DEFENSE NEWS
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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South Korea Expands Electronic Warfare Fleet with Additional Bombardier Global 6500 Platforms 

South Korea Expands Electronic Warfare Fleet with Additional Bombardier Global 6500 Platforms  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – South Korea has finalized a deal to acquire two additional airborne electronic warfare platforms based on the Bombardier Global 6500 business jet to significantly bolster its regio…
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Türkiye’s Bayraktar KIZILELMA Unmanned Fighter Successfully Fires Supersonic JET-230 Missile in Landmark Target Strike

Türkiye’s Bayraktar KIZILELMA Unmanned Fighter Successfully Fires Supersonic JET-230 Missile in Landmark Target Strike | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – Türkiye’s first-ever unmanned fighter aircraft, the Bayraktar KIZILELMA, has successfully fired a Roketsan-developed JET-230 supersonic missile for the first time. The landmark tes…
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Double livraison de Sukhoi Su-30M2 & Su-34 

Double livraison de Sukhoi Su-30M2 & Su-34  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La force aérienne et spatiale russe (VKS) a reçu un double lot d’avions de combat de la part du consortium Rostec.

Su-30M2 fraichement livré @ Rostec

Ce que révèle la livraison

Le conglomérat de défense d'État russe Rostec a annoncé la livraison d'un nouveau lot de chasseurs multirôles Su-30SM2 « Flanker-C » et de chasseurs-bombardiers Su-34 « Fullback » à l'armée de l’air russe, selon un communiqué du fabricant, encadrant le transfert dans le cadre d'un effort continu pour moderniser une flotte d'avions de combat. Les avions ont été construits par la société russe United Aircraft Corporation, connue sous son acronyme russe OAK. Selon Rostec, les avions avaient terminé un cycle complet d'essais en usine au sol et en usine avant d'être remis pour un service opérationnel.

Su-30M2 @ Rostec

Comme à son habitude, le nombre d’avions livrés pour chaque modèle n’est pas confirmé et les numéros sont floutés afin de ne pas pouvoir identifier les unités réceptrices. Concernant les nouveaux Su-30SM2, ceux-ci sont équipés

Des nacelles ECM montées en bout d’ailes tribord de type RTU 518-PSM émettrice, tandis que l’extrémité de l’aile bâbord 518-LSM1 est réceptrice. Ces nacelles sont un produit de l’Institut de recherche scientifique de Kalouga pour le génie radio, sont la composante de la suite Khibiny-U. Alors que le RTU 518-PSM est supposé disposer d’un système de brouillage actif, le RTU 518-LSM1 est un récepteur passif qui recherche des émissions menaçantes du spectre électromagnétique, comme celles des radars adverses. Le sous-système SAP 518-SM, également connu sous le nom de « Regata », serait capable de repérer, brouiller et dérouter les radars de l’adversaire, y compris les missiles guidés par radar. Cela implique l’utilisation de la technologie de mémoire numérique à radiofréquence (DRFM) pour créer des émissions fictives afin de dissimuler l’avion réel.

Le sous-système interne KS REP est optimisé contre les menaces à haute bande. Le sous-système SAP 518-SM semble destiné à se défendre contre les menaces de bande intermédiaire, offrant à l’ensemble du complexe une gamme de capacités plus complète. Sur la ligne centrale, le Su-30SM2 peut emporter une nacelle supplémentaire appelée SAP-14, offrant une capacité de brouillage d’escorte pour les groupes d’avions plus importants.
Su-34 et la bosse derrière le cockpit@ Rostec
Su-34 et la bosse derrière le cockpit@ Rostec

De leur côté, les Su-34 sont dotés de la nouvelle bosse dorsale située à l'arrière du cockpit. Ce carénage dorsal est lié à l'installation du complexe "Sych", qui abrite vraisemblablement un système de communication par satellite (SATCOM) chiffré.

Sukhoi Su-30SM2

Ce nouveau standard dispose d’un grand nombre d’améliorations, dont plusieurs pièces et équipements en provenance du Su-35. Ce rapprochement des deux modèles va grandement améliorer la maintenance des deux flottes. L’avion est doté d’une suite avionique similaire à celle du Su-35 basée sur une architecture ouverte utilisant des liaisons d'échange de données multiplexes et comprend un système de gestion de l'information.

Question radar, le SM2 emporte le système PESA, l'Irbis-E développé par Tikhomorov NIIP. Il permet des fonctions air-air, air-mer et air-sol (cartographie au sol, affinage du faisceau). Le radar Doppler et les modes radar à synthèse d'ouverture peuvent détecter les menaces aériennes furtives faibles et très faibles. Il fonctionne en bande X avec un réseau d'antennes passives en phase (PAA) monté sur une unité d'entraînement hydraulique à deux étages (en azimut et en roulis). Le dispositif d'antenne balayé par un faisceau contrôlé électroniquement en azimut et en angle d'élévation dans des secteurs non inférieurs à 60 °. L'unité d'entraînement électrohydraulique en deux étapes tourne en outre l'antenne par des moyens mécaniques à 60° en azimut et 120° en roulis. Ainsi, en utilisant la commande électronique et le tour supplémentaire mécanique de l'antenne, l'angle de déviation maximum du faisceau croît jusqu'à 120 °. Avec une puissance nominale moyenne de 5 kilowatts, avec une cote CW de 2 kilowatts pour l'éclairage. NIIP revendique deux fois la bande passante et une agilité de fréquence améliorée par rapport aux BARS en service sur les SM1, et une meilleure capacité ECCM. L’Irbis-E peut détecter et suivre jusqu'à 30 cibles aéroportées à la fois à des distances proches de 350 à 400 kilomètres, et attaquer jusqu'à 8. En mode air-sol, l'Irbis-E fournit une cartographie permettant d'attaquer quatre cibles de surface avec précision avec des armes guidées tout en parcourant l'horizon à la recherche de menaces aéroportées pouvant être engagées à l'aide de missiles avec radar actif. Il peut détecter une cible avec une section efficace radar (RCS) de 3 m² jusqu'à 400 km (l'une vers l'autre, dans une zone de 100 degrés carrés), tandis qu'une cible avec un RCS de 0,01 m² a plus de 90 km.

En matière de communication, c’est le système intégré de communication multicanal, d'échange de données, de navigation et d'identification (OSNOD) qui est installé, permettant notamment aux avions et aux drones de communiquer entre eux, de maintenir un contact à grande vitesse, le tout en réseau.

Pour la motorisation, le Su-30 SM2 dispose de deux moteurs Saturn ALF-117, également montés sur le Su-35. Sa poussée est 16 % plus élevée à 14 500 kg en pleine postcombustion par rapport au moteur ALF-31. De plus, cela permet une réduction des coûts de maintenance en doublant l'intervalle entre les révisions, atteignant désormais 4 000 heures. L'allumage au plasma rend ce dernier plus efficace, réduisant également sa consommation de carburant.

Le Su-34 NVO/M

La nouvelle version « NVO » ou nommée « M » au sein de l’Otan a subi une modernisation en profondeur. Les systèmes de radar, de visée et de communication seront améliorés. La gamme de munitions guidées est considérablement élargie. Les capacités de guerre électromagnétique (GE) sont également étendues avec l'introduction de nouveaux points d'emport. En détail, le Su-34 NVO est doté d’un nouveau radar, d’une nouvelle avionique, d’une gamme étendue de missiles et de trois nouvelles nacelles ventrales de reconnaissance qui faisaient défaut, soit (UKR-RL) radar à détection latérale M402 Pika-M, nacelle électro-optique (UKR-OE) Antrakt-TV et scanner infrarouge M433 Raduga-VM, ainsi que la nacelle radar (UKR-RT) M400A dérivée du Fraktsiya-4 développé pour le TU-214R.

L’avion dispose désormais du système de brouillage numérique Khibiny L175V/KS418 grâce auquel l'avion peut être utilisé comme un brouilleur de combat aérien. Les deux radars avant et arrière, dont le nouveau Kopyo DL, sont couplés aux nacelles et sont capables de capturer et de surveiller de façon continue plusieurs cibles simultanément. Pour sa défense, le Su-34 NVO est maintenant doté de missiles air-air R-77 ou R-73. L’avion emporte par exemple la nouvelle bombe PBK-500U planante à fragmentation inertielle et guidée par satellite pour détruire les véhicules blindés et les bâtiments ennemis et la nouvelle KAB-1500S-E (UBAP1500) équipée d'un système de guidage combiné basé sur la navigation inertielle et par satellite, le principe « tir et oublie ».
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La République tchèque a reçu son premier C-390 Millennium 

La République tchèque a reçu son premier C-390 Millennium  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le premier des deux Embraer C-390 « Millennium » commandé en 2024 par la République tchèque est arrivé au pays.

La magnifique livrée @ Embraer



L’arrivée

L’Armée de l’air tchèque a reçu le 6 juillet 2026 son premier avion de transport C-390 « Millennium ». L’appareil a rejoint la 24e base aérienne de transport à Prague-Kbely.

Les forces armées tchèques ont déclaré : « L’avion C-390 Millennium est arrivé en République tchèque. Chaque nouvel appareil signifie des capacités accrues pour transporter soldats, équipements et matériaux là où ils sont nécessaires. »



À l’époque, le ministère tchèque de la Défense a également indiqué qu’une première promotion de six pilotes, six ingénieurs de vol et 12 ingénieurs au sol se trouvaient au Brésil dans le cadre d’un programme de formation de deux mois. Après l’arrivée de l’appareil en République tchèque, la formation se poursuivra encore six mois sous la supervision d’instructeurs brésiliens.

Embraer avait précédemment déclaré en octobre 2024, à l’occasion de la signature du contrat avec le ministère tchèque de la Défense, que les deux C-390 de la CzAF sont des avions « aux normes OTAN ». Ces rôles peuvent remplir un large éventail de rôles, notamment le transport tactique de troupes, véhicules et équipements, évacuation médicale, lutte contre les incendies, gestion des catastrophes, soutien humanitaire et ravitaillement en vol.



La décision

C’est en octobre 2023 que le ministère de la Défense et des Forces armées de la République tchèque a annoncé le début des négociations sur l'acquisition potentielle de l'avion de transport militaire multi-missions Embraer C-390 « Millennium » de nouvelle génération. La décision d'entamer des négociations en vue d'un éventuel achat du C-390 était basée sur une évaluation et une analyse du marché préparées par le ministère de la Défense de la République tchèque, qui a identifié le C-390 comme la solution la plus appropriée pour répondre aux besoins de l'armée de la République tchèque.

Arrivée en tchéquie @ CzAF

Embraer C390/KC390 « Millennium »

Le C-390/KC-390 est un avion tactique multimissions de poids moyen conçu et développé par Embraer au Brésil. C'est l'avion le plus grand et le plus compliqué jamais construit par l'avionneur.

Le C-390 peut effectuer une gamme de missions, y compris le soutien humanitaire, l'évacuation médicale (MEDEVAC), la recherche et le sauvetage et le ravitaillement en vol. De plus, il peut être déployé pour transporter et lancer des cargaisons et des troupes et effectuer des opérations de parachutistes.



Le C-390 à double turboréacteur est conçu pour être reconfiguré en moins de trois heures pour prendre en charge différentes missions. Il peut être ravitaillé en vol et peut être utilisé pour le ravitaillement en vol ou au sol d'autres aéronefs. Le jet de 20 tonnes est techniquement avancé et dispose de la technologie « fly-by-wire », qui optimise les résultats de la mission pour réduire la charge de travail du pilote. Il contribue également à accroître la sécurité et la capacité d'exploitation sur des pistes courtes et rustiques.



L'avion dispose d'une soute équipée d'une rampe arrière similaire à celle des avions Hercules et est capable de transporter une variété de marchandises (pesant jusqu'à 26 t), y compris des véhicules blindés.

Le C-390 intègre les solutions technologiques développées pour les avions commerciaux Embraer 190. Il peut transporter 84 militaires et la cabine de fret peut être configurée pour transporter des blessés ou des malades lors de missions MEDEVAC.

Le cockpit du C-390 est équipé du système avionique Pro Line Fusion de Collins Aerospace qui comprend cinq écrans LCD haute résolution compatibles avec le système d'imagerie de vision nocturne (NVIS) de 15 pouces. L'interface homme-machine avancée a une conception intuitive avec un accès simplifié à des fonctions telles que la planification de vol, l'évitement des dangers et la surveillance des performances de l'avion.

Le système avionique avancé permet une meilleure connaissance de la situation, grâce à ses capacités de vision synthétique et à sa planification de vol graphique.



Le système offre une efficacité opérationnelle grâce à des fonctionnalités telles que la gestion automatisée de la base de données, le système d'alerte de l'équipage intégré aux listes de contrôle procédurales et les systèmes d'informations météorologiques graphiques et sur le trafic activé par liaison de données.

La suite d'autoprotection (SPS) de l'avion tactique comprend la détection et les contre-mesures, telles que le récepteur d'alerte radar (RWR), le système d'avertissement d'approche de missile (MAWS), le système d'avertissement laser (LWS), le système de vision améliorée (EVS) et le système infrarouge directionnel (DIRCM).

Le KC-390 dispose d'une protection balistique contre les balles de 7,62 mm. Il est également équipé de systèmes de paillettes et de fusées éclairantes pour distraire et contrer les menaces de missiles entrants.

Le système de propulsion de l'avion comprend deux moteurs V2500-E5 d'International Aero Engines (IAE). Le moteur de 2 400 kg fournit une poussée vers le haut d'environ 31 330 lb (138 kN) et une interface avion-moteur entièrement électronique.

Le KC-390 peut voler à une altitude maximale de 10 973 m. Sa vitesse maximale est de 987,8 km/h. Les autonomies de l'avion sont respectivement de 2 590 km et 6 130 km.



Les clients

Brésil, Portugal, Hongrie, Pays-Bas, Autriche, Tchéquie, Corée du Sud, Slovaquie, Suède et Ouzbékistan et les ÉAU.
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Modernisation des F-15K coréens 

Modernisation des F-15K coréens  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La flotte de Boeing F-15K sud-coréen va subir une importante mise à jour avec l’intégration d’une nouvelle suite électronique. Un total de 59 appareils sont concernés.

F-15K ROCAF @ David Lilienthal

La mise à jour

Cette mise à jour vise à améliorer les capacités de survie, de connaissance de la situation et d'interopérabilité des appareils. Pour ce faire, une nouvelle suite de guerre électronique AN/ALQ-250 EW EPAWSS de BAE Systems sera installée, le plan prévoit l'ajout du radar de balayage électronique actif AN/APG-82 AESA de Raytheon, qui remplacera l'AN/APG-63(V)1 actuellement en service, ainsi que l'installation d'un nouvel écran large Large Area Display (LAD) pour améliorer la présentation des informations et la connaissance de la situation de l'équipage pendant les opérations de jour et de nuit. Dans le cadre du programme DAPA, l’avis FMS de la Defense Security Cooperation Agency (DSCA) indique qu’un certain nombre de composants ont été demandés pour la mise à niveau, notamment 96 ordinateurs de mission Advanced Display Core Processor II (ADCP II). Il convient de rappeler à ce stade, comme il ressort des rapports antérieurs sur les progrès réalisés sur le programme de modernisation des F-15K, que les avions recevraient des améliorations autour de trois axes principaux. Les travaux, préalablement autorisés par le département d'État en novembre 2024, seront effectués dans l'usine de l'entreprise à St. Louis, Missouri, dont l'achèvement est prévu pour décembre 2037.



Les composants inclus dans la vente indiquent que la Force aérienne de la République de Corée (ROKAF) a l’intention de moderniser toute sa flotte de F-15K vers une configuration similaire au nouveau F-15EX « Eagle II » actuellement livré à l’US Air Force. Fait intéressant, la configuration coréenne inclura également le système AN/AAR-57 Common Missile Warning System (CMWS), actuellement non installé sur les F-15EX de l’USAF. Le F-15K nécessitera aussi quelques modifications structurelles pour ajouter les capteurs.

La décision de moderniser le F-15K intervient alors que la Corée du Sud fait face à un environnement de menace de plus en plus complexe, porté par l’arsenal croissant de missiles balistiques nord-coréens et la modernisation rapide de l’armée de l’air chinoise. L’ampleur de l’effort de modernisation suggère que la Corée du Sud a l’intention de maintenir le « Slam Eagle » pertinent pour des conflits de haut niveau bien dans les années 2040 et potentiellement au-delà.



Capacités EW avancées

Le système avancé de survie d'avertissement actif-passif Eagle (EPAWSS) entièrement numérique fournit au F-15 des solutions d'avertissement radar, de géolocalisation, de conscience de la situation et d'autoprotection entièrement intégrées pour détecter et vaincre les menaces héritées de surface et aéroportées, actuelles et futures dans des environnements de signaux denses et très contestés. L'EPAWSS est équipé de contre-mesures électroniques (ECM) avancées par radiofréquence (RF), permettant une pénétration plus profonde contre les systèmes de défense aérienne intégrés modernes et offrant des capacités de réponse rapide conçues pour protéger l'équipage.



Comment ça marche ?

La technologie avancée AN/ALQ-250 EPAWSS de BAE Systems fournit aux pilotes une connaissance situationnelle maximale, les aidant à détecter, identifier et réagir rapidement aux menaces potentielles en collectant et en traitant l'énergie électromagnétique, créant instantanément une image complète à 360 degrés de l'espace de bataille. EPAWSS dispose d'une large bande passante instantanée et d'une capacité d'analyse à grande vitesse pour détecter toutes les classes de menaces RF, y compris la faible probabilité d'interception et les menaces agiles modernes. Pour vaincre les menaces, sa boîte à outils ECM tire parti de nombreuses années de techniques de contre-mesures éprouvées et peut être programmée pour vaincre les menaces actuelles et futures.



Le F-15K « Slam Eagle »

F-15K @ ROCAF

Le F-15K est une variante du F-15E « Strike Eagle » construite pour l’Armée de l’air de la République de Corée (ROKAF), avec près de la moitié des composants fabriqués localement. L’appareil est sorti vainqueur du programme de chasseurs F-X face au Rafale et à l'Eurofighter Typhoon en 2002, ce qui a conduit à une commande de 40 F-15 équipés de moteurs General Electric F110-129. En 2005, une seconde commande de 21 avions équipés de moteurs Pratt & Whitney F100-PW-229 a été signée. Avec un âge moyen de 16 ans et un service prévu jusqu’en 2060, la Defense Acquisition Program Administration (DAPA) a lancé en 2022 un programme de modernisation pour les F-15K. La mise à niveau, prévue de 2024 à 2034, vise à renforcer les capacités de mission et la survie du jet. Le F-15K équipe actuellement trois escadrons à la base aérienne de Daegu, dans le sud-est du pays. Bien que basé loin de la zone démilitarisée (DMZ), le F-15K, avec ses missiles SLAM-ER et KEPD 350, peut encore frapper des cibles stratégiques profondément derrière les frontières nord-coréennes.

Le nom « Slam Eagle » est dérivé de la capacité du F-15K à utiliser les missiles de croisière AGM-84H SLAM-ER à distance, le Taurus KEPD 350K étant une autre arme exclusive au sein de la ROKAF. Le F-15K est utilisé comme un avion entièrement polyvalent et est considéré comme l’un des atouts clés des forces armées coréennes.
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Today, 4:36 AM
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Quand Kinéis connecte l’armée de Terre

Quand Kinéis connecte l’armée de Terre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Avec sa constellation satellite, l’opérateur toulousain Kinéis a connecté l’exercice Orion 2026. Avec l’espoir de signer une future commande.
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Today, 4:20 AM
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Le Royaume-Uni va-t-il porter sa flotte F-35A à plus de 12 ?

Le Royaume-Uni rétablit une capacité nucléaire aéroportée avec 12 F-35A et pourrait élargir sa flotte pour soutenir la mission DCA de l’OTAN.
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July 15, 6:09 AM
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South Korea signs for two Global 6500-based electronic warfare aircraft

South Korea signs for two Global 6500-based electronic warfare aircraft | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Seoul will purchase two of the long-range Bombardier jets, in addition to the four examples already on order as airborne early warning and control assets. South Korea has formalised an agreement with Canadian airframer Bombardier to purchase two Global 6500 business jets, which will be converted into military electronic warfare (EW) aircraft. Bombardier confirmed the…
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July 14, 2:22 PM
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Avant la fin de son mandat, M. Macron va dévoiler une «vision de la défense à dix ans»

Avant la fin de son mandat, M. Macron va dévoiler une «vision de la défense à dix ans» | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le premier mandat du président Macron commença plutôt mal pour les armées car leur budget, qui devait alors s’élever à 32,7 milliards d’euros, fut amputé de 800 millions d’euros en juillet 2017 alors que 2,7 milliards avaient déjà été gelés par le ministère de l’Action et des comptes publics. Ce qui engendra des tensions… et le départ du général Pierre de Villiers, leur chef d’état-major.

Presque dix ans plus tard, après deux Lois de programmation militaire [LPM], le montant du budget du ministère des Armées aura pratiquement doublé, pour atteindre les 64 milliards d’euros. En 2017, «je vous annonçais que le budget de la défense serait augmenté, que les engagements seraient tenus et que la France et ses armées seraient à la hauteur de leurs devoirs et responsabilités […] L’engagement a été tenu, les faits sont là et l’histoire jugera», s’est félicité M. Macron, lors de la réception traditionnellement donnée à l’Hôtel de Brienne à la veille de la fête nationale.

Ce budget doit encore augmenter par la suite étant donné que la loi portant sur l’actualisation de la LPM 2024-30, actuellement examinée par le Conseil constitutionnel, prévoit un effort supplémentaire de 36 milliards d’euros jusqu’en 2030. Sera-t-il suffisant au regard des enjeux, des engagements pris auprès de l’Otan [3,5 % du PIB à l’horizon 2035, ndlr] et des investissements colossaux que certains pays européens envisagent de faire pour leur défense ? En tout cas, pour le Sénat, le compte n’y est pas encore. «Chacun fait son choix, l’histoire jugera», a lancé Cédric Perrin, le président de sa commission des Affaires étrangères et des Forces armées, lors de l’examen de ce texte, le 30 juin.

Quoi qu’il en soit, même si beaucoup a été fait, il faut sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier. Tel a été le message de M. Macron.

«Nous avons beaucoup fait pour redresser nos armées et nous continuerons à le faire parce qu’une armée statique serait une armée défaite. Et dans ce monde en bascule, nous devons conserver un temps d’avance, anticiper les choses et les besoins», a-t-il dit. «Nous devons être stratèges et nourrir une vision prospective», a poursuivi le locataire de l’Élysée.

Alors qu’il ne reste plus que quelques mois avant le terme de son mandat, M. Macron annoncé qu’il livrera une «vision de la défense à dix ans» à l’occasion du 150e anniversaire de l’École de Guerre, «qui forme les officiers supérieurs dont la France a besoin demain pour tenir son rang».

Quel contenu aura cette «vision de la défense» ? Le président de la Macron ne l’a pas dit explicitement. «Nous devons préparer les guerres à venir. Mais ne nous trompons pas. Notre capacité à les mener dépend de notre crédibilité aujourd’hui. Ce sont les guerres d’aujourd’hui que nous devons gagner. C’est notre force à tenir sur le front ukrainien [???] (*), c’est notre capacité à être là où nos partenaires nous attendent, au Proche et au Moyen-Orient. C’est notre capacité à continuer à être des partenaires tel que nous l’avons reconçu en Afrique. C’est notre capacité à nous tenir dans l’Indopacifique qui déterminera notre capacité à tenir les enjeux de 2030», a-t-il développé.

Aussi, a insisté M. Macron, «tout se joue aujourd’hui encore» et «tout ce qui a été fait depuis dix ans nous a rendus plus forts». Toutefois, a-t-il poursuivi, il faut «rester humbles et exigeants» car «il reste beaucoup à faire».

Reste que cette «vision de la défense à dix ans» interroge. Qui va l’élaborer ? Sur quelles bases ? Quelles décisions impliquera-t-elle ? Sera-t-elle de nature à contraindre la marge de manœuvre du successeur de M. Macron à l’Élysée ? Autant de questions sans réponses pour le moment. Qui plus est, l’article 8 de la LPM 2024-30 stipule qu’une commission chargée de l’élaboration d’un Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale devra être mise en place avant le 30 juin 2028. Or, ses travaux devront servir à préparer la prochaine LPM, laquelle redéfinira le format des armées.

« La présente loi constitue une loi de cohérence et d’adaptation de notre modèle capacitaire aux évolutions de la conflictualité, et non une loi de format. Elle laisse en suspens les évolutions capacitaires à long terme, dont la nécessité a été posée par les plus hautes autorités de l’État : format de la flotte de frégates de premier rang, augmentation de la trame chasse, création de moyens organiques propres de niveau corps d’armée [frappe dans la profondeur, guerre électronique, génie, artillerie de défense sol-air et de lutte anti-drone, drones de guerre électronique, logistique, maintenance]. Le prochain livre blanc prévu à l’article 8 de la LPM aura vocation à en fixer les contours », précise en effet la loi portant sur l’actualisation de la LPM 2024-30, telle qu’elle a été adoptée par le Parlement.

(*) Probablement que ce propos sur cette «force à tenir sur le front ukrainien» suscitera des commentaires et donnera du grain à moudre aux détracteurs de la position française sur la guerre en Ukraine. L’an passé, dans une déclaration faite à l’issue d’une réunion de la Coalition des volontaires, M. Macron avait parlé de «présenter un front uni entre Européens et Ukrainiens». Est-ce à ce front-là qu’il a voulu faire référence ?
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July 14, 2:21 PM
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Pour ses futurs F-35, le Canada commande des missiles air-sol JSM à Kongsberg pour plus de 400 millions d’euros

Pour ses futurs F-35, le Canada commande des missiles air-sol JSM à Kongsberg pour plus de 400 millions d’euros | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Plus d’un an après avoir annoncé qu’il allait «reconsidérer» son projet d’acquérir 88 chasseurs-bombardiers F-35A auprès de Lockheed Martin en raison de tensions diplomatiques, politiques et commerciales avec les États-Unis, le Canada n’a toujours pas précisé ses intentions. Sans doute afin de lui mettre la pression, le Pentagone a suspendu sa participation au Permanent Joint Board on Defense, une structure créée conjointement par Washington et Ottawa créée en 1940.

Cela étant, selon les derniers bruits de coursive, il se dit que l’Aviation royale canadienne [ARC] devrait finalement se contenter de 30 F-35A et qu’une commande de 60 JAS-39 Gripen E/F auprès du suédois Saab serait dans les tuyaux. Selon des sources «bien placées» récemment sollicitées par le journal La Presse, la décision serait «pratiquement prise».

En attendant, il faut bien penser à armer les 16 F-35A qui ont d’ores et déjà fait l’objet d’une commande ferme.

Le 30 juin, le groupe norvégien Kongsberg fit savoir qu’il venait de signer un contrat d’une valeur de 4,7 milliards de couronnes norvégiennes [soit 421 millions d’euros] pour livrer à un client «mystère» un nombre non précisé de JSM [Joint Strike Missile ou AGM-184A Kraken, selon sa désignation américaine], un missile air-sol de longue portée développé dans le cadre d’une coopération avec Raytheon.

Or, ce client «mystère» n’est autre que le Canada. C’est en effet ce qu’a annoncé Mark Carney, le Premier ministre canadien, lors du sommet de l’Otan qui s’est tenu à Ankara, la semaine passée. Cela étant, la valeur du contrat est supérieure à celle qu’avait indiquée Kongsberg quelques jours plus tôt puisqu’il est question de 800 millions de dollars canadiens [soit 496 millions d’euros].

À noter que, dans sa communication, M. Carney a pris le soin d’éviter de citer le F-35A. Ce «missile à longue portée sera intégré dans les futurs avions de chasse de l’Aviation royale canadienne», a-t-il dit.

Cela étant, dans un communiqué publié après l’annonce du Premier ministre canadien, Kongsberg s’est dit «déterminé à contribuer à la croissance industrielle» du Canada, via un investissement de près de 550 millions d’euros dans le secteur maritime.

«Ces investissements visent à créer des capacités industrielles à long terme en stimulant la création d’emplois, le développement de technologies à double usage et le renforcement de l’industrie de la défense grâce à la collaboration entre l’industrie et le milieu universitaire», a expliqué l’industriel norvégien.

Quoi qu’il en soit, après la Norvège, les États-Unis, le Japon, l’Australie et l’Allemagne, le Canada est le sixième pays à avoir choisi le JSM. La Belgique ne devrait pas tarder à compléter cette liste.

Pour rappel, variante du missile antinavire NSM [Naval Strike Missile], le JSM a une portée supérieure à 275 km, selon son profil de vol. Affichant une masse de 416 kg [dont 120 kg pour la charge militaire], il est équipé d’un centrale inertielle, d’un dispositif GPS et d’un système de navigation de type TERCOM [TERrain COntour Matching], lequel lui permet de voler à très basse altitude, ainsi que d’un autodirecteur à imagerie infrarouge associé à une base de données sur des cibles potentielles.
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July 14, 2:19 PM
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L’US Navy a utilisé des drones de surface pour attaquer une base navale iranienne

L’US Navy a utilisé des drones de surface pour attaquer une base navale iranienne | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le protocole d’accord signé par les États-Unis et l’Iran, le 17 juin dernier, afin de régler les sujets de contentieux qui les opposent, aura fait long feu.

La semaine passée, après que trois navires ont été attaqués dans le détroit d’Ormuz, les forces américaines ont mené une série de frappes contre des objectifs militaires iraniens, dont des systèmes de défense aérienne, des réseaux de commandement et de surveillance, des radars côtiers, des capacités de missiles antinavires et des petites embarcations utilisés par le Corps des gardiens de la révolution.

De son côté, Téhéran a riposté en s’en prenant à plusieurs États du Golfe persique, dont le Qatar, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Koweït. La Jordanie a également été visée. Par ailleurs, soutenus par le régime iranien, les rebelles houthistes sont aussi entrés dans la danse, en menant des frappes contre l’Arabie saoudite, qu’ils accusent d’avoir attaqué l’aéroport de Sanaa, qu’ils contrôlent.

Désormais, l’Iran a l’intention de fermer, à nouveau, le détroit d’Ormuz tandis que les États-Unis entendent rétablir le blocus des ports iraniens.

C’est donc dans ce contexte que l’US Navy a mis en œuvre un nouveau mode opératoire, inspiré des attaques menées par les forces ukrainiennes contre les infrastructures portuaires et les navires russes.

En effet, le 13 juillet, l’US CENTCOM, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, a fait savoir que des drones de surface «Corsair» avaient été utilisés pour frapper la base navale iranienne de Bandar Abbas.

Il s’agit «de la première utilisation de drones navals par les forces américaines dans des opérations de combat», a souligné l’US CENTCOM. «Les frappes de la nuit dernière ont réduit la capacité de l’Iran à poursuivre ses attaques contre la navigation commerciale», a-t-il ajouté.

S’il ne l’a pas précisé, il est probable que ces trois «Corsair» aient été mis en œuvre par la «Task Force 59», une unité créée en 2021 au sein de la 5e Flotte de l’US Navy afin d’expérimenter les drones navals et les technologies liées à l’intelligence artificielle au Moyen-Orient.

Ces trois drones de surface [ou USV] ont visé «une installation de maintenance de sous-marins et de navires». Un sous-marin de poche de type Ghadir a apparemment été détruit. Cette action rappelle celle menée par les forces ukrainiennes contre la base russe de Novorossiïsk. Selon Kiev, le sous-marin de classe 636.3 ‘Varchavyanka’ avai été « gravement endommagé ».

Conçu par l’entreprise Saronic, implantée au Texas, le Corsair peut porter une charge de 450 kg sur une distance de 1 000 nautiques [1 860 km], en naviguant à la vitesse de 35 nœuds. Au moins 300 exemplaires ont été construits, dans le cadre d’un contrat d’une valeur de 392 millions de dollars, notifié par l’US Navy en décembre 2025.

Les USV «Corsair» ne servent pas seulement à mener des attaques. Le mois dernier, l’un d’eux a permis de secourir l’équipage d’un hélicoptère d’attaque AH-64 Apache qui s’était abîmé dans le golfe d’Oman après avoir été touché par des tirs iraniens. Il s’agit du premier cas connu d’un sauvetage réalisé avec un drone de surface.
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July 14, 2:17 PM
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Kamikaze Drone Boats Used By U.S. In Combat For The First Time (Updated)

Kamikaze Drone Boats Used By U.S. In Combat For The First Time (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
After being the key to Ukraine running the Black Sea Fleet out of Crimea, the Pentagon made its first kamikaze drone boat strike.
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July 14, 2:17 PM
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New Jets, Drones Will Transform Fort Hood Into Army's Aerial Intel Hub

New Jets, Drones Will Transform Fort Hood Into Army's Aerial Intel Hub | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Army's aerial reconnaissance forces are at a watershed moment after the service ditched its fleet of turboprop surveillance aircraft.
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Today, 4:54 AM
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Ukrainian FPV Drone Downs Russian Mi-28 Attack Helicopter in Groundbreaking Airborne Intercept Over Belgorod Oblast 

Ukrainian FPV Drone Downs Russian Mi-28 Attack Helicopter in Groundbreaking Airborne Intercept Over Belgorod Oblast  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – A Ukrainian first-person view (FPV) drone successfully intercepted and downed a Russian Mi-28 “Night Hunter” attack helicopter over Russia’s Belgorod Oblast on Ju…
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Today, 4:53 AM
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Les douanes US commandent des Airbus H125

Les douanes US commandent des Airbus H125 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les douanes américaines et de la protection des frontières des États-Unis commandent 10 hélicoptères Airbus H125.

H125 @ Airbus Helicopters

Le contrat

Airbus a finalisé un contrat portant sur l'acquisition de 10 hélicoptères H125 par le service des opérations aériennes et maritimes des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP AMO). Ces appareils seront exploités par le CBP AMO afin d'appuyer les missions essentielles de maintien de l'ordre, de sécurité des frontières et de sécurité publique à travers les États-Unis.

« L’expansion de cette flotte d’H125 témoigne de la collaboration de longue date entre Airbus et les services des douanes et de la protection des frontières des États-Unis », a déclaré Bart Reijnen, directeur de la région Amérique du Nord chez Airbus Helicopters. « Ce choix souligne la confiance accordée à l’H125 pour mener à bien des missions critiques de sécurité publique dans des conditions exigeantes. Airbus reste pleinement engagé à soutenir l’agence en lui fournissant des appareils fiables et des services complets afin de garantir une disponibilité opérationnelle continue. »

L'hélicoptère léger H125 est un atout essentiel pour les opérations aéroportées de maintien de l'ordre en Amérique du Nord. Conçu pour opérer efficacement dans des environnements extrêmes, cet appareil offre la polyvalence et la fiabilité requises pour les opérations de sécurité intérieure multirôles les plus exigeantes.Fabriqué dans l'usine Airbus de Columbus, dans le Mississippi, l'H125 offre une excellente visibilité et une grande polyvalence pour les missions de patrouille, de surveillance et les opérations tactiques, le tout à faible coût d'exploitation.

Airbus H125

L'H125 intègre de série des systèmes de sécurité avancés, notamment un régulateur de vitesse numérique à pleine autorité (FADEC) à deux canaux, un enregistreur de données moteur et un système de commandes de vol hydrauliques doubles. Ces systèmes intégrés réduisent la charge de travail du pilote et améliorent la sécurité opérationnelle lors des vols tactiques complexes. L'H125 est un hélicoptère monomoteur léger de premier plan à l'échelle mondiale. Cette nouvelle acquisition renforcera les capacités opérationnelles de CBP AMO et contribuera à la modernisation de sa flotte.
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Today, 4:45 AM
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Les F-35 canadiens dotés du JSM 

Les F-35 canadiens dotés du JSM  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Canada a annoncé l'acquisition de missiles de croisière Joint Strike Missiles (JSM) auprès de la société norvégienne Kongsberg Defence & Aerospace afin d'équiper les futurs avions de combat F-35A « Lightning II ».

Illustration d'un tir de JSM par un F-35 @ Kongsberg

Le contrat

Bien qu’aucune décision sur le nombre total de F-35 que le pays va finalement acheter n'ait été prise, le Canada devient ainsi le sixième pays au monde à choisir le JSM et à doter sa flotte d’avions de combat de cinquième génération de nouvelles capacités de combat.



En juin, le missilier norvégien Kongsberg a annoncé la signature d'un contrat d'une valeur de 484 millions de dollars américains pour la fourniture de ces missiles à un client non divulgué. Plus récemment, le Canada a annoncé l'acquisition de systèmes JSM pour sa flotte de chasseurs furtifs. Avec cette acquisition, le Canada rejoint la Norvège, l'Australie, le Japon, les États-Unis et l'Allemagne parmi les pays ayant intégré le JSM à leur arsenal aérien.



Concernant cet achat canadien, le PDG de Kongsberg, Eirik Lie, a déclaré : « L'acquisition du Joint Strike Missile peut améliorer considérablement la portée opérationnelle et l'efficacité de la flotte de chasseurs canadienne. »



Le JSM est un missile d'attaque conçu pour être lancé et transporté depuis la soute interne des F-35. Il possède une portée de 189 milles nautiques à vitesse subsonique élevée et un système de guidage infrarouge avancé, des caractéristiques qui le rendent apte aux missions de lutte anti-surface et aux attaques contre des cibles terrestres.



Le malaise canadien

Initialement, le programme F-35 de l'Aviation royale canadienne (ARC) prévoyait l'acquisition de 88 avions furtifs F-35A « Lightning II » auprès de la société américaine Lockheed Martin afin de moderniser ses capacités de combat aérien. Selon de récentes déclarations de la ministre de l'Industrie, Mélanie Joly, le Canada pourrait opter pour l'acquisition d'une flotte plus réduite d’avions américains et procéder à l'achat d'un deuxième lot complémentaire d'avions Gripen E/F, constituant ainsi une flotte mixte. L'engagement contractuel porte sur l'achat d'au moins 16 F-35, tandis que les 72 appareils restants font l'objet d'un examen. Pour autant et en toute discrétion, le gouvernement canadien a progressé dans l'ajout de 14 avions de combat F-35 (avianews du 13.02.26) à la commande déjà passée, un indicateur clé du programme de modernisation de la Royal Air Force. Puis le pays a annoncé la mise en place de son centre de maintenance F-35 (avianews 23.04.26). Parallèlement, Ottawa a planifié de manière très discrète l’achat du JSM auprès de Kongsberg pour armer sa future flotte de F-35. Si l’achat d’armement en vue d’équiper le F-35 n’a rien d’anormal, pourquoi donc tenter de maintenir une discrétion de façade ? Si le gouvernement canadien désire au final deux flottes d’avions de combat qu’il discrétion, et l’achat complémentaire de F-35 et de matériel n’a rien de gênant.



Mais, après la bataille avec l’administration Trump, le gouvernement s’est enfermé dans une rhétorique d’où il est difficile de sortir. Les acquisitions militaires sont toujours un sujet politisé, entaché de rivalités régionales, de réactions émotionnelles et d'opportunisme politique. À l'aube de cette nouvelle ère de réforme des acquisitions, la clarté est essentielle. Mais le gouvernement canadien brouille les cartes avec le Gripen, certes le meilleur avion européen du moment, et se retrouve dans l’obligation d’agir en sous-main avec le F-35.

Dans cette bataille politique, la vérité fondamentale est occultée dans les débats sur l’acquisition d’avions de chasse : leur raison d’être est de déployer une force létale et de protéger les intérêts nationaux dans les environnements les plus dangereux qui soient. Tout le reste, l’économie, la politique, l’image, est secondaire par rapport à la capacité de l’appareil à accomplir sa mission et à ramener le pilote sain et sauf. Mais au Canada, le conflit avec Washington a instrumentalisé l’environnement informationnel sur une décision finale. Et pendant que le pays débat du Gripen contre le F-35, Chinois et Russes font voler et testent des systèmes de sixième génération et des systèmes de contrôle et de défense aérienne. Sans une décision claire et rapide, le Canada voit sa dissuasion et la crédibilité de son armée s’effondrer. Ses adversaires s’en réjouissent, ses alliés s’en inquiètent et une fois le départ de Trump acté, ce gouvernement réalisera qu’il a tout perdu.

Kongsberg Joint Strike Missile (JSM)

Test d'intégration sous l'aile d'un F-35 @ Kongsberg


Le Joint Strike Missile (JSM) est un missile de croisière aéroporté de 5ᵉ génération développé par la société norvégienne Kongsberg en partenariat avec Raytheon. Conçu pour s'intégrer dans la soute interne des avions furtifs comme le F-35, il permet des frappes de précision à longue distance sur des cibles maritimes et terrestres.



Caractéristiques principales du JSM :

Intégration furtive : Modifié pour tenir dans la soute du F-35A afin de ne pas compromettre la furtivité de l'avion.

Guidage autonome : Il utilise un profil de vol à basse altitude et dispose d'un autodirecteur infrarouge (imagerie) pour la reconnaissance automatique des cibles.

Capacité réseau : Il est équipé d'une liaison de données bidirectionnelle (compatible Link 16) permettant la mise à jour des cibles, le reciblage en vol ou l'annulation de mission.

Capacité réseau : il est équipé d'une liaison de données bidirectionnelle (compatible Link 16) permettant la mise à jour des cibles, le recablage en vol ou l'annulation de mission.



Le JSM est actuellement acquis par 6 nations, dont la Norvège (qui finance son développement), le Japon, l'Australie, les États-Unis, l'Allemagne et le Canada. Son utilisation a fait l'objet de plusieurs contrats de production majeurs, illustrant sa montée en puissance dans l'OTAN.
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Today, 4:44 AM
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Kiev et Paris signent l’accord sur le Rafale 

Kiev et Paris signent l’accord sur le Rafale  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après le Gripen E, le projet d’acquisition par Kiev d’avions de combat Rafale avance. Un accord de principe vient d’être dévoilé.

Image de synthèse d'une potentielle livrée ukrainienne


L’accord

L'Ukraine acquerra un premier lot de 16 avions de combat Dassault Rafale auprès de la France dans le cadre d'un accord de défense annoncé lundi par le président Emmanuel Macron. L'avion devrait entrer en service en 2028 et 2029, donnant à l'armée de l'air ukrainienne un autre avion de combat occidental moderne aux côtés du Saab Gripen E.

C’est en novembre dernier qu’une lettre d'intention entre Zelenskyy et le président français Emmanuel Macron sur l'acquisition d'équipements de défense par l'Ukraine a été signée, préparant ainsi l’accord de cette semaine. L'Ukraine pouvant acheter jusqu’à 100 avions Rafale F4 d'ici 2035, les systèmes de défense aérienne SAMP/T Next Generation, les radars, ainsi que des munitions, et comprend également des options de transfert de technologie et de production conjointe d'avions en Ukraine.



Le président français Macron a dévoilé l'accord après avoir rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy à Paris. Outre les Rafales, la France autorisera la production en Ukraine de missiles de croisière lancés par avion SCALP, de bombes à guidage de précision AASM et de missiles de défense aérienne Aster. Le Rafale devient le deuxième avion en commande directement par l'Ukraine. La Suède a récemment confirmé une commande de 16 chasseurs Gripen E, dont les livraisons devraient commencer plus tard cette décennie. Stockholm prévoit également de transférer 16 avions Gripen C/D avant l'arrivée des nouveaux chasseurs. Kiev exploite déjà des chasseurs de construction occidentale fournis par des alliés européens. Le Danemark, les Pays-Bas, la Norvège et la Belgique ont transféré des F-16 d'occasion, tandis que la France a livré des combattants Mirage 2000-5. Ces avions sont entrés en service pour renforcer les défenses aériennes de l'Ukraine contre les attaques russes et remplacer une partie de la flotte de chasseurs de l'ère soviétique du pays. Contrairement aux F-16 et aux Mirage 2000 donnés, les Rafale et les Gripen E proviendront d'une nouvelle production. Leur arrivée transformera progressivement l'armée de l'air ukrainienne en une force équipée d'avions et d'armes occidentaux.



Préparer l’avenir

Les commandes de Gripen E et Rafale signalent également un changement dans l'approvisionnement en avion à long terme de l'Ukraine. En effet, les avions en service de types MiG, Sukhoi, associés aux dons de F-16 et Mirage 2000 d’occasion, sont mis à forte contribution dans le conflit. L’usure de ces appareils se fait deux fois plus vite qu’en temps de paix et certains endommagés ou à bout de potentiel ne pourront assurer à moyen terme la défense du ciel ukrainien. Il est devenu urgent de prévoir un renouveau et d’éviter un vide créé par l’attrition d’une partie de la flotte actuelle. C’est également l’occasion pour Kiev de se doter d’avions neufs et dotés de systèmes récents capables d’engager, si la guerre continue ou devait être relancée, les moyens russes. De plus, ces nouveaux appareils offriront des capacités rafraichies face à l’armée de Moscou.
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Today, 4:37 AM
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Du porte-avions aux drones, le BEA-É renforce la sécurité des vols

Du porte-avions aux drones, le BEA-É renforce la sécurité des vols | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Accident après accident, le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l’aéronautique d’État (BEA-É) montre à quel point son travail est essentiel.
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Today, 4:23 AM
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Jean-Brice Dumont (Airbus) va remplacer Eric Béranger à la tête du missilier MBDA

Jean-Brice Dumont (Airbus) va remplacer Eric Béranger à la tête du missilier MBDA | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Patron des avions militaires au sein d'Airbus, Jean-Brice Dumont devrait prendre officiellement ses fonctions chez MBDA au quatrième trimestre 2026.
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Today, 4:17 AM
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Guépard : la DGA valide la première campagne de tirs, cap vers les premières livraisons 2028 

Guépard : la DGA valide la première campagne de tirs, cap vers les premières livraisons 2028  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Direction générale de l’armement (DGA) a supervisé avec succès la première campagne de tirs de l’hélicoptère Guépard, conduite sur le site d’essais en vol de Cazaux en collaboration avec Airbus Helicopters. Moins d’un an
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July 15, 6:07 AM
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LOI pour le consortium Bliksem EXO, intercepteur exo-atmo UE

Cinq industriels européens signent une LOI pour créer Bliksem EXO, intercepteur exo-atmosphérique souverain, interopérable avec l’IAMD OTAN.
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July 14, 2:21 PM
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Un Rafale F4 a réussi un essai de combat collaboratif avec un drone autonome doté d’une charge de guerre électronique

Un Rafale F4 a réussi un essai de combat collaboratif avec un drone autonome doté d’une charge de guerre électronique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En janvier, après s’être rapproché de Thales [et de sa division CortAIx] et signé un protocole d’accord avec l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense [AMIAD] pour développer l’usage de l’IA dans le domaine de l’aviation de chasse, Dassault Aviation annonça un partenariat stratégique avec la société française Harmattan AI pour «accélérer l’intégration de l’autonomie maîtrisée» dans les systèmes de combat aériens. «En unissant nos forces à une entreprise innovante et agile, nous renforçons notre capacité à fournir les solutions avancées requises par nos forces armées dans les décennies à venir», avait alors soutenu Éric Trappier, son PDG.

Cette coopération n’aura pas mis longtemps à donner ses premiers fruits. En effet, ce 13 juillet, Dassault Aviation a annoncé le succès d’un essai ayant impliqué un Rafale F4 et un drone doté de la charge de guerre électronique NAMIB, qu’il a développée conjointement avec Harmattan AI.

Cet essai a consisté à effectuer un «engagement collaboratif» simulé, le Rafale F4 ayant exploité les données fournies par NAMIB afin de détruire une cible détectée grâce à cette charge utile intégrée à un drone.

À l’image de la nacelle ASTAC [pour Analyseur de Signaux TACtiques], que la Direction générale de l’armement [DGA] entend remplacer par le capteur ELIT AI développé par Eviden, la filiale du groupe ATOS, la charge de guerre électronique NAMIB est capable de détecter, d’identifier et de localiser les émissions électromagnétiques produits par les radars des systèmes de défense aérienne.

Lors de cet essai évoqué par Dassault Aviation, NAMIB a ainsi été en mesure de localiser «discrètement» et avec précision un radar à «plusieurs dizaines de kilomètres» de distance. Les coordonnées de ce dernier ont ensuite été transmises au Rafale F4, qui a ensuite simulé une passe de tir.

A priori, le drone porteur de cette charge de guerre électronique a volé de manière autonome. Du moins, c’est ce que suggère le communiqué diffusé par Dassault Aviation et Harmattan AI.

«Ce vol met en valeur les capacités réelles et concrètes de combat collaboratif multi-milieux du Rafale. L’architecture du standard F4 permet de communiquer de manière fluide avec une très grande variété d’acteurs, y compris des forces terrestres, et ainsi d’exploiter efficacement de nouvelles fonctionnalités, comme celles de NAMIB en matière de détection et de localisation électromagnétique», a seulement expliqué M. Trappier.

Effectivement, le standard F4 du Rafale [et ses incréments F4.1, F4.2 et F4.3] se distingue des précédents par, entre autres, une connectivité accrue pour les opérations en réseau, avec notamment l’intégration d’une capacité SATCOM [communication par satellite], de la Liaison 16 block 2 et des systèmes TRAGEDAC [pour la localisation passive de cibles grâce à une mise en réseau des avions d’une même patrouille] et CAPOEIRA [Connectivité améliorée pour les évolutions du Rafale].

Quoi qu’il en soit, le PDG de Dassault Aviation voit dans le succès de cet essai une «une nouvelle illustration de l’adaptation permanente du Rafale aux nouveaux besoins opérationnels», comme «la combinaison de systèmes complexes avec des effecteurs consommables et autonomes».

De son côté, le cofondateur et PDG d’Harmattan AI, Mouad M’Ghari a fait valoir que NAMIB démontre qu’il est maintenant possible «de déployer une capacité» de guerre électronique sur des «systèmes autonomes légers au plus près de la menace». Et de conclure : Avec Dassault Aviation, «nous démontrons qu’il est possible d’accélérer l’intégration de technologies de rupture au profit des forces armées et de préparer dès aujourd’hui les architectures de combat collaboratif de demain ».
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July 14, 2:20 PM
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Paris et Kiev s’entendent sur une «feuille de route» pour livrer 16 Rafale à la force aérienne ukrainienne en 2028/29

Paris et Kiev s’entendent sur une «feuille de route» pour livrer 16 Rafale à la force aérienne ukrainienne en 2028/29 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 1er juillet, bénéficiant d’un prêt de 90 milliards d’euros souscrit auprès de l’Union européenne [UE], l’Ukraine a signé un accord avec la Suède pour se procurer 16 avions de combat JAS-39 Gripen E/F pour 2,2 milliards d’euros, les livraisons de ces appareils devant avoir lieu entre 2029 et 2030. En attendant, elle recevra 16 Gripen C/D, prélevés dans la dotation de la force aérienne suédoise.

Cet accord n’est sans doute qu’un début puisque, en octobre dernier, Kiev avait signé une lettre d’intention portant sur l’acquisition de 100 à 150 Gripen E/F auprès de Saab, avant de faire la même chose avec Paris pour une centaine de Rafale.

Cela étant, une lettre d’intention n’est nullement engageante. Et si une première commande s’est assez rapidement concrétisée pour le Gripen E/F, le projet de Kiev d’acheter des Rafale restait à confirmer. Et, pour le moment, une commande ukrainienne reste hypothétique…

Quoi qu’il en soit, à la faveur de la réunion des pays membres de la Coalition des volontaires, à Paris, le 13 juillet, ce dossier a connu une avancée avec l’adoption par la France et l’Ukraine d’une «feuille de route» censée aboutir à la livraison de 16 Rafale à la force aérienne ukrainienne entre 2027 et 2028 ainsi que celle de systèmes de défense aérienne SAMP/T NG [Sol-Air Moyenne Portée / Terrestre de Nouvelle Génération].

«Nous avons agréé, avec le président [Volodymyr] Zelensky, une feuille de route entre nos deux pays mettant en œuvre ce qui avait été acté sur le principe en novembre dernier, pour notre coopération bilatérale. Sur la défense antiaérienne, d’une part, avec l’acquisition par l’Ukraine d’une première série de batteries SAMP/T de nouvelle génération, qui vient compléter les systèmes qui seront livrés avec leurs missiles dans les semaines à venir, et sur la modernisation de la chasse ukrainienne d’autre part, avec le projet d’acquisition de 16 Rafale et du système d’armement qui les accompagne, dont les premiers doivent voler dans les airs ukrainiens dès 2028-2029, avec les formations qui se tiendront dès les prochains mois», a en effet déclaré M. Macron.

S’agissant du SAMP/T NG, le président Zelensky avait affirmé, en mars dernier, que l’Ukraine allait recevoir et «tester» ce système dès cette année. Ce que M. Macron a donc fini par confirmer. En outre, et comme il en avait été question il y a quelques semaines, l’Ukraine pourra produire, sur son sol, non seulement des missiles de croisière air-sol SCALP mais aussi des missiles intercepteurs ASTER 30 et des Armements Air-Sol Modulaires [A2SM].

«Des systèmes de radars sont aussi cédés, des missiles supplémentaires et nous avons acté du licensing dans des capacités nouvelles : A2SM, ASTER 30, SCALP. [Ce qui] permettra de produire beaucoup plus rapidement ces capacités avec nos amis ukrainiens, sur le sol ukrainien», a affirmé le locataire de l’Élysée. Et d’ajouter : «Plusieurs autres éléments plus confidentiels ont été actés entre nos deux pays».

Reste que la livraison de 16 Rafale à l’Ukraine interroge. D’abord, aucun contrat n’a été annoncé. Ensuite, même si Dassault Aviation a pris des dispositions pour porter sa cadence de production de deux à trois appareils par mois, le délai des livraisons – deux ans et demi au plus tôt – paraît court quand on sait qu’il faut au moins trois ans pour en produire un.
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July 14, 2:18 PM
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Cinq groupes industriels de défense européens signent une lettre d’intention pour développer l’intercepteur exo-atmosphérique Bliksem EXO

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July 14, 2:17 PM
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Ukraine Lands Armed Robot Ashore In Russian-Held Territory Via Drone Boat

Ukraine Lands Armed Robot Ashore In Russian-Held Territory Via Drone Boat | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Described as a first of its kind, the mission could be a glimpse of what’s to come for amphibious operations. Described as a first of its kind, the mission could be a glimpse of what’s to come for amphibious operations.
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