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Depuis le premier plan Écophyto visant à réduire l’usage et l’impact des produits phytopharmaceutiques, plusieurs dispositifs ont été mis en place par l’État et ses opérateurs. Près de 20 ans plus tard, quelle analyse peut-on en faire et quels points d’amélioration peut-on proposer ?
Environ 40 pour cent des vaches laitières suisses quittent le troupeau avant même la fin de leur deuxième lactation, ce qui est souvent trop tôt d’un point de vue à la fois écologique et économique. Une nouvelle étude de l’Institut de recherche de l’agriculture biologique FiBL montre que maintenir les vaches plus longtemps dans le troupeau est bénéfique pour l’environnement comme pour les exploitations
Ce numéro 396 (avril-juin 2026) de la revue Économie rurale, sous-titré « Transformations de l'agriculture : structures d'exploitation, organisation du travail et dynamiques socio-professionnelles », explore les mutations structurelles du monde agricole français.
Les haies ne sont pas qu'un système de défense et de limite. Quels sont les multiples rôles qu'elles jouent ? Leur protection et leur restauration sont-elles efficaces ? Quelles réactions aux différents Plans haie de l'État ?
L’idée paraît séduisante sur le papier : nous continuons à émettre du CO2, et pour rééquilibrer la balance, on plante des arbres à tour de bras. Le problème, c’est que lorsqu’on sort la calculatrice et qu’on simule cette opération non pas dans un coin de forêt, mais à l’échelle de la planète entière, le résultat a de quoi glacer le sang. Des chercheurs allemands, en modélisant ce scénario, ont abouti à un constat vertigineux : pour absorber nos émissions par la seule force de la végétation, il faudrait littéralement rayer de la carte plus d’un quart des terres agricoles mondiales. Autrement dit, sacrifier les champs qui nourrissent l’humanité pour verdir notre bilan carbone. Un marché de dupes qui mérite qu’on s’y attarde.
Les chatbots piochent massivement dans Wikipédia pour répondre aux internautes, qui n'ont plus besoin de visiter l'encyclopédie.
Des chercheurs suisses ont transféré vers un superordinateur d'immenses quantités de données publiques de la NASA sur le climat et l'environnement, afin de les mettre à l'abri et d'entraîner des modèles d'intelligence artificielle, dans un contexte de profondes coupes budgétaires aux États-Unis.
Dans cet article, nous nous intéressons à la diversité des porteurs et porteuses de projet, aux modèles agricoles concernés par l’installation aujourd’hui, ainsi qu’aux acteurs de l’accompagnement à l’installation/transmission. En effet, à côté des chambres d’agriculture qui sont dépositaires de la mission de service public en matière de soutien à l’installation, de nombreux acteurs associatifs et coopératifs, mais aussi des collectivités locales ou des privés, prennent place et contribuent à ces dynamiques, parfois depuis plusieurs dizaines d’années. Cet article se focalise sur le rôle original et essentiel des réseaux associatifs dans l’accompagnement de ces parcours d’installation aux multiples formes.
Chaque année, d’importants volumes de résidus issus de l’agriculture, de l’élevage ou de la foresterie sont encore peu ou mal valorisés. Pourtant, ces biomasses représentent une ressource précieuse pour développer une bioéconomie circulaire et plus durable. C’est précisément l’ambition du projet européen thERBN, qui rassemble 20 partenaires de 11 pays afin d’identifier des solutions concrètes pour transformer ces résidus en nouvelles ressources, tout en favorisant le partage de connaissances.
La capitalisation des connaissances issues de l’expérimentation collective, leur transmission, et l’analyse des processus qui les soutiennent, sont un enjeu important pour les groupes d’agriculteurs. Cet enjeu se révèle dans le cadre de la passation entre 2 animateurs. Exemple avec le collectif Bio-Diversifié.
À seulement 13 ans, César transforme son inquiétude face au dérèglement climatique en créations artistiques. Entre rap, cinéma et écriture, il raconte comment l'art peut sensibiliser, rassembler et donner envie d'agir, sans renoncer à l'optimisme.
Le projet EXPLORER est lauréat de la 3ème édition des « Trophées nationaux de l’adaptation au changement climatique Life ARTISAN », dans la catégorie « Adaptation des filières économique et des modes de production ». Il est porté par INRAE (unité de recherche Agrosystèmes tropicaux - ASTRO), en partenariat avec Météo France et l'Observatoire régional de l’énergie et du climat (OREC).
Pour Harmen Dekker, le biométhane européen n’a plus besoin de promesses, mais d’action. Avec la mise à jour de son rapport de référence, l'Association européenne du biogaz remet les pendules à l'heure sur les ambitions du biométhane en Europe. Et son directeur général, Harmen Dekker, n'est pas d'humeur à entendre des excuses : le potentiel est là, la technologie fonctionne. C’est le plus difficile qui reste à faire.
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Outre l’utilisation intensive des terres, la hausse des températures ainsi que des sécheresses plus fréquentes, extrêmes et prolongées pèsent sur les écosystèmes des sols. Dans le cadre du projet de recherche européen BIOservicES, le FiBL collabore avec une équipe internationale pour réaliser des analyses pédologiques, dans les Grisons notamment, et ainsi mieux comprendre les liens entre climat et sol.
Chahutée dans ses pratiques, l’agriculture pourrait s’appuyer davantage sur les progrès technologiques pour défendre ses avancées. La CUMA des Terroirs, à Gricourt, dans l’Aisne, n’a cessé d’évoluer dans cette direction. Stéphane Lhotte et Mathieu Dupuy, les deux dirigeants, nous ont décrit leur cheminement depuis 2012 et leurs attentes.
"Globalement efficace". Telle est l'appréciation portée par la Commission européenne sur la directive sur les nitrates, adoptée en 1991, dans la première évaluation complète de ce texte publiée ce 15 juillet. La Commission estime qu'au terme de plus de 30 ans de mise en œuvre, des "progrès significatifs ont été atteints en matière d’efficacité de l’utilisation des engrais et de réduction de leurs écoulements vers les eaux, ce qui s’est traduit, jusqu’à présent, par une diminution partielle de la pollution". Plus en détail, elle observe qu'"après une stagnation temporaire, voire une augmentation, des pressions agricoles au cours des années 2010, de nouveaux progrès ont été enregistrés concernant la réduction globale de ces pressions durant la dernière période d'examen" (2020-2023), ce "qui devrait avoir des retombées positives sur la qualité de l’eau à l’avenir".
Il y a vingt ans, la traite robotisée représentait à peine 5 % du marché. Aujourd’hui, en 2026, elle en représente 95 %. Acteur de cette révolution, Lely Center Évron a été récompensé par le prix Rayonnement de La Mayenne Innove 2026. Un événement organisé par Ouest-France. Cet été, on vous présente les lauréats.
Une étude Incogni menée auprès de 1 000 Américains montre que la majorité des utilisateurs recule sur les réseaux sociaux. Ils publient moins, restreignent leur audience et suppriment des applications par stress.
Patron d’une exploitation agricole, Daniel Juchault a fait parler de lui au début de ce mois de juillet 2026 en raison du vol de tomates qu’il a subi. Elles sont produites avec une méthode encore trop méconnue : l’aquaponie.
Alors que Paris s’apprête à accueillir un sommet international pour l’action sur l’intelligence artificielle (10 et 11 février), l’Académie des technologies donne rendez-vous au grand public le vendredi 14 février pour un webinaire dédié, animé par des académiciens experts.
Peut-on fertiliser les cultures grâce à l'urine humaine ? Au Pays Basque, cette idée surprenante est déjà une réalité. Porté par le CIVAM BLE, le projet EKOPI expérimente depuis plusieurs années une solution innovante qui transforme ce que nous considérons habituellement comme un déchet en une ressource précieuse pour l'agriculture
Baptisé Thermonator, ce chien-robot équipé d'un lance-flammes est commercialisé aux États-Unis. Présenté comme un outil pouvant servir à l'armée, à l'agriculture ou encore à la prévention des incendies, cet engin est vendu près de 8 400 euros.
l’entreprise AI.TER (Artificial Intelligence for Terrain and Exploration Resources) propose une plateforme d’IA géospatiale capable de fusionner les données hétérogènes, d’identifier les contextes géologiques favorables, de produire des cartes prédictives de favorabilité de présence des ressources, et d’évaluer les risques d’exploration. L’objectif est d’aider les sociétés d’exploration et les laboratoires de R&D à prioriser plus rapidement les zones d’intérêt, tout en réduisant les coûts, les délais et les risques associés aux premières phases d’exploration. En ciblant les zones les plus prometteuses, cette approche réduit les interventions de terrain, les émissions de gaz à effet de serre et les impacts sur les écosystèmes, ce qui contribue à diminuer l’empreinte environnementale de l’exploration.
Un grand bravo aux 4 binômes entreprise/laboratoire lauréats du challenge InnoTech 2026. Ils vont pouvoir initier leurs projets grâce à une dotation de 35 000 euros chacun. Félicitations aux 28 autres projets labellisés InnoTech.
Former hors les murs, sur un chantier ou dans un atelier de production, oblige à inventer des espaces qui ne sont ni tout à fait l’école, ni tout à fait l’entreprise. Comment créer des ponts entre ces deux situations d’apprentissage ? Comment mettre en place un fonctionnement hybride ? À travers les regards croisés de la recherche et de deux organismes de formation, ce nouvel épisode d’Inspiration formation nous invite à repenser le cadre habituel de la formation professionnelle.
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