The newest configuration of the F-16 Fighting Falcon, the F-16V, has reached a major capability milestone with the integration of a new Active Electronically Scanned Array (AESA) radar.
“Completing this milestone on schedule demonstrates our ability to meet program commitments,” said Roderick McLean, vice president and general manager of the F-16/F-22 Integrated Fighter Group at Lockheed Martin. “It proves once again why customers turn to Lockheed Martin to upgrade their F-16 fleets and advance the mission capability of the world’s most effective 4th generation multi-role fighter.”
The completion of this AESA radar Critical Design Review ensures Northrop Grumman’s Scalable Agile Beam Radar (SABR) design meets all specified U.S. Air Force and Lockheed Martin requirements. Lockheed Martin [NYSE: LMT] will continue with follow-on activities such as development integration and ground and flight test for Taiwan’s fleet of 144 Block 20 F-16A/B fighter jets. With the upgrade to the new SABR and enhancements to the mission computer, vehicle systems, aircraft structure, cockpit and electronic warfare system, Taiwan moves forward as the launch customer for the new F-16V configuration.
More than 4,550 F-16 aircraft have been delivered to date, and production is expected to continue through 2017, with major upgrades being incorporated for all F-16 versions.
La Darpa vient d'annoncer la création du programme GXV-T, dont le but est de mettre fin à la course au blindage pour les chars de combat en mettant l'accent sur la mobilité, l'agilité et la furtivité. Cette approche permettrait à terme une réduction des coûts.
Depuis la première guerre mondiale, l'amélioration de la protection des véhicules de combat terrestre s'est principalement limitée à en augmenter le blindage. Mais la capacité des armes anti-char à percer les blindages en question a aussi augmenté de son côté, et plus rapidement. Garantir la survivabilité des équipes a donc nécessité de construire des chars de plus en plus massifs et coûteux. Cette tendance a limité la mobilité, la vitesse de déploiement et la manoeuvrabilité des blindés sur le terrain, sans parler de leur capacité d'adaptation à des environnements en évolution constante. A tel point que la problématique actuelle pour l'armée américaine est de mettre au point des solutions radicalement innovantes sous peine de voir les chars d'assaut devenir obsolète sur le champ de bataille du futur.
A cette fin, la Darpa a lancé un programme baptisé Ground X-Vehicle Technology (GXV-T). Il s'inspire de ses programmes "X" dédiés à l'aéronautique, qui ont eu un impact important sur le développement aéronautique militaire au cours du XXe siècle. GXV-T étudiera diverses pistes de recherche pour développer des véhicules de combat terrestre à la fois plus mobiles et dotés d'une plus grande survivabilité tout en étant moins dépendant de leur armure. Les principaux vecteurs de développement seront d'éviter la détection par l'ennemi, d'éviter le combat, et d'éviter d'être atteint par l'adversaire.
Les objectifs techniques de GXV-T sont :
- Une réduction de moitié de la taille et du poids du véhicule (grâce à de meilleurs systèmes de contrôle, de conduite, de visualisation de la situation sur le terrain. L'automatisation de certains fonctions clés, comme dans les cockpits d'avions commerciaux) - Deux fois moins de personnel nécessaire au fonctionnement du véhicule - Doubler la vitesse et l'agilité du véhicule (déplacements rapides multidirectionnel, suspensions avancées, système de chenilles/roues innovant) - La capacité pour le véhicule d'éviter des attaques en se déplaçant de manière autonome et en repositionnant son armure - La capacité de se déplacer sur 95% des types de terrain rencontrés (passage d'obstacles, pentes) - Réduire les différentes signatures qui permettent à l'ennemi de détecter et d'attaquer le véhicule (optique, infrarouge, sonore, électromagnétique)
L'entreprise de sécurité Blackwater, désormais appelée Academi, a conclu un accord avec la justice américaine pour éviter un procès et devra payer une amende de 7,5 millions de dollars pour exportation illégale d'armements.
À qui appartiennent les avions inconnus qui ont survolé Tripoli, dans la nuit du 17 au 18 août? Pour le moment, l’on ne peut pas avoir de certitudes… En tout cas, selon le témoignage d’habitants de la capitale libyenne, des appareils non identifiés ont survolé la ville à partir de 2 heures du matin. Et de fortes explosions ont été entendues après leur passage.
Depuis la mi-juillet, Tripoli est le théâtre d’affrontements meutriers entre les brigades de Zenten, qui, bien armées et organisées, sont proches des milieux libéraux, et des milices islamistes originaires de Misrata. L’enjeu est le contrôle de l’aéroport ainsi que celui de plusieurs emprises militaires situés à la périphérie de la ville. Or, aucune de ces deux formations ne disposent d’avions militaires.
« Les explosions ont été clairement entendues dans les quartiers de l’est de Tripoli », à quelque 15 km du centre de la ville », a affirmé un témoin, selon l’AFP. Apparemment, des positions tenues par les milices islamistes auraient été visées. Mais aucune précision n’a été pour l’instant donnée par une source officielle.
Alors qui peut-être à l’origine de ces raids aériens? La chaîne de télévision « Libya Awalan », proche du général dissident Khalifa Haftar, a affirmé que « l’aviation militaire a bombardé différentes positions », sans donner, là encore, de détails.
Depuis la mi-mai, le général Haftar, qui a passé près de 20 ans aux États-Unis avant de revenir en Libye en 2011, lors de la révolution ayant renversé le régime du colonel Kadhafi, dirige l’opération militaire « Dignité » contre les groupes islamistes et jihadistes actifs à Benghazi, en Cyrénaïque. L’on sait que des unités des forces aériennes libyennes l’ont rejoint et qu’il dispose, par conséquent, de moyens aériens. Pour autant, l’on ne peut pas en conclure qu’il soit derrière les raids qui ont été menés sur Tripoli la nuit passée.
Cependant, il est difficile de connaître l’état de la flotte aérienne libyenne depuis 2011. En tout, il doit rester environ une vingtaine (en comptant large) d’avions de combat en état de marche, dont 2 Mirage F1ED, 4/6 MiG-21 et quelques MiG-23. Et c’est sans compter sur au moins 3 Aero L-39 Albatros et 4 Soko G-2 Galeb encore opérationnels.
Le Brésil a signé un contrat avec Airbus Defence and Space portant sur l’acquisition de trois Airbus C295 dans leur configuration recherche et sauvetage (SAR – Search and Rescue). Les trois avions seront progressivement livrés, dès la fin de l’année, à l’armée de l’Air brésilienne (FAB). Aux termes de l’accord, la FAB bénéficiera en outre d’un service FISS (Full In Service Support) pendant cinq ans.
Ces trois appareils SAR rejoindront la flotte des 12 C295 en configuration transport déjà en service dans l’armée de l’Air brésilienne, portant à 15 le nombre de C295 au sein de la flotte de la FAB. En plus de sa flotte de C295, la FAB est équipée d’un simulateur de vol sur la base aérienne de Manaus (BAMN), et dispose ainsi d’une autonomie totale pour la formation de ses équipages.
A ce jour, plus de 140 exemplaires du C295 ont été commandés, par 19 pays dans le monde.
L’organisme américain chargé de superviser cette exportation d’armement, l’US Defense Security Cooperation Agency (DSCA), a annoncé que la Turquie pourrait acquérir d’ici peu des missiles air-air AIM-120C-7 AMRAAM.
L’information qui est encore à prendre au conditionnel pourrait être prochainement confirmée. Au total, l’armée de l’air turque pourrait être ainsi dotée de 145 AMRAAM. Ce contrat est beaucoup plus global. La firme américaine Raytheon devrait effectivement vendre également 40 lanceurs LAU-129 et 10 équipements de guidée laser. Les personnels turcs seront également formés à l’utilisation de ce nouveau matériel. Le montant total de ce contrat s’élève à 320 millions de dollars.
Les missiles air-air pourront être tirés depuis des F-16 de l’armée de l’air turque. Les AMRAAM peuvent être aussi mis en oeuvre à partir de F-35. La Turquie souhaite améliorer ses capacités air-air, notamment en raison de la crainte de confrontations avec des aéronefs syriens ou plus récemment au début de la crise ukrainienne avec des avions de combat russes.
L’armée indienne prévoit de commander trois avions A-50, de type Airborne Early Warning and Control (AEW&C), selon l’agence russe Itar-Tass qui a dévoilé cette information.
En 2003, l’Inde avait déjà acheté trois A-50. Le contrat avait été honoré au cours des sept années suivantes. Ce nouveau contrat viendrait donc accroître la capacité de cette flotte indienne. Même si le contrat n’est pas encore signé et que des négociations sont encore en cours entre les deux entités, la finalisation de cette commande ne fait donc guère de doute.
Selon cette même source, ces nouveaux aéronefs doivent être délivrés dans la même configuration que les trois appareils précédents. La conception du A-50 repose sur l’Iliouchine Il-76MD qui a été mis en service en 1989. Véritable tour de contrôle, ces Awacs russes semblent ainsi avoir obtenu pleine satisfaction des militaires indiens. Cette coopération russo-indienne incut également des clauses de formation et de maintenance sur les appareils russes.
The Navy's unmanned X-47B returned to carrier operations aboard USS Theodore Roosevelt (CVN 71) Aug. 17 and completed a series of tests, operating safely and seamlessly with manned aircraft. Building on lessons learned from its first test period aboard TR in November 2013, the X-47B team is now focused on perfecting deck operations and performing maneuvers with manned aircraft in the flight pattern.
The first series of manned/unmanned operations began this morning when the ship launched an F/A-18 and an X-47B. After an eight-minute flight, the X-47B executed an arrested landing, folded its wings and taxied out of the landing area. The deck-based operator used newly developed deck handling control to manually move the aircraft out of the way of other aircraft, allowing the F/A-18 to touch down close behind the X-47B's recovery.
This cooperative launch and recovery sequence will be repeated multiple times over the course of the planned test periods. The X-47B performed multiple arrested landings, catapults, flight deck taxiing and deck refueling operations.
Le premier tir d'un missile de croisière russo-indien BrahMos depuis un chasseur Sukhoi SU-30MKI aura lieu au début de 2015, a annoncé jeudi à Joukovski le directeur exécutif de BrahMos Aerospace, Shri Sudhir Kumar Mishra.
Actuellement, russes et indiens travaillent aux travaux d'assemblage du missile BrahMos sur Su-30MKI. Il semble donc que la version destinée à l’armée de du missile soit prête, il ne reste qu'à l’adapter au chasseur d’origine russe.
L'armée indienne prévoit de dotés ses avions de combat Sukhoi Su-30MKI du missile BrahMos pour 2016.
Le Sukhoi SU-30MKI :
Le Sukhoi SU-30MKI ou « Super 30» bénéficie des capacités similaires à celle des avions de combat de cinquième génération. L’appareil est doté d’une avionique améliorée, d’un radar AESA de type Phazotron Zhuk-MA plus puissant, capable d’engager plus de quatre cibles simultanément et ceci également vers l’arrière. L’avion disposera une certaine capacité en matière de furtivité et ceci grâce à une diminution de la signature radar. L’autre nouveauté concerne l’adaptation des missiles indien BrahMos et KH-59M Ovod-M. L’avionique disposera d’un mode carte numérique avec une capacité de guidage longue portée TV. L’appareil est doté de la version des moteurs AL-31FP de Saturn corporation dont la durée d’entretien est montée à 2000 heures en lieu et place des 1000 actuels. Un nouveau logiciel de contrôle de la poussée vectorielle (TVC) permettra une meilleure sécurisation en cas de manœuvre extrême.
The S-300 air defence systems that Syria ordered from Russia will probably now be scrapped after the cancellation of the deal, Konstantin Buryulin, the deputy director of the Federal Service for Military-Technical Cooperation, told the Interfax-AVN military news agency.
"This decision [to cancel the deal] was made under the relevant UN sanctions by our political leadership," the 11 August report quoted Buryulin as saying. "If the equipment does not find an appropriate application, it will be disposed of."
Russia has used its Security Council veto to prevent the imposition of a UN arms embargo on Damascus and has admitted delivering some S-300 components to the Syrians. However, the deal was put on hold after it brokered the agreement under which Damascus surrendered its chemical weapons.
"We have delivered separate components, but the whole delivery has not been completed and for the moment we have suspended it," Russian President Vladimir Putin said in September 2013.
Meanwhile, Iran continues its attempts to persuade Moscow to resurrect the S-300 deal that was cancelled after a UN arms embargo was imposed on the Islamic republic in 2010.
"Iran considers the S-300 contract to be still active because the sanctions that were introduced under UN Security Council Resolution 1929 do not cover the S-300 contract," Interfax quoted Iran's ambassador to Russia as saying in July.
"Representatives of our defence ministry have repeatedly held talks with their partners in Russia. I think they have good mutual understanding. I hope that we will receive an S-300 or a more modern system."
Bahrain will be the first user of the Kornet-EM anti-tank guided weapon (ATGW) system, the ITAR-TASS news agency cited Anatoly Isaykin, the director general of the Russian arms export agency Rosoboronexport, as saying on 12 August.
The Kornet-EM is a vehicle-mounted system with two retractable launchers, each with four laser-guided, fire-and-forget missiles and its own optronic and guidance package. This means the system can simultaneously engage two targets.
The promoters of the system say this also means the system can destroy a vehicle fitted with an active protection system by firing two missiles at it. They claim its accuracy is five times better than that of earlier Kornet versions due to the use of an automatic target tracker.
The range is also significantly longer than earlier versions: 10 km when firing a missile with a thermobaric warhead and 8 km when firing one with tandem high-explosive anti-tank warheads.
Isaykin said Bahrain's Kornet-EM order was one of "a number of major arms contracts with the Middle East and North Africa … they include supplies of virtually all types of weapons and military equipment".
He added that Namibia had ordered Kornet-E ATGW systems as part of a package that included vehicles, mortars, munitions, simulators, personal weapons, and equipment for special units.
What is being billed as Africa’s first wholly designed and built military aircraft, the Paramount Group’s Advanced High-Performance Reconnaissance Light Aircraft (AHRLAC), reached a significant milestone with its maiden flight on 7 August.
The aircraft makes its 'official public' first flight on 13 August.
The initial prototype, or Experimental Demonstrator (XDM), will prove flight characteristics and test the aircraft’s performance. A second prototype under construction, the Advanced Demonstrator (ADM), will be used to test the AHRLAC’s mission and weapon systems, as well as its Martin-Baker Mk 17 ejection seat.
Conceived as an affordable intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) and light-strike platform to address the lower end of that growing market niche, the tandem twin-seat AHRLAC is powered by a Pratt & Whitney PT6a-66 950 hp pusher turboprop. It is designed to offer a payload with full fuel in excess of 800 kg and provide an endurance of more than 7.5 hours.
Since the launch of the AHRLAC project in September 2011 the Paramount team has spent 315,000 hours on the design and construction of the first prototype. Of the aircraft's 6,000 parts, 98% were designed using sophisticated CATIA software and produced locally by the engineering team.
AHRLAC Holdings CEO Paul Potgieter, the project's programme leader, told IHS Jane's that pre-designing each part of the aircraft on computer enabled jig-less construction, saving both time and cost.
“We have made all the tools for production for all sheet metal pressings and composite parts so it enables us to hit production much quicker than other aircraft manufacturers,” he added.
The flight test aircraft, now based at Wonderboom Airport, north of Pretoria, was moved from the Centurion facility of Paramount subsidiary Aerosud, which has acted as the project’s technical subcontractor.
The AHRLAC's initial 20-hour flight test programme will compare actual flight data with computer-generated data/models to ensure the aircraft is performing to expectations. A mobile flight test monitoring vehicle is positioned in the flight test area and the team has a Pilatus PC-12 ‘chase plane’ fitted with diagnostic equipment available at every test flight. Advanced flight testing will continue for the full lifecycle of the aircraft and will factor in specific customer requirements.
In addition to ISR and light-attack missions, the multirole AHRLAC’s innovative pod-based design opens up potential roles in disaster management, internal security, border control, maritime patrol, and environmental protection, said Paramount.
Paramount Group Executive Chairman Ivor Ichikowitz told IHS Jane's: “Aerospace is vital for South Africa’s economy. This project is an excellent reflection of the capabilities of the country’s engineering fraternity. The incredible progress made by local engineers has put them at the forefront of global aerospace innovation and their joint expertise has turned them into pathfinders, who are proudly setting new milestones through continuous innovation.”
Un communiqué de l'Elysée indique ce mercredi 13 août que le chef de l'Etat, François Hollande, " a décidé en accord avec Bagdad, de faire acheminer des armes dans les heures qui viennent " aux autorités régionales du Kurdistan qui luttent contre les jihadistes de l'Etat islamique. La France n'a donc pas attendu l'Europe et a choisi d'emboîter le pas des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. Nous voici avec un nouvel allié, le Kurdistan, qui aspire à devenir un Etat dans un Moyen-Orient en cours de redéfinition complète. Mais ceci est un autre sujet...
C'est un des deux Airbus A340 de l'escadron de transport 3/60 Esterel de la base aérienne de Villacoublay qui a livré le 10 août 18 tonnes d'aide humanitaire à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien autonome. Un second vol était prévu ce mercredi 13 août pour la livraison de 20 tonnes de médicaments, de tentes, de matériel de traitement et de distribution des eaux.
Pour l'acheminement d'armes, aucune information n'est évidemment précisée mais on peut penser que l'escadron Esterel sera encore de la partie, sans doute avec un encadrement de la DGSE, habilitée à traiter ce genre de missions comme lors des derniers conflits (ex-Yougoslavie, Libye, Syrie). Toujours à l'aéroport d'Erbil équipé de deux pistes longues de 2 800 et 4 800 m...
A qui donne-t-on ? Peut-on tracer les armements ? Des formateurs français, militaires ou non, vont-ils enseigner la pratique aux peshmergas kurdes ? Beaucoup de questions sans réponses et d'incertitudes émaillent ce genre de contrat. Elles sont visiblement balayées par l'urgence de la situation.
Des missiles antichars Eryx ?
On ignore également quels types d'armements vont être livrées " dans les heures qui viennent ", comme l'indique le communiqué de l'Elysée. On pense dans un premier temps à des missiles antichars pour faire face aux blindés américains et autres Humvees de l'armée irakienne investis par les jihadistes.
Le missile antichars Eryx, de MBDA (photo ministère de la Défense), qui équipe classiquement les régiments d'infanterie en France, pourrait être l'arme adaptée : puissante, d'une portée de 600 m, légère (12 kg), semble-t-il facile de mise en place et d'utilisation pour des tirs à l'épaule ou sur un trépied (car les soldats kurdes n'auront pas le temps d'avoir six mois de formation...).
Deux avions de combat Tornado appartenant à l’aviation militaire italienne sont entrés en collision hier après-midi. Ils se sont écrasés dans le centre de l’Italie, près de Ascoli Piceno, dans les Marches.
Les quatre militaires, pilotes et navigateurs, qui se trouvaient à bord des deux appareils sont portés disparus. Les deux appareils effectuaient une mission d’entraînement. Les deux Tornado étaient partis de leur base dans la province de Brescia, dans le nord de l’Italie, pour un vol d’entraînement dans le cadre des préparatifs à des manoeuvres de l’OTAN prévues en automne.
Des témoins ont affirmé que les deux avions s’étaient touchés en vol avant de s’écraser.La chute des deux appareils a provoqué plusieurs incendies dans la zone mais sans causer de dégâts à des habitations.
Outres les équipes militaires de secours, de nombreux pompiers ont été envoyés sur les lieux de l’accident pour maîtriser les incendies. Pendant toute la nuit, des hommes de l’aviation militaire, aidés par les forces de l’ordre et la protection civile, ont cherché les quatre militaires. A l’aube ils ont lancé également un drône Predator pour faciliter ces recherches.
Selon des sources cités hier, les aviateurs auraient réussi à s’éjecter des avions avant que ces derniers ne s’écrasent. Mais le corps carbonisé d’un pilote a été retrouvé aujourd’hui, tandis que trois autres militaires sont toujours portés disparus. Les aviateurs sont de jeunes capitaines de l’aviation dont les âges vont de 31 à 36 ans. Parmi les pilotes figurait également une femme, le capitaine Mariangela Valentini.
L’Aeronautica Militare dispose d’environ 70 Panavia Tornado IDS (frappes aériennes/pénétration basse altitude) et une dizaine en version ECR (guerre électronique et de reconnaissance).
Voir passer un Lockheed-Martin F-35 Lightning II au-dessus de sa tête quand on fréquente les abords d’Eglin-AFB en Floride, ça n’a rien de très surprenant puisque c’est là qu’une bonne partie des nouveaux avions de combat américains sont stationnés. Sauf que parfois certains de ces avions portent une livrée bien inhabituelle pour un chasseur américain. Et pour cause, la Royal Air Force teste en ce moment même ses propres Lockheed-Martin F-35B aux couleurs britanniques. Bon d’accord en cette triste ère de livrées à basse visibilité il faut avoir de bons yeux pour faire la différence entre un Lightning II américain et un autre britannique, mais les différences existent, et c’est tant mieux.
Ce sont donc des personnels de la Royal Air Force et de la Fleet Air Arm qui procèdent actuellement aux essais préliminaires de la version à décollage et atterrissages verticaux du Lightning II. Ces successeurs désignés des Harrier et Sea Harrier ils devront d’ici à 2018 à 2020 embarquer à bord du HMS Queen Elizabeth le nouveau porte-avions de la Royal Navy. Celui-ci est actuellement en phase finale d’assemblage au chantier naval de Rosyth en Écosse.
Selon plusieurs journaux britanniques aviateurs et marins britanniques ne seraient pas pleinement satisfaits des essais en cours sur le F-35B. Ses réelles capacités ADAV seraient en effet moins impressionnantes que sur Sea Harrier FA Mk-2. Mais surtout ce que les médias spécialisés anglophones pointent du doigt c’est la formation avancée qui repose sur le tout simulateur. Aucune version biplace du F-35B n’étant en effet envisagée les futurs pilotes devront apprendre à se poser et à décoller à la verticale à partir d’un simple ordinateur et d’une cabine de simulation.
Quoiqu’il en soit voir un F-35 aux couleurs de la RAF a de quoi ravir les passionnés d’aviation. Gageons que les spotters américains doivent s’en donner à cœur joie pour essayer de saisir la bête en vol. Bien entendu l’US Air Force veille et doit tenter de les en empêcher.
U.S. Navy laser weapons experts say they are scrapping a plan to develop a high-energy laser weapon for manned and unmannedhelicopters to perform a variety of military operations at sea.
Officials of the Naval Air Warfare Center Weapons Division at China Lake Naval Weapons Station in Ridgecrest, Calif., announced Tuesday that they are cancelling -- at least for the time being -- the anticipated High Energy Fiber Laser industry competition to develop a prototype laser weapon for demonstrations aboard a Navy helicopter.
No reasons for the program cancellation were given in an industry announcement released Tuesday. "Should the Government choose to advertise this opportunity in the future, a new synopsis will be issued," the announcement says.
Navy officials announced a plan on 28 July to issue a formal solicitation later this month for the High Energy Fiber Laser program, which was to develop and demonstrate prototype integrated high-energy laser weapon subsystems for installation in a helicopter for airborne laser weapon demonstrations.
Industry officials had expected a request for proposals by about 18 Aug., with a contract award for the program before the end of the year.
The solicitation was to call for bids to complete the High Energy Fiber Laser integration structure, design, building, testing, and qualifying hardware necessary to build the system.
Le développement du démonstrateur de drone de combat (UCAS, Combat Air System Unmmaned) X-47 B va bon train. En 2013, l’appareil, conçu par Northrop-Grumman, avait déjà réussi à décoller du pont d’un porte-avions et à apponter. Cette fois, la campagne d’essais entamée le 17 août à bord de l’USS Theodore Roosevelt a permis de vérifier la capacité de l’engin à évoluer aux côtés d’avions de combat.
Ainsi, le X-47B a enchaîné les manoeuvres de catapultage et d’appontage en compagnie d’un F/A-18 Super Hornet. Déjà que l’opérateur d’un drone n’a pas la même vision que celle d’un pilote d’avion, l’exercice est déjà compliqué. Et il l’est davantage quand l’engin est autonome, comme l’est l’appareil imaginé par Northrop Grumman.
L’enjeu de cette campagne est surtout de voir le comportement du X-47B dans un cycle d’opérations à bord d’un porte-avions et de valider son intégration au sein d’un groupe aérien embarqué. Pour le premier test, le drone a été catapulté avec un F/A-18. Après un vol de 8 minutes, il s’est présenté pour apponter, puis il s’est arrêté avant de replier ses ailes. Le tout avant que le chasseur-bombardier se présente à son tour pour en faire de même. Ce type d’essai sera renouvelé à plusieurs reprises, dans toutes les conditions possibles (jour/nuit, etc).
De nos jours, il est souvent moins coûteux de consommer de la viande importée que de s’adresser directement aux agriculteurs du coin… Une des raisons – parmi d’autres – tient aux normes d’élevage, dont l’application n’est pas sans conséquences sur le prix de revient des produits.
En Suisse, il en coûte ainsi 8,50 francs suisses (7 euros) pour nourrir quotidiennement un soldat. Chaque année, 63 millions sont dépensés pour les repas servis aux troupes. Et, comme l’on peut s’en douter, une partie des produits consommés sont importés pour des raisons de coûts.
Sauf que, à partir de 2015, l’approvisionnement de l’armée suisse sera 100% local. Et cela, grâce au lobbying efficace de l’association de la Protection suisse des animaux (PSA) qui a mis en avant le fait que certaines viandes sont importées de pays qui ne respectent pas les mêmes normes d’élevages imposées aux agriculteurs de la Confédération.
Sur son site Internet, l’association explique avoir interpellé « responsables de l’armée en exigeant qu’il soit renoncé, pour des raisons de protection des animaux, à de telles denrées provenant de l’étranger », avec, dans son collimateur, le boeuf argentin et la volaille hongroise.
Finalement, le Département fédéral de la Défense (DDPS) s’est donc laissé convaincre. « Une intervention de la PSA a permis de trouver une solution avec les éleveurs et paysans suisses », a en effet indiqué Daniel Reist, porte-parole de l’armée, à l’agence ATS. « Toute la nourriture servie proviendra exclusivement d’éleveurs ou de producteurs suisse », a-t-il poursuivi, en précisant que pour le poisson, il sera servi des « produits labellisés respectueux de la dignité animale ».
Cette mesure coûtera 1,5 millions de francs suisses supplémentaires, soit, par jour et par soldat, 25 centimes (20 centimes d’euros). Ce qui semble raisonnable pour avoir la qualité des produits en prime.
« La Protection Suisse des Animaux PSA se réjouit de cette décision exemplaire. Mais un point demeure regrettable: la PSA aurait bien aimé que l’achat de ces denrées destinées à la troupe se concentre uniquement sur des produits bio ou labellisés. Mais l’armée n’a pas été en mesure de satisfaire ce vœu relevant de la protection animale », a commenté l’association.
Le président égyptien Al-Sissi a indiqué que son pays a formulé une demande auprès de la Russie pour se fournir en équipements électronique pour des avions de chasse, des hélicoptères d’attaque ou encore des systèmes de contre-mesures de missiles anti-char.
L’armée égyptienne pourrait ainsi se doter en MiG-29, en missiles Kornet ainsi qu’en hélicoptères Ka-25. L’Egypte est engagée dans de violents combats entre les groupes djihadistes particulièrement bien implantés dans le Sinaï.
Les militaires égyptiens ont exprimé le besoin de bénéficier d’équipements modernes de détection et de destruction des positions djihadistes. Ces derniers ont déjà abattu à plusieurs reprises des appareils égyptiens. Les blindés égyptiens sont eux à la merci des missiles anti-char que les combattants djihadistes seraient en mesure de mettre en oeuvre dans cette même région.
Cette requête égyptienne a été transmise la semaine dernière à Moscou à l’occasion d’une rencontre entre le président Al-Sissi et son homologue russe Vladimir Poutine. Cette possible commande intervient quelques mois après l’Arabie Saoudite ait fait un don de 2 milliards de dollars à l’Egypte pour financer des achats d’armement.
Hudong-Zhonghua Shipbuilding, a wholly owned subsidiary of China State Shipbuilding Corporation (CSSC, the largest shipbuilding group in China) launched the first C28A Corvette on order for the Algerian Navy on August 16 2014. Algeria signed a contract with China Shipbuilding Trading Co (CSTC) for construction of three C28A corvettes in March 2012.
CSTC representatives at DSA 2014 explained to Navy Recognition that the ship would be about 120 meters in length, a breadth of 14.4 meters and a draft of 3.87 meters for a displacement of about 2880 tons. The three corvettes currently being built at a shipyard located near Shanghai will receive a mix of Chinese and Western systems. The hull mounted sonar will be of Chinese origin, but Algeria has selected Thales Smart-S Mk2 3D air and surface surveillance radar and Kelvin Hughes for the navigation radar.
According to the CSTC representatives, the weapons fit will be of Chinese origin exclusively and will consist in: - A single barreled 76mm main gun - 8x C802 anti-ship missiles - 1x FM90N launcher with 8x surface to air missiles - 2x Type 730 CIWS located on top of the helicopter hangar The corvette has some stealth attributes, such as the exhaust gases funnels located right on the water line on the sides of the hull in order to reduce its IR signature.
Delivery of the first C28A Corvette to the Algerian Navy is expected for May 2015.
La Force aérienne mexicaine (FAM) a émis un contrat pour un quatrième lot d’avions Beechcraft T-6C Texan II. Évalué 477.7 millions de dollars ce projet fait suite à trois aux tranches précédentes.
Le Mexique dispose déjà de 24 Texans II, qui ont été achetés pour équiper l'école militaire basée à Santa Gertrudis, dans l’Etat du Chihuahua ainsi que la base aérienne d’Ixtepec, à Oaxaca.
Le T-6 « Texan II » :
Le Hawker-Beechcraft T-6B « Texan II» est la version la plus moderne disponible de la gamme T6, le cockpit comprend un Head-Up Display (HUD) couplé avec panneau de configuration Up-Front (UFCP), et Hands-On Throttle and Stick, soit le système mains sur manettes et manche. Le T-6B dispose d’une avionique avec écrans EFIS et système d’enregistrement des données de vol numérique. Le T-6B est un avion d'entraînement primaire qui permet un enseignement de base aux procédures de vol et aux instruments et permet d’effectuer les figures d’introduction à la voltige.
Le Beechcraft T-6 «Texan II» est un aéronef à turbopropulseur monomoteur construit par la Raytheon Aircraft Company (maintenant Hawker-Beechcraft). Basé sur une cellule de Pilatus PC-9.
Le T-6 est un développement du Pilatus PC-9, modifiés de manière significative par Beechcraft en vue d'entrer dans le système commun de formation primaire d'aéronef (JPATS) prévu pour les Forces aériennes américaines. Des modifications mineures ont été introduites sur la cellule d’un PC-9, mais des conflits entrer l’USAF et la Navy ont entraîné des retards et des augmentations de coûts (par rapport aux estimations initiales de 3,9 millions à près de 6 millions dollars par avion). De plus, le T-6 se retrouve avec un surpoids de 22% vis-à-vis du PC-9 initial.
Le modèle T-6C est le même que le modèle que le « B » mais permet l’emplois d’armes de bord, telles que : canons, roquettes et bombes.
L’Arabie Saoudite prévoit de moderniser ses avions d'alerte et de contrôle aéroporté (AWACS). L'Agence de sécurité de coopération américain à la Défense (DSCA) a notifié au Congrès son approbation pour la vente de matériels en ce sens pour un montant de 2 milliards de dollars.
La modernisation concerne 5 aéronefs de type Boeing E-3A «Sentry» de la Royal Saudi Air Force. L'Arabie saoudite prévoit de moderniser ses AWACS au standard blocs 40/45. Ceux-ci disposeront d’un nouveau système de missions informatiques, d’un nouveau système d’identification ami-ennemi (IFF). De plus, les appareils recevront de nouveaux appareils de communications.
L’E-3A «Sentry» :
Le E-3A, la version initiale, fut testée à partir d'octobre 1975 par l'USAF. 34 exemplaires furent commandés par l'USAF, dont 24 en tant qu'E-3A, 9 en tant qu'E-3C, le dernier à la disposition de Boeing. Il entra en service en mars 1977, au sein du 552 Airborne Warning and Control Wing, basé à Tinker AFB, Oklahoma. Il fut dérivé en sous-variante KE-3A, qui sert au ravitaillement en vol et de transport. Il est destiné à l'Arabie Saoudite, qui en a commandé 8 exemplaires. Il est dépourvu de radar de veille aérienne. L'antenne du radar, installée dans un radôme non pressurisé de 30 feet (9,14 m), tourne à 6 tours-minutes en fonctionnement. L'APY-1 dispose de 7 modes : PDNES (Pulse Doppler Non-Elevating Scan), le mode de base sur 2 dimensions, PDES (Pulse Doppler Elevating Scan), qui fonctionne en 3 dimensions mais sur une portée réduite, BTH (Beyond The Horizon), qui sans utiliser l'effet Doppler, permet de répérer les avions à très haute altitude ou à la limite de la portée maximale, "Maritime" pour les navires, des combinaisons PDES+BTH et PDNES+MARITIME, et enfin un mode passif. L'appareil peut détecter des avions dans un rayon de 200 miles, sur 360°. Les opérateurs, au nombre de 13, disposent de 9 consoles de contrôle et d'un système de traitement des données radar IBM 4PICC-1. Il géra aussi la fonction dite C2, pour commandement-et-contrôle, et maintenant la fonction C3 (command, control and communications). Il dispose, outre d’une antenne radar IFF AN/APX-103 et d'une antenne TADIL0C (Data-link fighter-control).
L'Arabie Saoudite a acheté 5 E-3A en 1983 avec ses KE-3A, qui servent au sein du 18e squadron.
The army has chosen Sikorsky-Boeing and Bell teams to build helicopter demonstrators for the JMR programme
Flight demonstrations are expected in 2017 as a precursor to FVL, which would field aircraft by the mid-2030s
The US Army has selected a Sikorsky-Boeing team and Bell Helicopter to build rotorcraft for the Pentagon's Joint Multi-Role - Technology Demonstrator (JMR-TD) programme.
"The complementary capabilities of each team member have delivered a design that will provide the best future vertical lift solution to the US Army, and the flexibility of our design makes it suited for naval applications as well," Sikorsky President Mick Maurer said of the Sikorsky-Boeing offering in a 12 August statement.
The Sikorsky-Boeing team submitted the SB-1 Defiant, a medium-lift helicopter configured in Sikorsky's X2 coaxial design. The Defiant features counter-rotating rigid main rotor blades for vertical and forward flight, a pusher propeller for high-speed acceleration and deceleration, and an advanced fly-by-wire flight control system.
Sikorsky has demonstrated its coaxial rotor system with its X2 demonstrator, which has achieved speeds of more than 260 kt in flight. The company is also developing the S-97 Raider with the same propulsion system, and has previously said it plans to demonstrate the S-97 to the army next year for potential use in special operations and armed scout missions.
Une vingtaine de soldats américains ont effectué mercredi une mission de reconnaissance au mont Sinjar, dans le nord de l'Irak, pour évaluer les possibilités de porter secours aux réfugiés yazidis, a indiqué un responsable du Pentagone à l'AFP.
Les soldats, membres des Bérets verts, ont eu des contacts avec les réfugiés pourchassés par les jihadistes et sont depuis retournés à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, a ajouté ce responsable qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat.
Les Bérets verts sont une force spécialisée dans la formation et le conseil des armées locales.
Le responsable du Pentagone a parlé d'une mission d'évaluation mais n'en a pas précisé l'objectif final.
Plus tôt mercredi, Ben Rhodes, conseiller adjoint à la sécurité nationale de Barack Obama, a évoqué la possibilité d'établir des couloirs, de procéder à des évacuations par voie aérienne des réfugiés qui doivent supporter des conditions climatiques extrêmes et ont dû tout abandonner face à l'avancée des combattants sunnites.
Depuis que le président américain les a autorisés jeudi dernier, les Etats-Unis larguent quotidiennement des vivres aux réfugiés et procèdent à des frappes aériennes contre l'Etat islamique.
Mardi, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a annoncé l'envoi de 130 conseillers militaires supplémentaires à Erbil, au Kurdistan irakien, pour évaluer plus en profondeur ce que le Pentagone peut faire pour venir au secours des réfugiés.
Mais, a-t-il souligné, ces conseillers n'ont pas vocation à combattre, un peu plus de deux ans et demi après le départ des dernières troupes américaines d'Irak.
The Japanese Ministry of Defense (MoD)'s Technical Research and Development Institute (TRDI) and Mitsubishi Heavy Industries (MHI) have both dismissed news reports that the Advanced Technology Demonstrator-X (ATD-X) fighter prototype will make its maiden flight in January 2015.
The Mainichi Shimbun newspaper reported on 12 August that MHI had decided to conduct the first flight of the ATD-X, a prototype for a future fighter to replace the Japan Air Self-Defense Force's Mitsubishi F-2, in January. The newspaper did not disclose its source.
The newspaper also said the MoD would make a final decision on whether to proceed with production by fiscal year 2018 after assessing the aircraft's capabilities and cost. It said MHI would deliver the prototype to the MoD by the end of March 2015.
Similarly, Jiji Press on 12 August reported MHI plans to conduct the test flight of the aircraft as early as January, citing a government-related official as its news source.
However, a TRDI spokesman denied both reports to IHS Jane's , saying: "We have not firmed up when the first test flight of the ATD-X will be conducted."
An MHI spokesman: "We didn't announce that. We will decide when to conduct the first flight in consultation with the MoD."
In April Japanese Defense Minister Itsunori Onodera reaffirmed the MoD's plan for a first flight for the ATD-X this year, adding in the Diet that the ministry would decide by FY18 whether to build a future stealth fighter domestically or via international joint development, based on parameters such as technological achievements and cost effectiveness.
The ATD-X, also known as 'Shinshin' meaning 'Spirit of the heart', is being built by MHI's plant at Komaki Minami in Nagoya. It has been designed to be a stealthy air-superiority fighter with enhanced manoeuvrability. The MoD will use it to research advanced technologies and system integration, after which it plans to produce a 'sixth-generation' fighter encompassing i3 (informed, intelligent and instantaneous) concepts and counter-stealth capabilities.
Meanwhile, the TRDI on 12 August released four photographs of the ATD-X taken on 8 May. In the images, some parts of the landing gear and exhaust slots have been
To get content containing either thought or leadership enter:
To get content containing both thought and leadership enter:
To get content containing the expression thought leadership enter:
You can enter several keywords and you can refine them whenever you want. Our suggestion engine uses more signals but entering a few keywords here will rapidly give you great content to curate.