DEFENSE NEWS
7.2M views | +592 today
DEFENSE NEWS
Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
Curated by Romain
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Romain
April 15, 2013 8:42 AM
Scoop.it!

La Russie construit un polygone numérique d'entraînement

La Russie construit un polygone numérique d'entraînement | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Russie construit le plus grand polygone numérique du monde à l'intention des unités et sections des troupes terrestres et aéroportées. Le polygone permettra l'entraînement simultané de 4 500 militaires.

Le champ de bataille virtuel pour l'infanterie, les forces de missiles, les blindés et les troupes aéroportées sera situé dans la région de Nijni Novgorod sur une superficie de 100 000 hectares. La composante électronique sera fabriquée par la société RusBITekh (Technologies informatiques de base russes). Le développement de l'équipement de formation et d'entraînement de base est déjà achevé. Cet équipement comprend des appareils d'exercice, des classes informatisées, ainsi que des simulateurs de tir laser.

Les similateurs les plus récents imitant les armes les plus modernes permettent de simuler une bataille terrestre, raconte Rouslan Poukhov, directeur du Centre d'analyse des stratégies et des technologies :

« On pourra simuler en temps réel les situations les plus différentes, voire même une bataille de rencontre entre deux brigades. Cela veut dire qu'on pourra mobiliser des milliers de combattants ce qui est très important ».

La base de données du polygone comporte plusieurs centaines de types de matériel de guerre. Si besoin est, on pourra connecter aux simulateurs électroniques des chars, des véhicules de transport de troupes et des hélicoptères bien réels. Outre les simulateurs virtuels, on y a installé des cibles tactiques réelles et des polygones de tir. Les unités pourront s'entraîner et peaufiner leur pratique.

Les cartes électroniques 3D permettent d'imiter le terrain des régions différentes. Ainsi les militaires russes pourront se retrouver dans un désert, dans les montagnes ou dans les forêts.

Les technologies modernes sont utilisées de plus en plus souvent dans l'entraînement des militaires, note Alexandre Perendjiev, expert de l'Association des politologues militaires de Russie :

« Sergueï Choïgou, ministre de la Défense de Russie, table sur l'organisation des centres d'entraînement et le développement innovateur de l'armée. Ce n'est pas un hasard si un département spécial en charge de ces questions a été créé au sein du ministère de la Défense. De plus, sur ce polygone le matériel de guerre sera testé en plus de son utilisation pour la formation des militaires de toutes les armes. Ce sera un « Skolkovo » militaire ».

Ces dernières années des centres d'entraînement de ce genre apparaissent dans de nombreux pays. Ils existent déjà aux Etats-Unis et en Allemagne. Cependant un projet d'une telle ampleur n'existe encore nulle part.

Le polygone de Nijni Novgorod devrait entrer en service à l'automne 2013. Selon les projets du commandement de l'armée de terre, la période de formation d'une brigade y durera un mois et demi.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 8:35 AM
Scoop.it!

Berlin négocie avec Israël pour acquérir des drones armés

Berlin négocie avec Israël pour acquérir des drones  armés | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'Allemagne négocie actuellement avec Israël l'acquisition de drones armés pour la Bundeswehr, développés à terme avec la France, rapporte l'hebdomadaire Der Spiegel dans son édition de lundi.

Le magazine cite des informations du ministère allemand de la Défense, selon lesquelles ces négociations ont fait l'objet d'au moins deux rencontres avec des militaires israéliens en novembre 2012 et février dernier.

Le journal affirme que le chef de la Luftwaffe, l'armée de l'air allemande, le lieutenant-général Karl Müllner, se serait notamment rendu récemment en Israël pour une assister à une présentation de la version armée d'un drone israélien de type «Heron TP».

Le Spiegel affirme que Berlin s'intéresserait désormais en priorité aux «Heron» aux dépens des «Predator» américains, en raison d'importants progrès technologiques apportés aux avions israéliens.

En cas d'acquisition, Israël permettrait également à l'Allemagne de poursuivre le développement technologique de ses appareils, selon le magazine.

En février, le ministre de la Défense Thomas de Maizière avait plaidé pour l'emploi de drones de combats, évoquant une «lacune» à combler dans les capacités de l'armée allemande. Il n'avait cependant pas pris position sur le choix technologique envisagé par Berlin.

Le ministre avait annoncé que l'Allemagne souhaitait à terme développer cette technologie avec la France pour s'affranchir de sa dépendance vis-à-vis des États-Unis et d'Israël dans ce domaine.

Alors qu'en Allemagne, l'acquisition de drones armés suscite un débat éthique passionné, le ministre avait défendu leur utilisation soulignant leur «supériorité» dans de nombreux domaines, en comparaison aux avions pilotés par des hommes.

Contrairement aux États-Unis, l'Allemagne n'utilise que des drones de reconnaissance et de surveillance, en Afghanistan par exemple.

No comment yet.
Rescooped by Romain from Newsletter navale
April 15, 2013 5:34 AM
Scoop.it!

L'Inde va probablement commander à la Russie 3 frégates Talwar supplémentaires modifiées BrahMos pour un montant de $3 milliards

L'Inde va probablement commander à la Russie 3 frégates Talwar supplémentaires modifiées BrahMos pour un montant de $3 milliards | DEFENSE NEWS | Scoop.it

A formal contract is likely to be signed after Russia delivers to India the third and final Talwar-class stealth frigate INS Trikand..

Russia is going to get a fresh order of building three more Talwar-class stealth frigates for India later this year which is likely to be worth $3 billion. The frigates have substantially enhanced Indian Navy’s firepower in the region mainly because of their stealth capabilities.

Knowledgeable sources told RIR that the Indians have already orally conveyed their in-principle decision to Russia to construct three more Talwar-class frigates. A formal contract is likely to be signed after Russia delivers to India the third and final Talwar-class stealth frigate INS Trikand, being built at the Yantar shipyard in Russia. The delivery is expected in June 2013. 

The game-changer aspect of the Talwar class frigates is its stealth technology and a special hull design. These features enable the Talwar class frigates to be extremely useful in a wide range of missions like finding and eliminating enemy submarines and large surface ships. The Talwar-class frigates are the first Indian Navy warships to have stealth features.

What the Fresh Deal May Entail

Sources in the Indian defence establishment said the mood is quite upbeat about the successful Talwar-class frigates experiment and once the current cycle gets completed after the delivery of INS Trikand, the Indian Navy will take a call on issuing a formal order to Russia.

The new set of frigates will be more technologically advanced and each of the next three Talwar-class frigates will be equipped with BrahMos missiles. The existing Talwar-class boats and the upcoming INS Trikand are not BrahMos-equipped because they were designed before the BrahMos naval variant could be developed.

Therefore the greatest USP of the upcoming order for three more Talwar-class frigates would be that for the first time these frigates will be fitted with BrahMos. “This is the single most important reason why the Russians don’t really have to worry whether they are going to get this order or not,” a source said on condition of anonymity....

 

 

Lire l'intégralité de l'article :

http://indrus.in/economics/2013/04/13/india_to_spend_3_billion_for_3_more_talwar-class_frigates_23773.html

 

 


Via Patrick H.
No comment yet.
Rescooped by Romain from Newsletter navale
April 15, 2013 5:33 AM
Scoop.it!

Philippines : la Marine va développer une capacité ASM sur le long terme : navires et hélicoptères

Philippines : la Marine va développer une capacité ASM sur le long terme : navires et hélicoptères | DEFENSE NEWS | Scoop.it

MANILA — In line with its efforts to develop its deterrent capability, the Philippine Navy (PN) announced that it is developing its anti-submarine warfare (ASW) capability.

Lt. Cmdr. Gregory Fabic, Navy spokesperson, said that this program is one of the PN's long-term undertakings.

ASW refers to the capability to detect, locate and if necessary, destroy submarines found intruding in the country's territorial waters.

"We have plans for (developing) an ASW capability but it is still in the long-term plans. This is part of the PN's 'Active Archipelagic Defense Strategy'. We are looking at ship mounted and helo (helicopter) ASW capability," Fabic stressed.

He added that this program will be an important part of the Philippines' defense system once it reaches full bloom.

The PN earlier called the signing of the contract with AgustaWestland, regarding the delivery of three AW-109 "Power" helicopters by 2014, a "significant milestone".

"The PN finds it to be a significant development in line with the (ongoing) modernization program and capability upgrade," it stated.

The AW-109 "Power" helicopters will enhance the PN's capability in various naval operations such as maritime security patrols and search-and-rescue among others.

"These helicopters are just a few among the list of future acquisition for the PN in order to attain its vision of becoming a strong and credible Navy that our maritime nation can be proud of," Fabic emphasized.


Via Patrick H.
No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:30 AM
Scoop.it!

Video - Rooivalk Combat Support Helicopter - SAAF 16 Squadron

Fly on-board with the pilots from 16 Squadron as they perform live weapons testing at the Air Capability Display that took place at Roodewal earlier this yea...
No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:23 AM
Scoop.it!

Video - Bell V-280 Valor -- The Future of Vertical Lift Takes Flight

Voilà maintenant plus de 30 ans que l’hélicoptère Sikorsky UH-60 Black Hawk est en service au sein de l’US Army. Par conséquent, son remplacement est à prévoir. D’où le lancement par le Pentagone du programme “Joint Multi-Role Future Vertical Lift”, qui consiste dans un premier temps à mettre au point un démonstrateur technologique pour ensuite concevoir un nouvel appareil susceptible d’être opérationnel d’ici 2030.

Il est ainsi question de développer un hélicoptère présentant des performances allant bien au-delà de celles de l’actuel Black Hawk, lequel peut atteindre une vitesse de 280 km/h et parcourir environ 500 km. Ce qui suppose la recherche d’une rupture technologique par rapport à ce que l’on connaît actuellement.

Ce marché intéresse plusieurs constructeurs, comme Bell. L’industriel a ainsi présenté, le 10 avril, son concept “V-280 Valor“, lequel s’inspire de l’appareil hybride (mi-hélicioptère, mi avion) V-22 Osprey, développé en partenariat avec Boeing au cours de ces dernières années.

Ainsi, par rapport à son aîné, le V-280 disposera de commandes de vol électriques plus performantes. Autre différence, les nacelles moteurs situées en bout d’aile seront fixes et seuls les rotors pourront pivoter en fonction des phases du vol. Quant aux performances, il pourrait voler à vitesse de 280 noeuds (plus de 500 km/h) et avoir une autonomie maximum de 2.100 nautiques.

Mais Bell n’est pas le seul constructeur à être sur les rangs. Ainsi, Sikorsky, associé à Boeing, va présenter son hélicoptère hybride X-2 et Eurocopter va également se lancer dans la course avec son démonstrateur X-3.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:15 AM
Scoop.it!

Pour la Cour des comptes, l?Etat a trop lâché à Dassault sur Thales et DCNS

Pour la Cour des comptes, l?Etat a trop lâché à Dassault sur Thales et DCNS | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Ne tournons pas autour du pot : le rapport de la Cour des comptes sur "les faiblesses de l’Etat actionnaire d’entreprises industrielles de défense", présenté ce mardi 9 avril par Didier Migaud, est une nouvelle pierre dans le jardin de Dassault. Ou plutôt dans celle d’un Etat actionnaire dont la Cour a clairement déploré les renoncements vis-à-vis du fabricant du Rafale et des jets d’affaires Falcon.

"Décision après décision (…) l’Etat a renforcé la position de Dassault, dont il avait, il y a trente ans, acquis le contrôle, pointait Didier Migaud ce matin. Progressivement, l’Etat a donné à cette entreprise familiale de taille intermédiaire, les clés d’entreprises plus importantes qu’elle, Thales puis à travers Thales, DCNS."

De fait, la relation entre l’Etat et l’"entreprise familiale de taille intermédiaire" - Serge Dassault appréciera le libellé, est une histoire de renoncements permanents : l’Etat avait le contrôle de Dassault Aviation en 1981, avec 45,76% du capital et 54,72% des droits de vote, mais des "conventions orales (…) ont organisé une autolimitation du pouvoir du secteur public". L’Etat a ensuite échoué à imposer à Dassault la fusion avec Aerospatiale en 1996-1997, du fait de la dissolution de l’Assemblée nationale. En 1998, il a transféré sa participation dans Dassault à Aerospatiale puis EADS, ce qui équivaut à une perte d’influence directe puisque EADS n’est plus détenu qu’à 12%.

L'âge du capitaine pointée du doigt

Quant à l’entrée de Dassault au capital de Thales, décidée en 2008, elle a fait évoluer le contrôle actionnarial "au détriment de l’Etat". "L’arrivée de Dassault s’est traduite, dans les faits, par une limitation de la marge de manœuvre de l’Etat actionnaire", Dassault ayant "obtenu le départ de certains dirigeants choisis par l’Etat", souligne la Cour.

L’Etat a-t-il tout lâché à Dassault ? Tout, peut-être pas. Trop, certainement, assure la Cour. Référence plus ou moins subtile à l’âge du capitaine (Serge Dassault a 88 ans), le premier président de la Cour a même évoqué le risque pour l’Etat de dépendre "de manière trop marquée" de "l’engagement de personnes physiques, dont la disparition, inéluctable à terme, peut fragiliser l’industrie française dans son ensemble."

En gros, la succession de Serge Dassault pourrait remettre en cause toute l’architecture de l’industrie de défense, comme la mort de Jean-Luc Lagardère en a rebattu les cartes en raison du manque d’intérêt flagrant de son fils Arnaud pour la chose aéronautique et militaire. Mais l’effet pourrait être supérieur: si Lagardère détenait 15%, puis 7,5% du capital d’EADS, Dassault, lui, détient 26% du groupe électronique Thales, qui détient 35% du groupe naval de défense DCNS.

L'Etat piètre actionnaire

Au-delà du cas Dassault, le panorama dressé par la Cour sur l’efficacité de l’Etat actionnaire est loin d’être réjouissant. Si les sages de la rue Cambon saluent son rôle dans le développement international des champions Thales, Safran ou EADS, leur réquisitoire sur ses faiblesses en tant que gestionnaire est implacable. Un, il ne protège qu’imparfaitement des activités industrielles clés (partenariat avec un Lagardère endetté dans EADS, absence de dispositif anti-OPA jusqu’à récemment chez Safran).

Deux, il a accepté de voir ses pouvoirs d’actionnaire dilués sans contreparties: Aerospatiale a été fusionné avec Matra à des "conditions de valorisation très défavorables pour l’Etat", puis dilué jusqu’à 12% du capital d’EADS aujourd’hui. Chez Safran, un fâcheux oubli de l’APE en 2007 a même privé l’Etat de droits de vote doubles qui lui auraient offert la minorité de blocage…

Troisième reproche : la cacophonie qui règne parfois entre les différentes composantes de l’Etat. La Direction générale de l’armement (DGA) défend ses intérêts de client, l’Agence des participations de l’Etat (APE) ses intérêts d’actionnaire, d’où des positions parfois divergentes (GIAT, Thales-Safran, SNPE…). Dernière forme de faiblesse, l’Etat est souvent dans l’incapacité de faire appliquer ses décisions, comme lors du projet d’échanges d’actifs entre Thales et Safran dans l’optronique et l’avionique en 2011.

Une bonne raison pour céder ses participations ?

De quoi apporter de l’eau au moulin de ceux, toujours plus nombreux, qui appellent à la vente des "12,25 milliards d’euros" de participations de l’Etat dans les groupes de défense ? La Cour assure le contraire : "Le montant de 12 milliards est somme toute modeste, du même ordre que les commandes annuelles d’équipements militaires (13 milliards) », rappelle Didier Migaud, qui assure que la somme n’est pas à la hauteur des enjeux budgétaire de la France. Surtout, ces participations sont "un levier essentiel pour servir au mieux [les] intérêts" de l’Etat : protection des activités stratégiques, comme la dissuasion, mais aussi compétitivité de l’industrie ou défense de l’emploi.

Car la France, sous pression de Bruxelles, se refuse toujours à envisager une solution du type de l’amendement américain Exon-Florio (1988), qui permet au président américain de bloquer toute acquisition de société étrangère de sociétés américaines sous le prétexte large de "sécurité nationale". Une arme redoutable que la Cour des comptes conseille au gouvernement de sérieusement envisager.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:11 AM
Scoop.it!

General Dynamics awarded Abrams spares contract

General Dynamics awarded Abrams spares contract | DEFENSE NEWS | Scoop.it

General Dynamics Land Systems has been awarded a contract by the US Defense Logistics Agency (DLA) to provide spare parts in support of the Abrams main battle tank. The company announced the three-year IDIQ contract - with an estimated potential value of $9.5 million – on 11 April.

The contract will see General Dynamics provide DLA with spares for the M1A2 system enhancement package (SEP) version 1 and version 2 series of tanks through April 2016. These SEP v1 and v2 tanks feature sophisticated command and control systems, second-generation thermal sights, improved armour and many other capabilities for the fully digitised platform.
 
Graz Graziano, vice president, Combat Support and Sustainment, General Dynamics Land Systems, said: ‘The DLA has a strategic goal of reducing costs by $10 billion in five years and General Dynamics Land Systems is committed to helping them achieve it. By aligning our approach to support their objective, we presented DLA with new ideas for significant material-cost reduction over the life of this contract. We look forward to additional opportunities to continue this partnership in the future.’

The company said that programme management for the contract will be performed at General Dynamics Land Systems-Force Protection in Ladson, while parts will be manufactured at General Dynamics Land Systems' Scranton manufacturing facility.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:05 AM
Scoop.it!

Corée du Nord: les États-Unis «déterminés à défendre le Japon»

Corée du Nord: les États-Unis «déterminés à défendre le Japon» | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le secrétaire d’État américain John Kerry a prévenu dimanche que les États-Unis étaient «déterminés à défendre le Japon» que la Corée du Nord vient de menacer du feu nucléaire.

«Les États-Unis sont totalement déterminés à défendre le Japon», a souligné M. Kerry lors d’une conférence de presse au côté du ministre japonais des Affaires étrangères, Fumio Kishida, avec qui il venait d’avoir un entretien.

La Corée du Nord a menacé vendredi le Japon du «feu nucléaire», après la décision de Tokyo de déployer des batteries antimissiles pour détruire tout missile nord-coréen qui menacerait son territoire.

«Le Japon est toujours dans la ligne de mire de notre armée révolutionnaire et si le Japon fait le moindre geste, l’étincelle de la guerre touchera le Japon en premier», a assuré l’agence de presse nord-coréenne KCNA dans un éditorial.

Le Japon a installé des missiles Patriot dans le centre de Tokyo et autour de la capitale et a déployé des destroyers équipés du système radar Aegis et de moyens d’interception en mer du Japon (mer de l’Est pour les Coréens).

Tokyo peut compter de surcroît sur les lanceurs de missiles Patriot alignés par l’armée américaine sur l’île d’Okinawa (sud du Japon).

Les géopoliticiens jugent très peu probable que la Corée du Nord vise délibérément le Japon, et estiment que les mesures de protection prises par Tokyo ont surtout pour but de parer à toute défaillance d’un missile d’essai nord-coréen, au cas où un problème technique le ferait plonger sur l’archipel par erreur.

Le régime nord-coréen pourrait procéder à un ou plusieurs tirs de missile de courte ou moyenne portée autour du 15 avril, date de naissance du fondateur de la Corée du Nord, Kim Il-Sung, grand-père du dirigeant actuel, Kim Jong-Un, d’après les experts.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:01 AM
Scoop.it!

La Russie veut concevoir un missile sol-air avec le Brésil

La Russie veut concevoir un missile sol-air avec le Brésil | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La Russie invite le Brésil à concevoir conjointement un nouveau système de missiles sol-air de moyenne portée, Parana, a annoncé à RIA Novosti Sergueï Ladyguine, qui conduit la délégation de l'exportateur d'armes russes Rosoboronexport au salon d'armements LAAD 2013 de Rio de Janeiro.

"Nous envisageons non seulement de concevoir ce système, mais aussi de lancer sa production. Le complexe sera doté d'un missile antiaérien capable de neutraliser les cibles situées à 35 km de distance", a indiqué M. Ladyguine. 

Selon lui, le Parana pourrait fonctionner aussi bien seul que jumelé avec d'autres systèmes.

L'interlocuteur de l'agence a également ajouté que Rosoboronexport avait signé une série d'accords de coopération avec la société brésilienne Oderbrecht.


No comment yet.
Rescooped by Romain from AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT
April 15, 2013 4:55 AM
Scoop.it!

Trois mauvaises décisions à l’encontre d’EADS, Safran et Avio

En moins de trois mois, les gouvernements français, allemand et italien ont été à l’origine, sans aucun doute couverts au niveau européen, de décisions extrêmement graves et engageantes pour l’avenir de la filière aéronautique et spatiale : la baisse de la part de l’État français (de 15 à 13 %) dans le capital de la firme européenne EADS, avec l’abandon de son droit de veto, et la montée de la part de l’État allemand dans une proportion analogue, et aussi l’explosion du capital flottant (marché financier), qui passe de 49 à 72 % ; la baisse de la part de l’État français de 31 % à 28 %, soit en dessous de la minorité de blocage, dans le capital du groupe Safran ; l’achat de la firme italienne Avio par le géant américain General Electric.

Ces décisions prises en dehors de toute concertation, que ce soit au niveau des Parlements nationaux ou européens, en dehors de toute consultation des instances représentatives du personnel, tournent le dos à l’intérêt de la filière industrielle, de l’emploi, des salariés, des populations, du transport aérien, y compris sous l’angle de la défense et de la conquête spatiale.

Concernant EADS, peu de temps après le projet avorté (du moins pour le moment) de recomposition capitalistique entre EADS et la firme britannique BAe, projet dont la finalité résidait dans la conquête du marché militaire américain et une intégration plus poussée encore au sein de l’Otan, la décision prise donne lieu à des commentaires émanant du nouveau PDG, Tom Anders, qui ne laissent place à aucune ambiguïté : « Malgré la hausse d’environ 8 % de la participation cumulée des gouvernements au capital du groupe, leur influence sera cependant moindre. Le processus décisionnel suprême, c’est-à-dire au-dessus du comité exécutif, incombera uniquement au conseil d’administration et à l’assemblée générale des actionnaires, comme dans n’importe quelle entreprise normale. » Ou encore : « Nous allons mettre l’accent sur la création de valeur aux actionnaires. »

Ces toutes récentes déclarations, concernant le futur livre blanc de la défense ou le coût du travail en France, amènent à poser la question : qui gouverne la France ? Les assemblées des actionnaires sont-elles au-dessus des lois ?

Dans les faits, l’industrie aéronautique et spatiale, qui accumule des niveaux de profits vertigineux, mais qui a besoin de subsides publics, directs ou indirects, compte tenu des investissements lourds dont elle est l’objet, avec des retours sur investissements de cinq à dix ans et des enjeux stratégiques décisifs, ne peut être l’affaire exclusive des capitaux privés, une affaire qui serait conduite en sous-main par les marchés financiers.

Avec la vente de la firme italienne Avio, dont les dirigeants du groupe Safran ont finalement décliné l’achat, c’est un pan entier de l’industrie aéronautique européenne qui change de main, privant l’Europe de possibilités de coopération et de codéveloppement.

Quant au groupe Safran, qui peut prétendre que sa filiale Snecma aurait pu se positionner en leader mondial de la motorisation des moyens courriers (A320…) ou de l’avion de combat Rafale, sans le soutien actif des pouvoirs publics ? Derrière le thème d’une soi-disant « entreprise devenue normale », se cache un nouvel acte de « dictature financière », dont les conséquences ne peuvent qu’être régressives et lourdes de dangers.

Non, il n’est pas possible de laisser faire. Ce qu’une assemblée d’actionnaires décide, la souveraineté nationale, les instances européennes légitimement élues peuvent le défaire.

Il est grand temps que monte en puissance l’exigence d’une autre légitimité : celle de l’appropriation sociale par ceux-là mêmes qui créent les richesses, les salariés. Que leur soit reconnu un véritable rôle dans les prises de décision, que le capital public non seulement ne régresse pas, mais monte en puissance et en droit. Que cesse la soumission des États et des élus à ceux qui se prétendent légitimés par les marchés financiers. Qu’enfin, les entreprises de la filière, des donneurs d’ordre aux sous-traitants, de l’industrie aux services, retrouvent le chemin de leur mission : la réponse aux besoins.

Dans cette logique retrouvée, les compagnies aériennes doivent reprendre la voie des services publics du transport aérien, la filière industrielle de défense doit cesser d’être privatisée. Le système financier et bancaire doit être repensé au niveau européen pour s’extirper des marchés financiers. Le rôle de la Banque centrale européenne doit changer, tout comme les modes de gouvernance des institutions financières mondiales. C’est tout l’échafaudage qui est à reconstruire.

Les solutions existent, ce qui manque, c’est la volonté politique.

Par alain janvier, Jean-claude pradeau, michel sturaro, membres du collectif national aéronautique et spatial du PCF.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 4:46 AM
Scoop.it!

Raytheon to Establish Border Surveillant Systems on the Jordanian Border

Raytheon to Establish Border Surveillant Systems on the Jordanian Border | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Raytheon Company announced it has won a contract to implement an integrated surveillance system along parts of the Jordanian border, under a US$35.9 million contract awarded by the U.S. Defense Threat Reduction Agency (DTRA) border security. The work will span over three years and include the planning and implementation of the system, as well as training, maintenance and repair.

Raytheon has performed cooperative threat reduction work for DTRA under a number of contracts. The Cooperative Threat Reduction (CTR) Integrating Contract (CTRIC II), awarded in April 2011, is a multiple award indefinite delivery, indefinite quantity contract, and the Jordan project is part of CTRIC II.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 4:40 AM
Scoop.it!

Le biroutage va revenir sur Mirage

Il était assuré par la chasse, puis il avait été récupéré par les Alpha Jet du 2/2 Côte d’Or : le bi-routage
(tractage de cibles aériennes pour le tir canon) va… revenir aux seuls Mirage, sans doute aux Mirage 2000D ou C, pour lesquels un surcroît de missions est une assurance de plus de passer l’orage budgétaire.
L’Alpha Jet présentait, entre autres, l’inconvénient de ne pas voler assez vite pour les gammes de vitesses des chasseurs. Auparavant, les chasseurs anciens, notamment le F1, assuraient cette mission.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 8:39 AM
Scoop.it!

Le casse-tête du livre blanc

Le casse-tête du livre blanc | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le ministre de la Défense prévoyait initialement de faire un point aujourd’hui sur Louvois au Centre d’expertise de la solde à Nancy. Mais force est de constater que le Livre Blanc constitue un sujet de préoccupation majeure au plus haut sommet. Jean-Yves Le Drian a annulé cette visite comme le révèle Jean Guisnel pour se préparer à une rencontre aujourd’hui avec les présidents des grands groupes industriels de défense autour de François Hollande. « Ce changement d’agenda se produit alors que les  « vraies » négociations commencent autour de la préparation de la loi de programmation militaire », souligne-t-il.

Un communiqué du ministère de la Défense a expliqué un peu plus tard laconiquement que « le déplacement de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, au Centre d’expertise des ressources humaines et de la solde (CERHS) de Nancy, initialement prévu ce jour, est reporté à une date ultérieure ».

Les inquiétudes grandissent que Bercy fasse passer son projet de raboter davantage le budget militaire. La Tribune sort sa calculette et nous explique que les 31,4 milliards d’euros promis reposent sur 1,9 milliards de recettes exceptionnelles. La vente de participations publiques dans les groupes de défense est une des pistes qui sera certainement débattu. Les industriels vont défendre quant à eux jusqu’au bout les retombées économiques de leurs activités dans la société civile pour préserver leurs emplois.

Après un conseil de défense tenu la semaine dernière et un nouveau certainement dans les prochains jours, le Livre Blanc devrait être présenté à la fin du mois ou au début du mois de mai.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:39 AM
Scoop.it!

Armement : les cinq contrats qui font rêver les industriels français au Brésil

Armement : les cinq contrats qui font rêver les industriels français au Brésil | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Au fil de ces dix dernières années, le salon de la défense de Rio de Janeiro (LAAD Defence & Security), le plus grand en Amérique Latine, s'est imposé comme une étape incontournable du grand barnum des industriels de l'armement, qui sillonnent les quatre coins de la planète. Ainsi, quelque 680 exposants brésiliens et étrangers ont répondu présent et quatorze ministres de la Défense (Afrique du Sud, Angola, Argentine, Belgique, Chili, Slovaquie, Ethiopie, Grèce, Haïti, Mauritanie, Royaume-Uni, Sénégal, Suriname et Ukraine) ont fait le déplacement. Pourtant en dépit des enjeux commerciaux et de la croissance spectaculaire de LAAD en 2013, aucun des patrons des grands groupes français de l'armement n'a fait le déplacement cette année à Rio de Janeiro, à l'exception du futur ex-patron d'Eurocopter, Lutz Bertling, de passage ce vendredi.

Un satellite de télécoms civil et militaire

C'est l'un des appels d'offre les plus chauds du moment au Brésil. Et cela va être une sacrée bagarre pour décrocher ce contrat d'un satellite civil (bande ka) et militaire (bande x) estimé entre 250 et 300 millions d'euros. Pas moins de sept groupes, dont les deux constructeurs français (Thales Alenia Space et Astrium) cette fois-ci concurrents et les américains Boeing et Loral, ont déposé une proposition en début de semaine au maître d'ouvrage brésilien Visiona, une joint-venture créée pour l'occasion entre l'avionneur brésilien Embraer (51 %) et le l'opérateur public Telebras (49 %), qui choisira le lanceur pour mettre en orbite ce satellite en 2016. Sont également de la partie le Russe ISS Reshetnev, qui a répondu en partenariat avec le canadien MDA, l'israélien IAI et enfin le japonais Melco (Mitsubishi Electric).

Après la demande d'information (RFI) lancée en décembre, l'appel d'offre (RFP) portant sur la construction de SGDC-1 ainsi qu'une partie de son segment sol pour contrôler le satellite et ses missions, a été lancé mi-février. Réponse attendue des Brésiliens, qui souhaitent un important transfert de technologies, avant la fin de l'année. Les deux constructeurs français, qui ne souhaitent pas dévoiler leur offre, se disent très flexible sur ce point crucial. « Les besoins spatiaux brésiliens vont au-delà de cet appel d'offre, précise-t-on chez Thales Alenia Space. Nous sommes prêts à accompagner la montée en puissance de l'industrie spatiale brésilienne ». C'est l'Agence spatiale brésilienne (AEB) qui décidera toutefois de l'ampleur du transfert de technologies et avec qui. Un deuxième satellite devrait suivre (SGDC-2) deux ans plus tard pour un montant estimé à plus de 275 millions d'euros.

La surveillance de l'espace maritime brésilien

Après Sisfron, le méga-contrat de 4,5 milliards d'euros perdu par Thales et EADS et remporté par l'omniprésent Embraer, qui souhaite grossir dans les activités de défense et de sécurité, voici le programme SisGAAZ (système de surveillance de l'Amazonie bleue), géré par la marine brésilienne, qui en a fait une de ses priorités, voire sa priorité. Pourquoi l'Amazonie bleue ? C'est « un coup médiatique de la marine, explique-t-on à La Tribune. L'Amazonie est un puissant véhicule de marketing ». Evalué à environ 3 milliards d'euros, ce projet porte sur la mise en réseau de tous les radars maritimes et de leur interconnexion sur toute la façade atlantique en vue de protéger notamment les énormes réserves pétrolières offshore du Brésil. Soit 7.300 kilomètres de côtes.

La demande d'informations (RFI) de la marine est attendue avant juin pour une étude de faisabilité. EADS et sa filiale Signalis (fusion de Sofrelog et Atlas), qui est le leader mondial de la surveillance maritime grâce à son système Spationav, Thales ainsi que le suédois SAAB, Embraer et des groupes israéliens devraient se mettre sur les rangs pour remporter ce très beau contrat. Les géants des BTP brésiliens (Odebrecht et Andrade Gutierrez, notamment), intéressés par les travaux d'infrastructures sont également dans les starting-blocks. « Avec 45.000 kilomètres de côtes déjà sécurisées, - ce qui nous place au rang de leader mondial -, nous avons l'expertise pour gérer ce programme », estime-t-on chez EADS. Reste à connaître les règles de jeu que va imposer Brasilia, qui a de plus en plus tendance à protéger les groupes nationaux en général, et Embraer, en particulier.

Prosuper, le renouvellement d'une partie de la marine de surface

Mis à quai depuis 2010, le programme de renouvellement d'une partie de la flotte de surface brésilienne, Prosuper, attend de prendre le large mais son lancement est sans cesse reporté par la présidence brésilienne... faute de crédits budgétaires suffisants. Car Prosuper, c'est quand même onze bâtiments, soit cinq frégates de 6.000 tonnes (3 + 2), cinq patrouilleurs de 1.800 tonnes (3 + 2) et un pétrolier ravitailleur multirôle (logistique). Ce contrat, désormais attendu en 2017-2018 par certains industriels, est évalué à 4 milliards d'euros.

Sauf que BAE Systems a réussi à mettre le pied dans la porte dans le programme Prosuper en proposant avec succès à la marine brésilienne trois patrouilleurs de 2000 tonnes (près de 160 millions d'euros) qui devaient être réalisés pour Trinidad et Tobago mais qui a finalement renoncé en 2010 à les prendre. Deux autres patrouilleurs devraient être réalisés par un chantier naval brésilien. Enfin, BAE Systems pousse des frégates d'occasion du type 22 batch III (quatre), qui ont été désarmées par la Royal Navy. Ce qui ne réduit pas pour autant l'attractivité de Prosuper, un des rares programmes ambitieux au monde de renouvellement de flotte de surface, au regard de la sévère concurrence que se livrent les chantiers navals français (DCNS avec la frégate multimissions Fremm), italien (Fincantieri avec la Fremm italienne), espagnol (Navantia avec la F100) allemand, néerlandais et coréen. Et bien sûr britannique avec BAE Systems.

PRONAE, deux porte-avions pour la marine brésilienne ?

Le programme PRONAE est à plus long terme. Après 2025. Mais le plan de développement de la marine brésilienne prévoit à terme une trentaine de nouveaux bâtiments, dont deux porte-avions à propulsion classique en vue de remplacer l'antique Sao Paulo (ex-Foch). Soit entre trois et cinq milliards d'euros par bâtiment. Dans le cadre d'un RFP lancé en 2012 - une phase préliminaire de PRONAE -, DCNS, qui a exposé à LAAD une maquette d'un porte-avions, a remis une offre portant sur la définition du design du futur porte-avions. Les Russes, les Britanniques, les Espagnols, les Italiens et les Américains ont également remis des offres, précise-t-on chez DCNS. Certains estiment que Paris pourrait supporter cette offre de DCNS plutôt que celle dans le cadre de Prosuper. Car la France ferait alors d'une pierre deux coups, le porte-avions et la version navale du Rafale.

Le Rafale dans le ciel brésilien ?

Quand le Brésil se décidera-t-il à choisir enfin un avion de combat entre les constructeurs Dassault Aviation (Rafale), Boeing (F-18) ou Saab (Gripen NG) ? Le ministre brésilien de la Défense, Celso Amorim, qui a fait allusion lors du discours d'inauguration au programme FX2 de renouvellement de la flotte des avions de chasse (3 milliards d'euros), n'a pas donné beaucoup plus de visibilité. "Nous avons pleine conscience qu'il faut le réaliser", s'est-il limité à dire. Lors d'une conférence de presse éclair, il a souligné qu'il "n'avait pas de boule de cristal" pour dire quand serait choisi l'avion vainqueur. L'appel d'offres portant sur l'achat de 36 avions de chasse par l'armée de l'air brésilienne a été repoussé à plusieurs reprises en raison de coupes budgétaires.

Pour autant, dans les allées du salon, les observateurs présents à LAAD étaient plutôt pessimistes sur les chances du Rafale. Si Brasilia devait choisir maintenant, ce ne serait pas l'avion de combat français, expliquaient plusieurs personnes interrogées par La Tribune. « Le moment du Rafale est passé », estime ainsi un industriel. Le report du programme arrange donc les affaires du Rafale... Jusqu'à quand ?

No comment yet.
Rescooped by Romain from Newsletter navale
April 15, 2013 5:34 AM
Scoop.it!

La Marine indonésienne devrait commander des navires de combat littoral à ailes portantes par effet de sol ARON

La Marine indonésienne devrait commander des navires de combat littoral à ailes portantes par effet de sol ARON | DEFENSE NEWS | Scoop.it

According to several South Korean media, Indonesian Navy and Coast Guard would be interested in ordered up to 20 Aron wing in ground effect craft, following an initial order of 2 units by the government. The South Korean company conducted a demonstration campaign at the Indonesian Navy (TNI AL) base in Jakarta.

The company previously received a lot of attention during INDODEFENCE 2012 which was held in November in Jakarta.

Aron would be offering the M50 variant of its craft in a littoral combat configuration to the Indonesian Navy and Coast Guard.

Equipped with Optronics systems and a small naval radar, an armed Aron M50 can fire small anti-ship missiles or guided rockets to attack larger ships. Aron deployed from coastal bases can provide a country with swift first response capability against trespassing vessels on its maritime territory. According to the manufacturer, Aron is an asset in strengthening core coastal patrol operations. It is able to assist in tactical response to enemy ships and control of long distance ocean borders.

In its basic configuration, the WIG craft is capable of reaching a top speed of 200 Km/h and has a range of 800 Km.


Via Patrick H.
Patrick H. 's curator insight, April 13, 2013 5:18 AM

La technologie du Wig Craft sur le site du fabricant coréen Aron :

http://www.cnsamt.com/eng/about_wigeffect.html

Il entre dans la classification des navires et non pas des aéronefs comme on peut le voir sur ce graphique détaillé :

http://www.cnsamt.com/eng/about_type.html

Les caractéristiques techniques du Aron M50 :

http://www.aron.co.kr/eng/product_m50.html

 

Rescooped by Romain from Newsletter navale
April 15, 2013 5:33 AM
Scoop.it!

Le retrait des consultants espagnols pourrait retarder sensiblement la livraison des Scorpene indiens

Le retrait des consultants espagnols pourrait retarder sensiblement la livraison des Scorpene indiens | DEFENSE NEWS | Scoop.it

NEW DELHI: The Scorpene submarine project underway in Mumbai has suffered fresh troubles, with a new assessment showing another 18 months of delay even as its Spanish consultants have left the venture.
According to sources, Mazagon Dock Limited (MDL) has informed the Navy that the project would be delayed by another 18 months from the 2015 deadline announced by defence minister AK Antony in Parliament last year.
Going by the latest MDL projections, the first Scorpene submarine would be ready for induction only by 2016-end. When the contract was signed, the first submarine was to be ready in 2012. However, the delay could be worse, according to other developments over the last few days.
Consultants from Navantia, the Spanish shipbuilding company, left the project in the last few days. The technical assistance pact for Navantia and DCNS, the French partner in the consortium, expired on March 31, sources said. With MDL failing to get the defence ministry's approval in time, about 10 Spanish consultants working on the submarine project left India. This could further add to the delay, sources said.
Adding to the troubles over the massive submarine project, with a budget of over Rs 23,000 crore, is the fact that the DCNS leadership is expected to meet with MDL top brass this week in Mumbai and present their own demand for additional technical assistance fee.
The developments come at a time when India's submarine fleet is expected to dwindle to just seven or so in two years time. Presently, India operates 10 ageing Russian Kilo class and four German HDW submarines. Indian Navy also has a Russian nuclear submarine INS Chakra on lease.
The Scorpene project, among the biggest defence deals signed by India till now, was concluded in October 2005. Over the years, the project has run into several delays. Originally, the first submarine was to be delivered in 2012. However, because of the complications and two-year delay in concluding contracts related to material to be procured by MDL, the project got delayed by three years.

 

Delivery by end-2016

Hulls for all six submarines, made of steel supplied by French division of ArcelorMittal, are ready in Mumbai, and the outfitting of equipment and systems is underway. With the Spanish consultants quitting, work on the part of the hull that they were responsible for could be delayed.
According to the new estimates, the first submarine will be ready for commissioning by end of 2016. And then, a new submarine could be ready for induction every 9-12 months.
According to the present projections, the last two submarines would have air independent propulsion systems (AIP) that would help the submarine stay underway water for one to three extra weeks. Without AIP, a Scorpene submarine can stay underwater continuously for five to six days. DRDO is presently developing an indigenous AIP, with assistance from DCNS. Initial assessments about the indigenous AIP system is said to be very good though with only about two weeks of endurance.


Via Patrick H.
Patrick H. 's curator insight, April 15, 2013 4:23 AM

Entre deux annonces successives, on s'y perd un peu...

Dans l'article de la veille (presse indienne) , on pouvait lire :

"the first of the six Scorpene submarines, ordered by the Indian Navy as part of technology transfer from France, is to be delivered in 2014, French ambassador Francois Richier said on Saturday."

Il fallait vraisemblablement comprendre que le 1er Scorpene serait mis à l'eau en 2014...

C'est en tout cas de cette façon là que la phrase a été interprétée par la rédaction de Naval Technology aujourd'hui :

http://www.naval-technology.com/news/newsindian-navys-first-scorpene-class-submarine-launch-2014

 

Scooped by Romain
April 15, 2013 5:24 AM
Scoop.it!

Senegal orders Super Tucanos

Senegal orders Super Tucanos | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Senegal’s Air Force has ordered three A-29 Super Tucano light attack and training aircraft from Embraer, becoming the fourth African nation to order the type after Mauritania, Angola and Burkina Faso.

Embraer said the contract was signed on Wednesday, April 10, during the LAAD Defence & Security exhibition in Brazil. The event was attended by Brazilian Defence Minister Celso Amorim, Senegalese Defence Minister Augustin Tine, Brazilian Air Force Commander, Lieutenant-Brigadier Juniti Saito, and Senegalese Air Force Chief of Staff Ousmane Kane, among others.

"From the point of view of our defence strategy, this is a moment of tighter relations with the African continent and especially with Senegal," Amorim said during the signing ceremony. Amorim also signed a letter of intent to supply Senegal with Brazilian-built navy patrol ships.

The SenegaleseA-29 order includes a training system for pilots and mechanics (TOSS) in Senegal, bringing autonomy to that country's Air Force in preparing qualified personnel, Embraer said.

Financing will be handled by Brazil's National Economic and Social Development Bank (Banco Nacional de Desenvolvimento Economico e Social - BNDES). "There is a credit line as part of a strategy aimed at defence," Aguiar told journalists at LAAD in Rio de Janeiro. "It's not so different from what you see elsewhere in the world," he added, comparing the programme to financial guarantees on European defence exports.

Embraer said that Senegal would deploy its Super Tucanos on border surveillance and internal security missions.

"With this contract, we are adding one more customer from the African continent, where the Super Tucano has stirred great interest," said Luiz Carlos Aguiar, President of Embraer Defense & Security. "This is a versatile and robust aircraft, with proven combat experience and it will fulfil, with excellence, the missions for which it was chosen."

Angola received the first three of its six Super Tucanos early this year, during a handover ceremony in Brazil on January 31. Angola will use its Super Tucanos for border surveillance missions. Angola bought six new-production Tucanos plus two Embraer company demonstrators, which were delivered in 1999, followed by six more, delivered in 2004.

Burkina Faso was the first African country to take delivery of a Super Tucano, receiving three aircraft in September 2011 for border patrol missions. In October last year Mauritania received their first aircraft, featuring sensor turrets for surveillance duties, although they will also be used for counter-insurgency missions. In 2010 France began supplying Mauritania with four ex-French EMB-312F Tucanos, but one crashed and was written off in 2011 and another destroyed in a crash on March 18 this year.

Thirteen customers, worldwide, have chosen the A-29 Super Tucano. Embraer on April 9 announced it had signed a contract with Guatemala for six Super Tucanos as part of a contract for the implementation of a surveillance and protection system for the Maya Biosphere Reserve, in Guatemala, which is the largest tropical forest area in Central America.
The project includes the aircraft, a command and control system, and three primary three-dimensional radars. The order also includes logistical support for the aerial operations and training for pilots and mechanics.

The surveillance system for the Maya Biosphere will allow Guatemalan authorities to identify and combat points of deforestation, forest fires, illegal occupation, and illicit economic activities, like the illegal extraction of natural resources, in an area of more than 21,000 square kilometres. Brazil has a similar system in place for the protection of the Amazon rain forest and makes heavy use of Super Tucanos to patrol this vast area.

Super Tucanos are operating with nine air forces in Latin America, Africa, and Asia. The fleet has surpassed 180 000 flight hours and 28 000 combat hours, according to Embraer. The model has over 210 orders and more than 170 units in operation.

Aguiar said that sales activity surrounding the Super Tucano has clearly accelerated since Embraer received an order from the US Air Force to supply 20 of the aircraft for counterinsurgency missions in Afghanistan. The US Air Force in March authorized Embraer to move ahead on the $428 million order despite protests from rival Beechcraft. Beechcraft’s earlier protests caused the order to be cancelled and the programme re-launched, but Embraer won it the second time around as well.

"There are new clients, countries we hadn't even considered showing up on our radar," said Aguiar.

Aguiar said it will take about seven months to set up a new plant in Jacksonville, Florida, for the construction of aircraft for the US contract. The first Super Tucanos should start rolling off the line four or five months later, he added.

The A-29 Super Tucano is capable of performing a broad range of missions that include light attack, aerial surveillance and interception, and counter-insurgency.

The Super Tucano is equipped with a variety of sensors and equipment, including an electo-optical/infrared system with laser designator, night vision goggles, secure communications and data-link package.

Armament comprises one .50-caliber machinegun in each wing. Five hardpoints can carry a maximum external load of 1 550 kilograms (3 420 lb). Weapons options include gun pods, bombs, rocket pods, and (on the two outboard stations) air-to-air missiles.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:16 AM
Scoop.it!

LAAD 2013: Selex expands lightweight ISR offerings

LAAD 2013: Selex expands lightweight ISR offerings | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Selex ES has unveiled the newest addition to its aerial intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) offerings with the introduction of the Light ISR system. The company presented the system for the first time at the LAAD Defence & Security International Exhibition in Rio De Janeiro on 11 April.

Selex ES has developed the system in response to increasing demand for low-cost airborne surveillance assets that can fulfil maritime and overland ISR missions.

The Light ISR system is based on a de-scaled version of the company’s Airborne Tactical Observation and Surveillance (ATOS) mission system - ATOS Lightweight - integrated on-board the Skycar light aircraft produced by Italian firm Omasud.

All aspects of Light ISR, from the ATOS Lightweight to the Skycar platform, are available in multiple configurations to meet customer requirements. Selex ES surveillance radars, including the Gabbiano T-20 Radar and electro-optic day/night turrets such as Selex ES’s EOST 46, can also be integrated on the aircraft to enhance capabilities. The system provides up to 3.5 hours endurance for patrol missions.

The Light ISR system has also been developed with a remote mission operator variant which allows users to deploy the platform on missions without carrying a mission operator on-board in addition to the pilot. This allows the platform to carry additional fuel and payloads and for mission operators to work from a centralised mission control centre, able to support and coordinate more than one aircraft at the same time.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:13 AM
Scoop.it!

LAAD 2013: DCNS unveils Brazilian carrier design

LAAD 2013: DCNS unveils Brazilian carrier design | DEFENSE NEWS | Scoop.it

DCNS is offering an adapted version of its PA2 design for a future Brazilian aircraft carrier.

A model of a 60,000t displacement 285m-long PA2 carrier is being shown by the company at the LAAD exhibition in Rio de Janeiro.

Eric Perrot, DCNS surface ships project director, told Shephard that the Brazilian Navy had plans to acquire one or two new aircraft carriers to replace their existing carrier, NAe Sao Paulo, after 2025.

The Brazilian Navy released a request for proposals (RfP) in 2012 for specifications for aircraft carriers and Perrot said that DCNS along with several other companies had responded with the PA2 design. He said that because in the past Brazil had purchased second-hand carriers, a specifications outline had not been required until now.

Perrot noted that following the collapse of the BAE Systems-DCNS collaboration on aircraft carrier design, the French company had continued the design work and produced the PA2 design with conventional propulsion and a catapult assisted launch and recovery system.

‘From the French side, we see the future is with the catapult system and the Brazilian Navy has a history of using catapult-launched aircraft,’ Perrot said.

The Brazilian Navy operates the A-4 Skyhawk carrier-based aircraft, which are being upgraded by Embraer, but long-term the aircraft will be replaced. However, it is not expected to select a replacement until the Brazilian Air Force has chosen its next generation fighter under the FX-2 project. The three choices for FX-2 are the F-18, Rafale, and the Gripen.

‘Because two of those three have carrier variants available it makes sense for the navy to wait until the air force has chosen its FX-2 aircraft and then base its own decision on this,’ Perrot said.

The Clemenceau-class aircraft carrier Sao Paulo was originally in French Navy service as the Foch and entered Brazilian service in 2000. The 32,800t ship completed an upgrade programme in 2011 and although it is not expected to be replaced until well into the next decade, initial work will have to begin now.

Perrot believes that similar to its submarine and surface ship programmes, the Brazilian Navy will want to build its new ships domestically, with support from experienced international companies to develop an industrial base to carry out this work.

The decision to proceed with the RfP is awaiting governmental approval.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:06 AM
Scoop.it!

Sahel : un pôle “rens” franco-américain

Sahel : un pôle “rens” franco-américain | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Les opérations au Mali, et notamment les carences françaises en matière d’ISR, semblent avoir donné un coup d’accélérateur au processus d’acquisition de drones américains Reaper par la France.

Deux exemplaires non armés, mais susceptibles de recevoir de l’armement, devraient être rapidement achetés par la France, après une francisation a minima, pour répondre aux besoins urgents du théâtre sahélien.

Une équipe d’opérateurs de drones de l’armée de l’air pourrait être envoyée sous peu aux Etats-Unis pour y être formée. Ces Reaper rejoindraient ensuite Nyamey (Niger), où ils devraient être colocalisés avec les drones américains (c’est déjà le cas pour les Harfang) et ainsi renforcer le pôle renseignement franco-américain, qui poursuit sa montée en puissance (interceptions téléphoniques, traitement des données du drone Global Hawk, satellites).

Alors que du côté d’Africom on semble décidé à pérenniser la présence de drones au Niger —Washington ne voulant pas de toute façon les stationner au Mali pour des raisons d’ordre politique —, l’avenir de la présence de drones français à Nyamey n’aurait pas encore été tranché par Paris. Peut-être dans l’attente d’une définition claire du rôle des forces françaises par rapport au contingent espéré des Nations unies. Ces Reaper, dont la cible globale pourrait osciller entre 4 et 6 unités, seront francisés par le groupe EADS.

L’urgence est de mise, les deux Harfang déployés au Mali permettent, certes, d’assurer, pour l’instant, une orbite permanente en vol, mais ils ont aussi consommé le potentiel d’heures de vol prévu par le contrat de soutien signé avec EADS (plus de 1 000 heures de vol dans l’opération Serval). A ce stade, une question demeure cependant : quand la France recevra-t-elle ses deux Reaper ? Seront-ils réellement opérationnels dans les prochains mois ?

Quoi qu’il en soit, l’arrivée du premier drone américain pourrait sonner (en partie) le gong de fin d’un feuilleton “urgence drone”, qui a pris avec les années des proportions politico-industrielles démesurées et qui n’a eu de cesse d’alimenter les rivalités entre Etats et entre industriels. Et ce, au désavantage des forces sur le terrain. Restera ensuite le délicat dossier du futur drone MALE européen, pour lequel rien n’est encore tranché.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:02 AM
Scoop.it!

Avion amphibie russe Be-200: un fort potentiel en Amérique latine

Avion amphibie russe Be-200: un fort potentiel en Amérique latine | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'avion amphibie bombardier d'eau Be-200, produit par le constructeur aéronautique russe Beriev, est un appareil indispensable à l'Amérique latine, a estimé Sergueï Ladyguine, chef de la délégation de l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) au Salon de la Défense et de la Sécurité (LAAD).  

"Compte tenu de son potentiel, le Brésil pourrait devenir un centre latino-américain d'intervention lors des situations d'urgence, équipé d'avions Be-200", a indiqué M.Ladyguine. 

Le salon LAAD 2013 se déroule à Rio de Janeiro (Brésil) du 9 au 12 avril 2013.   

L'avion polyvalent Beriev-200 est conçu sur la base du plus grand avion-amphibie à réaction du monde A-40 Albatros. Sa version de base est destinée à combattre les feux de forêt, mais l'appareil peut également transporter des passagers (version Be-210) et des marchandises, patrouiller des zones côtières, effectuer des opérations de recherche et de sauvetage et d'autres missions. L'avion Be-200 peut se poser indifféremment sur l'eau et sur le sol.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 5:01 AM
Scoop.it!

L'Iran teste trois nouveaux types de missiles

L'Iran teste trois nouveaux types de missiles | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'Iran a testé pour la première fois trois nouveaux types de missiles sol-sol de fabrication nationale, a rapporté samedi l'agence iranienne Fars.

"Les récents exercices de l'Armée de terre ont permis de tester trois types de missiles conçus par l'armée et l'industrie de défense du pays", a indiqué le général de l'armée iranienne Kioumars Heyradi cité par l'agence.

Le général n'a pas précisé les caractéristiques des nouveaux missiles. Toutefois il a précisé que ces missiles se distinguaient des missiles de courte portée Naze'at 10 et Fajr 5 qui avaient été testé à la mi-mars.

D'après Fars, Naze'at 10 est un missile balistique à la portée de de 100 à 130 km. La portée du missile Fajr 5 atteint 75 km.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 4:48 AM
Scoop.it!

Boeing a dévoilé son concept d'avion de combat de 6e génération

Boeing a dévoilé son concept d'avion de combat de 6e génération | DEFENSE NEWS | Scoop.it

En novembre dernier, le chef de l’Air Combat Command, le général Mike Hostage, avait évoqué ce que serait un avion de combat de 6e génération appelé à entrer en service en 2030. “Nous allons faire des choses complètement différemment. Je pense que ce sera une combinaison de certaines technologies très intéressantes qui produiront de nouvelles capacités”, avait-il affirmé lors d’une conférence du Center for Strategic and Informational Studies.

De son côté, l’US Navy semble plus avancée dans sa réflexion étant donné qu’elle a déjà lancé le processus pour développer un tel appareil. Selon ses plans, le F-35C, l’avion de 5e génération en cours de mise au point chez Lockheed-Martin, remplacera les F/A-18D Hornet qu’elle met actuellement en oeuvre. Quant au projet F/A-XX, il vise à trouver un successeur aux F/A-18E/F Super Hornet et EA-18G Growler à l’horizon 2030.

Ainsi, dans sa requête pour informations (Request for Information, RFI) envoyées en avril 2012 aux constructeurs aéronautiques, la marine américaine avait précisé que l’objectif était de concevoir un appareil destinés à opérer depuis un porte-avions et devant fournir une suprématie aérienne, avec des capacités de frappe dans un environnement A2AD (anti-access/area denied).”

D’où le concept F/A XX qu’a dévoilé Boeing à l’occasion de la Navy League’s Sea-Air-Space Exposition, organisée à Washington la semaine passée. Au regard des dessins publiés, l’on peut constater que ce futur appareil n’aura pas d’empennages.

Pour autant, il ne s’agira d’une aile volante étant donné qu’il sera muni de surfaces “canard”, ce qui peut paraître surprenant. A noter également que la visibilité arrière du pilote sera réduite, ce qui suppose qu’il sera équipé d’un système à l’image du Distributed Aperture System (DAS), qui permet au F-35 de détecter tout mouvement sur 360°. En outre, le F/A XX pourra être piloté à distance, comme un drone.

Cela étant, il est hasardeux de tirer des conclusions définitives à la vue des images de ce projet qui ont été diffusées par Boeing. “Nous venons régluièrement avec des dessins qui représentent ce que nous pensons de ce que devrait être le produit. Le plus souvent, le projet final est différent des premieres images”, a ainsi expliqué, à Popular Mechanics, Deborah VanNierop, porte-parole de la division Phantom Works de l’industriel.

“Ce qu nous voulions faire avec les images du F/A XX était de montrer au client (le Pentagone) que nous sommes un acteur sérieux de cette compétition”, a-t-elle ajouté. “Beaucoup de détails dans ces images sont le produit d’équipes de graphistes, pas d’ingénieurs aéronautiques (…) Ils font un travail extraordinaire avec le peu d’informations que nous leur donnons”, a-t-elle précisé.

Reste à voir si le F/A XX verra le jour. Avec un budget déjà en baisse et susceptible, qui plus est, d’être la cible de nouvelles coupes automatiques dans les 10 ans qui viennent, il n’est pas certain que le Pentagone ait les ressources suffisantes pour financer un tel programme dans des délais relativement courts (2030, c’est presque déjà demain). Et cela d’autant plus que le développement du F-35 a connu une explosion des coûts depuis son lancement.

Et il risque d’en être de même avec celui de cet avion de 6e génération, surtout avec la fameuse Loi d’Augustine (ndlr, du nom de Norman Augustine, ancien directeur de Lockheed Martin et secrétaire de l’US Army dans les années 1970).

“Le coût unitaire des produits aéronautiques militaires a crû à un rythme étonnant et intenable tout au long de l’histoire. Considérons l’exemple des avions tactiques. Comparant l’évolution du coût unitaire par rapport au temps, [...] nous observons que le coût d’un avion tactique a été multiplié en moyenne par 4 tous les dix ans. En extrapolant le budget de la défense selon les tendances de ce siècle, on découvre qu’en 2054 la courbe du coût d’un avion rejoindra celle du budget. Ainsi, au rythme actuel, le budget de la défense entier ne permettra d’acheter [en 2054] qu’un seul avion tactique”, prévoit-elle.

No comment yet.
Scooped by Romain
April 15, 2013 4:43 AM
Scoop.it!

"Recherche taxi volant pour forces spéciales américaines en Afrique"

"Recherche taxi volant pour forces spéciales américaines en Afrique" | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'US Transportation Command (USTRANSCOM) a émis une pré-solicitation le 1er avril (modifiée le 11, avec un document daté du... 16); il recherche une société privée pour effectuer des missions de soutien aérien en Afrique!

Au menu: évacuations sanitaires (d'où la fourniture de medics avec le ou les appareils), largage de matériel, transport de personnels (dont des forces spéciales), transport de fret.

L'entreprise devra opérer à partir de Ouagadougou, au Burkina Faso, là où le Pentagone a décidé de baser ses drones et d'où opèrent déjà des U-28B. Elle sera amenée à intervenir dans tout le Sahel et l'Afrique de l'Ouest. La liste des pays cités est la suivante: Algérie, Burkina Faso, Cameroon, Centrafrique, Tchad, RDC, Ethiopie, Kenya, Libye, Mali, Mauritanie, Maroc, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan, Sud Soudan, Tunisie et Ouganda.

Les opérations devraient démarrer le 12 août; le contrat initial sera de dix mois et demi (jusqu'en juin 2014), avec la possibilité de trois extensions d'un an et une autre de six mois (jusqu'à la fin 2017). Un transfert de positionnement (Rapid Base Relocation) est envisagé au cas où la situation évoluerait négativement au Burkina.

Ces prestations pourront être réalisées au profit de l'US Special Operations Command Africa (SOCAFRICA)selon un document intitulé "PERFORMANCE WORK STATEMENT (PWS) TRANS-SAHARA SHORT TAKE-OFF AND LANDING AIRLIFT SUPPORT" et daté du 16 avril 2013 (?!). Ce document est consultable ici.

Danger Room qui s'est intéressé à cet appel d'offres estime la valeur du contrat à 50 millions de dollars.

No comment yet.