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Today, 1:17 AM
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Du côté des porte-avions Dans le cadre de l’opération Epic Fury, le groupe aéronaval autour de l’USS Abraham Lincoln opère en mer d’Arabie depuis janvier. Le porte-avions USS Gerald Ford, le plus grand du monde, est arrivé samedi dernier dans la ville croate de Split, en provenance de Crète, pour d’urgentes opérations de maintenance. Le USS George H.W. Bush se prépare à être déployé, ce qui pourrait amener à termes à ce que trois porte-avions US opèrent au Proche-Orient De côté de l’USMC L’USS Tripoli est arrivé dans la zone de responsabilité du CENTCOM le 27 mars, transportant la 31e unité expéditionnaire des Marines (31e MEU), soit environ 2 200 Marines, ainsi que des chasseurs F-35B et des MV-22 Osprey. L’USS Tripoli serait accompagné par les USS San Diego et USS New Orleans. L’USS Boxer a quitté San Diego avec la 11e MEU et fait route vers la mer d’Arabie avec 2 500 Marines supplémentaires. Son Amphibious Ready Group (ARG) inclut les USS Portland et USS Comstock. Des Marines du 3e bataillon de la 11e Marine Expeditionary Unit s’entraînent sur le pont de l’USS Comstock (LSD 45), le 24 mars (U.S. Marine Corps photo by Sgt. Trent A. Henry). Du côté de l’Army et de la Garde nationale La 82e division aéroportée est en cours de déploiement. Pour l’instant, ses unités et les avions qui les transporteraient n’ont pas été signalées dans l’un ou l’autre des pays de l’AoR du Centcom. Sans surprise, des équipes SEAL et des unités du JSOC sont présentes dans la zone. La Garde nationale du Nevada a annoncé, mardi, avoir déployé un contingent d’aviateurs de la 152e escadre de transport aérien depuis la base de Reno, dans le Nevada, dans la zone de responsabilité du Commandement central des États-Unis, en soutien à l’opération Epic Fury. La 52e escadre de transport aérien, surnommée les « High Rollers » est spécialisée dans le transport aérien rapide à l’échelle mondiale et le soutien aux missions expéditionnaires. La Garde nationale de l’armée du Nevada avait déjà un contingent déployé dans l’AoR du Centcom avant le début de l’opération Epic Fury. Plus de 50 000 soldats américains (terre, air, mer et Garde nationale) sont désormais à portée de frappe de l’Iran. Visite du SecDef Samedi dernier, Pete Hegseth se serait rendu dans une base de l’AoR du Centcom selon ses services de communication qui ont diffusé quelques photos et très peu de détails: A noter qu’il a visiblement voyagé dans un Blackhawk de la brigade d’aviation de la 4e division d’infanterie de Fort Carson (voir l’écusson sur l’hélico de la photo ci-dessus). Pont aérien d’affrétés De nombreux appareils civils de compagnies aériennes sous contrat avec le Pentagone (avec le Transcom plus précisément) sont actifs en ce moment, acheminant probablement hommes et matériel vers le Proche/Moyen Orient. Ces mouvements interviennent sur fonds de déclarations martiales et apaisantes à la fois de Donald Trump qui n’en est pas à une contradiction près.
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Today, 1:15 AM
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Le PDG de Rheinmetall appelle les drones ukrainiens des Lego. Ce mot résume l'aveuglement stratégique de l'Europe face à la guerre de demain.
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Today, 1:04 AM
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As the U.S. Navy debates the future of ‘Trump Class’ battleships, other navies are advancing their own visions of ultra-large surface combatants. New evidence reveals that China is constructing an even larger design, signalling a shift in naval priorities.
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Today, 1:04 AM
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Saab Australia has reached a major milestone in the delivery of the Australian Interface for the Hobart class destroyer combat system.
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Today, 1:04 AM
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HII’s Ingalls Shipbuilding division successfully launched future USS George M. Neal (DDG 131) today, marking a major construction milestone for the fourth Flight III Arleigh Burke-class destroyer to be built at the shipyard.
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Today, 12:58 AM
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Amphibious operations are a very unique type of military operation, and global defence industries are developing new solutions to enhance capabilities and efficiency.
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Today, 12:54 AM
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Les armes hypersoniques russes Avangard, Kinzhal, Zircon et Oreshnik sont au cœur d’une stratégie de puissance et d’emplois répétés en Ukraine…
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Today, 12:54 AM
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L’équilibre français, fondé sur le tandem Leclerc XLR puis MGCS, vacille. Le retrait du Leclerc commencerait en 2037, alors que la production MGCS n’est pas attendue…
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Today, 12:54 AM
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L’Académie chinoise des sciences (CAS) annonce la validation d’un prototype de moteur hypersonique Contra‑Rotary Ramjet (statoréacteur contrarotatif) opérant de…
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Today, 12:49 AM
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Porté par le succès européen du missile air-air Meteor, entré en service en 2016 sur Typhoon et Rafale, Londres et Paris lancent l’étude d’un successeur pour…
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Today, 12:45 AM
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Les capacités aéronavales de la marine italienne [Marine Militare] reposent désormais sur le porte-aéronefs ITS Cavour et sur le navire d’assaut amphibie ITS Trieste, ce dernier ayant remplacé l’ITS Garibaldi qui, mis en réserve en octobre 2024, devrait bientôt naviguer à nouveau… mais sous le pavillon de l’Indonésie, le Sénat transalpin ayant récemment autorisé son rachat par Jakarta. Initialement, l’ITS Trieste, avec ses 33 000 tonnes de déplacement, n’était pas désigné pour mettre en œuvre des chasseurs-bombardiers F-35B Lightning II étant donné que le nombre d’exemplaires commandés pour la Marina Militare [quinze, à ce jour] était insuffisant pour équiper deux navires. Mais les plans ont évolué.. En effet, il est désormais question de porter la dotation de l’aéronavale italienne à vingt F-35B et de faire de l’ITS Trieste un «porte-avions léger» afin d’assurer, selon le site spécialisé Ares Difesa, une permanence de la «puissance aérienne depuis la mer» pendant les périodes de maintenance de l’ITS Cavour, un navire jaugeant 28 000 tonnes pour 244 mètres de long. Seulement, la Marine militare ne dispose actuellement pas de moyens aériens pour détecter précocement d’éventuelles menaces contre ses porte-aéronefs. C’est d’ailleurs l’une de ses principales lacunes opérationnelles. D’où le projet annoncé par son chef d’état-major, l’amiral Giuseppe Berrutti Bergotto, lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, le 25 mars. Ainsi, il est question pour la Marina Militare d’acquérir des drones tactiques de conception turque TB-3 pour en équiper l’ITS Cavour. Plus précisément, ces appareils devraient être commandés à Baykar par l’intermédiaire de Leonardo, les deux groupes ayant créé la coentreprise LBA Systems pour formaliser leur partenariat stratégique conclu en 2025. Le TB3 est «fabriqué par Baykar, qui a signé un accord de coopération avec Leonardo. L’acquisition se ferait donc par l’intermédiaire de Leonardo. Il sera intégré à bord du Cavour. Cela permettra d’effectuer des missions de surveillance et de frappe», a expliqué l’amiral Bergotto. Pour rappel, version navale du drone tactique TB2, le TB3 est doté d’ailes repliables et d’un train renforcé. Propulsé par un moteur turbodiesel TEI-PD200, il dispose d’une autonomie de plus de 24 heures. Doté d’un radar à antenne active [AESA], il permet d’étendre la connaissance de la situation tactique d’un groupe aéronaval. N’ayant besoin ni de catapulte, ni de brins d’arrêt, il peut emporter jusqu’à 280 kg de munitions. Mis en œuvre par le porte-aéronefs TCG Anadolu, de la marine turque, le TB3 s’est récemment distingué en mer Baltique, à l’occasion de l’exercice Steadfast Dart, organisé par l’Otan. Selon Baykar, les trois appareils engagés dans ces manœuvres ont effectué 232 sorties.
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Today, 12:43 AM
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Actuellement engagé dans la mission La Fayette 26, dont le programme a été bouleversé par la situation au Proche et Moyen-Orient, le porte-avions Charles de Gaulle entamera son troisième et dernier arrêt technique majeur [ATM] en 2027. Ce qui fait qu’il restera immobilisé pendant au moins dix-mois. Cette opération lourde, qui permettra au navire amiral de la Marine nationale de rester opérationnel jusqu’en 2038, visera notamment à le doter du radar à quatre panneaux fixes SeaFire de Thales et du système de gestion du combat SETIS 3.0. En principe, il devrait être en mesure d’accueillir le nouvel avion de guet aérien E-2D Advanced Hawkeye, dont trois exemplaires ont été commandés auprès du groupe américain Northrop Grumman pour remplacer les E-2C Hawkeye de la Flottille 4F. Selon Mer & Marine, l’objectif de la Marine nationale est que ces nouveaux appareils soient opérationnels dès que l’ATM du porte-avions Charles de Gaulle sera achevé. Ce qui suppose que les E-2D Advanced Hawkeye lui soient remis entre 2027 et 2028, comme le prévoit le tableau capacitaire mis en annexe de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30. En conséquence, il est question de retirer les trois E-2C Hawkeye avant 2030. Pour rappel, pouvant être ravitaillé en vol, contrairement à son prédécesseur, l’E-2D Advanced Hawkeye est équipé d’un radar à balayage mécanique et électronique AN/APY-9 capable de suivre simultanément, à 360°, un grand nombre de pistes, qu’elles soient aériennes ou navale. Il est doté d’un système de mesure de soutien électronique [MSE] AN/ALQ-217, d’un dispositif IFF [identification amis/ennemis] et de la Liaison 16. La version française sera équipée d’un calculateur multifonction de la gamme MLS Gateway, développé par Eviden. Cela étant, les E-2C Hawkeye pourraient bien rester en service après 2030. En tout cas, c’est ce qu’a suggéré la Marine nationale, ce 1er avril [et ce n’est pas un «poisson d’avril»]. Ainsi, le 11 mars, le «pacha» du Charles de Gaulle, le capitaine de vaisseau Thomas Puga, a «catapulté» l’E-2C Hawkeye FR3, celui-ci devant alors rejoindre l’Atelier industriel de l’aéronautique [AIA] de Cuers-Pierrefeu pour son ultime «grande visite». «Cette opération de maintenance majeure, qui devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2027, permettra à l’appareil de prolonger sa carrière opérationnelle, son retrait du service actif n’étant envisagé qu’à l’horizon 2032», a expliqué la Marine nationale. Et d’ajouter : «Cet événement s’inscrit dans une phase de transition importante pour […] l’Aéronautique navale, qui prépare l’arrivée de la nouvelle génération d’avion de guet aérien embarqué, l’E-2D Hawkeye» dont «l’intégration renforcera significativement les capacités du groupe aérien embarqué [GAé]». Il est probable que les deux E-2C Hawkeye reçus par la 4F en 1998 et en 1999 soient effectivement retirés du service avant 2030. En revanche, le maintien de l’appareil le plus récent [livré en 2004] jusqu’en 2032 permettrait à la Marine nationale de disposer de quatre avions de guet aérien pendant quelque temps.
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Today, 12:41 AM
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Initialement, la Suisse espérait recevoir les cinq systèmes de défense aérienne Patriot qu’elle avait commandés, aux dépens du SAMP/T NG franco-italien, à partir de 2028. Sauf que ce calendrier est désormais caduc. En effet, en juillet 2025, faisant valoir que les besoins de l’Ukraine en matière de défense aérienne étaient prioritaires, l’administration américaine a prévenu le département suisse de la Défense, de la Protection de la population et des Sports [DDPS] que les premières batteries Patriot lui seraient livrées avec un retard. Faute de garantie sur les délais de livraison, les autorités suisses naviguèrent à vue… alors qu’elles avaient déjà déboursé environ 650 millions d’euros pour financer cette acquisition, faite dans le cadre du programme Air 2030. Depuis, les paiements ont été gelés. Finalement, via un communiqué publié le mois dernier, le DDPS a indiqué que le retard serait de quatre ou cinq ans, assorti de «coûts supplémentaires significatifs». Aussi, afin de «réduire les conséquences liées aux incertitudes de livraison et de permettre, à terme, une meilleure couverture territoriale», il a précisé qu’il examinerait l’acquisition d’un système de défense aérienne à longue portée supplémentaire devant être produit, de préférence en Europe. De quoi remettre le SAMP/T en selle ? En tout cas, le DDPS n’est pas au bout de ses peines. Le 1er avril, Berne a confirmé que l’administration américaine détournait les sommes destinées à l’achat des chasseurs-bombardiers F-35A – dont la commande a été réduite pour rester dans l’enveloppe de 6 milliards de francs suisses – vers le compte dédié à la commande des systèmes Patriot. «La Suisse n’a plus effectué de versements au fonds de dépôt pour l’achat du système Patriot depuis l’automne dernier. Le gouvernement américain puise dans ce fonds pour régler tous les achats auprès des fournisseurs, non seulement pour le système […] Patriot mais aussi […] pour le F-35A ou les pièces de rechange pour le F/A-18», a expliqué l’Office fédéral suisse de l’armement [Armasuisse]. En outre, a-t-il ajouté, la Defense Security Cooperation Agency [DSCA] a «demandé, à plusieurs reprises, que des versements supplémentaires soient effectués dans ce fonds» car si les liquidités disponibles de ce dernier descendent sous un certain seuil, alors les projets sont susceptibles d’être suspendus, voire abandonnés. Dans ces conditions, Berne a avancé des fonds pour financer son achat de F-35A… tout en maintenant sa décision de suspendre ses paiements pour les systèmes Patriot. La reprise des paiements dépendra des informations sur les «coûts et les délais réels» que Washington doit lui communiquer dans les prochaines semaines. Reste que l’hypothèse d’une annulation de la commande des systèmes Patriot est désormais sur la table. C’est en effet ce qu’a suggéré Martin Pfister, le conseiller fédéral à la tête du DDPS. «Un abandon est toujours une option en cas de retard», a-t-il déclaré, le 1er avril. «Nous partons du principe que nous serons livrés, mais nous ne savons pas quand», a-t-il ajouté. Si un «éventuel abandon» fait partie des options actuellement négociées par ses services avec les autorités américaines, les conditions restent encore à préciser, a poursuivi M. Pfister. Pour les forces suisses, il est important de pouvoir disposer de nouveaux systèmes de défense aérienne avant 2030 étant donné qu’il leur faudra du temps pour se les approprier avant de les déclarer opérationnels. Ce qui peut faire les affaires du SAMP/T NG dans le cas où Berne déciderait d’arrêter les frais avec le Patriot. En février, le secrétaire général du consortium Eurosam [MBDA et Thales], Jérôme Dufour, avait en effet assuré auprès du journal NZZ am Sonntag qu’il serait possible de livrer une batterie SAMP/T NG à la Suisse en 2029… à la condition de signer une commande durant cette année.
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Today, 1:16 AM
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La ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper organise ce jeudi une réunion virtuelle des représentants d’une trentaine de pays prêts à se mobiliser pour restaurer et garantir la sécurité du transport maritime dans le détroit d’Ormuz une fois les hostilités terminées. « Le Royaume-Uni a maintenant rassemblé 35 nations autour de notre déclaration d’intention de faire front commun pour la sécurité maritime dans le Golfe », a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer. Initiatives diplomatiques Au cours de cette réunion, « nous évaluerons toutes les mesures diplomatiques et politiques viables que nous pouvons prendre pour rétablir la liberté de navigation, garantir la sécurité des navires et des marins bloqués et reprendre la circulation des marchandises vitales », a indiqué Keir Starmer, le Premier ministre britannique. Planification militaire Il a ajouté que des discussions se produiraient ensuite également au niveau des « planificateurs militaires » de ces pays « afin d’examiner comment nous pouvons mobiliser nos capacités et rendre le détroit accessible et sûr, une fois les combats terminés ». La teneur de ces déclarations n’a rien de rassurant puisqu’elle ne démontre aucune volonté interventionniste dans le détroit d’Ormuz que l’Iran continue d’interdire en violation du droit maritime international. Peut-être faut-il aussi voir dans cette initiative britannique et la participation de quelque 35 pays une volonté émancipatrice face à Washington et face à Donald Trump dont le discours de la nuit passé n’a absolument pas convaincu les alliés des USA et les investisseurs. « Allez au détroit, emparez-vous-en, protégez-le, servez-vous-en », a déclaré le président américain, qui reproche à nombre de pays alliés dans l’Otan de n’être pas venus en aide aux Etats-Unis et qui a seulement été capable lancer un défi sur un ton du dépit.
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Today, 1:04 AM
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France et Royaume-Uni s'engagent sur une étude commune pour développer le successeur du missile Meteor, via le traité Lancaster House 2.0.
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Today, 1:04 AM
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ST Engineering’s Marine business has secured a six-year sub-contract valued at about S$600 million from Abu Dhabi Ship Building (ADSB) to design and supply the platform systems for a fleet of eight Missile Gun Boats that ADSB is constructing for the Kuwait Naval Force.
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Today, 1:04 AM
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AV has been selected to deliver JUMP 20-X to the U.S. Navy in support of its initiative to modernize and expand ISR operations.
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Today, 1:04 AM
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The French defense procurement agency (DGA) ordered the fifth FDI frigate for the French Navy (Marine Nationale) from Naval Group
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Today, 12:58 AM
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The disagreement between French-German industry continues as both governments work to keep the programme alive and on track to develop and deliver a sixth-generation fighter jet.
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Today, 12:54 AM
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En Inde, le dossier Scorpène revient au premier plan à la suite du sixième Dialogue annuel de défense Inde–France tenu à Bangalore le 17 février 2026…
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Today, 12:54 AM
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Le 31 mars 2026, Rheinmetall et Boeing Australia ont annoncé un partenariat autour du MQ-28 Ghost Bat, que Berlin envisage comme compagnon de combat Loyal Wingman…
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Today, 12:51 AM
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Début 2026, Islamabad entre en approbation finale pour 60 à 70 J-10CE, signe d’une accélération capacitaire centrée sur l’engagement au‑delà de la portée visuelle.…
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Today, 12:46 AM
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Le 31 mars, un chasseur-bombardier F-35A de l’US Air Force s’est écrasé au cours d’un vol d’entraînement au-dessus du polygone d’essais et d’entraînement du Nevada [Nevada Test and Training Range – NTTR], dont l’espace aérien restreint couvre une surface d’environ 13 000 km². S’étant légèrement blessé lors de son éjection, le pilote de l’appareil a été hospitalisé. Pour le moment, les autorités américaines n’ont donné que très peu de détails sur les circonstances de cet accident, si ce n’est que celui-ci s’est produit au nord de Las Vegas, à environ 40 km au nord-est d’Indian Springs et que le F-35A en question était affecté en permanence à la base aérienne de Nellis [Nevada], où est stationné la 57e Escadre, qui relève du Centre de guerre aérienne de l’US Air Force [USAFWC]. «Les services d’urgence sont sur place et il n’y a aucun impact sur les zones habitées. […] Le pilote est sain et sauf et reçoit des soins pour des blessures légères. La sécurité de notre personnel et de la population demeure notre priorité absolue», a insisté la base de Nellis, via un communiqué. Selon la chaîne locale KSNV, le pilote de ce F-35A aurait signalé des «difficultés de manœuvre» avant de s’éjecter. La 57e Escadre compte plusieurs escadrons «agresseurs», chargés de fournir une opposition aux unités engagées dans des exercices aériens comme Red Flag. Parmi eux, le «65th Aggressor Squadron» est justement doté de F-35A depuis 2022, sa mission étant de simuler des tactiques que des adversaires potentiels sont susceptibles de mettre en œuvre avec des avions dits de cinquième génération [Su-57 russe, J-20 et J-35 chinois]. Comme l’explique l’US Air Force, le NTTR offre un «espace flexible, réaliste et multidimensionnel» pour élaborer des tactiques de combat et organiser des «entraînements avancés en soutien aux intérêts nationaux des États-Unis». Il permet également d’effectuer des expérimentations dans le domaine de la guerre électronique et de soutenir les activités de recherche du département de l’Énergie, lequel participe au développement des armes nucléaires américaines. Depuis 2018, et tenant compte de celui survenu le 31 mars, treize F-35 ont été perdus dans des accidents, à savoir cinq F-35A, deux F-35C [version navale] et cinq F-35B [version à décollage court et à atterrissage vertical]. L’an passé, Lockheed Martin a fait savoir que la flotte mondiale de F-35 [toutes versions confondues] avait effectué plus d’un million d’heures de vol, pour 1 100 appareils livrés à l’époque. Photo : US Air force / Tech. Sgt. Alexandre Montes
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Today, 12:45 AM
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Développé par Rheinmetall, le Skyranger 30 est une tourelle téléopérée qui, grâce à un canon antiaérien de 30×173 mm associé à un radar à antenne active [AESA] en bande X SPEXER 2000M fourni par Hensoldt et à un viseur EO/IR, est censée pouvoir abattre des drones hostiles dans un rayon de 3 000 mètres, voire des avions et des hélicoptères volant à basse altitude. Elle peut également être équipée d’au moins neuf missiles sol-air de courte portée. En février 2024, le ministère allemand de la Défense a commandé dix-neuf Skyranger 30 [dont un prototype] pour équiper autant de véhicules blindés Boxer, produits conjointement par KNDS Deutschland et Rheinmetall. Puis, étant donné l’importance prise par la lutte antidrone [LAD], le quotidien économique Handelsblatt a avancé, en octobre dernier, qu’il avait finalement l’intention d’acquérir entre 500 et 600 exemplaires pour un montant total de 9 milliards d’euros. Seulement, la Bundeswehr devra s’armer de patience avant de pouvoir disposer de ses premiers Skyranger 30. En effet, selon des informations obtenues par l’hebdomadaire Stern auprès de responsables militaires et de parlementaires, le ministère allemand de la Défense prévoit un retard de seize mois pour la livraison des premiers exemplaires… et la version finale du Skyranger 30 ne devrait pas être disponible avant 2029. Et cela à cause de difficultés pour intégrer des «composants clés». Ce serait notamment le cas du missile sol-air choisi par la Bundeswehr, en occurrence le DefendAir de MBDA Deutschland. Cela étant, Rheinmetall a admis un retard sur ce programme… mais celui-ci serait de seulement cinq mois. En tout cas, l’industriel s’expose à une pénalité contractuelle qui, selon Stern, aurait été plafonnée à 25 millions d’euros. Mais le Skyranger 30 ne serait pas le seul programme en difficulté. D’après l’hebdomadaire, le véhicule Caracal, l’engin du génie Kodiak et le blindé de combat d’infanterie Puma pourraient aussi être affectés par des problèmes de livraison. À noter que ce retard ne concerne que la Bundeswehr, le développement des versions du Skyranger 30 destinées à l’Autriche [avec le missile antiaérien français MISTRAL] et aux Pays-Bas n’ayant rencontré, a priori, aucune difficulté. Quoi qu’il en soit, expert des questions budgétaires au sein de la CDU/CSU [parti chrétien-démocrate], Andreas Mattfeldt a estimé qu’il est «temps que les entreprises tiennent leurs promesses», surtout au regard des investissements consentis pour renforcer les capacités de la Bundeswehr. «Des pénalités contractuelles doivent être appliquées en cas de retard», a-t-il insisté. Pour compenser le retard concernant le Skyranger 30, Rheinmetall a proposé une solution «provisoire», consistant à livrer, pour 300 millions d’euros un système aux capacités réduites par rapport au cahier des charges et pouvant être monté sur un camion. Ce que, avance Stern, le ministère allemand de la Défense a refusé après des essais peu convaincants.
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Today, 12:42 AM
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En juillet dernier, lors de la visite d’État effectuée par le président Macron à Londres, la France et le Royaume-Uni firent part de leur intention de lancer une «entente industrielle» en matière de défense, en s’appuyant notamment sur le concept «One MBDA», issu d’un accord intergouvernemental conclu en 2015 pour renforcer, rationaliser et pérenniser leur coopération dans le domaine des missiles. La déclaration conjointe publiée à cette occasion insista sur la nécessité de lancer la phase de développement du programme FMAN/FMC [Futur missile antinavire/Futur missile de croisière], récemment renommé «Stratus» par MBDA, d’acquérir de nouveaux missiles SCALP/Storm Shadow afin de «renforcer les stocks nationaux» et de mener conjointement un programme portant sur la «prochaine génération de missiles air-air à longue portée» tout en améliorant les «capacités du METEOR». Depuis, aucune annonce sur une acquisition conjointe de SCALP/Storm Shadow n’a été faite tant par Paris que par Londres. Alors ministre des Armées, l’actuel chef du gouvernement français, Sébastien Lecornu, a seulement indiqué que la production de ce type de missile allait reprendre en 2025, «quinze ans après notre dernière commande». Quant au programme Stratus, lors de la conférence de presse annuelle de son groupe, Éric Béranger, le PDG de MBDA, a assuré que le lancement de sa phase de développement était «imminent». Pour l’instant, seul le projet de missile air-air à longue portée de type BVRAM [Beyond Visual Range Missile] vient de connaître une avancée. En effet, le 1er avril, la Defense Equipment & Support [DE&S], une agence du ministère britannique de la Défense [MoD] a fait savoir que le Royaume-Uni et la France ont signé un protocole d’accord en vue de mener une «étude conjointe sur le développement d’un successeur au missile METEOR, l’une des armes air-air à longue portée les plus avancées du monde». Devant durer douze mois, cette étude s’attachera à évaluer les menaces futures et à développer de nouveaux concepts de missiles «capables de relever les défis de la guerre aérienne dans les décennies à venir». À cette fin, elle examinera les technologies susceptibles d’être utilisées et élaborera une «feuille de route» pour son développement. En outre, Londres et Paris vont créer un «nouveau bureau conjoint de gestion du portefeuille d’armements complexes» afin de coordonner ce programme de missile BVRAM de nouvelle génération. Il s’agit également de garantir, explique la DE&S, une «meilleure adéquation entre les priorités de défense nationale» et d’ouvrir des «perspectives de coopération avec d’autres pays». Pour rappel, le METEOR a été développé dans le cadre d’un partenariat entre six pays, à savoir la France, le Royaume-Uni, l’Italie, la Suède, l’Allemagne et l’Espagne. Le ministère des Armées n’a pas encore commenté la signature de ce protocole d’accord. Cela étant, Luke Pollard, le ministre britannique délégué aux achats et à l’industrie de défense, a salué une «avancée significative dans la mise en œuvre de nos engagements pris dans le cadre de Lancaster House 2.0» qui «témoigne de la solidité du partenariat de défense franco-britannique». Et d’ajouter : «Nous renforçons les capacités de l’Otan et la sécurité européenne en travaillant avec la France sur la prochaine génération de missiles air-air. C’est exactement le type d’étroite collaboration qui est nécessaire pour dissuader nos adversaires dans cette nouvelle ère de menaces». Photo : Tir de missile METEOR par un Rafale Marine
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