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Today, 1:18 AM
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Alors que la commande de 114 Rafale par New Delhi est présentée comme imminente par la presse indienne, le programme, stratégique pour l’Indian Air Force…
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Today, 1:14 AM
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Integration issues, bureaucracy and undefined policies and authorities could hamper the full implementation of the “shield” to defend the US territory against aerial threats.
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Today, 1:14 AM
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A potential announcement within days could end speculation around the UK Ministry of Defence’s procurement direction for the NMH programme.
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Today, 1:13 AM
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The ex-U.S. Air Force combat pilot also worked as a contractor F-35 instructor before allegedly providing expertise to China. The ex-U.S. Air Force combat pilot also worked as a contractor F-35 instructor before allegedly providing expertise to China.
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Today, 1:12 AM
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En janvier 2024, le Pentagone notifia un contrat à Northrop Grumman afin de lancer la production à « cadence réduite » [LRIP – Low Rate Initial Production] du bombardier stratégique de 6e génération B-21 « Raider », lequel venait d’effectuer son vol inaugural en décollant de l’Air Force Plant 42 [AFP42] de Palmdale [Californie] pour rejoindre la base aérienne d’Edwards. Le nombre d’appareils devant être produits n’avait pas été précisé. Deux ans plus tard, grâce à un financement de 4,5 milliards de dollars obtenu via la loi de réconciliation budgétaire [encore appelée « One Big Beautiful Bill Act »] promulguée le 4 juillet 2025, l’US Air Force et Northrop Grumman sont convenus d’augmenter de 25 % la cadence de production du B-21 « Raider ». L’annonce a été faite via un communiqué publié le 23 février. « Le B-21 est fondamental pour notre capacité de frappe à longue portée et pour une dissuasion crédible », a fait valoir Troy Meink, le secrétaire à l’US Air Force. « L’accélération de la production nous permet de fournir plus rapidement une capacité opérationnelle aux commandants de nos forces armées, renforçant ainsi notre aptitude à devancer, dissuader et, si nécessaire, vaincre les menaces émergentes. Il s’agit d’une mise en œuvre rigoureuse, au rythme qu’exige le contexte sécuritaire », a-t-il ajouté. Selon la même source, le premier B-21 opérationnel devrait rejoindre la base aérienne d’Ellsworth [Dakota du Sud] en 2027. Cette accélération de la cadence de production du B-21 « témoigne de notre confiance dans la performance du programme et la stabilité de la base industrielle », a souligné le général Dale R. White, directeur des systèmes d’armes majeurs critiques au département américain de la Guerre. De son côté, la PDG de Northrop Grumman, Kathy Warden, a fait valoir que ce sont les « excellents résultats du programme B-21 » qui permettent « d’accélérer la production de cette capacité révolutionnaire » pour les États-Unis. En outre, elle a mis en avant l’investissement de « plus de 5 milliards de dollars dans l’ingénierie numérique et les infrastructures de production ». En outre, a expliqué l’industriel, « l’environnement numérique » qu’il a déployé permet «une planification efficace des essais en vol et une analyse en temps réel des données ». Ce qui « accroît leur cadence et leur efficacité » à mesure que la flotte de B-21 s’étoffe. D’ailleurs, se félicite Northrop Grumman, les performances observées lors des essais de ce nouveau bombardier stratégique «surpassent les attentes issues des modèles numériques ». Le nombre de B-21 « Raider » commandés par l’US Air Force est classifié, même s’il a pu être avancé qu’il se situerait autour de 100 exemplaires. Ce qui correspond peu ou prou au format des flottes de B-1B « Lancer » et de B-2 « Spirit ». Mais il n’est pas impossible qu’il soit bien plus important. Au début de ce mois, une étude du Mitchell Institute for Aerospace Studies a estimé que l’US Air Force aurait besoin de 300 chasseurs-bombardiers de nouvelle génération F-47 et de 200 B-21 « Raider » pour, le cas échéant, contrer la Chine. « Les guerres de Corée et du Vietnam, comme celle d’Ukraine, ont montré que les armées qui ne peuvent ou ne veulent pas frapper les bases ennemies et autres sanctuaires depuis les airs risquent de s’enliser. Et sans une flotte de combat considérablement renforcée, capable de projeter une puissance aérienne à longue portée en force,les États-Unis pourraient se retrouver confrontés à un danger similaire face à la Chine », a justifié Heather Penney, directrice de recherche au Mitchell Institute for Aerospace Studies. Or, a-t-elle fait observer, la « Chine développe délibérément les capacités et la posture nécessaires pour faire de l’ensemble du Pacifique occidental son sanctuaire. Et l’histoire nous enseigne que laisser un tel sanctuaire à un adversaire lui donne la victoire et nous assure la défaite. »
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Today, 1:11 AM
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Le budget de la défense russe avait presque doublé entre 2022 et 2025, au rythme de 30 à 57 % par an, amenant l'effort de défense à plus de 7 % de son PIB…
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Today, 1:06 AM
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In a high profile naval diplomacy push by France, the aircraft carrier Charles de Gaulle arrived in Malmö, Sweden on February 24.
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Today, 1:05 AM
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Dans le cadre de la mission La Fayette 26, après avoir pris part aux manœuvres interarmées Orion 26, le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle a mis le cap vers la mer Baltique, où il doit intégrer l’opération multidomaine « Sentinelle de la Baltique » [« Baltic Sentry »], lancée par l’Otan afin de prévenir tout acte relevant de la « guerre hybride », comme le sabotage des infrastructures critiques, dans cette partie de l’Europe. À cette occasion, le « Charles de Gaulle », accompagné par la frégate néerlandaise HNLMS Evertsen, effectue actuellement une escale historique à Malmö, en Suède. La semaine passée, la Marine nationale a expliqué que la mission La Fayette 26 vise à « contribuer à la posture dissuasive et défensive de l’Otan », à « sécuriser les frontières de l’Europe », à « développer l’interopérabilité » avec les forces alliées et partenaires et à « promouvoir un espace maritime libre, ouvert et stable ». Cependant, et c’est d’ailleurs le cas pour chaque déploiement du porte-avions Charles de Gaulle, elle a aussi une dimension diplomatique, comme en témoigne cette escale inédite en Suède, l’objectif étant de démontrer l’intérêt de la France pour la Baltique tout en faisant la promotion de ses savoir-faire dans le domaine naval, alors que Stockholm est sur le point de choisir un nouveau modèle de frégate. Power. Partnership. Presence. ⚓️ The French aircraft carrier Charles de Gaulle (CDG) has just dropped anchor in Malmö as part of Mission Lafayette 26. From the North Atlantic to the Mediterranean Sea, the Carrier Strike Group (CSG) sails with clear purpose and strategic intent. pic.twitter.com/Sj7TWTMBPq — France in Sweden 🇫🇷🇪🇺 (@FranceinSweden) February 26, 2026 > Cette escale du porte-avions « est un signal très important. Cela montre que la France est capable de déployer son groupe aéronaval, qui est un instrument majeur de projection de puissance […] et de le faire travailler en interopérabilité avec les capacités de nos alliés », a d’ailleurs fait valoir Thierry Carlier, ancien numéro deux de la Direction générale de l’armement [DGA] et désormais ambassadeur de France en Suède. Quoi qu’il en soit, la présence du porte-avions « Charles de Gaulle » dans le sud de la Suède a donné lieu à un incident. En effet, selon la presse locale, un drone aérien aurait tenté de s’approcher du navire amiral de la Marine nationale, avant d’être « brouillé » par les forces suédoises. « Un grave incident de sécurité s’est produit lors de la visite du porte-avions en Suède. Un drone a décollé d’un navire russe stationné à proximité et s’est approché » du « Charles de Gaulle » avant d’être « neutralisé » , a en effet rapporté la télévision publique suédoise. Sans évoquer l’origine de ce drone, l’état-major des forces suédoises a ensuite donné plus de détails sur cet incident. « Un navire de la marine suédoise a repéré un drone suspect lors d’une patrouille dans l’Öresund. Suite à cette observation, les forces armées ont pris des mesures pour le neutraliser. Le contact a ensuite été perdu », a-t-il expliqué dans un communiqué. Une enquête a été ouverte. À Paris, le porte-parole de l’État-major des armées [EMA], le colonel Guillaume Vernet, a expliqué que le drone en question a été « brouillé hier [25/02] par un dispositif suédois à environ 7 nautiques [environ 13 km] du Charles de Gaulle. » Et d’ajouter : « Le dispositif suédois a parfaitement fonctionné et cela n’a pas perturbé le bord ».
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Today, 1:04 AM
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Italian underwater defence specialist DRASS has delivered two Swimmer Delivery Vehicles (SDVs) to the Indonesian Ministry of Defence as part of a broader effort to enhance the Indonesian Navy’s underwater capabilities.
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Today, 1:04 AM
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South Korea has mobilized a coordinated whole-of-government and whole-of-industry effort to support its participation in the Canadian Patrol Submarine Project (CPSP), reinforcing its firm commitment to a long-term defence and industrial partnership with Canada.
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Today, 1:02 AM
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Le 25 février, à Eckernförde, la marine allemande [Deutsche Marine] a fait savoir qu’elle venait de prendre possession de son premier « Blue Whale », un drone sous-marin autonomie initialement développé par le groupe israélien IAI et adapté à ses besoins par TKMS et Atlas Elektronik, lesquels lui ont intégré un sonar remorqué pour la lutte anti-sous-marine. Et cela après l’avoir testé dans les eaux de la Baltique en novembre 2024, en mettant notamment l’accent sur la « localisation et le suivi de cibles sous-marines en mer ». Par rapport à ceux mis en œuvre par l’US Navy [Orca] et la Royal Navy [Excalibur], le Blue Whale est un drone sous-marin de taille relativement modeste [10,9 mètres de long pour 1 mètre de diamètre et un déplacement de 5,5 tonnes]. Pour autant, il a été conçu pour effectuer un large panel de missions. Selon TKMS il peut en effet être utilisé pour faire de la reconnaissance, détecter des cibles, tant en surface que sous l’eau, localiser des mines sous-marines ou encore collecter des signaux acoustiques. Pour cela, précise IAI, le Blue Whale intègre des capteurs avancés, un mât déployable, un système de traitement des données embarqué et une batterie « haute performance » censée lui garantir « plusieurs semaines de fonctionnement en continu ». En outre, il est « transportable par voie aérienne, terrestre, maritime ». Le Blue Whale est « un véhicule sous-marin autonome de grande taille, unique en son genre et déjà bien établi, qui combine reconnaissance, technologies de capteurs et fusion de données au sein d’un système unique », ont résumé TKMS et Atlas Elektronik. De son côté, la Deutsche Marine s’est félicitée de pouvoir mettre en œuvre un « système performant, polyvalent et flexible qui, à l’exception d’Israël, n’est disponible chez aucun autre pays partenaire ». Et d’ajouter que le Blue Whale « représente une avancée majeure dans le domaine de la guerre navale hybride » dans la mesure où il permettra aussi de surveiller des infrastructures sous-marines critiques et d’avoir une meilleure connaissance de la situation. « Avec l’acquisition du premier Blue Whale, nous mettons en œuvre de façon cohérente notre stratégie en matière de systèmes sous-marins autonomes. Nous nous sommes appuyés sur des technologies éprouvées disponibles sur le marché, avons considérablement raccourci les processus décisionnels et avons impliqué les unités dans le processus d’acquisition dès le départ. Et tout cela en quelques mois seulement, au lieu de plusieurs années », a fait valoir l’amiral Jan Christian Kaack, le chef d’état-major de la Deutsche Marine. «Le développement d’une flotte hybride [c’est-à-dire comprenant des plateformes avec équipage et des drones, ndlr] commence dès maintenant », a-t-il conclu.
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Today, 1:01 AM
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The United States Navy has issued a sources sought notice to identify industry partners capable of producing single-use Active Expendable Decoys (AED) designed to protect F-35 Lightning II and F/A-18E/F Super Hornet fighter aircraft, according to a notice released by
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Today, 12:59 AM
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The Italian Army’s 187th Paratroopers Regiment “Folgore” has begun operational integration testing of the IMRS “Wild Goose” Infantry Modular Robotic System, a remotely controlled robotic transport platform developed by Marom Dolphin. The evaluation phase focuses on assessing the system’s performance
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Today, 1:15 AM
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Depuis 2023, l'industrie de defense russe a considérablement accru ses cadences de livraisons, spécialement concernant les chars T-90M/M2, T-80BVM et T-72B3M
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Today, 1:14 AM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG Fresh reports indicate that the Indian Air Force may be evaluating a Russian-origin upgrade package for the Su-30MKI fleet, potentially diverging from the 84-aircraft “Super Sukhoi” modernization plan proposed by HAL. The development introduces a critical uncertainty into the radar roadmap of India’s heavyweight air dominance platform: […]
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Today, 1:14 AM
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"You can't run away from a bully forever. Sometimes you got to turn around and punch," Space Force Combat Forces boss says.
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Today, 1:12 AM
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Now rebranded as an electronic attack jet, the EA-37B has secured its first export order and further U.S. Air Force orders are expected.
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Today, 1:12 AM
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Fin 2025, le russe Rosoboronexport et l'avionneur historique indien HAL menèrent une offensive de communication pour soutenir le Su-57E en Inde…
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Today, 1:08 AM
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À l’instar des marines occidentales et russes, la marine chinoise a procédé, depuis le début des années 70, à la substitution de l’artillerie navale…
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Today, 1:06 AM
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Austal USA launched the company’s first ship of the year and second Navy Towing, Salvage, and Rescue Ship (T-ATS), future USNS Solomon Atkinson (T-ATS 12), on February 23.
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Today, 1:05 AM
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TKMS and Israel Aerospace Industries (IAI) announced the delivery of the BlueWhale large autonomous underwater vehicle (AUV) to the German Navy.
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Today, 1:04 AM
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The Spanish shipbuilder Navantia and the Italian shipbuilding group Fincantieri have signed a Memorandum of Understanding (MoU) to jointly coordinate and execute the European Patrol Corvette (EPC) project.
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Today, 1:04 AM
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Lancé à l’initiative de l’Italie dans le cadre de la Coopération structurée permanente [CSP ou PESCO], le projet de corvette européenne de patrouille [EPC pour European Patrol Corvette] était censé permettre à la Marine nationale de remplacer ses six frégates de surveillance de type Floréal, qu’elle met actuellement en œuvre dans les outre-mer depuis les années 1990. En 2019, rejoint par la Grèce, l’Espagne et la Roumanie, le projet EPC fut retenu par la Commission européenne pour être financé par le Fonds européen de défense [FEDef]. Soutenu par l’Agence européenne de défense [AED], il fit l’objet d’un premier contrat [dit CALL 1] notifié par l’Organisation conjointe de coopération en matière d’armement [OCCAr] à Naviris, une coentreprise fondée par le français Naval Group et l’italien Fincantieri, ainsi qu’à l’espagnol Navantia. D’un montant de 87 millions d’euros et d’une durée de vingt-quatre mois, ce marché portait sur la réalisation d’études de concept et de faisabilité ainsi que sur une conception initiale pour une « nouvelle génération de navires de guerre ». Devant afficher un déplacement d’environ 3 000 tonnes pour une longueur de 110 mètres, cette corvette européenne devrait se décliner en trois versions : lutte antinavire, missions de longue durée et patrouilles en haute mer. « La conception se veut flexible, plus économe en énergie, plus respectueuse de l’environnement, plus sûre, plus interopérable et mieux sécurisée sur le plan cybernétique. Cette corvette est envisagée comme une plateforme utilisable par différents pays européens à partir d’une base commune adaptable aux besoins nationaux », avait alors résumé l’OCCAr. Puis, en 2024 , à l’occasion du salon Euronaval, Fincantieri, Naval Group et Navantia signèrent un protocole d’accord afin de créer un consortium industriel pour la seconde phase de ce projet [dit CALL 2], qui, dotée de 154 millions d’euros, venait d’être validée par la Commission européenne. L’enjeu était alors de finaliser l’examen critique de conception [CDR] et de construire les premiers prototypes [au moins un exemplaire pour les versions « Full Combat Multipurpose » et « Long Range Multipurpose ». Seulement, ce projet n’a depuis guère avancé, le contrat « CALL 2 » n’ayant pas pu être notifié aux industriels concernés. Et pour cause : la France n’était plus certaine de sa participation. «Faiblement armées, sans sonar, ces frégates doivent être remplacées par des bateaux plus lourdement armés. Les corvettes de patrouille européenne étaient, semble-t-il, programmées pour les remplacer. Mais les différentes auditions que j’ai conduites n’ont pas levé le doute sur la participation ou non de notre pays à la deuxième phase de ce programme européen », a en effet expliqué Yannick Chenevard, le rapporteur budgétaire du programme 178 « Préparation et emploi des forces – Marine », en novembre dernier. Ce que le Délégué général pour l’armement, qui était alors Emmanuel Chiva, confirma au Sénat. Lors de sa dernière audition parlementaire en tant que Délégué général pour l’armement [DGA], Emmanuel Chiva a été plus clair. « C’est une question de choix » et nous avons fait « celui de ne pas privilégier ce projet de corvette afin d’accélérer le remplacement des patrouilleurs hauturiers, lesquels sont un autre type de navire qui nous permettra de ne pas être déclassés », avait-il dit. Et d’ajouter : « L’exercice n’est pas facile car si la Loi de programmation militaire nous accorde plus de crédits, c’est aussi pour mener plus de projets sur lesquels nous devons faire des arbitrages. C’est la vie normale des programmes ». Aussi, l’annonce que viennent de faire Fincantieri et Navantia n’est pas surprenante. En effet, les deux industriels ont signé un protocole d’accord afin de coordonner conjointement le projet de la future corvette européenne, via une « coentreprise ouverte à la participation d’autres partenaires ». Exit, donc, Naval Group ? « Les deux entreprises contribueront également à l’avancement du programme en collaborant à la conception de la version Full Combat Multipurpose de l’EPC et à sa commercialisation auprès d’autres partenaires européens. La constitution de la coentreprise est subordonnée à la finalisation des documents contractuels et à la satisfaction des conditions suspensives habituelles », expliquent Fincantieri et Navantia. «Cet accord marque une avancée décisive pour le programme EPC, un projet qui incarne l’esprit de coopération européenne et d’excellence technologique. En unissant nos forces à celles de Navantia, nous répondons non seulement aux besoins de nos marines respectives, mais nous posons également les fondements d’une nouvelle norme en matière de défense maritime européenne », a fait valoir Pierroberto Folgiero, le PDG de Fincantieri. Selon lui, « L’EPC sera bien plus qu’un navire : ce sera une plateforme stratégique d’interopérabilité, d’innovation et de sécurité, capable de renforcer les capacités opérationnelles de l’Europe dans son ensemble ». Et d’insister : «Notre coentreprise témoigne de la capacité de l’industrie à impulser le progrès et l’unité, et à transformer une vision en solutions concrètes pour l’avenir de la défense européenne ». Reste à voir ce que décidera le ministère des Armées. «Nos frégates de surveillance tiennent encore à peu près la route. Donc, on est capable de les prolonger. Comme d’habitude, dans nos affaires d’actualisation de LPM, la question est de savoir où sont nos marges. Bon, là, c’est peut-être un peu une marge », avait confié l’amiral Nicolas Vaujour, le chef d’état-major de la Marine nationale, lors d’une audition parlementaire. «On pense qu’on peut prolonger nos frégates de surveillance aujourd’hui même si elles arrivent à bout de souffle. Mais on a un besoin de navires de bonne qualité hauturière, endurants – c’est absolument essentiel – et d’un armement un peu durci. […] Donc, c’est un investissement important » , avait-il ajouté. De quoi relancer l’hypothèse d’une commande de corvettes Gowind auprès de Naval Group ?
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Today, 1:01 AM
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The United States Army has issued a sources sought notice requesting industry input on a standardized munition payload interface for uncrewed aerial systems, initiating market research aimed at accelerating integration of lethal payloads onto military drones. The notice, published by
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Today, 1:00 AM
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German defense technology startup SWARM Biotactics has revealed that its bioelectronic insect-based robotic systems have been field-tested and deployed with paying NATO customers, according to a Feb. 25 statement by company Chief Executive Officer Stefan Wilhelm. The announcement confirms operational
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