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Romain
October 2, 2014 6:01 AM
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Que la France a bien fait de lancer le programme « Rafale »! Car l’Eurofighter, l’avion de combat développé par le consortium du même nom réunissant BAE Systems, Airbus Defense & Space et Finmeccanica, connaît un gros coup dur : les forces aériennes autrichiennes, qui disposent de 15 appareils, ont détecté un défaut de fabrication, lequel a été confirmé par le ministère allemand de la Défense.
Le défaut en question concerne la partie postérieure du fuselage. Et, selon Der Spiegel, il est de nature à « entraîner une instabilité de l’avion ». Du coup, Berlin a décidé de ne plus réceptionner les prochains appareils tant que ce problème ne sera pas réglé.
Toujours d’après l’hebdomadaire allemand, ce serait la Royal Air Force qui aurait découvert ce problème. D’où sa décision de réduire le nombre d’heures de vol de ses Eurofighter « Typhoon ». Même chose pour la Luftwaffe, qui en possède 109 exemplaires. Il serait question de faire passer les heures de vol de 3.000 à 1.500 par an.
Cette annonce tombe au plus mauvais moment pour le consortium Eurofighter étant donné que leur avion doit faire une présentation en Malaisie, après un arrêt en Inde, où, pourtant, Dassault est en négociations exclusives pour 126 Rafale.
Outre ce « défaut de conception », l’Eurofighter a sévèrement été critiqué pour son coût, tant à Berlin qu’à Londres. Un récent rapport de la Cour fédérale des comptes allemande avait estimé qu’il coûtera à Berlin près de 60 milliards d’euros, soit le double de ce qui avait été initialement prévu, notamment en raison de la l’inflation des coûts de maintenance. Qui plus est, la Luftwaffe a réduit sa commande de 180 à 140 exemplaires.
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October 2, 2014 4:34 AM
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Actuellement, il y a 16 opérations de maintien de la paix des Nations unies en cours, dont 9 concernent le continent africain. Au cours de ces deux dernières années, deux ont été lancées – sous chapitre VII, c’est à dire avec l’autorisation de l’usage de la force – au Mali (Minusma) et en Centrafrique (Minusca), avec l’objectif de rassembler chacune au moins 12.000 hommes.
Seulement, il est difficile d’atteindre les objectifs fixés en termes d’effectifs. Ainsi, sur les 12.640 attendus pour la Minusma, il n’y en avait qu’un peu plus de 10.000 au 31 juillet 2014. Pour la Minusca, le cas est différent puisqu’elle n’a été officiellement lancée que le 15 septembre dernier. Mais pour le moment, ses effectifs s’élèvent à seulement 6.700 casques bleus.
En outre, face au durcissement de certains conflits, des pays ont la tentation de se désengager de ces opérations. Le Tchad a laissé planer cette menace après avoir perdu 10 militaires au Mali, en septembre. Les Philippines ont pris une telle décision après la prise d’otage d’une quarantaine de casques bleus de la Force des Nations unies chargée d’observer le dégagement (FNUOD) déployée sur le plateau du Golan.
« Le paysage sécuritaire mondial est en plein changement. Des conflits civils auxquels se combinent le terrorisme, la criminalité organisée et des crises sanitaires comme Ebola menacent des millions de personnes », a fait valoir Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, lors d’une réunion visant à renforcer les moyens des Casques bleus, le 27 septembre.
Pourtant, deux pays qui se tenaient jusqu’à présent à l’écart des opérations de maintien de la paix de l’ONU ont fait connaître leur volonté d’y participer à l’avenir. Ainsi, le Japon et le Mexique ont en effet annoncé leur décision de fournir, pour la première fois, des Casques bleus. Pour le patron des opérations des Nations unies, Hervé Ladsous, c’est une « première ». « Je pense que c’est très positif », a-t-il estimé lors d’un point presse.
Le Japon est déjà un important donateur financier pour les missions de maintien de la paix après les États-Unis. Jusqu’à présent, sa Constitution pacifiste limitait l’engagement de ses militaires à l’étranger. Mais comme l’a affirmé son Premier ministre, Shinzo Abe, il est question de revoir cette « législation dans le domaine de la sécurité » afin de permettre à l’archipel d’être plus actif dans les opérations de maintien de la paix.
Quant au Mexique, il n’a pas participé à une mission de l’ONU depuis 1993, année au cours de laquelle il avait fourni 120 policiers pour une opération au Salvador. Auparavant, il avait envoyé des observateurs militaires au Cachemire en 1949.
« Cette décision (la participation aux opérations de l’ONU, ndlr) manifeste la volonté du Mexique d’assumer pleinement ses responsabilités sur la scène internationale, au-delà de sa contribution financière aux opérations de maintien de la paix. Le Mexique apportera aux opérations de maintien de la paix son expérience importante en matière de règlement des conflits et d’action humanitaire », s’est réjoui le Quai d’Orsay.
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October 2, 2014 4:31 AM
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DCNS a procédé ce mercredi 1er octobre, à la première sortie à la mer de la FREMM Provence, troisième de la série et destinée à la Marine nationale (photo DCNS). Cette première sortie à la mer marque le coup d’envoi des essais en mer du navire qui se dérouleront, au cours des prochaines semaines, au large des côtes bretonnes.
Lors de cette première sortie à la mer, le principal objectif poursuivi est de tester les performances de la propulsion et du système de navigation du navire.
Durant les trois prochains jours sera ainsi menée la phase dite "d’appropriation" au cours de laquelle les équipes à bord procèderont à la vérification du bon fonctionnement de toutes les installations et dispositions de sécurité, telles que la lutte contre les sinistres (incendie et voie d’eau), l’évacuation du navire, la manœuvrabilité ou encore la tenue au mouillage. Dans un deuxième temps, les essais se concentreront sur la propulsion et notamment sur le système hybride CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas).
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October 2, 2014 4:27 AM
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La Russie lance la production en série de moteurs à propulsion anaérobie, indépendants de l'air extérieur, pour sous-marins diesel, a annoncé mercredi à Moscou un responsable de l'industrie de défense russe.
"Il a été décidé de lancer la production en série des moteurs à propulsion anaérobie pour les futurs sous-marins du projet 677 Lada", a indiqué le responsable.
Selon lui, la production d'éléments pour un moteur prototype a déjà commencé. "Les essais au banc ont été un succès, les prochains essais se tiendront à bord d'un sous-marin", a-t-il ajouté.
Le premier sous-marin à propulsion anaérobie du projet 677 Lada, baptisé le Saint-Pétersbourg, est équipé d'un moteur diesel classique. Deux autres submersibles de ce projet, actuellement en chantier, seront dotés de moteurs à propulsion anaérobie. Les nouveaux moteurs pourraient également équiper les sous-marins du projet 677 Lada destinés à l'exportation.
Le commandant en chef de la Marine russe Viktor Tchirkov a annoncé en août que la Russie lancerait en 2017 la production de sous-marins dotés de moteurs à propulsion anaérobie qui ne seraient pas obligés de refaire surface d'un temps à autre pour recharger leurs batteries.
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October 2, 2014 4:26 AM
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Prévue à l'origine pour la fin du mois de juillet, l'annonce des restructurations militaires a été plusieurs fois repoussée. Selon les dernières nouvelles, elle devrait avoir lieu avant la fin du mois. Avec trois mois de retard, donc, qui pèsent beaucoup sur le moral des militaires, chacun s'interrogeant sur son avenir professionnel à l'horizon de l'été prochain.
Au ministère de la défense, on assure que ce nouveau plan, rendu nécessaire par la suppression de 7500 postes cette année, entrainera "peu de dissolution" d'unités. L'accent devrait être mis sur "les rationnalisations et les regroupements". Le pouvoir politique, très affaibli, semble avoir reculé devant l'annonce d'un nouveau plan de fermeture.
L'arrivée d'un nouveau chef d'état-major de l'armée de terre, le général Bosser, a été l'occasion de revoir la copie présentée depuis plusieurs mois par les militaires aux politiques. Celle-ci prévoyait la dissolution de deux régiments, dont le 126ème RI de Brive. Or, Brive-la-Gaillarde est une sous-préfecture de Corrèze, le département d'un certain François Hollande... Autant dire que la copie avait du mal à passer. On peut estimer que c'est au chef (des Armées) de toujours montrer l'exemple, mais parier là-dessus n'est pas gagnant à tous les coups. Bref, à peine nommé, le général Bosser a repris le dossier pour présenter une version politiquement plus acceptable.
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October 1, 2014 8:25 AM
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Le F-35A Lightning II Joint Strike Fighter dédié à l’armée de l’air australienne a volé pour la première fois, le 29 septembre.
Le premier F-35 qui doit être délivré à la Royal Australian Air Force a effectué son vol inaugural depuis la base de Fort Worth au Texas aux Etats-Unis. L’appareil était piloté par Alan Norman, chef pilote d’essais chez Lokheed Martin. Ce vol a duré environ deux heures.
L’Australie a commandé 72 avions de combat F-35A. Le futur appareil conçu par Lockheed Martin doit permettre à la RAAF de remplacer son actuelle flotte F/A-18A/B Hornet. Ce premier F-35A doit être livré à l’Australie d’ici la fin de cette année, mais il sera affecté sur la base de l’US Air Force de Luke en Arizona pour former les pilotes australiens.
La semaine dernière, c’est la Corée du Sud qui a également annoncé une bonne nouvelle pour le programme F-35. L’armée de l’air sud-coréenne doit ainsi acquérir 40 avions de combat fabriqués par Lockheed Martin. Le montant du contrat s’élève à 4,5 milliards de dollars. Les premiers F-35A doivent être délivrés à la Corée du Sud à partir de 2018.
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October 1, 2014 5:00 AM
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Pour réduire ses coûts de 2 milliards de dollars, l'américain Boeing va concentrer les activités de sa division Défense sur quelques sites stratégiques et redéployer son personnel dans sa branche civile.
Boeing continue de réorganiser sa branche Défense. Après de nombreux programmes de réduction des coûts, le groupe américain a lancé une nouvelle consolidation le 29 septembre.
Dans un communiqué, il annonce une délocalisation d'une bonne partie de ses activités hors de son fief historique de l'Etat de Washington, aux Etats-Unis.
2000 personnes redéployées en trois ans
"Pour améliorer la compétitivité de sa division Défense, Espace et Sécurité (...)", certains sites seront relocalisés à Oklahoma City et Saint-Louis, précise Boeing. D'autres salariés seront affectés sur ses sites de Floride et du Maryland.
Au total, 2000 personnes sont concernées par le redéploiement dans les trois prochaines années, avec l'objectif final de transférer un maximum de salariés de la branche défense vers la division commerciale, bien plus rentable.
Une mesure "nécessaire si (Boeing) veut continuer de se différencier de ses concurrents et rester dans le tempo de l'évolution de l'environnement global de la défense", a commenté Chris Chadwick, PDG de la division Boeing Defense, Space & Security, cité dans le communiqué.
compression des budgets militaires et concurrence plus rude
Avec cette consolidation, Boeing entend réagir à la compression des budgets militaires américains et à une concurrence devenue plus rude. L'objectif pour le groupe est de réduire les coûts de 2 milliards de dollars dans sa division Défense, en complément du plan d'économies de 4 milliards déjà mis en oeuvre depuis plusieurs années.
Son concurrent Airbus Group a récemment procédé à une réorganisation similaire de ses activités dans la défense et l'espace. Des cessions de filiales ou de participations jugées non stratégiques sont prévues, dans le but d'économiser 2 milliards d'euros.
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October 1, 2014 4:57 AM
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La Force d’auto-défense maritime du Japon (JMSDF) a commencé les essais en mer de son porte-hélicoptères JS Izumo (DDH 183).
Le navire de 248 mètres de long, qui déplace 24.000 tonnes à pleine charge (14 hélicoptères), est le plus grand bâtiment militaire japonais construit depuis la Seconde Guerre mondiale. Le Izumo et son navire jumeau encore anonyme (DDH 184) remplaceront deux destroyers de la classe Shirane, le JS Shirane (DDH 143) et le JS Kurama (DDH 144), lancés respectivement en mars 1980 et 1981.
Selon la JMSDF, les essais en mer du Izumo sont menés en vue de sa mise en service imminente. « Les essais ont commencé et vont se poursuivre pendant environ six mois avant d’être opérationnel en 2015″, a déclaré le capitaine de corvette Yasushi Kojima de l’Office du personnel maritime. Toutefois, le capitaine Kojima n’a pas révélé la nature exacte des essais, ni la date à laquelle ils ont commencé, ajoutant seulement qu’ils viennent « juste de commencer ».
Selon le rapport Fighting Ships de IHS Jane, le Izumo sera équipé d’un sonar OQQ-22 pour la lutte anti-sous-marine tandis que la défense anti-missiles et anti-navires sera assurée par deux lanceurs sol-air Raytheon RIM-116.
La JMSDF a précisé qu’il sera déployé principalement pour la surveillance des frontières et de l’aide humanitaire et des missions de secours.
Outre l’embarquement d’hélicoptères tels que des Sikorsky / Mitsubishi SH-60K Seahawk et les AgustaWestland / Kawasaki MCH-101, le Izumo peut accueillir 970 personnes, y compris l’équipage du navire et les troupes de la Japon Self-défense Ground Force.
Le Izumo est prévu pour la mise en service en mars 2015 tandis que son navire jumeau DDH 184 devrait être lancé en août de la même année depuis la base navale de IHI Marine United à Yokohama.
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October 1, 2014 4:40 AM
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Thales vient d’être sélectionné par l’US Air Force dans le cadre d’un contrat de type FMS (Foreign Military Sales) pour fournir à la Garde Nationale d’Arabie Saoudite des aides à la navigation et des systèmes destinés aux tours de contrôle. Les technologies déployées répondront aussi bien aux exigences des procédures de vol aux instruments et de vol à vue pour les aéronefs à voilure fixe et à voilure tournante. Elles seront installées sur deux nouveaux aérodromes du pays - Khashm al- An, à l’est de Riyad, et Dirab, au sud-ouest de la ville.
L’aérodrome de Khashm al-An, en cours de construction, sera équipé d’une piste de 2 000 mètres et d’un taxiway pour avions. L’aérodrome de Dirab, dont la construction n’a pas encore été lancée, accueillera, pour sa part, des avions et des hélicoptères. Une fois opérationnels, ces aérodromes accueilleront les 12 Boeing AH-64E Apache, 24 Boeing AH- 6i et 24 hélicoptères Sikorsky UH-60M Black Hawk de la Garde Nationale.
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September 30, 2014 10:47 AM
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Parmi les aspects complexes du programme F-35, celui de l'adaptation des infrastructures au sol n'est pas le plus connu. Pourtant, l'adaptation des bases aériennes de l'US Air Force est aussi tributaire du développement de l'appareil.
L'US Air Force entreprend actuellement d'importants travaux sur la base aérienne de Hill dans l'Utah pour accueillir le Joint Strike Fighter. Cette base abrite le "388th Fighter Wing" et le "Air Force Reserve 419th Fighter Wing" qui seront les premières unités à être opérationnelles sur F-35A (Version classique du Joint Strike Fighter). Les premiers pilotes seront issus des unités de formation de Eglin en Floride, Luke en Arizona et Nellis au Nevada.
En théorie les premiers chasseurs multirôles devraient être réceptionnés à partir de septembre 2015. L'USAF reconnaît cependant elle-même qu'il existe un risque de glissement supplémentaire du programme, si les avions déjà produits ne volent pas plus souvent. Signe d'une disponibilité encore insuffisante. En Juillet, par exemple, la flotte de F-35 avait été clouée au sol suite à incendie s'étant déclanché sur un appareil de la base d'Englin.
Le coût des travaux de modification de la base de Hill s'élève à 100 millions de dollars. 23 tranches de travaux doivent être réalisés d'ici juillet 2015 et la totalité des modification doivent être accomplies d'ici 2019.
Au total la base devra pouvoir accueillir au moins 72 F-35A. Les plans des nouvelles structures évoluent progressivement en fonction des besoins relatifs à ces nouveaux appareils. Pour l'instant la construction d'un hangar principal qui servira à la maintenance des F-35A est prévu. Les plans de cette infrastructure ont déjà du être modifiés en raison des besoins relatifs à la mise en réseau des systèmes de maintenance et des systèmes opérationnels de l'appareil. Des espaces de stockage conçus pour les F-16 sont également en cours de modification.
Le F-35A étant encore en développement, l'US Air Force estime que les besoins en infrastructures risquent d'évoluer de nouveau.
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September 30, 2014 8:22 AM
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L'arrivée de Christophe Burg, un ancien haut responsable de la Délégation générale de l'armement (DGA), en tant que conseiller du PDG de Krauss-Maffei Wegmann (KMW), Frank Haun, est une très bonne nouvelle pour le rapprochement entre les deux spécialistes d'armements terrestres, Nexter et le groupe allemand KMW. La mission de cet ancien chef du service des affaires industrielles et de l'intelligence économique de la DGA jusqu'en 2012, qui a obtenu le feu vert de la commission de déontologie, est de faire en sorte que cette opération réussisse en dépit d'un climat peu propice actuellement en Allemagne.
Révélée par la "Lettre A", cette arrivée permettra également à KMW de mieux appréhender toutes les spécificités françaises et donc éviter ou aplanir d'éventuels malentendus que peut générer une telle opération. Basé au siège social à Munich, cet "ambassadeur" de KMW pour la France, qui était depuis septembre 2012 chargé de mission stratégie à la DGA, s'occupera des relations entre le groupe allemand et la sphère publique, dont notamment la DGA, l'Agence des participations de l'Etat (APE) et les cabinets ministériels. Christophe Burg a également une bonne expérience de l'entreprise après avoir été administrateur chez Safran, le groupe naval DCNS, Giat Industries (Nexter), SNPE et Sogépa, holding actionnaire du groupe Airbus. Une expérience de la coopération européenne
Christophe Burg a enfin une bonne expérience de la coopération à l'international. Entre 2004-2006, il a été sous-directeur de la coopération et du développement européen de la DGA, en charge plus précisément de l'orientation des relations de coopération d'armement avec les principaux pays européens et nord-américains, et de la coopération institutionnelle OTAN et UE. Au début de sa carrière, il avait été nommé attaché d'armement à l'ambassade de France à Londres (1996-1999).
Plus récemment, il faisait partie du groupe de haut niveau franco-britannique, qui a été créé pour superviser et soutenir la coopération en matière de défense et de sécurité que la France et le Royaume Uni développent dans le cadre des traités de Lancaster House. Enfin, il pilotait le groupe de travail franco-italien sur l'industrie de défense mis en place suite au sommet de Lyon le 3 décembre 2012.
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September 30, 2014 6:29 AM
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Bangkok, l'armée thaïlandaise a signé un contrat portant sur l’achat d'un deuxième lot de deux hélicoptères de type Mil Mi-17V-5 pour un montant de 40 millions de dollars. La Thaïlande avait déjà acheté trois hélicoptères russes Mil Mi-17V-5 en février 2011.
Le MIL MI17-V5 :
Le Mi-17V-5 est un dérivé pour l’exportation de la version russe Mi-8TV-5 re-motorisé par deux Klimov-VK2500, l’appareil est doté d'une rampe de chargement au lieu des portes « Clam-Shell », une porte supplémentaire et un nouveau "nez dauphin". L’avionique de type KNEI-8 est plus moderne est dispose de quatre écrans couleurs de grandes tailles.
Le Mi-17V-5 est la dernière version de l'hélicoptère Mi-17. Cet appareil est destiné à transporter des cargaisons et des parachutistes, ainsi que du fret de grandes dimensions sur un support extérieur. La version armée du Mi-17V-5 a pour tâches d'appuyer par le feu les forces terrestres ou les parachutistes lors du débarquement ou de l'évacuation ainsi que de mener des bombardements de précision. Un système de défense spécial est installé à bord de ce type d'hélicoptère pour le protéger contre les missiles sol-air ennemis.
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September 30, 2014 6:28 AM
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La DGA (direction générale de l'Armement) vient d'annoncer le lancement d'études sur la prochaine génération de radars à antenne active. Elle a en ce sens notifié fin septembre à Thales un contrat d’études technologiques concernant la future génération de radar multirôle. Pour Thales, il s'agit de travailler sur les technologies de panneaux multifonctions et de nouvelles architectures modulaires de calculateur. Des technologies qui, à l'horizon 2020-2030, doivent être fiabilisées afin de lancer la rénovation à mi-vie du Rafale mais aussi préparer l'arrivée du drone de combat. Gourmandement baptisé Melbaa, le PEA (Plan d'Etude Amont) attribué à Thales doit venir faire murir les technologies du futur radar du Rafale, qui devrait ainsi utiliser un seul radar pour les missions de détection, de communication et de guerre éléctronique, grâce à des paneaux multifonctions. Ces nouvelles antennes offriront également un avantage significatif en matière de portée et de discrétion. D'un montant de 89 millions d'euros, Melbaa court sur plus de 30 mois. « Après avoir réalisé une première européenne avec le radar à antenne active de série sur Rafale, la France entend ainsi conserver sa place de leader dans le domaine des radars aéroportés » précise le communiqué.
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October 2, 2014 4:35 AM
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Le 26 septembre, en présence de Celso Amorim, ministre de la Défense, l’armée de terre brésilienne a réceptionné le 100e blindé Iveco VBTP-MR Guarani.
Produit au Brésil sous licence depuis juin 2013, le véhicule blindé de transport de troupe amphibie 6×6 Guarani est le remplaçant désigné des blindés de production nationale EE-9 Cascavel et EE-11 Urutu en service depuis quatre décennies dans les rangs de l’Exército Brasileiro.
Lancé en 2007 avec la firme italienne Iveco, le projet industriel étatique VBTP-MR est de tous les programmes militaires montés au Brésil celui qui se déroule le mieux. C’est aussi le plus symbolique pour ce pays d’Amérique latine toujours très soucieux de sa souveraineté et de pouvoir produire ses armements à domicile, tout en se réservant l’exportation exclusive en Amérique du Sud. Depuis le programme de l’avion de chasse AMX — produit en coopération avec Embraer sous la désignation d’A-1 — le projet Guarani est la plus importante collaboration industrielle conduite entre le Brésil et l’Italie.
Véhicule de transport blindé pouvant recevoir onze combattants armés, le Guarani est un engin modulaire 6×6 moderne qui sera normalement décliné en plusieurs versions (commandement, combat, dépannage, sanitaire, etc.) dont une version 8×8 ultérieure dotée d’un canon de 120 mm pour la lutte antichar.
Le contrat signé en 2009 par Brasília avec Iveco couvre un total de 2 044 VBTP-MR à construire pour la défense brésilienne sur une durée de vingt ans. Rappelons que les premiers VBTP-MR Guarani de série destinés à l’armée de terre brésilienne ont été officiellement mis entre les mains de la 15ª Brigada de Infantaria Mecanizada, stationnée dans la ville de Cascavel, dans l’Etat du Paraná, en mars dernier.
Véhicule rustique bien adapté au besoin brésilien, le Guarani a retenu l’intérêt de l’Argentine lors du Salon LAAD de Rio en 2013. L’année prochaine, quatorze Guarani seront livrés à son armée. Un premier succès export pour ce nouveau véhicule blindé pour lequel Iveco au Brésil entrevoit une production totale d’au moins 2 500 unités d’ici 2030, selon les propres mots de Murilo Marques, le responsable de la SEPROD, Secretária de Produtos de Defesa (DGA brésilienne).
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October 2, 2014 4:33 AM
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On a nos sous !" se rejouit-on au ministère de la défense, après la présentation, mercredi, du projet de budget 2015 par le ministère des Finances. Soit les 31,4 milliards (hors pensions) promis par la loi de programmation militaire (LPM). La forte mobilisation de la communauté de défense, au printemps dernier, a porté ses fruits. Mais cette victoire se fait au prix de sérieux tours de passe-passe. Sur ces 31,4 milliards, seuls 29,1 proviennent directement du budget de l'Etat, la différence (2,3) étant issue de "recettes exceptionnelles" (REX) hors budget. En clair : l'Etat vend les bijoux de familles (fréquences hertziennes 700 MHz, immobilier, participations au capital d'entreprise) pour financer son armée, comme prévu dans la LPM.
Problème : ces REX n'arriveront pas à temps pour boucler le budget 2015, notamment celles provenant de la vente des fréquences, comme cela avait déjà été le cas sous le quinquennat précédent. Il faut donc trouver une solution transitoire. Le ministère de la Défense propose la création de "sociétés de projets", une idée combattue par Bercy mais qui a été validée à l'Elysée.
Cette structure nouvelle permettrait, comme l'a expliqué mercredi soir Jean-Yves Le Drian aux députés de la commission de la défense, "des opérations de location de certains équipements militaires au bénéfice du ministère de la défense (...) La ou les sociétés de projets seraient créées avec un capital financé en partie par l'Etat, à partir des recettes de cession de participations, et en partie par des investisseurs privés. Ces sociétés racheteraient aux armées des équipements, y compris en cours de construction et pas encore livrés, ce qui génèrerait une rentrée d'argent, une recette exceptionnelle pour le budget de l'Etat. ces sociétés de projet loueraient ensuite les équipements au ministère de la défense. La mise en oeuvre de ces solutions innovantes doit permettre la mobilisation effective de 5,5 milliards sur la période 2015-2017. Ce dispostif aurait pour avantage de garantir les rythmes de flux de paiement vers les industriels en assurant le maintien de la capacité de production et la préservation de l'outil industriel" tout en "poursuivant la modernisation de l'équipement des forces armés".
Cette solution innovante, inspirée d'exemples étrangers et qui semble bénéficier du soutien de l'industrie d'armement, nécessite encore de "règler de nombreuses questions techniques, industrielles, juridiques et financières", a reconnu Jean-Yves Le Drian.
Alors ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie avait déjà envisagé une méthode d'acquisition "innovante", sous la forme de partenariat public-privé. On évoquait à l'époque les frégates Fremm et les ravitailleurs MRTT. L'affaire s'était finalement ensablée.
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October 2, 2014 4:29 AM
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L'armée russe commencera à tester le système d'armes individuel Ratnik en décembre 2014, a annoncé mercredi à Moscou le commandant en chef des troupes terrestres russes Oleg Salioukov.
"Les tests d'acceptation finale du système Ratnik touchent à leur fin. Des unités des Troupes terrestres, aéroportées et de l'Infanterie de marine russes commenceront à utiliser le nouvel équipement à titre d'essai en décembre prochain", a indiqué le général Salioukov à RIA Novosti.
Le directeur général de l'Institut central russe de mécanique de précision (TsNIITochMash) Dmitri Semizorov a antérieurement annoncé à RIA Novosti que les essais de Ratnik au sein des forces armées russes débuteraient en septembre et que le système de soldat du futur serait livré à l'armée d'ici un an.
La première mondiale de Ratnik a eu lieu au salon mondial de la Défense et de la Sécurité terrestres et aéroterrestres Eurosatory 2014 à Paris en juin dernier.
D'un poids de 24 kg, le système d'arme modulaire du "soldat du futur" Ratnik comprend une cinquantaine d'éléments - des armes d'infanterie, des munitions, un gilet pare-balles, des moyens de communication et de navigation, d'autres dispositifs faisant largement appel aux hautes technologies.
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October 2, 2014 4:26 AM
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The us State Department has made a determination approving a possible Foreign Military Sale to Poland for Joint Air-to-Surface Standoff Missiles and F-16 Operational Flight Plan upgrades, associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $500 million.
The Government of Poland has requested a possible sale of 40 AGM-158A Joint Air-to-Surface Standoff Missiles (JASSM), 2 AGM-158A JASSM Live with Test Instrumentation Kit (TIK) and Flight Termination Systems (FTS), 2 AGM-158A JASSM Inert with TIK and FTS, and 2 Flight Certification Test Vehicles.
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October 2, 2014 4:21 AM
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Il aurait pu venir d’Iran, de Russie, de Corée du Nord. Mais il est venu de l’allié britannique, celui avec lequel la France a signé en grande pompe les traités de collaboration de défense dits de Lancaster House en 2010. Lui ? Un Scud incroyable, inattendu, tellement grossier qu’on se demande si c’est bien un ministre des affaires étrangères britannique qui l’a dégainé. Interrogé par la BBC qui évoquait l’engagement britannique en Irak et le nombre supérieur d’escadrons de chasse en France par rapport à au Royaume-Uni, Philip Hammond a répondu hier d’un tacle dénué de toute subtilité diplomatique : « Vous ne trouverez personne qui s'y connaît dans ce domaine qui dira que l'armée de l'air française constitue une force plus redoutable que la Royal Air Force ».
Quelle mouche a donc piqué Hammond ? Difficile à dire, tant l’attaque relève plus du coup de menton de cour de récré que d’une analyse argumentée. Le constat qu’il dresse, même en excluant toute fierté cocardière, est éminemment contestable. Si l’armée de l’air britannique reste un acteur de premier plan, au savoir-faire et à l’expérience redoutables, elle traîne avec elle un boulet redoutable : l’incapacité latente de l’Eurofighter Typhoon, commandé à 160 exemplaires, de mener des frappes au sol.
La meilleure illustration est le fait que les appareils envoyés par la RAF en Irak sont de bons vieux Tornado, des appareils dont la version initiale a volé pour la première fois il y a 40 ans (14 août 1974), et dont les premières livraisons à la RAF datent de 1979. Le rapport du NAO, la Cour des Comptes britanniques, sur l’Eurofighter en 2011 soulignait que les véritables capacités multi-rôles de l’Eurofighter attendraient 2018… soit la possible fin de production de l’avion au rythme de production actuel.
L'autre différence, et de taille, entre les deux armées de l'air est que l'une a la capacité nucléaire, pas l'autre. La France dispose des Rafale et Mirage 2000N, équipés de missiles ASMPA, qui complètent la Force océanique stratégique de quatre sous-marins lanceurs d'engins (SNLE) équipés de missiles M51 (et les six sous-matins nucléaires d'attaque). Le Royaume-Uni, lui, n'a plus de composante aéroportée de sa force de dissuasion depuis 1993, se reposant uniquement sur les sous-marins de classe Vanguard équipés de missiles Trident.
Cela n’empêche évidemment pas la RAF d’afficher des équipements qui font saliver l’armée de l’air française : une dizaine de ravitailleurs A330 MRTT sur les quatorze commandés ont déjà été livrés, quand la France se débat encore avec des antiques C-135 dont certains datent d’Eisenhower et tarde toujours à commander ses nouveaux appareils ; une dizaine de Reaper (General Atomics), capables de tirer de l’armement (459 tirs effectués à fin décembre 2013) quand la France se contente de deux Reaper non armés et d’une poignée de vieux Harfang.
Mais on comprend mal l’intérêt d’une telle saillie télévisée, à l’heure où les deux pays tentent de collaborer ensemble sur les drones ou les missiles. A moins que la sortie ne soit une énième tentative de disqualifier le Rafale à l’export, en Inde ou au Qatar par exemple. Comme se demandent judicieusement certains sur la twittosphère, les Anglais auraient-ils inventé le fair-play pour les autres ?
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Romain
October 1, 2014 8:25 AM
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La Grande-Bretagne s’apprête à vendre deux destroyers à la Turquie.
Selon The News, la Royal Navy prépare actuellement la cession de deux bâtiments de guerre à destination de la marine turque. Le HMS Manchester et le HMS Liverpool sont concernés par cette vente. Le premier a été mis en service au début des années 1980, le second a débuté son activité opérationnelle en 1980. Il figure parmi cinq bâtiments de Type 42.
Le Ministry of Defence (MoD) britannique a déjà signé un contrat avec la compagnie turque Leyal Ship Recycling pour assurer la transformation et la mise en service de ces deux destroyers en Turquie.
Ces deux bâtiments britanniques ont participé à de nombreuses opérations navales au cours des dernières décennies. Le HMS Liverpool était notamment basé dans les Falklands durant la guerre qui a duré six mois contre l’Argentine en 1982. Il avait également été déployé dans le golfe persique au cours de la guerre en Irak en 2003. Plus récemment, le bâtiment avait participé aux frappes navales au large de la Libye en 2011, une première depuis la guerre des Malouines.
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Romain
October 1, 2014 4:59 AM
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"Combat Prooven", le drone tactique Watchkeeper de Thales peut désormais s'enorgueillir d'un déploiement opérationnel. Le ministère de la défense britannique a en effet annoncé que le drone de surveillance et de renseignement de la Royal Army est déployé en Afghanistan où il a effectué ses premiers vols opérationnels.
L'armée de terre britannique a commandé 54 drones Watchkeeper ainsi que 15 plateformes au sol. Environ 39 drones ont été réceptionnés pour l'instant ainsi que la totalité des plateformes au sol. Selon l'armée britannique, le drone tactique de Thales a une autonomie de 16 heures pour une portée de 150 km avec une altitude maximale de 16 000 pieds. Sa vitesse maximale est de 150 km/h. Il est équipé de deux charges utiles. Un radar I-Master et une boule optronique D-Compass de Elbit Systems.
En France, le Watchkeeper de Thales est l'un des trois systèmes prétendant au remplacement du drone SDTI (Système de drone tactique intérimaire) de l'armée de Terre. Sagem avec son système Patroller et Airbus Defense & Space avec une version "francisée" du drone américain Shadow M2 sont également sur les rangs. Un appel d'offre était attendu pour l'été pour ce programme, mais à ce jour, rien n'a officiellement été publié.
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Romain
October 1, 2014 4:56 AM
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DÉCRYPTAGE Voulant agir seul mais soumis à l’accord des Américains, Paris n’a effectué que deux raids contre l’Etat islamique.
Vendredi, l’armée française n’avait effectué que deux frappes (les 19 et 25 septembre) sur des positions de l’Etat islamique en Irak, depuis le lancement de l’opération «Chammal». Un résultat modeste lié paradoxalement à la volonté d’autonomie manifestée par Paris.
COMMENT EXPLIQUER CE NOMBRE LIMITé ?
Lors du déclenchement des opérations aériennes en Irak, le président de la République a assuré que l’armée française agirait de manière autonome. La réalité est plus complexe : lors d’une frappe, si l’ordre ultime de tir émane bien du commandement français, Paris doit coordonner son action avec le leader de la coalition pour éviter tout incident ou doublon. Autrement dit : agir en concertation avec le commandement américain installé au Qatar, lui-même en liaison avec le QG de Tampa (Floride).
«Les Américains font la police du ciel au-dessus de l’Irak», résume un observateur. Mais refusant de jouer les «supplétifs» de Washington, Paris veut choisir ses cibles en connaissance de cause, sur la base de ses propres renseignements recueillis grâce à des moyens satellitaires et aux missions de reconnaissance effectuées par les Rafale stationnés aux Emirats arabes unis. «Trois jours de reconnaissance ont été nécessaires avant la première frappe, note l’eurodéputé (UMP) Arnaud Danjean, spécialiste des questions de défense. Contrairement aux Américains et aux Britanniques, nous connaissons mal le terrain irakien, et si on veut maîtriser la chaîne de bout en bout, cela prend du temps.» L’essentiel des missions menées par l’aviation française depuis le 15 septembre a été consacré au renseignement. «La mission de nos forces consiste à fournir de l’appui aérien aux forces irakiennes et aux combattants kurdes : cela passe par des frappes, mais aussi et surtout par la fourniture d’informations à nos alliés», dit-on à la Défense.
UN «VETO» AMéRICAIN ?
«Depuis le début de l’intervention, les Américains ont retoqué toutes nos propositions de frappes, sauf celle du 19 septembre dans la région de Mossoul, assure un haut responsable français. Ils arguent que nos "dossiers d’objectifs" [les cibles définies à l’avance, ndlr] ont besoin d’être réactualisés. Nous sommes de fait intégrés au dispositif dirigé par les Américains.» A Paris, l’état-major réfute pourtant toute idée de veto technique bridant son action, évoquant seulement «un dialogue permanent» entre alliés sur l’opportunité de frapper tel ou telle cible. «Les Américains ne nous sifflent pas pour qu’on rapplique», clame cet officier supérieur. Ils peuvent néanmoins demander discrètement de revoir la copie. «En Irak, nous faisons face à un adversaire très mobile», avance le même officier à propos du nombre limité de frappes françaises, lesquelles ont visé des cibles statiques (un dépôt de carburant et de munitions près de Mossoul, une base militaire à Fallouja). Or le meilleur moyen de «rafraîchir» un renseignement avant de déclencher une frappe est encore de disposer de commandos au sol. «En Libye, nous avions des forces spéciales, précise une source bien informée à Paris. En Irak, nos militaires forment les combattants kurdes auxquels nous avons livré des armes.» Lesquels pourront, demain, guider les avions de la coalition.
LA FRANCE A-T-ELLE LES MOYENS DE SES AMBITIONS ?
Le dispositif français impliqué est très limité : 6 Rafale, un avion de surveillance de type Atlantique 2 et un avion ravitailleur C-135, le tout encadré par 750 militaires aux Emirats arabes unis. «On ne peut pas faire des miracles», juge un expert. «En Irak, nous effectuons des frappes avant tout diplomatiques», renchérit le député européen Arnaud Danjean. «Obama, qui s’était fait élire en promettant le retrait d’Irak, a bien besoin des Français sur la photo», note un responsable français. Pour l’instant, Paris n’envisagerait pas de muscler son dispositif. Pour des considérations géostratégiques : «La vraie priorité de Paris reste la Libye», dit une source.
Les autorités françaises s’alarment en effet du regain d’activité des groupes terroristes dans la bande saharo-sahélienne, qui ont établi leur base arrière dans le Sud libyen. En participant à la coalition en Irak, Paris escompte en retour un soutien actif à une future action en Libye. Les raisons financières jouent aussi. Alors que le budget alloue cette année 450 millions au financement des opérations extérieures («Opex»), «on est sur une trajectoire de 1,2 milliard d’euros à la fin de l’année», dit un responsable français. Le déploiement de 3 000 hommes dans le Sahel et la difficulté à désengager les 2 000 militaires déployés en Centrafrique pèsent. Théoriquement, le dépassement du budget Opex est pris en charge par tous les ministères, y compris par la Défense, au prorata de son poids dans le budget (environ 20%). En fait, le financement de la loi de programmation militaire (2014-2019) est déjà tributaire de l’obtention de recettes exceptionnelles. La France est rattrapée par le principe de réalité.
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Romain
September 30, 2014 10:50 AM
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La Direction générale de l'armement (DGA) pourrait commander un appareil cette année, huit en 2015 et trois en 2016. Avec un objectif caché: réduire la commande de 12 à 9 appareils.
A quoi joue le ministère de la Défense avec l'avion ravitailleur MRTT d'Airbus Group ? Selon un des schémas étudiés, la Direction générale de l'armement (DGA) pourrait commander un appareil cette année, huit en 2015 et trois en 2016, selon des sources concordantes. Avec un objectif caché, réduire la commande de 12 à 9 appareils. Déjà, la France a réduit sa cible à 12 appareils après les arbitrages du Livre blanc. Pourtant, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé, à l'occasion d'une visite à l'usine de Madrid en octobre 2012, que la France achèterait 14 avions ravitailleurs à Airbus à partir de 2013. Mais c'était avant les arbitrages du Livre blanc.
Avec l'obtention fin 2013 de 500 millions de recettes exceptionnelles supplémentaires (REX) au titre du budget 2014, Jean-Yves Le Drian avait expliqué en mai dernier qu'elles conditionnaient "le lancement d'un ensemble de programmes structurants au cours de l'année 2014", dont "le programme d'avions ravitailleurs MRTT - Airbus A330 Multi Role Tanker Transport". La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019) prévoit une enveloppe de 3,9 milliards au transport et au ravitaillement pour, notamment, la poursuite des livraisons des A400M et la commande d'avions ravitailleurs MRTT, essentiels pour la dissuasion, en 2014.
Le Multi-Role Tanker Transport (MRTT) est un A330 d'Airbus modifié en avion-ravitailleur par Airbus Defence dans l'usine de Getafe, au sud de Madrid, qui emploie 4.500 personnes environ.
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September 30, 2014 8:30 AM
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Sierra Nevada Corp. et Embraer ont présenté (25 septembre 2014), le premier des 20 A-29 Super-Tucano du programme « Light Air Support » (LAS) de l’US Air Force. Ces appareils assemblés aux Etats-Unis, à Jacksonville (Floride), seront utilisés en Afghanistan, pour des missions variées allant de l’appui tactique à la formation. Le support technique et opérationnel, comprenant aussi bien la maintenance que la formation du personnel, est assuré par Sierra Nevada Corp.
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Romain
September 30, 2014 8:19 AM
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Liban, Afghanistan... Y aurait-il une erreur d'appréciation dans le financement des Opex? La Cour des comptes estime, dans un rapport sur le maintien en condition opérationnelle (MCO) des matériels militaires, que la croissance constatée des dépenses de MCO compromet la trajectoire financière 2014-2019 prévue par la loi de programmation militaire. sur le même sujet
Armées : des matériels militaires de moins en moins disponibles Armées : la préparation des militaires reste très en deçà des exigences OTAN Défense : nouvelles menaces sur le budget des armées de 2014 Défense : l'armée française est-elle bien entraînée ? Les défis de la défense en 2014 (1/5) : une loi de programmation militaire déjà sous pression "L'ensemble de la loi de programmation militaire est blindé !" (Jean-Yves Le Drian)
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Dur, dur pour la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Après le pari des recettes exceptionnelles (REX), des exportations du Rafale et des frégates multimissions (FREMM) et enfin des économies financières à réaliser, c'est au tour du maintien en condition opérationnelle (MCO), dont la facture s'envole trop, de peut-être compromettre elle-aussi la trajectoire financière de la LPM. C'est la Cour des comptes qui a levé ce nouveau lièvre dans son rapport "Maintien en condition opérationnelle des matériels militaires : des efforts à poursuivre", publié ce lundi.
https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Le-maintien-en-condition-operationnelle-des-materiels-militaires-des-efforts-a-poursuivre
Que dit la Cour des comptes ? "La croissance constatée des dépenses de MCO compromet la trajectoire financière 2014-2019 prévue par la loi de programmation militaire". Ni plus, ni moins. Selon les estimations du ministère de la Défense, les dépenses globales de MCO atteindraient de "l'ordre de 6,5 milliards d'euros par an" sur la durée de la LPM, contre 6 milliards en 2012 (15,5 % du budget de la mission défense - 38,8 milliards), dont 3,2 milliard pour le MCO aéronautique. "Les travaux du ministère de la Défense montrent que les besoins en EPM pourraient atteindre 4,10 milliards d'euros en fin de LPM en 2019, soit un écart cumulé potentiel d'environ 3,5 milliards d'euros, en euros courants, entre les ressources et les besoins sur les 6 années de la LPM", expliquent les sages de la rue Cambon. Pourquoi un tel dépassement ?
Selon la Cour des comptes, "les ressources financières budgétées n'ont pas prévu le financement de la remise à niveau des matériels de retour d'opérations extérieures. Or, 1.400 engins sont rentrés d'Afghanistan et du Liban en 2013, soit l'équivalent des parcs de service permanents de 23 régiments de l'armée de terre". Les opérations extérieures représentent donc une très forte contrainte pour le support des trois armées. Notamment l'engagement de plusieurs opérations simultanément sur plusieurs théâtres constitue une charge lourde pour le MCO. En outre, le retour en métropole des matériels de l'armée de terre montre une usure importante des équipements. Par exemple, les VAB (Véhicules de l'avant blindé) peuvent faire plus de 1.600 km par semaine au Mali (contre une moyenne de 100 km par mois en Afghanistan et de 5.000 km par an en France).
En outre, les dépenses de MCO sont en augmentation rapide ces dernières années. Le rapport conjoint de l'Inspection générale des finances et du contrôle général des armées de septembre 2011 chiffrait à 5,5 milliards d'euros la dépense budgétaire du MCO des trois armées en 2010 et estimait que la poursuite des tendances observées allait aboutir à une hausse de 8,7 % d'ici à 2014 en euros constants, soit un chiffre de 6 milliards d'euros en 2014. Toutefois, ce niveau a déjà été atteint pour l'exercice 2012. Les dépenses portant sur l'entretien programmé du matériel (EPM) sont passées de 2,65 milliards d'euros en 2011 à 2,91 milliards d'euros en 2013, soit une hausse de 10 % sur deux ans
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September 30, 2014 6:28 AM
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Jeudi 25 Septembre, la célèbre patrouille civile Breitling Jet Team a effectué un vol en formation avec l'A400M "Atlas", aux alentours de Toulouse, ville française incontournable dans le domaine de l'aéronautique. Le Capitaine Bernardo Saez-Benito, pilote d'essai chez Airbus sur les A400M, et ancien militaire de l'Ejercito del Aire (Armée de l'Air espagnole), a déclaré, à l'issue de ce vol, que "c'est une opportunité fantastique afin de tester l'A400M dans des formations rapprochées". Photos : (c) Katsuhiko Tokunaga – Breitling SA - Série de photos réalisée lors de ce vol en formation entre l'A400M et les L-39C Albatros.
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