The science is clear: Getting active is just one of the many ways you can dramatically slash your cancer risk. Discover other cancer-busting tips here.
Employ these precautions based on strong evidence that they reduce breast cancer risk:
1. Maintain a healthy weight.
Eating poorly and a lack of exercise can lead to added pounds, which can in term fuel estrogen levels in the body, a known risk factor for the most common forms of breast cancer.
2. Avoid certain types of hormone therapies.
Combination hormone therapies using both estrogen and progestin increase the risk of breast cancer.
3. Avoid excess medical radiation.
Some medical tests use ionizing radiation which is linked to cancer. The study authors say don't avoid mammograms because the dose is so low, but only get higher radiation-emitting tests, such as CT scans, if absolutely necessary.
4. Watch what you drink.
Drinking alcohol can cut heart disease risk, but if you drink too much, you could be bumping up your breast cancer risk. Eliminate drinking alcohol, or opt to have just one less than three times a week to cut your breast cancer risk.
5. Quit smoking.
Smoking is a "probable" breast cancer risk factor, and quitting smoking also cuts your risk of developing other cancers.
Practice the precautionary principle for exposures about which there are still a lot of questions:
6. Clean greener.
7. Eat organic.
8. Avoid canned food.
9. Be mindful of mileage and the contents of your garage.
Extend your arms forward and round your back into a C shape. Learn how to do upper back stretches using a towel from a professional fitness instructor in thi...
If you're looking for a simple exercise routine you can do almost anywhere that requires very little time and basically no equipment, you'll want to give this a try.
By now you've probably heard loads of exercise advice - some of it conflicting - from trainers, TV, and gym buddies. To clear things up, we sought out top fitness experts to get their take.
Envie de vous faire du bien? Pour votre santé et votre forme, voici la liste des 15 aliments à consommer régulièrement, voire quotidiennement pour certains, pour vivre centenaire. Ces 15 aliments peuvent être qualifiés "d’alicaments".
Prendre en main sa santé cérébrale grâce à une série d’astuces ...
Pratiquer une activité physique régulière est important tant pour le corps que pour la tête ! Le fait de bouger peut renforcer les connexions neuronales. Pas besoin d’être un grand sportif pour garder votre cerveau en forme. Bouger et marcher suffisent amplement !
En termes de nutrition, apprenez à comprendre ce que vous mangez ! En effet, certains régimes alimentaires favorisent la stimulation des fonctions cérébrales et améliorent les performances cognitives. Par exemple les régimes riches en vitamine B (présente dans les œufs) ou ceux riches en acides gras oméga-3 (dans le poisson) agissent positivement sur la mémoire. Ce que vous mangez va influer directement sur votre santé cérébrale, alors regardez dans votre assiette !
Aussi, pour retarder les effets du vieillissement cérébral, des jeux d’entrainement cérébraux (cartes, échecs, mots-croisés, puzzles), sont de plus en plus mis en avant par les spécialistes : la stimulation intellectuelle est un facteur protecteur du déclin cognitif. Alors allez doper votre âge cérébral efficacement et ludiquement !
Le manque de sommeilentraine un état de fatigue mentale qui détériore la concentration et empêche de consolider correctement la mémoire. Il faut compter 7 à 8 heures de sommeil par nuit pour permettre au cerveau adulte de fonctionner de manière optimale.
Discuter avec vos amis vous aidera à entretenir votre cerveau, surtout en prenant de l’âge. Le lien social entre les personnes repousse de manière significative le déclin cérébral.
La musique peut booster votre puissance cérébrale en permettant aux auditeurs de se sentir plus détendus, tout en stimulant leur esprit. Les activités similaires, comme écouter une histoire, peuvent procurer les mêmes effets.
Soyez optimistes ! La pensée positive améliore la santé cérébrale sur le long terme et peut avoir des effets bénéfiques sur votre capacité à gérer les informations. Une étude parue en 2007 a prouvé que les gens qui éprouvent plus souvent des émotions positives avaient 60% moins de risques de développer des troubles cognitifs légers.
Do you sit in an office chair or on your couch for more than six hours a day? Then here are some disturbing facts: Your risk of heart disease has increased by up to 64 percent. You're shaving off seven years of quality life. You're also more at risk for certain types of cancer.
Simply put, sitting is killing you. That's the bad news. The good news: It's easy to counteract no matter how lazy you are.
An Australian study suggests short breaks from sitting once an hour can alleviate most of the problems described above.
The moral here is two-fold: stand up once an hour and get at least 30 minutes of activity in a day. That's it. Unless you're overweight, you don't have to start exercising or going to the gym to counteract the negative effects of sitting. You just have to make sure you're moving throughout the day. You don't even have to give up your TV marathons—you just need to accent them with a little hourly effort.
For something we spend half our life doing, a lot of us are pretty awful at sleeping. Here are our top 10 tips for falling asleep faster, getting quality rest, and waking up easier in the morning :
Produite lors d’un apport calorique faible, la protéine CREB-1 ralentit le vieillissement du cerveau en modifiant l’expression de certains gènes.
On savait déjà que pour vivre plus longtemps, il fallait manger moins. Non seulement parce que les maladies liées à l’obésité abrègent souvent les existences, mais aussi parce qu’un régime pauvre en sucres prolonge la durée de vie des cellules. Le principe vaut aussi pour les neurones pour lesquels on a remarqué qu’une alimentation moins riche augmentait les performances de mémoire. Il en va de même pour les maladies neurodégénératives, comme celle d'Alzheimer dont les symptômes sont moins manifestes lorsque l’apport nutritif est contrôlé.
Désormais, des scientifiques italiens de l’université catholique du Sacré-Cœur de Rome amènent une explication à ce constat désormais établi. Publiant leurs résultats dans Proceedings of the National Academy of Sciences, ils ont montré l’implication de la protéine CREB1 dans la régulation du vieillissement du cerveau. Cette molécule, produite par le gène du même nom, est synthétisée en plus fortes quantités lors d’une alimentation peu calorique.
Une nouvelle étude publiée dans la revue américaine Circulation, la revue officielle de l’American Heart Association démontre que conserver ou améliorer sa capacité d’exercice physique permet d’éviter les maladies cardiovasculaires et d’allonger la survie et cela de manière plus importante que la perte de poids, qui elle n’apporte pas de bénéfice de survie.
Et les résultats sont intéressants même s’ils pouvaient être intuitivement devinés. Les scientifiques démontrent de manière formelle que comparé à ceux dont la capacité d’effort se réduit, ceux dont elle reste stable, ont un risque de décès réduit de 30% et un risque de décès de maladie cardiovasculaire (infarctus par exemple) réduit de 27%. Et les participants qui ont amélioré leur capacité d’effort, toujours en comparaison à ceux chez qui elle se réduit, bénéficiait d’une réduction de la mortalité toute cause de 39% et une réduction de 42% du risque de décès par une maladie cardiovasculaire.
Pour chaque MET gagné sur les 6 années de l’étude, les participants enregistraient une réduction de 19% du risque de maladie cardiaque et d’accident vasculaire cérébral et de 15% du risque de décès toute cause.
En revanche, les variations de l’indice de masse corporelle n’étaient pas associées à une modification du risque de décès, que l’on considère les décès toute cause ou uniquement d’origine cardiovasculaire.
Marcher pendant 40 minutes, quelques fois par semaine, permettrait de préserver la mémoire et protégerait du déclin des capacités mentales lié au vieillissement, selon une étude américaine publiée dans le numéro de février de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.
L'étude montre que l'exercice modéré augmente le volume de l'hippocampe, une région du cerveau associée à la mémoire, et améliore la performance à des tests de mémoire.
Les adeptes du bio avancent souvent le principe de précaution pour justifier leurs choix de production ou de consommation. En l’absence de certitudes quant aux effets à moyen ou à long terme de différentes substances potentiellement nuisibles, ils préfèrent, dans la mesure du possible, les éviter complètement. Ainsi, dans le bio : point de pesticides, d’hormones de croissance ou d’antibiotiques.
Aussi, de nombreux producteurs et consommateurs font valoir que les aliments bios seraient plus nutritifs et procureraient plus de vitalité que les autres produits. Ont-ils raison? Les chercheurs sont loin de s’entendre sur ces questions. Les uns favorisent la filière bio, les autres jugent que les aliments biologiques n’offrent guère d’avantages sur ceux de l’agriculture conventionnelle.
En 2009, les auteurs d’une synthèse d’études1, commanditée par la Food Standards Agency (FSA) britannique, arrivaient à la conclusion que les aliments issus de l’agriculture biologique ne refermaient pas davantage d’éléments nutritifs que les aliments produits de manière conventionnelle.
Selon le nutritionniste Alan Dangour, auteur principal de l’étude subventionnée par la FSA, « il importe que le consommateur sache qu’il n’y a pas de preuves solides sur lesquelles il pourrait fonder son choix d’une alimentation bio sur la base d’une valeur nutritionnelle accrue par rapport aux aliments produits de manière conventionnelle ».
Exprimant un autre point de vue, la nutritionniste québécoise Anne-Marie Roy affirme que « les données de l’étude britannique ne permettent pas de décréter que l’agriculture biologique ne confère aucun avantage aux aliments du point de vue nutritionnel ».
Elle fait remarquer que, dans l’ensemble, les 55 études retenues pour la synthèse indiquaient une nette tendance en faveur d’une valeur nutritionnelle accrue pour au moins 5 nutriments de base. La seule différence trouvée pour les produits courants est leur teneur plus élevée en azote, ce qui n’est pas considéré comme une bonne nouvelle par l’Organisation mondiale de la Santé qui attribue des problèmes de santé publique à des taux d’azote élevés dans les aliments.
Towels are actually multifunctional workout equipments as you can see in this video. The exercises in this workout are advanced and not suited for most beginners!
In this video, fitness trainer Jerome Fisherman demonstrates a variety of towel-based exercises, including the side slide squat, towel abdominal slide, and one- and two-handed pushup slide. The other exercises require a pull up bar, but even neglecting them you get a pretty comprehensive workout with the four that do not.
Well, I certainly don’t have a crystal ball (but I do have a crystal bowl….), but there have been some studies done recently on people who’ve lived a very long life to see whether there were any common denominators among them. As it turns out, there were.
Les maladies cardiovasculaires sont la cause de 29% de tous les décès au Canada. C’est beaucoup. Mais, bonne nouvelle, on peut diminuer de façon importante le risque de telles maladies en repensant son mode de vie. Tout en limitant sa consommation d’éléments défavorables, on met l’accent sur des aliments qui ont fait leurs preuves dans la réduction du risque cardiovasculaire.
Les huiles d’olive et de canola
Les noix
Le son d’avoine
Le soja
Les poissons gras
Les produits enrichis en phytostérols
Les légumineuses
Les fruits et les légumes colorés
Le vin rouge
Les habitants du pourtour de la Méditerranée ont une longévité accrue. Cette longévité s’explique par le respect de 9 critères nutritionnels inhérents à la diète méditerranéenne.
• Consommation élevée d’huile d’olive
• Consommation élevée de légumes
• Consommation élevée de fruits
• Consommation élevée de produits céréaliers non raffinés
• Consommation élevée de légumineuses
• Consommation modérée de produits laitiers (surtout sous forme de fromage et de yogourt)
• Consommation élevée de poisson
• Faible consommation de viande
• Consommation modérée de vin
Ce pattern alimentaire aurait une relation inversement proportionnelle avec l’indice de masse corporelle. La diète méditerranéenne peut diminuer le risque d’obésité de 39%, selon des études conduites en Espagne. Puisque cette diète est tellement savoureuse et associée au plaisir, elle est facile à suivre.
La diète méditerranéenne contribue à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires de l’ordre de 22%, selon certaines études.
It seems like one of the major reasons people don't like to workout is the amount of time it takes to do so. However, a new study in the Journal of Physiology suggests you might be able to get all the exercise you need in just 20 minutes if you're willing to work at it.
We've talked briefly about interval training before, but this is one of the first studies to dig into if it actually works as a replacement for the usual recommendation of 30 minutes of continuous exercise.
The idea is simple. You workout for one minute with strenuous activity and push your heart rate to about 90 percent of it's maximum rate. You can get a rough estimate of your maximum heart rate by subtracting your age from 220. After the minute is up, you slow down and recover for one minute. You then repeat this 10 times for a total of 20 minutes (or 10 minutes of actual exercise).
You can use this for running, cycling, swimming, or any number of cardiovascular workouts. (Note that this isn't exactly the same as traditional high-intensity interval training, in which you push to 100 percent of your maximum heart rate.)
If you're crunched for time and can't get that full 30 minutes in, this is a great way to shorten the duration and still get in shape.
Des chercheurs ont regroupé et analysé les résultats de 55 études scientifiques publiées dans les 64 dernières années pour répondre à la question suivante: Est-ce qu'il est possible de réduire la fréquence, la durée ou encore la sévérité du rhume en prenant des suppléments de vitamine C (200 mg et plus par jour) avant l'arrivée des premiers symptômes ou dès l'apparition de ceux-ci ?
L’analyse des résultats de 29 études effectuées auprès de plus de 11 000 participants va dans le même sens que les autres études de revue publiées sur le sujet : parmi la population générale, la prise de vitamine C ne prévient pas le rhume. En d’autres mots, le nombre d’épisodes de rhume demeure le même, que l’on prenne ou non de la vitamine C.
Par contre, chez un sous-groupe de participants, à savoir des marathoniens, des enfants dans un camp de ski et des soldats en entraînement dans les régions subarctiques, la prise continue de vitamine C réduisait de moitié le risque d’attraper un rhume.
Ainsi, il semble que pour ces individus ayant subi un stress physique important (causé par l’activité physique ou par l’exposition au froid), la vitamine C procure des bénéfices importants. Les bénéfices ont été observés avec des doses allant de 250 mg à 1 g par jour.
Too many beginning runners have but one speed: medium. And as someone who’s run a marathon, a few half marathons and a bunch of shorter races, I know that such a one-speed workout program can be not only boring, but it also doesn’t maximize your workouts.
Throw some variety into your running program to make things interesting and become a better runner.
I’m not saying you have to start a marathon training program, or some kind of sprint workout program. But if the only speed you’re running right now is medium, you should consider and at least try some other types of workouts. Why? Just a few reasons:
+ They make things interesting.
+ It can make you faster and stronger
+ It can help you run longer
+ Your body adapts
So, let’s take a look at just a few different types of workouts you can do to add spice to your running program and improve your performance:
Que ce soit être plus actif physiquement, améliorer son alimentation ou réduire sa consommation d’alcool, voici comment faire durer votre résolution.
Soyez réaliste.
Définir un objectif trop élevé est un moyen assuré d’échouer. Si vous êtes présentement sédentaire, vous engager soudainement à être physiquement actif six jours par semaine n’a pas vraiment de chance de réussir. Il vaut mieux commencer modestement, car après tout, le succès entraîne le succès.
Impliquez-vous. Consacrez-vous à des changements qui signifient quelque chose pour vous. Si vous changez pour quelqu’un d’autre, ça ne durera probablement pas. Concentrez-vous sur des objectifs qui vous font du bien.
Insistez sur le positif.
Songez à l’amélioration que ce changement apportera dans votre vie, pas seulement à l’habitude négative dont vous tentez de vous défaire. Autrement dit, pensez à l’amélioration de votre allure et de votre sensation quand vous aurez atteint un poids sain, plutôt que ruminer à quel point vous détestez ces kilos en trop que vous transportez.
Soyez spécifique.
C’est certain, vous désirez manger mieux, mais qu’est-ce que ça veut dire? Dotez-vous d’un plan qui décrit noir sur blanc quoi faire. Vous voudrez peut-être manger de la salade le midi deux fois par semaine, ou réduire votre consommation d’alcool à un verre de vin par semaine. Mais…
Soyez souple.
Assurez-vous que votre plan vous permette des choix. Vous ne trouvez rien dans le frigo pour une salade? Les restes de brocoli et de riz d’hier soir sont un excellent choix pour ce midi. Après tout, il existe bien des façons de mieux manger ou d’être physiquement actif.
Récompensez-vous.
Modifier ses habitudes n’est pas chose facile, alors récompensez-vous quand vous faites des progrès dans la bonne direction. Après une douzaine de visites au centre de conditionnement, vous pourriez vous offrir un nouveau vêtement d’entraînement.
Joignez-vous à d’autres.
La plupart des activités se pratiquent mieux entre amis. Les liens et l’interaction sont facteurs de motivation, alors si vous désirez être plus actif physiquement, faites-le avec un partenaire. Pour manger plus sainement, cuisinez en famille et encouragez-vous mutuellement.
Attendez-vous à des rechutes.
Pour faire en sorte qu’un changement soit durable, il faut être patient et savoir se pardonner lors des revers, qui sont inévitables. La meilleure façon de miner vos progrès consiste à vous décourager dès que quelque chose ne tourne pas rond. Le secret, c’est de garder courage. Reconnaissez vos erreurs avec compassion et essayez de nouveau.
Les mères qui travaillent à l'extérieur, à temps plein ou à temps partiel, seraient plus heureuses et en meilleure santé que les mères au foyer, selon une étude américaine publiée dans Journal of Family Psychology.
Cheryl Bruehler et Marion O'Brien de l'Université de Caroline du Nord à Greensboro ont analysé des interviews menées avec 1.364 Américaines, de la naissance de leur enfant jusqu'à ses 10 ans. Les mères travaillant à l'extérieur s'avéraient en meilleure santé physique et présentaient moins de symptômes de dépression que celles qui restaient à la maison.
Le bien-être était cependant plus important chez les mères qui travaillaient à temps partiel (défini dans cette étude comme 32 heures et moins par semaine). Elles réussissaient mieux la conciliation travail-famille que celles qui travaillaient à temps plein. Elles étaient aussi impliquées dans la scolarisation de leurs enfants que celles qui étaient à la maison. Elles semblaient aussi être plus à l'écoute de leurs jeunes enfants et leur fournir davantage d'opportunités d'apprentissage que les mères à la maison et celles travaillant à temps plein.
Selon l'Enquête promotion de la santé menée au début des années 90, près de 50 % des Canadiens et des Canadiennes menaient une vie moyennement stressante, et 12 % avaient une vie très stressante.
Les recherches démontrent que l'activité physique atténue les troubles émotionnels :
+ en favorisant la détente,
+ en créant une pause,
+ en changeant les idées,
+ en changeant l'humeur,
+ en procurant une plus grande estime de soi et un plus grand sentiment de compétence,
+ en donnant le temps et l'occasion de réfléchir et parfois de trouver des solutions à des problèmes
+ en régularisant les réactions émotionnelles et physiologiques qui se produisent lors d'une épreuve stressante.
Les types d'activités suivants sont ceux qui semblent procurer le plus de bienfaits :
+ Une activité aérobie de 20 à 40 minutes réduit l'anxiété pendant deux à quatre heures.
+ Les programmes qui durent au moins 10 semaines et, de préférence, plus de 15 semaines mènent aux plus grandes baisses d'anxiété.
+ L'activité physique n'a pas à être très vigoureuse pour procurer des bienfaits.
La revue Prescrire a publié en ligne le Petit manuel de Pharmacovigilance et Pharmacologie clinique qui fournit des informations précieuses concernant les effets secondaires indésirables des médicaments.
Ce manuel est d'un intérêt important pour les consommateurs de médicaments qui ne sont jamais, eux aussi, trop éduqués sur cette question afin de pouvoir prendre part aux décisions qui concernent leur santé.
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