Le Pérou a l'intention d'acheter un nouvel avion de combat pour remplacer sa flotte actuelle d’avions plutôt hétéroclite qui comprend : 12 Mirages 2000P, 19 Mig-29 et 18 SU-25. Ce large panel d’avion pose aujourd’hui un sérieux problème d’organisation et surtout de modernisation à ce pays. En effet, le gouvernement péruvien désirait dans un premier temps moderniser sa flotte d’avions de combat, mais les différences de coûts et de standards compliqueraient les choses sans apporter une combativité suffisante à long terme. Le Pérou étudie donc l’option d’acquisition d’un nouvel appareil.
Le gouvernement péruvien vient de se tourner vers divers avionneurs pour demander des informations d’offres.
Avions neufs ou d’occasions ?
Les moyens financiers du Pérou sont actuellement très limités et ce pays a pris l’habitude de se fournir auprès de la Russie. Pourtant, les avionneurs occidentaux ont été sollicités. Première offre arrivée à Lima concerne l’Eurofighter. En effet, l’Espagne tente de céder 12 Eurofighter Typhhoon II DA1 tranche 1 d’occasions pour un montant de 61 millions de dollars l’unité. L’Espagne en difficulté tente tout comme l’Allemagne de se séparer de la première génération d’Eurofighter dans l’attente de la tranche 3, plutôt que d’entreprendre une coûteuse modernisation.
Du côté des offres d’avions neufs, on retrouve côté occident, le Boeing F/A-18E/F « Super Hornet », le Dassault Rafale et le Saab JAS39 Gripen E.
Mais les deux offrent qui semblent déjà intéresser le gouvernement péruvien proviennent de Russie avec le MIG-35 et Sukhoi SU-35. En effet, les avions russes ont l’avantage de satisfaire les besoins péruviens en matière de prix et de politique.
BANGALORE, Salon Aero India, C’est avec une précision horlogère que Pilatus Aircraft a livré le premier exemplaire destiné l’Indian Air Force (IAF) du Pilatus PC-7 MKII, sur une première commande de 75 appareils. Il était en effet, très important selon le cahier des charges de l’IAF que celle-ci puisse recevoir très rapidement ses premiers exemplaires du nouvel appareil école, soit neuf mois à peine après avoir finalisé le choix de l’appareil.
Le premier exemplaire du Pilatus PC-7 MKII qui vient d’être livré à l’IAF a été exposé au Salon Aero India. Ce premier exemplaire a été monté sous licence à Hyderabad en Inde et sera prochainement rejoint par trois exemplaires montés à Stans au sein des installations de Pilatus. Le constructeur suisse Pilatus a mis les bouchées double pour pouvoir satisfaire les exigences de l’IAF et va livrer 14 appareils d’ici le mois de juin, permettant ainsi à l’IAF de mettre en service le premier escadron école de formation de pilotes. Le PC-7 MKII replace les vieux HAL HPT-32 «Deepaks», qui souffrent de nombreuses pannes moteur et d'autres défaillances et ceci à tel point que l’écolage au sein de l’IAF est devenue quasi impossible.
L’Inde le contrat du siècle :
Avec ce contrat, Pilatus Aircraft a décroché le plus gros contrat jamais réalisé avec la livraison d'un premier lot de 75 appareils d’entrainement pour l’Indian Air Force (IAF), soit, un contrat estimé à près de 1 milliard de dollars ! Au total avec la seconde série d’avions de 106 appareils, c’est un total de 181 aéronefs qui seront livrés, un record !
Les avantages du PC-7MKII :
Si la concurrence était très forte et certains avions assez proches techniquement, la firme suisse a su faire la différence sur plusieurs éléments, d’abord elle est en mesure de pouvoir livrer rapidement la Force aérienne indienne qui se retrouve aujourd’hui sans appareils écoles de base. Le rapport qualité prix était également très important, le PC-7 MkII est un appareil mûr, qui évolue déjà dans de nombreuses Forces aériennes avec succès et fiabilité. Le dernier point concerne la possibilité de pouvoir équiper l’avionique de l’appareil avec un très grand choix de systèmes, selon les souhaits du futur opérateur et ceci en adéquation avec les appareils de combat en ligne et futurs comme le Rafale qui vient d’être choisit par l’Inde.
De fait, les PC-7 MkII prépareront les élèves pilotes indiens à transiter sur Bae " Hawk "ou sur le HAL "Kiran" avant de pouvoir passer sur un des nombreux appareils qui équipent l’IAF (SU-30, Mirage 2000, HAL Tejas et le futur Rafale).
The UK Royal Air Force has accepted two freshly modified BAe 146 quick change transports, with the pair to be deployed to Afghanistan following the completion of training activities and electronic warfare system trials.
Previously operated by TNT Airways, the passenger/freighter aircraft have been brought up to the new C3 operating standard under an urgent operational requirement deal contracted with BAE Systems during 2012. Now in grey service markings, the aircraft carry the military registrations ZE707 and ZE708.
ATK will produce rocket motors for the AIM-9P Sidewinder under a new contract worth $17 million announced on 12 February. The motors will be used for Sidewinders developed within the US foreign military sales programme.
The AIM-9 Sidewinder is a supersonic, heat-seeking air-to-air missile used by a variety of fixed-wing combat aircraft and attack helicopters.
A number of US allies, including various NATO countries, still use the weapon, and according to the company, many international inventories of the AIM-9P Sidewinder are aging beyond the missile’s period of expected use in service. By re-starting the AIM-9P rocket motor production line, ATK and the US Air Force will provide international partners the ability to update and extend the service life of their defence systems, while avoiding substantial financial investments in new missiles and aircraft.
Jerry Brode, tactical propulsion market segment director at ATK’s Missile Products division, said: ‘ATK is proud to re-start production of the AIM-9P rocket motor to support the needs of our FMS customers. This rocket motor has a significant history with ATK and has maintained a long-standing position within our portfolio of tactical Sidewinder and air-to-air rocket motor production lines.’
Cary Ralston, vice president and general manager of the Missile Products division within ATK’s Defense Group, added: ‘ATK is committed to the ongoing success of our international allies," said “We are honoured to provide our customers around the globe with an affordable and efficient solution to reinvigorate and sustain the service life of their missile defence systems.’
A new mortar variant of the Commando MRAP family of vehicles built by Textron Marine & Land Systems has been shown at the IDEX exhibition for the first time.
Speaking to Shephard, company vice president of strategy and director of operations, Afghanistan, Brian Feser, said that there was a requirement from the Afghan National Army (ANA) for a mortar-capable MRAP vehicle to provide additional fire support to their troops.
Textron is contracted to deliver 627 Mobile Strike Force Vehicles (MSFVs) to Afghanistan by the end of 2014 and 344 have been delivered or are in transit to date. The mortar variant will comprise 50 of the total number.
The new mortar variant vehicle has a base platform that can house any mortar system that can fire rounds up to 120mm through open hatches in the roof and it can hold 82 rounds. The mortar mount can fire at an azimuth of up to a 360-degrees and a firing elevation of 45 to 85 degrees. Feser said that a 90mm direct fire variant is also in development for the ANA.
Textron is delivering the MSFVs to Afghanistan at a rate of 25-30 per month and the vehicles will provide motorised transport and support to seven ANA battalions. The company is also providing operator support and sustainment services to train the users and mentor them to ensure they can use the vehicle effectively.
The mortar vehicle is part of Textron’s Commando Select vehicle range that also includes an ambulance and a turreted variant. With a gross vehicle weight of 17,237kg and fitting with a Cummins 6CTA8.3 280 hp engine it can reach a top speed of 100kph and provides protection against direct and indirect weapons, mines and IEDs.
« Nous voulons travailler avec les firmes américaines », a déclaré ce week-end Bo Li, un chargé de projet chinois au journal américain Defense News. « Nous voulons discuter avec Raytheon et Lockheed Martin, mais eux refusent de discuter avec nous », ajoutait encore ce représentant du groupe CSOC (China Shipbuilding and Offshore International Co.). Et de donner, en marge du salon IDEX qui se tient à Abu Dhabi, le Bangladesh comme exemple : ce pays pourrait être intéressé par des armements navals américains montés sur des navires chinois.
Derrière cette surprenante proposition, le Chinois défend l’idée que les deux industries, chinoise et américaine, ont tout à perdre à entretenir une concurrence à tout prix. Pour lui, une multiplication des partenariats serait l’occasion de remporter de nouveaux marchés. Dans une situation économique globale qui tend à se précariser, les matériels américains peuvent passer pour trop coûteux, malgré de très bonnes qualités. L’apport d’éléments chinois permettrait de largement réduire ces coûts. C’est là que CSOC se propose d’intervenir : ce fabricant de navires civils et militaires pourrait largement fournir acier, coque, motorisation à des bâtiments dotés d’un armement et d’une électronique de conception américaine.
Les Chinois ont tout à y gagner : Pékin peine à s’imposer sur le marché mondial de l’armement. Son industrie nationale, dans ce secteur, est marquée par le mystère qui entoure la plupart des projets d’une part et de forts soupçons de contrefaçons d’autre part. Malgré une présence sur la totalité des salons d’armements mondiaux, la Chine ne parvient pas à trouver d’opportunités sérieuses dans le domaine de l’export. Il est cependant intéressant de noter que, dans le cas de CSOC, ce projet reste prioritaire : l’entreprise d’Etat a d’ores et déjà ouvert des bureaux à Athènes, Moscou, Islamabad et Hong Kong.
Le problème de la confiance
Les arguments chinois peuvent-ils faire mouche ? Dans son classement des industriels, publié ce week-end, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) relevait une baisse de 5% des résultats des entreprises du top 100 entre 2010 et 2011. Principalement des groupes américains et ouest-européens, ils maintiennent tout de même une santé largement conséquente. Il reste plus probable de voir se manifester des rapprochements entre eux, notamment à l’échelle de l’Union européenne où certains rêvent encore de voir réduire les doublons entre pays membres.
Pékin ne parvient pas à susciter la confiance. Les nombreux abus dans le domaine de l’espionnage industriel laissent penser que toute alliance avec un groupe de ce pays serait la porte ouverte à tous les vols de connaissances. Comment, dans ce cadre, accepter de monter des systèmes électroniques militaires de dernière génération sur des navires de fabrication chinoise ? New Delhi semble être parvenu à capitaliser sur une meilleure relation avec les pays occidentaux. Les industriels indiens ont réussit à se hisser à de très hauts niveaux de résultat, surtout grâce au marché national. Mais à l’inverse des Chinois, ils s’appliquent à travailler à de meilleurs standards de transparence – dans la mesure où l’on puisse utiliser ce mot dans l’industrie militaire – pour rassurer leurs partenaires occidentaux.
Selon nos informations, le ministère de la Défense est en passe d'adresser des courriers aux deux fabricants de drones Male, l'américain General Atomics (Reaper) et l'israélien IAI (Heron) pour un achat sur étagères. Après des mois d'hésitations, on pensait que l'option américaine avait été définitivement validée, comme le souhaitaient les militaires et qu'une acquisition était imminente. L'affaire semble plus compliquée que cela et rien de concret ne sera conclu avant plusieurs mois. Les opérations au Mali ont montré, si besoin était, la nécessité de disposer de ce type d'équipement, même si les deux Harfang donnent satisfaction. La France a beaucoup misé sur une coopération avec les Allemands, les Britanniques ou les Italiens, mais les résultats ne semblent pas à la hauteur des espérances. D'où la décision de regarder ce que les deux seuls industriels du secteur sont prêts à proposer.
Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a déclaré mardi avoir exprimé à son homologue britannique David Cameron sa "sérieuse préoccupation" concernant des faits de corruption présumés portant sur la vente à l'Inde de 12 hélicoptères par une firme anglo-italienne en 2010.
"J'ai aussi exprimé au Premier ministre notre très sérieuse préoccupation concernant les allégations selon lesquelles des moyens malhonnêtes ont été utilisés pour sceller le contrat de 2010 pour AgustaWestland", filiale de l'italien Finmeccanica, a déclaré M. Singh lors d'une conférence de presse commune à l'issue d'entretiens bilatéraux.
"David Cameron m'a assuré de la coopération de son gouvernement dans l'enquête", a ajouté M. Singh.
Le gouvernement indien a annoncé vendredi avoir lancé une procédure d'annulation de ce contrat de 748 millions de dollars (560 millions d'euros) avec AgustaWestland, après des allégations de pots-de-vin versés à des officiels indiens.
Les hélicoptères sont fabriqués dans le sud-ouest de l'Angleterre et trois ont déjà été livrés à l'Inde. Le patron de Finmeccanica a été arrêté en Italie pour corruption internationale et il a démissionné dans la foulée.
"Nous répondrons à toute demande d'information. Je me félicite que les autorités italiennes enquêtent sur cette affaire en détail", a répondu M. Cameron, au deuxième jour de sa visite en Inde.
"Au Royaume-Uni, nous avons mis en place une législation anticorruption qui est probablement la plus contraignante au monde. Nous débusquerons tous les problèmes de corruption, où et quand ils apparaîtront", a promis le Premier ministre.
Selon des informations de presse reposant sur des fuites d'enquêteurs italiens, l'un des intermédiaires présumés ayant agi pour sceller l'accord d'AgustaWestland est basé à Londres.
BAE Systems received a contract valued at nearly $23 million to provide F-16 support equipment, test systems, and spares to the government of Oman. The contract continues the company’s strong global position to deliver the right systems and expertise to support F-16 aircraft operated by U.S. allies.
“We are pleased that Oman has again called upon BAE Systems to deliver the systems and services they require to affordably achieve their mission readiness”
“We are pleased that Oman has again called upon BAE Systems to deliver the systems and services they require to affordably achieve their mission readiness,” said Carl Huncharek, program director for BAE Systems. “Our deep understanding and single point of contact for their sustainment equipment needs is why we continue to see such strong repeat business.”
BAE Systems has delivered more than 25,000 support equipment and test systems to more than 24 countries worldwide. The company has done so with a 98 percent on time delivery record and a 99 percent customer return rate for the service, training, repair, and thru-life support of the systems provided. BAE Systems will develop and deliver these items from its Fort Worth, Texas facility by early 2014.
BAE Systems is also a leading systems integration provider for F-16 avionics upgrades. In August, South Korea selected BAE Systems as the sole source contractor to upgrade its F-16 fleet. Additionally, the company supports the U.S. Air National Guard’s upgraded F-16s and the Turkish Air Force’s upgraded F-16s. BAE Systems’ upgrade solution includes the Commercial Fire Control Computer, which is currently the highest throughput and most supportable mission computer in any F-16.
Le nouveau système surface-air à très courte portée de MBDA vient de remporter son premier succès à l’export. Le Simbad RC va équiper, à raison de deux lanceurs par bâtiment, une série de patrouilleurs dont l’identité n’est pas révélée par MBDA. A l’instar du lanceur sextuple Sadral et la tourelle quadruple Tetral, le Simbad RC est un système totalement automatique et rechargeable, qui dispose de deux missiles Mistral 2 prêts à l’emploi. Un an après avoir lancé sur fonds propres le développement de ce nouveau système, MBDA réalise actuellement les premiers prototypes, les livraisons devant débuter en 2015.
Le Simbad RC a été conçu pour offrir une solution d’autodéfense compatible avec la place disponible sur les petits bâtiments, comme les patrouilleurs, ou les besoins d’autoprotection des unités logistiques et de débarquement. Il peut aussi compléter les systèmes surface-air plus importants embarqués sur les unités de combat de premier rang.
En Inde, il n'y a pas que le Rafale... même si l'avion de combat tricolore occupe souvent tous les esprits en France mais aussi en Inde. Le missilier européen MBDA (37,5 % EADS, 37,5 % BAE Systems et 25 % l'italien Finmeccanica) est proche de la signature d'un mégacontrat en Inde pour la fourniture d'un nouveau missile développé en coopération avec l'industrie d'armement indienne, comme l'annonçait déjà La Tribune.
Selon un communiqué du Premier ministre indien, Dr Manmohan Singh's, New Delhi a annoncé avoir "conclu des négociations sur le missile SRSAM (Short Range Surface to Air Missile, un missile sol-air de nouvelle génération), qui, une fois approuvé par le gouvernement, sera co-développé et co-produit en Inde". Un contrat de l'ordre de 6 milliards de dollars (4,5 milliards d'euros), selon l'agence de presse indienne PTI. Le Premier ministre salue "le changement bienvenu dans les ventes d'armes avec la mise en oeuvre d'une politique de co-développement et de co-production des matériels de défense en Inde, qui aidera à développer notre production locale et renforcera le partenariat stratégique entre la France et l'Inde".
Un contrat attendu depuis des années par le missilier MBDA
EADS compte en Inde sur la signature de deux contrats en 2013 : le missile SRSAM (ou précédemment Maitri) et les avions ravitailleurs A330 MRTT. Sa filiale MBDA attend depuis des années ce très beau contrat, qui devrait gonfler, selon nos informations, son carnet de commandes à hauteur de 1,8 milliard d'euros, en vue de co-développer et co-fabriquer avec Bharat Dynamics Limited ce missile sol-air de nouvelle génération. "Les négociations sont terminées depuis décembre 2011 et le programme est passé devant le conseil de défense en décembre 2012, avait-on expliqué à La Tribune avant la salon de défense de Bangalore. Du coup, il n'y plus trop d'étapes à passer". Le communiqué ne dit rien de plus que ce qui s'est passé lors du conseil de défense de décembre 2012. Mais l'Inde a profité de la visite officielle de François Hollande, qui a entamé jeudi matin une visite officielle de 48 heures, pour faire de l'affichage politique. Car pour l'heure, le contrat n'a pas été notifié, ni signé avec les industriels concernés, selon nos informations.
Le programme SRSAM s'appuie sur le travail effectué par le DRDO (Défense recherche et développement organisation) et sur un transfert de technologies de MBDA pour combler les lacunes de l'industrie indienne. A terme, il est prévu la production d'environ 2.000 missiles SRSAM par Bharat Dynamics Limited. Ce système de défense anti-aérienne répondra aux besoins de l'armée de l'Air et de la Marine.
La direction générale de l’armement (DGA) a livré à l’armée de l’air le cinquième et dernier des cinq hélicoptères Eurocopter EC725 « Caracal » commandés en 2009, dans le cadre du plan de relance de l’économie.
Ces hélicoptères ont vocation à compléter la flotte de 14 Caracal en service dans l’armée française et régulièrement déployés lors d’opérations extérieures.
L'EC 725 est un hélicoptère destiné à accomplir des missions de recherche et de sauvetage en zone,de combat, de transport de troupes sur longue distance et des missions spéciales. Il intègre des équipements spécifiques pour ce type de missions, tel que le ravitaillement en vol, un système de contre-mesures, une caméra infrarouge ou des instruments de localisation d’un pilote éjecté.
Hélicoptère biturbine de la classe des 11 tonnes, l'EC 725 est le premier hélicoptère européen équipé d'un système d'autoprotection complet, de visualisation par écran LCD et d'un blindage.Il est aussi capable d’accomplir des missions de sauvetage en mer.
Ce contrat a représenté un plan de charge de l'ordre de 100 personnes par an pour Eurocopter et de 150 personnes par an pour ses 400 fournisseurs.
Taiwan will overhaul 16 Rolls-Royce T56-A-14 turboprops under the auspices of the US Foreign Military Sales mechanism.
The FMS deal is worth $10.6 million and the work will be undertaken by StandardAero-San Antonio in Texas, the US Department of Defence said in a brief statement on its website.
The contracting agency for the work is the US Naval Air Warfare Center Aircraft Division. The project is expected to be completed in February 2014.
Taiwan is obtaining 12 former US Navy Lockheed P-3C Orion aircraft, with deliveries to commence this year.
Powered by the T56 engine, the P-3C will replace the Grumman S-2 Tracker aircraft now operated by Taiwan's navy.
Depuis sa mise en service dans l'armée de l'air en 2006, l'hélicoptère Caracal est employé au profit de la mission exigeante de recherche et de sauvetage au combat.
La France va-t-elle enfin conclure la vente du Rafale aux Emirats Arabes Unis (EAU)? Le climat au salon d'armement IDEX, qui se tient en ce moment à Abu Dhabi, semble se réchauffer pour le chasseur de Dassault Aviation. Lors d'une visite officielle aux Emirats, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a indiqué que les pourparlers entre la France et la EAU étaient repartis. Le ministre français sortait d'une entrevue avec le Sheikh Mohammed bin Zayed, souverain d'Abu Dhabi et chef des forces armées des EAU, où les deux hommes ont eu une discussion considérée comme constructive et même chaleureuse, selon plusieurs témoins.
Par ailleurs, le Sheikh Mohammed a eu une rencontre d'un peu plus d'une demi heure avec Eric Trappier, le nouveau PDG de Dassault, sur le stand de l'avionneur. Un geste remarqué par tous. Selon plusieurs sources, il aurait redéfini la feuille de route d'un Rafale "émirien", avec ses principales capacités. "Tout cela constitue des signes positifs, cela veut dire que les Emirats sont prêts à reprendre les discussions avec la France et Dassault", estime un connaisseur du dossier.
Toutefois, rien n'est fait.
On se souvient que l'an dernier, le Sheikh Mohammed avait sévèrement taclé Dassault et l'équipe France sur le prix proposé pour un lot de 60 Rafale. L'un des points de blocages provient des exigences des EAU sur la configuration très moderne de ce Rafale, surnommé "Rafale-9" en référence aux Mirage 2000-9 achetés par les EAU à la fin des années 90. Radar, système d'auto-protection, nacelle de désignation d'objectifs... Tout devait être au dernier cri, avec des capacités supérieures aux Rafale français. Ce qui a un coût. De plus, les EAU demandent à la France la reprise de leurs Mirage 2000-9.
En parallèle, les EAU avaient annoncé leur intention d'évaluer l'Eurofighter Typhoon, le chasseur européen concurrent du Rafale développé par EADS, Finmeccanica et BAE Systems. "Les évaluations en vol n'ont pas encore débuté. Nous l'espérons pour cette année", indique-t-on chez Eurofighter au salon IDEX. Il sera donc difficile de conclure un contrat avant que cette phase soit achevée, ce qui peut prendre plusieurs mois. D'autant que le Royaume-Uni -et BAE Systems, qui pilote la proposition du Typhoon -, sont à la manœuvre. David Cameron, le premier ministre britannique, a réaffirmé son soutien au Typhoon, dont il va défendre les couleurs lors d'un voyage en Inde.
Et le Royaume-Uni a laissé filtrer en plein salon IDEX un projet de base semi-permanente installée aux Emirats, à l'image de ce qu'a fait la France avec la base d'Al Dhafra. Le timing de cette annonce n'est évidemment pas dû au hasard. Dernier point, le Typhoon a l'avantage d'avoir déjà deux références dans la région, avec l'Arabie Saoudite et le sultanat d'Oman. Pas le Rafale. "Ce sera long et difficile, mais nous sommes confiants", indique-t-on chez Eurofighter.
Le « gros » contrat français attendu à IDEX, c’est bien celui-ci : le VBCI de Nexter. Les émiriens ont exprimé un besoin pour plus de 700 blindés de combat d’infanterie 8X8. Avec une exigence : qu’il soit muni de la tourelle du BMP-3 russe en service dans l’armée émirienne. Pour la première fois, Nexter présentait sur son stand une maquette du VBCI avec la tourelle d’origine russe. Cette tourelle a demandé aux ingénieurs de chez Nexter un travail d’adaptation qui est aujourd’hui terminé, « nous avons la certitude de sa faisabilité » assurait l’industriel sur son stand.
Car la tourelle du BMP-3 est bien plus lourde et imposante que celle française de 25 mm. Tourelle « 2 hommes » elle met en œuvre un canon basse pression de 100 mm étonnant : capable de tir direct à courte distance mais également à moyenne distance en tir court, c’est à dire comme un mortier. Tandis que ce 100 mm dispose également d’une capacité de tir missile antichar ! Autre calibre présent sur la tourelle émirienne: un 30 mm très long.
Les ingénieurs français ont donc été contraint de revoir leur copie en prenant en compte le facteur poids et encombrement mais également tout ce qui est connectique afin de « marier » les senseurs et calibre de la tourelle avec « l’intelligence » du véhicule français. Plus lourde, le bas de caisse du VBCI a été renforcé par endroit. Plus encombrante, il a aussi fallu revoir l’aménagement intérieur : le VBCI version EAU peut recevoir 7 fantassins (11 pour la version française), en plus du pilote et des deux servants de la tourelle.
Le VBCI a pour lui d’être éprouvé au combat, de l’Afghanistan, au Liban ou dernièrement au Mali, où le véhicule a réalisé un sans faute, tant en terme de protection que de mobilité ou d’endurance (traversée depuis Dakar au nord du Mali en un temps record). Il se retrouve aux EAU face à l’AMV de Patria, beaucoup plus lourd. Etonnamment, aucune maquette de l’AMV en version émirienne n’était présentée sur le stand du Finlandais, qui reste très discret à IDEX. Si l’AMV avait pour lui un prix très serré, Nexter aurait ces derniers jours remis une offre très compétitive…
A relire aussi, l’article de FOB sur le VBCI aux EAU ici.
Photos: Le VBCI sur le stand de Nexter à IDEX lors de la visite du ministre / maquettes du VBCI avec la tourelle du BMP-3 (crédits: Guillaume Belan)
General Atomics Aeronautical Systems Inc (GA ASI) is continuing its push in to the Middle East at IDEX 2013 exhibiting a full-scale mock-up of its new UAS, Predator XP, for the first time.
The latest addition to the company’s range of MALE UAS has been aimed squarely at the export market and the company is putting the pieces in place, such as offset coordination, to be able to appeal to a wider variety of potential clients. Crucially the Predator XP has been designed to limit the impact of the strict UAS export controls on unmanned technology. ‘With significant interest from the UAE and other countries in Predator XP’s long-endurance and wide-area surveillance capabilities, IDEX presents the ideal venue for the debut of our Predator XP full-scale model,’ stated said Frank W. Pace, president, Aircraft Systems Group, GA-ASI.
At the previous exhibition in Abu Dhabi, the company announced a working relationship with International Golden Group (IGG), a local supplier of integrated defense systems to offer Predator XP to meet the surveillance needs of the UAE Government. Discussions between the three parties are continuing according to GA ASI.
In addition, the company says it is also in conversation with the Abu Dhabi-based Tawazun Economic Council and other local companies on developing a Joint Venture for long-term service and support of Predator XP in the UAE.
According to General Atomics, the Predator XP offers improved intelligence, surveillance, and reconnaissance capabilities and has been licensed by the US government to be proposed for sale to a broader customer base, including countries in the Middle East and North Africa. Predator XP exhibits the same physical dimensions, altitude, speed, and long endurance as the Predator A aircraft.
Predator XP has been updated to include triple-redundant avionics, an automatic take-off and landing system, GA-ASI’s Lynx Multi-mode Radar with Maritime Wide Area Surveillance, high-definition electro-optic video, an improved Claw sensor control and image analysis software system, an Automatic Identification System (AIS), and a more efficient propulsion system.
Sales of arms and military services by the top 100 largest companies fell 5pc to $410bn (£265bn) in 2011, according to the latest available data from the Stockholm International Peace Research Institute.
British defence giant BAE lost out on second place to America’s Boeing on the list, which excludes China because of a lack of available data. BAE arms sales fell to $29.1bn in 2011 from $32.9bn in 2010 according to SIPRI.
US company Lockheed Martin retained the top spot, with sales rising modestly to $36.3bn from $35.7bn.
SIPRI said austerity measures, shrinking military budgets, and postponements in weapons programme procurement in North America and Western Europe all contributed to the overall fall in arms sales in 2011.
A reduced presence in Iraq and Afghanistan and the sanctions on arms transfers to Libya also played a part in the decline.
Le nom de Kalachnikov peut-il sauver son fabricant ? C’est ce qu’espère le gouvernement russe en fusionnant ses deux fabricants d’armes légères sous la marque du célèbre fusil d’assaut. Son inventeur apporte sa bénédiction au projet.
Des commandos américains des Navy SEALs s’entraînent avec les fameuses Kalachnikov.
« Ce serait un grand honneur pour moi, déclarait début février Mikhail Kalachnikov. Ce nom ne m’appartient plus, en tant que concepteur. Il appartient au pays et à tous les Russes. Je serais heureux que mon nom puisse aider à développer le potentiel à l’exportation de la Russie et la santé économique et militaire de notre Mère patrie.« Ces quelques mots d’un vieil homme de 93 ans, inventeur du plus célèbre fusil d’assaut de l’histoire, semblent bénir le projet industriel de Moscou.
Car si l’image de la kalachnikov continue de rayonner à l’international, la santé de son fabricant est en berne. Souvenez-vous, en 2009 déjà nous évoquions les difficultés économiques d’Izhmash qui produit les différents fusils AK, dont la AK-47 (la fameuse kalachnikov) mais aussi le fusil de précision dragunov. Ces difficultés économiques, un autre fabricant russe d’armes légères y est confronté : Izhevsk, le producteur du bon vieux pistolet semi-automatique Makarov et plus récemment du pistolet Yarigine, aussi connu sous le nom de MP-443.
Derrière ces armes aux noms très connus des amateurs d’armes à feu et des militaires, il y a donc tout le patrimoine économique et industriel de ce secteur de la Russie. Elles souffrent pourtant d’une mauvaise stratégie marketing et commerciale qui ont mis les deux groupes dans une situation financière catastrophique. Une situation que Moscou entend bien résoudre depuis 2011. Depuis un peu plus d’un an maintenant, le gouvernement s’attelle à la fusion d’Izhmash et d’Izhevsk au sein d’une seule compagnie … baptisée Kalachnikov.
« Nous devons donner naissance à une nouvelle vieille marque », insistait encore à l’automne 2012 Dmitri Rogozin. Le vice-Premier ministre, proche de Vladimir Poutine et ancien ambassadeur russe à l’OTAN, suit de prêt le dossier. « Izhevsk et Izhmash, avec tout le respect que je leur doit, ce ne sont pas des marques, assénait-il dès le mois de décembre 2011. Kalachnikov, ca c’est une marque ! » La déclaration du vieil inventeur de la Kalachnikov arrive donc comme un beau soutien au projet gouvernemental.
Moscou est en effet conscient du potentiel de ce nom : en 2012, les exportations de fusils Kalachnikov ont encore explosé aux Etats-Unis avec une augmentation de 15% de ventes par rapport à l’année précédente. L’arme, mais surtout son image, plaisent au public. La Russie espère pouvoir capitaliser sur cette marque historique pour soutenir les ventes des autres armements fabriqués dans les deux usines : des missiles sol-air, des pièces d’artillerie, des armes légères de toutes sortes, des obus, des grenades ou encore des canons pour avions.
Pour faire face à l’érosion de ses ventes dans le secteur de l’aviation d’affaires, le constructeur aéronautique italien Piaggio compte se faire une place sur le marché des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) avec le P.1 HH “Hammerhead”, un appareil en fait dérivé de son avion P-180 Avanti II.
Ce nouveau drone a ainsi été officiellement présenté au salon IDEX, aux Emirats arabes unis, quelques jours après des premiers essais de roulage sur une base aérienne italienne.
Le P.1 HH Hammerhead est le fruit de deux ans de travail, réalisé en collaboration avec Selex Electronics Systems, la filiale de Finmeccanica qui a fourni les capteurs SIGINT (Signal Intelligence) et ELINT (Electronic Intelligence) ainsi que le système de contrôle à distance de l’appareil.
Quant à ses performances, Piaggio assure qu’il a une autonomie de 16 heures et voler jusqu’à 15.000 mètres d’altitude. En outre, il est doté de deux moteurs à hélice Pratt&Whitney Canada et de plans canards. Détail intéressant : le P.1 HH Hammerhead pourra être armé, comme le MQ-9 Reaper américain.
“Il est important que nous examinons les capacités des drones” a expliqué Alberto Galassi, le Pdg de Piaggio Aero. “Avec une demande faible pour les avions d’affaires, nous avons besoin de regarder d’autres secteurs du marché”, a-t-il ajouté.
L-3 Communications (NYSE: LLL) announced today that its Link Simulation & Training (L-3 Link) division has been awarded a contract from the U.S. Air Force Life Cycle Management Center at Wright-Patterson Air Force Base near Dayton, Ohio, to build two F-16 Block 52 Full Mission Trainers (FMTs) for the Iraqi Air Force.
“We welcome Iraq as our 11th international customer for F-16 training systems”
“L-3 is focused on diversifying our business, both internationally and commercially, and this award further demonstrates our commitment to that strategy,” said Steve Kantor, president of L-3’s Electronic Systems Group. “We have long been a leader in military simulation and training, and this is our first-ever military simulator sale to Iraq.”
The F-16 Block 52 FMTs, being built at L-3’s Arlington, Texas facility, will incorporate the company’s HD World® integrated simulation product line. High-definition databases, image generators, SimuSphere HD-9™ visual displays and physics-based processing technology will produce highly realistic and relevant fighter training environments within a geo-specific visual system database of Iraq.
The FMTs will incorporate L-3’s simulated Joint Helmet Mounted Cueing System, enabling pilots to view flight information wherever they turn their head while conducting a flight. This simulation capability will allow pilots to practice control of aircraft targeting systems and sensors.
“We welcome Iraq as our 11th international customer for F-16 training systems,” said Lenny Genna, president of L-3 Link. “Our immersive, high-definition simulation solution will enable Iraqi Air Force F-16 pilots to gain training credit equivalent to live training while conducting new pilot and advanced skills training.”
L-3 is the leading provider of F-16 simulators worldwide. Since the 1970s, the company has delivered over 140 F-16 training devices in support of the U.S. Air Force, Air National Guard and international militaries.
Headquartered in New York City, L-3 employs approximately 51,000 people worldwide and is a prime contractor in C3ISR (Command, Control, Communications, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) systems, aircraft modernization and maintenance, and national security solutions. L-3 is also a leading provider of a broad range of electronic systems used on military and commercial platforms. The company reported 2012 sales of $13.1 billion.
To learn more about L-3, please visit the company’s website at www.L-3com.com. L-3 uses its website as a channel of distribution of material company information. Financial and other material information regarding L-3 is routinely posted on the company’s website and is readily accessible.
Safe Harbor Statement Under the Private Securities Litigation Reform Act of 1995
Except for historical information contained herein, the matters set forth in this news release are forward-looking statements. Statements that are predictive in nature, that depend upon or refer to events or conditions or that include words such as “expects,” “anticipates,” “intends,” “plans,” “believes,” “estimates,” “will,” “could” and similar expressions are forward-looking statements. The forward-looking statements set forth above involve a number of risks and uncertainties that could cause actual results to differ materially from any such statement, including the risks and uncertainties discussed in the company’s Safe Harbor Compliance Statement for Forward-Looking Statements included in the company’s recent filings, including Forms 10-K and 10-Q, with the Securities and Exchange Commission. The forward-looking statements speak only as of the date made, and the company undertakes no obligation to update these forward-looking statements.
La Direction Générale de l’Armement a notifié fin décembre un contrat à Dassault Aviation portant sur le développement d’un nouveau standard pour les Rafale de l’armée de l’Air et de la Marine nationale. Baptisé F-3R, ce nouveau standard permettra notamment à l’avion de combat français de mettre en œuvre le missile air-air à longue portée Meteor, ainsi que le pod de désignation laser de nouvelle génération (dont un contrat de levée de risques a été récemment notifié à Thales). Le F-3R devrait également offrir de nouvelles évolutions, notamment en termes de guerre électronique et de liaison de données tactique. La mise en service du nouveau standard est attendue en 2018.
Pour contrer les raids groupés d’embarcations rapides de type FIAC (Fast Inshore Attack Crafts), MBDA a imaginé une version mer-mer du Brimstone. Conçu à la fin de la guerre froide, ce missile air-sol britannique a été initialement imaginé pour neutraliser des colonnes de chars. A cet effet, le Brimstone dispose d’un mode « Kill box » permettant de traiter différentes cibles dans un espace donné, chaque missile s'attribuant un but distinct, reconnu par sa forme. Tiré en grappe, le Brimstone, qui équipe les Tornado britanniques, a reçu en 2008 un guidage laser pour accroître sa précision. Mais son autodirecteur radar d’origine se prêterait plutôt bien à la neutralisation d’un nombre important de petits mobiles de surface, pour lesquels l’emploi d’un missile antinavire est disproportionné. D’où les tests réalisés en 2011 et 2012 par MBDA et la Royal Air Force afin de démontrer l’efficacité du Brimstone contre une cible de type FIAC. Ainsi, un missile tiré d’un Tornado GR.4 a détruit en juin dernier une embarcation télé-opérée de 6 mètres au large des côtes galloises.
MANILA, Philippines—The American minesweeper USS Guardian, which is stuck on the Tubbataha Reef in Palawan, will be “chopped up” beginning Monday, a Philippine Coast Guard official said Saturday.
PCG Palawan District commander Commodore Enrico Evangelista said the crane ship MT Jascon 25 was due to arrive in the area at 11 p.m. Saturday and that salvaging operations for the USS Guardian would begin on Monday.
“For the past one month, we prepared the USS Guardian for removal and the best scheme to remove (it) is through cutting,” Evangelista said in an interview. “We have already removed the things that can be removed so now [the entire ship] is ready for removal. We will begin cutting (on Monday).”
Evangelista said they had already removed “50-caliber machine guns, small guns and ammunition but no missiles.”
The United States earlier hired the services of the salvaging ships MT Trabajador 1 of Malayan Towage and Salvaging Corp. and the Vos Apollo of a Malaysian company based in Singapore. The US Navy’s USNS Salvor and the PCG’s BRP Romblon are also at the site.
Evangelita said the chopped up parts of the ship would be taken to Vos Apollo and transferred to a barge from Subic Bay.
“This is a warship of the US Navy so they will determine where it will be disposed. I still don’t know what they intend to do with it. The ship may have a design that is a trade secret,” he said.
He added that the Philippine government no longer needed these ship parts for its investigation into the grounding incident.
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