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Romain
Today, 6:14 AM
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La défense antiaérienne semble avoir épuisé ses stocks de munitions contre les missiles balistiques, fournies par les Etats-Unis et, dans une moindre mesure, par la France et l’Italie. Moscou en profite pour redoubler les frappes meurtrières, qui se concentrent sur la capitale ukrainienne.
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Today, 1:45 AM
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En 2015, lors du rapprochement entre Nexter Systems et Krauss-Maffei Wegmann, il fut convenu que l’État français, via Giat Industries, et la famille Bode-Wegmann se partageraient à 50-50 le capital de ce qui allait devenir KNDS. Mais cette situation est appelée à évoluer. En effet, depuis plusieurs mois, le groupe franco-allemand, spécialiste de l’armement terrestre, prépare son introduction en Bourse [IPO], suite à la décision de la famille Bode-Wegmann de se séparer de ses actions. Seulement, 40 % d’entre elles doivent être acquises par Berlin, qui souhaite disposer d’une minorité de blocage. En contrepartie, Paris a accepté de faire passer sa participation de 50 à 40 %. Ce qui fait que 20 % des parts seront mises sur le marché. Lors de leur dernier Conseil de défense et de sécurité [CFADS], le mois dernier, la France et l’Allemagne ont confirmé leurs intentions, alors que KNDS venait de décider de reporter son IPO, dans l’attente de conditions plus favorables, le marché étant trop «volatile» pour les valeurs du secteur de l’armement. Cette décision est dans l’intérêt de l’État français dans la mesure où elle lui évite de revendre ses parts à un prix trop bas. Même chose, du reste, pour la famille Bode-Wegmann. En revanche, il n’est pas certain qu’elle fasse les affaires du gouvernement allemand… Quoi qu’il en soit, à l’issue de leur CFADS, la France et l’Allemagne ont dit «porter un intérêt particulier à une introduction en Bourse rapide, en fonction des conditions de marché et dès qu’ils auront conjointement décidé de faire progresser la situation». On n’y est pas encore… Lors d’une visite d’une usine de KNDS à Kassel, le 21 juillet [soit quatre jours après le CFADS], le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius souligna la nécessité d’un «contrôle allemand» sur l’industriel. Et pour cela, avait-il ajouté, le «gouvernement fédéral a décidé d’acquérir des actions de KNDS afin de garantir la protection du savoir-faire et de nous permettre de continuer à travailler sur un pied d’égalité avec nos partenaires français à l’avenir». Faut-il subodorer une manœuvre informationnelle ? Toujours est-il que, dans ce contexte, le quotidien économique Handelsblatt, basé à Düsseldorf, a avancé que Berlin et Paris pourraient prendre le «contrôle total» de KNDS, en citant des sources gouvernementales allemandes. En clair, il s’agirait de procéder à une nationalisation totale de l’industriel… et donc de mettre un terme au processus d’introduction en Bourse. Selon l’agence Reuters, le ministère allemand de l’Économie n’a pas souhaité commenter les informations de Handelsblatt. «L’Allemagne reste intéressée par une introduction en bourse rapide et par un investissement fédéral dans KNDS, tout en maintenant le processus convenu en juin», a-t-il toutefois rappelé. Mais le fait que le journal se soit fié à des propos émanant de sources gouvernementales a de quoi interroger… et laisse supposer qu’il s’agit d’un ballon d’essai. Reste qu’il aura fallu attendre près de vingt-quatre heures pour que l’information du journal économique soit démentie par Tom Enders, le président du conseil d’administration de KNDS. «Il n’y a aucune discussion concernant une nationalisation totale de KNDS, et il n’y a absolument aucune raison à cela» en effet réagi M. Enders, dans un communiqué envoyé à Reuters. Et d’ajouter que l’introduction en Bourse demeure la «priorité immédiate» de l’industriel. «La situation financière de KNDS est extrêmement solide avec un carnet de commandes important. Traiter ce carnet de commandes aussi rapidement que possible est le défi opérationnel des années à venir. Un contrôle gouvernemental ne peut pas y contribuer», a-t-il aussi fait valoir en guise de conclusion.
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Romain
Today, 1:42 AM
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Il n’y a pas encore si longtemps, la situation des équipements de «mission», comme les nacelles de désignation laser utilisés par les avions de combat de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] ainsi que par ceux de la Marine nationale, était préoccupante. Même «délirante», selon un avis budgétaire publié en novembre 2016. À l’époque, l’AAE ne disposait que d’une petite cinquantaine de nacelles de désignation laser, réparties selon trois modèles, à savoir l’ATLIS [pour Automatic Tracking and Laser Integration System], développée dans les années 1970, le PDLCT [pour Pod de Désignation Laser Caméra Thermique] et le Damocles, qui était alors le plus récent. Cette hétérogénéité ne pouvait que compliquer le maintien en condition opérationnelle [MCO] de ces nacelles… et donc avoir des conséquences sur leur taux de disponibilité, celui-ci étant tombé à seulement 34 % en 2021. En outre, les nacelles ATLIS et PDLCT offraient des performances très en en-deçà des exigences opérationnelles. Selon le rapport déjà évoqué, la qualité des images ne répondaient «pas aux règles d’engagement actuelles, notamment en raison de l’absence de visualisation de la tâche laser». Aussi, développée par Thales, la nouvelle nacelle TALIOS [TArgeting Long-range Identification Optronic System – système optronique d’identification et de ciblage à longue distance], commandée à 67 exemplaires, était attendue avec impatience. Déclarée opérationnelle en 2021, elle ne tarda pas à connaître son «baptême du feu», lors d’une frappe effectuée par des Rafale F3R contre des positions de l’État islamique, au Levant. Depuis, les nacelles TALIOS en service ont accumulé un total de 50 000 heures de vol. C’est en effet ce qu’a annoncé la Direction de la maintenance aéronautique [DMAé], via le réseau social LinkedIn, le 4 août. Ce seuil a pu être franchi grâce non seulement à la fiabilité de cette nacelle mais aussi à l’efficacité du contrat verticalisé «DIDEROT», confié à Thales. «La disponibilité opérationnelle ne cesse de progresser. Et depuis peu, [notre] outil numérique R2D2 accompagne aux quotidien les Forces pour aider au succès des missions TALIOS, notamment à la gestion prévisionnelle du parc», a fait valoir la DMAé. Pour rappel, permettant de mener de front des missions de reconnaissance et d’appui grâce à ses «capacités non traditionnelles NTISR» [Non-Traditional Information, Surveillance and Reconnaissance] et à ses algorithmes d’intelligence artificielle, la nacelle TALIOS est dotée de l’outil de maintenance SmartFleet, qui, en lien avec R2D2, permet d’anticiper les pannes, de rationaliser ainsi le travail de maintenance et donc de «maximiser» la disponibilité. «Prévu pour être en service au-delà de 2035, TALIOS apporte aux forces une capacité opérationnelle essentielle : rechercher, reconnaître et désigner des cibles au sol ou en air/air», a conclu la DMAé, après avoir indiqué que cette nacelle était désormais aussi utilisée pour la lutte antidrone.
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Today, 1:40 AM
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From short-range missiles that threaten Taiwan to dual-capable weapons that can reach Guam, these varied systems are a key component of China’s anti-access strategy. From Taiwan-focused short-range missiles to dual-capable weapons that can reach Guam, these varied systems underpin China’s regional strike capability.
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Today, 1:40 AM
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The stealthy autonomous drone's manufacturer, Kratos, said it went down upon takeoff while in a "test configuration."
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Today, 1:40 AM
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It's unclear who was behind the incident, but a Ukrainian An-124 would be about as symbolic and strategic a target outside of the country as imaginable.
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Today, 1:36 AM
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The last Lockheed Martin F-35PL Husarz (Hussar) combat aircraft to be built in the US is to shortly be received by the Polish Air Force (Inspektorat Si
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Today, 1:33 AM
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Taiwan began major military drills to test commanders’ ability to fight on the fly while temporarily limiting internet access for the first time.
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Today, 1:13 AM
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ICEYE US has secured a contract under the National Reconnaissance Office’s Radar Commercial Augmentation program.
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Today, 1:13 AM
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A North Korean missile unit has begun moving into western Russia and could eventually field 120 ballistic missiles and six launchers aimed at Ukraine, Reuters reported, citing an official at Ukraine's Main Directorate of Intelligence, the country's military spy agency
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Today, 1:12 AM
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A U.S. Navy rocket team deliberately vaporized metal high above the Pacific Ocean this February, creating a plasma field in the upper atmosphere to study how that energy converts and behaves in space, and Naval Surface Warfare Center, Port Hueneme
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Today, 1:09 AM
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Today, 1:08 AM
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Could Israel once again build its own combat aircraft? While reviving the iconic Lavi fighter is considered unrealistic, defense officials and analysts
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Today, 1:47 AM
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L’an passé, dans un entretien accordé au magazine AEROIN, le responsable d’Airbus pour l’Amérique latine et les Caraïbes, Arturo Barreira, avait estimé que le Mexique, la Colombie, le Chili et le Brésil étaient susceptibles de commander des avions de transport A400M Atlas. «Notre analyse s’appuie évidemment sur les pays disposant du potentiel économique nécessaire pour soutenir ce type d’appareil et mener des missions au-delà de leurs frontières, c’est-à-dire des missions de soutien international», avait-il dit. Seulement, aucune commande ne s’est encore concrétisée. Le Brésil n’a pas manifesté d’intérêt pour l’A400M. Quant au Chili, il n’a jamais confirmé l’intention qu’il avait exprimée en 2005 d’acquérir cet avion. Si les circonstances semblaient favorables à l’A400M en raison des tensions entre Mexico et Washington, le ministère mexicain de la Défense a quand même choisi un modèle américain, en l’occurrence le C-130J-30 Hercules de Lockheed Martin, pour remplacer ses vieux C-130E/K. Restait donc à voir ce qu’allait faire la Colombie. Finalement, le 4 août, sans grande surprise, la force aérospatiale colombienne [FAC – Fuerza Aeroespacial Colombiana] a fait savoir qu’elle comptait acquérir deux KC-390 Millenium auprès du constructeur brésilien Embraer pour 366 millions de dollars, cette somme comprenant le soutien, l’approvisionnement en pièces détachées et la formation des pilotes ainsi que celle des techniciens. Le choix de ces avions «est le fruit d’une analyse rigoureuse issue de la Stratégie de développement aérospatial 2042, formulée en 2019. Depuis lors, nous avons mené des études techniques et de marché afin de planifier la modernisation de notre flotte d’avions de transport tactique militaire lourds, aboutissant à un processus de sélection transparent et objectif, fondé sur des critères opérationnels, logistiques et économiques, en adéquation avec nos besoins et ceux du pays», a fait valoir la FAC. Le premier KC-390 lui sera livré en 2029, le second devant suivre l’année suivante. Dans son communiqué, la FAC explique que ces deux KC-390 pourront être sollicités pour une «grande variété de missions», comme l’aide humanitaire, le transport et le largage de fret, le déploiement de troupes aéroportées ou encore le ravitaillement en vol. Et de souligner qu’ils seront «interopérables» avec les dix-sept avions de combat JAS-39 Gripen E/F que Bogotá a récemment commandés auprès de Saab. Pour rappel, Embraer coproduit, avec l’industriel suédois, les Gripen E/F destinés à la force aérienne brésilienne. «Nous sommes honorés par la décision de la FAC de choisir le KC-390 Millennium. Ce choix renforce un partenariat de plus de 35 ans, remontant à l’acquisition par la FAC de son premier appareil Embraer, un EMB-312 Tucano, suivi de l’A-29 Super Tucano», s’est félicité Bosco da Costa Junior, le PDG d’Embraer Defense & Security. «Le KC-390 développera et renforcera considérablement les capacités de transport aérien et de ravitaillement en vol de la Colombie, établissant une nouvelle norme d’excellence opérationnelle», a-t-il fait valoir. Pour autant, l’Atlas a-t-il perdu toutes ses chances en Amérique latine ? Pas forcément. La force aérienne chilienne devra tôt ou tard remplacer ses anciens C-130H Hercules… et cet appareil n’est pas un concurrent direct avec le KC-390. «Ils ne sont pas dans la même catégorie. Pourquoi ne pas imaginer, qu’un jour, l’A400M sera présent au Brésil ?», avait demandé M. Barreira, dans les colonnes d’AEROIN.
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Today, 1:43 AM
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Au cours de son histoire récente, la Gendarmerie nationale a possédé au moins quatre véhicules ayant été indissociables de son identité : la motocyclette BMW R50 [mais les puristes auront sans doute d’autres avis], l’Alpine A110, l’Estafette et la Renault 4. Si ses motocyclistes ont souvent changé de montures lors de ces quarante ou cinquante dernières années, la Gendarmerie est, en quelque sorte, revenue aux sources en lâchant Yamaha pour se tourner de nouveau vers le constructeur allemand, avec la commande de 440 BMW R1300RT. Les 40 premiers exemplaires ont d’ailleurs descendu les Champs-Élysées lors du dernier défilé. De retour aux sources, il en fut aussi question en 2021, au moment de remplacer les Renault Megane 16S des Équipes rapides d’intervention [ERI]. À l’époque, la décision d’acquérir des Seat Leon CUPRA avait suscité une [petite] polémique, certains, notamment parmi les parlementaires, ayant préféré un modèle français, comme la nouvelle Alpine A110 Pure. «J’ai eu la même réaction que vous quand j’ai découvert, tardivement d’ailleurs, qu’on aurait des Seat CUPRA», avait admis le général Christian Rodriguez, alors directeur de la Gendarmerie nationale [DGGN]. Mais avec les règles de passation de marché, désormais au niveau européen, «on ne fait plus comme on faisait avant», avait-il ajouté. Toujours est-il qu’un second appel d’offres fut émis par la suite… Et 26 Alpine A310 Pure furent acquises par la Gendarmerie en octobre 2021. Autre véhicule emblématique, la Renault 4 va aussi faire son retour au sein de la Gendarmerie. En octobre 2024, après la R5, le constructeur français a relancé la mythique Renault 4 [8 millions d’exemplaires produits entre 1961 et 1992, dont 14 000 au profit de la Gendarmerie] sous l’appellation «Renault 4 E-Tech». Ayant l’allure d’un petit SUV urbain, ce modèle est 100 % électrique. Évidemment, la rusticité [ou le minimalisme] du tableau de bord d’antan n’est plus de mise puisqu’il est «connecté». Quant à son autonomie, elle serait de l’ordre de 400 km [tout dépend de l’usage]. Enfin, son prix se situe dans une fourchette de 30 000 – 35 000 euros. Ce qui tranche, là aussi, avec ce que les plus anciens ont connu avec la «4L». Pour le moment, il n’est pas question de doter l’ensemble des brigades de gendarmerie de Renault 4 E-Tech. Seules les unités établies en Guadeloupe en seront équipées. Du moins pour le moment. C’est en effet ce qu’a laissé entendre la PME Gyrtech, spécialiste de l’aménagement des «véhicules spéciaux». Le 2 août, elle a ainsi diffusé les photographies de la première 4L de nouvelle génération destinée aux gendarmes. «Nous sommes fiers de vous présenter la toute première Renault R4 électrique équipée en version gendarmerie. Ce véhicule sort tout juste des ateliers de la gendarmerie de Guadeloupe. Après plusieurs semaines de collaboration entre les services de la gendarmerie et notre partenaire BRL Distribution voici le résultat. Ce véhicule est le premier d’une série à venir», a commenté l’entreprise. Après la 4L, la Gendarmerie va-t-elle aussi renouer avec son «couteau-suisse» des années 1960/80, à savoir l’Estafette ? En tout cas, Renault a l’intention de relancer la production de cette fourgonnette en version, là aussi, 100 % électrique. Photo : La «Beltrame», une 4L de la Gendarmerie remise en état par deux élèves-officiers pour participer au «4L Trophy 2024» – Gendarmerie nationale
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Today, 1:40 AM
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Le passage au double équipage permet aux navires de pousser leur avantage de disponibilité tout en préservant les équipages, une qualité à nouveau rappelée dans la suractivité déployée après le début de la guerre en Iran.
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Today, 1:40 AM
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The P-8A and MQ-4Cs were designed to work in concert, but direct in-flight control of Tritons will open new tactical possibilities and greatly extend the Poseidon's reach.
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Today, 1:40 AM
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Kyiv's claim that North Korea is sending many more ballistic missiles to Russia comes as Ukraine is becoming defenseless to such attacks due to a lack of Patriot missiles. Kyiv says North Korean missile troops will deploy to Russia alongside more ballistic missiles as Ukraine struggles with a shortage of Patriot interceptors.
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Today, 1:36 AM
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Over the course of the fighting in Ukraine since February 2022 it has become apparent that dismounted soldiers serving on or near the front line are poorl
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Today, 1:35 AM
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lt aurait réclamé jusqu’à 80 % des tâches industrielles du NGF, contre un partage antérieur d’environ un tiers pour chacun des trois pays. Airbus a jugé la situation irréconciliable. Ces 80 % réclamés en coopération deviennent, depuis le 8 juin, 100 % à assumer. Michael Schoellhorn, patron d’Airbus Defence and Space, a adressé à Emmanuel Macron une lettre restée longtemps confidentielle, dans laquelle il affirme que « Dassault s’est disqualifié » du rôle d’architecte du programme. Le Figaro rapporte pour sa part que Friedrich Merz aurait suggéré lui-même au président français de ne pas poursuivre l’aventure commune. Éric Trappier conteste frontalement cette attribution des responsabilités devant le Sénat.
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Today, 1:14 AM
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The Congressional Budget Office estimates the Navy’s new Trump-class battleship program will cost $275 billion, with the first ship costing $23.4 billion.
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Today, 1:13 AM
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Lockheed Martin Chief Executive Jim Taiclet directed company teams to build 1,000 Grizzly and 1,000 MORFIUS counter-drone systems.
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Today, 1:13 AM
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The drones buzzing over U.S. military bases today are often too small, too cheap, and too fast for existing radar systems to reliably catch, and the Army just placed a multimillion-dollar bet on artificial intelligence closing that gap. The U.S.
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Today, 1:09 AM
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The U.S. Army Contracting Command at Redstone Arsenal in Alabama published a notice on Aug. 4, 2026, announcing its intent to award a sole-source contract, meaning a deal negotiated with only one company rather than opened up to competitive bidding,
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Today, 1:08 AM
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Poland is moving closer to expanding its procurement of Israeli defense technology as part of its sweeping military modernization program. With new
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