Durant la seconde guerre mondiale, l'image de la police était aussi sombre que les années sous l'occupation. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les forces de l'ordre ne collaboraient pas toutes avec le régime de Vichy. Une partie d'entre eux avait rejoint les rangs de la Résistance. Qui étaient vraiment ces hommes de l'ombre ? Réalisateur : RAPHAEL ROUYER, FRANCK ROSSINI
Pratiques, discrets et faciles à utiliser, les tags NFC se sont glissés dans notre quotidien. Mais peut-on vraiment leur faire confiance ? Derrière cette technologie qui permet d'échanger des informations en approchant simplement un smartphone d'une petite puce se cachent des risques de sécurité souvent méconnus.
La réponse est claire : non, les tags NFC ne sont pas sécurisés à 100 %. Leur niveau de protection dépend du type de puce utilisé, de sa configuration et du système auquel elle est reliée.
Comprendre leurs limites permet de profiter de leurs avantages sans négliger les précautions essentielles.
Qu'est-ce qu'un tag NFC ?
NFC signifie Near Field Communication, ou communication en champ proche. Cette technologie permet à deux appareils compatibles d'échanger des données lorsqu'ils sont placés à très courte distance, généralement quelques centimètres.
Les tags NFC sont de petites puces, souvent intégrées dans des autocollants, des cartes, des badges ou des objets. Ils peuvent contenir différentes informations : une adresse Internet, des coordonnées, des instructions pour automatiser une action sur un smartphone ou encore des données utilisées par certains systèmes d'identification.
Leur simplicité est leur principal avantage. Il suffit souvent d'approcher son téléphone pour déclencher une action, sans avoir à ouvrir une application ou à saisir une adresse.
Cependant, cette facilité d'utilisation ne signifie pas que les informations contenues dans une puce sont nécessairement protégées.
Quels sont les principaux risques de sécurité ?
1. Le clonage d'un tag NFC
Certains tags NFC classiques peuvent être copiés relativement facilement. Lorsqu'une puce contient simplement une adresse Internet ou des données statiques, un individu disposant du matériel adapté peut parfois reproduire son contenu sur une autre puce.
Imaginons un tag NFC installé dans un commerce pour diriger les clients vers un site officiel. Une personne malveillante pourrait tenter de copier son contenu afin de créer un tag similaire.
Il faut toutefois distinguer la copie des données de la reproduction complète d'un système sécurisé. Les puces intégrant des mécanismes cryptographiques peuvent rendre cette opération beaucoup plus difficile.
2. Les liens malveillants et le phishing
C'est l'un des risques les plus concrets pour les utilisateurs.
Un tag NFC peut contenir un lien vers un site frauduleux conçu pour imiter une banque, un service de livraison ou une plateforme de paiement.
Après avoir approché son téléphone du tag, l'utilisateur peut être invité à saisir ses identifiants, ses coordonnées bancaires ou d'autres informations confidentielles.
Le danger ne vient donc pas nécessairement de la puce elle-même, mais de l'action qu'elle déclenche.
Un tag NFC ne rend pas un lien fiable simplement parce qu'il est intégré dans un objet physique.
Avant d'ouvrir une page, vérifie l'adresse affichée par ton téléphone. En cas de doute, accède directement au site officiel depuis ton navigateur plutôt que par le lien proposé.
3. La modification non autorisée des données
Certains tags NFC peuvent être réécrits tant que leur contenu n'est pas protégé contre l'écriture.
Une personne ayant accès physiquement à un tag pourrait alors remplacer une adresse légitime par un lien frauduleux.
Ce risque est particulièrement pertinent pour les tags installés dans les lieux publics, les commerces, les hôtels ou les espaces partagés.
Il existe des mécanismes permettant de verrouiller les données d'un tag. Cette protection empêche généralement leur modification ultérieure par les moyens ordinaires, mais elle ne garantit pas à elle seule la sécurité de l'ensemble du système.
4. Les attaques contre les systèmes d'authentification
Les risques deviennent plus complexes lorsque les tags NFC servent à contrôler un accès, à authentifier un produit ou à identifier une personne.
Selon la technologie employée, des attaquants peuvent tenter de reproduire des données, d'exploiter une mauvaise configuration ou de relayer une communication entre une puce légitime et un lecteur.
La faible portée du NFC réduit certaines possibilités d'attaque à distance, mais elle ne les supprime pas toutes.
Pour les applications sensibles, la sécurité doit donc reposer sur des mécanismes d'authentification robustes et non sur la simple présence d'une puce.
Tous les tags NFC offrent-ils le même niveau de sécurité ?
Non. Il existe des différences importantes entre les puces classiques et les modèles intégrant des fonctions cryptographiques.
Les tags NFC classiques
Des puces comme les NTAG213, NTAG215 ou NTAG216 sont couramment utilisées pour stocker des informations simples, notamment des liens ou des données destinées à être lues par un smartphone.
Elles conviennent à de nombreux usages courants, mais leur contenu ne constitue pas automatiquement une preuve d'identité. Un lien ou un identifiant statique peut être copié, et la protection contre l'écriture dépend de la configuration.
Les tags avec protection par mot de passe
Certaines puces proposent des fonctions de protection par mot de passe ou de verrouillage.
Ces mécanismes peuvent limiter les modifications non autorisées et renforcer la protection de certaines opérations. Leur efficacité dépend toutefois des fonctionnalités exactes de la puce et de la manière dont elles sont mises en œuvre.
Un mot de passe ne doit pas être considéré comme une garantie absolue contre toutes les attaques.
Les tags avec authentification cryptographique
Pour des applications nécessitant un niveau de sécurité supérieur, il existe des puces telles que la NTAG 424 DNA de NXP.
Ce type de composant prend notamment en charge le chiffrement AES-128 et des mécanismes d'authentification permettant de produire des messages dynamiques. Ces fonctionnalités peuvent contribuer à détecter les copies frauduleuses lorsqu'elles sont correctement intégrées à un système de vérification.
La nuance est importante : acheter une puce sécurisée ne suffit pas. Les clés cryptographiques doivent être protégées et les vérifications doivent être correctement effectuées, généralement par un serveur de confiance.
Comment utiliser les tags NFC en toute sécurité ?
Quelques précautions simples permettent de réduire les risques.
Vérifie les liens avant de les ouvrir. Lorsque ton smartphone affiche une adresse Internet après la lecture d'un tag, prends le temps de l'examiner. Méfie-toi des noms de domaine inhabituels et des pages qui demandent des informations sensibles sans raison évidente.
Méfie-toi des tags ajoutés dans les lieux publics. Un autocollant NFC peut être remplacé ou posé par une personne malveillante. Si un tag semble recouvrir un autre autocollant ou paraît suspect, évite de le scanner.
Ne saisis pas tes identifiants sur une page inattendue. Une demande de connexion ou de paiement déclenchée par un tag doit être vérifiée indépendamment.
Protège les tags que tu installes. Si tu utilises des tags pour automatiser des actions ou partager des informations, limite les données sensibles qu'ils contiennent et verrouille leur écriture lorsque cela est approprié.
Choisis une puce adaptée à ton usage. Un simple tag contenant l'adresse d'un site vitrine n'a pas les mêmes exigences qu'un badge contrôlant l'accès à un bâtiment ou qu'un dispositif d'authentification de produits.
Enfin, pour les systèmes d'accès ou d'identification, privilégie une solution conçue pour résister au clonage et reposant sur une authentification réelle, plutôt que sur un identifiant fixe.
Peut-on faire confiance au NFC pour les paiements et les accès sécurisés ?
Oui, à condition de distinguer la technologie NFC du système de sécurité qui l'utilise.
Les paiements sans contact, par exemple, reposent sur des mécanismes de sécurité qui vont bien au-delà de la simple lecture d'une puce. De même, un système de contrôle d'accès correctement conçu peut utiliser des cartes ou des badges intégrant une authentification cryptographique.
À l'inverse, un badge reposant uniquement sur un identifiant statique peut être beaucoup plus vulnérable.
La sécurité dépend donc de l'ensemble : la puce, le lecteur, les échanges de données, la gestion des clés et le système qui autorise ou refuse l'accès.
Il serait ainsi incorrect d'affirmer que tous les tags NFC sont dangereux, tout comme il serait faux de considérer qu'ils sont tous inviolables.
Conclusion : une technologie pratique, mais pas infaillible
Les tags NFC illustrent parfaitement un principe essentiel de la sécurité numérique : la simplicité d'utilisation ne garantit pas la protection des données.
Une puce classique peut être copiée, modifiée ou utilisée pour diriger un utilisateur vers un site malveillant. Des composants plus avancés offrent des protections cryptographiques nettement supérieures, à condition d'être correctement configurés et intégrés.
Pour un usage quotidien, le réflexe le plus important reste de vérifier ce que ton téléphone s'apprête à ouvrir et de ne jamais considérer une puce comme une preuve automatique de confiance.
Pour un usage professionnel ou sensible, le choix du matériel et la conception du système de vérification sont déterminants.
La véritable question n'est donc pas de savoir si le NFC est sûr à 100 %, mais de comprendre quel niveau de sécurité est nécessaire pour l'usage que l'on souhaite en faire.
Chaussures de trail femme : une étude scientifique révèle qu'elles peuvent être mal adaptées aux pieds des coureuses et favoriser les risques de blessures.Cette conversation vous a-t-elle été utile jusqu’à présent ?
Nos rendez-vous médicaux, nos échanges avec les soignants et certaines informations sur notre santé sont-ils suffisamment protégés à l'heure où les géants américains de la technologie investissent dans la santé numérique européenne ?
Le 13 octobre 2026, Nvidia, le géant américain des puces électroniques et de l'intelligence artificielle, a annoncé son entrée au capital de Doctolib, la plateforme française de prise de rendez-vous médicaux. L'investissement est minoritaire, mais son montant exact n'a pas été rendu public. <Cite refs={["turn109521news12","turn109521search0"]}/>
Cette annonce soulève une question légitime : lorsqu'une entreprise américaine investit dans une plateforme qui traite des informations médicales, qu'est-ce que cela change réellement pour les patients ?
Pour y répondre, il faut distinguer trois sujets : la participation financière de Nvidia, l'accès éventuel aux données personnelles et l'utilisation croissante de l'intelligence artificielle en médecine.
1. Pourquoi Nvidia investit-il dans Doctolib ?
Nvidia est principalement connu pour ses processeurs graphiques, devenus essentiels au développement de l'intelligence artificielle. Ses technologies permettent notamment d'entraîner et d'exécuter des modèles capables d'analyser du texte, de la voix ou des images.
Doctolib, de son côté, ne se limite plus à la prise de rendez-vous. L'entreprise développe des outils d'intelligence artificielle destinés à faciliter le travail des professionnels de santé et à accompagner les patients.
Parmi les applications envisagées figurent la transcription des consultations médicales, l'automatisation de certaines tâches administratives et des assistants numériques capables d'aider les patients à s'orienter dans leur parcours de soins.
Selon Doctolib, l'investissement de Nvidia doit lui permettre de recruter des spécialistes de l'intelligence artificielle, d'accélérer le développement de ses propres modèles et de bénéficier de l'expertise technique du groupe américain. <Cite refs={["turn109521search0","turn109521news11"]}/>
L'intérêt économique est compréhensible : Nvidia renforce sa présence dans le secteur de la santé numérique, tandis que Doctolib bénéficie de ressources supplémentaires pour développer ses technologies.
Mais cette coopération soulève une question essentielle : l'accès aux technologies d'une entreprise implique-t-il nécessairement un accès aux données de ses utilisateurs ?
La réponse est non. Un fournisseur technologique ou un actionnaire ne dispose pas automatiquement d'un droit d'accès aux informations médicales. Tout dépend des contrats, des architectures techniques, des autorisations et des accès effectivement mis en place.
2. Nvidia pourra-t-il consulter nos données médicales ?
C'est le point central du débat.
À la suite de l'annonce, Doctolib a affirmé que Nvidia n'aurait pas accès aux données de santé de ses patients et que l'investissement ne modifierait pas ses engagements en matière de protection des données. L'entreprise indique conserver le contrôle de ses données et héberger ses données de santé en Europe. <Cite refs={["turn109521search0","turn109521search2"]}/>
Il est important de distinguer ces engagements déclarés d'une vérification indépendante de chaque dispositif technique.
Une participation minoritaire au capital ne signifie pas, à elle seule, que l'investisseur peut consulter les dossiers médicaux, les rendez-vous ou les échanges entre patients et médecins. De même, l'utilisation de processeurs Nvidia ne signifie pas nécessairement que les données sont envoyées aux serveurs de Nvidia.
Des outils d'intelligence artificielle peuvent fonctionner sur une infrastructure exploitée par Doctolib, sans que leur fabricant reçoive directement les informations traitées.
Cependant, pour apprécier réellement le niveau de protection, il faudrait pouvoir examiner les conditions contractuelles, les flux de données, les accès techniques et les modalités précises d'entraînement des modèles.
À ce stade, les informations publiques citées ne permettent pas de vérifier indépendamment chaque détail de cette architecture.
La prudence consiste donc à ne pas confondre une inquiétude légitime avec la preuve d'un accès non autorisé. Rien dans les annonces citées n'établit que Nvidia aurait obtenu un accès aux dossiers médicaux des utilisateurs.
3. Les données hébergées en Europe sont-elles à l'abri des lois américaines ?
L'hébergement européen constitue une protection importante, mais il ne répond pas à toutes les questions.
Les données de santé bénéficient en France d'un cadre juridique spécifique. Le RGPD impose notamment des règles strictes concernant leur collecte, leur utilisation, leur conservation et leur transmission. Les hébergeurs concernés doivent également respecter les exigences applicables à l'hébergement des données de santé.
Doctolib indique appliquer un chiffrement des données et recourir à des infrastructures européennes. Sa documentation destinée aux professionnels de santé mentionne notamment un chiffrement AES-256. <Cite refs={["turn109521search3","turn109521search4"]}/>
Toutefois, une question demeure : quelle est la portée de ces garanties lorsqu'une entreprise européenne dépend de fournisseurs technologiques internationaux ?
Le CLOUD Act américain est régulièrement évoqué dans ce débat. Cette loi peut permettre aux autorités américaines d'obtenir certaines données détenues ou contrôlées par des entreprises soumises à la juridiction américaine, sous réserve des conditions légales applicables. Le fait qu'une donnée soit stockée à l'étranger ne suffit donc pas, à lui seul, à écarter toute question de compétence juridique.
Cela ne signifie pas que les autorités américaines disposent d'un accès libre et permanent aux données de Doctolib.
La question est plus précise : quelles données un fournisseur peut-il techniquement fournir, qui détient les clés de déchiffrement et quelles obligations juridiques s'appliquent dans une situation donnée ?
Doctolib a notamment indiqué que ses données étaient chiffrées et que les clés de déchiffrement étaient détenues en France par un prestataire. Ces déclarations constituent des éléments pertinents, mais leur portée doit être appréciée au regard de l'architecture complète du système et des circonstances d'une éventuelle demande légale. <Cite refs={["turn109521search2"]}/>
L'hébergement en Europe est donc un élément de protection, pas une garantie absolue d'indépendance technologique ou juridique.
4. Le véritable enjeu : l'utilisation des données pour l'intelligence artificielle
Au-delà de l'investissement de Nvidia, une autre évolution mérite notre attention : l'utilisation de données de santé pour la recherche et le développement de systèmes d'intelligence artificielle.
Des données médicales peuvent aider à étudier les parcours de soins, à identifier des tendances ou à améliorer certains outils d'assistance médicale. Ces usages peuvent présenter un intérêt scientifique réel.
Mais les données de santé sont particulièrement sensibles. Elles peuvent révéler des pathologies, des traitements, des habitudes de vie ou des informations intimes sur une personne.
Il faut également distinguer plusieurs notions souvent confondues.
Les données nécessaires au fonctionnement d'un service sont celles utilisées, par exemple, pour gérer un rendez-vous ou transmettre un document médical.
Les données utilisées pour la recherche peuvent être réemployées dans un cadre spécifique, avec des règles relatives à la finalité, à la sécurité, à l'information des personnes et à leurs droits.
Les données utilisées pour entraîner un modèle d'intelligence artificielle soulèvent d'autres questions : quelles informations sont utilisées, comment sont-elles préparées, qui peut y accéder et existe-t-il un risque que des informations personnelles soient mémorisées ou révélées par le modèle ?
Ces trois usages ne sont pas automatiquement équivalents et ne reposent pas nécessairement sur les mêmes autorisations.
Doctolib a notamment présenté un projet de recherche sur l'optimisation des parcours de soins grâce à l'intelligence artificielle, mené avec l'équipe HeKA, associant Inria, l'Inserm et l'Université Paris Cité. Selon sa documentation, ce projet utilise des données pseudonymisées dans le cadre de la méthodologie de référence MR-004 de la CNIL. Les conditions annoncées comprennent notamment l'information préalable des personnes concernées et la possibilité de s'opposer à cette réutilisation. <Cite refs={["turn109521search5"]}/>
La pseudonymisation consiste à remplacer ou retirer les éléments permettant d'identifier directement une personne, par exemple en utilisant un code. Elle réduit certains risques, mais ne rend pas nécessairement les données anonymes : une réidentification peut rester possible dans certaines circonstances.
Il est donc essentiel de savoir non seulement si les données sont protégées, mais aussi à quelles fins elles sont utilisées et quels choix sont proposés aux patients.
5. Quels sont les risques réels pour les patients ?
Le débat ne doit pas se limiter à la nationalité d'un investisseur. Les risques dépendent avant tout de la manière dont les données sont collectées, traitées, sécurisées et partagées.
Plusieurs points méritent une attention particulière.
Le risque d'accès non autorisé. Une faille de sécurité, un compte compromis ou des droits d'accès trop larges peuvent exposer des informations sensibles, quelle que soit l'origine de l'entreprise.
Le risque de réutilisation insuffisamment comprise. Un patient peut accepter l'utilisation d'un service sans avoir conscience de tous les traitements distincts susceptibles de concerner ses données. L'information doit être claire et les choix proposés doivent être accessibles.
Le risque lié aux systèmes d'intelligence artificielle. Un modèle mal conçu ou mal sécurisé peut présenter des vulnérabilités. Il faut donc vérifier comment les données sont utilisées pour l'entraînement, les tests et le fonctionnement quotidien des outils.
Le risque de dépendance technologique. Une entreprise européenne peut conserver le contrôle de ses données tout en dépendant de fournisseurs étrangers pour ses infrastructures ou ses processeurs. Cette dépendance peut avoir des conséquences économiques, techniques et juridiques sans impliquer automatiquement une fuite de données.
Ces risques ne prouvent pas que les données des patients sont actuellement exposées à Nvidia. Ils montrent pourquoi les garanties doivent être examinées au-delà des déclarations générales.
6. Que peut faire un utilisateur de Doctolib ?
Il n'est pas nécessaire de renoncer à un service numérique dès qu'un partenariat technologique est annoncé. En revanche, il est utile de comprendre ses droits.
Tu peux commencer par consulter le centre de confidentialité de Doctolib et vérifier les informations concernant les traitements de données, les projets de recherche et les choix qui te sont proposés.
Pour les projets de recherche concernés, Doctolib indique que les personnes peuvent s'opposer à la réutilisation de leurs données dans les conditions applicables. Les modalités exactes dépendent toutefois du traitement et de ton rôle : patient, utilisateur du compte ou professionnel de santé.
Tu peux également demander des précisions sur les données utilisées, les finalités du traitement, les destinataires éventuels et la manière d'exercer tes droits.
Enfin, rappelle-toi qu'un rendez-vous médical, un échange avec un professionnel et un projet de recherche ne correspondent pas nécessairement au même traitement de données. Exercer un droit d'opposition à un projet de recherche ne signifie pas automatiquement supprimer son compte ou interrompre l'utilisation du service.
7. Ce qu'il faudrait surveiller dans les prochains mois
L'investissement de Nvidia rend d'autant plus importante la transparence sur plusieurs aspects.
D'abord, les entreprises devraient expliquer précisément quelles données sont traitées par leurs systèmes d'intelligence artificielle, et dans quelles conditions. Ensuite, les patients devraient pouvoir comprendre qui intervient dans la chaîne technique et quelles protections empêchent les accès non autorisés.
Des informations indépendantes sur les audits de sécurité, les éventuelles évaluations des risques et les contrôles réalisés seraient également utiles pour apprécier la solidité des garanties annoncées.
Enfin, il faudra suivre la manière dont les nouveaux assistants médicaux seront déployés. Un outil qui aide à rédiger une consultation ne présente pas exactement les mêmes enjeux qu'un assistant qui analyse l'historique médical d'un patient ou qui intervient dans l'aide à la décision clinique.
Plus les usages deviennent sensibles, plus les exigences de transparence, de validation et de contrôle doivent être élevées.
Conclusion : faut-il s'inquiéter ?
L'entrée de Nvidia au capital de Doctolib ne constitue pas, en elle-même, la preuve que nos données médicales sont devenues accessibles à une entreprise américaine.
Doctolib affirme que Nvidia n'aura pas accès aux données de santé des patients et que les données continueront d'être hébergées en Europe sous son contrôle. Ce sont des engagements importants, mais ils ne remplacent pas la nécessité de garanties techniques et de contrôles indépendants.
La question mérite donc une vigilance raisonnée plutôt qu'une réaction fondée uniquement sur la nationalité de l'investisseur.
Le véritable enjeu dépasse ce partenariat : à mesure que l'intelligence artificielle entre dans le domaine médical, nous devons pouvoir comprendre comment nos informations sont utilisées, vérifier les protections mises en place et exercer effectivement nos droits.
Nos données médicales ne sont pas de simples ressources numériques. Elles racontent une partie de notre vie privée. Leur protection doit rester une exigence centrale, quel que soit le partenaire technologique choisi.
Depuis le 8 octobre 2026, toutes les entreprises, en France métropolitaine ainsi que dans les départements et régions d’outre-mer, peuvent joindre la Direction générale des Finances publiques (DGFi...
Depuis le 8 octobre 2026, toutes les entreprises, en France métropolitaine ainsi que dans les départements et régions d’outre-mer, peuvent joindre la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) à un numéro unique : le 0 806 807 807.
Ce numéro unique vient renforcer la qualité de service offerte aux usagers professionnels tout en simplifiant la prise de contact avec l’administration fiscale.
Il permet d’obtenir par téléphone auprès d’un agent formé une réponse aux principales questions fiscales et un accompagnement dans les démarches. C’est également le numéro de référence pour les réponses liées à la réforme de la facturation électronique.
Un numéro national pour toutes les entreprises
Artisans, commerçants, professions libérales, chefs d’entreprise… toutes les entreprises peuvent désormais appeler un seul et même numéro pour leurs questions fiscales : le 0 806 807 807 (service gratuit + prix de l’appel y compris depuis l’outre-mer) du lundi au vendredi de 8h30 à 18h (heure métropolitaine).
Les agents des Finances publiques y apportent une information généraliste (TVA, impôts locaux, impôt sur les sociétés, etc.), orientent les usagers et aident à réaliser certaines démarches.
Lorsque la situation nécessite une expertise particulière ou un examen approfondi du dossier, la demande est transmise au service des impôts des entreprises (SIE) compétent avec prise de rendez-vous téléphonique si nécessaire.
L’accompagnement consacré à la facturation électronique est maintenu via le 0 806 807 807 (choix n°1).
Il complète l’offre multicanale proposée aux professionnels, qui restent invités à privilégier en premier lieu la messagerie sécurisée de leur espace pro sur impots.gouv.fr pour leurs échanges avec les services de la DGFiP.
14 centres de contact répartis sur l’ensemble du territoire
Au total, plus de 600 agents des Finances publiques sont dédiés, au sein d’un réseau de 14 centres de contact à la relation téléphonique et numérique avec les entreprises. Quatre nouveaux centres ont ouvert le 1er septembre 2026 à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), Le Mans (Sarthe), Parthenay (Deux-Sèvres) et Saint-Benoît (La Réunion), permettant au dispositif de couvrir l’intégralité du territoire.
Ces services s’inscrivent dans la politique de renforcement de la présence de la DGFiP dans les territoires et contribuent au maintien et à la création d’emplois publics, notamment dans les villes moyennes, tout en permettant de proposer un service public national.
L'Assemblée nationale a approuvé mercredi 14 octobre la contribution française au budget européen pour 2027, estimée à 30,9 milliards d'euros. Le Rassemblement national et La France insoumise ont tenté d'en réduire le montant.
"Ça vient fédérer plein de métiers, plein de gens différents qui font aussi des choses différentes."
Créateurs, designers et célébrités sont sous les projecteurs lors de la Fashion Week. Mais loin des podiums, la mode a d'abord un visage humain. Avec Indeed, on est parti à la rencontre des femmes et des hommes passionnés qui ont travaillé sur la conception et la création d'une pièce de la maison Maitrepierre et sur son défilé.
Chaque année, la France verse généralement davantage au budget européen qu'elle ne reçoit. Mais pourquoi accepte-t-elle cette situation ? Alors que les Vingt-Sept négocient leur prochain budget pour 2028-2034, retour sur la contribution française.
Disponible jusqu'au 10/10/2027 Le torchon brûle entre la Pologne et l’Ukraine depuis qu’une unité des forces spéciales ukrainienne a été rebaptisée en hommage à l’Armée insurrectionnelle ukrainienne. En Pologne, cette organisation partisane nationaliste est tenue responsable des massacres de civils durant la Seconde Guerre mondiale, tandis qu’en Ukraine, elle est un symbole de la résistance antisoviétique.
Pour mieux comprendre cette récupération de l'Histoire, "Tracks East" se rend dans l’ouest de l’Ukraine, accompagne d’abord une équipe de spécialistes polonais et ukrainiens qui supervisent l’exhumation de victimes en Volhynie, puis rencontre l’historien Leon Popek, dont la famille a subi de plein fouet cette tragédie. La famille de Karolina Romanovska a elle aussi été décimée en 1943 : pas moins de 18 personnes sont enterrées dans une fosse commune en Volhynie. La jeune femme polonaise milite en faveur de la réconciliation entre les Polonais et les Ukrainiens. et s’oppose à l’instrumentalisation de ces victimes par l’extrême droite polonaise.
Dans la ville ukrainienne de Lviv, le passé est omniprésent : des noms de rue et des monuments aux morts honorent la mémoire de l’Armée insurrectionnelle et de Stepan Bandera, le chef de file de l’Organisation des nationalistes ukrainiens. Car ici, le souvenir des combats pour l’indépendance menés par les partisans nationalistes vient largement occulter les exactions perpétrées contre les juifs et les populations polonaises.
Pays-Bas, Danemark, France, Finlande… Les prix des carburants flambent en Europe depuis la guerre en Iran. Cartes, hausses passées et écarts de taxes : voici pourquoi le litre coûte bien plus cher selon les pays.
Philippe et Julien sont frères, passionnés d’ovnis depuis la découverte d’une vache dépecée dans leur village en Dordogne alors qu’ils étaient adolescents.
Julien, le petit frère, est aujourd'hui enquêteur bénévole au GEIPAN (Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés). Son objectif : apporter une explication scientifique à ces phénomènes. On est donc allés les rencontrer chez eux, en Dordogne pour mieux comprendre leur passion “mystérieuse”.
Clique ici pour faire de RUNNEA ta source d'information running et trail préférée sur Google PodcastRunning newsTrail newsTestsOutdoorBlessures sportivesRunnea pour EllesEntraînement runningÉlectroniqueNutritionRésultats des courses à pied RUNNEA Magazine Trail news Courir un ultra-trail à 15 km/h une caméra à la main : l'incroyable quotidien des camrunners Courir un ultra-trail à 15 km/h une caméra à la main : l'incroyable quotidien des camrunners Partager Bonjour, Comment puis-je vous aider ? Chaussures pour marathon Je prone, laquelle me convient ? Meilleure chaussure trail Date de mise à jour : 19/10/2026 Il y a une image qui résume tout. Un sentier étroit, des rochers, une lumière rasante à l'aube — et dans le dos d'un leader de course, à quelques mètres à peine, un autre coureur qui ne lâche pas. Pas pour le doubler. Pour le filmer. Depuis quelques saisons, les camrunners ont changé la façon dont le monde vit le trail. Ils ne courent pas pour gagner, mais ce qu'ils capturent, souvent en pleine montagne à des vitesses que peu d'athlètes atteignent, est devenu indispensable à l'écosystème des grandes épreuves. L'UTMB, la Diagonale des Fous, le Festival des Templiers : derrière les images qui font le tour des réseaux sociaux, il y a presque toujours un de ces fantômes discrets, caméra au poing, poumons à plein régime. Qui sont-ils ? Que représentent-ils pour le trail en 2026 ? Et que nous disent-ils de l'évolution d'une discipline qui n'a jamais autant été regardée ? Vous ne savez pas quelles chaussures choisir ? Demandez à RUNNEA IA, la première intelligence artificielle spécialisée en running, trail, outdoor, fitness... Demandez à RUNNEA AI Lire plus d'actualités sur : Trail news Partagez Suivez-nous Antoine Grubius J'aime l'ambiance des courses Ancien attaquant de football, je suis avant tout un fan de sport. Après avoir raccroché les crampons, je me suis mis au running un peu par hasard... et j'y ai pris goût. Mon premier semi-marathon, je l'ai couru à Lille, chez moi. Depuis, je cours pour le plaisir, pas pour la performance. J'aime l'ambiance des courses, les kilomètres qui défilent, et ce sentiment de liberté que la route m'apporte. Pas besoin de battre des records, tant que je profite de chaque foulée. a écrit: 6 tests de Chaussures de running 1 test de Chaussures de randonnée 3 tests de Smartwatch 187 articles
Disponible jusqu'au 27/04/2027 Toujours plus perfectionnées, les prothèses peuvent changer la vie de leurs porteurs, améliorant leur autonomie autant que leur santé mentale. Auprès de patients, médecins et psychologues, une exploration des avancées et des limites de ces technologies.
Victime d’une grave septicémie, Georg a été amputé des quatre membres. Alors que des prothèses de jambes l’ont fait gagner en autonomie, le père de famille espère pouvoir réapprendre les gestes du quotidien grâce à des "bras bioniques" équipés d’électrodes qui convertissent en mouvements les ordres subtils impulsés par son cerveau. Jean-Marc, qui a subi une ablation du nez après un cancer, va bénéficier d’une greffe hors du commun : un implant en biomatériaux, imprimé en 3D, a été placé plusieurs mois sur son avant-bras pour être colonisé par sa peau et ses vaisseaux avant d’être transplanté sur son visage. Guus, gravement brûlé dans l’enfance, a été le premier à bénéficier d’une greffe de peau artificielle, cultivée en laboratoire à partir de ses propres cellules. Quant à Sonia, amputée du bras droit peu après la naissance, elle a longtemps porté une prothèse inconfortable pour des raisons esthétiques… avant de décider de s’en affranchir.
Normes et préjugés
Suivant le parcours de ces quatre patients, confrontés à des défis uniques, ce film dévoile d’étonnantes techniques de pointe porteuses d’espoir, et donne la parole aux chercheurs et médecins acteurs de ces méthodes novatrices – qui ont toutefois leurs limites. Si elles ont la plupart du temps une utilité fonctionnelle, les prothèses contribuent aussi au bien-être mental des patients, comme le rappelle le psychologue Berthold Mayer, lui-même porteur d’une prothèse de bras, qui souligne à quel point ces appareillages peuvent favoriser l’estime de soi et contrer l'isolement social des patients. Un besoin fondamental face au poids des normes sociales et au regard des autres, encore pétri de préjugés sur le handicap.
Deux familles, deux stratégies, un pays en guerre. 👋 + de documentaires histoire 👉 http://bit.ly/3lqyFpY 🙏 Abonnez vous !
Des combats des Gemayel à l’ombre de Damas, ce documentaire retrace 30 années de conflits, de manipulations et d’espoirs brisés au cœur du Liban :
🔹 Les Gemayel, la croix et la kalachnikov : L’épopée tragique de la famille Gemayel va de pair avec celle du Liban. Leurs luttes acharnées, leurs duels sans concessions et leurs choix contestables ont marqué à jamais l’histoire du pays du Cèdre, de l’indépendance à la chute inexorable dans le chaos de la guerre. Pendant plus d’un demi-siècle, Pierre, Bachir et Amine, un père et ses deux fils, ont mené une lutte à mort pour défendre une République dirigée par des chrétiens face aux pressions et aux interférences régionales.
🔹 Liban, un pays à l'ombre de Damas : La Syrie a toujours considéré le Liban comme son pré carré car elle estime avoir été amputée d’une partie de son territoire « historique » lors de l’indépendance accordée par la France au pays du Cèdre en 1943. Mais ce n’est qu’en 1976, un an après le début de la guerre civile libanaise, que le président syrien Hafez el-Assad ordonne l'entrée de ses troupes en territoire libanais. Depuis ce jour, la Syrie s’y installe durablement car pour Damas le Liban est un atout géostratégique décisif dans le conflit qui l’oppose à Israël. Par quels moyens et à quel prix le « Lion de Damas » a réussi à garder la mainmise sur le pays du Cèdre ? Après sa mort en 2000, comment son fils Bachar a pu, en l’espace de cinq ans, dissiper ce précieux héritage politique ?
00:00 Les Gemayel, la croix et la kalachnikov 24:37 Liban, un pays à l'ombre de Damas
La hausse marquée des prix de l’immobilier, ces dernières années, amène de nombreux Québécois à considérer la possibilité de vivre dans une habitation intergénérationnelle, révèle un sondage réalisé pour la Banque Royale du Canada (RBC).
Alors que le procès d’un membre du réseau 764 va s’ouvrir à Paris la semaine prochaine, l’association e-Enfance pointe l’explosion des violences faites…...
Depuis plusieurs années, l'UE fait face à des crises successives - Covid-19, guerre en Ukraine, conflit au Moyen-Orient - impactant le coût de l’électricité. Les ménages européens ne payent cependant pas le même prix selon le pays où ils vivent.
Disponible jusqu'au 15/10/2027 Août 2026: une sécheresse historique menace d’arrêt la centrale nucléaire de Paks, la seule de Hongrie. Si la baisse - même infime -du niveau du Danube se poursuit, le refroidissement des réacteurs ne pourra plus être assuré. Soldats et ingénieurs sont mobilisés pour construire en urgence un seuil de fond pour relever le niveau d’eau.
Csaba Jantner, employé de la centrale et pêcheur passionné, suit lui aussi cette crise de près: natif de Paks, il considère ce fleuve comme un élément vital. Pourront-ils sauver la centrale? #nucléaire #energie #arte
Disponible jusqu'au 23/01/2027 Notre forte dépendance aux énergies fossiles ne pose pas seulement des problèmes d’ordre économique et géopolitique. À l’heure de l’urgence climatique, la décarbonation du continent apparaît plus que jamais nécessaire.L’Union européenne s’est donné pour objectif, à travers son "Green Deal", d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Y arrivera-t-elle à temps ?
Du Portugal aux États baltes, de la Norvège aux Balkans, cette coproduction européenne arpente un continent à la croisée des chemins, plus interconnecté qu’on ne le croit. À travers des vues aériennes inédites, qui soulignent la diversité des paysages, des animations cartographiques et des rencontres avec des citoyens engagés, la série documentaire ausculte six thématiques cruciales pour le futur. Entre décryptage des enjeux et inventaire des réponses envisagées, un vivifiant tour de l’Europe des possibles.
Série documentaire (2022, 52mn) #énergie #climat #arte
Changing a habit, modifying an automatic thought, or adopting a new behavior takes time. But exactly how long does it take? The answer lies in neuroplasticity, the brain’s ability to modify its connections in response to our experiences, learning, and repetition.
Contrary to a common misconception, a new neural pathway does not develop within a fixed number of days. The process can begin quickly, but strengthening these connections and making a behavior automatic can take several weeks or even months.
What Is a Neural Pathway?
A neural pathway is a network of interconnected neurons involved in processing information, emotions, thoughts, or behaviors.
Whenever we learn something, our brain can modify the strength of certain connections between neurons. When we repeatedly experience something or practice a behavior, these connections can become stronger. This is one of the mechanisms underlying neuroplasticity.
Consider a simple example: if you tend to react to difficulties by immediately thinking, “I’ll never be able to do this,” that response can become automatic over time. Conversely, learning to tell yourself, “I can look for a solution and improve,” may help you develop a new way of responding.
The goal is not to instantly erase the old neural circuit, but to develop and strengthen new responses.
How Long Does It Take to Build a New Neural Pathway?
The process can be divided into three broad stages.
1. Initial Changes: A Few Minutes
From the very first repetitions, the brain can begin to modify the efficiency of certain neural connections. Learning can therefore begin within minutes.
However, an initial change does not mean that a neural circuit has been permanently established. Without consolidation or subsequent practice, some of these changes may fade.
2. Strengthening Connections: Several Days to Several Weeks
Repetition helps stabilize learning. Gradually, the brain becomes more efficient at retrieving information, performing a movement, or adopting a new response.
Sleep also plays an important role in consolidating many types of learning.
At this stage, you may begin to notice changes: a quicker reaction, a smoother movement, or an alternative thought that comes to mind more easily.
3. Automation: Several Weeks to Several Months
When a behavior is repeated regularly in similar situations, it can become more automatic and require less conscious effort.
A study published in 2009 by researcher Phillippa Lally and her colleagues examined how habits develop in everyday life. The median time observed to reach a high level of automaticity was 66 days. However, the results varied considerably depending on the individual and the behavior.
This figure should not be interpreted as a universal rule. Some habits develop more quickly, while others may take several months.
How Can You Build a New Neural Pathway?
The best strategy is not simply to repeat something as often as possible. Consistent practice, focused attention, and applying what you learn in real-life situations are also important.
Practice consistently. A short daily practice session can be more useful than one very long session followed by several days without practice.
Combine repetition with action. If you want to change a negative thought, do not simply replace it with a different statement. Try to act differently in the situation that triggers it. The brain also learns through experience.
Practice in different contexts. A new response learned in a calm environment may not immediately be accessible in a stressful situation. Practicing it in different circumstances can help you apply it more broadly.
Prioritize sleep. Sleep contributes to the consolidation of many types of learning and supports cognitive recovery. Good sleep habits can therefore support the learning process.
Accept setbacks. The return of an old habit does not mean that all your progress has been lost. Old patterns can persist even as a new response develops. The important thing is to resume practicing.
A Practical Example: Changing an Automatic Thought
Imagine someone who regularly tells themselves, “I’m not good enough.”
They decide to work on this thought using a simple method.
Whenever they notice this reaction, they take a few seconds to identify what triggered it. They then formulate a more balanced response, such as: “I haven’t mastered this situation yet, but I can learn.” Finally, they take a small, concrete action that helps them make progress.
After a few days, they may begin to recognize their usual pattern more quickly. After several weeks, the new response may become easier to access. After several months of practice, it may feel more natural in certain situations.
These time frames are only estimates. They depend on factors such as practice frequency, how long the original pattern has been established, the emotional context, and previous experiences.
The goal is not to force yourself to think positively all the time, but to develop a more flexible, realistic, and useful response.
Can You Really Replace an Old Neural Pathway?
It is more accurate to talk about modifying and strengthening neural connections than completely erasing old ones.
An old behavior may remain available even after a long period of not using it. Under certain circumstances, particularly during periods of stress or fatigue, it may reappear.
This does not mean the brain is incapable of change. It simply reminds us that learning is not always a linear process and that new responses sometimes need to be reinforced.
Neuroplasticity allows the brain to adapt throughout life. However, it does not guarantee that repetition alone will be enough to change every habit or emotional response.
Key Takeaways
A neural pathway can begin to change with the first learning experiences. Strengthening it generally requires repeated practice over several days or weeks, while making a habit automatic can take several weeks to several months.
There is no universal time frame. The type of learning, consistency, sleep, attention, and context all influence the results.
Change does not mean erasing your past; it means gradually giving your brain new ways to respond. Every learning experience can contribute to this process, provided you give it time to consolidate.
Further Reading
Scientific reference: Lally, P., van Jaarsveld, C. H. M., Potts, H. W. W., & Wardle, J. (2009). How are habits formed: Modelling habit formation in the real world. European Journal of Social Psychology, 40(6), 998–1009. DOI: 10.1002/ejsp.674.
As with other complex technologies such as smartphones, the internet or even writing itself, it will take more time for researchers to fully understand the true range of AI’s effects on cognition and learning. In the end, the picture will likely be a nuanced one that depends heavily on context and use case. But what we know about learning tells us that deep knowledge and mastery of a skill will always require a genuine cognitive workout – with or without AI.
Évacuer rapidement un soldat blessé au cours d’une action de combat est primordial pour augmenter ses chances de survie. L’an passé, afin de limiter l’exposition des combattants valides au feu ennemi, le Service de santé des armées [SSA] a évoqué son intention d’utiliser le robot «mule» PROBOT, celui-ci étant susceptible de «faciliter la prise en charge des blessés sur les lignes de front, là où l’arrivée des personnels médicaux est entravée par les combats». Et d’ajouter que cet engin allait «préfigurer la médecine militaire de demain» tout en s’insérant «dans la stratégie de robotisation du champ de bataille».
Le SSA n’est pas le seul à envisager de recourir à un robot terrestre pour effectuer des évacuations sanitaires [EVASAN]. En avril, l’US Army a lancé le programme CASEVAC, via un appel d’offres visant à acquérir un engin tout terrain, résilient au brouillage électronique et doté de systèmes de communication fiables.
Seulement, les EVASAN par robots terrestres peuvent être compliquées quand le terrain est miné ou survolé par des munitions rôdeuses. D’où l’idée d’utiliser des drones aériens, comme le Grille, un appareil proposé par l’entreprise allemande Avilus et capable de transporter une charge de 175 kg sur une cinquantaine de kilomètres, en volant à une vitesse de croisière de 85 km/h.
Cela étant, la première EVASAN par un drone aérien est revendiquée par l’armée ukrainienne.
Selon des images qu’elle a diffusées sur les réseaux sociaux [et que l’on doit prendre avec prudence car elles n’ont pas été encore authentifiées], un fantassin blessé appartenant à la 30e Brigade mécanisée a été évacué par un drone «Heavy Shot Ayudag-6», de type hexacoptère, fourni par l’entreprise Gurzuf Defence. Cette opération a été supervisée par les dronistes de la 92e Brigade mécanisée.
Celle-ci a expliqué que l’évacuation de ce fantassin blessé par un robot terrestre s’était avérée impossible en raison de «l’activité intense des drones ennemis et de la présence de mines» dans la zone.
Le drone qui a servi à cette EVASAN est habituellement utilisé comme «bombardier». Pour qu’il puisse transporter un blessé dans la position la plus stable possible, il a été modifié par la compagnie de dronistes de la 92e Brigade mécanisée, en lien avec Gurzuf Defence.
Selon l’entreprise, cette évacuation a eu lieu dans le secteur de Koupiansk et a duré 1 heure et 14 minutes. Soit le temps nécessaire pour le drone de parcourir 62 kilomètres, à 120 mètres d’altitude. Quant au soldat blessé, il a malheureusement perdu ses deux jambes, à cause de la gangrène. Selon son PDG, Pavlo Feldblum, il est peu probable que ce genre d’opération devienne une «pratique courante» en raison de risques «trop élevés».
«La voie aérienne est un dernier recours, lorsqu’il ne reste plus aucune autre chance de sauver une personne», a-t-il conclu.
To get content containing either thought or leadership enter:
To get content containing both thought and leadership enter:
To get content containing the expression thought leadership enter:
You can enter several keywords and you can refine them whenever you want. Our suggestion engine uses more signals but entering a few keywords here will rapidly give you great content to curate.