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Today, 1:02 AM
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Serial production of the relatively crude but cheap weapon is slated to begin in Texas next year, with plans to also build the weapon in Germany and Israel. Serial production of the relatively crude but cheap weapon is slated to begin in Texas next year, with plans to also build the weapon in Germany and Israel.
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Today, 1:02 AM
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The ramjet-powered vehicle could give researchers and developers a new way to put hardware into sustained high-Mach flight environments. The air-launched vehicle could give researchers and developers a new way to put hardware into sustained high-Mach flight environments.
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Today, 1:00 AM
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Hanwha Systems has unveiled its Space AI Analytics Solution overseas for the first time at the MSPO 2026 defence exhibition in Poland.
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Today, 1:00 AM
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Poland has acquired F-35 fighter aircraft, Apache attack helicopters and Patriot air defense systems. Its purchases also include HIMARS rocket launchers and advanced radar technologies.
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Today, 12:54 AM
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En juin 2021, alors à la tête du département de la Défense, de la protection de la population et des sports [DDPS], Viola Amherd annonça que la Suisse allait commander trente-six chasseurs-bombardiers F-35A auprès de Lockheed Martin [via le gouvernement américain] pour 6 milliards de francs suisses, dans le cadre du programme Air 2030. Et cela aux dépens du Rafale de Dassault Aviation [pourtant donné vainqueur par certains titres de la presse romande], de l’EF2000/Typhoon du consortium Eurofighter et du F/A-18E/F Super Hornet de Boeing. Bien que vainqueur, avec le Gripen E/F, d’un précédent appel d’offres annulé par une votation en mai 2014, le suédois Saab n’avait pas jugé utile de participer à cette procédure. Pour justifier cette décision, Mme Amherd expliqua que l’offre soumise par les autorités américaines, au nom de Lockheed Martin, était inférieure d’environ 2 milliards de francs suisses à celle arrivée en deuxième position, tant en termes de coûts d’achat que d’exploitation. En outre, elle fit valoir que, grâce à ses «capacités avancées», le F-35A n’aurait pas besoin de voler autant que ses concurrents [5 000 heures contre 6 480] et le recours à des simulateurs permettrait aux pilotes suisses de s’entraîner. Autant dire qu’un tel argument pouvait sembler curieux. Pour enfoncer le clou, Mme Amherd assura que l’achat de ces trente-six F-35A se ferait à «prix fixe», conformément à un engagement qu’aurait pris le gouvernement américain. Ce qui était curieux étant donné que la version commandée, la Block 4, était encore en développement et que celle-ci exigerait un moteur plus puissant… devant être financé par les clients de Lockheed Martin. En tout cas, l’affirmation de Mme Amherd fut très vite contestée par les journaux SonntagsBlick et SonntagsZeitung, ceux-ci ayant avancé que, en se basant sur les documents du Pentagone et de la Defense Security Cooperation Agency [DSCA, alors chargée des exportations d’équipements militaires américains, ndlr], il ne saurait être question de «prix fixe» mais «d’estimations fondées sur les meilleures données disponibles». Le DDPS riposta dans la foulée en affirmant que « les prix et les conditions contractuelles [avaient été] fixés de manière contraignante» et que, «en cas de dépassement des coûts, le gouvernement américain exigerait donc du fabricant des prix fermes au nom de la Suisse». Seulement, la suite a donné raison aux journaux de la presse alémanique. D’abord, un rapport du Contrôle fédéral des finances [CDF] fit observer que la «notion de prix fixe» mentionnée dans la lettre d’offre et d’acceptation [LOA] n’avait pas été «clairement définie». Et pour cause : pour les États-Unis, la notion de «prix fixe» [«fixed price»] signifie qu’un client doit payer la même somme que celle consentie par le Pentagone pour ses propres achats. En clair, si le coût d’un F-35A augmente, la Suisse devra en tenir compte. Ce qu’elle a bien été obligée de faire puisque, l’an passé, pour rester dans l’enveloppe des 6 milliards de francs suisses, Martin Pfister, le successeur de Mme Amherd, a dû réduire la commande à trente appareils. Mais cette affaire a pris une autre dimension après la publication d’un rapport par la commission de gestion du Conseil national [CdG-N]. Ce dernier est arrivé à la conclusion que «la Suisse avait certes négocié une clause relative au prix fixe, mais que celle-ci ne correspondait pas au prix fixe forfaitaire communiqué». «La commission fonde son appréciation sur les contradictions dans le contrat, sur le rapport du CDF sur une prise de position des autorités américaines dans le cadre des négociations ainsi que sur la situation juridique aux États-Unis, qui prévoit qu’il ne peut y avoir ni bénéfice ni perte pour les États-Unis dans le cadre des affaires relevant du programme Foreign Military Sales [FMS]», poursuit le document. Aussi, pour la CdG-N, le DDPS et le Conseil fédéral «n’auraient pas dû partir du principe qu’un prix fixe forfaitaire avait été convenu » car «non seulement ce prix n’était «pas applicable » mais il n’avait «pas non plus fait l’objet d’un accord contractuel, malgré une note qui laissait entendre qu’il s’agissant d’un prix fixe forfaitaire». Et d’ajouter qu’elle «ne parvient pas à comprendre pour quelle raison le département de la Défense a défendu ce prix avec une telle fermeté devant le Parlement». En outre, le rapport est lourd de sous-entendus. «Plus les personnes impliquées étaient proches du dossier, plus on peut se demander dans quelle mesure cette ambiguïté n’a pas été acceptée en toute connaissance de cause », estime-t-il. La CdG-N pointe également le déroulement des négociations contractuelles, l’Office suisse de l’armement [Armasuisse] ayant été, en quelque sorte, mis sur la touche. «Le Secrétariat général du DDPS a fait appel à un cabinet d’avocats pour assister Armasuisse, ce qui a eu pour effet que le service juridique interne de l’office n’a, dans les faits, pas été impliqué dans la négociation du contrat. Ceci est en contradiction avec le mandat légal d’Armasuisse, en sa qualité de service central d’acquisition de la Confédération spécialisé dans le domaine de l’armement», dénonce-t-elle dans son rapport. Qui plus est, la CdG-N reproche au Secrétariat général du DDPS et à Mme Amherd de n’avoir «pas suivi les négociations suffisamment étroitement». Et d’ajouter : Le DDPS «n’a par ailleurs pas été suffisamment informé des étapes clés des négociations, mais n’a pas non plus demandé à l’être». La façon dont Armasuisse et le DDPS ont conduit les négociations « n’a pas été à la hauteur de l’importance du contrat sur les plans politique, financier et militaire », insiste la CdG-N, pour qui il a ainsi manqué la «forme la plus élémentaire de surveillance, à savoir le principe de double contrôle ». Enfin, cette dernière a également constaté que certains documents «pertinents» n’avaient «pas été archivés conformément à la réglementation», ce qui a «considérablement compliqué» ses investigations. En attendant, le DDPS n’est pas au bout de ses peines. Même après avoir réduit la commande de F-35A, l’enveloppe de 6 milliards de francs suisses sera encore insuffisante : le Conseil fédéral doit trouver près de 400 millions de plus pour financer l’achat des trente appareils.
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Today, 12:52 AM
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L’air de rien, ayant finalement décidé de ne pas se joindre au Royaume-Uni, à l’Italie et au Japon au sein du Global Combat Air Programme [GCAP], la Suède est en train d’affiner sa propre vision du combat aérien du futur, via le projet Konceptprogram Framtida Stridsflygsystem [KFS], lancé en octobre 2024 via la notification de contrats à Saab et à l’équipementier britannique GKN Aerospace, ces deux industriels ayant été sollicités pour mener des «études conceptuelles» portant sur des «solutions habitées et non habitées dans une perspective de systèmes de systèmes». À l’époque, l’Administration suédoise du matériel de défense [FMV] avait expliqué que ces études devaient alimenter ses réflexions sur l’avenir de l’aviation de combat. Cela étant, en octobre dernier, via un nouveau contrat d’une valeur de 237 millions d’euros, elle confia le soin à Saab de faire voler un démonstrateur pour «tester et valider» les capacités d’un potentiel avion de combat de nouvelle génération. Dans le même temps, elle demanda à GKN Aerospace de développer un «démonstrateur de drone» ainsi qu’un «turboréacteur dédié» dans le cadre d’un investissement de 14 millions d’euros. Alors que, après l’échec du Système de combat aérien du futur [SCAF], la Suède est courtisée par la France et l’Allemagne pour nouer une coopération autour d’un avion de combat de nouvelle génération, la FMV accélère le développement du projet KFS. En effet, ce 9 septembre, elle a notifié deux autres contrats : l’un à Saab, d’un montant de 260 millions d’euros, l’autre à GKN Aerospace, d’une valeur de 35 millions d’euros. Au total, la FMV aura débloqué 546 millions d’euros en moins d’un an au titre du projet KFS. Ce qui fait beaucoup pour financer de simples études conceptuelles… «Les nouveaux accords conclus avec Saab et GKN portent sur des études de concept, des études technologiques et le développement de technologies via des démonstrateurs au sol dans plusieurs domaines. De plus, deux versions d’un démonstrateur volant seront finalisées et testées en vol autonome, permettant ainsi de valider les propriétés attendues en régimes subsonique et supersonique et d’intégrer les technologies en cours de développement», a expliqué la FMV, via un communiqué. Cette annonce survient quelques jours après que Saab a dévoilé le concept de drone de combat collaboratif [CCA] A3-001, développé, a priori, sans le concours de la FMV. Devant être furtif et autonome, l’A3-001 sera en mesure de mener des missions de guerre électronique, de neutraliser [ou de détruire] les systèmes ennemis de défense aérienne et d’effectuer des frappes de précision dans les environnements fortement contestés. Selon un responsable de Saab, il «illustre un concept que nous avons élaboré pour ce qui pourrait voir le jour au milieu des années 2030 si la Suède décidait de s’appuyer sur les travaux que nous menons actuellement». Quoi qu’il en soit, pour Carl-Fredrik Edström, le responsable des équipements aérospatiaux au sein de la FMV, la notification de ces deux nouveaux contrats marque une «nouvelle étape» qui permettra de passer des «concepts et des études au développement, à l’intégration et à la démonstration pratique des technologies». Et d’ajouter : Nous allons «approfondir nos connaissances et réduire les risques techniques en prévision des futures décisions concernant les capacités de l’aviation de combat suédoise». Outre la FMV, Saab et GKN Aerospace, l’Institut suédois de recherche pour la défense [FOI] est également associé à ces travaux, dont le financement est désormais assuré jusqu’en 2028. De son côté, Saab s’est évidemment félicité de ce nouveau contrat. «Ce travail est essentiel pour poursuivre le développement et la démonstration des nouvelles technologies qui seront au cœur des futurs systèmes de combat», a expliqué Lars Tossman, le directeur de sa division aéronautique. Quant à GKN Aerospace, la responsable de sa division «Défense et Espace», Sara Eklöf, a précisé que ses activités portent sur des «systèmes de refroidissement avancés permettant de gérer la chaleur dégagée par les moteurs et les équipements de haute technologie, des solutions pour accroître la puissance électrique embarquée ainsi que sur des technologies visant à rendre un aéronef plus difficile à détecter”.
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Today, 12:49 AM
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MBDA signe son premier contrat direct avec la marine espagnole : trois systèmes Simbad RC pour renforcer sa défense antiaérienne.
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Today, 12:49 AM
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La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié cet été plusieurs contrats en anticipation du lancement de la réalisation du standard F5 du Rafale.Ces contrats, notifiés à Dassault Aviation, MBDA, Safran et Thales, portent sur le développement de plusieurs équipements et permettent de sécuriser le prochain standard du Rafale.S’engageant résolument vers le combat collaboratif et la capacité d’entrer en premier, le standard F5 constitue une profonde rénovatio
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Today, 12:48 AM
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Longues de 149.5 mètres et déplaçant environ 7200 tonnes, les quatre frégates allemandes du type F125 (Baden-Württemberg, Nordrhein-Westfalen, Sachsen-Anhalt et Rheinland-Pfalz) ont été mises en service entre 2019 et 2022. De par leur configuration, ces bâtiments constituent un cas assez particulier parmi les grandes frégates européennes.
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Today, 12:47 AM
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Pour la venue de Léon XIV du 25 au 28 septembre, avec "des centaines de milliers de personnes" attendues à Lourdes, Paris et Metz, un dispositif hors norme va
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Today, 12:46 AM
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A US Department of Defense (DoD) report has disclosed information about Singapore's Lockheed Martin F-35A/B Lightning II fighter aircraft acquisition, includin
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Today, 12:45 AM
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Poland's WB Group unveiled the Warmate 30, a jet-powered unmanned aerial vehicle (UAV) developed under the Gladius 2 initiative, at the MSPO 2026 militar
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Today, 12:43 AM
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Türkiye is reorganising development of the TF35000 turbofan and TS3000 turboshaft under TEI Teknoloji A.Ş., the renamed TRMOTOR company, which trades as TEITECH.
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Today, 1:02 AM
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The USAF is hunting for new lower-cost armed drones to perform the same missions as the MQ-9 in the wake of huge Reaper losses.
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Today, 1:01 AM
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The strike hit an energy processing plant 1,700 miles from the Ukrainian border in Russia's gas-rich Arctic region.
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Today, 1:00 AM
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HENSOLDT has signed a €15 million contract to continue developing its Optarion mission support system for the Bundeswehr.
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Today, 12:56 AM
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The USAF initiated the North Star Readiness Campaign to raise the number of mission-capable B-52 Stratofortress and B-1 Lancer bombers.
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Today, 12:53 AM
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Étant donné que, après le désarmement du Commandant Bouan et de l’Enseigne de vaisseau Jacoubet, la Marine nationale ne comptera plus qu’un seul patrouilleur de haute-mer [PHM ou aviso A69] appartenant à la classe d’Estienne d’Orves, en l’occurrence le Commandant Blaison, le programme des nouveaux patrouilleurs hauturiers ne doit souffrir d’aucun retard, d’autant plus qu’il a été lancé tardivement par la Direction générale de l’armement [DGA]. Pour rappel, les avisos A69 et les patrouilleurs P400 auraient dû être remplacés dans le cadre du programme BATISMAR [Bâtiments de surveillance et d’intervention maritime] à partir de la fin des années 2000. Les contraintes budgétaires en décidèrent autrement… Et, afin d’éviter une rupture capacitaire dans les outre-mer, la Marine nationale fut obligée de revoir ses plans. Ainsi, le programme BATISMAR fut scindé en deux, voire en trois Les outre-mer étant prioritaires après le retrait des P400, le ministère des Armées fit l’acquisition de trois patrouilleurs Antilles-Guyane [PAG, classe La Confiance] et confia la construction de six patrouilleurs outre-mer [POM, classe Félix Éboué] à Socarenam. Quant à la succession des avisos A69, elle fut engagée en novembre 2023, avec la commande de sept patrouilleurs hauturiers de nouvelle génération – conçus par Naval Group – auprès de trois constructeurs navals différents, à savoir Piriou, CMN et Socarenam, pour 900 millions d’euros. Et cela alors que dix unités avaient été prévues. Construit par Piriou, le premier navire de la série, le «Trolley de Prévaux», a été lancé à Concarneau, en février dernier. Six mois plus tard, un équipage de la Marine nationale, constitué en 2025 et commandé par le capitaine de frégate Côme Deroide, vient de le prendre en main, en vue de mener les premiers essais à la mer. «Le 8 septembre 2026, le vice-amiral d’escadre Stanislas de Chargères, commandant la force d’action navale, a fait reconnaître le capitaine de frégate Côme Deroide comme commandant du patrouilleur hauturier Trolley de Prévaux à Concarneau», a en effet annoncé le ministère de Armées, via un communiqué. «Sept patrouilleurs hauturiers ont été commandés à ce jour par la DGA. Deux bâtiments supplémentaires sont envisagés dans le cadre du projet de loi de finances 2027, ce qui portera la série à neuf unités», a-t-il précisé. La commande de ces deux patrouilleurs hauturiers supplémentaires n’est pas explicitement mentionnée dans la loi actualisant la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30. «Les patrouilleurs hauturiers sont accélérés [tous livrés en 2032, plus un patrouilleur côtier de gendarmerie] et armés pour défendre nos approches en complément des frégates FLF non rénovées. Cela permet de gagner en réactivité en cas de besoin outre-mer, en renfort des patrouilleurs qui assurent les missions de souveraineté [POM et PAG]», indique seulement le texte, promulgué le mois dernier. Et celui-ci d’ajouter : «Les patrouilleurs de service public [PSP] sont prolongés pour assurer l’action de l’État en mer en métropole en attendant l’arrivée de tous les patrouilleurs hauturiers». Au passage, les deux frégates de type La Fayette [FLF] qui n’ont pas été rénovées ont le défaut d’être dépourvues de sonar de coque, ce qui fait qu’elles ne sont pas en mesure d’assurer la protection des approches des bases navales de l’Île-Longue et de Toulon, lesquelles abritent respectivement les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] et les sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] de la Force océanique stratégique [FOST]. Aussi, les deux patrouilleurs hauturiers supplémentaires que le ministère des Armées envisage de commander ne seront pas de trop. En attendant, le second de la série, le «D’Estienne d’Orves» doit être mis à l’eau par CMN à Cherbourg au début de l’année 2027, l’objectif étant qu’il soit livré à la Marine nationale en 2028, comme le «Jeanne Bohec», construit par Socarenam à Calais. Suivront ensuite les patrouilleurs «Jacquelines Carsignol», «Premier maître Nonen», «Commandant Ducuing» et «Quartier maître Anquetil». Pour rappel, affichant un déplacement de 2 400 tonnes à pleine charge pour une longueur de 92 mètres et une largeur de 14,2 mètres, le patrouilleur hauturier de nouvelle génération est doté du système de combat SETIS-C, du sonar de coque BlueWatcher, du radar NS54, d’un canon de 40 mm RAPIDFire et d’un système surface-air à courte portée Simbad-RC armé de missiles MISTRAL 3. Il mettra en œuvre un hélicoptère H160M Guépard, un drone aérien ainsi que deux embarcations semi-rigides.
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Today, 12:51 AM
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Le mois dernier, le site Politico a révélé que le ministère allemand de la Défense envisageait d’investir 12 milliards d’euros pour se procurer des capacités de frappe à longue [voire à très longue] portée afin d’être en mesure d’assurer une «dissuasion crédible». Une grande partie de cette somme devrait servir à financer le programme «Deep Precision Strike» qui, mené en collaboration avec le Royaume-Uni, prévoit le développement d’un missile de croisière «furtif» d’une portée d’au moins 2 000 km et celui d’un planeur hypersonique. En attendant, Berlin entend acquérir des missiles de croisière Tomahawk auprès des États-Unis [un accord en ce sens a été conclu lors du dernier sommet de l’Otan, à Ankara] et mise sur des missiles pouvant être produits en masse à un faible coût afin que la Bundeswehr puisse, le cas échéant, «submerger les défenses aériennes ennemies par des attaques massives». D’après Politico, des négociations seraient en cours avec deux industriels, l’objectif du ministère allemand de la Défense étant de notifier des contrats cadres» assez rapidement en vue d’une «production de masse ultérieure». Mais, pour cela, il lui faudra obtenir le feu vert de la commission des Finances du Bundestag, celle-ci devant impérativement être saisie dès qu’il est question de signer un contrat d’une valeur supérieure à 25 millions d’euros. Quoi qu’il en soit, créée il y a deux ans à peine, l’entreprise israélo-américaine Covenant Industries fait-elle partie des deux fabricants de missiles avec lesquels Berlin a entamé des discussions ? L’annonce qu’elle vient de faire, ce 9 septembre, le laisse entendre. En effet, selon son PDG [et cofondateur], Michael Kaufman, Covenant Industries a l’intention de lancer la production en série de son missile Anthem en Allemagne [plus précisément en Saxe] à partir de 2027. Et cela alors qu’elle dispose déjà de deux usines : l’une au Texas, l’autre en Israël. «Notre objectif est d’atteindre un rythme de production d’au moins 5 000 [missiles] au cours de l’année 2028», a-t-il confié à l’agence Reuters. Pour le moment, Covenant Industries a signé deux contrats avec le département américain de la Guerre. Le premier vise à accélérer le programme d’essais et de qualification de son missile Anthem pour les besoins de l’US Army tandis que le second porte sur le développement d’une version navale de cet engin pour l’US Navy. En outre, elle a également obtenu une commande auprès d’un pays européen qu’elle n’a pas souhaité préciser. Justement, afin de s’imposer au sein de l’Union européenne, où les mécanismes de financement dédiés aux achats de défense, comme SAFE, imposent que pas plus de 35 % des composants des équipements susceptibles d’être commandés par les États membres soient d’origine extra-européenne, Covenant Industries assure que la chaîne d’approvisionnement de sa future usine allemande ne dépendra qu’à 5% des États-Unis. «La chaîne d’approvisionnement [de l’usine établie en Saxe] ne dépend pas des États-Unis. Moins de 5 % de la nomenclature des matières premières provient de l’extérieur de l’Europe, et notre objectif est de ramener ce pourcentage à zéro», a en effet assuré M. Kaufman. Quant à son missile Anthem, il aurait fait l’objet de 200 vols d’essais depuis 2025, dont certains ont récemment été effectués au Maroc, grâce au concours de l’US Africa Command. Emportant une charge militaire de 200 kg, il utilise un moteur-fusée à propergol solide pour décoller ainsi qu’un turboréacteur pour voler en régime de croisière. Pour le moment, sa portée n’a pas été précisée par Covenant Industries. Mais comme il a été conçu dans l’optique d’un éventuel conflit en Indopacifique, elle pourrait être de l’ordre de 3 000 km. Enfin, son prix tournerait autour de 150 000 dollars… soit près de dix fois moins que celui d’un Tomahawk.
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Today, 12:49 AM
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Hanwha Ocean has been selected as the preferred bidder for the Royal Thai Navy’s next-generation frigate procurement program.
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Today, 12:48 AM
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L’armement à flot de l’Émile Bertin progresse rapidement, comme l’a constaté Mer et Marine lors d’un passage à Saint-Nazaire le mercredi 9 septembre. Transféré le 4 avril dernier, juste après sa mise à l’eau, depuis la forme B, où sa coque a été assemblée, jusqu’au quai dans la Prise d’eau, dans les bassins nazairiens, le troisième BRF français a déjà reçu de nombreux équipements, dont ses deux canons de 40 mm RAPIDFire, ses radars et antennes satellites, ou encore le gréement et les manches de son système de ravitaillement à la mer.
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Today, 12:48 AM
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Parti d’Italie le 24 août, le Giuseppe Garibaldi a franchi le canal de Suez et la mer Rouge et naviguait encore en mer d’Arabie le 8 septembre. D'après les autorités italiennes, il doit encore faire escale à Colombo, au Sri Lanka, avant de poursuivre vers Jakarta. Agé de plus de 40 ans, le bâtiment demeure pour l’instant sous responsabilité italienne et navigue accompagné de deux bâtiments de la Marina Militare, qui l'avait mis en service en 1985.
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Today, 12:46 AM
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Comme je l'écrivais il y a quelques jours, pour réduire toute éventuelle vulnérabilité, le DoW américain est bien décidé à sécuriser son approvisionne
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Today, 12:45 AM
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India's Tata Advanced Systems Limited (TASL) has signed an agreement with the Javelin Joint Venture (JJV), a partnership between Lockheed Martin and Raytheon
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Today, 12:44 AM
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Thailand's frigate procurement programme has cleared a key government approval stage and entered the statutory appeal period, setting the stage for th
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