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Today, 2:10 AM
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A closer look at the intercontinental and submarine-launched ballistic missiles at the core of Beijing’s strategic deterrent. A closer look at the land- and sea-based ballistic missiles at the core of Beijing’s strategic arsenal.
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Today, 2:10 AM
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The Navy's Ohio guided missile submarines are heavily in demand, but are all set to be gone from active service within the next three years.
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Today, 2:07 AM
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India’s proposed Rafale production line under the 114-aircraft Multi-Role Fighter Aircraft (MRFA) programme is increasingly bein
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Today, 2:07 AM
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Mobilité stratégique : un rapport parlementaire alerte sur les limites de l'Armée de l'Air et de l'Espace, de l'A400M à Mayotte. Focus.
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Today, 2:05 AM
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HII has expanded its distributed shipbuilding strategy to include modular unit construction for the U.S. Navy's amphibious transport dock program, beginning with Philadelphia (LPD 32).
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Today, 2:03 AM
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Succédant au sein de Corymbe, mission permanente de la Marine nationale mise en place en 1990 dans le golfe de Guinée, à son jumeau brestois l’Enseigne de vaisseau Jacoubet, lui-aussi retiré du service en ce début d’été, le Commandant Bouan avait appareillé de Toulon le 12 janvier, retrouvant la base navale varoise le 25 mars à l’issue de ce déploiement de plus de deux mois qui s’est révélé dense en échanges et exercices conjoints avec les pays riverains. « Ce fut une mission très riche et nous avons eu beaucoup d’interactions avec les nations partenaires.
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Today, 2:03 AM
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En Autriche (pays qui n'est pas membre de l'OTAN), le gouvernement a annoncé son intention de prolonger le service militaire obligatoire de trois mois, invoqua
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Today, 2:02 AM
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Today, 2:00 AM
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En 2013, à l’instar d’autres pays européens, comme l’Allemagne, l’Autriche envisagea d’abandonner la conscription au profit d’une armée professionnelle devant compter 22 000 soldats, complétée par une garde nationale susceptible d’être sollicitée pour des missions relevant de la sécurité civile. Ce projet suscita une levée de boucliers, le commandant de la Bundesheer ayant même été démis de ses fonctions pour avoir publiquement critiqué son ministre de tutelle [Norbert Darabos, à l’époque]. La question fut tranchée par un référendum. Malgré une presse majoritairement favorable au projet gouvernemental, son résultat fut net et sans appel : 60 % des votants se prononcèrent pour le maintien du service militaire obligatoire. Et cela pour plusieurs raisons : la crainte d’une remise en cause de la neutralité de l’Autriche, le coût d’une armée professionnelle, l’engagement de celle-ci dans des missions à l’étranger et l’éventuelle diminution des capacités de Bundesheer à intervenir en cas de catastrophe naturelle. La commission de la politique de sécurité du Conseil des États avait avancé d’autres arguments. Ainsi, il avait fait valoir qu’une «milice composée exclusivement de volontaires ne parviendrait pas à garantir la sécurité du pays et se heurterait à des problèmes de recrutement», que le «service militaire assurait une mixité sociale et régionale, tout en permettant de mobiliser autant d’hommes que nécessaire pour faire face à une menace». Cela étant, les jeunes Autrichiens qui ne souhaitent pas passer six mois sous les drapeaux ont la possibilité d’effectuer un service civique, d’une durée plus longue de trois mois. Ce qui concerne, bon an mal an, environ 15 000 individus. Si le service militaire a donc été maintenu en 2013, ses modalités vont évoluer afin de tenir compte du contexte sécuritaire. C’est en effet annoncé le chancelier autrichien, Christophe Stocker, lors d’une conférence de presse donnée le 27 juillet. «Les conditions de sécurité ont radicalement changé au cours des dernières années, des derniers mois et des dernières semaines. Le rêve d’une paix durable en Europe s’est brisé avec la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine», a-t-il fait valoir. Des propos qui ont rappelé ceux qu’il avait tenus dans les colonnes de la Kroner Zeitung, en mai dernier. L’Autriche «pourrait être aussi une cible en cas de conflit», avait-il affirmé, estimant que la neutralité ne constituait pas un bouclier. Aussi, la réforme que propose M. Stocker s’appuie sur les conclusions rendues en février par une commission installée par le ministère autrichien de la Défense. Elle prévoit de porter la durée du service militaire pour les hommes de six à neuf mois et de donner aux femmes la possibilité de se porter volontaire. Celle du service civique pourrait passer de neuf à onze mois. Pour compenser, la solde mensuelle des appelés de la Bundesheer [soit 16 000 par an] serait augmentée de 375 euros pour atteindre 1 000 euros. En outre, des jours de congé supplémentaires seraient octroyés. Par ailleurs, le projet de réforme envisage d’instaurer l’obligation pour les réservistes de suivre une formation de remise à niveau dans les dix ans suivant la fin de leur service militaire. L’objectif de la coalition gouvernementale autrichienne est de mettre en œuvre ces nouvelles modalités dès le 1er janvier prochain. Seulement, pour cela, il lui faudra faire adopter une loi à la majorité des deux tiers au Parlement… ce qui l’obligera à trouver des compromis avec certains partis de l’opposition, comme le Parti de la liberté [FPÖ] et les Verts.
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Today, 1:58 AM
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Pour rendre inopérant un système de navigation par satellite [GNSS], il existe au moins deux méthodes : le brouillage électronique et l’usurpation des signaux [ou «spoofing»], qui vise à envoyer de fausses données à un récepteur afin d’induire en erreur le véhicule qui en est équipé. Depuis quelques années, de tels modes opératoires sont monnaie courante. Aussi, en 2019, le ministère des Armées lança le programme OMÉGA [pour Opérations de Modernisation des Équipements GNSS des Armées], avec l’objectif de mettre au point une parade en misant sur plusieurs systèmes de géolocalisation par satellite, dont le GPS américain, le Galileo européen et même… le Glonass russe. Dans le cadre d’OMÉGA, un officier de la Section technique de l’armée de Terre [STAT] et un ingénieur de la Direction générale de l’armement [DGA] développèrent le P3TS [Plug and Play Positioning & Timing System], un récepteur de signaux de géolocalisation par satellite multiconstellation, compatible avec les postes de radio PR4G et le Système d’information du combat de SCORPION [SICS]. Dans le détail, P3TS devait permettre de géolocaliser les véhicules amis [et donc réduire le risque de tirs fratricides] et d’améliorer la coordination de la manœuvre tactique tout en se préservant de tout brouillage des signaux GNSS. Financé par l’Agence de l’innovation de défense [AID], pour qui il présentait l’avantage de «répondre au besoin opérationnel avec des solutions matérielles et logicielles souveraines tout en maîtrisant les coûts», la DGA confia le projet P3TS à Eviden, filiale du groupe Atos, pour en assurer le «passage à l’échelle», en 2024. Il était alors question d’en produire 6 000 exemplaires. «Le P3TS est un récepteur GNSS multiconstellation communicant ayant la capacité de recueillir les signaux de géolocalisation par satellite des constellations GPS et GALILEO pour en déduire une position et distribuer une information de synchronisation temporelle précise», avait alors résumé la DGA. «Il s’agit du premier récepteur militarisé français offrant une telle polyvalence et assurant ainsi une précision géographique inédite et une synchronisation fiable des réseaux radio tactiques», avait-elle aussi souligné. Depuis, suite à un partenariat entre Eviden et Thales, le récepteur P3TS est encore plus résilient grâce à l’intégration de la capacité Galileo PRS [pour «Public Regulated Services» ou «Service Public Réglementé»]. Le PRS est un service sécurisé et chiffré pour les applications «sensibles» qui doivent être maintenues opérationnelles, même en cas d’interruption des signaux GNSS. «Le positionnement PRS est destiné aux gouvernements partenaires de Galileo au sein de l’Union européenne, pour les services publics critiques. Le service n’est pas ouvert au grand public et dispose d’un cryptage supplémentaire», résume le Centre national d’études spatiales [CNES]. Selon les deux industriels, le P3TS disposera désormais de deux options, d’abord avec TopStar Galileo PRS Core Module, qui permet un accès aux signaux Galileo PRS ainsi qu’aux signaux ouverts Galileo et GPS, puis avec TopStar Smart Receiver, c’est-à-dire une fonction antibrouillage présentée par Thales en avril dernier. L’une et l’autre sont dotées d’une «horloge ultraprécise assurant la synchronisation des radios tactiques, même après la perte des signaux GNSS», ont-ils précisé dans un communiqué commun. «En proposant deux options pour l’intégration de Galileo PRS, le P3TS PRS s’adapte aux besoins et aux contraintes de toutes les plateformes terrestres», ont-ils ajouté. En outre, ce système «augmente l’autonomie stratégique européenne […] et répond aux besoins des forces de s’appuyer sur des solutions souveraines et résilientes, rapides à déployer sur les théâtres d’opérations, où les risques de brouillage et de leurrage se sont intensifiés», ont-ils conclu.
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Today, 1:52 AM
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Today, 1:48 AM
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Six Hurjet prototypes will be flying by end of 2026. Turkish Aerospace (TAI) is monitoring the UK’s advanced jet trainer requirement closely, as it works on different variants of its Hurjet advanced jet trainer. “Of course, for any programme that Hurjet fits, we will be there,” says TAI chief executive Mehmet Demiroglu. “We’ll be monitoring
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Today, 1:46 AM
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Singapore has begun early discussions on possible involvement in the Global Combat Air Programme (GCAP), Janes has been informed by a source close to the matter.
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Today, 2:10 AM
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The MV-22s, which were first operational in 2007, are expected to keep flying until 2055.
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Today, 2:09 AM
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De nouvelles estimations relayées par la presse américaine lundi, encore démenties par Washington, montrent que l'armée américaine a considérablement entamé ses stocks de missiles, défensifs comme offensifs,…
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Today, 2:07 AM
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Un drone captif embarqué sur un navire sans équipage : Elistair et Exail dévoilent une solution inédite de surveillance maritime.
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Today, 2:05 AM
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Following Poland’s order for Saab A26 submarines, Naval News breaks down the weapons package, undisclosed missile integration, HMS Södermanland lease, and 2031 delivery timelines.
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Today, 2:05 AM
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Congress directs SECNAV in the FY27 NDAA to expand US Navy torpedo inventory floors, overhaul testing, and boost production for two-war strategy support.
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Today, 2:03 AM
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Comme révélé par Pete Hegseth, le Secrétaire à la Guerre (voir mon post du 18 juin), les Etats-Unis ont annoncé lundi le début du réexamen de leur prés
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Today, 2:02 AM
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Boeing says it is once again paying out of pocket to ensure the first fully-equipped VC-25B jet is finally delivered in 2028, many years late.
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Today, 2:02 AM
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En juin, après que l’annonce de la fin du projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], mené par la France, l’Allemagne et l’Espagne, Airbus Defence & Space a pris la tête d’un consortium baptisé Team Gen 6 pour développer un avion de combat de nouvelle génération de conception allemande. Mais une grosse inconnue demeure : quelle sera sa motorisation ? Cette question ne se posait pas pour le SCAF étant donné que le français Safran Aircraft Engines avait été désigné pour mettre au point le moteur destiné au New Generation Fighter [NGF], que Dassault Aviation et Airbus devaient développer. Et cela, avec l’allemand MTU pour partenaire principal. Afin de mettre un peu d’huile dans le rouage [et satisfaire le Bundestag], les deux industriels créèrent la coentreprise, EUMET, de droit allemand. Le fait d’avoir confié la maîtrise d’œuvre de la motorisation du NGF à Safran Aircraft Engines ne pouvait souffrir aucune contestation, ne serait-ce que par son expérience [avec le M-88 du Rafale] et les études confiées par la Direction générale de l’armement [DGA], au titre des programmes Turenne 1, Turenne 2 et ADAMANT. En outre, afin d’ouvrir la voie à la motorisation du NGF, Safran Aircraft Engines travaille actuellement sur le réacteur M88 T-REX, destiné au Rafale porté au standard F5, lequel aura besoin de plus de puissance. «Avec le T-REX, le but est de passer de 7,5 à 9,5 tonnes de poussée […] tout en conservant le niveau de performance du Rafale dans les configurations les plus lourdes, sans compromis sur son rayon d’action. Donc, c’est un défi», avait expliqué Emmanuel Chiva, alors Délégué général pour l’armement [DGA], lors d’une audition parlementaire. Cela étant, la France devrait lancer son propre programme d’avion de combat de nouvelle génération. Seule ou dans le cadre d’une nouvelle coopération. D’ailleurs, sur ce point, le PDG de Dassault Aviation, Éric Trappier, préconise le développement, sans tarder, d’un démonstrateur «pour tester les compromis avant de figer le système opérationnel». Un premier vol pourrait avoir lieu en 2031-32, avec des moteurs M-88, voire avec des M-88 T-REX. «Il faut se jeter à l’eau maintenant pour ne pas subir les développements américains et pour maintenir les compétences industrielles. […] Il y a un temps pour tergiverser et un temps pour décider», a-t-il martelé, la semaine passée. Quoi qu’il en soit, un projet français d’avion de combat de nouvelle génération ne pourra se faire qu’avec l’appui de Safran Aircraft Engines. Or, ce 28 juillet, le PDG du groupe Safran, Olivier Andriès, a prévenu : il ne sera pas possible de courir deux lièvres à la fois. «Nous n’avons les ressources que pour développer un moteur d’avion de combat. Et nous allons évidemment prioriser la feuille de route française», a-t-il dit, selon des propos rapportés par l’AFP. «Est-ce que les spécifications [pour le moteur] côté français et côté allemand vont rester les mêmes ? […] C’est une question ouverte. [Mais] nous n’aurons pas les ressources engineering pour faire deux moteurs différents», a-t-il insisté, après avoir précisé que les financements liés au SCAF allaient s’interrompre en septembre. Cela étant, le PDG de Dassault Aviation a déjà sans doute apporté une réponse à la question posée par M. Andriès sur les intentions allemandes. «Le T-Rex […] ouvre la voie vers un moteur qui pousserait à 9 tonnes, avec pour objectif un moteur encore plus puissant pour un futur avion de combat de 6e génération. C’était l’un des sujets que nous avions mis sur la table pour le futur avion de combat. Il y avait une volonté de certains de faire un très gros avion de combat. Si vous faites un très gros avion de combat, il faut un moteur qui pousse beaucoup plus, même si vous en mettez deux. Quelque part, cela mettait la barre pour Safran encore plus haut», avait en effet expliqué M. Trappier aux sénateurs, lors d’une audition dédiée à l’avenir de l’aviation de combat, le 1er juillet dernier. Et d’enfoncer le clou : « Le moteur est donc fondamental : c’est ce qui nous donne notre indépendance et notre souveraineté »?
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Today, 1:58 AM
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Initialement, l’Allemagne avait l’intention de remplacer ses huit avions de patrouille maritime P-3C Orion dans le cadre du projet MAWS [Maritime Airborne Warfare Systems] qui, mené en coopération avec la France, devait aboutir à un «système de systèmes» censé mettre en réseau un ensemble de capteurs [aéronefs, sémaphores, bouées acoustiques, satellites, etc.]. Puis, en 2021, considérant que l’entretien des P-3C Orion vieillissants allait être beaucoup trop onéreux [ce qui ne les a pas empêchés d’être revendus au Portugal…], Berlin changea son fusil d’épaule et privilégia la commande de cinq avions de patrouille maritime P-8A Poseidon auprès de l’américain Boeing. Un autre contrat pour trois exemplaires de plus fut notifié à l’industriel américain deux ans plus tard. Le premier des huit P-8A Poseidon commandés a depuis été livré à l’escadre aérienne navale 3 [Marinefliegergeschwader 3] basée à à Nordholz, en novembre dernier. Visiblement, déjà déployé en Inde et au Royaume-Uni [au titre des accords de Trinity House], cet appareil donne pleinement satisfaction à l’Aviation navale allemande [MarineFlieger]. C’est en effet ce qu’a affirmé son commandant, le capitaine de vaisseau Broder Nielsen, lors du salon de l’aéronautique de Farnborough, qui s’est tenu la semaine passée. Et elle en est tellement satisfaite qu’elle a la ferme intention d’en obtenir davantage. «Huit ne suffisent pas. Donnez-m’en dix et je dirai que j’en veux plus. Et donnez-m’en douze et je dirai : donnez-m’en encore plus», a dit le commandant Nielsen devant la presse, selon des propos rapportés par Defense One. «La demande pour cet avion est énorme. Et pour couvrir ces vastes zones, il faut constituer une flotte vraiment importante, ce qui est possible en combinant tous les P-8A exploités en Europe et dans l’Atlantique Nord», a-t-il continué. D’autant plus que, selon lui, il «devient de plus en plus crucial de se faire une idée claire de ce qui se passe dans le grand Nord car le menace [des sous-marins russes] est bien réelle». A priori, la MarineFlieger devrait obtenir satisfaction car, selon des documents budgétaires du gouvernement allemand prévoit d’allouer 2,8 milliards d’euros de crédits d’engagement au programme «P-8A Poseidon» sur la période 2028-30. Ce qui est largement suffisant pour notifier une commande de quatre avions supplémentaires. D’ailleurs, le Bundestag devrait donner son accord d’ici quelques mois, rapporte Aviation Week. Cela étant, l’Aviation navale allemande aura encore besoin de temps pour s’approprier le P-8A Poseidon, qu’elle entend associer au drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9B SeaGuardian, dont huit exemplaires ont été commandés par le ministère allemand de la Défense à l’américain General Atomics en janvier dernier. D’autant plus que, pour le moment, son nouvel avion de patrouille maritime ne dispose pas encore de toutes les capacités qu’elle souhaite, notamment au niveau de son armement. Pour le commandant Nielsen, l’une des priorités est de récupérer la capacité antinavire que la MarineFlieger a perdue avec le transfert de ses chasseurs-bombardiers PANAVIA Tornado à la Luftwaffe, il y a environ vingt-cinq ans. «Nous n’en sommes qu’aux prémices de la mise en service de nos avions. Il faut donc procéder étape par étape. Mais le plus important, c’est notre capacité à mener des frappes cinétiques. Il est primordial que nous recevions des torpilles et que nous ayons également la capacité de mener des frappes de précision dans la profondeur», a-t-il expliqué. Depuis la cession des Tornado, «nous ne disposons plus d’aucun missile antinavire. Nous avons donc besoin de missiles antisurface à longue portée. Le Joint Strike Missile [du norvégien Kongsberg, ndlr] est une option valable», a-t-il conclu. Cependant, la MarineFlieger disposera d’une capacité antinavire avec l’hélicoptère embarqué NH90 Sea Tiger, lequel peut emporter le missile Marte ER, d’une portée de 100 km. Quant au JSM, il ne fait pas partie de l’armement du P-8A Poseidon, celui-ci étant composé, entre autres, des missiles AGM-84 Harpoon, AGM-84H/K SLAM-ER, AGM-88G AARGM-ER et AGM-158C LRASM.
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Today, 1:55 AM
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Boeing a publié au deuxième trimestre 2026 une perte plus lourde que prévu, plombée par une charge de 280 millions de dollars liée au programme du futur Air
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Today, 1:49 AM
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Moscou et Pékin sont effrayées ; c’est la seule explication plausible aux attaques de désinformation dont est victime l’avion de combat français depuis plusieurs semaines maintenant. Le Dassault Aviation Rafale F4 aura eu un gros semestre d’un répit relatif depuis la dernière grosse campagne d’intox orchestrée par les Chinois à son encontre. Et désormais tel un toutou servile et bien dressé la Russie s’y remet aussi, elle qui l’an dernier l’avait qualifié «d’avion raté». Pourquoi ce retour en force au cœur de l’été ? En fait depuis l’affrontement entre Indiens et Pakistanais au mois de mai 2025 les Chinois tentent de faire croire que les Chengdu F-10CE Firebird qu’ils ont livrés à la Pakistan Air Force ont fait un véritable strike en abattant un total de quatre Dassault Aviation Rafale F3 de l’Indian Air Force. Et même si on sait désormais que c’est faux et que seul un avion a été perdu ils surenchérissent sur la question. Plus c’est gros et plus ça passe. Non seulement une partie du monde y croit mais même en France certains nervis décérébrés accréditent cet énorme mensonge. Un épisode qui cette année a été tournée en ridicule par les Indiens. Plus la signature du méga-contrat franco-indien approche et plus les Chinois semblent fébriles. Ils reviennent à la charge en indiquant que le Rafale est un avion daté, dépassé, n’intéressant plus aucun client étranger, indiquant même des contrats perdus comme par exemple avec la Belgique, la Finlande, ou encore la Turquie. Dans ce dernier pays il n’a jamais été question d’achat d’avions de combat auprès de la France et en Belgique les chances du Rafale F4 étaient aussi faibles que l’européanisme du ministre Théo Franken. Mais là encore plus c’est gros plus ça passe. Et puis les Chinois redoutent que Taïwan ne fasse à son tour le choix de l’avion français… ce qui le rapprocherait encore plus de ses avions de combat. Alors là encore la propagande pékinoise en rajoute, en remet des couches, à grands coups d’IA et de fake news. Si la Chine était la seule à gérer ça irait presque sauf que non la Russie s’y est remise elle aussi. Il faut dire que non seulement les Rafale de l’Armée de l’Air et de l’Espace ridiculisent son aviation stratégique en zone balte mais pas que. L’Ukraine, l’ennemi juré, a choisi l’avion français pour renforcer sa chasse. De futurs appareils qui arriveront très rapidement dans ce pays qui résiste encore et toujours à l’offensive agressive du Kremlin. Alors il faut bien reconnaitre que face à la Chine et à ses intox technologiquement très avancées ce que la Russie fait ressemble bien plus à du bricolage, à du travail d’amateur, à un pays en plein déclin. Les fake news russes font presque rire. Elles ne sont pas drôles, elles sont risibles. Pour autant elles demeurent dangereuses pour la France et notamment pour Dassault Aviation et sa merveille volante. Affaire à suivre
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Today, 1:46 AM
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Mykhaïlo Drapaty vient de prendre la tête des forces armées ukrainiennes
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