives sur de nombreux individus, imagerie fonctionnelle et connectomique, elle met en évidence une compétition entre ces actions. Certaines voies neuronales favorisent une réponse tout en inhibant les autres. Le choix final dépend du niveau d'activation relatif de ces circuits — lui-même influencé par l'état interne de l'animal, comme la faim, mais aussi par la présence simultanée de plusieurs stimuli. En décrivant ces mécanismes à l'échelle des circuits neuronaux, elle met en évidence des principes généraux de la prise de décision, potentiellement partagés entre espèces. -> Contact : tihana.jovanic@cnrs.fr
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Today, 10:21 AM
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Créée en 2001, la Fondation Recherche cardio-vasculaire – Institut de France a pour but d'aider et de favoriser le développement de la recherche médicale et biologique, sous toutes ses formes, dans le domaine cardiovasculaire. Chaque année, elle attribue le Prix Danièle Hermann, d’une dotation de 30 000 euros, destiné à récompenser un/une chercheur(se) et/ou clinicien(ne) français(e) (Directeur de recherche, Professeur d’Université, Professeur d’Université-Praticien Hospitalier) reconnu et œuvrant dans ce domaine. Le montant du Prix sera consacré au développement de ses recherches et de celles de son équipe. Le thème retenu pour 2026 est : « Pathologies cardio-vasculaires ». Le dossier de candidature comprend impérativement : - le CV du candidat - la composition de l’équipe - la présentation des principaux travaux réalisés (2-3 pages) - le projet de recherche en cours - Préciser la part d’implication personnelle dans le projet de recherche (2 pages) - la liste des dix principales publications - une lettre d’appui d’une personnalité scientifique. Les dossiers de candidature complets sont à envoyer sous forme numériqueà l’adresse : alice.carron@institutdefrance.fr Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez contacter le Bureau des Fondations : Tél. : 01 44 41 45 08 – E-mail : alice.carron@institutdefrance.fr L’appel à candidatures est également consultable en ligne à l’adresse suivante : www.institutdefrance.fr
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Today, 9:45 AM
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La compréhension des phénomènes biologiques complexes nécessite des méthodes avancées d’observation, d’analyse et de quantification à l’échelle moléculaire. À l’interface de la chimie, de la physique et de la biologie, ces approches apportent des éclairages essentiels sur les mécanismes physiologiques et pathologiques, de la cellule à l’organisme entier. PhysChemCell 2026 réunira une communauté interdisciplinaire dynamique engagée dans le développement et l’utilisation de techniques innovantes d’analyse et d’imagerie en environnements biologiques complexes. Le thème de cette édition, Illuminer le vivant : outils chimiques et physiques innovants pour explorer la biologie, reflète cette ambition de repousser les frontières de l’étude du vivant. Ouverte aux jeunes chercheuses et chercheurs comme aux scientifiques confirmés issus de la biologie, de la chimie et de la physique, la conférence se veut une plateforme d’échanges et de valorisation des travaux, à travers des présentations orales et des posters. Les participants sont invités à soumettre leurs contributions via la section dédiée avant le 7 octobre 2026. Notre objectif est de créer un environnement stimulant, propice aux échanges, aux collaborations et à l’émergence de nouvelles avancées scientifiques et technologiques au sein de la communauté. Conférences plénières - Stéphanie Descroix (Institut Curie, Paris)
- María García-Parajo (ICFO – Institute of Photonic Sciences, Barcelone, Espagne)
- YongKeun (Paul) Park (KAIST, Daejeon, Corée du Sud)
- Oliver Thorn-Seshold (Dresden University of Technology, Dresde, Allemagne)
Informations pratiques - Dates : 16–18 novembre 2026
- Lieu : Amphi Blandin, Labo de Physique des Solides (LPS – Bât. 510), Université Paris-Saclay
- Inscription : gratuite mais obligatoire avant le 31 octobre 2026
- Date limite de soumission des résumés : 1 octobre 2026
La conférence PhysChemCell 2026 est organisée par l’objet interdisciplinaire BioProbe de l’Université Paris-Saclay.
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Today, 9:21 AM
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IA et maladies rares : RADAR lance un appel à manifestation d'intérêt !
Chaque jour, des milliers de personnes atteintes de maladies rares restent sans diagnostic, sans réponse, sans solution. L'objectif de cet AMI est d'accélérer l'émergence de projets innovants qui utilisent les données de santé et l'Intelligence artificielle pour répondre à cet enjeu. RADAR lance un appel à manifestation d'intérêt ! RADAR est une association regroupant des acteurs publics et privés, prêts à mettre leur expertise et leurs ressources au service de solutions concrètes pour les maladies rares. L'association propose d'accompagner des projets, menés par des acteurs de tout statut, visant à améliorer le diagnostic précoce et/ou les connaissances, et/ou la prise en charge, dans le domaine des maladies rares en utilisant des solutions impliquant l'usage de l'Intelligence Artificielle. Les projets doivent déboucher sur des livrables concrets en un ou deux ans et potentiellement réutilisables dans d'autres maladies ou par d'autres types d'acteurs.
Nous sommes ravis de vous annoncer que les inscriptions sont désormais ouvertes pour assister à la 25ᵉ Journée de l’École Doctorale Innovation Thérapeutique : du Fondamental à l’Appliqué, qui aura lieu le jeudi 18 juin 2026 dans le bâtiment Henri Moissan de l’Université Paris-Saclay. Cette journée scientifique est obligatoire pour les doctorants de l’ED ITFA et ouverte à l’ensemble des chercheurs, enseignants-chercheurs et personnels de l’Université. Ce sera l’occasion d’assister aux différentes présentations des doctorants de l’ED ITFA mais aussi d’échanger avec eux. Nous sommes également à la recherche des jurys qui évalueront les différentes présentations et qui participeront donc à l’attribution des prix récompensant les meilleures présentations ! Cette année, nous avons décidé de prendre en compte les remarques faites l’année précédente et avons donc repensé les différentes présentations : - Le poster : une présentation du poster sera réalisée pendant 7 minutes maximum par le doctorant suivie d’une session de questions de 5 minutes par un binôme de chercheur spécialiste et non spécialiste du domaine
- La communication orale : une présentation orale de 10 minutes en amphithéâtre suivie d’une session de questions de 3 minutes
- Le flash talk : une présentation orale de 3 minutes en amphithéâtre suivie d’une session de questions de 10 minutes devant un poster
Afin que cet événement se déroule dans de bonnes conditions, nous avons besoin de vous ! Si vous souhaitez être jury lors de la 25ème édition de la Journée de l’Ecole Doctorale ITFA, merci de bien vouloir le sélectionner dans le formulaire partagé plus haut.
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April 21, 4:22 PM
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Portrait Jeune Chercheur – Thibault Tubiana, Chercheur en bioinformatique structurale
Thibault Tubiana est chargé de recherche (CRCN) au CNRS depuis la fin de l'année 2024. Il exerce ses fonctions au sein de l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule - I2BC (CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), dans l'équipe dirigée par le Dr Stéphane Bressanelli. Son parcours illustre une volonté constante de faire le pont entre la bioinformatique structurale, la virologie moléculaire et l'étude des membranes cellulaires. Après avoir obtenu une licence et un master en bioinformatique à l'Université Paris Diderot, où il nourrit déjà un fort attrait pour la virologie, il réalise sa thèse de doctorat sous la co-direction des Drs Stéphane Bressanelli et Yves Boulard. Ses travaux portent alors sur la dynamique d'assemblage de la capside du norovirus, lui permettant d'acquérir une solide expertise en modélisation moléculaire et en approches intégratives (combinant dynamique moléculaire, données SAXS et Cryo-EM). Il poursuit sa carrière par un premier post-doctorat au sein de l'Institut de Recherche Servier (IdRS). Cette immersion dans le monde de l'industrie pharmaceutique lui permet d'acquérir de solides compétences en drug design. Afin d'approfondir ensuite ses connaissances sur les interactions protéines-membranes, il rejoint le groupe de la Pr Nathalie Reuter à l'Université de Bergen (Norvège). Il y mène un vaste projet de cartographie biostatistique et bioinformatique visant à décrypter et redéfinir les interfaces de liaison des protéines membranaires périphériques. Fort de ces expertises pluridisciplinaires, il choisit de revenir en France au sein de son ancienne équipe à l'I2BC. Soutenu dans un premier temps par des financements postdoctoraux de l'ANRS-MIE, il y déploie des approches innovantes en bioinformatique structurale, contribuant activement à l'étude des virus à ARN positif simple brin. Ce travail structurant conduit à son recrutement au CNRS fin 2024. Dans le contexte de la révolution de l'intelligence artificielle appliquée à la biologie (AlphaFold), ses recherches actuelles portent sur la modélisation des complexes de réplication des virus de l'hépatite E (HEV) et de l'hépatite C (HCV). Ses travaux visent à comprendre à l'échelle atomique l'organisation de ces protéines virales et leurs interactions avec les cellules hôtes. Très impliqué dans la communauté scientifique nationale sur ces pathogènes, il a récemment intégré le bureau de l'Action Coordonnée 42 sur les hépatites virales de l'ANRS-MIE. Parallèlement à ses recherches, Thibault Tubiana a toujours eu à cœur de transmettre ses connaissances. Au sein de l'I2BC, en plus de l'encadrement d'étudiants, il s'investit fortement dans la formation continue de son institut. Il a notamment créé et mis en place, en lien avec la plateforme BioI2, une nouvelle formation dédiée à la modélisation et à la visualisation moléculaires, offrant ainsi un outil précieux pour l'ensemble des chercheurs de l'université. « Nous sommes tous des poussières d'étoile. » - Pr. André Brahic -> Contact : thibault.tubiana@i2bc.paris-saclay.fr
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April 21, 3:28 PM
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Une mauvaise alimentation au quotidien est à l'origine de nombreuses complications de santé et de pathologies. Maladies cardiovasculaires, cancers, diabète de type 2, maladies gastro-intestinales, arthrite, maladies auto-immunes… Et l'alimentation en est souvent la cause première. Alors quel est le consensus actuel dans la spécialité récente qu’est la nutrition ? Existe-t-il vraiment de bons et de mauvais aliments ? Nous verrons également comment bien nourrir son microbiote intestinal, vecteur d’une santé optimale. Nos expertes et nos experts attendent toutes vos questions sur l’impact de la nourriture sur notre santé. Marie-Christine Boutron-Ruault est directrice de recherche émérite au Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations - CESP (UMR-S 1018 Inserm/UPSaclay/UVSQ). Médecin, physiopathologiste convaincue, elle a été l’une des premières au monde à faire le lien entre certaines pathologies et des facteurs comme le tabac ou la nutrition Écouter le podcast de l’émission -> Contact : marie-christine.boutron-ruault@inserm.fr
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April 14, 4:31 AM
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La myopathie de Duchenne (DMD) est une maladie neuromusculaire létale causée par l'absence de dystrophine, une protéine musculaire essentielle. Diverses approches visant à réexprimer la dystrophine sont étudiées mais restaurent généralement des protéines tronquées, moins fonctionnelles et potentiellement immunogènes. Dans une étude publiée dans Molecular Therapy, des chercheurs de Généthon (Integrare INSERM/UEvry Paris-Saclay, Evry) ont donc étudié une stratégie alternative : augmenter l'expression de l’utrophine, une protéine similaire, naturellement présente chez les patients et capable de compenser l'absence de dystrophine. L’utrophine étant réprimée post-transcriptionnellement par le microARN Let-7c, l'outil d'édition génomique CRISPR-Cas9 a été utilisé afin de muter son site de fixation à l'utrophine et de perturber ce mécanisme de répression. Dans des cultures de cellules musculaires, cette stratégie a permis de doubler la quantité d’utrophine. Les mutations, n’altérant que quelques nucléotides, se sont avérées aussi efficaces que la suppression complète du site de fixation. Afin d’évaluer les bénéfices fonctionnels dans des modèles précliniques humains, les chercheurs ont généré des muscles 3D à partir de cellules humaines DMD éditées. Ces muscles, présentant un taux d’utrophine 1,5 fois plus élevé que des muscles non traités, ont montré une contractilité et une régulation calcique améliorées. Finalement, dans un modèle murin de DMD, le traitement a induit une augmentation de l’expression d’utrophine ainsi qu’une amélioration de paramètres histologiques ou fonctionnels. Ces travaux réaffirment donc le potentiel des thérapies basées sur l’utrophine pour la DMD. Ils proposent une stratégie potentiellement permanente, moins immunogène et applicable à tous les patients, quelle que soit leur mutation. -> Contact : mamendola@genethon.fr
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April 14, 12:05 PM
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Domestication des plantes : un laboratoire in vivo pour étudier l’évolution
La domestication des plantes a conduit à l’acquisition de caractères utiles aux humains, regroupés sous le nom de « syndrome de domestication ». Elle constitue ainsi un modèle évolutif particulièrement intéressant, puisque l’adaptation des plantes sauvages aux pressions de sélection anthropiques a conduit à l’apparition rapide de nouveaux caractères chez les formes domestiquées. Dans une étude récente publiée dans New Phytologist, les scientifiques du laboratoire Génétique Quantitative et Evolution – GQE-Le Moulon (UPSaclay/CNRS/INRAE/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette) ont utilisé la domestication dans un cadre comparatif multi-espèces pour dégager des principes généraux de l’évolution des caractères entre formes sauvages et domestiques. Grâce à la mesure de nombreux caractères, ils ont caractérisé leur syndrome de domestication (Figure) et montré que des caractères similaires ont été sélectionnés, même dans des familles botaniques très distantes, un phénomène appelé convergence évolutive. Ils ont établi que les spectres proche infrarouge mesurés sur les feuilles peuvent être utilisés comme caractère de contrôle pour s’affranchir des effets d’échantillonnage entre espèces. Ils ont ensuite développé un indice multi-caractère permettant de classer les espèces selon l’ampleur de la divergence entre formes sauvages et domestiques. Leurs résultats indiquent que la domestication s’accompagne généralement d’une réduction de la variation des caractères et d’une forte divergence entre formes, indépendante de la date de domestication. Enfin, les auteurs ont mis en évidence que les relations entre les caractères, c’est à dire leur façon de covarier, évoluent progressivement au cours de la domestication : chez les espèces récemment domestiquées, comme le chou ou la betterave, ces relations restent similaires entre formes sauvages et domestiques, tandis que chez des espèces anciennement domestiquées comme le maïs ou le haricot, elles ont fortement changé. Légende Figure : Syndrome de domestication. Architecture plus compacte chez le maïs (A). Réduction des moyens de dissémination des graines chez l’engrain (B). Augmentation des organes consommés chez le melon (C). Perte des mécanismes de défense chez l’aubergine (D). Dessins @Arthur Wojcik. -> Contact : maud.tenaillon@inrae.fr
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April 16, 5:17 PM
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Les différences liées au genre dans la physiologie cardiaque sont de plus en plus reconnues comme des déterminants essentiels de la santé et des maladies cardiovasculaires. Les femmes et les hommes diffèrent par leur structure et leur fonction cardiaque, ainsi que par leurs propriétés électrophysiologiques, leur couplage excitation-contraction (CEC) et leur susceptibilité aux arythmies. Bien que limitées, les études expérimentales suggèrent que les hormones sexuelles régulent la signalisation calcique, à court et à long terme, en agissant sur les canaux ioniques. Cependant, les mécanismes moléculaires sous-jacents régissant les différences liées au genre dans le CEC restent mal compris. L'identification de régulateurs de l’homéostasie calcique liés au sexe dans les cardiomyocytes est donc essentielle pour comprendre comment la physiologie cellulaire contribue au dimorphisme sexuel cardiaque. Dans une étude publiée dans American journal of Physiology-Heart and Circulatory Physiology, Jessica Sabourin et son équipe « Signalisation calcique et physiopathologie cardiovasculaire » (UMRS-1180 Inserm/UPSaclay, Orsay) ont exploré le rôle physiologique d'Orai1, un canal calcique, dans les cardiomyocytes ventriculaires adultes à l'aide d'un modèle murin exprimant spécifiquement dans le cœur un mutant non fonctionnel d’Orai1 (C-dnO1). Les auteurs ont mis en évidence qu'Orai1 régule le CEC uniquement dans les cardiomyocytes ventriculaires de souris femelles. Les cardiomyocytes issus de souris femelles WT présentent des transitoires calciques plus petits et plus longs que ceux des cardiomyocytes mâles WT, mais un raccourcissement cellulaire similaire. Les chercheurs ont observé des transitoires calciques plus grands et plus courts chez les souris femelles C-dnO1 par rapport aux souris témoins WT. Ces résultats révèlent que la suppression fonctionnelle chronique d'Orai1 abolit les différences sexuelles dans le CEC, mettant en évidence une nouvelle contribution d'Orai1 dans la fonction cardiaque in vitro liée au dimorphisme sexuel. Ces résultats ouvrent des perspectives pour l'étude d'Orai1 en tant que modulateur de la physiologie et de la physiopathologie cardiaques spécifiques au sexe. Une meilleure compréhension de la régulation du CEC dans le cœur, dépendante du sexe, pourrait ouvrir de nouvelles voies thérapeutiques pour une médecine plus ciblée dans le traitement des maladies cardiovasculaires et pour réduire les disparités liées au genre dans le dépistage et la prise en charge de ces maladies. -> Contact : jessica.sabourin@universite-paris-saclay.fr
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April 18, 6:04 PM
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Les astrocytes sont des partenaires clés des neurones et peuvent jouer un rôle dans des maladies cérébrales comme la maladie d’Alzheimer (MA), au cours desquelles ils présentent de multiples changements réactionnels. Des analyses récentes de transcriptomiques en cellule unique révèlent la coexistence de sous-populations d’astrocytes dans les cerveaux normaux et atteints de MA. Cependant, les cascades de signalisation qui les contrôlent, leurs caractéristiques fonctionnelles et leurs rôles dans la MA restent inconnus. A l’aide de nouveaux rapporteurs astrocytes-spécifiques des voies de signalisation STAT3 et NF-κB, deux régulateurs de la réactivité astrocytaire, Carole Escartin et son équipe Signalisation astrocytaire en physiologie et dans les maladies neurodégénératives à l’Institut des neurosciences Paris-Saclay - NeuroPSI (CNRS/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) décrivent la présence de trois sous-populations d’astrocytes définies par leur activité de signalisation, dans le cortex préfrontal de souris modèles de la MA. Ces sous-populations ne sont pas induites par les plaques amyloïdes et sont également observées dans le cerveau de souris sauvages. Ces sous-populations d’astrocytes présentent des morphologies, des signatures moléculaires et des profils fonctionnels distincts. Alors que les astrocytes NF-κB+ ont des territoires plus étendus et une activité lysosomale accrue, les astrocytes STAT3+ montrent une plus forte activité des hémicanaux. L’inhibition spécifique de ces sous-populations réduit la taille des plaques amyloïdes et affecte l’anxiété, la préférence et la mémoire sociale chez les souris MA, mais pas chez les souris sauvages. Ces résultats, publiés dans Nature Communications, montrent comment la signalisation cellulaire intrinsèque façonne les sous-populations d’astrocytes dans le cortex de souris, avec des fonctions distinctes en physiologie et dans la MA. -> Contact : carole.escartin@cnrs.fr
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April 18, 6:13 PM
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Fanny Jaulin est biologiste cellulaire, directrice de recherche Inserm et responsable de l’équipe Invasion collective au sein de l’unité Dynamique des cellules tumorales (UMR-S 1279 INSERM/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif). Spécialiste de la biologie des épithéliums et de la dissémination tumorale, elle s’intéresse aux mécanismes de migration des cellules cancéreuses pour développer de nouvelles approches thérapeutiques. Convaincue de la nécessité de rapprocher le laboratoire du bloc opératoire, elle place le matériel patient au cœur de sa démarche pour une médecine de précision. Lire la suite du portrait sur le site de UPSaclay -> Contact : fanny.jaulin@gustaveroussy.fr
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April 18, 5:37 PM
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Claire de March, Médaille de Bronze du CNRS 2026
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