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February 25, 2:28 AM
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Patria delivered first CAVS 6x6 armoured vehicles to Germany

Patria delivered first CAVS 6x6 armoured vehicles to Germany | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Patria has delivered Bundeswehr (German Armed Forces) the first five CAVS 6×6 armoured vehicles. The handover was carried out in Zeithain, Germany, last week. The deliveries are a part of the two procurement contracts made in December 2025 between Patria and Germany within the multinational Common Armoured Vehicle System (CAVS) programme. “The first deliveries of […]
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Today, 2:14 AM
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Le destroyer « Dragon » de la Royal navy en arrêt technique en Méditerranée après seulement un mois de déploiement

Le destroyer « Dragon » de la Royal navy en arrêt technique en Méditerranée après seulement un mois de déploiement | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Royal navy a annoncé que son navire de combat HMS « Dragon » effectuait des travaux de maintenance dans un port de Méditerranée pour des problèmes mineurs, liés aux systèmes d’eau à bord. Une escale qui n’empêchera pas le bâtiment d’appareiller rapidement en cas d’urgence, précise le ministère britannique de la Défense.
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3200 inscrits pour 500 postes: l'initiative belge au profit de ses réserves fait un carton

La Belgique, qui a relancé le service militaire sur une base volontaire pour un an, a enregistré plus de 3200 candidatures de Belges de 17 ans, que la Défense doit désormais départager pour sélectionner 500 jeunes recrues appelées à rejoindre les rangs des réservistes.

« 3.248 inscriptions pour l’année de service militaire. Succès formidable! », a salué jeudi sur le réseau X le ministre belge de la Défense, Theo Francken:

Payés 2000 euros net par mois, ces 500 volontaires seront « recrutés comme réservistes », précise la Défense. Ils suivront d’abord une formation de base de dix semaines. Ils choisiront ensuite une spécialisation avant d’être affectés pour le reste des 12 mois dans une des trois principales composantes de l’armée (Terre, Air ou Marine).

A l’issue de cette année de service, ils pourront rester réservistes, mobilisables en fonction des besoins de l’armée via des contrats à temps partiel, se lancer dans la carrière ou décider de quitter la réserve.

L’objectif du gouvernement est de tripler, d’ici à 2040, le nombre de réservistes, actuellement fixé à 6000.
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Today, 2:12 AM
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SeaOwl va implanter une usine de drones navals dans le Var

SeaOwl va implanter une usine de drones navals dans le Var | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il y a un peu moins d’un an, la Marine nationale communiquait sur l’expérimentation d’un drone de surface (unmanned surface vehicle – USV) lancé contre la coque d’un de ses anciens chalands de transport de matériel (CTM) désarmés. Un test mené avec succès au large de Toulon afin d’évaluer la mise en œuvre d’USV kamikazes chargés d’explosifs.
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Today, 2:12 AM
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Falcon 2000 Albatros : première livraison cet été, et accélération du calendrier

Falcon 2000 Albatros : première livraison cet été, et accélération du calendrier | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Cela fait quelques semaines que les spotters ont pu remarquer que le premier Falcon 2000 modifié en Albatros dans le cadre du programme AVSIMAR (avion de surveillance et d’intervention maritime) effectue des vols d’essais réguliers au-dessus de la Méditerranée, au départ de la base aérienne d’Istres-Le Tubé.
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Today, 2:11 AM
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Iran Ceasefire Hangs In Balance As Israel Bombards Lebanon (Updated)

Iran Ceasefire Hangs In Balance As Israel Bombards Lebanon (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Energy prices are climbing amid concerns that shipping through the strait remains minimal even after the U.S.‑Iran ceasefire announcement. Energy prices are climbing amid concerns that shipping through the strait remains minimal even after the U.S.‑Iran ceasefire announcement.
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Today, 2:05 AM
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Leidos proceeds with Sea Archer USV trials in Australia

Leidos proceeds with Sea Archer USV trials in Australia | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Leidos Australia built one of two Sea Archer unmanned surface vessels (USV) that are in existence – the other was constructed in the USA – and the 11.2m-long craft is currently undergoing a series of Australian trials to demonstrate its maturity.
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Today, 2:04 AM
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UK exposes covert Russian submarine operation in and around UK waters

UK exposes covert Russian submarine operation in and around UK waters | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The British military has exposed a covert Russian submarine operation in and around UK waters, forcing the vessels to retreat back to Russia.
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Today, 2:04 AM
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SEA to Provide OSHEN with Acoustic Underwater Monitoring Capability for Autonomous Sensing Network

SEA to Provide OSHEN with Acoustic Underwater Monitoring Capability for Autonomous Sensing Network | DEFENSE NEWS | Scoop.it
SEA, part of Cohort plc Group, is supporting marine autonomy specialist OSHEN on a ZeroUSV-led project, which is exploring the deployment and development of an autonomous underwater acoustic sensing network to enhance communications with subsurface assets. 
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Today, 2:03 AM
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Turkish and Italian companies Team Up for Surface Platforms Production

Turkish and Italian companies Team Up for Surface Platforms Production | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Following the contract for 40 naval units for the Italian Coast Guard, the collaboration between the Italy-based shipyard and the Turkish boat builder is expanding to the development of Unmanned and Hybrid Surface Vessel platforms for the Guardia di Finanza, and other government institutions. Production will take place at the Piloda facilities.
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Today, 2:03 AM
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MizarVision : l'IA chinoise qui cible l'armée américaine

MizarVision : l'IA chinoise qui cible l'armée américaine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La start-up MizarVision publie en open source les positions de l'armée américaine au Moyen-Orient. Le Pentagone commence à s'inquiéter.
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Today, 1:56 AM
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Les hélicoptères d’attaque Tigre de l’armée de Terre ont abattu leurs premiers drones aux Émirats arabes unis

Les hélicoptères d’attaque Tigre de l’armée de Terre ont abattu leurs premiers drones aux Émirats arabes unis | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lors d’un entretien accordé à l’hebdomadaire «Le Point», la semaine dernière, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill, fit savoir que quatre hélicoptères de reconnaissance et d’attaque EC665 Tigre HAD venaient d’être déployés au Moyen-Orient afin de contribuer à la protection de l’espace aérien des Émirats arabes unis, aux côtés des Rafale de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], intensivement sollicités depuis le lancement de l’opération «Fureur épique», lancée par les États-Unis contre le régime iranien le 28 février.

«Il est beaucoup plus probable que [ces hélicoptères] interceptent des drones car ils peuvent se porter plus en avant. Nous accélérons d’ailleurs l’intégration de roquettes laser sur le Tigre, même si le but est d’utiliser son canon, qui est très puissant», avait alors estimé le CEMAT.

Pour rappel, le Tigre est équipé d’une tourelle THL30, dotée d’un canon 30 M 781 de 30 mm, dont la cadence de tir peut aller jusqu’à 720 coups par minute

Ces quatre Tigre n’auront pas tardé à ouvrir leur tableau de chasse. En effet, ce 9 avril, lors d’une audition à l’Assemblée nationale pour aborder l’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon, a affirmé que «nos Tigre ont réussi leurs premiers tirs dans le Golfe».

Et d’ajouter : «Ils ont été mis en place il y a un peu plus d’une semaine, grâce à un travail d’équipe très rapide. On critique souvent la lenteur du ministère [des Armées]. Mais en moins d’une semaine, on a réussi à trouver des solutions pour déployer les Tigre et, une semaine après, ils abattent des drones, ce qui n’avait jamais été fait». Du moins pour ce qui concerne l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] car, comme l’a souligné le général Mandon, en Ukraine, les hélicoptères sont à l’origine de 25 % des interceptions de drones de type Shahed.

Cette nouvelle mission pour les Tigre a été rendue possible par l’ajout de certaines fonctionnalités. Ainsi, le CEMA a cité l’intégration de cet hélicoptère [dépourvu de radar fonctionnant en mode air-air] dans le réseau de défense aérienne, grâce à la liaison de données tactiques L16. «On va l’équiper de roquettes et on est en train de regarder pour l’équiper de missiles antiaériens MISTRAL», a-t-il ajouté.

Plus précisément, il s’agit d’ajouter des capacités qui étaient prévues pour le standard MK3 du Tigre. Standard dont l’ambition a été revue à la baisse après le faux bond de l’Allemagne. En clair, le général Mandon fait référence à l’intégration du MISTRAL 3 [car le Tigre utilise déjà des MISTRAL 2 pour son autoprotection, ndlr] et de roquettes à guidage laser de 70 mm. D’ailleurs, ces dernières vont également armer le Rafale, leur conduite de tir étant en train d’être adaptée à cette fin.

La lutte antidrone passe aussi par des «roquettes qui vont permettre d’équiper nos hélicoptères Tigre et nos Rafale. Ces roquettes ne sont pas chères et sont parfaitement adaptées. Les Américains les utilisent aujourd’hui pour détruire les drones», a dit le CEMA, suggérant ainsi que le choix s’était porté sur l’APKWS II [Advanced Precision Kill Weapon System II], mise en œuvre par les chasseurs-bombardiers de l’US Air Force.
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Today, 1:54 AM
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Londres dit avoir mis en échec une opération sous-marine russe contre des infrastructures critiques

Londres dit avoir mis en échec une opération sous-marine russe contre des infrastructures critiques | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ayant pourtant une longue histoire dans ce domaine, commencée avec les «mousquemers» au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale et poursuivie par le Groupe des bathyscaphes du commandant Georges Houot, la Marine nationale a fait de la réappropriation des capacités permettant d’agir dans les grandes profondeurs l’une de ses priorités, en raison, entre autres, de la dépendance sans cesse accrue de l’activité économique aux infrastructures sous-marines [câbles de télécommunications, gazoducs, etc.]. D’où l’importance de la stratégie ministérielle pour les fonds marins, dévoilée en février 2022.

La menace sur les infrastructures sous-marines s’est depuis amplifiée. Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, ce 9 avril, le chef d’état-major de la Marine [CEMM], l’amiral Nicolas Vaujour, a ainsi évoqué l’envoi de drones sous-marins [loués auprès de Kongsberg pour le moment] pour voir ce qu’ont «pu faire les bâtiments, notamment russes, qui passent au-dessus de nos câbles assez régulièrement». Et d’ajouter : «Quand un bateau reste trop longtemps sur nos câbles, on va voir ce qu’il s’est passé, de manière à détecter et faire réparer au besoin l’ensemble de ces capacités».

Si les récents dégâts infligés – involontairement ou non – à des infrastructures sous-marines ont été le fait de navires civils, la Direction principale des opérations en eaux profondes [GUGI] du ministère russe de la Défense, déploie régulièrement des «navires de recherche», près de câbles de télécommunications. Le Yantar est sans doute le plus actif d’entre eux.

Ainsi, en janvier 2025, le secrétaire britannique à la Défense, John Healey dénonça les activités du Yantar en affirmant qu’il avait été surpris en train de «rôder au-dessus d’infrastructures sous-marines critiques» pour le Royaume-Uni. Et que, en conséquence, il avait autorisé un sous-marin nucléaire d’attaque de la Royal Navy à faire surface près du navire de la GUGI. Et cela afin de «lui montrer clairement que nous surveillions secrètement chacun de ses mouvements».

«Le Yantar est un navire espion russe utilisé pour recueillir des renseignements et cartographier les infrastructures critiques du Royaume-Uni», avait insisté M. Healey, à la Chambre des communes, avant d’annoncer des changements dans les règles d’engagement de la Royal Navy afin de lui permettre de s’approcher encore plus près des navires russes suspects.

Visiblement, l’avertissement lancé par le responsable britannique à Russie n’a pas eu l’effet escompté car, plus d’un an après, la GUGI a récidivé… mais en changeant d’approche.

En effet, selon les explications données par M. Healey, lors d’une conférence de presse donnée ce 9 avril, la Royal Navy et ses partenaires auraient surveillé, pendant un mois, trois sous-marins russes alors qu’ils évoluaient près de câbles et de pipelines sous-marins situés dans la zone économique exclusive [ZEE] du Royaume-Uni.

Cette opération russe, censée être secrète, aurait principalement visé les infrastructures énergétiques. «Les pipelines sous-marins fournissent la moitié du gaz qui chauffe nos foyers et 99 % du trafic international de données passe par des câbles de télécommunication», a souligné M. Healey. «Pour ces raisons, les fonds marins représentent une cible importante pour nos adversaires», a-il insisté.

La surveillance de ces trois sous-marins a mobilisé la frégate HMS St Albans, le pétrolier ravitailleur RFA Tidespring, des hélicoptères Merlin ainsi que des avions de patrouille maritime P-8A Poseidon de la Royal Air Force [RAF]. Les moyens alliés engagés dans cette opération de surveillance n’ont pas été précisés.

«L’activité russe a eu lieu alors que les yeux de beaucoup étaient tournés vers le Moyen Orient», a dit M. Healey, suggérant ainsi qu’elle venait de se produire. Elle a impliqué, selon lui, un sous-marin nucléaire d’attaque de type Akula ainsi que deux sous-marins appartenant à la GUGI, qu’il n’a pas nommés. Il pourrait s’agir du BS-136 Orenburg et du BS-64 Podmoskovye, l’un et l’autre étant en mesure de déployer un sous-marin nucléaire de poche.

Le ministère britannique de la Défense [MoD] a livré quelques détails supplémentaires.

«Des avions et des navires de guerre britanniques ont repéré il y a plusieurs semaines un sous-marin d’attaque russe pénétrant dans les eaux internationales du Haut-Arctique et ont suivi son activité 24 heures sur 24. Il a rapidement été établi que le sous-marin avait été déployé à titre de diversion et le Royaume-Uni a travaillé en étroite collaboration avec ses alliés – dont la Norvège – pour identifier et surveiller d’autres unités navales sous-marines russes de la Direction principale de la recherche en eaux profondes [connue sous le nom de GUGI] menant des activités suspectes au-dessus d’infrastructures sous-marines critiques ailleurs», a-t-il expliqué.

Et d’ajouter : «Le Royaume-Uni et ses alliés ont lancé une campagne d’actions ouvertes pour s’assurer que les unités russes savaient qu’elles étaient surveillées et qu’elles n’opéraient plus clandestinement comme [le président] Poutine l’avait prévu. Les unités de la GUGI et le sous-marin de classe Akula sont par la suite rentrés chez eux, n’ayant pas réussi à mener à bien leur opération en secret».

Au passage, le MoD a publié une image satellitaire de la base navale russe d’Olenia Gouba, point de départ de cette opération qu’il a dénoncée.

Quoi qu’il en soit, M. Healey a répété quasiment les mêmes propos qu’il avait tenus l’an passé au sujet du Yantar. «Tout en agissant pour défendre nos intérêts et nos alliés au Moyen-Orient, nous luttons contre les menaces croissantes qui pèsent sur l’Otan dans le Grand Nord, nous maintenons un soutien indéfectible à l’Ukraine et nous protégeons notre patrie, le Royaume-Uni. À Poutine, je dis ceci : nous vous voyons, nous voyons vos agissements au-dessus de nos infrastructures sous-marines. Sachez que toute tentative de les endommager sera intolérable et aura de graves conséquences», a-t-il en effet prévenu.

Photo : sous-marin de « recherche » Losharik
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Today, 1:50 AM
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Armées françaises : hausse du budget et arsenal face à la menace russe

Armées françaises : hausse du budget et arsenal face à la menace russe | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le gouvernement présente une actualisation majeure de la loi de programmation militaire (LPM), ajoutant 36 milliards d'euros sur 2024-2030 pour renforcer l'arsenal des armées face à la menace croissante de la Russie. Ce projet élève le budget de la défense à 76,3 milliards d'euros en 2030 (2,5% du PIB), sans augmenter le format des armées. L'effort porte sur l'achat massif de missiles, d'obus, de drones et sur l'amélioration de la défense antiaérienne et spatiale, en tirant les leçons de la guerre russo-ukrainienne. Le texte introduit aussi des mesures réglementaires pour la lutte antidrones et l’encadrement d’anciens agents du renseignement. Paris entend ainsi garantir la crédibilité opérationnelle des forces armées et la sécurité de la France et de l’Europe.
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Today, 2:13 AM
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La DGA lance deux appels d'offres pour des drones aériens intercepteurs de drones et des nano, micro et mini drones

La DGA a récemment lancé deux appels d’offres portant sur la fourniture de drones.

Le premier porte sur le « Partenariat d’innovation ELISA (Equipement Léger d’Interception de Système Autonome) relatif à l’Evaluation de drones aériens intercepteurs de drones, développement de performances complémentaires, production, soutien, et prestations associées ». Les forces armées françaises ont émis le constat que les matériels de défense contre les drones, en service dans les forces, ne répondent que partiellement aux menaces actuelles et futures, aussi bien en quantité qu’en coût. L’objectif du partenariat d’innovation ELISA est de développer et industrialiser des drones aériens intercepteurs de nouvelle génération, capables de contrer les menaces actuelles et futures de type drones ou munitions télé-opérées autonomes, et pouvant être mis en œuvre sans moyens lourds.

Le partenariat d’innovation ELISA concerne les systèmes de drones intercepteurs de drones, neutralisant leur cible par percussion ou par charge pyrotechnique embarquée. La classe envisagée pour les cibles à intercepter regroupe les drones de plus de 100kg, volant à une vitesse maximum de 600 km/h.

Le marché comporte un seul lot. Il s’agit d’un partenariat d’innovation, qui s’exécutera sous la forme de plusieurs accords-cadres à marchés subséquents (un accord-cadre par partenaire).

Le montant estimé est de 18,7 millions d’euros.

La quantité visée pour la production des drones est de l’ordre de 1 000 unités pour l’ensemble des partenaires et sur la durée du partenariat.

Le second appel d’offres de la DGA port sur la fourniture de nano, micro et mini drones, ainsi que la réalisation des prestations associés. Les drones devront avoir un poids inférieur à 150 kilogrammes. Ils pourront être destinés à des opérations de reconnaissance à courte portée (inférieur à 50km), des opérations de largage ou logistiques avec une capacité d’emport pouvant aller jusqu’à 20 kilogrammes. Les principales prestations à réaliser comprennent :
– La fourniture de systèmes de drones prêts à l’emploi ;
– La fourniture de pièces de rechanges ;
– Les fournitures documentaires sous format numérique ;
– Des prestations de formation.

Valeur estimée hors TVA: 250 000 000 €.
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Trump qui a échappé à la conscription, veut inscrire automatiquement les garçons au service militaire dès l'âge de 18 ans

Trump qui a échappé à la conscription, veut inscrire automatiquement les garçons au service militaire dès l'âge de 18 ans | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les États-Unis ne pratiquent plus de conscription depuis la guerre du Vietnam, le service militaire étant volontaire depuis 1973. Mais en 1980, le président Jimmy Carter a rétabli le Selective Service System (SSS, l’agence gouvernementale qui tient une base de données d’hommes à appeler à servir en cas d’urgence nationale). Ce registre peut être utilisé pour « fournir du personnel au Département de la Guerre et offrir un service alternatif aux objecteurs de conscience, si autorisé par le président et le Congrès.

Le Selective Service System (SSS) vient de soumettre un projet de règlement à l’Office of Information and Regulatory Affairs (le Bureau de l’information et des affaires réglementaires), le 30 mars, selon le site web du bureau.

La nouveauté, c’est que les jeunes hommes de 18 ans admissibles seront automatiquement inscrits dans les registres de conscription militaire d’ici décembre 2026. Cette mesure s’inscrit officiellement dans le cadre d’un effort visant à rationaliser le processus d’auto-inscription et à réaliser des économies. Cette inscription automatique a été rendue obligatoire en décembre 2025 dans le cadre de la loi d’autorisation de la défense nationale pour l’exercice 2026.
Enfin, si d’aventure Donald Trump décidait de rétablir le service national, il ne pourrait pas le faire à lui seul; le Congrès devrait adopter une loi modifiant la loi sur le service militaire sélectif afin d’autoriser le président à enrôler du personnel dans les armées.
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Today, 2:12 AM
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Futurs sous-marins grecs : Naval Group se positionne avec le Blacksword Barracuda et ses batteries Lithium-ion

Futurs sous-marins grecs : Naval Group se positionne avec le Blacksword Barracuda et ses batteries Lithium-ion | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Grèce dispose aujourd’hui d’une flotte sous-marine comprenant huit bâtiments. Quatre sont des unités récentes du type 214 allemand. La tête de série, nommée Papanikolis, a été réalisée par le chantier HDW (groupe TKMS) de Kiel et est arrivée en novembre 2010 à la base navale de Salamis. Les trois autres (Pipinos, Matrozos et Katsonis), livrés entre 2014 et 2016, ont été construits en transfert de technologie aux chantiers Skaramangas, près d’Athènes.
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Today, 2:12 AM
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Navy MQ-4C Triton's Fate Unknown After Disappearing From Flight Tracking Over Persian Gulf

Navy MQ-4C Triton's Fate Unknown After Disappearing From Flight Tracking Over Persian Gulf | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Tracking data shows the MQ-4C rapidly losing altitude after declaring an unspecified in-flight emergency.
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Today, 2:05 AM
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How America's Shahed-136 Kamikaze Drone Clone Suddenly Became An "Indispensable" Weapon Of War

How America's Shahed-136 Kamikaze Drone Clone Suddenly Became An "Indispensable" Weapon Of War | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Michael Horowitz, who pushed for the LUCAS drone program while at the Pentagon, offers unique insights into its genesis and future.
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Russia’s massive Black Sea problem is worse than it looks

Russia’s massive Black Sea problem is worse than it looks | DEFENSE NEWS | Scoop.it
On paper, the Russian Navy remains the dominant force in the Black Sea. But after ceding control to Ukraine’s uncrewed surface drones, it now faces a mounting crisis
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HENSOLDT UK secures two contracts with SRT for 50 coastal surveillance radars

HENSOLDT UK secures two contracts with SRT for 50 coastal surveillance radars | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Sensor solutions provider HENSOLDT UK has secured two contracts with SRT Marine to supply a total of 50 radar systems for deployment within integrated national coastal surveillance systems.
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Greek SCYTALYS Partners with Indonesia’s PTDI on Tactical Mission System for N219 and CN235

Greek SCYTALYS Partners with Indonesia’s PTDI on Tactical Mission System for N219 and CN235 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
SCYTALYS signed an MoU with PT Dirgantara Indonesia to integrate its MIMS Airborne system into N219 and CN235 aircraft.
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Today, 2:03 AM
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Video: How Naval Group builds FDI Frigates so quickly

Video: How Naval Group builds FDI Frigates so quickly | DEFENSE NEWS | Scoop.it
In this video, French shipbuilder Naval Group takes us to its Lorient shipyard to demonstrate how it is able to build the FDI frigates quickly, and deliver two vessels per year.
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Today, 2:00 AM
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La Marine nationale commande cinq drones Camcopter S-100

La Marine nationale commande cinq drones Camcopter S-100 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Marine nationale commande cinq systèmes de drones Camcopter S-100 pour ses frégates FREMM. Livraisons prévues à partir de 2026.
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Today, 1:55 AM
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Le ministère des Armées envisage une production française de 50 millions de munitions de petit calibre par an dès 2029

Le ministère des Armées envisage une production française de 50 millions de munitions de petit calibre par an dès 2029 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Cela fait maintenant plus de dix ans qu’il est question de recréer une filière industrielle nationale dédiée à la production de munitions de petit calibre, cette capacité ayant été perdue au début des années 2000 avec la fermeture de l’établissement que possédait Giat Industries au Mans. À l’époque, il avait été avancé que la France n’aurait aucune difficulté à s’approvisionner auprès de fournisseurs étrangers. Une position que la Direction générale de l’armement [DGA] a constamment défendue, jusqu’à la remise en cause de quelques «certitudes» par la pandémie de covid-19 et la guerre en Ukraine.

En 2015, publié par les députés Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq, un rapport alluma, en quelque sorte, la mèche. «La France serait-elle visionnaire en la matière alors que ses voisins ont pour la plupart conservé une industrie nationale de munitions de petit calibre qui alimente nos armées ? Comment est-il possible de s’assurer qu’aucun de nos fournisseurs ne sera contraint de cesser ses livraisons en raison d’une législation nationale ? Comment est-on certain d’un approvisionnement en cas de conflit majeur et pourquoi serions-nous dans ce cas les premiers servis ? Pourquoi, si nos voisins parviennent à faire vivre une industrie de munitions de petit calibre, ne le pourrions-nous pas ?», avait-il demandé. Et d’estimer qu’un investissement initial de 100 millions d’euros serait suffisant pour relancer une filière française de munitions de petit calibre, à la condition de produire 60 millions de cartouches par an pour garantir sa rentabilité.

Convaincu par les arguments avancés par ce rapport, Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, porta un projet qui, associant NobelSport [spécialiste du tir sportif], TDA Armements [filiale de Thales] et Manurhin, avait l’ambition de relancer une production française de munitions de petit calibre. Seulement, il passa à la trappe après les élections de 2017, la Revue stratégique de défense, publiée peu après, ayant repris à son compte les réserves exprimées par la DGA.

Finalement, après d’autres rapports parlementaires favorables à une capacité française de production de munitions de 5,56, de 7,6 et de 9 mm, la DGA fit son aggiornamento sur cette question.

«Sur les munitions de petit calibre, nous avons aujourd’hui une position qui a été réactualisée. Il y a quelques années, on disait : ‘circulez, il n’y a rien à voir, on n’a pas besoin d’une filière nationale’ [de munitions de petit calibre]. Je dis ceci pour les armes et les munitions. On s’est réinterrogé puisque le monde bouge. […] Et donc on se rend compte que, effectivement, le besoin des armées, c’est d’être approvisionnées, en priorité, en munitions de 5,56», confessa Emmanuel Chiva [qui n’était pourtant pas comptable des décisions de ses prédécesseurs], en décembre 2024.

Quelques mois plus tôt, la France et la Belgique avaient signé une lettre d’intention en vue d’établir une coopération industrielle dans le domaine des munitions de petit calibre.

«L’objectif est de recréer une filière en s’appuyant sur les compétences belges», avait alors expliqué le ministère des Armées. Il était question d’installer une ligne d’assemblage de munitions en France et d’en acheter directement auprès de l’industrie belge. «Les industriels travaillent à ce stade sur les questions de financement de l’investissement, le projet devant démarrer dans les prochains mois», avait-il précisé.

Seulement, ce projet franco-belge n’a pas pu voir le jour, le ministère des Armées ayant finalement adopté une autre approche, avec le lancement d’un appel d’offres pour relocaliser une filière de munitions de petit calibre. Plus d’un an après, cette procédure est sur le point d’aboutir. C’est en effet ce qu’a assuré Catherine Vautrin, la ministre des Armées, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 8 avril.

S’agissant des «munitions de petit calibre, c’était un engagement de mon prédécesseur La démarche pour implanter une filière en France est bien lancée. On a quatre industriels européens qui se sont portés candidats. Les offres initiales ont été remises le 2 décembre 2025. Elles ont été analysées par la DGA. La remise des offres finales interviendra le 14 avril, après une demande de report de deux soumissionnaires», a expliqué Mme Vautrin.

Cela étant, il faudra ensuite compter deux ans pour obtenir les autorisations nécessaires au redémarrage de la production. Afin d’éviter un éventuel blocage bureaucratique ou réglementaire, la ministre prévoit d’activer les «mesures normatives» prévues par l’article 11 du projet d’actualisation de la LPM 2024-30, lequel abroge plusieurs paragraphes de l’article L. 181-2 du code de l’environnement.

Aussi, Mme Vautrin a annoncé que les premières munitions de petit calibre seront «produites en 2028», l’objectif étant d’atteindre une cadence de 50 millions de cartouches par an à partir de 2029.
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La Marine va doter ses Frégates de défense et d’intervention de brouilleurs «Neptune Majes» et d’armes à énergie dirigée

La Marine va doter ses Frégates de défense et d’intervention de brouilleurs «Neptune Majes» et d’armes à énergie dirigée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Alors chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], en juillet 2021, l’amiral Pierre Vandier avait déploré le fait que les cinq futures frégates de défense et d’intervention [FDI, classe «Amiral Ronarc’h] n’allaient pas être dotées de leurres antimissiles et de dispositifs de brouillage électronique à cause de contraintes budgétaires.

«Lors du lancement du programme, en fin de la Loi de programmation militaire [LPM] précédente, l’ajout de ces capacités n’entrait pas dans l’enveloppe financière. Il a donc été décidé de les inclure dans le programme visant à faire évoluer les frégates, ce qui conduit à reporter à 2026 l’ouverture de la ligne budgétaire qui permettra de les financer», avait expliqué l’amiral Vandier.

Seulement, promulguée le 1er août 2023, la LPM 2024-30 n’évoque la guerre électronique qu’à trois ou quatre reprises… alors que ce domaine est redevenu incontournable. Aussi, son actualisation va permettre de rectifier le tir. Enfin presque. En tout cas, c’est qu’a suggéré l’amiral Nicolas Vaujour, l’actuel CEMM, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, ce 9 avril.

«Sur les brouilleurs de nos frégates, on a fait un choix. Et j’ai en été à l’origine. Les brouilleurs que nous avions [de type R-ECM] avaient des caractéristiques très spécifiques pour contrer un type particulier d’objet, notamment les missiles antinavires. Or, ce à quoi on fait face [actuellement] ne correspond plus exactement au même besoin en matière de brouillage», a d’abord relevé l’amiral Vaujour.

Aussi, la LPM actualisée va permettre d’acquérir, «sur étagère», des brouilleurs Neptune MAJES développé par l’entreprise française MC2 Technologies.

Selon ses explications, le MAJES est un «système de brouillage tactique des communications composé d’un ensemble de caissons de génération et d’amplification des signaux de brouillage, d’un système d’antennes omnidirectionnelles et directionnelles». Pouvant être associé à un radar pour «optimiser» ses performances, il peut être utilisé pour «mener des actions de guerre électronique face à un adversaire» et/ou protéger une «zone sensible».

Le Neptune MAJES pourra être installé à bord des FDI et des frégates multimissions. Il «nous permet typiquement d’aller brouiller un drone en perturbant à la fois son système de positionnement [par satellite] et sa liaison de données tactiques. Ce que nous ne permettent pas les anciens brouilleurs», a indiqué le CEMM.

Cela étant, a-t-il continué, il est désormais question d’une «nouvelle guerre électronique». Or, «la rupture avec la FDI, c’est de passer à la guerre électronique numérique» ce qui permettra de faire des choses «un peu plus subtiles et un peu plus fines», a-t-il dit.

Déjà, s’est félicité l’amiral Vaujour, «la rupture que l’on a dans la guerre électronique passive sur la FDI est absolument remarquable et donc on estime que l’on va pouvoir basculer aussi dans la guerre électronique active avec ce bateau. Jusqu’alors, on n’était pas encore prêt».

L’acquisition de brouilleurs Neptune MAJES n’est qu’une étape car il s’agit d’aller encore plus loin à l’avenir, en associant une arme à énergie dirigée par radiofréquence à un brouilleur de nouvelle génération.

«Brouilleur à forte puissance, arme à énergie dirigée… Tout se rejoint finalement et c’est ce à quoi on réfléchit avec la Direction générale de l’armement» car «on ne voulait pas, avec la FDI, réinvestir dans pas obsolète mais d’ancienne génération», a conclu l’amiral Vaujour.
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