 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
L’idée paraît séduisante sur le papier : nous continuons à émettre du CO2, et pour rééquilibrer la balance, on plante des arbres à tour de bras. Le problème, c’est que lorsqu’on sort la calculatrice et qu’on simule cette opération non pas dans un coin de forêt, mais à l’échelle de la planète entière, le résultat a de quoi glacer le sang. Des chercheurs allemands, en modélisant ce scénario, ont abouti à un constat vertigineux : pour absorber nos émissions par la seule force de la végétation, il faudrait littéralement rayer de la carte plus d’un quart des terres agricoles mondiales. Autrement dit, sacrifier les champs qui nourrissent l’humanité pour verdir notre bilan carbone. Un marché de dupes qui mérite qu’on s’y attarde.
Les chatbots piochent massivement dans Wikipédia pour répondre aux internautes, qui n'ont plus besoin de visiter l'encyclopédie.
Des chercheurs suisses ont transféré vers un superordinateur d'immenses quantités de données publiques de la NASA sur le climat et l'environnement, afin de les mettre à l'abri et d'entraîner des modèles d'intelligence artificielle, dans un contexte de profondes coupes budgétaires aux États-Unis.
Dans cet article, nous nous intéressons à la diversité des porteurs et porteuses de projet, aux modèles agricoles concernés par l’installation aujourd’hui, ainsi qu’aux acteurs de l’accompagnement à l’installation/transmission. En effet, à côté des chambres d’agriculture qui sont dépositaires de la mission de service public en matière de soutien à l’installation, de nombreux acteurs associatifs et coopératifs, mais aussi des collectivités locales ou des privés, prennent place et contribuent à ces dynamiques, parfois depuis plusieurs dizaines d’années. Cet article se focalise sur le rôle original et essentiel des réseaux associatifs dans l’accompagnement de ces parcours d’installation aux multiples formes.
Chaque année, d’importants volumes de résidus issus de l’agriculture, de l’élevage ou de la foresterie sont encore peu ou mal valorisés. Pourtant, ces biomasses représentent une ressource précieuse pour développer une bioéconomie circulaire et plus durable. C’est précisément l’ambition du projet européen thERBN, qui rassemble 20 partenaires de 11 pays afin d’identifier des solutions concrètes pour transformer ces résidus en nouvelles ressources, tout en favorisant le partage de connaissances.
La capitalisation des connaissances issues de l’expérimentation collective, leur transmission, et l’analyse des processus qui les soutiennent, sont un enjeu important pour les groupes d’agriculteurs. Cet enjeu se révèle dans le cadre de la passation entre 2 animateurs. Exemple avec le collectif Bio-Diversifié.
À seulement 13 ans, César transforme son inquiétude face au dérèglement climatique en créations artistiques. Entre rap, cinéma et écriture, il raconte comment l'art peut sensibiliser, rassembler et donner envie d'agir, sans renoncer à l'optimisme.
Le projet EXPLORER est lauréat de la 3ème édition des « Trophées nationaux de l’adaptation au changement climatique Life ARTISAN », dans la catégorie « Adaptation des filières économique et des modes de production ». Il est porté par INRAE (unité de recherche Agrosystèmes tropicaux - ASTRO), en partenariat avec Météo France et l'Observatoire régional de l’énergie et du climat (OREC).
Pour Harmen Dekker, le biométhane européen n’a plus besoin de promesses, mais d’action. Avec la mise à jour de son rapport de référence, l'Association européenne du biogaz remet les pendules à l'heure sur les ambitions du biométhane en Europe. Et son directeur général, Harmen Dekker, n'est pas d'humeur à entendre des excuses : le potentiel est là, la technologie fonctionne. C’est le plus difficile qui reste à faire.
Les viticulteurs californiens misent désormais sur l’intelligence artificielle pour suivre l’état hydrique et ajuster leurs apports. Une technique encore expérimentale, mais qui pourrait contribuer à transformer le pilotage de l’eau dans les vignobles.
L’intelligence artificielle générative (IAG) connaît un essor rapide, y compris dans le secteur agricole. Mais quels sont ses usages concrets et ses apports réels pour les acteurs du monde agricole ? Pour répondre à ces questions, l’Acta, la Chaire AgroTIC et l’Académie d’Agriculture de France publient un livre blanc dédié à l’IA Générative en agriculture. Basé sur des retours d’expérience d’acteurs majeurs de l’écosystème agricole et numérique, cet ouvrage dresse un panorama des applications déjà déployées ou en cours de développement et analyse les opportunités comme les défis associés à cette technologie.
Dans ce webinaire « RDV R&D », Paul-Edouard GERARD (UniLaSalle) présente le fonctionnement des crédits d’impôt recherche pour les fermes et apporte un regard critique sur le dispositif.
Vous organisez une réunion d’information pour des agricultrices et agriculteurs avec une intervention sur un sujet technique ? Le séminaire de lancement d’un projet de développement agricole ? Une journée d’échanges au sein d’un collectif en transition agroécologique ? Pour faire le bilan de la rencontre, vous souhaitez éviter le questionnaire écrit, rempli rapidement – voire pas du tout – par les participant.es ? Voici une sélection de méthodes vivantes et visuelles à expérimenter selon vos objectifs, votre public et le format de votre réunion.
|
Une étude Incogni menée auprès de 1 000 Américains montre que la majorité des utilisateurs recule sur les réseaux sociaux. Ils publient moins, restreignent leur audience et suppriment des applications par stress.
Patron d’une exploitation agricole, Daniel Juchault a fait parler de lui au début de ce mois de juillet 2026 en raison du vol de tomates qu’il a subi. Elles sont produites avec une méthode encore trop méconnue : l’aquaponie.
Alors que Paris s’apprête à accueillir un sommet international pour l’action sur l’intelligence artificielle (10 et 11 février), l’Académie des technologies donne rendez-vous au grand public le vendredi 14 février pour un webinaire dédié, animé par des académiciens experts.
Peut-on fertiliser les cultures grâce à l'urine humaine ? Au Pays Basque, cette idée surprenante est déjà une réalité. Porté par le CIVAM BLE, le projet EKOPI expérimente depuis plusieurs années une solution innovante qui transforme ce que nous considérons habituellement comme un déchet en une ressource précieuse pour l'agriculture
Baptisé Thermonator, ce chien-robot équipé d'un lance-flammes est commercialisé aux États-Unis. Présenté comme un outil pouvant servir à l'armée, à l'agriculture ou encore à la prévention des incendies, cet engin est vendu près de 8 400 euros.
l’entreprise AI.TER (Artificial Intelligence for Terrain and Exploration Resources) propose une plateforme d’IA géospatiale capable de fusionner les données hétérogènes, d’identifier les contextes géologiques favorables, de produire des cartes prédictives de favorabilité de présence des ressources, et d’évaluer les risques d’exploration. L’objectif est d’aider les sociétés d’exploration et les laboratoires de R&D à prioriser plus rapidement les zones d’intérêt, tout en réduisant les coûts, les délais et les risques associés aux premières phases d’exploration. En ciblant les zones les plus prometteuses, cette approche réduit les interventions de terrain, les émissions de gaz à effet de serre et les impacts sur les écosystèmes, ce qui contribue à diminuer l’empreinte environnementale de l’exploration.
Un grand bravo aux 4 binômes entreprise/laboratoire lauréats du challenge InnoTech 2026. Ils vont pouvoir initier leurs projets grâce à une dotation de 35 000 euros chacun. Félicitations aux 28 autres projets labellisés InnoTech.
Former hors les murs, sur un chantier ou dans un atelier de production, oblige à inventer des espaces qui ne sont ni tout à fait l’école, ni tout à fait l’entreprise. Comment créer des ponts entre ces deux situations d’apprentissage ? Comment mettre en place un fonctionnement hybride ? À travers les regards croisés de la recherche et de deux organismes de formation, ce nouvel épisode d’Inspiration formation nous invite à repenser le cadre habituel de la formation professionnelle.
C’est l’approche originale choisie par un collectif réunissant des vétérinaires, soucieux de véhicules de bonnes pratiques dans l’utilisation des antibiotiques et des antiparasitaires.
Sécheresses plus longues, fortes précipitations, canicules : les phénomènes extrêmes s’installent durablement, mais avec de fortes disparités selon les territoires. Le professeur Hermann Lotze-Campen, de l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique (PIK, Allemagne), revient sur la question d’adaptation climatique, et sur les leviers à activer dès maintenant en matière d’eau, d’assolement et de technologie.
Un regard venu des États-Unis : la journaliste agricole américaine Katie Knapp revient sur l’évolution des technologies agricoles, de l’électronique des années 1970 au GPS, à la robotique et à l’intelligence artificielle. Ce texte a initialement été publié dans l’édition américaine du magazine et fait référence à un article paru en 1976, remis en avant dans ce même numéro.
Quand quelqu’un entre dans un groupe, ou en réunion, il n’arrive jamais « neutre ». Il apporte avec lui ses besoins, ses attentes, son vécu et un a priori, conscient ou inconscient, de ce que ce groupe ou cette réunion, devrait être ou risque d’être. Beaucoup d’exercices et de jeux existent pour animer des temps dits d’inclusion, d’ajustement d’imago. Voici un jeu que Trame a testé en présentiel lors d’un séminaire.
|