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September 13, 11:35 AM
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Grâce au soutien de la Région Île-de-France et du DIM C-Brains, la plateforme d’imagerie préclinique à 17,2 T de NeuroSpin (Institut des Sciences du Vivant Frédéric Joliot, CEA Paris-Saclay, Gif-sur-Yvette) a bénéficié ces dernières années de plusieurs innovations technologiques majeures, permettant de maintenir l’unicité de cet instrument à l’échelle internationale. Installé en 2010, l’IRM à 17,2 T a été entièrement modernisé avec une électronique de dernière génération, offrant des performances accrues et une qualité d’imagerie exceptionnelle. Parmi les améliorations majeures, le shimming dynamique permet désormais d’améliorer significativement la qualité des images d’IRM fonctionnelle, en exploitant pleinement ce champ magnétique extrême pour des acquisitions à haute résolution et un contraste optimal. Parallèlement, l’ajout d’une antenne cryogénique deutérium, première au monde à ce champ magnétique, ouvre de nouvelles perspectives en imagerie métabolique grâce à une détection plus sensible des substrats deutérés Par exemple, cette technologie permet d'étudier des maladies où le métabolisme du glucose est dysrégulé, incluant le cancer et les troubles neurodégénératifs, comme démontré dans des études récentes (Gao et al., JACS Au 2025, 571−577). La plateforme IRM préclinique 17,2 T de NeuroSpin, capable d’imagerie cérébrale haute résolution à ultra-haut champ magnétique sur une grande variété d'animaux allant des rongeurs aux poissons et perroquets, offre aujourd’hui un potentiel unique pour explorer le fonctionnement du cerveau, la connectivité neuronale et le métabolisme cérébral avec une précision inégalée à travers les espèces. La plateforme est également équipée du système HelioSmart, un système de récupération et de recyclage de l’hélium, réduisant notre empreinte environnementale tout en stabilisant les coûts opérationnels. Cette avancée s’inscrit pleinement dans notre engagement envers la durabilité et l’économie circulaire. Le 4 mars 2024, la plateforme publiait son premier FOCUS PLATEFORME. Le relire ? FOCUS PLATEFORME : TopBrainx17 : NeuroSpin réalise la jouvence de son IRM préclinique à 17,2 Tesla grâce à l’appel d’offre régional SESAME ! -> Contact : Luisa Ciobanu (luisa.ciobanu@cea.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI NEUROSPIN / Imagerie in vivo préclinique, ex vivo et in vitro, IRM 17.2T. NeuroSpin dispose d’un imageur 17,2 Tesla de la société Bruker BioSpin. L'IRM 17,2 T est le système d’imagerie préclinique horizontal le plus puissant au monde. L’espace disponible à l’intérieur des gradients (85 mm) permet l’imagerie de petits animaux (souris, rats). En dehors d’un ultra-haut champ magnétique, une autre particularité de ce système est que son gradient de champ magnétique est capable de produire 1000 mT/m (approximativement 15 fois plus puissant que ce qu’il est possible de faire avec des scanners cliniques). Grâce à ce système, nous sommes capables d’acquérir des images avec une résolution isotrope de 25 µm. Nous disposons d’une variété d’antennes radiofréquences adaptées à des applications spécifiques : antennes de surface et antennes volumique pour les cerveaux de rats et de souris et des micro-antennes d’un diamètre allant de 700 µm à 2 mm pour les échantillons et enfin des antennes de surface à noyau-X (13C, 31P) pour la spectroscopie. À propos de NeuroSpin. NeuroSpin est une infrastructure de recherche sur le cerveau exploitant des grands instruments d'imagerie. NeuroSpin offre à la communauté scientifique publique et privée la possibilité de faire progresser la connaissance du cerveau, et particulièrement du cerveau humain, en proposant un accès à des méthodologies de pointes en imagerie cérébrale et en neuro-informatique. NeuroSpin développe et met à la disposition de la communauté des instruments uniques, notamment en imagerie très hauts champs et dans le domaine des big data. Cette offre s'inscrit dans le cadre des missions spécifiques de NeuroSpin qui sont : i) analyser les fonctions du cerveau humain, leur développement dans l'enfance, et l'impact de la culture et de l'éducation ; ii) identifier les marqueurs et les mécanismes de maladies neurologiques, psychiatriques et neurodéveloppementales ; iii) comparer le cerveau humain et celui d'autres espèces animales ; développer et tester des méthodes d'imagerie à toutes les échelles d'observation : par résonance magnétique (IRM), par électro- et magnétoencéphalographie (EEG et MEG), et par électrophysiologie massivement parallèle ou l'imagerie photonique et v) développer des logiciels spécialisés dans le traitement et la modélisation des grands jeux de données en neuroimagerie. À propos de l’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot : L’Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot (CEA-Joliot) étudie les mécanismes du vivant pour, à la fois, produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA : la santé et la médecine du futur, le numérique et la transition énergétique. Les travaux, fondamentaux ou appliqués, reposent sur des développements méthodologiques et technologiques. Les collaborateurs du CEA-Joliot sont pour moitié impliqués dans des unités mixtes de recherche (UMR), en partenariat avec le CNRS, l'INRAE, l’INRIA, l'Inserm, l’Université Paris-Saclay et l’Université de Paris. Le CEA-Joliot est implanté principalement sur le centre CEA-Paris-Saclay. Des équipes travaillent également à Orsay, Marcoule, Caen, Nice et Bordeaux.
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September 8, 4:38 PM
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Dans une étude publiée dans Nature Communications, des scientifiques de l’Institut des Sciences des Plantes Paris-Saclay - IPS2 (CNRS/INRAE/UEVE/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) ont exploré à grande échelle les produits codés par les transposons et leurs interactions avec les réseaux cellulaires chez Arabidopsis thaliana. Les transposons sont des séquences d’ADN capables de se multiplier au sein des génomes grâce à des facteurs qu’ils codent eux-mêmes. Pourtant, la diversité de leurs ARN et de leurs protéines, ainsi que leurs interactions avec la cellule hôte, restent encore largement méconnues. En combinant séquençage à longues et courtes lectures, analyses de réseaux de régulation, protéomique à haute profondeur et prédictions structurales, les chercheurs ont établi un atlas fonctionnel des produits issus des transposons. Ils montrent que l’expression des transposons s’inscrit dans les réseaux de régulation de la cellule et dépend notamment de l’action combinée de la méthylation de l’ADN et des facteurs de transcription. Les analyses protéomiques révèlent par ailleurs la production de plus d’une centaine de protéines de transposons avec un haut niveau de confiance. L’analyse structurale de ce protéome prédit une diversité jusqu’ici insoupçonnée de structures, d’assemblages protéiques et d’interactions potentielles avec des protéines cellulaires. Elle révèle également des parentés structurales entre protéines de transposons et protéines de la plante, mettant en évidence de nouveaux cas potentiels de domestication au cours de l’évolution. Ces résultats offrent une nouvelle vision des transposons comme composants actifs des réseaux cellulaires et comme source d’innovation génomique. -> Contact : leandro.quadrana@cnrs.fr
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September 9, 4:26 PM
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Le virus respiratoire syncytial (VRS) est la principale cause de la bronchiolite du nourrisson. Les scientifiques de l’équipe M3P (Institut Pasteur, UVSQ Paris-Saclay, INSERM) et de l’Unité Virologie et Immunologie Moléculaires – VIM (INRAE/UVSQ/UPSaclay, Jouy-en-Josas), en collaboration avec l'AFMB (Aix-Marseille Université) et l'Université de Montpellier viennent de déchiffrer comment le VRS transporte son matériel génétique à l’intérieur de la cellule infectée. Ces travaux sont publiés dans PLoS Pathogens. Lors de la multiplication virale, de nouveaux génomes viraux s’associent à des protéines virales pour former la ribonucléoprotéine virale (vRNP). Ces complexes macromoléculaires se déplacent dans la cellule jusqu’aux sites de libération des virus. Des travaux antérieurs avaient montré que le VRS détournait Rab11a, une petite GTPase impliquée dans le transport des endosomes de recyclage, pour déplacer ses vRNP le long des microtubules. Les chercheurs démontrent aujourd’hui que la polymérase L, le plus grand composant de la machinerie de réplication du VRS, est l’élément de la vRNP responsable de la reconnaissance de Rab11a. Plus précisément, les travaux démontrent une liaison directe des domaines C-terminaux de la polymérase avec la forme active de Rab11a, c’est-à-dire la forme impliquée dans les transports. Cette liaison est importante pour le transport des vRNP. Cette découverte identifie une étape critique et spécifique du cycle du VRS : le transport intracellulaire du génome viral. L’interface L-Rab11a constitue une cible attrayante pour le développement de molécules capables de bloquer ce transport sans affecter les fonctions cellulaires normales de Rab11a. Légende Figure : Transport de la RNP du VRS le long des microtubules via l’interaction entre la polymérase L et la forme active de Rab11a. -> Contact : marie-anne.rameix-welti@pasteur.fr / julien.sourimant@inrae.fr
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September 10, 11:21 AM
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La cholestase intrahépatique familiale progressive de type 2 (PFIC2) est une maladie rare du foie, due à des mutations du gène ABCB11 codant BSEP (bile salt export pump), le transporteur canaliculaire responsable de la sécrétion biliaire des acides biliaires. La moitié des enfants atteints de PFIC2 sont transplantés du foie avant l’âge adulte. Dans une étude publiée dans American Journal of Physiology – Gastrointestinal and Liver Physiology, des chercheurs de l’UMR-S 1193 (INSERM/UPSaclay, Orsay) en association avec le service d’hépatologie et de transplantation hépatique pédiatriques de l’hôpital Bicêtre (Emmanuel Gonzales et Emmanuel Jacquemin) et en collaboration avec l’équipe d’Isabelle Callebaut (IMPMC, CNRS, Paris) a reproduit en laboratoire deux mutations faux-sens du gène ABCB11 affectant le même résidu thréonine 463 (T463). Ces mutations (T463I et T463P) identifiées chez des patients atteints de PFIC2 induisaient des phénotypes de sévérité différente (réponse à la dérivation biliaire chirurgicale versus transplantation à l’âge de 9 mois). L’analyse prédictive de la structure 3D et la caractérisation in vitro dans plusieurs modèles cellulaires de ces deux mutants, ont montré que le mutant T463I induisait seulement un défaut fonctionnel partiel. Le mutant T463P induisait un défaut de localisation de la protéine (retenue à l’intérieur de la cellule), en plus d’un défaut de fonction majeur. Les chercheurs sont parvenus à restaurer 70% de la fonction de la protéine T463I, comparée à celle de la protéine sauvage, à l’aide de molécules « potentiatrices » (SBC040 et Ivacaftor). Cependant, pour le mutant T463P, la pharmacothérapie ciblée (correcteurs pour la localisation + potentiateurs) n’a pas permis d’atteindre un seuil de transport des acides biliaires (estimé à au moins 50% de celui de la protéine sauvage) suffisant pour permettre l’amélioration clinique du patient. Cette étude met en lumière la variabilité des conséquences des mutations faux-sens du gène ABCB11 et propose un cadre in silico et in vitro permettant de les caractériser et de les classer. Cette classification pourrait permettre d’orienter les stratégies thérapeutiques. -> Contact : martine.lapalus@universite-paris-saclay.fr
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September 10, 3:38 PM
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Le transfert horizontal de gènes joue un rôle crucial dans l’évolution des populations bactériennes. Chez les pathogènes, il favorise la propagation des résistances aux antibiotiques et des facteurs de virulence. Helicobacter pylori, bactérie infectant l’estomac de 50% de la population mondiale et responsable de la majorité des ulcères et cancers gastriques, a une capacité remarquable à échanger des gènes via la transformation naturelle. Par cette voie, les bactéries peuvent capter et incorporer dans leur génome de l'ADN présent dans l'environnement. Pour cela, H. pylori utilise un système de captation d’ADN atypique : un système de sécrétion de type 4 (T4SS) nommé ComB, au lieu du pilus présent dans toutes les autres bactéries naturellement transformables. Par rapport aux T4SS classiques, certains composants semblaient être absents de ce système. Dans une étude publiée dans PLoS Pathogens, des chercheurs du Département de Radiobiologie Cellulaire et Moléculaire (Institut de Biologie François Jacob, CEA/UPSaclay, UP Cité, Fontenay aux Roses) et de l’I2BC (CEA/CNRS/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), en collaboration avec un laboratoire de l’Institut Pasteur, ont mis en évidence une ATPase essentielle pour ce système de sécrétion. Des recherches d’homologie ont détecté un gène, éloigné des opérons connus du complexe ComB, susceptible de coder pour une ATPase associée à un T4SS. Des expériences de génétique et biochimie ont montré que la protéine codée par ce gène est effectivement une ATPase essentielle pour la transformation naturelle de H. pylori. La modélisation structurale a dévoilé une interaction entre cette ATPase et un composant du système ComB, confirmant ainsi son appartenance à ce T4SS atypique. -> Contact : pablo.radicella@cea.fr / jessica.andreani@i2bc.paris-saclay.fr
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September 10, 4:04 PM
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Dans une étude publiée dans Cell Communication and Signaling, le Laboratoire de RadioPathologie - LRP (CEA-JACOB/DRCM/UPSaclay, Fontenay-aux-Roses), nouvellement dirigé par Laurent Gauthier, met en évidence un effet inattendu des rayonnements ionisants sur les progéniteurs neuraux : une irradiation modérée suffit à modifier leur capacité à migrer. Au cours du développement cérébral, la migration des progéniteurs neuraux est étroitement coordonnée avec leur prolifération et leur différenciation. Leur déplacement vers le cortex en formation est indispensable à l’organisation corticale et à la mise en place de réseaux neuronaux fonctionnels. Une perturbation de leur trajectoire et/ou de leur vitesse peut ainsi contribuer à des anomalies du développement cérébral, pouvant être associées à une microcéphalie, des déficiences intellectuelles ou à l’apparition de crises épileptiques. Jusqu’à présent, les effets d’une irradiation sur le cerveau en développement étaient principalement attribués à la mort cellulaire, à une diminution de la prolifération ou à des défauts de différenciation, tandis que son impact sur la migration restait peu étudié. Dans une précédente étude, l’équipe avait montré qu’une dose modérée d’irradiation stimulait la migration et l’invasion des cellules souches de glioblastome via la voie HIF-1α/JMY (Gauthier et al., 2020). Les chercheurs ont donc exploré l’existence d’un mécanisme similaire dans les progéniteurs neuraux. À partir de progéniteurs neuraux fœtaux humains et murins, ils montrent qu’une dose unique de 0,5 Gy suffit à augmenter leur migration et leur capacité d’invasion, in vitro comme in vivo. L’irradiation induit la production d’espèces réactives de l’oxygène, favorisant l’accumulation nucléaire de HIF-1α, puis l’augmentation de l’expression de JMY, une protéine impliquée, entre autres, dans la polymérisation de l’actine et le remodelage du cytosquelette. L’inhibition de HIF-1α ou de JMY supprime cette réponse, identifiant l’axe ROS/HIF-1α/JMY comme un mécanisme important des effets des rayonnements sur la mobilité des progéniteurs neuraux. Ces travaux ouvrent de nouvelles perspectives sur le rôle de cet axe dans la régulation de la mobilité des progéniteurs neuraux au cours du développement. -> Contact : laurent-r.gauthier@cea.fr
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September 8, 3:44 PM
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Dans une interview accordée à RFI, Julia Ruiz Fernandez, doctorante en dernière année dans l’unité Inserm « Trajectoires développementales en psychiatrie et addictologie » (UMR-S 1299 INSERM/UPSaclay/ENS Paris-Saclay, Gif-sur-Yvette), revient sur une étude concernant l’impact de la maltraitance infantile sur le cerveau. Publiée dans la revue European Psychiatry, cette étude s’appuie sur la cohorte européenne IMAGEN, comprenant environ 2 000 adolescents, dont une centaine ayant déclaré avoir été maltraités. Les chercheurs ont comparé ces adolescents à un groupe ne déclarant avoir subi aucun type de maltraitance, en collectant des données à 14 et 19 ans via imagerie cérébrale et questionnaires. Les résultats montrent que certaines zones du cerveau, notamment l’amygdale, impliquées dans le traitement et la régulation des émotions ainsi que dans le stress, présentent des altérations, qui persistent dans le temps. Julia Ruiz Fernandez souligne que l’étude établit des associations, pas de causalité, et insiste sur l’importance de la prévention et d’une prise en charge précoce pour éviter un potentiel développement de troubles psychiatriques. (Ré)écouter l’émission et lire le communiqué de presse -> Contact : julia.ruiz-fernandez@inserm.fr
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September 10, 4:23 PM
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Les Lundis de l'IPSIT - Lundi 5 octobre 2026 : Expérimentation animale : « Un point sur les organoïdes et un regard sur des méthodes de raffinement »
Programme - 9h15 - 9h30 Accueil des participants
- 9h30 - 9h35 Introduction Valérie Domergue
- 9h35 - 10h00 Doriane Joubert (Ingénieure, Responsable du Service Réglementation et de la SBEA de l'UMS28, Sorbonne Université) : « Développement d'une base de données pour faciliter l'utilisation de la technique d'administration guidée par micropipette (MDA) chez les rongeurs».
- 10h00 - 10h30 Julie Degardin (Ingénieure Inserm, Responsable opérationnelle plateforme Phénotypage & Responsable SBEA, Institut de la Vision) : « Le tickling comme méthode de raffinement : enrichir l’interaction sociale par le jeu pour réduire le stress chez le rat».
- 10h30 - 10h50 Pause-café - Discussions
- 10h50 - 12h00 Meryem Baghdadi (Chargée de Recherche, Institut Necker Enfants malades) : « Les organoïdes intestinaux pour étudier le destin cellulaire et la maladie».
Inscription gratuite mais obligatoire par mail : nadine.belzic@inserm.fr (limitation des places disponibles) Ce séminaire pourra être validé – à la discrétion du responsable du suivi des compétences de votre établissement de rattachement – comme module de maintien des compétences en expérimentation animale exigé par le décret du 01/02/2013 (article 6), et inscrit sur votre livret de compétence individuel.
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September 12, 5:29 PM
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La Société Française des Oligonucléotides Thérapeutiques (SFOT) a le plaisir d’annoncer l’ouverture des inscriptions pour sa 2ᵉ Journée des Oligonucléotides Thérapeutiques, qui se tiendra le 2 novembre 2026. Les soumissions d’abstracts sont également ouvertes ! Vous souhaitez partager vos travaux avec la communauté scientifique ? Vous pouvez dès maintenant soumettre votre abstract pour : - une communication orale
- une présentation poster
Les contributions portant sur le développement, la caractérisation, l’analyse, la production ou les applications thérapeutiques des oligonucléotides sont les bienvenues. - Inscriptions et soumission des abstracts : rendez-vous sur le site de la SFOT : https://sfot.fr/
Nous avons hâte de vous retrouver le 2 novembre 2026 pour une journée riche en échanges scientifiques et dédiée aux avancées dans le domaine des oligonucléotides thérapeutiques ! Aurélie Goyenvalle (laboratoire IMPROVE, UMR-S 1357 INSERM/UVSQ/UPSaclay, Montigny-le-Bretonneux), Présidente de la SFOT : aurelie.goyenvalle@uvsq.fr
On behalf of the Scientific Committee, we are pleased to announce that registration for the IJPB Symposium 2026 is now open. The 3rd International Symposium organized by the Institute Jean-Pierre Bourgin for Plant Sciences is scheduled from 23 to 25 September 2026 in Versailles, France, and will focus on chemical interactions between plants and their environment - from the molecule to the field. We are especially excited to have eminent invited speakers open the conference programme and lead each of the four sessions: - Chemical signals involved in plant response to their environment
- Perception and transduction of chemical signals
- Integration of chemical interactions in ecological communities and agroecosystems
- Agroecological innovations derived from studies of plant-environment interactions
A new feature has been introduced in this edition of the IJPB Symposium: four early-career postdocs will be selected to give a talk (one in each session) and meet with IJPB researchers. Their hotel costs (for up to 3 nights) and registration fees, including the gala dinner, will be reimbursed. Full details regarding registration, abstract submission, early-career talk applications, the scientific programme, invited speakers, travel and accommodation, as well as partners and sponsors, are available on the event website. Participants can benefit from early-bird rates until 15 June 2026. Please spread the word and share this announcement with your network. We look forward to welcoming you to Versailles! The scientific organizing committee of IJPB Symposium 2026 https://ijpb-plant-sciences-2026.symposium.inrae.fr/
Via Life Sciences UPSaclay
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September 13, 10:43 AM
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La chercheuse Isabelle Plo et le Dr William Vainchenker, hématologue et chercheur à Gustave Roussy (UMR-S 1287 « Cellules souches hématopoïétiques et développement d'hémopathies malignes » INSERM/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif), signent à deux voix une revue de référence dans le New England Journal of Medicine consacrée aux myéloproliférations néoplasiques (MPN) le 19 août dernier. Cet article synthétise les avancées majeures réalisées dans la compréhension de ces cancers du sang et met en lumière les perspectives thérapeutiques qui pourraient transformer leur prise en charge dans les années à venir. Lire la suite de l’Actu Gustave Roussy -> Contact : isabelle.plo@gustaveroussy.fr / william.vainchenker@gustaveroussy.fr
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September 12, 5:18 PM
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Dans le cadre de la Fête de la Science, à laquelle participe l’Université Paris-Saclay, le bâtiment Henri Moissan ouvre ses portes au grand public le dimanche 04 octobre 2026, de 13h30 à 18h00. Venez rencontrer notre communauté scientifique et explorer, de manière ludique, participative et pédagogique, les thématiques de la biologie, de la chimie et de la pharmacie. Au programme : 30 ateliers scientifiques, un escape game, des visites des collections naturalistes, des mini-conférences, une exposition sur les femmes en sciences,… le tout en accès libre et gratuit ! N'hésitez pas à diffuser largement l'information et à vous joindre à nous pour cette première Fête de la Science à Henri Moissan ! A bientôt !
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September 8, 4:47 PM
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Dans une étude publiée dans Signal Transduction and Targeted Therapy, des chercheurs de l’Institut Galien Paris-Saclay – IGPS (CNRS/UPSaclay, Orsay), Thelma Akanchise, Fucen Luo et Angelina Angelova, en collaboration avec la Chine, la République Tchèque et le Japon, ont démontré que des nanoassemblages antioxydants de type cubosome et hexosome, décorés de peptides ciblants, activent des voies de survie et protègent les mitochondries dopaminergiques après administration intranasale dans le modèle MitoPark. Cette avancée constitue une étape majeure pour l'administration non invasive de peptides de recherche et de composés apparentés vers le cerveau. En renforçant le ciblage neuronal et l’internalisation cellulaire grâce à des ligands tels que PACAP et un peptide dérivé de la glycoprotéine du virus de la rage, ces vecteurs lipidiques fonctionnalisés démontrent une capacité unique à moduler simultanément la santé mitochondriale et l’inflammation. Les effets observés comprennent l’activation de voies de survie, la protection des mitochondries dopaminergiques et l’amélioration des profils protéiques et transcriptionnels, ouvrant de nouvelles perspectives méthodologiques pour l’étude des processus neurodégénératifs. Cette stratégie apparaît particulièrement prometteuse dans les modèles de la maladie de Parkinson, où la restauration de la fonction mitochondriale et la réduction des signaux inflammatoires constituent des leviers essentiels pour ralentir la perte neuronale. -> Contact : angelina.angelova@universite-paris-saclay.fr
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September 9, 4:13 PM
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Des chercheurs du SIMoS (DMTS, CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) viennent de mettre en évidence un mécanisme moléculaire inédit qui contrôle l'activation du récepteur de l'apeline (APJ), une protéine impliquée dans la régulation de la fonction cardiovasculaire, de la pression artérielle et de l'équilibre hydrique. Ces travaux, publiés dans British Journal of Pharmacology, ouvrent de nouvelles perspectives pour le développement de traitements plus ciblés contre les maladies cardiovasculaires. Les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG), dont fait partie le récepteur APJ, constituent la cible de près d'un tiers des médicaments actuellement commercialisés. Mieux comprendre leur fonctionnement est donc un enjeu majeur pour la conception de nouvelles stratégies thérapeutiques. En étudiant la structure tridimensionnelle du récepteur APJ, les chercheurs ont montré qu'une petite région située à sa surface agit comme un véritable « verrou moléculaire ». Lorsque cette structure est perturbée, l'une des deux hormones naturelles du récepteur, l'apeline, perd en grande partie sa capacité à s'y fixer et à l'activer. À l'inverse, l'autre hormone naturelle, l'élabela, conserve largement son activité. Ces résultats démontrent que deux molécules agissant sur un même récepteur peuvent utiliser des mécanismes de reconnaissance différents. L'étude montre également que cette région est indispensable à l'action d'un anticorps agoniste expérimental, tout en restant compatible avec la liaison d'un anticorps antagoniste. Cette découverte fournit de nouvelles informations sur les mécanismes d'activation des RCPG et ouvre des perspectives pour la conception de médicaments ou d'anticorps thérapeutiques plus sélectifs, capables de moduler précisément l'activité du récepteur selon l'effet recherché. Enfin, cette 4ème boucle extracellulaire qui est retrouvée dans la famille des récepteurs aux chimiokines et dont le rôle est indispensable à leur activité, montre que le récepteur de l’apéline fait partie intégrante de cette grande famille de récepteurs et partage des modes d’activations similaires. Ces travaux illustrent l'expertise des équipes de l'Université Paris-Saclay dans l'étude des mécanismes moléculaires de la signalisation cellulaire, à l'interface de la pharmacologie, de la biophysique et de la biologie structurale, au service de l'innovation thérapeutique. -> Contact : xavier.iturrioz@cea.fr
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September 9, 4:35 PM
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Dans un article de perspective publié dans Diabetes, Dured Dardari (service de diabétologie du Centre hospitalier Sud Francilien, Laboratoire de biologie de l’exercice pour la performance et la santé - LBEPS Univ. Évry Paris-Saclay/IRBA/CERITD et Faculté de médecine Paris-Saclay) s’intéresse au pied de Charcot, une complication rare mais destructrice associée au diabète, qui fragilise les os et les articulations d’un pied devenu insensible en raison d’une neuropathie. L’article cherche à comprendre pourquoi cette complication apparaît à un moment précis chez certaines personnes, alors que la neuropathie et les contraintes mécaniques sont fréquentes. Il propose un modèle testable selon lequel une baisse cliniquement significative de l’HbA1c, lors de l’intensification du traitement, pourrait coïncider avec une activation transitoire du remodelage osseux chez un sous-groupe vulnérable. Dans ce cadre, l’ostéocalcine est envisagée non comme un mécanisme démontré, mais comme un biomarqueur candidat. L’originalité du travail est de relier un signal observé dans trois études antérieures aux mécanismes locaux reconnus du pied de Charcot — neuropathie, microtraumatismes, inflammation et déséquilibre RANKL/OPG — et de proposer une stratégie prospective pour tester cette hypothèse. Les données actuelles soutiennent une association temporelle et une plausibilité biologique, sans prouver de causalité. Elles ne justifient pas de ralentir l’optimisation glycémique, mais invitent à renforcer la surveillance du pied chez les personnes les plus vulnérables. -> Contact : dured.dardari@chsf.fr
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September 10, 3:26 PM
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Dans une étude portant sur la diffusion des Serratia spp. productrices de carbapénèmases en France, les scientifiques du Centre National de Référence de la résistance aux antibiotiques les chercheurs et de l’équipe RESIST de l’UMR-S 1184 (INSERM/UPSaclay/CEA et CHU de Bicêtre, AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre) ont analysé 193 isolats collectés entre 2016 et 2024. Le séquençage du génome complet a permis de préciser l’épidémiologie de ces bactéries, leurs mécanismes de résistance et leur diversité clonale. De façon inattendue, S. sarumanii (54%) et S. nevei (41%) représentaient la quasi-totalité des isolats, tandis qu’aucun S. marcescens n’a été identifié. Les carbapénèmases de type OXA-48-like étaient majoritaires (56%), suivies des enzymes NDM (25%), IMP (8%) et VIM (7%). Malgré une importante diversité génétique, plusieurs clones à haut risque ont été identifiés, notamment les ST-601, ST-298, ST-477, ST-600 et ST-474. L’étude, publiée dans Emerging Microbes & Infections, a également évalué l’activité des antibiotiques de dernier recours. Parmi les molécules testées, les associations aztréonam-avibactam et céfépime-taniborbactam présentaient les meilleures activités. Enfin, les mécanismes à l’origine de la résistance intrinsèque des Serratia spp. à la colistine ont été explorés. Les résultats suggèrent un rôle majeur de la perméabilité membranaire plutôt que de modifications du lipide A, cible de la colistine. -> Contact : ines.rezzoug@aphp.fr / laurent.dortet@aphp.fr
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September 10, 3:50 PM
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La dystrophie musculaire facio-scapulo-humérale (FSHD) est une maladie génétique caractérisée par une perte progressive de la force et de la masse musculaires. Au cœur de cette maladie se trouve l'activation anormale du gène DUX4, habituellement silencieux dans les muscles adultes. Les effets toxiques de DUX4 sur les cellules musculaires sont bien connus. En revanche, son influence sur les nombreuses cellules qui composent l'environnement du muscle restait beaucoup moins comprise. Dans une étude publiée dans Cell Communication and Signaling, Olesya Serbina (Institut Koltzov du Biologie de Développment, Moscou, Russie), Anna Schwager (UMR3244 CNRS/Institut Curie), Yegor Vassetzky (UMR 9018 METSY CNRS/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif) et leurs collègues et ont étudié l'effet de DUX4 sur des cellules stromales mésenchymateuses humaines. Ces cellules participent normalement à la réparation des tissus et peuvent contribuer à différents compartiments cellulaires présents dans le muscle. Les chercheurs montrent que l'expression de DUX4 modifie profondément le devenir de ces cellules. Certaines acquièrent des caractéristiques associées au programme musculaire et forment des structures ressemblant à des myotubes. Toutefois, cette transformation reste très incomplète : leur capacité de fusion et l'expression des marqueurs musculaires demeurent nettement inférieures à celles de véritables cellules musculaires. Les auteurs soulignent ainsi qu'il ne s'agit pas d'une conversion complète en cellules musculaires fonctionnelles. Parallèlement, DUX4 réduit fortement la capacité de ces cellules à se différencier en cellules adipeuses ou osseuses. Mais le résultat le plus marquant concerne l'activation de programmes liés à la matrice extracellulaire et à la fibrose. L'analyse du transcriptome révèle notamment une augmentation de voies impliquées dans l'organisation de la matrice, le collagène et le remodelage fibreux. Cette étude élargit donc notre vision de la FSHD. DUX4 pourrait agir non seulement directement sur les cellules musculaires, mais également modifier l'environnement cellulaire qui les entoure, en favorisant un état mésenchymateux associé au remodelage et à la fibrose. Des études complémentaires seront menés pour déterminer le rôle fonctionnel de ces cellules dans la progression de la maladie in vivo. -> Contact : yegor.vassetzky@cnrs.fr
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September 8, 4:26 PM
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Portrait Jeune Chercheur – Jean-Baptiste Alberge, Chercheur en génétique des cancers de l’enfant
Jean-Baptiste Alberge est titulaire d’une chaire Inserm de recherche en oncologie pédiatrique à Gustave Roussy (Villejuif), où il dirige l’équipe émergente « Génomique intégrée des cancers de l’enfant », au sein de l’unité « Oncogenèse, résistance et cibles thérapeutiques des cancers pédiatriques » (UMR-S 1360 INSERM/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif), dirigée par Thomas Mercher. Lauréat du concours 2026 des chargés de recherche de l’Inserm, il a également obtenu un financement ATIP-Avenir, qui permet à de jeunes chercheurs et chercheuses de constituer leur propre équipe de recherche dans les domaines des sciences de la vie et de la santé. Titulaire d’un doctorat en biologie obtenu en 2021 sous la direction de Stéphane Minvielle et d’Aurélien Sérandour au Centre de Recherche en Cancérologie et Immunologie à Nantes, Jean-Baptiste s’est très tôt intéressé aux contributions de la bioinformatique à la biologie et à la recherche médicale. Ses recherches portent aujourd’hui sur l’évolution des cancers de l’enfant, et notamment sur les mécanismes génétiques et épigénétiques qui permettent à certaines cellules tumorales de résister aux traitements et d’être à l’origine des rechutes. Pour les étudier, son groupe analyse l’évolution du génome des cellules tumorales à différents stades de la maladie et développe de nouvelles approches bioinformatiques pour exploiter des données de séquençage de plus en plus complexes. Jean-Baptiste a effectué son postdoctorat à Boston, dans les laboratoires d’Irene Ghobrial au Dana-Farber Cancer Institute et de Gaddy Getz au Broad Institute of MIT and Harvard. Il y a développé son expertise en génomique des cancers et en analyse computationnelle des données de séquençage. Ses travaux ont donné lieu à des publications dans plusieurs revues scientifiques de premier plan, notamment Nature Genetics, Cancer Discovery et Blood. Son équipe s’intéresse désormais aux cancers de l’enfant. En combinant de nouvelles technologies de séquençage et des approches bioinformatiques, l’équipe cherche à comprendre pourquoi certaines altérations génétiques peuvent provoquer un cancer à certains moments du développement, alors qu’elles restent sans conséquence à d’autres. L’objectif est de mieux comprendre les mécanismes de la maladie et, à terme, d’identifier de nouvelles stratégies thérapeutiques pour les jeunes patients. « I don’t think Sherlock Holmes had a deadline » - Chip Stewart -> Contact: jean-baptiste.alberge@gustaveroussy.fr
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September 13, 10:02 AM
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La biochimiste américaine Lynn Margulis a bouleversé notre compréhension de l’émergence de la vie sur Terre avec sa théorie des endosymbioses. Pourquoi l’idée d’une coopération essentielle à la vie a-t-elle d’abord été rejetée par la communauté scientifique avant de finir par s’imposer ? L’évolution des espèces n’est pas qu’une affaire de compétition, mais bien aussi de coopération. Cette dimension collaborative a mis du temps à s’imposer dans l’esprit des biologistes et il a fallu toute l’originalité et la force de conviction d’une biochimiste américaine nommée Lynn Margulis pour faire admettre, non sans quelques réticences, cette idée. Comment la symbiose et l’endosymbiose se sont-elles imposées dans l’histoire des sciences récentes et pourquoi cela a-t-il bouleversé notre compréhension de l’évolution ? “Sciences Chrono” revisite aujourd’hui en des termes biologiques et évolutifs un vieil adage : l’union fait la force. Avec Purificación López-García, directrice de recherche CNRS au Laboratoire Ecologie Société Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette) et membre de l’Institut de France. (Ré)écouter l’émission -> Contact : puri.lopez@universite-paris-saclay.fr
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September 11, 5:29 PM
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La GS Chimie organise une journée scientifique sur la thématique « Impact de la Chimie sur la santé et le développement soutenable » ("Impact of Chemistry on Health and Sustainability"). Le programme est en cours d'élaboration et vous sera communiqué dès que possible. Cette journée aura lieu dans l’amphithéâtre Olivier Kahn, au bâtiment Henri Moissan 2, et l'accueil se fera à 08h30, le jeudi 15 Octobre 2026. Inscriptions
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September 13, 11:05 AM
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Une journée scientifique pour le départ à la retraite de Martin Crespi, ancien Directeur de l’Institut des Sciences des Plantes Paris-Saclay - IPS2 (CNRS/INRAE/UEVE/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) ? Le 12 octobre 2026, l’IPS2 accueillera la journée scientifique « Rooted in RNA », organisée pour célébrer le départ à la retraite de Martin Crespi. Cette journée scientifique sera consacrée aux recherches autour des ARNs et de leur rôle dans la biologie des plantes, thématique au cœur des travaux menés par Martin Crespi tout au long de sa carrière. Elle réunira certains de ses collaborateurs qui présenteront leurs travaux et échangeront autour des avancées récentes dans ce domaine.
📢 Les inscriptions sont ouvertes — PhysChemCell 2026 📅 16–18 novembre 2026 📍 LPS – Université Paris-Saclay La conférence PhysChemCell 2026, organisée par l’Objet Interdisciplinaire BioProbe, réunira des chercheurs à l'interface de la chimie, de la physique et de la biologie afin d'échanger autour des approches innovantes pour explorer le vivant. L’inscription est gratuite, et nous invitons chaleureusement les chercheurs, doctorants et jeunes scientifiques intéressés par les interfaces entre physique, chimie et biologie à nous rejoindre et à soumettre un abstract avant le 1er octobre pour une communication orale ou un poster. Les sessions scientifiques couvriront un large éventail de thématiques, notamment : - Nouvelles sondes chimiques, stratégies de marquage et d’activation compatibles avec le vivant
- Biosenseurs et nanosondes : de la conception à l’application en imagerie
- Analyse chimique et imagerie sans marquage
- Observation multi-échelle d’échantillons biologiques : de l’échelle nano ou moléculaire à l’in vivo et en temps réel
La conférence réunira des chercheurs issus de différentes disciplines et travaillant avec des approches complémentaires. Elle sera l’occasion de présenter vos travaux, d’échanger avec d’autres scientifiques et de faire émerger de nouvelles collaborations, au sein de l’Université Paris-Saclay mais également au-delà. Nous ferons notre possible pour permettre au plus grand nombre de participants de présenter leurs travaux, sous la forme d’une communication orale ou d’un poster. Si vos recherches s’inscrivent dans l’une de ces thématiques, nous vous encourageons à saisir cette occasion de présenter vos travaux à une communauté scientifique interdisciplinaire ! 👉 Soumettez votre abstract avant le 1er octobre 👉 Inscrivez-vous gratuitement et rendez-vous au LPS du 16 au 18 novembre ! Nous espérons vous retrouver nombreux à PhysChemCell 2026 ! PhysChemCell 2026 est organisé avec le généreux soutien de l’Axe Physique des Onders et de la Matière (PhOM) de la Graduate School de Physique de l'Université Paris-Saclay, du GDR ImaBio et de la Société Française des Microscopies (Sfµ).
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September 8, 4:12 PM
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Selon une nouvelle étude parue dans BioScience, les scientifiques s'appuient de plus en plus sur des sources de données et des outils puissants qu'ils ne peuvent souvent pas pleinement comprendre, inspecter ou vérifier. Les outils et données de pointe tels que l'intelligence artificielle (IA), l'imagerie satellite, les données en ligne et les capteurs numériques révolutionnent la façon dont les scientifiques étudient le monde naturel. Toutefois, beaucoup de ces outils constituent de véritables boîtes noires, car les processus à l'origine de leurs résultats demeurent largement dissimulés. Ils appartiennent souvent à des entreprises privées qui limitent délibérément l'accès aux informations sur le fonctionnement de leurs systèmes ou le traitement de leurs données, en raison de contraintes de propriété industrielle et d'objectifs commerciaux. Cependant, ce problème ne relève pas simplement de questions commerciales et de propriété industrielle. Les outils scientifiques modernes deviennent aussi techniquement si complexes que leurs utilisateurs peuvent avoir du mal à en examiner et en comprendre pleinement le fonctionnement. Si les étapes analytiques clés ne peuvent être ni examinées ni reproduites, la confiance dans les résultats scientifiques pourrait progressivement s'éroder. Les auteurs, dont Ivan Jarić du Laboratoire Ecologie Société Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette), recommandent plusieurs solutions pour rendre ces technologies plus transparentes et plus responsables. En outre, la supervision humaine doit rester au cœur de l'ensemble du processus de recherche, d'autant plus que ce sont les auteurs des études qui doivent assumer la responsabilité de toute erreur ou incertitude découlant de l'utilisation d'outils boîte noire dans leurs travaux. Il est également nécessaire d'intensifier les efforts en faveur de la science ouverte, et améliorer l'accès des chercheurs aux plateformes numériques et aux données sous-jacentes. Cependant, certaines boîtes noires pouvant rester réfractaires à ces solutions et éloignées des normes de la science ouverte, les scientifiques doivent rester vigilants face aux compromis liés à leur utilisation et aux risques d'une adoption non critique. Légende Figure : Principales préoccupations et solutions potentielles liées à l'utilisation d'outils et de sources de données de type boîte noire en écologie et en conservation (illustration de Julie Johnson, Life Science Studios). -> Contact : ivan.jaric@universite-paris-saclay.fr
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September 12, 5:24 PM
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Nous sommes ravis d’annoncer le lancement officiel de la Société Française des Oligonucléotides Thérapeutiques (SFOT) et l’ouverture de notre site web : www.sfot.fr La SFOT a été créée dans le but de fédérer la communauté française travaillant dans le domaine en pleine expansion des oligonucléotides thérapeutiques. Notre mission est de promouvoir l’excellence scientifique, de favoriser la collaboration entre les acteurs académiques, industriels et du secteur de la santé, et de contribuer au développement de nouveaux médicaments à base d’oligonucléotides. À travers cette société, nous visons à : - Promouvoir le partage des connaissances et les échanges scientifiques
- Soutenir l’innovation dans les thérapies à base d’oligonucléotides
- Renforcer les interactions entre chercheurs, cliniciens et partenaires industriels
- Accroître la visibilité de l’écosystème français des oligonucléotides aux niveaux national et international
Que vous soyez chercheur, clinicien, étudiant, partenaire industriel ou simplement intéressé par l’avenir des thérapies à acides nucléiques, nous vous invitons à découvrir nos activités et à rejoindre notre communauté en pleine croissance. Aurélie Goyenvalle (laboratoire IMPROVE, UMR-S 1357 INSERM/UVSQ/UPSaclay, Montigny-le-Bretonneux), Présidente : aurelie.goyenvalle@uvsq.fr
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