 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Romain
Today, 3:56 AM
|
The F-47 programme is advancing well, as are efforts to the deploy the B-21 bomber next year and field CCAs. A senior US Air Force officer has reiterated that key programmes such as the Boeing F-47 fighter and Northrop B-21 bomber remain on track. The message was delivered by USAF General Dale White, speaking at
|
Scooped by
Romain
Today, 3:54 AM
|
Rheinmetall announced it secured a supply contract to deliver 72 weapon systems, along with associated equipment and services, for the British Army's RCH 155 wheeled howitzer program, with the deal valued in the low three-digit million-euro range. The contract covers
|
Scooped by
Romain
Today, 3:53 AM
|
On July 29, 2026, Hanwha Ocean laid the keel of the sixth FFX Batch III frigate for the Republic of Korea Navy (ROKN) at its Geoje shipyard in South Korea.
|
Scooped by
Romain
Today, 3:48 AM
|
As small uncrewed surface vessels proliferate, the threat they potentially pose will grow, and rules of engagement will have to adapt.
|
Scooped by
Romain
Today, 3:43 AM
|
The previously unseen missile could be the air-launched Type 25, dramatically expanding the F-2’s standoff strike reach. The previously unseen missile could be the air-launched Type 25, dramatically expanding the F-2’s standoff strike reach.
|
Scooped by
Romain
Today, 3:42 AM
|
A surprise plan to transfer Strike Eagles to the Reserves could be a preview of how a much larger F-15EX fleet will be assigned.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:58 AM
|
La semaine passée, il a été rapporté que l’US Army avait notifié un contrat d’une valeur d’environ 442 millions de dollars à Raytheon afin de se procurer des missiles intercepteurs PAC-2 GEM-T pour ses batteries de défense aérienne Patriot. Ce qu’elle n’avait plus fait depuis trente ans. Cette commande est certainement une conséquence des opérations menées par les États-Unis contre le régime iranien, de la nécessité de regarnir les dépôts de leurs alliés régionaux et de l’aide fournie à l’Ukraine. En un mot, il s’agit pour l’US Army de parer au plus pressé, la cadence de production des missiles intercepteurs PAC-3 MSE, plus performants que les PAC-2 GEM-T, n’étant pas encore assez élevée pour répondre à la demande. Mais cela devrait changer prochainement, Lockheed Martin ayant obtenu, en avril dernier, un contrat de 4,7 milliards de dollars de la part du Pentagone pour accélérer la livraison de PAC-3 MSE. Et cela après avoir pris l’engagement de tripler sa production de missiles intercepteurs, celle-ci devant passer de 650 à 2 000 unités par an. Mais ce n’était qu’un début. En effet, le 29 juillet, le département américain de la Guerre [DoW] a fait savoir qu’il venait de notifier à Lockheed Martin un accord-cadre d’une valeur maximale de 53,9 milliards de dollars afin d’assurer son approvisionnement en missiles PAC-3 MSE durant les sept prochaines années. Une partie de cette somme sera réinvestie par Lockheed Martin pour augmenter significativement ses effectifs dans son usine de Camden [Arkansas], moderniser plus de vingt sites de production et en construire deux nouveaux. Cela étant, Lockheed Martin avait pris des engagements similaires après avoir obtenu, en juin, un contrat d’un montant de 35 milliards de dollars pour quadrupler ses livraisons de missiles intercepteurs THAAD [Terminal High Altitude Defense] sur la période 2026-33. Il était alors question de lancer le chantier d’une nouvelle unité de production à Troy [Alabama] et d’inaugurer une usine de missiles intercepteurs de nouvelle génération à Courtland [également en Alabama] ainsi que celle d’un centre «d’accélération de la production» de munitions à Camden. «Nous répondons à l’appel de la nation et nous nous associons au département de la Guerre pour accélérer la production de PAC-3 MSE plus rapidement que jamais auparavant» a commenté Tim Cahill, le PDG de Lockheed Martin Missiles and Fire Control, via un communiqué. «Les investissements dans nos installations, nos effectifs et notre chaîne d’approvisionnement nous permettent de livrer à grande échelle et rapidement. Grâce à des outils adaptés, des processus éprouvés et des employés qualifiés, nous sommes en mesure de fournir un nombre record de munitions pour soutenir nos forces armées et nos alliés», a-t-il assuré. Selon sa nouvelle politique en matière d’approvisionnement, le Pentagone privilégie en effet les contrats longs afin de donner plus de visibilité à ses fournisseurs. En contrepartie, ces derniers s’engagent à tenir les délais et les budgets. «Nous donnons la priorité aux industriels qui investissent dans leur personnel, dans le développement de leurs capacités et non à celles qui investissent dans le rachat d’actions, les salaires des PDG ou l’augmentation des dividendes», avait prévenu Pete Hegseth, le secrétaire américain à la Guerre, en janvier. Et d’insister : «Ceux qui ne peuvent s’adapter, qui sont trop attachés aux vieilles méthodes de travail, nous leur souhaitons bonne chance dans leurs projets futurs, car nous trouverons de nouveaux partenaires qui sauront s’adapter, qui investiront, qui prendront soin de leurs employés, qui agiront rapidement et à grande échelle». Pour rappel, le missile intercepteur PAC-3 MSE est de type «hit to kill», c’est-à-dire qu’il détruit sa cible par impact. Propulsé par un moteur-fusée à double impulsion, il est doté d’un radar actif en bande Ka. Enfin, il affiche une portée nettement plus importante que celle de ses prédécesseurs [comme le PAC-2 GEM-T] tout en étant plus manœuvrable. «Le PAC-3 MSE est le missile de défense aérienne de pointe incontesté au niveau mondial, offrant une protection essentielle contre un large éventail de menaces. Son efficacité a été démontrée lors d’opérations telles que l’opération Epic Fury, où il continue de défendre avec succès les forces et les infrastructures», fait d’ailleurs valoir Lockheed Martin.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:57 AM
|
Faute d’avoir suffisamment investi dans ses capacités militaires au cours de ces dernières années, l’Irlande passe pour être le maillon faible de la défense européenne [et de celle de l’Otan, dont elle ne fait pas partie]. Et cela pour au moins deux raisons : elle dispose de moyens limités pour surveiller ses approches aériennes maritimes, alors que les trois quarts des câbles de télécommunications de l’hémisphère nord transitent par sa zone économique exclusive et elle n’a rien pour détecter d’éventuelles intrusions dans son espace aérien. Cette situation s’est encore aggravée quand Dublin a décidé de livrer à l’Ukraine les rares moyens de détection – en l’occurrence des radars Giraffe Mark IV – dont ses forces de défense disposaient. Cela étant, alors qu’elle se préparait à prendre la présidence tournante de l’Union européenne [UE] à compter du 1er juillet 2026, l’Irlande a dévoilé un plan d’investissement de 1,7 milliard d’euros sur la période 2026-30 afin de renforcer ses capacités de défense. Et pour cela, elle compte particulièrement sur l’industrie française, notamment pour la modernisation de ses forces terrestres et l’acquisition de moyens pour la surveillance aérienne, dans le cadre de son «programme de radars militaire» [MRP], doté de 500 millions d’euros. En décembre dernier, le ministère irlandais de la Défense fit en effet savoir qu’il privilégiait des solutions françaises pour le MRP et qu’il allait entamer, sans délais, des négociations avec Paris en vue de conclure un accord portant sur l’acquisition d’un «ensemble de systèmes radar militaires capables de détecter tous les aéronefs […], y compris ceux susceptibles de voler avec leur transpondeur désactivé». «L’étude de faisabilité préliminaire a conclu que la proposition française répondait en grande partie aux exigences de l’Irlande en matière de capacités dans le cadre de ce programme et offrait un niveau de confiance élevé quant à sa capacité globale à assurer la prestation dans tous les domaines», avait alors justifié Helen McEntee, la ministre irlandaise de la Défense. Plus de six mois après, le gouvernement irlandais a annoncé qu’il venait de donner son feu vert à la «prochaine phase du programme de radars militaires», laquelle porte sur «l’acquisition de systèmes radar à longue portée» ainsi que sur «le renforcement des capacités de défense aérienne terrestre». C’est une «étape majeure» qui «signifie que nous pouvons désormais procéder à l’acquisition de nos premiers systèmes radar militaires à longue portée», s’est félicitée Mme McEntee. «Pour la première fois, les forces de défense irlandaises seront en mesure de surveiller l’activité dans l’espace aérien irlandais grâce à un radar à longue portée. Conjuguée aux nouvelles capacités de défense aérienne au sol, cette technologie renforcera considérablement la capacité de l’Irlande à protéger son espace aérien», a-t-elle ajouté. Les modèles des radars que Dublin entend acquérir n’ont pas été précisés. Il est possible que la commande à venir porte sur le radar primaire longue portée TRAC SIGMA de Thales. En tout cas, il reviendra à la Direction générale de l’armement [DGA] de notifier les contrats aux industriels concernés pour le compte du ministère irlandais de la Défense, l’objectif étant que les premiers systèmes soient livrés à partir de 2028. Par ailleurs, le gouvernement irlandais a aussi fait état de «progrès importants» dans le développement des capacités terrestres de défense aérienne de ses forces de défense, notamment avec la «livraison accélérée» d’un système de lutte antidrone… qu’il n’ a pas non plus précisé. A priori, selon la Lettre A, il s’agirait du système «SkyWarden» de MBDA. Conçu pour détecter, identifier, suivre et, le cas échéant, neutraliser les drones, il a été acquis pour assurer la protection de l’aéroport de Dublin.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:54 AM
|
Mobilité stratégique : l'armée de Terre est prête chez elle, mais butte sur des réseaux européens incompatibles dès la frontière.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:51 AM
|
Avec Heliblade, la société X721 veut disputer la très haute altitude aux géants Airbus et Thales grâce à un drone solaire ultraléger.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:50 AM
|
Rheinmetall has been awarded a major contract to overhaul the German Navy F123 class frigate BAYERN, extending its operational service life through at least 2035.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:50 AM
|
In its largest-ever submarine deal, the US Navy awards $76.6B to GDEB and HII for 9 Block VI Virginia-class attack subs and 5 Columbia-class SSBNs.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:49 AM
|
La DGA livre le premier hélicoptère NH90 Caïman Standard 2 au profit des forces spéciales de l’armée de Terre
|
|
Scooped by
Romain
Today, 3:56 AM
|
A company that has spent years perfecting sensors to keep self-driving cars from hitting pedestrians landed its first real defense contract, and the technology it is selling is built to solve a problem that has quietly frustrated counter-drone operators for
|
Scooped by
Romain
Today, 3:54 AM
|
Britain has committed more than £8 billion, roughly $11.3 billion, into submarines most of the public will never see, hear about, or know the location of, because that invisibility is precisely the point of the weapon they carry. The Royal
|
Scooped by
Romain
Today, 3:53 AM
|
L’armée russe a utilisé un missile nord-coréen pour attaquer Kryvyi Rih, ville natale de Volodimir Zelensky, dans la nuit de mercredi à jeudi, causant six morts. Ce recours à un missile nord-coréen, un
|
Scooped by
Romain
Today, 3:43 AM
|
Japan has fired its first Tomahawk from one of its destroyers, ushering in a new era of long-range cruise missile capability.
|
Scooped by
Romain
Today, 3:42 AM
|
Claims swirl around who struck natural gas tankers far from the conflict zone, but it appears to have been meant to send a message.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:59 AM
|
Dévoilé le 30 juin par Londres, avec plusieurs mois de retard, le Plan d’investissement de la défense [DIP – Defence Investment Plan] prévoit un investissement de 63,6 milliards de livres sterling [environ 74 milliards d’euros] sur quatre ans pour moderniser et renforcer la dissuasion nucléaire britannique. Soit 20 milliards de plus par rapport à la période 2022-26. La majeure partie de cette somme – 47 milliards de livres sterling – doit être fléchée vers la construction de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] et de sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] ainsi que vers les infrastructures nécessaires à leur entretien. Le reste sera réparti entre le développement de nouvelles ogives nucléaires [13 milliards], le combustible nucléaire [1,7 milliard] et la formation du personnel spécialisé [290 millions]. Le programme «Dreadnought» [ex-Successor] est sans nul doute le plus emblématique. Pour rappel, approuvé en 2016 et confié à BAE Systems, il vise à remplacer les quatre SNLE de la classe Vanguard, sur lesquels reposent exclusivement la dissuasion nucléaire britannique. Du moins pour le moment car le Royaume-Uni envisage de se doter à nouveau d’une composante aéroportée. Affichant un déplacement de 17 000 tonnes pour une longueur de 153,6 mètres et propulsé par un réacteur nucléaire Rolls-Royce PWR3, un SNLE de la classe Dreadnought est doté de quatre tubes lance-torpilles de 533 mm [pour les torpilles lourdes Spearfish] et de douze tubes lance-missiles pour éventuellement mettre en œuvre le missile balistique Trident II D5 SLBM, fourni par l’américain Lockheed Martin. Selon la Chambre des communes, il a été évalué que le programme Dreadnought, sur toute sa durée, allait coûter au moins 31 milliards de livres sterling [inflation comprise], sans tenir compte de l’armement. Une réserve de 10 milliards de livres sterling a en outre été constituée. Or, en mars 2024, 17,4 milliards avaient déjà été dépensés pour les phases de conception. À l’époque, le premier SNLE de la série – le HMS Dreadnought – s’apprêtait à être mis sur cale tandis que la construction du HMS Valiant était en cours et que la quille du HMS Warspite venait d’être posée. Quoi qu’il en soit, ce 30 juillet, conformément au DIP élaboré sous l’égide de Keir Starmer, son prédécesseur, le Premier ministre britannique, Andy Burnham, a fait savoir qu’une nouvelle enveloppe de 8,4 milliards de livres sterling [soit 9,8 milliards d’euros] allait être débloquée pour financer la 4e phase de ce programme, laquelle prévoit le début des essais à la mer du HMS Dreadnought en vue de sa livraison à la Royal Navy au début des années 2030. Ce nouvel investissement «permettra également au deuxième SNLE, le HMS Valiant, d’effectuer des essais en mer et aux SNLE trois et quatre de progresser dans leurs phases de construction», ont précisé les services de M. Burnham, via un communiqué. «Assurer la sécurité du pays est la première responsabilité de tout gouvernement, mais la sécurité ne se résume pas à ce que nous construisons, elle concerne aussi ceux qui le construisent et ceux qui en bénéficient. Les sous-marins produits [au chantier naval] de Barrow protégeront la Grande-Bretagne pendant des décennies, et les 47 000 emplois […] créés changeront des vies dans cette ville et dans des dizaines d’autres villes similaires», a fait valoir le locataire du 10 Downing Street. De son côté, le secrétaire britannique à la Défense, Wes Streeting, a rappelé que les «sous-marins nucléaires sont essentiels à la sécurité du Royaume-Uni» et qu’ils «constituent l’ultime moyen de dissuasion face à nos adversaires dans un monde de plus en plus dangereux». Sur les 8,4 milliards de livres sterling devant être investis, 5,9 milliards reviendront à BAE Systems, le reste devant aller à la chaîne d’approvisionnement, laquelle repose sur environ 1 500 fournisseurs… qui ne sont pas tous britanniques. «On ignore quelle part de la valeur globale du programme repose sur les fournisseurs étrangers. BAE Systems a passé commande d’une partie de l’acier à haute résistance nécessaire aux sous-marins auprès d’un fournisseur français, ce qui soulève des questions quant à la possibilité de promouvoir davantage l’industrie sidérurgique britannique au sein des programmes du ministère de la Défense», avait ainsi souligné la Chambre des communes.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:57 AM
|
En octobre 2020, agissant pour le compte de la Direction générale de l’armement [DGA], l’Agence de gestion des hélicoptères de l’OTAN [NAHEMA pour NATO HElicopter Management Agency] lança le développement du standard 2 de l’hélicoptère NH90 TTH [ou NH90 FS], dédié aux opérations spéciales. Des contrats furent ainsi notifiés au consortium NHIndustries, formé par Airbus Helicopters, Leonardo et Fokker, ainsi qu’à Thales et à Safran. Puis, conformément aux Lois de programmation militaire 2019-25 et 2024-30, le ministère des Armées commanda un total de dix-huit appareils au profit du 4e Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales [RHFS] de l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT]. Et cela afin de transférer les H225M Caracal à l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], et notamment à l’escadron 1/67 Pyrénées. L’an passé, à l’occasion du SOFINS, un salon dédié aux forces spéciales organisé tous les deux ans au camp de Souge [Gironde], le ministère des Armées fit savoir que les livraisons des dix-huit NH90 FS commandés débuteraient dans le courant de l’été 2026. Ce calendrier a été tenu. En effet, ce 30 juillet, Airbus Helicopters a fait savoir que le premier NH90 «forces spéciales» venait d’être officiellement remis à la DGA. «Nous sommes honorés de livrer ce NH90 Standard 2 aux forces armées françaises. Ce nouveau standard s’appuie sur les capacités éprouvées du NH90 TTH et intègre des fonctionnalités révolutionnaires conçues spécifiquement pour les forces spéciales. Plus que jamais, les opérateurs des forces spéciales pourront mener à bien leurs missions les plus difficiles dans les environnements les plus hostiles», s’est félicité Matthieu Louvot, PDG d’Airbus Helicopters. En mars dernier, la DGA avait indiqué que le prototype du NH90 FS avait fait l’objet d’une première campagne d’évaluation opérationnelle, menée avec le concours du Groupement aéromobile de la Section technique de l’armée de Terre [GAMSTAT]. Celle-ci avait permis de vérifier les performances en vol de cet appareil, de confirmer le bon fonctionnement de ses systèmes embarqués et de définir les procédures d’emploi opérationnel. Pour rappel, le NH90 FS est [ou sera] équipé, entre autres, d’un nouveau générateur de cartes numériques, d’une boule optronique Euroflir 410D et du système de vision panoramique distribué «Eurofl’eye», lequel repose sur un capteur multispectral panoramique 3D d’aide au pilotage associé au casque binoculaire TopOwl. En outre, il a été modifié pour permettre des opérations d’aérocordage, assurer son autoprotection par les portes latérales et accueillir un troisième membre d’équipage. Enfin, son rayon d’action sera plus important, gràce à l’ajout de réservoirs externes. Via un communiqué, le ministère des Armées a indiqué que la DGA avait remis, sans tarder, ce premier NH90 FS de série à l’ALAT et que la livraison du dernier exemplaire commandé était attendue au printemps 2029. « Cela permettra de remplacer progressivement les hélicoptères Caracal et Cougar de l’armée de Terre », a-t-il rappelé.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:54 AM
|
Le Banderol, missile de croisière léger tirable par drones Orion ou hélicoptères Mi-28NE pourrait être un grame changer
|
Scooped by
Romain
Today, 12:52 AM
|
Moteur-fusée réutilisable, 21 allumages sans dommage : AndroMach franchit une étape clé avant les premiers vols du drone Envol.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:50 AM
|
After its recent successes in selling licenses for the Arrowhead 140 frigate design to Indonesia, Babcock is seeking to exploit further opportunities in the Asia-Pacific region.
|
Scooped by
Romain
Today, 12:50 AM
|
Japan's Ministry of Defense announced on July 30 that the Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF) had conducted its first live-fire test of a Tomahawk cruise missile aboard the Aegis guided-missile destroyer JS Chokai (DDG-176).
|
Scooped by
Romain
Today, 12:50 AM
|
OKI has signed a contract with MHI to supply towed passive sonars and related equipment to be installed on the Commonwealth of Australia's (hereinafter referred to as Australia) next-generation multi-purpose frigates.
|