 Your new post is loading...
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 11, 3:42 PM
|
La direction de l'UMS-IPSIT (Ingénierie et Plateformes au Service de l'Innovation Thérapeutique) et la Faculté de Pharmacie de l'Université Paris-Saclay ont le plaisir d'annoncer l'installation d’un MIRAVA POLYSCOPE d'Abberior Instruments sur la plateforme d'imagerie cellulaire MIPSIT. Ce microscope commercial, associant imagerie super-résolue STED 3D et optique adaptative dans une configuration unique en France, sera ouvert à la communauté scientifique dès l’automne 2026. Le projet OASIS : un consortium académique au service de l'innovation en santé. L’arrivée de ce nouvel instrument sur le périmètre de Paris-Saclay concrétise le projet OASIS (Optique Adaptative et Super-résolution pour l'Innovation en Santé), qui a fédéré 22 unités de recherche relevant des UFR de Pharmacie, Sciences et Médecine ainsi que des entreprises privées, représentant 38 projets d'équipe. Grâce à l’initiative et à l’engagement déterminant de Séverine Domenichini, responsable de la plateforme d'imagerie, ce projet qu’elle a co-porté avec les référents scientifiques de MIPSIT, le groupe Biophotonique, Neurosciences et Optométrie du LuMIn (ENS Paris-Saclay) et l'UAR-MIC (Institut Curie, Orsay), a été lauréat de l'AAP SESAME 2024 de la Région Île-de-France et soutenu également par plusieurs co-financements complémentaires : l'AAP Equipement 2025 de l'UPSaclay, l’AAP Equipements de la Stratégie Décennale de Lutte contre les Cancers géré par l'INSERM, la GS HeaDS et des ressources propres des partenaires (IPSIT, ENS Paris-Saclay, Institut Curie, équipes INRAe). Dans ce cadre, la plateforme MIPSIT a également développé un partenariat privilégié avec Abberior Instruments. Un instrument aux spécificités technologiques uniques et un très large champ d’applications. L'ambition d'OASIS était de repousser les limites actuelles de l'imagerie de super-résolution en l'étendant aux échantillons épais (tissus, organoïdes, cultures organotypiques) et/ou vivants. Le MIRAVA POLYSCOPE, installé sur la Plateforme MIPSIT, intègre à cet effet un ensemble de technologies complémentaires : - Super-résolution STED pouvant atteindre une résolution latérale (XY) de 20 nm (typique 30 nm) en STED 2D et une résolution spatiale isotrope (XYZ) de 60 nm (typique 75 nm) en STED 3D,
- Optique adaptative avec un miroir déformable corrigeant les aberrations afin de maintenir les performances de super-résolution jusqu'à au moins 100 µm de profondeur,
- Illumination adaptative limitant la photodégradation et rendant possible les acquisitions volumiques et l'imagerie d’échantillons vivants en STED,
- 6 lasers d'excitation en mode impulsionnel,
- 3 détecteurs photodiodes à avalanche et 2 détecteurs matriciels améliorant le rapport signal sur bruit,
- Séparation spectrale et imagerie de la durée de vie de fluorescence (FLIM) — détection simultanée de 5 fluorophores en STED (6 en confocal).
L'ensemble de ces fonctionnalités confère à l'instrument une polyvalence sans équivalent sur le périmètre et s'adresse à un très large éventail d'utilisateurs académiques et privés, au bénéfice d'applications en biologie cellulaire et tissulaire dans les domaines des sciences de la vie, de la santé et de l’innovation thérapeutique. L'instrument sera également pleinement intégré aux enseignements de l'Université Paris-Saclay. -> Contact: Séverine Domenichini (severine.domenichini@universite-paris-saclay.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI Redécouvrez ci-dessous également certains articles et FOCUS PLATEFORME impliquant MIPSIT ! IPSIT / Plateforme d'imagerie cellulaire (MIPSIT). La plateforme d’imagerie cellulaire MIPSIT fait partie de l’unité mixte de service UMS-IPSIT de la Faculté de Pharmacie de l’Université Paris-Saclay. Depuis l’été 2022, notre unité est située sur le plateau du Moulon à Orsay, dans le bâtiment Henri Moissan, qui regroupe des unités de recherche en biologie, en pharmacie et en chimie de l’Université Paris-Saclay. Cette plateforme, ouverte aux laboratoires de recherche académiques et privés, a pour mission principale de proposer une expertise et un accès à des outils technologiques performants dans le domaine de la microscopie photonique et de l’analyse d’images. La visualisation de la localisation de molécules d’intérêt ou le suivi de processus dynamiques dans les trois dimensions de l’espace, aux niveaux tissulaire, cellulaire ou subcellulaire, constitue une approche méthodologique supplémentaire pour la compréhension des pathologies humaines et animales. À propos d’IPSIT. IPSIT (Ingénierie et Plateformes au Service de l’Innovation Thérapeutique) est une Unité Mixte de Service placée sous les tutelles conjointes de l’UPSaclay (UMS-IPSIT), de l’Inserm (US31) et du CNRS (UAR3679). L’IPSIT regroupe 10 plateformes techniques, organisées en trois pôles technologiques (IMCELLF, OMICS et INTERACTIONS) et en trois plateformes transversales. L’IPSIT se veut résolument à l’interface de la chimie, de la biologie et de la clinique en établissant le lien entre la cible pathologique et le médicament. L’IPSIT est adossée à une Structure Fédérative de Recherche (SFR) qui rassemble l’UMS et 25 équipes de recherche. Enfin, IPSIT participe à l’animation scientifique et à la formation des étudiants et du personnel, tout en contribuant au rapprochement d’équipes d’horizons différents et à la transdisciplinarité des collaborations. Voir aussi leur FOCUS PLATEFORME, qui présente l’ensemble de leurs expertises !
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 13, 4:56 PM
|
Dans une étude publiée dans eLife, les chercheurs de l’équipe "Calcium Signaling and Microbial Infections" de l’I2BC (CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) ont mis en évidence un mécanisme jusqu’ici inconnu par lequel la bactérie Escherichia coli entéropathogène (EPEC), responsable de diarrhées infectieuses, modifie les réponses des cellules intestinales. Grâce à des techniques d’imagerie très rapides et à des modèles mathématiques, les chercheurs ont découvert un nouveau type de signal calcique, appelé CCRIC (Coordinated Ca2+ Responses from IP3R Clusters). Contrairement aux signaux calciques habituellement observés, qui sont soit localisés, soit de grande amplitude et relativement lents, ces signaux sont à la fois très rapides, de faible intensité et coordonnés dans une grande partie de la cellule. Les chercheurs montrent que ce phénomène est déclenché par de faibles quantités d’ATP libérées lors de l’infection bactérienne. Ces signaux reposent sur la propagation rapide du calcium entre différents groupes de canaux intracellulaires, remettant ainsi en question les connaissances établies sur la diffusion du calcium dans les cellules. L’étude révèle également une conséquence fonctionnelle importante : ces signaux calciques sont accompagnés d’une diminution de l’activation du facteur de transcription pro-inflammatoire NF-κB, associée à une réduction de sa modification par O-GlcNAc, dépendante du Ca2+ suggérant que les bactéries pourraient moduler indirectement la réponse inflammatoire de la cellule hôte. Ces résultats ouvrent de nouvelles pistes pour comprendre les interactions entre bactéries et cellules intestinales et, à terme, explorer de nouvelles approches thérapeutiques. -> Contact : laurent.combettes@i2bc.paris-saclay.fr / guy.tranvannhieu@i2bc.paris-saclay.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 13, 4:37 PM
|
Bacillus thuringiensis (Bt) est une bactérie sporulante de l’environnement qui produit des toxines insecticides (protéines Cry) formant un cristal parasporal. Les propriétés insecticides hautement efficaces des protéines Cry sont reconnues et Bt est largement utilisé comme biopesticide en alternative aux pesticides chimiques. Depuis les années 1980, des études génétiques ont montré une étroite corrélation entre la production des protéines Cry et le processus de sporulation. Des facteurs sigma communs sont à la fois responsables de la formation de spores et de la synthèse des Cry. Certaines souches de Bt, telle que le biopesticide commercial Dipel®, produisent aussi une autre toxine, Vip3, qui ne forme pas de cristal. La production de Vip3 est régulée par un régulateur distinct appelé VipR, sans lien avec la sporulation. Dans une étude publiée dans mBio, les chercheurs de l’Institut MICALIS (Inrae/AgroParisTech/UPSaclay, Jouy-en-Josas) ont montré que VipR ne contrôle pas seulement la production de Vip3, mais active également la transcription des gènes cry dès le début de la phase stationnaire, indépendamment de la sporulation. Leur découverte remet donc en question le dogme établi depuis des décennies et montre également qu'une souche incapable de sporuler produit des protéines insecticides lorsque VipR est présent. Les chercheurs ont montré que ce mécanisme est présent principalement dans les sous-espèces de Bt actives contre les larves d’insectes lépidoptères. Cette découverte révèle donc une voie de production des toxines insecticides, jusqu'ici insoupçonnée, élargit considérablement notre compréhension de la régulation des facteurs insecticides chez B. thuringiensis et ouvre des perspectives nouvelles pour améliorer les biopesticides actuellement utilisés en agriculture. -> Contact : emilie.verplaetse@inrae.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 6, 5:35 PM
|
Dans une étude publiée dans le New England Journal of Medicine portant sur un essai thérapeutique de phase 3, une équipe internationale co-coordonnée par le Pr Karim Fizazi, professeur d’oncologie à l’Université Paris-Saclay et oncologue au Centre Oscar Lambret, a évalué une nouvelle stratégie thérapeutique chez des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique présentant des anomalies des gènes impliqués dans la réparation de l’ADN. L’essai clinique TALAPRO-3 a comparé l’association de trois traitements, le talazoparib, la privation androgénique et l’enzalutamide, à l’enzalutamide associé à la privation androgénique chez 599 patients. Le talazoparib bloque une enzyme appelée PARP, impliquée dans la réparation de l’ADN des cellules tumorales, tandis que l’enzalutamide inhibe le récepteur des androgènes qui stimule la croissance tumorale. Après trois ans, 77% des patients recevant l’association étaient toujours sans progression radiologique, contre 56% dans le groupe contrôle. L’association a ainsi réduit de 52% le risque de progression de la maladie ou de décès. Ces résultats montrent l’intérêt d’une approche de médecine de précision associant le ciblage de l’axe du récepteur des androgènes et celui des mécanismes de réparation de l’ADN. Ils ouvrent la voie à une utilisation plus précoce des inhibiteurs de PARP dans le cancer de la prostate métastatique. -> Contact : k-fizazi@o-lambret.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 6:01 AM
|
Dans une étude publiée dans Frontiers in Nutrition, Camille Eustache, doctorante dans l’unité Physiologie de la Nutrition et du Comportement Alimentaire - PNCA (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Palaiseau), a étudié les associations entre la consommation d’édulcorants artificiels non énergétiques et différents aspects des processus décisionnels, en contrôlant les apports en sucres libres, chez 291 jeunes adultes en bonne santé âgés de 18 à 30 ans. Les participants ont réalisé cinq tâches évaluant notamment la prise de risque, les comportements prosociaux et la régulation émotionnelle. Les consommations d’édulcorants et de sucres libres ont été estimées à l’aide d’un questionnaire quantitatif de fréquence alimentaire et analysées à l’aide de modèles de régression logistique. Les résultats montrent qu’une consommation plus élevée d’édulcorants artificiels est associée à une probabilité accrue de sélectionner des options plus risquées, aussi bien dans une situation de prise de risque expérientielle qu’en situation de risque explicite. En revanche, aucune association significative n’a été observée avec les comportements prosociaux, tandis que les résultats concernant la régulation émotionnelle ne sont pas robustes. Les analyses exploratoires suggèrent par ailleurs que les sucres libres sont associés à la prise de risque selon un profil distinct de celui observé pour les édulcorants, ainsi qu’à différentes stratégies de régulation émotionnelle. Cette étude met ainsi en évidence une association entre une consommation plus élevée d’édulcorants artificiels et la prise de risque dans différents contextes, soulignant la nécessité d’approfondir l’étude de leurs effets comportementaux potentiels. Ces travaux contribuent plus largement à produire des données scientifiques susceptibles d’éclairer l’évaluation de la sécurité des édulcorants et, le cas échéant, la définition de limites supérieures d’apport. -> Contact : camille.eustache@agroparistech.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 6:24 AM
|
Dans une étude publiée dans Plant, Cell & Environment, des chercheurs de l’UMR ECOSYS - Ecologie fonctionnelle et écotoxicologie des agroécosystèmes (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Palaiseau) et du Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement – LSCE (CEA/CNRS/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), en collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux, ont étudié comment un engrais à base d’urée et de nitrate d’ammonium (UAN), appliqué sous forme liquide sur les feuilles des cultures, peut modifier les échanges de carbone et d’eau. L’UAN peut former des films de sels hygroscopiques à la surface des feuilles. Ceux-ci peuvent créer une voie supplémentaire de perte d’eau par un processus appelé « activation hydraulique des stomates » ou HAS en anglais pour « hydraulic activation of stomata ». Les sels hygroscopiques se liquéfient en présence d’humidité et créent un effet de mèche à travers les stomates qui « pompe » l’eau liquide des stomates vers l’extérieur créant alors une voie d’évaporation supplémentaire. Ce phénomène de HAS a été mis en évidence au laboratoire mais n’a jusqu’alors jamais été démontré sur des écosystèmes agricoles en conditions de terrain. À partir d’observations à long terme réalisées par covariance turbulences sur cinq sites agricoles du réseau ICOS et Fluxnet, les chercheurs ont constaté une augmentation significative de la conductance de la végétation après l’application d’UAN sur l’orge, le blé d’hiver et le maïs. La productivité primaire brute et la transpiration estimée ont également augmenté après l’application d’UAN mais dans la plupart des associations culture-site, l’augmentation de la transpiration était plus importante que celle de la productivité primaire brute. Il en résulte que l’application d’UAN a augmenté le coût hydrique marginal de l’assimilation du carbone chez l’orge et le blé d’hiver. Ce phénomène ne peut pas être attribué à des changements des conditions microclimatiques du couvert végétal ni à la croissance à court terme des cultures. Il n’a pas non plus été observé avec d’autres engrais minéraux liquides, et est donc spécifique de l’UAN. Cette étude apporte les premières preuves de terrain à l’échelle de l’écosystème de l’existence de l’activation hydraulique des stomates. Ils mettent en évidence une voie potentiellement négligée pouvant modifier l’utilisation de l’eau par les cultures. Légende Figure : Infographie conceptuelle illustrant la voie d’activation hydraulique des stomates proposée et les principales observations de terrain réalisées après l’application d’UAN. -> Contact : denshuai@gmail.com / benjamin.loubet@inrae.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 9:20 AM
|
Dans une étude publiée dans Journal of Hospital Infection, des chercheurs de l’Hôpital Raymond Poincaré (AP-HP/UVSQ/UPSaclay, Garches), du Laboratoire Infection et Inflammation (UMR-S 1173 Inserm/UVSQ/UPSaclay, Montigny-le-Bretonneux) et de la Direction générale de la Santé ont comparé les trajectoires épidémiques des entérobactéries productrices de β-lactamases à spectre étendu (E-BLSE) et de carbapénémases (EPC) dans les hôpitaux français. À partir des données nationales de surveillance SPARES recueillies entre 2019 et 2024, les auteurs ont modélisé l’évolution de leur incidence afin d’évaluer non seulement leur fréquence, mais également leur vitesse de progression. Si l’incidence des E-BLSE reste très supérieure à celle des EPC, elle apparaît relativement stable au cours de la période étudiée. À l’inverse, l’incidence des EPC augmente rapidement, avec une progression annuelle estimée à 32,8% et un temps de doublement d’environ 2,4 ans. Si cette dynamique se maintenait, leur incidence pourrait atteindre autour de 2033 le niveau observé pour les E-BLSE en 2024. Ces résultats soulignent l’intérêt de compléter la surveillance conventionnelle de l’antibiorésistance par l’analyse des trajectoires épidémiques, afin de mieux anticiper leur évolution et d’adapter les stratégies de prévention et de bon usage des antibiotiques. -> Contact : benjamin.davido@aphp.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 9:36 AM
|
Dans une étude publiée dans Molecular Therapy – Nucleic Acids, le laboratoire IMPROVE (UMR-S 1357 INSERM/UVSQ/UPSaclay, Montigny-le-Bretonneux), dirigé par Aurélie Goyenvalle, a évalué une stratégie combinant deux approches thérapeutiques avancées pour la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD). Les oligonucléotides antisens (ASO) permettent de restaurer partiellement la production de dystrophine par « saut d’exon », mais leur efficacité reste encore limitée. Les chercheurs ont testé, dans le modèle préclinique mdx52, la combinaison d’un ASO ciblant l’exon 51, actuellement en développement clinique, avec le Givinostat, un inhibiteur d’histone désacétylase récemment approuvé pour le traitement de la DMD. La combinaison des deux traitements a permis une augmentation modeste mais significative de la restauration de dystrophine par rapport à l’ASO seul, accompagnée d’une diminution de la fibrose, d’une amélioration de l’organisation du tissu musculaire et de meilleures performances fonctionnelles. L’étude révèle également, pour la première fois dans ce modèle, un important déséquilibre entre les extrémités 5′ et 3′ du transcrit DMD. Ce phénomène pourrait limiter la quantité de transcrits disponibles pour les thérapies reposant sur l’ARN et constituer ainsi un frein jusqu’ici sous-estimé à leur efficacité. Ces travaux apportent donc à la fois un nouvel éclairage sur les facteurs limitant les thérapies par saut d’exon et des données précliniques en faveur de stratégies combinatoires utilisant des traitements déjà disponibles ou à un stade avancé de développement clinique. -> Contact : aurelie.goyenvalle@uvsq.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 6, 6:15 AM
|
Portrait Jeune Chercheur – Ioannis Bargiotas, Chaire de Professeur Junior en intelligence artificielle en science du sport
Ioannis Bargiotas est chercheur en intelligence artificielle, apprentissage automatique et analyse du mouvement humain. Son parcours scientifique s’est construit à la croisée des mathématiques appliquées, du traitement du signal et des sciences biomédicales, avec une même ambition : transformer des données complexes en informations utiles pour mieux comprendre, évaluer et accompagner l’être humain. Après une formation en informatique appliquée à l’Université de Macédoine, en Grèce, puis un MSc en ingénierie acoustique à l’Université de Southampton, au Royaume-Uni, il poursuit un doctorat à Sorbonne Université, en France. Sa thèse, soutenue en 2015 au Laboratoire d’Imagerie Biomédicale, porte sur le développement de méthodes d’analyse d’images et de signaux permettant d’identifier des biomarqueurs du vieillissement de l’aorte à partir de données d’IRM et de tonométrie. Ses expériences postdoctorales à l’ICAN – Hôpital Pitié-Salpêtrière, puis au sein du groupe Cognition et Action de l’Université Paris Cité, l’amènent progressivement vers l’apprentissage automatique et l’analyse de données multimodales, avec des applications à la fragilité physique, au contrôle postural et à la marche. De 2018 à 2024, au Centre Borelli de l’ENS Paris-Saclay, il développe ces approches pour étudier la dynamique du comportement sensorimoteur humain et exploiter des données recueillies sur de longues périodes. Ces travaux l’ont conduit à collaborer avec des mathématiciens, informaticiens, cliniciens et partenaires industriels, notamment dans les domaines de la médecine et d’interface homme-machine du transport et de l’aéronautique. Depuis décembre 2024, il poursuit cette trajectoire à Inria Saclay et à l’Université Paris-Saclay, au sein de l’équipe BOOST et en collaboration avec le laboratoire CIAMS (Complexité, Innovation, Activités Motrices et Sportives). Son projet actuel s’intéresse à la robustesse, à la performance et au risque de blessure chez les sportifs. Il vise à développer des approches longitudinales et personnalisées permettant de mieux comprendre l’équilibre entre charge d’entraînement et récupération, de détecter les signaux « annonciateurs » d’une baisse de performance ou d’une blessure et, à terme, d’accompagner les sportifs tout au long de leur parcours. Dans cette perspective, performance et protection sont envisagées comme deux dimensions complémentaires d’un même enjeu : permettre aux sportifs de comprendre, progresser et de performer tout en préservant durablement leur santé. Le projet ambitionne ainsi de contribuer à l’évolution des pratiques de prévention et des cadres de régulation de la compétition, avec une attention particulière portée aux jeunes sportifs et aux adolescents en voie de professionnalisation, qui disposent souvent de moyens plus limités pour bénéficier d’un suivi individualisé. Il renforce pour cela les liens avec le monde sportif et développe des collaborations avec des institutions de référence telles que l’INSEP, afin de rapprocher les avancées scientifiques des besoins concrets du terrain. Il poursuit enfin son engagement dans la formation en apprentissage automatique, science des données et sciences du mouvement à l’Université Paris-Saclay, en privilégiant une approche reliant méthodes quantitatives et applications concrètes en santé et dans le sport. « Τὴν δὲ θεραπείην ἄριστα ἂν ποιέοιτο, προειδὼς τὰ ἐσόμενα ἐκ τῶν παρεόντων παθημάτων. Il dirigera d'autant mieux le traitement qu'il saura prévoir les événements futurs d'après les phénomènes présents. » - Hippocrate (Pronostic, §1) -> Contact : ioannis.bargiotas@inria.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 8, 11:34 AM
|
From AI to Agents: Computational approaches across the immune-oncology pipeline With Julien VIBERT Thursday, October 22, 2026 — 3:00 PM CET Moderators : Samuel BITOUN, François‑Xavier DANLOS
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 8, 11:54 AM
|
Le consortium SMaCS "Spectrométrie de masse pour la chimie et la santé", fédérant 14 plateformes et unités de recherche utilisatrices de la spectrométrie de masse pour l'analyse des petites molécules à l'UPsaclay, organise son 3ème séminaire scientifique Mardi 17 novembre 2026 de 9h00 à 17h30 Campus Agro Paris Saclay à Palaiseau (Bâtiment - amphi à ajouter) Ce séminaire sera l'occasion de présenter les activités réalisées avec les équipements des plateformes et laboratoires de SMaCS. De plus, afin de favoriser les échanges et le partage de compétences, la journée comprendra une partie interactive avec l'organisation d'ateliers animés autour de trois thématiques : la métabolomique, les réseaux moléculaires, et la gestion des données. Il vous sera également proposé de déjeuner sur place afin de favoriser les échanges. L'inscription est gratuite, mais obligatoire avant le 7 novembre 2026 : Lors de votre inscription, il vous faudra choisir si vous souhaitez participer au déjeuner du midi, mais également indiquer vos souhaits de participation aux ateliers (attention, vous ne pourrez vous inscrire qu'à deux ateliers maximum), pour cela, cliquer sur le lien suivant : INSCRIPTION [Programme du séminaire]
Le Réseau de Cytométrie Paris-Saclay (CyPSay) a le plaisir de vous annoncer la 4e Journée de Cytométrie et vous invite à réserver dès maintenant cette date dans vos agendas ! Jeudi 19 novembre 2026 De 9h30 à 17h15 IDEEV – Université Paris-Saclay Cette journée, dédiée à la communauté de la cytométrie, s’adresse à tous les publics : étudiants, chercheurs, ingénieurs, techniciens, utilisateurs réguliers ou personnes souhaitant découvrir cette technologie. Au programme - Matinée : reprise des bases de la cytométrie, idéale pour consolider les fondamentaux ou découvrir la discipline.
- Après-midi : place au savoir-faire, avec des cas concrets, des retours d’expérience, et des échanges autour des bonnes pratiques et des applications.
L’inscription est gratuite mais obligatoire via ce lien ou le QR code figurant sur l’affiche. Nous espérons vous retrouver nombreux pour cette journée d’apprentissage, de partage et de rencontres autour de la cytométrie.
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 6, 10:11 AM
|
Le prix Nobel de médecine 2026 a été décerné à l'Américain Karl Deisseroth et aux Allemands Peter Hegemann et Georg Nagel, a annoncé l'Institut Karolinska lundi 5 octobre. Le Comité Nobel les récompense "pour leurs découvertes concernant les canaux ioniques activés par la lumière et l'optogénétique". Cette méthode "permet de démontrer comment les cellules nerveuses façonnent les souvenirs, les émotions et les comportements dans le cerveau vivant". Les Allemands Peter Hegemann et Georg Nagel ont découvert "dans une algue unicellulaire" une protéine nommée "channelrhodopsine", et l'Américain Karl Deisseroth a "transformé cette protéine en un interrupteur contrôlé par la lumière pour les cellules nerveuses". "L'optogénétique offre la possibilité de cartographier le cerveau d’une manière dont nous ne pouvions autrefois que rêver", a commenté Per Svenningsson, président du Comité Nobel pour la physiologie et la médecine.
|
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 13, 5:07 PM
|
Dans une étude publiée dans Small Science, l'équipe MASTER (responsable : Myriam Taverna) de l’Institut Galien Paris-Saclay – IGPS (CNRS/UPSaclay, Orsay) présente une nouvelle stratégie nanotechnologique contre l'agrégation de l'amyline humaine (hIAPP), un peptide dont l'assemblage en oligomères toxiques contribue à la mort des cellules β du pancréas dans le diabète de type 2. Claire Smadja et Myriam Taverna ont évalué des nanobâtonnets polymères « Janus » (JNR), conçus avec l'Institut des Molécules et Matériaux du Mans et l'Institut Parisien de Chimie Moléculaire (Sorbonne Université). Larges de 10 nm, ces nanobâtonnets portent sur une face un ligand peptidomimétique inhibiteur de l'oligomérisation de hIAPP (LP2), développé au laboratoire BioCIS (Julia Kaffy, Sandrine Ongeri). L'autre face, laissée vierge, ouvre la voie à des fonctions complémentaires. Grâce à l'électrophorèse capillaire, l'équipe MASTER a suivi en temps réel l'oligomérisation de hIAPP in vitro. À des concentrations sous-stœchiométriques, les JNR fonctionnalisés maintiennent l'amyline sous forme monomérique et suppriment les oligomères intermédiaires, bien plus efficacement que le ligand libre. Une méthode d'analyse frontale par électrophorèse capillaire, développée par l'équipe, a en outre permis d'estimer pour la première fois l'affinité entre une nanoparticule polymère et hIAPP (~10⁶ M⁻¹). Cette interaction est sélective : les JNR n'ont aucun effet sur la protéine Tau, elle aussi impliquée dans des pathologies liées à l'agrégation protéique. Enfin, sur des cellules β pancréatiques (INS-1), les JNR neutralisent la toxicité de l'amyline tout en restant biocompatibles. Soutenus par l'ANR, ces travaux ouvrent des perspectives pour une nanomédecine de précision du diabète de type 2. -> Contact : myriam.taverna@universite-paris-saclay
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 13, 4:46 PM
|
Dans une étude publiée dans Science Advances, des scientifiques de l’I2BC (CNRS/CEA/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), en collaboration avec des équipes de la Humboldt-Universität zu Berlin et de l’Université de Münster, ont élucidé le mécanisme catalytique responsable de la maturation N-terminale de RbcL, la sous-unité catalytique de la Rubisco. La Rubisco est l’enzyme centrale de l’assimilation du CO₂ par les plantes et constitue la protéine la plus abondante sur Terre. Sa grande sous-unité catalytique, RbcL, subit une maturation hautement conservée conduisant à l’acétylation de sa proline N-terminale, une modification jusqu’alors sans équivalent connu dans d’autres systèmes biologiques. L’étude révèle une machinerie spécialisée du chloroplaste, composée de deux aminopeptidases et d’une acétyltransférase N-terminale, qui assure spécifiquement cette maturation. La maturation correcte de RbcL est étroitement couplée à l’assemblage de l’holoenzyme, favorise son activation par la Rubisco activase et protège le complexe contre une dégradation prématurée au cours de la sénescence. Toute perturbation de cette voie compromet ainsi l’activité et l’accumulation de la Rubisco. Ces résultats mettent en évidence un mécanisme spécialisé contribuant à l’abondance et à la stabilité exceptionnelles de la Rubisco et ouvrent des perspectives pour améliorer la photosynthèse, les rendements agricoles et la capture biologique du carbone. -> Contact : thierry.meinnel@i2bc.paris-saclay.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 13, 4:28 PM
|
Portrait Jeune Chercheuse – Jennifer Allouche, Chercheuse en biologie des mélanocytes et des maladies pigmentaires
Comprendre comment les mélanocytes contribuent à l’équilibre de la peau, pourquoi leur fonctionnement se dérègle dans certaines maladies et comment restaurer leurs fonctions : c’est le fil conducteur des recherches de Jennifer Allouche, chargée de recherche Inserm au sein de l’Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogéniques – I-Stem (UMR-S 861 Inserm/AFM-Téléthon/Université Evry Paris-Saclay, Evry), unité dirigée par le Dr Cécile Martinat. Après un master en Biothérapies tissulaires, cellulaires et géniques à l’Université Paris-Saclay, elle réalise sa thèse à I-Stem sous la direction de la Pr Christine Baldeschi. Elle s’intéresse alors à la neurofibromatose de type 1 (NF1) et développe, à partir de cellules souches pluripotentes humaines, un modèle reproduisant in vitro le phénotype hyperpigmentaire observé chez les patients. Ces travaux marquent le début de son intérêt pour la biologie du mélanocyte et son rôle dans les maladies de la peau. En 2015, elle rejoint le laboratoire de David E. Fisher à la Harvard Medical School et au Massachusetts General Hospital, à Boston, où elle effectue un postdoctorat jusqu’en 2020. Elle y étudie les mécanismes fondamentaux régulant la pigmentation et le fonctionnement des mélanocytes. Ses travaux contribuent notamment à mettre en évidence le rôle du métabolisme redox dans la pigmentation ainsi que des mécanismes permettant aux mélanocytes de moduler leurs interactions avec le système immunitaire. De retour en France en 2020, elle rejoint I-Stem et développe des recherches à l’interface entre biologie des mélanocytes, cellules souches pluripotentes, édition du génome et ingénierie tissulaire. Elle est recrutée comme chargée de recherche Inserm en 2023 et, depuis le 1er septembre 2026, codirige l’équipe Génodermatoses avec la Pr Christine Baldeschi. Ses recherches portent aujourd’hui sur plusieurs maladies pigmentaires, notamment le vitiligo, le xeroderma pigmentosum et la neurofibromatose de type 1, utilisées comme modèles pour comprendre comment des facteurs génétiques, immunitaires ou environnementaux perturbent les mélanocytes, leurs interactions avec les autres cellules et, plus largement, l’homéostasie cutanée. Son équipe développe pour cela des modèles de peau 3D de complexité croissante, intégrant différents types cellulaires dérivés de cellules souches pluripotentes. Ces modèles permettent d’explorer les mécanismes pathologiques mais aussi de développer de nouvelles stratégies de biothérapie visant notamment à restaurer des fonctions cellulaires altérées ou à remplacer des cellules perdues. « Pour moi, la recherche se nourrit des échanges, de la confrontation des idées et de la complémentarité des expertises. » -> Contact : jallouche@istem.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 5:48 AM
|
Dans un article publié dans The EMBO Journal, l’équipe de Carsten Janke de l'Institut Curie (CNRS UMR3348, Inserm U1368, Génome, ARN et Cancer, Orsay), en collaboration avec l’équipe de Zdenek Lansky et Marcus Braun de l’Institut de biotechnologie de Prague (République tchèque), ont exploré la capacité du « code de la tubuline » d’encoder des signaux spécifiques dans le cytosquelette de microtubules. L’idée du « code de la tubuline », qui remonte à 50 ans (Fulton & Simpson 1976), postule que les interacteurs des microtubules peuvent être régulés par divers signaux biochimiques générés à la surface des microtubules. Il a en effet été démontré que ces signaux, aujourd’hui identifiés comme étant des modifications posttraductionnelles de la tubuline, influencent le comportement des microtubules. Cependant on ne savait pas encore exactement s’ils pouvaient moduler de façon sélective le comportement de certaines protéines interagissant avec les microtubules tout en laissant d’autres inchangées. Il s’agit pourtant d’une question très importante étant donné que, dans nos cellules, une centaine de protéines interagissent avec des microtubules, chacune apportant une fonction spécifique au cytosquelette. Dans cette nouvelle étude, les auteurs ont mis en place une approche in vitro à débit moyen pour cribler 46 protéines afin d’étudier leurs préférences de liaison à des microtubules présentant des modifications posttraductionnelles altérées. Ils ont découvert que certaines de ces protéines présentaient des sensibilités sélectives aux modifications du microtubule avec lequel elles interagissaient. Certaines protéines sont en effet attirées ou au contraire repoussées par ces modifications biochimiques, alors que d’autres y restent insensible. Ces résultats apportent une preuve mécanistique d'une hypothèse clé du « code de la tubuline » : la capacité à réguler de manière sélective et différentielle les interactions des protéines avec les microtubules. -> Contact: carsten.janke@curie.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 6:12 AM
|
Dans une revue publiée dans Microbiological Research, Charlotte Pagot et Karine Gloux, de l’Institut MICALIS (Inrae/AgroParisTech/UPSaclay, Jouy-en-Josas) et de l'IHU Comprehensive SEPSIS Center, Université Paris-Saclay, proposent un cadre conceptuel intégrant les connaissances sur la contribution de la Geh, une enzyme de Staphylococcus aureus, à l'ajustement du métabolisme lipidique de la bactérie selon l'hôte et le site anatomique colonisé. Les lipides de l'hôte sont à double tranchant pour la bactérie : ressource énergétique d'un côté, source de toxicité de l'autre. La Geh, enzyme multifonctionnelle sécrétée par S. aureus, contribue à réguler cet équilibre via deux réactions opposées : l'hydrolyse des triglycérides et esters de cholestérol, générant des acides gras utiles ou délétères pour la bactérie, et leur ré-estérification qui réduit leur disponibilité. Cette balance est modulée par le pH, l’environnement lipidique et la liaison de la Geh au collagène. Ce contrôle du flux lipidique participe au remodelage de la membrane et du métabolisme bactériens, notamment via la production de vésicules protectrices et virulentes. Il participe aussi à l'adaptation de S. aureus à l'infection : tropisme tissulaire, tolérance aux antimicrobiens, modulation de la réponse immunitaire. La contribution de la Geh varie selon les lignées bactériennes et l'hôte d'origine. Le gène geh peut être interrompu par l'intégration de prophages porteurs de déterminants de virulence spécifiques de l'hôte, révélant un compromis évolutif entre métabolisme lipidique et virulence hôte-spécifique. Cette revue ouvre de nouvelles perspectives de recherche sur ce dialogue métabolique hôte-pathogène et la voie à l'identification de cibles thérapeutiques, dans une approche One Health. -> Contact : karine.gloux@inrae.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 9:05 AM
|
Dans une perspective publiée dans Nature Medicine, Fernanda Mosele et ses collaborateurs de Gustave Roussy adressent un panorama des opportunités et des défis pour la prochaine génération de conjugués anticorps-médicament (ADC) en oncologie. Les auteurs rappellent que les ADC, de nouveaux médicaments constitués d'un anticorps lié à un agent cytotoxique via un linker chimique, ont transformé la prise en charge de plusieurs cancers, notamment le cancer du sein HER2-positif et le carcinome urothélial. Cependant, le rythme actuel d'innovation dépasse la capacité des essais cliniques, et aucune modification isolée de la structure de l'ADC ne suffit à générer un bénéfice clinique significatif à elle seule. Face à ce constat, les auteurs proposent une stratégie intégrée articulée autour de plusieurs axes : i) l'intégration de plusieurs avancées chimiques au sein d'un même ADC ; ii) le développement de combinaisons thérapeutiques ; iii) le développement d'outils moléculaires multidimensionnels pour prédire la sensibilité aux ADC ; iv) l'optimisation de leur utilisation en phase précoce du cancer ; et v) la mise en place d'infrastructures et de cadres méthodologiques pour accélérer et sécuriser le développement préclinique et clinique précoce. À long terme, les auteurs envisagent le développement de bibliothèques diversifiées d'ADC, pour permettre des stratégies thérapeutiques personnalisées alignées sur la biologie tumorale individuelle de chaque patient. -> Contact : mariafernanda.mosele@gustaveroussy.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 9:29 AM
|
Dans une revue publiée dans Current Opinion in Plant Biology, les chercheurs de l’équipe SATURNE de l’Institut Jean-Pierre Bourgin - Sciences du Végétal - IJPB (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Versailles) font le point sur les interactions réciproques entre la macro-autophagie et le métabolisme chez les plantes. La macro-autophagie est un mécanisme cellulaire complexe qui consiste à nettoyer les cellules de leurs déchets et se débarrasser des composants altérés. Ce mécanisme favorise la longévité cellulaire en dégradant les organites indésirables et les composants cytoplasmiques endommagés. L’autophagie participe ainsi au recyclage et à la transformation des macromolécules en nutriments réutilisables par la cellule ou l’organisme. Ce processus est essentiel à la tolérance aux stress chez les plantes. L’autophagie jouant un rôle crucial dans le maintien de l'homéostasie cellulaire, toute anomalie dans ce processus entraînent de graves troubles métaboliques. Etant pourvoyeur de nutriments, l'activité autophagique est réciproquement finement contrôlée par de nombreux signaux métaboliques. Cette revue examine les acteurs moléculaires qui définissent comment l'autophagie contribue à la gestion des nutriments aux échelles cellulaires, tissulaires et inter-organes et comment le métabolisme module en retour l’activité autophagique pour favoriser l’adaptation à l’environnement et au statut nutritionnel de la plante. Légende Figure : Représentation des différents niveaux de régulation métabolique impliqués dans le contrôle de la macro-autophagie dans une cellule végétale. -> Contact : celine.masclaux-daubresse@inrae.fr
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 8, 4:28 PM
|
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 7, 10:37 AM
|
Professeur de chimie organique sur le campus d’Orsay depuis 1967, Henri B. Kagan a été l’un des fondateurs de l’Institut de Chimie Moléculaire& des Matériaux d’Orsay – ICMMO (CNRS/UPSaclay, Orsay) en 1980. Ses travaux sur la chiralité et la catalyse asymétrique ont profondément façonné la chimie organique moderne. Sa créativité et son excellence scientifique continuent d’inspirer les étudiants, les chercheurs et l’ensemble des personnels de notre communauté. Nous lui adressons, au nom de tout l’Institut, nos plus chaleureuses félicitations. Voir aussi l'Actu UPSaclay
|
Scooped by
Life Sciences UPSaclay
October 8, 11:41 AM
|
Gustave Roussy, Salle Jean-Louis Amiel Format : 15 min par intervention (10 min de présentation, 5 min de discussion) 14h00 | Ouverture : Camille Bigenwald • Samuel Bitoun • Xavier Mariette 14h05 CITAR: Toci vs cortico for rheumatologic irAEs Samuel Bitoun Immunothérapies & maladies auto-immunes 14h10 Teclistamab dans les cytopénies auto-immunes Matthieu Mahevas 14h25 Mécanismes de résistance à la déplétion par le rituximab Capucine Grandjean Bispécifiques & plateformes d’innovation 14h40 Plateforme STING Antoine Italiano 14h55 PICASSO & Fecal Transplant Trial in Anti-PD-1 Melanoma Franck Carbonnel 15h00 – 15h20 | Pause Immunologie translationnelle 15h20 Titre à venir Ariane Laparra 15h35 HPV et cancérogenèse dans les maladies auto-immunes Cécile Badoual 15h50 Données MAI et ICI actualisées de REISAMIC Lucas Pacoureau Formation & Enseignement 16h00 SPOC MIRACIP (5 min) Léo Plaçais, Bertrand Bech 16h05 International Summer School: CAR-T Cells, Bispecific Antibodies & ADCs in Autoimmune Diseases (5 min) Samuel Bitoun Invited Speakers 16h10 CAR-T Cells and Bispecifics in Industrial Trials: Why So Much Toxicity Compared with Academic Cohorts? Fabian Müller (TBC) Conclusion 16h30 Synthèse, perspectives et discussions stratégiques (20 min) 16h50 | Clôture de l’Assemblée Générale FHU CARE²
Le jeudi 15 octobre 2026, nous redémarrons la série des Rendez-Vous BioAnalyse de Paris Saclay autour d’une intervention de Gérald Mercier, chercheur senior en chimie analytique, au Centre de recherche et innovation de Danone : Innovation through adaptation: Leveraging a commercial solution for analytical and health challenges Ce sera l’occasion d’échanger ensemble dans ce cadre accueillant qu’est l’Inno’Café, et de discuter avec Gérald et peut-être d’autres personnes de Danone. Inscriptions
Comme le montrera ce colloque, le cerveau est une machine extraordinaire : complexe, fascinante à comprendre, mais encore très difficile à soigner. Le rôle de la chimie dans les recherches et les développements liés au cerveau et à ses pathologies est relativement récent, mais il s’est considérablement renforcé depuis le premier colloque que nous avions organisé en 2014. Il reste toutefois beaucoup à accomplir, et les attentes comme les espoirs sont immenses, notamment face aux pathologies cérébrales. C’est pourquoi nous avons réuni des chimistes, biochimistes, biologistes, pharmaciens, chercheurs du secteur public et industriel, ainsi que des spécialistes des neurosciences. Leur objectif est de proposer un état des lieux accessible à un public non expert, car nous sommes tous, de près ou de loin, concernés. C’est notamment le rôle des conférences plénières d’ouverture et de clôture. Les maladies neurodégénératives constitueront le thème principal : elles seront abordées sous l’angle du traitement des pathologies lors de la table ronde industrielle, puis sous celui de leur compréhension dans la session consacrée à la recherche de l’après-midi. Ces colloques visent à informer un large public non expert, en particulier le monde éducatif, sur des sujets majeurs pour la société et porteurs d’avenir pour les jeunes.
Les conférences seront donc conçues pour être accessibles à toutes et tous, avec un temps dédié aux questions. Avec la participation de : - Patrick COUVREUR - Professeur Émérite de Pharmacie - Université Paris-Saclay (Institut Galien Paris-Saclay – IGPS CNRS/UPSaclay, Orsay) : Les médicaments pour le cerveau : un parcours plein d’embûches dans l’organisme.
- Erwan POUPON - Professeur des universités, Chimie des substances naturelles et pharmacognosie - Université Paris-Saclay (laboratoire BioCIS CNRS/UPSaclay, Orsay) : Quand les substances naturelles rencontrent le cerveau.
|