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March 29, 4:17 PM
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La station de recherche forestière de Barbeau, représentée par son directeur Daniel Berveiller, a participé à la table ronde « Les données de la recherche – bonnes pratiques et défis », le 3 décembre dernier, en marge des assises nationales des données de la recherche (ANDOR 2025 – 1-2 décembre 2025) et organisée par la Direction de la Recherche et de la Valorisation. Cet évènement a été l’occasion de rappeler l’importance de tracer et documenter les jeux de données produits par les plateformes. La station de recherche forestière de Barbeau a en effet lancé son Plan de Gestion de Donnée (PGD) il y a un an. Ce document décrit comment l’entité, ici une plateforme, est structurée pour organiser la collecte, le stockage et la pérennisation des jeux de données qu’elle produit. Le PGD est un document évolutif qui s’adapte aux changements et aux nouvelles acquisitions et il permet d’anticiper les éventuels problèmes qui pourrait subvenir. La station produit essentiellement des séries temporelles 24h/24 et 7j/7 à des fréquences d’acquisition variant de 0.05s (20Hz, données brutes de flux de gaz à effet de serre) à 1h (images de la canopée). La majorité des données produites suivent un dataflow bien défini, notamment dans le cadre de l’IR* ICOS : les systèmes d’acquisition envoient quotidiennement les données au centre thématique européen en Italie avant d’être contrôlées, stockées et « DOIsées » sur le Carbon Portal localisé en Suède. D’autres données transitent par le laboratoire, subissant des modifications de format (en-tête, comblement de trous, etc.), via des algorithmes automatisés, avant d’être envoyées. Chaque matin, nous recevons un email résumant la bonne (ou non) réception des fichiers de la veille. Les données issues des campagnes de prélèvements d’échantillons nécessitent quant à elles une déclaration manuelle (via des fichiers .csv) ainsi que toutes les métadonnées indispensables au suivi qualité des datasets produits (installation/désinstallation ou maintenance/étalonnage de capteurs par exemple). Un élément important pour notre plateforme est l’utilisation d’un outil de monitoring qui affiche en quasi temps réel (30 min) tout ce qui se passe sur la plateforme ce qui permet d’assurer une haute qualité des données. L’ensemble des jeux de données produits par la plateforme sont décrits et disponibles sur la page dédié du site internet. -> Contact : Daniel Berveiller (daniel.berveiller@universite-paris-saclay.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Aussi, en janvier 2023 et avril 2025, la plateforme publiait ses premier FOCUS PLATEFORME ! Les relire ? Station de recherche forestière de Barbeau / ICOS (Integrated Carbon Observation System). Depuis 2003, l'équipe Ecophysiologie végétale du laboratoire Ecologie Société Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette) travaille sur un site expérimental forestier situé dans la forêt domaniale de Barbeau, à 53 kms au Sud-Est de Paris. La forêt de Barbeau est une forêt de chênes sessiles (Quercus petraea), dominants, avec un sous étage de charmes (Carpinus betulus). Les activités de recherche de la station sont centrées sur la compréhension des processus qui gouvernent le fonctionnement de l'arbre et de l'écosystème forestier dans son ensemble. Depuis 2005, un fort investissement est entrepris sur le site, notamment au travers d'une station de mesure située en haut d'un pylône de 35 mètres de hauteur et dédiée en partie à la mesure des échanges de dioxyde de carbone (CO2) et de vapeur d'eau entre la forêt et l'atmosphère. La plateforme est labellisée station Classe 1 dans l'Infrastructure de Recherche européenne ICOS (www.icos-ri.eu).
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March 31, 5:56 AM
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La transplantation rénale constitue le traitement de référence de l’insuffisance rénale terminale. Cependant, son succès est limité par des complications infectieuses liées à l’immunosuppression, en particulier la réactivation du polyomavirus BK (BKPyV), responsable de la néphropathie associée (BKPyVAN), une cause majeure de perte du greffon. À ce jour, aucun traitement antiviral spécifique n’est disponible, et la seule stratégie thérapeutique repose sur la réduction de l’immunosuppression, exposant les patients à un risque accru de rejet. Dans ce contexte, la compréhension des mécanismes immunitaires responsables de la persistance virale constitue un enjeu majeur. Comme dans les infections virales chroniques, la réplication du BKPyV s’accompagne d’un épuisement des lymphocytes T spécifiques, altérant leur capacité à contrôler l’infection. Dans une étude publiée dans Frontiers in Immunology, l’équipe du Pr Antoine Durrbach (UMR-S 1356 INSERM/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif) a développé une approche translationnelle intégrative combinant des analyses transcriptomiques différentielles de lymphocytes T CD8 spécifiques du BKPyV dans le sang circulant, et des analyses transcriptomiques de biopsies rénales issues de patients atteints de BKPyVAN. Cette stratégie a permis d’identifier NKG2A comme un nouveau checkpoint immunitaire clé impliqué dans l’épuisement des lymphocytes T spécifiques du BKPyV. L’étude démontre une surexpression de NKG2A à la fois au niveau périphérique et au niveau des biopsies rénales lors de BKPyAN, associée à des signatures transcriptionnelles d’immunorégulation. De manière originale, ce travail met en évidence l’implication du couple NKG2A / HLA-E, HLA-E étant le ligand de NKG2A, dont certains polymorphismes sont associés à la survenue de la BKPyVAN. L’interaction entre ces deux molécules suggère l’existence d’un axe inhibiteur local favorisant l’échappement immunitaire du BKPyV au sein du greffon. Ce travail propose un changement de paradigme dans la compréhension de la BKPyVAN, en démontrant que la persistance virale repose sur un mécanisme actif d’inhibition immunitaire médié par le couple NKG2A/HLA-E. Il ouvre ainsi la voie à des stratégies innovantes visant à restaurer l’immunité antivirale sans compromettre la tolérance du greffon. -> Contact : antoine.durrbach@universite-paris-saclay.fr
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March 31, 4:55 PM
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Dans une étude publiée dans Molecular Therapy – Nucleic Acids, le laboratoire IMPROVE (UMR-S 1357 INSERM/UVSQ/UPSaclay, Montigny-le-Bretonneux), dirigé par Aurélie Goyenvalle, a développé une stratégie innovante visant à améliorer l’efficacité des thérapies par oligonucléotides antisens (ASO) dans la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), en ciblant le système vasculaire musculaire. La DMD est une maladie génétique sévère liée à l’X, causée par des mutations du gène DMD, conduisant à l’absence de dystrophine et à une dégénérescence musculaire progressive. Bien que les ASO permettent de restaurer partiellement la dystrophine via le saut d’exon, leur efficacité reste limitée, notamment en raison d’une distribution insuffisante dans les tissus musculaires. Par ailleurs, la DMD est associée à des altérations structurelles et fonctionnelles du système vasculaire, contribuant à une perfusion réduite et à une mauvaise délivrance des traitements administré par voie intraveineuse. Dans cette étude, les chercheurs ont combiné un traitement par ASO avec une approche pro-angiogénique reposant sur l’expression d’une nouvelle isoforme de VEGF (nommée LVRF), délivrée via un vecteur AAV. Administré en amont des ASO, ce facteur favorise une angiogenèse fonctionnelle et stable dans les muscles dystrophiques. Chez des souris mdx, cette stratégie combinée a permis d’augmenter significativement la biodistribution des ASO dans les muscles, d’améliorer l’efficacité du saut d’exon et d’augmenter les niveaux de dystrophine restaurée. Ces effets s’accompagnent d’une amélioration de la structure musculaire et des performances fonctionnelles. Ces résultats démontrent que le ciblage de la vascularisation musculaire constitue une approche prometteuse pour lever les limitations actuelles des thérapies antisens. Cette stratégie combinée pourrait ainsi représenter une avancée importante vers des traitements plus efficaces pour les patients atteints de DMD. Légende Figure : Un prétraitement pro-angiogénique améliore l’efficacité des oligonucléotides antisens dans la dystrophie musculaire de Duchenne. Dans le muscle dystrophique (DMD), la vascularisation altérée limite la distribution et l’efficacité des oligonucléotides antisens (ASO). Un prétraitement pro-angiogénique permet de restaurer un réseau vasculaire plus dense et fonctionnel, favorisant ainsi la délivrance des ASO au tissu musculaire et améliorant l’histopathologie. -> Contact : aurelie.goyenvalle@uvsq.fr
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April 1, 9:31 AM
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Dans une étude publiée dans Progress in Neuro-Psychopharmacology and Biological Psychiatry, les scientifiques du laboratoire PSYCOMADD (UPSaclay/APHP, Le Kremlin Bicêtre) ont exploré les facteurs influençant l’intensité des états modifiés de conscience lors d’usages psychédéliques en contexte naturaliste. L’intensité de l’expérience, considérée comme un indicateur clé de son efficacité clinique, a été évaluée à l’aide du questionnaire 5D-ASC. Les chercheurs ont mené une enquête rétrospective en ligne auprès de 804 participants ayant rapporté une expérience psychédélique. Les données recueillies incluaient les caractéristiques démographiques, le type de substance utilisée, la dose estimée ainsi que les intentions associées à l’expérience (récréative, thérapeutique, spirituelle ou exploratoire). Les résultats ont montré que plusieurs facteurs influencent significativement l’intensité des états modifiés de conscience. Les intentions spirituelles, thérapeutiques ou d’exploration personnelle étaient associées à des effets plus intenses que les motivations récréatives. De plus, les psychédéliques sérotoninergiques et les dissociatifs produisaient des effets plus marqués que les entactogènes. L’intensité augmentait également avec la dose, et variait selon l’âge et le genre des participants. Les auteurs concluent que l’intensité de l’expérience psychédélique résulte d’une interaction complexe entre facteurs pharmacologiques, individuels et contextuels. Ils suggèrent également que cette intensité pourrait refléter une sensibilité neurobiologique commune, plutôt qu’un phénomène spécifique à un type d’expérience particulier. -> Contact : bruno.romeo@aphp.fr
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April 2, 11:10 AM
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Dans une étude publiée dans Analytical Chemistry, les chercheurs du LAMBE (Laboratoire Analyse, Modélisation, Matériaux pour la Biologie et l'Environnement, UMR 8587 UE-PSaclay/CNRS/Cergy Paris Université, Evry‑Courcouronnes) ont franchi une étape importante dans l’analyse des protéines par nanopore. En exploitant le nanopore protéique aérolysine, ils ont réussi à discriminer deux peptides isomères de 13 acides aminés issus de l’α-synucléine, malgré une masse moléculaire identique. Cette avancée ouvre la voie à l’identification de protéines intactes avec une résolution inégalée. En combinant trois approches complémentaires : mesure nanopore, spectrométrie de masse par mobilité ionique et modélisation moléculaire, les expériences ont révélé que la conformation des peptides, influencée par les ions (KCl, NaCl, LiCl ou CaCl₂), détermine leur interaction avec le nanopore. Les ions K⁺ et Na⁺ favorisent des conformations étendues, tandis que Li⁺ et Ca²⁺ induisent des états compactés, amplifiant les différences structurales détectables. Cet effet des ions peut être exploitée pour amplifier les différences structurales détectables, la discrimination restant possible quelle que soit la conformation adoptée par les isomères dans le pore. Grâce à cette stratégie, les chercheurs ont atteint une discrimination quasi totale entre les isomères, y compris lorsque la longueur du peptide approche la limite de saturation du nanopore, un verrou important pour le développement de la protéomique à molécule unique. Ce progrès repose sur une approche combinant trois expertises complémentaires développées au LAMBE en biophysique, en modélisation structurale et en chimie analytique, et rarement réunies dans les études sur les nanopores. Cette intégration dans le domaine des nanopores permet une compréhension approfondie du confinement moléculaire et des mécanismes de translocation, et constitue une avancée prometteuse pour la protéomique à l’échelle de la molécule unique. -> Contact : regis.daniel@univ-evry.fr / abdelghani.oukhaled@cyu.fr
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March 31, 5:34 AM
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Portrait Jeune Chercheur –Victor Dubois, Maître de conférences en chimie organique
Victor Dubois est maître de conférences en chimie organique à l’UFR de Pharmacie de l’Université Paris-Saclay depuis 2025. Il exerce ses activités de recherche au sein de l’unité BioCIS (Biomolécules : conception, isolement, synthèse), dans l’Équipe 1 : Substances Naturelles et Pharmacochimie, codirigée par la Prof. Delphine Joseph et le Prof. Erwan Poupon. Ses travaux, à l’interface de la chimie organique, de la photophysique, de la photochimie et de la biochimie, portent principalement sur le développement d’outils moléculaires photoactivables pour comprendre et soigner le vivant. Chimiste organicien de formation, Victor a toujours cultivé un intérêt marqué pour la pluridisciplinarité, notamment pour la compréhension de la machinerie moléculaire du vivant. Il a réalisé sa thèse de doctorat à l’Université de Bordeaux sous la direction du Prof. Jean-Baptiste Verlhac et de la Dr. Mireille Blanchard-Desce. Ses travaux doctoraux ont porté sur le développement d’outils moléculaires photoactivables pour la délivrance contrôlée de principes actifs par excitation à deux photons. Il a obtenu son doctorat en chimie organique en 2021, avant de poursuivre par un premier stage postdoctoral au sein du même laboratoire. Au cours de cette période postdoctorale, il a travaillé sur la conception de fluorophores et de nanoparticules organiques destinés à l’imagerie biomédicale par excitation biphotonique. Il a ensuite rejoint University of California, San Diego, pour un second postdoctorat sous la supervision du Prof. Yitzhak Tor. Ses travaux de recherche se sont concentrés sur l’élaboration et l’utilisation d’analogues de nucléosides fluorescents pour l’étude de mécanismes biochimiques complexes. Il s’est notamment focalisé sur l’étude du métabolisme des purines ainsi que sur les réactions de méthylation enzymatiques. Parallèlement, il s’est intéressé à l’étude de la dynamique de l’état excité des molécules en mobilisant des approches de chimie computationnelle. Depuis son recrutement à l’Université Paris-Saclay, Victor développe des sondes moléculaires capables d’inhiber temporairement des substances bioactives, puis de les libérer sous excitation lumineuse. Ses recherches s’inscrivent notamment dans la compréhension et le traitement des pathologies cérébrales, telles que la dépression sévère et les troubles addictifs, ainsi que dans le développement de nouvelles approches en thérapie anticancéreuse. Sur un plan plus fondamental, il cherche à rationaliser l’influence des paramètres structuraux et environnementaux sur l’efficacité de fluorescence et de photolibération des molécules photoactives, afin de mieux guider la conception de futurs outils moléculaires performants. « Un problème sans solution est un problème mal posé » - Albert Einstein -> Contact : victor.dubois@universite-paris-saclay.fr
Les 3èmes journées de rencontre du GDR Imabio se tiendront à l’ENS Paris-Saclay du 9 au 12 juin 2026. - Registration is free, but seats are limited (approximately 150 for conferences, 50 for workshops).
- Abstract submission deadline: 26th April 2026
- Registration deadline: 11th May 2026
- Inscription et programme
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Today, 11:17 AM
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Nous sommes ravis de vous annoncer que les inscriptions sont désormais ouvertes pour assister à la 25ᵉ Journée de l’École Doctorale Innovation Thérapeutique : du Fondamental à l’Appliqué, qui aura lieu le jeudi 18 juin 2026 dans le bâtiment Henri Moissan de l’Université Paris-Saclay. Cette journée scientifique est obligatoire pour les doctorants de l’ED ITFA et ouverte à l’ensemble des chercheurs, enseignants-chercheurs et personnels de l’Université. Ce sera l’occasion d’assister aux différentes présentations des doctorants de l’ED ITFA mais aussi d’échanger avec eux. Nous sommes également à la recherche des jurys qui évalueront les différentes présentations et qui participeront donc à l’attribution des prix récompensant les meilleures présentations ! Cette année, nous avons décidé de prendre en compte les remarques faites l’année précédente et avons donc repensé les différentes présentations : - Le poster : une présentation du poster sera réalisée pendant 7 minutes maximum par le doctorant suivie d’une session de questions de 5 minutes par un binôme de chercheur spécialiste et non spécialiste du domaine
- La communication orale : une présentation orale de 10 minutes en amphithéâtre suivie d’une session de questions de 3 minutes
- Le flash talk : une présentation orale de 3 minutes en amphithéâtre suivie d’une session de questions de 10 minutes devant un poster
Afin que cet événement se déroule dans de bonnes conditions, nous avons besoin de vous ! Si vous souhaitez être jury lors de la 25ème édition de la Journée de l’Ecole Doctorale ITFA, merci de bien vouloir le sélectionner dans le formulaire partagé plus haut.
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Today, 10:49 AM
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Au début des années 2000, l’immunothérapie s’invitait en rhumatologie avec l’arrivée des anticorps anti-TNF dans la polyarthrite rhumatoïde. 25 ans plus tard, l’ensemble des rhumatismes inflammatoires chroniques, et même certaines pathologies mécaniques, comme l’ostéoporose en bénéficient. Cet essor des immunothérapies en rhumatologie devrait encore s’amplifier dans les années à venir comme le souligne le Pr Xavier Mariette (UMR 1184 /IMVA-HB, Inserm/CEA/UPSaclay, Le Kremlin-Bicêtre), qui a co-présidé, avec le Pr Jean Sibilia, le colloque C2i dédié à l’Immuno-Rhumatologie (2 & 3 avril 2026 ; Institut Pasteur, Paris). Lire la suite de l’article dans Le Quotidien du Médecin -> Contact : xavier.mariette@aphp.fr
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April 2, 5:23 PM
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L’Académie des sciences décernera, en 2026, le prix jeune chercheur François Sommer – Académie des sciences, d’un montant de 5 000 euros. Ce prix est destiné à encourager un(e) jeune chercheur ( euse ), entendu( e) comme toute personne âgée de 35 ans ou moins au 1er janvier de l'année d'attribution du prix. Cette définition inclut notamment, sans s'y limiter, les doctorant(e)s, post-doctorant(e)s et chercheurs(euses) en début de carrière ayant obtenu leur dernier diplôme universitaire (licence, master ou doctorat) dans les dix dernières années. Le Prix est exclusivement destiné à récompenser des chercheurs, chercheuses ou équipes de recherche, rattaché( e )s à un laboratoire relevant du droit français et placé sous la tutelle d'un organisme de recherche français, indépendamment de sa localisation. Les travaux de recherches devront : ✓ Porter sur la faune sauvage terrestre en France, en Europe ou en Afrique. Est entendue ici par faune sauvage, la faune sauvage terrestre - vertébrés, insectes, arachnides. Les autres taxa invertébrés terrestres et aquatiques en tant qu'espèces cibles ne sont pas éligibles. En revanche, sont recevables les programmes d'études de nature plus écosystémique incluant ces invertébrés. ✓ Contribuer à un nouvel éclairage et une meilleure compréhension des conditions d'existence de la faune sauvage et de ses habitats, apportant des contributions majeures à la compréhension des enjeux écologiques actuels et futurs.
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April 2, 5:11 PM
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French Korean call for proposals in "Biotechnologies using Artificial Intelligence" - 2026 Edition (ANR/NRF)
Dans un contexte mondial où l'intelligence artificielle est en train de transformer profondément le paysage et la pratique des sciences et de la technologie, l’ANR et la National Research Foundation (NRF) lancent un deuxième appel à propositions consacré aux biotechnologies utilisant l'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle (l’IA) et les biotechnologies sont deux domaines en pleine expansion qui offrent des opportunités sans précédent pour l'innovation et le développement de solutions de rupture. Cet appel à projets vise à encourager la collaboration entre les chercheurs académiques français et coréens pour explorer et développer des applications de l'IA dans le domaine des biotechnologies. Les projets proposés pourront couvrir un large éventail de thèmes, incluant mais non limité à la bio-informatique et la génomique, la médecine personnalisée, la découverte de médicaments., l’agriculture de précision. Les thèmes de recherche visés par cet appel, ainsi que les détails sur les conditions d’éligibilité sont précisés dans le texte de l’appel disponible plus bas sur cette page dans la section Documents. Le modèle à utiliser pour les propositions est également disponible dans cette section. Les propositions de projets doivent être déposées sur les sites de dépôt de l'ANR et de la NRF. -> Contact : aladji.kamagate@anr.fr / 01 78 09 80 59
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April 2, 5:01 PM
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Transdisciplinary Immunology Journal Club
Location-Specific T cell Inhibitory Molecules (LoSTIMs) for Targeted Immunosuppression WEBINAR #TIJC 16 Join the Live Webinar Speaker: James Torchia, MD, PhD, is a physician-scientist at the Dana-Farber Cancer Institute, where he investigates immune system regulation and develops strategies to harness immunological principles for cancer and immune-mediated diseases. His work spans basic and translational immunology, oncology, and protein engineering. Date & Time: Thursday, April 23, 2026 – 4:00 PM CEST / 10:00 AM EDT Moderators: Samuel Bitoun, François-Xavier Danlos Description: Join this webinar to explore the emerging field of Location-Specific T cell Inhibitory Molecules (LoSTIMs) and their potential for highly targeted immunosuppression. This session will delve into the mechanisms by which spatially restricted T-cell inhibition can modulate immune responses, offering novel therapeutic perspectives in cancer, autoimmunity, and chronic inflammatory diseases.
Open to all: For physicians, researchers & immunology enthusiasts.
Ouverture de l’appel à projets POC IN LABS 2026 : du lundi 9 mars (9h) au vendredi 10 avril (12h) L’AAP Poc in labs est de retour pour sa 13e édition ! Depuis 2013, l’appel à projets prématuration « Poc in labs » permet de détecter, de soutenir et d’accompagner les projets de recherche à fort potentiel innovant, issus des laboratoires de l’Université Paris-Saclay*. Vous êtes chercheur.e.s, enseignant.e.s-chercheur.e.s, ingénieur.e.s, rattaché à un laboratoire de l’Université Paris-Saclay* et vous portez des résultats de recherche avec un potentiel de valorisation qui pourraient avoir un impact sur le monde socio-économique ?
Bénéficiez d’un soutien financier (environ 65.000€) et d’un accompagnement dédié, vous permettant de valider la preuve de concept du projet (démonstration de faisabilité) et ainsi donner vie à votre innovation, passant de l’idée à l’impact. Outil de financement indispensable pour le développement et la montée en TRL (Technology Readiness Level) de projets innovants, Poc in labs permet de consolider la protection de la propriété intellectuelle (PI), de travailler une ou des applications potentielles, de structurer une stratégie de valorisation et favorise l’émergence d’une équipe pour le passage en maturation du projet. Les lauréats disposent d’un accompagnement personnalisé dans leur démarche, bénéficiant notamment de prestations d’études de marché, d’études juridique/PI réalisées par la SATT Paris-Saclay, d’un accompagnement en design opéré par le Design Spot et d’une sensibilisation à la création d’entreprise menée avec les équipes d’IncubAlliance. Poc in labs s’associe cette année aux Graduate Schools Chimie, Health and Drug Sciences, Life Sciences and Health et Sciences de l'Ingénierie et des Systèmes afin de soutenir et accompagner les projets de recherche innovants de l’Université Paris-Saclay. TOUTES LES INFORMATIONS *Cet appel à projets s’adresse aux porteurs de résultats innovants (chercheur.e.s, enseignant.e.s-chercheur.e.s, ingénieur.e.s) issus des laboratoires de l’Université Paris-Saclay, établissements composantes et universités membres associés : CentraleSupélec, Ecole Normale Supérieure Paris-Saclay (ENS Paris-Saclay), Institut d’Optique Graduate School (IOGS), AgroParisTech, IHES, Université d’Evry Val d’Essonne (UEVE), Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), Université Paris-Saclay (UPSaclay), CNRS, CEA, INRAE, INRIA, INSERM, ONERA. Pour soumettre votre demande, les porteurs sont invités à contacter la structure de valorisation de leur établissement afin de les accompagner dans la construction de leur projet et candidature. Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Camille Queinnec, responsable du programme Poc in labs, piloté par l’UPSaclay : poc.prematuration@universite-paris-saclay.fr
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March 31, 6:05 AM
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L'agrégation de la protéine α-synucléine dans les neurones est responsable des synucléinopathies, comme la maladie de Parkinson. Dans les cellules saines, l'α-synucléine est principalement présente sous forme de monomères. Dans des conditions pathologiques, des oligomères et des fibrilles se forment, entraînant une neurotoxicité et la mort neuronale. Aucun traitement ne permet de prévenir les synucléinopathies fatales. Dans une étude publiée dans Journal of Medicinal Chemistry, les scientifiques du laboratoire BioCIS (CNRS/UPSaclay, Orsay), en collaboration avec plusieurs laboratoires européens dans le cadre du projet Européen ITN TubIntrain ont conçu de petits peptidomimétiques inspirés de la structure des agrégats d'α-synucléine et de sa protéine chaperonne, l'αB-cristalline. De manière intéressante, une corrélation a été mise en évidence entre l'impact des peptidomimétiques sur le processus d'agrégation de l'α-synucléine, leurs séquences et leur conformation secondaire. Des essais in vitro et cellulaires ont démontré qu'un composé dérivé de l'αB-cristalline était capable d'interférer avec le repliement et l'agrégation de l'α-synucléine en réduisant la formation d'oligomères et en favorisant une agrégation hors voie. La démonstration que les protéines chaperonnes physiologiques peuvent être imitées par de petits dérivés peptidiques ouvre la voie à de nouvelles stratégies pour concevoir des inhibiteurs de l'agrégation des protéines amyloïdes, une caractéristique d'environ 50 maladies neurodégénératives et systémiques amyloïdes. -> Contact : sandrine.ongeri@universite-paris-saclay.fr
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March 31, 4:47 PM
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Le cerveau ovin comme modèle pour le neurodéveloppement humain : profil immunohistochimique des marqueurs de la maturation du cerveau chez l’agneau prématuré
Dans une étude publiée dans Journal of Comparative Neurology, les scientifiques de l’Unité BREED - Biologie de la Reproduction, Environnement, Epigénétique et Développement (INRAe/UVSQ/UPSaclay, Jouy-en-Josas) ont démontré, par une analyse immunohistochimique des marqueurs structurels et cellulaires du neurodéveloppement, que la maturation du cerveau ovin prématuré est similaire à celle de l’humain. Chez l’humain, la prématurité correspond à toute naissance avant 37 semaines d’aménorrhée et l’on estime environ 10% de naissances prématurées dans le monde chaque année. Dans le cas de la maturation cérébrale, une prématurité extrême (inférieure à 28 semaines d’aménorrhée) résulte en des complications neurologiques sévères sur le long-terme : déficiences cognitives, risques augmentés de paralysie cérébrale… Afin d’améliorer la morbidité neurologique des prématurés, des chercheurs se sont penchés sur l’utilisation de dispositif extra-utérin et ont montré une continuité du développement cérébral chez l’agneau prématuré similaire à celle d’un agneau né à terme. Cette étude s’inscrit dans ce cadre de recherche et cherche à confirmer la pertinence du modèle ovin dans l’étude de la prématurité en réalisant une caractérisation de marqueurs cellulaires et structurels du cerveau, connus pour être impactés par la prématurité. Pour cela, les chercheurs ont comparé, par immunohistochimie, les neurones, interneurones, vésicules synaptiques, oligodendrocytes, astrocytes, microglies et la myélinisation de coupes de lobes frontaux, pariéto-temporaux, occipitaux et du cervelet de 13 agneaux prématurés extrêmes et 13 agneaux prématurés moyens, proches du terme. Cela a permis d’obtenir une vision d’ensemble des différences de maturations ainsi que des similarités avec le neurodéveloppement humain, confirmant la validité du modèle ovin dans l’étude de la prématurité extrême. Légende Figure : Immunohistochemistry evaluation of positivity for Olig2 (white matter) (a) and MBP (whole tissue) (b) in the different brain areas at 100 days (white) and 140 days (grey), normalized by the surface of the analyzed area. n.s. = non-significant p ≥ 0.05 , ∗ p < 0.05, ∗∗ p < 0.01, ∗∗∗ p < 0.001. -> Contact : Emmanuelle.MotteSignoret@ght-yvelinesnord.fr / yoann.rodriguez@uvsq.fr
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March 31, 5:09 PM
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Jardins et potagers : des lieux pour cultiver les émotions positives envers les animaux sauvages
Les émotions que nous ressentons envers les animaux sauvages influencent la manière dont nous les protégeons. Dans un contexte de déclin de la biodiversité, il est donc essentiel de comprendre comment ces émotions se construisent. Au Laboratoire Ecologie Société Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette), Quentin Dutertre et collaborateurs se sont intéressés au jardinage, une activité reconnue comme vectrice d’émotions positives envers les espèces, et ils ont cherché à savoir si son influence dépend des rôles que jouent les animaux dans le jardin. Pour cela, les chercheurs ont interrogé 1 000 personnes représentatives de la population française. Ils leur ont posé des questions sur leurs interactions avec la nature, en particulier sur leurs pratiques de jardinage dans les jardins domestiques. Ils leur ont également présenté 53 photos de différentes espèces animales, comprenant des vertébrés et des invertébrés, certains utiles au jardin potager et d’autres pouvant poser problème. Pour chaque photo, les participants ont exprimé leur niveau de compassion, de peur, de dégoût et d’appréciation esthétique envers l’espèce représentée. Leurs résultats, publiés dans People and Nature, montrent que vivre dans une maison avec jardin est associé à plus d’émotions positives et moins d’émotions négatives envers les animaux sauvages, vraisemblablement grâce à l’opportunité offerte d’interagir plus fréquemment avec la nature. Le jardinage fait partie de ces interactions, mais ses effets varient selon les espèces. Chez les personnes investies dans le jardinage potager, un engagement plus important est lié à des émotions plus favorables envers les insectes qui régulent les ravageurs des cultures. En revanche, les chercheurs n’ont pas observé de changements similaires pour les autres espèces bénéfiques (les pollinisateurs et les décomposeurs de la matière organique du sol), ni pour les ravageurs eux-mêmes. Dans un contexte d’urbanisation croissante et de raréfaction des contacts avec la nature, ces résultats ouvrent deux pistes de recherche. D’une part, les jardins domestiques semblent être des lieux particulièrement intéressants pour renforcer des émotions positives envers les animaux sauvages, ce qui appelle à mieux comprendre quelles activités en sont responsables. D’autre part, si le jardinage fait partie de ces activités, ces changements d’émotions semblent être liés à une meilleure compréhension des fonctions écologiques de certaines espèces dans le jardin potager, une hypothèse qui reste à tester plus explicitement. Légende Figure : Semis au potager dans un jardin domestique. Crédit photo : Emmanuelle Baudry (2024). -> Contact : quentin.dutertre@universite-paris-saclay.fr
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April 1, 4:20 PM
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Le chlorantraniliprole est un insecticide ciblant les récepteurs à la ryanodine, impliqués dans la libération intracellulaire de calcium au niveau des neurones et des muscles, et jouant un rôle central dans l'exocytose des neurotransmetteurs ainsi que la contraction musculaire. Bien que ces récepteurs soient présents dans les neurones, les effets potentiels de cet insecticide sur les fonctions cognitives sont peu connus. Afin de combler cette lacune, les chercheurs du laboratoire Evolution, Génomes, Comportement et Ecologie – EGCE (CNRS/IRD/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) (IDEEV) ont utilisé l’abeille domestique, un modèle classique pour l'étude de la cognition chez les insectes. Ils ont cherché à déterminer les effets de doses sublétales de chlorantraniliprole, comparables à celles rencontrées dans l’environnement, sur les performances d’apprentissage et de mémoire des abeilles. Grâce à des protocoles basés sur la réponse d’extension du proboscis (REP), les chercheurs ont évalué si le chlorantraniliprole, seul ou en combinaison avec un insecticide pyréthrinoïde, altérait le comportement d’abeilles confrontées à des tâches d’apprentissage non-associatif (habituation de la REP) ou associatif, permettant d’observer les capacités d’acquisition et de rétention de l’information, ainsi que de discrimination olfactive fine. L’étude publiée dans Journal of Hazardous Materials constitue la première description formelle d’un effet du chlorantraniliprole sur les capacités d’apprentissage des insectes. De manière remarquable, toutes les tâches d’apprentissage ne présentent pas la même sensibilité à cet(s) insecticide(s). Ainsi, la discrimination olfactive fine, très importante lors du butinage, est particulièrement sensible aux traitements. Ces résultats révèlent qu’une exposition au chlorantraniliprole, même à faible dose, perturbe les comportements d’apprentissage liés au butinage chez les abeilles. Ceci pourrait conduire à une réduction de l’efficacité du butinage, affectant la dynamique de leur population, et finalement l’efficacité de la pollinisation. Ces données appellent à la prise en compte des comportements de discriminations olfactive fine dans l’évaluation des produits phytosanitaire qui précède leur mise sur le marché. -> Contact : jean-christophe.sandoz@universite-paris-saclay.fr
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Today, 11:01 AM
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Des chercheurs de l’équipe MIND (INRIA, NeuroSpin, CEA de Saclay) et du Neuroscience Center d’Helsinki décrivent un modèle d’apprentissage automatique qui simplifie l’interprétation des données de stéréo-électro-encéphalographie acquises lors d’une évaluation préchirurgicale d’épilepsie pharmacorésistante. Ce type d’approche améliore et facilite la localisation du réseau épileptogène. Lire la suite de l’Actu CEA-Joliot et l’article publié dans Journal of Neuroscience -> Contact : philippe.ciuciu@cea.fr
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Today, 11:47 AM
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Offres d'emploi / Job Offers
New this week: - Fer, démence et vieillissement cérébral (05/04/26)
Thèse de doctorat | PNCA – Palaiseau More information | Clôture : 11/05/26 - Biotechnologies – Immunoanalyse (05/04/26)
Tecnicien-ne | LERI – Palaiseau More information | Clôture : 04/06/26 - Proteogenomics (05/04/26)
Post-doctoral fellow| SERVIER – Gif-sur-Yvette More information | Clôture : 04/06/26 - Biochimie et physiologie des cyanobactéries (05/04/26)
Post-doctoral fellow| I2BC – Gif-sur-Yvette More information | Clôture : 04/06/26 - Analyse de la biomasse (05/04/26)
Ingénieur-e d’études | IJPB – Versailles More information | Clôture : 22/04/26 Posted earlier: - Immunothrombosis and cardiovascular diseases (29/03/26)
CPJ Inserm | HITH – Le Kremlin-Bicêtre More information | Clôture : 02/09/26 - Expérimentation animale et biologie cellulaire (29/03/26)
Ingénieur-e | Micalis – Jouy-en-Josas More information | Clôture : 30/04/26 - Microbiologie fongique (29/03/26)
Tecnicien-ne | BIOGER – Palaiseau More information | Clôture : 10/04/26 - Végétalisation, alimentation (29/03/26)
Offre de thèse | SayFood – Palaiseau More information | Clôture : 09/04/26 - Procédé millifluidique, acide biosourcé (29/03/26)
Offre de thèse | SayFood – Palaiseau More information | Clôture : 22/04/26 - Microfluidique, biomasse lignocellulosique (29/03/26)
Offre de thèse | SayFood – Palaiseau More information | Clôture : 15/04/26 - Proto-rhéologie par analyse d'image (29/03/26)
Offre de thèse | SayFood – Palaiseau More information | Clôture : 15/04/26 - Development of nano-imaging methods (29/03/26)
CPJ Inserm | LOB – Palaiseau More information | Clôture : 02/09/26 - Biochimie, biologie moléculaire et biologie cellulaire (22/03/26)
Maître de conférences | LGBC – Montigny-le-Bretonneux More information | Clôture : 19/04/26 - Génétique, génomique et biologie cellulaire (22/03/26)
Professeur | LGBC – Montigny-le-Bretonneux More information | Clôture : 19/04/26 - Biologie cellulaire et moléculaire (15/03/26)
Ingénieur-e | SGCSR – Fontenay-aux-Roses More information | Clôture : 15/05/26 - Cellules souches et reproduction (15/02/26)
Technicien-ne de recherche | LCSG – Fontenay-aux-Roses More information | Clôture : 15/04/26 - Biologie moléculaire et cellulaire (15/02/26)
Ingénieur-e d’études | I2BC – Gif-sur-Yvette More information | Clôture : 15/04/26 - Oncology Drug Discovery (15/02/26)
Project Leader | Servier – Gif-sur-Yvette More information | Clôture : 15/04/26 - Evaluation variétale en agroécologie (15/02/26)
Ingénieur-e de recherche | IJPB – Versailles More information | Clôture : 15/04/26
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Today, 11:34 AM
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A l'heure où la parole scientifique est attaquée de toutes parts, vulgariser n'est plus seulement pédagogique. C'est politique. Tatiana Giraud est biologiste de l'évolution, directrice de recherche au CNRS au Laboratoire Ecologie Société Evolution - ESE (CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette) et membre de l'Académie des Sciences. « Attaquer la science, c’est attaquer la démocratie ». La relève et la peste. -> Contact : tatiana.giraud@universite-paris-saclay.fr
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Today, 10:53 AM
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Comment définir la dose et la fréquence d’administration d’une chimiothérapie ? En pharmacologie, la question est cruciale. Une équipe pluridisciplinaire, à laquelle participe Inria, a mis au point un modèle numérique capable d’y répondre et ayant fait ses preuves in vivo. Des résultats majeurs qui ouvrent la porte à une meilleure efficacité des traitements. Du traitement innovant à la modélisation C’est un challenge ambitieux que Julien Nicolas, directeur de recherche CNRS à l'Institut Galien Paris Saclay, a proposé en 2019 à l’équipe-projet COMPO (commune au Centre de recherches en cancérologie de Marseille et au Centre Inria d’université Côte d'Azur) : comment trouver le meilleur schéma d’administration pour sa nouvelle molécule ? « Habituellement, le protocole des chimiothérapies se base sur la dose maximale tolérée et le traitement est dispensé en intraveineuse à l’hôpital, explique Sébastien Benzekry, codirecteur de COMPO. Mais la solution de Julien Nicolas repose sur un nanovecteur permettant l’administration de la chimiothérapie par injection sous-cutanée, ce qui offrirait la possibilité de soigner les patients à domicile. Par la même occasion, cette avancée donne l’opportunité d’optimiser les doses et les fréquences d’administration pour rendre le traitement le plus efficace possible. C’est ce qu’il nous a demandé d’explorer. » Pour relever le défi, Sébastien Benzekry et Anne Rodallec, enseignante-chercheure en pharmacocinétique au sein de COMPO, se sont lancés dès 2020 dans la conception d’un modèle numérique prenant en compte à la fois des données pharmacocinétiques, c’est-à-dire sur la distribution et l’évolution de la concentration du produit dans le sang en fonction du temps, et des données pharmacodynamiques, qui, elles, révèlent l’efficacité du traitement (son action sur la réduction de la taille de la tumeur). Lire la suite de l’Actu INRIA -> Contact : julien.nicolas@universite-paris-saclay.fr
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Today, 10:41 AM
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Chaque année en France, 1,7 million d'animaux sont abattus ou piégés au nom de la protection des cultures et des élevages. Jusqu'ici, aucune étude n'avait réellement mesuré si ces abattages étaient efficaces. C'est exactement ce qu'une équipe du Muséum national d’histoire naturelle vient de faire, en épluchant sept années de données officielles. Leurs résultats ont été publiés le 9 mars dernier dans la revue Biological Conservation et la conclusion est cinglante : tuer des renards et des pies par centaines de milliers ne réduit pas les dégâts qu'on leur attribue. Les populations de ces animaux ne s'effondrent pas non plus, au contraire, elles se reconstituent, se déplacent et s'adaptent, et tout cela pour un énorme coût financier. La vraie question ne serait-elle pas comment se débarrasser de ces animaux, mais comment apprendre à vivre autrement avec eux ? Elsa Bonnaud est enseignante-chercheuse à l'université Paris-Saclay (laboratoire Écologie, Société et Évolution - ESE, CNRS/UPSaclay/AgroParisTech, Gif-sur-Yvette), elle liste ces espèces, entre autres, le renard roux, la pie bavarde, la corneille, le corbeau freux, la fouine, la martre. Toutes ces espèces sont synanthropiques, c'est-à-dire qu'elles sont habituées à l'homme et vivent à ses côtés, en milieux urbains ou périurbains La scientifique explique que pour l'étude réalisée par le Muséum d'histoire naturelle, l'équipe a essayé "de renverser la charge de la preuve" en voulant montrer que s'il y avait destruction, il fallait pouvoir mesurer des dégâts. "Et on voit que ça ne marche pas." Écouter le podcast de l’émission -> Contact : elsa.bonnaud@universite-paris-saclay.fr
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April 2, 5:16 PM
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L’Académie nationale de Pharmacie lance le coup d’envoi de sa campagne de Prix et Bourse
Cette nouvelle édition vise à distinguer les travaux les plus remarquables dans l’ensemble des disciplines pharmaceutiques. Chercheurs confirmés, jeunes docteurs, internes et professionnels du monde de la santé sont invités à soumettre leurs candidatures, qui seront examinées avec la plus grande attention par nos jurys. Au programme : une large palette de distinctions couvrant les sciences fondamentales et appliquées, de nombreux prix thématiques, ainsi qu’une bourse de recherche destinée à soutenir des projets innovants, notamment en oncologie. Les dossiers de candidature devront être déposés au plus tard le vendredi 4 septembre 2026 à minuit, exclusivement par voie électronique : anp.candidature-prixbourses@acadpharm.org Modalités de candidature
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April 2, 5:05 PM
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Face au poids croissant des rhumatismes et maladies musculosquelettiques (RMS) en France, la Société Française de Rhumatologie (SFR), la Fondation Arthritis et Arthritis R&D, lancent un appel à projets national visant à renforcer les connaissances épidémiologiques sur les RMS en France et à éclairer les futures stratégies de prévention. Un enjeu majeur de santé publique Les rhumatismes et maladies musculosquelettiques concernent aujourd’hui plus de 20 millions de personnes en France. Ils représentent une cause majeure de douleurs chroniques, de limitations fonctionnelles et d’altération de la qualité de vie, avec un impact socio-économique considérable. Dans un contexte de vieillissement démographique et de progression des maladies chroniques, il devient essentiel de mieux documenter l’impact des RMS et d’identifier les facteurs de risque susceptibles d’être modifiés afin de soutenir le développement de stratégies de prévention efficaces et ciblées. Objectifs scientifiques de l’appel Cet appel à projets vise à soutenir un projet collaboratif structurant à l’échelle nationale, articulé autour de deux volets complémentaires : - Production de données épidémiologiques descriptives robustes :
Produire des données fiables permettant de mieux caractériser l’impact et la distribution des RMS en France, afin de renforcer les connaissances et d’éclairer les politiques publiques. - Hiérarchisation des facteurs de risque modifiables :
Identifier et prioriser les facteurs de risque modifiables en fonction de leur impact et de leur potentiel d’action, afin de contribuer à la définition de priorités en matière de prévention ciblée. Modalités de soumission La sélection des projets se déroulera en deux étapes : - Soumission d’une lettre d’intention structurée et étayée, présentant le consortium, les objectifs scientifiques et l’approche méthodologique.
- Soumission d’un projet complet, pour les équipes présélectionnées.
Les équipes sont encouragées à constituer des consortiums multidisciplinaires associant expertises en rhumatologie, épidémiologie, santé publique, biostatistiques, sciences des données… Date limite de soumission des lettres d’intention : 15 avril 2026
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April 2, 4:52 PM
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La 9ème édition du Symposium iTOX dédié aux effets indésirables induits par les immunothérapies en cancérologie se déroulera les mardi 09 et mercredi 10 juin 2026 à la Faculté de Médecine Paris-Saclay (Le Kremlin-Bicêtre). Descriptif du Symposium ITOX 2026 Le symposium ITOX 2026 réunit des experts nationaux et internationaux pour aborder les toxicités liées aux immunothérapies en cancérologie, avec un focus particulier sur les effets indésirables des inhibiteurs de points de contrôle immunitaires et des thérapies cellulaires (CAR-T, T-cell engagers). Le programme comprend : - Sessions éducatives en français : - "Nouvelles" immunothérapies antitumorales
- Toxiciés des ADC / immunoconjugués cytotoxiques
- Evolution des prises en charges
- Pièges diagnostiques - Discussion de cas cliniques complexes
- Points de vue des patient.es sur les effets indésirables immuno-médiés
- Sessions orales en anglais : - Cellular therapies
- Keynote lecture
- Dissecting the mechanism of Immunosuppressive drugs
En savoir plus
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April 1, 5:48 PM
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La médecine circadienne repose sur l'idée qu'en synchronisant les traitements avec les rythmes biologiques du patient, on en améliore l'efficacité tout en réduisant les effets secondaires. Deux domaines sont à fort potentiel : l'administration de traitements anticancéreux et la transplantation d'organes, plaide le professeur Francis Lévi, médecin cancérologue (Unité « Chronothérapie, Cancers et Transplantation », Faculté de Médecine UPSaclay, Villejuif) et président-fondateur de Circamed. Chaque jour, des millions de patients reçoivent des traitements sans que soit prise en compte une donnée pourtant essentielle : le moment optimal pour les administrer. Or l'organisme humain n'évolue pas dans un temps homogène. Nos fonctions physiologiques suivent des rythmes biologiques (circadiens) qui orchestrent sur vingt-quatre heures les sécrétions hormonales, le métabolisme, l'immunité ou encore la sensibilité aux médicaments. Ignorer ces horloges internes conduit à des traitements parfois moins efficaces, plus toxiques et plus coûteux humainement comme économiquement. Il est temps de changer de paradigme. Lire la suite de l’article dans Les Echos -> Contact : francis.levi@universite-paris-saclay.fr
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