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Today, 1:42 PM
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La Corée du Nord teste le Pulhwasal-3-31 depuis une plateforme immergée, mais sa capacité sous-marine reste incertaine…
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Today, 1:32 PM
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An F-22A Raptor controlled for the first time a YFQ-44A Collaborative Combat Aircraft during an airborne tactical-control demonstration in early October.
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Today, 1:31 PM
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Integration of Sierra Nevada’s ESM technology builds on several other significant capability improvements to the Gray Eagle UAS.
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Today, 1:29 PM
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AviationNews – The United States Air Force is implementing a comprehensive avionics and mission systems upgrade on the X-62A VISTA research aircraft at Edwards Air Force Base, dramatically expandi…
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Today, 1:25 PM
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Enfant du pays de Retz, Aymeric Gibet commande le mythique trois-mâts Belem, aujourd'hui à quai à Saint-Nazaire. Portrait d'un marin passionné au parcours d'exception.
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Today, 1:14 PM
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Le n° 1 mondial dronise ses propres hélicoptères, comme avec le U145, mais aussi accentue son catalogue de drones et la capacité de ces derniers à interagir avec ses voilures tournantes.
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Today, 1:05 PM
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Draken has completed the first operational deployment of its Sting surface threat replication system as part of the Royal Air Force’s (RAF) Exercise Cobra Warrior 26-2.
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Today, 1:03 PM
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The historic F-117 was partially disassembled and loaded aboard the giant airlifter for its cross-country delivery to the Smithsonian’s Udvar-Hazy Center.
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Today, 12:57 PM
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Le 14 juin dernier, quatre mois à peine après avoir effectué ses premiers essais à la mer sous la supervision de la Direction générale de l’armement [DGA] et de la Division des applications militaires du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives [DAM/CEA], le sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse, quatrième unité de classe Barracuda [ou Suffren] a été remis à la Marine nationale. Son admission au service actif ne saurait donc trop tarder : elle sera prononcée à l’issue de son déploiement de longue durée [DLD], au cours duquel ses capacités militaires seront évaluées. Quatre mois plus tard, sur le site de Naval Group à Cherbourg, le cinquième SNA de la classe Suffren, le Rubis, est sorti du hall de construction pour être transféré vers le dispositif de mise à l’eau, dans le bassin de Cachin. Il s’agit d’une étape clef avant son lancement, prévu l’an prochain. Celui-ci ne pourra se faire qu’après des travaux de finition et des premiers essais à quai. «Le transfert sur le dispositif de mise à l’eau constitue une étape majeure du programme Barracuda, piloté par la DGA. Les travaux d’achèvement de ce sous-marin vont se poursuivre, jusqu’à sa première mise à l’eau et la réalisation d’une série d’essais à quai, puis en mer, par les équipes étatiques et industrielles en charge du programme avant une livraison à la Marine nationale», a en effet résumé le ministère des Armées, via un communiqué publié ce 16 octobre. «Le Rubis est une réussite française. Il porte le travail du Cotentin, l’excellence de notre industrie et l’ambition de toute une nation. Car notre force, c’est de réunir les deux : des industriels capables de construire ces bâtiments et des marins capables de les mener au combat», a commenté Catherine Vautrin, la ministre des Armées, qui a présidé la cérémonie marquant le début de ce transfert. «De l’atelier à la conduite des opérations, la France maîtrise des savoir-faire parmi les plus exigeants au monde. Nous pouvons en être fiers», a-t-elle fait valoir. Dans la Marine, pour que les traditions perdurent, il est d’usage de transmettre le nom d’une unité qui a été décorée pour s’être illustrée au combat à un nouveau navire. Tel est ainsi le cas du Rubis. Devant être livré à la Marine nationale en 2028, il héritera des traditions du sous-marin mouilleur de mines Q145 Rubis, qui fut décoré de la Croix de la Libération et de la Croix de guerre 1939-45 pour avoir participé à 28 missions de combat alors qu’il avait rejoint les Forces françaises navales libres. Et ce sera aussi celui du SNA Casabianca, sixième et dernière unité de la classe Suffren, actuellement en cours de construction. Pour rappel, affichant un déplacement de 5 300 tonnes en plongée pour une longueur de 99 mètres et un diamètre de 8,8 mètres, un SNA de la classe Suffren dispose de capteurs dix à quinze fois plus performants que ceux de ses prédécesseurs de la classe Rubis. Encore plus discret que ces derniers, il emporte des missiles antinavires Exocet SM39 modernisés, des torpilles lourdes filoguidées F-21, des mines et des missiles de croisière navals [MdCN]. Enfin, il peut être doté d’un hangar de pont [« Dry Deck Shelter »], abritant un sous-marin de troisième génération [PSM3G] utilisé par les commandos marine. «Les SNA du programme [Barracuda] donnent à la France des capacités de rupture que peu de nations possèdent, grâce à leur remarquable endurance et discrétion, permises par la propulsion nucléaire. Ils sont plus rapides, plus endurants et plus polyvalents, avec leurs nouvelles capacités de mise en œuvre de forces spéciales et de frappe d’objectifs terrestres dans la profondeur», résume d’ailleurs le ministère des Armées.
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Today, 12:55 PM
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Cette semaine, une délégation de l’armée luxembourgeoise a été reçue au camp militaire de Suippes pour participer à un entraînement avec l’Engin blindé de reconnaissance et de combat [Jaguar]. «Ce fut une expérience enrichissante qui nous a permis de découvrir sa technologie et ses capacités, et d’échanger avec nos alliés français», a-t-elle commenté, via le réseau social Facebook. Ce déplacement dans la Marne n’avait rien d’étonnant puisque, après la Belgique, le Grand-Duché a commandé trente-huit exemplaires de ce véhicule auprès de KNDS France en décembre dernier. L’EBRC Jaguar suscite l’intérêt d’au moins deux autres pays. En effet, en février, l’Irlande a confirmé son intention de rejoindre, à son tour, le programme SCORPION [Synergie du COntact Renforcé par la Polyvalence et l’Info valorisatiON] pour moderniser les capacités de ses forces terrestres. Pour le moment, les négociations avec le gouvernement n’ont pas encore abouti, l’objectif étant qu’elles le soient d’ici la fin de cette année. En attendant, l’armée irlandaise a envoyé une délégation au 1er Régiment Étranger de Cavalerie [REC] pour une «immersion au cœur de la transformation Jaguar de l’armée de Terre». «Échanges techniques, partage d’expérience et séquence terrain : une manière concrète de faire vivre ce partenariat stratégique en Europe», a résumé le colonel Guilhem Larchet, le chef de corps du «Royal Étranger», via le média social X. Dans le même temps, l’École de cavalerie de Saumur a accueilli des officiers de la Garde nationale chypriote… pour des échanges autour des «nouveaux outils de simulation» liés à l’EBRC Jaguar, notamment le STG [pour Simulateur transitoire générique], lequel permet «d’accompagner concrètement la transformation de la cavalerie». La délégation chypriote a ensuite rendu visite au Régiment d’Infanterie-Chars de Marine [RICM], pour «faire le lien entre l’innovation développée à l’École, sa formation des cadres et sa mise en œuvre au sein des unités». Visiblement, l’intérêt de la République de Chypre pour l’EBRC Jaguar se précise. En mars dernier, il fut avancé que, après avoir commandé douze blindés Sherpa Wagon et des missiles antichars Akeron MP, le ministère chypriote de la Défense envisageait de rejoindre le programme SCORPION avec l’achat de quatre-vingts Véhicules blindés multirôles [VBMR] Griffon et d’une centaine de VBMR légers Serval. Et cela grâce à un prêt de 1,8 milliard d’euros à taux préférentiel accordé par la Commission européenne via l’initiative SAFE [Action de sécurité pour l’Europe]. Cinq mois plus tard, le journal Phileleftheros a révélé que la liste des achats potentiels allait s’étendre à l’EBRC Jaguar, sans toutefois préciser le nombre d’exemplaires souhaités. «Nicosie souhaite exploiter au maximum les possibilités et les opportunités financières offertes par le règlement SAFE afin d’accroître le pouvoir de dissuasion de la Garde nationale grâce à cet outil d’emprunt proposé par l’Union européenne», avait-t-il expliqué. On ignore si, depuis, Nicosie a ouvert des négociations en vue de se procurer des Jaguar. La communication de l’École de cavalerie semble, en tout cas, le suggérer. Si un accord est conclu, alors ces EBRC viendront compléter les chars T80 et AMX-30B2, que la Garde nationale chypriote espère remplacer par des Merkava Mk3 de conception israélienne.
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Today, 12:26 PM
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Today, 10:58 AM
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Nammo is developing new artillery ammunition designed to extend firing ranges, combining ramjet propulsion research with conventional, base-bleed and rocket-assisted projectile designs.
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Today, 10:57 AM
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C'est un des dispositifs mal connus du tout nouveau Service national qui dure dix mois. L'armée de Terre, l'armée de l'Air et de l'Espace, la DGA et la Marine
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Today, 1:32 PM
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The U.S. Navy has received the first C-130J-30 Super Hercules which will be converted into the E-130J Phoenix II, equipped with the Take Charge and Move Out (TACAMO) mission system.
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Today, 1:31 PM
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The so-called 'Take Charge and Move Out' or TACAMO mission is currently filled by the Boeing E-6B Mercury. The US Navy (USN) has taken delivery of the first Lockheed Martin C-130J transport that will be converted into a new command and control aircraft specifically configured for launching nuclear missiles. Lockheed handed over the 'green' C-130J-30
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Today, 1:30 PM
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Le 16 octobre 2026, par Arnaud. La branche voilure tournante du géant européen met le paquet dans l'optique de l'emporter sur le programme nTACS. Afin de remplacer les actuels Bell Aéronefs Militaires
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Today, 1:28 PM
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Après 55 ans à bord du Canadair CT-114 « Tutor », la patrouille de l’Aviation royale du Canada (ARC) va faire une pause en vue de la transition en direction de son futur nouveau destrier.
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Today, 1:23 PM
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L’avionneur Saab a présenté le premier avion d'alerte précoce et de contrôle aéroporté GlobalEye construit pour l'armée de l'air suédoise (Flygvapnet), qui remplacera les deux anciens avions de surveillance que la Suède a donnés à l'Ukraine.
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Today, 1:10 PM
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Saab has presented the first GlobalEye airborne early warning and control (AEW&C) aircraft ordered for the Swedish Air Force.
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Today, 1:05 PM
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L’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 a confirmé l’abandon du drone tactique Patroller, qui avait été commandé à Safran en 2016, dans le cadre du programme SDT, afin de remplacer les appareils de type Sperwer alors mis en œuvre au sein du 61e Régiment d’Artillerie [RA]. Reposant sur le motoplaneur Stemme S15, le Patroller était censé voler pendant 20 heures, à 20 000 pieds d’altitude. Potentiellement armé, il devait être équipé d’une boule optronique Euroflir 410, d’une nacelle de désignation laser, d’un radar PicoSAR AESA et d’une charge de guerre électronique. Pour l’armée de Terre, il allait permettre de récupérer une capacité abandonnée avec le retrait du Cougar Horizon [Hélicoptère d’observation radar et d’investigation sur zone]. Seulement, sa mise au point ne fut pas épargnée par les aléas techniques et les difficultés réglementaires. D’où la décision de l’abandonner. Décision qui a en outre été confortée par l’émergence d’une filière industrielle française susceptible d’offrir des capacités similaires à un coût moindre. «La décision d’arrêt du contrat avec Safran d’acquisition des Patroller fut prise fin 2025, la suspension des travaux a été effective le 16 mars 2026. Le programme SDT étudie la possibilité d’acquérir d’autres systèmes pour apporter une première capacité de drone tactique», est-il précisé dans le Projet annuel de performances du programme 146 «Équipement des forces» [PAP 146], récemment publié par le ministère du Budget. Et celui-ci de compléter : «Le besoin militaire de la capacité MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] de théâtre a été réorienté pour saisir l’opportunité liée à l’émergence d’une filière de drones de théâtre de moindre coût. Lors de sa dernière audition au Sénat en tant que chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill a admis que les exigences du programme SDT avaient été trop ambitieuses. L’armée de Terre a «d’abord exprimé un besoin trop ambitieux» et Safran «a cherché à y répondre alors que les conditions industrielles n’étaient pas réunies», avait-il dit, en mai dernier. En outre, avait-il ajouté, «le rôle de médiation de la Direction générale de l’armement n’a pas permis de suffisamment rapprocher l’expression du besoin de ce qui était effectivement réalisable». Depuis, en vue de pallier l’abandon du Patroller, la DGA s’est mise en quête d’une «capacité initiale de drone d’appui dans la profondeur» en lançant l’appel d’offres «ADAPT» en avril dernier. Cependant, le 61e RA sera bientôt en mesure d’aligner des drones de reconnaissance à longue portée, dans une «logique de court terme». C’est en effet ce qu’a annoncé le général Jacques de Montgros, le nouveau CEMAT, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 14 octobre. «Une capacité va, enfin, équiper le 61e Régiment d’Artillerie de Chaumont, qui était destiné à recevoir les Patroller. Il va recevoir ses premiers drones de reconnaissance à longue portée AR3 Tekever, qui ont été commandés au cours de 2026 et dont les premiers [exemplaires] seront livrés avant la fin de l’année. Ça mérite d’être souligné parce que c’est une dynamique qui est assez singulière au regard des délais», a déclaré le général de Montgros. Et de préciser qu’il s’agit de créer, au sein de cette unité, une «batterie de drones au niveau divisionnaire». Dévoilé en 2025, le Tekever AR3 EVO a été conçu selon une architecture modulaire, ce qui permet de l’utiliser pour des missions ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] et de guerre électronique. Ce drone aérien de 3,5 mètres d’envergure peut voler pendant 22 heures, à la vitesse de croisière de 46 nœuds, dans les environnements où les signaux de géolocalisation par satellite sont perturbés. Sa portée est de 250 km. À noter qu’il a déjà été évalué par la Marine nationale. Le choix de l’armée de Terre est différent de celui récemment effectué par la British Army, celle-ci ayant commandé des drones MAME [Moyenne Altitude Moyenne Endurance] AR5 auprès de Tekever, afin de remplacer ses drones tactiques Watchkeeper.
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Today, 12:57 PM
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Quand il était chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill n’a cessé de réclamer le remplacement des Lance-roquettes unitaires [LRU] afin de faire en sorte qu’une «division bonne de guerre» puisse toujours disposer, à l’horizon 2027, d’une capacité de frappe dans la profondeur. D’où le programme FLP-T [Frappe Longue Portée / Terrestre], pour lequel le système Thundart, développé par MBDA et Safran, a récemment été retenu par la Direction générale de l’armement [DGA], le choix d’une solution souveraine ayant été privilégié. Seulement, les neuf derniers LRU restants au 1er Régiment d’Artillerie [RA] étant à bout de souffle, des problèmes capacitaires sont inévitables. L’actuel CEMAT, le général Jacques de Montgros, l’a admis lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 14 octobre. «Le successeur du LRU est une capacité indispensable pour les éléments organiques du corps d’armée. […] Nous allons avoir une réduction temporaire de capacité dans ce domaine-là entre 2027 et 2030. Raison pour laquelle le choix souverain qui a été fait de retenir le Thundart de MBDA et de Safran nécessite d’être suivi avec une grande attention sur au moins trois registres», a déclaré le CEMAT. «D’abord, le calendrier de livraison du lanceur ne peut pas souffrir de dérive. C’est aussi la cohérence entre le lanceur et les munitions. Ça peut paraître bête mais je pense qu’il faut suivre ça attentivement, à défaut de quoi on risque de se trouver avec un lanceur sans munitions, ce qui ne sert à peu près à rien», a enchaîné le général de Montgros. Enfin, le dernier point d’attention porte sur le nombre d’exemplaires devant être acquis. «Pour le moment, c’est une tranche de treize lanceurs qui a été initiée. L’idéal, pour l’armée de Terre, ce serait de bénéficier, à terme, de deux bataillons de LRU NG, donc de vingt-six lanceurs. Cette dynamique-là est initiée, même si elle n’a pas encore été formellement décidée», a fait valoir le CEMAT. Selon la Loi de programmation militaire 2024-30 actualisée, il est pourtant prévu de doter l’armée de Terre de vingt-six systèmes de frappe à longue portée à l’horizon 2030, ce total devant par la suite être porté à un maximum de cinquante-deux exemplaires d’ici 2035. Quoi qu’il en soit, le général de Montgros a parlé d’une «réduction temporaire» et non d’une «rupture temporaire» de capacité. Et pour cause : lors de son audition, il annoncé la création d’une batterie dotée de munitions téléopérées [MTO] à longue portée au sein du 1er RA. Cependant, le CEMAT n’a pas précisé le modèle des MTO qui seront acquises par l’armée de Terre, alors que l’armée de l’Air & de l’Espace a déjà fait savoir qu’elle dotera son premier escadron de drones de bombardement avec le «One Way Effector» [OWE] ‘DÉLUGE’ de MBDA, dont la portée excède les besoins d’un corps d’armée, celui-ci devant être capable de porter le feu sur une distance de 150 ou 200 kilomètres.
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Today, 12:55 PM
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La Marine nationale aligne officiellement quinze navires de surface dits de «premier rang». Mais, dans le détail, elle n’en compte que dix, les cinq frégates de type La Fayette [FLF], même si trois d’entre elles ont reçu un sonar, n’entrant pas dans cette catégorie de bâtiment. Même avec cette «ruse» comptable, il n’en demeure pas moins que ce format est insuffisant au regard du contexte sécuritaire. Et trois unités de plus ne seraient pas de trop. Même si le taux de disponibilité de ses navires de surface atteint les 80 %, les fortes contraintes opérationnelles actuelles ont conduit la Marine nationale à prendre des mesures pour éviter la «surchauffe», et donc à annuler les activités considérées comme «moins essentielles» et à reporter, si possible, certaines opérations de maintenance. C’est en effet ce qu’a expliqué l’amiral Christophe Cluzel, son chef d’état-major [CEMM], lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 14 octobre. Cela étant, cette situation devrait progressivement s’améliorer dans les années à venir, grâce au cinq Frégates de défense et d’intervention [FDI] commandées à Naval Group. Livrée à la Marine nationale en octobre 2025, la tête de série, la frégate «Amiral Ronarc’h, est actuellement en arrêt technique, à Brest. Ayant effectué son déploiement de longue durée [DLD] et eu une activité assez dense, ce navire fait l’objet de quelques corrections ou améliorations avant son admission au service actif, qui sera finalement prononcée au début de l’année prochaine. Soit avec un peu de retard par rapport à l’échéancier prévu. À noter cependant que la FDI Amiral Ronarc’h n’a pas encore eu l’occasion d’effectuer ses premiers tirs de missiles [ASTER et Exocet]. Pour rappel, d’un déplacement de 4 500 tonnes pour une longueur de 122 mètres, une FDI est dotée du système de combat SETIS 3.0, du radar multifonction AESA Sea Fire 500, du dispositif optronique Paseo XLR, du sonar de coque KingKlip Mk2, du sonar remorqué CAPTAS-4 et d’une suite de guerre électronique «SENTINEL». Elle emporte des missiles surface-air Aster 15 et Aster 30, des torpilles MU-90 et des missiles antinavires Exocet. Son armement est complété par une tourelle de 76 mm et des canons de 20 mm téléopérés. Quant à la frégate «Amiral Louzeau», seconde unité du programme, elle a été mise à l’eau en mai dernier à Lorient. Et son équipage vient d’être officiellement constitué, sous le commandement du capitaine de vaisseau Jean-Bertrand Guyon. À l’occasion de cette cérémonie de prise d’armement pour essais, le navire a accueilli sa première cérémonie des couleurs et reçu son fanion. «Deuxième unité de la classe FDI, l’Amiral Louzeau entame désormais son parcours vers son admission au service actif. La frégate, toujours en construction, est désormais un bâtiment militaire», a souligné la Marine nationale. Selon Naval Group, la FDI Amiral Louzeau a reçu son PSIM [pour Panoramic Sensors and Intelligence Module, c’est-à-dire le «cerveau» du navire], peu après sa mise à l’eau. «Les premiers essais en mer de la FDI débuteront en 2027 pour une livraison en fin d’année», a précisé l’industriel. Quoi qu’il en soit, lors de son audition à l’Assemblée national, l’amiral Cluzel s’est dit très satisfait des performances de la FDI «Amiral Ronarc’h». «La FDI a pu être critiquée par les concurrents, je pense aux industriels, pas aux militaires. Elle tient aujourd’hui toutes ses promesses. C’est un bâtiment bien né, extrêmement marin, stable, contrairement à ce que l’on a pu lire, particulièrement manœuvrant», a-t-il souligné. En outre, a poursuivi le CEMM, ce navire a «des senseurs redoutablement performants. La capacité de détection du nouveau radar, bien qu’il soit plus bas sur l’eau, est remarquable. Elle est, a minima, au même niveau que celle de nos frégates de défense aérienne. Les capacités de détection sonar sont tout aussi remarquables car la FDI intègre de manière native tout le traitement numérique, ce qui représente un gain important». Enfin, a conclu l’amiral Cluzel, «dans le domaine de la guerre électronique, c’est la même chose. L’intégration du traitement numérique permet d’accroître très sensiblement les performances».
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Today, 12:54 PM
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Tous les deux ans, depuis 1992, la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque décerne le «prix de l’Audace» à projets innovants portés par des militaires et des civils de la Défense, l’idée étant d’encourager l’innovation participative, qui vise à trouver des solutions à des problèmes opérationnels. Cette année, parmi les vingt-quatre projets présentés, huit ont été distingués au cours d’une cérémonie organisée le 13 octobre. «Parce que l’innovation est ce qui permet à nos armées de rester à la pointe, nous devons l’encourager et lui donner les moyens de se développer. Parce qu’elle est aussi une affaire d’audace, d’agilité et d’ouverture, nous devons la valoriser, en particulier lorsqu’elle émane des femmes et des hommes de terrain. Et enfin, parce qu’une innovation n’a de véritable valeur que lorsqu’elle trouve sa place dans la réalité, nous devons tout mettre en œuvre pour l’expérimenter, l’accompagner et permettre son déploiement», a fait valoir Patrick Pailloux, le Délégué général pour l’armement, à cette occasion. Certains projets distingués sont connus, comme DRAKAR [pour dégrappage rapide – kit d’adaptation réactif], qui facilite à la fois la mise en grappe des véhicules de commandement tout en leur permettant de «rompre» instantanément leurs liaisons physiques en cas d’attaque par l’artillerie ou par des drones, ou encore comme GHOST [pour Gestion d’Hybridation Opérationnelle des Systèmes de Transmissions], qui consiste à combiner plusieurs réseaux de communication afin de gagner en résilience, voire à réduire la boucle «capteur-effecteur». Succinctement évoqué par le Commissariat au numérique de défense en avril dernier et porté par deux sous-officiers, SYRINX est un système permettant de mieux connaître – et donc de maîtriser – l’environnement électromagnétique. «Déjà utilisé par le Centre de contrôle national des fréquences, il repose la technologie ‘radio définie par logiciel’, combinée à des logiciels développés en interne pour surveiller l’ensemble des hautes fréquences, notamment utilisées pour les communications à longue distance», a précisé l’Agence de l’innovation de défense [AID]. Intéressant le domaine de la connectivité, le projet VULTRA, développé par un capitaine de l’Escadron de drones 1/33 Belfort, fait partie des lauréats. Ce que n’a pas manqué de souligner le général Jérôme Bellanger, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE]. Concrètement, a-t-il expliqué, VULTRA vise à «permettre à un aéronef équipé d’une radio existante de commander des drones et des munitions téléopérées, en utilisant le canal audio de la radio pour transmettre des données, sans modification matérielle de l’aéronef». L’intérêt, a complété l’AID, est de faciliter «le commandement et l’emploi de ces nouveaux moyens sur le terrain, tout en limitant les adaptations matérielles nécessaires à leur intégration». Ainsi, se présentant sous la forme d’un boîtier compact, VULTRA permettra de connecter rapidement davantage d’effecteurs sans recourir à de nouveaux systèmes. Ainsi, l’aéronef qui en est équipé devient une plateforme de commandement et de contrôle [C2], capable de coordonner des missions de frappe et de renseignement ou encore de leurrer l’adversaire. Pour le général Bellanger, cette innovation est une «réponse pragmatique aux défis des conflits récents». Et d’ajouter : «VULTRA illustre la force de l’innovation participative : partir d’un besoin opérationnel et faire progresser une idée vers l’expérimentation. C’est cette dynamique que nous devons encourager pour nous adapter plus vite aux évolutions du combat et faire émerger de nouvelles capacités pour nos forces».
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Today, 10:57 AM
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Demand for German defence company Helsing's HX-2 strike unmanned aerial vehicle (UAV) is growing among units of the Armed Forces of Ukraine (AFU) operating nea
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