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Iran : Donald Trump intensifie la pression avec l’envoi d’un porte-avions et des menaces de frappes

Iran : Donald Trump intensifie la pression avec l’envoi d’un porte-avions et des menaces de frappes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le président américain a sommé Téhéran de conclure un accord sur le nucléaire, sous peine d’attaques « plus graves » que celles de juin 2025. Washington continue de concentrer des moyens militaires dans le Golfe.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Iran : Donald Trump intensifie la pression avec l’envoi d’un porte-avions et des menaces de frappes

Iran : Donald Trump intensifie la pression avec l’envoi d’un porte-avions et des menaces de frappes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le président américain a sommé Téhéran de conclure un accord sur le nucléaire, sous peine d’attaques « plus graves » que celles de juin 2025. Washington continue de concentrer des moyens militaires dans le Golfe.
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Narcotrafic : un semi-submersible intercepté au large des Açores

Narcotrafic : un semi-submersible intercepté au large des Açores | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un semi-submersible chargé de ballots de cocaïne en provenance d’Amérique latine a été intercepté en plein océan Atlantique, à 230 milles au large des Açores, selon le MAOC-N (Centre opérationnel d'analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants, basé à Lisbonne), lundi 26 janvier. L’opération a été conduite par police judiciaire du Portugal, avec l’appui de la marine et de l’armée de l’air du pays, dans des conditions météorologiques difficiles.
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La marine italienne va mettre à l’eau son nouveau bâtiment hydro-océanographique

La marine italienne va mettre à l’eau son nouveau bâtiment hydro-océanographique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Commandé en décembre 2022 dans le cadre du programme NIOM (Nave Idro-Oceanografica Maggiore), ce bâtiment avait vu sa construction débuter un an plus tard. Il va maintenant être transféré sur une barge afin de rejoindre la baie de La Spezia, où il sera mis à l’eau et achevé par un autre chantier de Fincantieri, celui de Muggiano. Son achèvement devrait intervenir d’ici la fin de l’année.
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Kongsberg Maritime se positionne sur le renouvellement des bâtiments de soutien norvégiens

Kongsberg Maritime se positionne sur le renouvellement des bâtiments de soutien norvégiens | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Selon Per Håvard Siljan Hjukse, le vice-président exécutif de Kongsberg Maritime, cette initiative représente une opportunité de consolider son rôle de partenaire industriel de la marine norvégienne, à travers une offre complète combinant la conception de plateformes, leur production et l’intégration des systèmes embarqués. Il souligne que la proposition de Kongsberg Maritime pour le programme P1118 prendra également en compte les débouchés potentiels à l’exportation, vus comme une opportunité essentielle pour l’ensemble du cluster maritime norvégien.
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La Suède a entamé des discussions sur la dissuasion nucléaire avec la France et le Royaume-Uni

La Suède a entamé des discussions sur la dissuasion nucléaire avec la France et le Royaume-Uni | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lors d’un discours prononcé à l’École militaire le 7 février 2020, le président Macron avança que les « intérêts vitaux de la France avaient désormais une dimension européenne », avant de se dire ouvert à un « dialogue stratégique avec nos partenaires européens […] sur le rôle de la dissuasion nucléaire française » dans la sécurité du Vieux Continent. Et d’ajouter : « Les partenaires européens qui [le] souhaitent pourront être associés aux exercices » des forces stratégiques françaises ».

À l’époque, cette proposition de dialogue stratégique tomba à plat car beaucoup de pays européens estimaient que leur protection était garantie par l’Otan, et donc par le parapluie nucléaire américain. Telle fut la position avancée par l’Allemagne qui, par ailleurs, reprochait à la France de ne pas vouloir placer sa force de frappe sous commandement européen.

« On ne peut pas seulement européaniser ce qui est cher aux Allemands [comme la mise en place d’un budget de la zone euro] : il faut aussi européaniser ce qui est cher aux Français et c’est le cas de la force de frappe française », avait résumé Johann Wadephul, un proche de la chancelière Angela Merkel, devenu depuis ministre des Affaires étrangères.

En outre, les pays d’Europe de l’Est accueillirent cette proposition de dialogue stratégique avec d’autant plus de scepticisme que le président Macron avait auparavant plaidé en faveur d’un rapprochement avec la Russie, lors de la Conférence des ambassadeurs d’août 2019.

Quoi qu’il en soit, la donne a depuis changé, avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie et les doutes sur la solidité du lien transatlantique. L’an passé, le locataire de l’Élysée est revenu à la charge, en se disant prêt à discuter d’un éventuel déploiement d’armes nucléaires françaises dans certains pays européens. La Pologne, par la voix de son Premier ministre, Donald Tusk, s’était dit prête à engager une telle discussion.

Puis, en juillet, dans le droit fil des conclusions du sommet de Chequers [octobre 1995] et des accords de défense de Lancaster House [novembre 2010], Paris et Londres, autre puissance nucléaire du continent, firent part de leur intention de coordonner leurs forces stratégiques respectives en cas de menace extrême. « Tout adversaire menaçant les intérêts vitaux du Royaume-Uni ou de la France pourrait être confronté à la puissance des forces nucléaires des deux nations », avait ainsi résumé Keir Starmer, le Premier ministre britannique.

Alors que l’on s’attendait à une coordination entre les forces océaniques stratégiques des deux pays [le Royaume-Uni n’a plus de composante nucléaire aéroportée depuis les années 1990, ndlr], des responsables britanniques ont pu assister à un exercice Poker organisé par les Forces aériennes stratégiques [FAS] en décembre dernier. Et cela à l’issue de la première réunion du « groupe de pilotage nucléaire franco-britannique ».

Mais un autre pays est intéressé par le dialogue stratégique proposé par M. Macron. Désormais membre de l’Otan, la Suède a entamé des discussions préliminaires avec la France et le Royaume-Uni sur une possible coopération dans le domaine de la dissuasion nucléaire. C’est en effet ce qu’a affirmé Ulf Kristersson, son Premier ministre, lors de l’émission Agenda, diffusée par la chaîne de télévision publique SVT, le 25 janvier.

« Nous avons actuellement des discussions avec la France et le Royaume-Uni. Elles ne sont pas encore très précises, et les armes nucléaires françaises sont spécifiquement françaises, mais la France se montre également ouverte à la discussion avec d’autres pays », a dit M. Kristersson. « Il ne faut pas précipiter les choses. Ces discussions sont en cours et, en tant que membre de l’Otan, nous y sommes pleinement associés », a-t-il ajouté, avant de rappeler que Stockholm n’a jusqu’à présent pas « jugé nécessaire de déployer des armes nucléaires » sur son territoire « en temps de paix ».

La position de la Suède n’est pas surprenante. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, ne pouvant se prévaloir de la protection des États-Unis en raison de sa neutralité, ce pays mandata l’Institut de recherche pour la défense [FOA – Försvarets forskningsanstalt] en vue de développer un arsenal nucléaire dans le cadre de sa politique dite de « liberté d’action ».

Mais cette ambition se heurta à plusieurs obstacles : la difficulté à se procurer du plutonium, les pressions américaines et l’hostilité de l’opinion publique, incarnée par Östen Undén. Chef de la diplomatie suédoise entre 1945 et 1962 et membre de l’aile la plus à gauche du Parti social-démocrate, ce dernier milita contre l’armement nucléaire en faisant valoir qu’une « bombe suédoise » serait vue comme une menace par l’Union soviétique. Finalement, Stockholm abandonna son programme avant de signer le Traité de non prolifération [TNP] en 1968.
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Le Qatar a commandé des radars GM400α et GM200MM/A au groupe français Thales

Le Qatar a commandé des radars GM400α et GM200MM/A au groupe français Thales | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le succès du radar Ground Master 400 Alpha [ou GM400α] ne se dement pas. Ainsi, après avoir été choisis, entre autres, par l’Indonésie, la Malaisie, l’Estonie, la Bulgarie ou encore l’Albanie, Thales a fait savoir qu’il venait de faire l’objet d’une commande passée par le Qatar, à l’occasion du salon DIMDEX. Mais pas seulement car Doha lui a aussi notifié un contrat portant sur la livraison de radars GM200MM/A, évolution AESA [antennes actives] du Ground Master 200. .

« A l’occasion du salon DIMDEX à Doha, les Forces aériennes de l’émirat du Qatar ont signé un contrat pour la fourniture de radars Ground Master 200 MM/A et Ground Master 400 Alpha, destinés à renforcer la souveraineté aérienne du pays », a indiqué Thales, via un communiqué.

Le montant de cette commande n’a pas été précisé, de même que le nombre de radars que Thales aura à livrer.

Par rapport au GM400, autre produit phare de Thales, le GM400α dispose d’une puissance de traitement cinq fois plus élevée, d’une d’une portée instrumentée supérieure de plus de 10 % [515 km] et d’algorithmes d’intelligence artificielle. Selon l’industriel, il offre un taux de mise à jour le « plus élevé du marché pour toutes les missions de surveillance grâce sa grande mobilité, sa haute disponibilité, sa facilité de mise à niveau et son intégration transparente ». Et le tout en étant résilient au brouillage électronique et aux attaques informatiques.

Quant au GM200MM/A, il repose sur une technologie 4D AESA [à antennes actives] de nouvelle génération. Il est en mesure de détecter et de suivre simultanément des cibles volant à basse et haute altitude dans un rayon de 350 km. « En améliorant la détection, l’identification et le suivi des cibles de plus en plus petites, agiles et volant à bas altitude , qu’elles soient rapides ou lentes, le GM200 MM/A offre aux opérateurs plus de temps sur la cible afin de mieux détailler le type de menace », explique Thales.

Les GM400α et les GM200MM/A seront associés à la plateforme d’intégration numérique sécurisée SDIP, laquelle permettra à la force aérienne émirienne « d’intégrer ultérieurement tous les capteurs non américains existants dans une seule image aérienne ».

Par ailleurs, le contrat obtenu par Thales prévoit également le maintien en condition opérationnelle [MCO] de ces radars jusqu’en 2036.

« Nous sommes fiers de contribuer à la souveraineté aérienne du Qatar avec notre système intégré de surveillance aérienne basé sur nos radars tactiques avancés à moyenne et longue portée », a commenté Raphaël Desi, le responsable des « systèmes intégrés de protection de l’espace aérien » chez Thales.

« Le GM200 MM/A et le GM400α aideront l’armée de l’air émirienne du Qatar à maintenir sa souveraineté et à protéger son espace aérien contre les drones et d’autres menaces. Ce contrat renforce encore le partenariat durable entre Thales et le Qatar », a-t-il conclu.
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RED AIR: le marché pour l’externalisation des prestations de plastronnage en attente du vote du budget?

RED AIR: le marché pour l’externalisation des prestations de plastronnage en attente du vote du budget? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Où en est le fameux appel d’offres de l’AAE qui doit lui permettre de disposer de plastrons aériens privés pour les missions d’entraînement?

Petit retour en arrière:
On se souviendra (ou pas) que le 27 août 2022 j’ai publié un post sur le projet de confier des missions à des prestataires extérieurs, à l’image de ce qui se fait dans plusieurs pays anglo-saxons qui confient la fonction RED AIR (ou ADAIR) au privé. En effet, l’AAE voulait externaliser à un prestataire privé la simulation d’une force d’opposition aérienne dans le cadre d’un marché qui porterait annuellement sur 3 000 heures de vol, pour une durée d’au moins six ans. En octobre 2023 le général Mille, chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace, avait mis en avant le parc restreint de Mirage et de Rafale et expliqué: « Nous préférons nous concentrer sur le coeur de la mission ».

Sur ce sujet, lire mes posts:
– Quand on reparle des plastrons pour l’armée de l’Air et de l’Espace
– Externalisation: Top Aces France bien décidé à rafler le marché REDAIR du ministère des Armées
– RED AIR: l’externalisation des prestations de plastronnage annoncée pour 2024-2030
– Externalisation: ATAC et Red-X associés pour le marché REDAIR de l’armée de l’Air et de l’Espace

Vote du budget avant toute annonce?
On attendait l’attribution de ce contrat en janvier mais il semble qu’il faille attendre le vote effectif du budget de la Défense avant toute annonce. En outre, le marché pourrait être attribué sans être notifié immédiatement.

Où en est-on sur le plan politique? Le Premier ministre Sébastien Lecornu a de nouveau résisté ‍à deux motions de censure mardi après avoir eu recours ‍à l’article 49.3 de la Constitution pour ⁠la partie « dépenses » du projet de loi de finances (PLF) pour 2026. Le PLF va désormais être transmis au Sénat avant de revenir à l’Assemblée nationale, où le gouvernement engagera à ​nouveau sa responsabilité, cette fois sur l’ensemble du texte. L’examen du projet de budget devrait s’achever autour du mardi 3 février. ‌Si les ultimes motions de censure échouent, le texte sera définitivement adopté après plus de quatre mois de joutes parlementaires.
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Today, 12:55 AM
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KNDS LEGUAN Bridge Layers for Lithuania

KNDS LEGUAN Bridge Layers for Lithuania | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Lithuanian Ministry of Defence has commissioned KNDS Deutschland to deliver twelve LEGUAN bridge layers on LEOPARD 2 chassis.
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Today, 12:55 AM
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Singapore lays down keel for second multirole combat vessel

Singapore lays down keel for second multirole combat vessel | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Singapore's ST Engineering Marine has carried out a keel-laying ceremony for its second multirole combat vessel (MRCV).
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Today, 12:53 AM
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North Korea tests ‘upgraded' large-calibre rocket launcher

North Korea tests ‘upgraded' large-calibre rocket launcher | DEFENSE NEWS | Scoop.it
North Korea has test-fired an ‘upgraded' large-calibre multiple rocket launcher (MRL) system, state-run Korean Central News Agency (KCNA) reported on 28 January.
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Today, 12:52 AM
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Stella Tecnologia conducts test flight of turbine engine-based UAV

Stella Tecnologia conducts test flight of turbine engine-based UAV | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Brazilian unmanned aerial vehicle (UAV) specialist Stella Tecnologia conducted its first test flight of a turbine engine-based propulsion system for it
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Berlin demande que le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine profite aux principaux donateurs bilatéraux de Kiev

Berlin demande que le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine profite aux principaux donateurs bilatéraux de Kiev | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’Allemagne pousse pour que les dépenses liées au futur prêt européen de 90 milliards d’euros à l’Ukraine tiennent compte du niveau de soutien bilatéral déjà apporté par chaque État membre, selon quatre diplomates européens cités par Euractiv.
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Today, 12:49 AM
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IAV 2026 - IDV increases its presence in the United Kingdom

IAV 2026 - IDV increases its presence in the United Kingdom | DEFENSE NEWS | Scoop.it
At IAV 2026, IDV exhibited an ambulance based on its MUV (Military Utility Vehicle) 5.5-7 tonne GVW platform.
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France • Avec le chantier XXL de son siège, la DGSE revoit à la baisse son déploiement sur le territoire

La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), qui étudiait une décentralisation dans l'agglomération bordelaise, a dû modérer ses ardeurs immobilières et remiser, en l'état, ce projet.
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Le porte-avions Charles de Gaulle en route pour l’Atlantique

Le porte-avions Charles de Gaulle en route pour l’Atlantique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
C’est par une météo exécrable que le Charles de Gaulle a quitté la base navale de Toulon mardi matin. À la tête du groupe aéronaval français, le porte-avions a mis le cap vers Gibraltar pour sortir de la Méditerranée et entrer en Atlantique, où il n’a pas évolué depuis 2020.  
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L’USS Abraham Lincoln en position pour frapper l’Iran. Et maintenant ?

L’USS Abraham Lincoln en position pour frapper l’Iran. Et maintenant ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Toutes les pièces de l’échiquier sont désormais en place pour permettre à Donald Trump d’exercer une pression maximale sur l’Iran et, s’il le souhaite, lancer une opération militaire contre le régime de Téhéran. L’un des principaux éléments du dispositif mis en place par le Pentagone est le porte-avions USS Abraham Lincoln, qui après une semaine de transit est arrivé dans la zone le 26 janvier pour se positionner au nord de l’océan Indien.
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La 30e Escadre de Chasse a reçu l'ordre de disperser une partie de ses Rafale sans préavis

La 30e Escadre de Chasse a reçu l'ordre de disperser une partie de ses Rafale sans préavis | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 27 janvier, le groupe aéronaval [GAN] formé autour du porte-avions Charles de Gaulle a appareillé de Toulon afin de rejoindre l’Atlantique Nord et participer à l’exercice de préparation à la haute intensité Orion 26, dont la phase dynamique débutera le 8 février. Tout au long de ces grandes manœuvres, la Marine nationale mobilisera deux bases navales, deux porte-hélicoptères amphibies [PHA], cinquante aéronefs et vingt-cinq « grandes unités de combat ».

De son côté, l’armée de Terre engagera un état-major de niveau corps d’armée, trois brigades interarmes, 2 150 véhicules tactiques, 1 200 drones et 40 hélicoptères.

Quant à l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], elle mettra en œuvre vingt capteurs spatiaux, deux drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9A Reaper, six systèmes de défense sol-air et une cinquantaine d’aéronefs. En outre, dix bases aériennes seront sollicitées.

Cela étant, la 30e Escadre de Chasse a eu un avant-goût d’Orion 26. En effet, le 27 janvier au matin, le général Pierre Gaudillière, le commandant de la Brigade aérienne de l’aviation de chasse [BAAC] lui a donné l’ordre de disperser une partie de ses Rafale vers Cognac, Cazaux, Mérignac et Clermont-Ferrand, dans le cadre de l’exercice Topaze.

« Sollicité sans préavis, le commandant d’escadre a pris les mesures d’urgence et donné ses directives aux escadrons de chasse et de soutien technique aéronautique pour sauvegarder le maximum d’avions dans un temps extrêmement contraint », a résumé le général Gaudillière.

Selon les explications données par l’AAE, simulant une attaque imminente contre la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan, cet exercice vise à « sauvegarder les forces et maintenir la continuité opérationnelle » ainsi qu’à « l’agilité et la rapidité de la chaîne décisionnelle ». Et le tout en mettant à l’épreuve le soutien et le concept de maintien en condition opérationnelle [MCO] de combat.

Ce n’est pas la première fois que la BAAC lance une manœuvre de ce genre. En avril 2025, la 3e Escadre de Chasse avait aussi reçu l’ordre de disperser, sans préavis, ses Mirage 2000D, dans le cadre de l’exercice JADE [pour JAillissement D’Escadre].

La signification du sigle Topaze n’a pas été précisée [il n’est d’ailleurs par certain qu’il y en ait une]. A priori, cet exercice n’a pas exactement la même finalité que celui mené par la 3e Escadre l’an passé.

Ainsi, l’AAE indique que Topaze comporte une seconde phase consistant à mener une « frappe de rétorsion » à partir des bases ayant accueilli les Rafale en provenance de Mont-de-Marsan, la finalité étant de démontrer la « résilience et l’efficacité des aviateurs dans un contexte de haute intensité ».

En attendant, via le média social LinkedIn, le général Gaudillière s’est félicité du succès de la première phase de Topaze.

« Première partie de l’exercice parfaitement réussie, grâce à des ordres clairs, une coopération remarquable avec les autres brigades et services [projection, transport, logistique] et l’intelligence collective des aviateurs en situation de pression opérationnelle de haute intensité », a-t-il salué.

Pour rappel, la 30e Escadre de chasse est formée par les escadrons 1/30 Côte d’Argent, 2/30 Normandie-Niémen et 3/30 Lorraine ainsi que par l’Escadron de soutien technique aéronautique ESTA 15/30 « Chalosse ».

Cette unité a récemment été sollicitée pour envoyer deux Rafale [du 1/30 Côte d’Argent, ndlr] et une trentaine d’aviateurs à Uppsala, en Suède, au titre du concept « France-Agile Combat Employment » [FRA-ACE, naguère appelé MORANE] dont relève, d’ailleurs, l’exercice Topaze. Et cela avec l’objectif d’évaluer le Rafale F4.1 en condition « temps froid » et d’effectuer des vols conjoints avec les Gripen de la force aérienne suédoise.
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L'armée italienne a reçu ses premiers véhicules de combat d'infanterie KF-41 Lynx

L'armée italienne a reçu ses premiers véhicules de combat d'infanterie KF-41 Lynx | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En novembre 2023, l’Allemagne et l’Italie adoptèrent un « plan d’action bilatéral » afin de renforcer leurs liens dans le domaine de la défense. Il était alors question d’ouvrir le projet franco-allemand de système principal de combat terrestre [MGCS – Main Ground Combat System] à l’industrie italienne, ce qui donna par la suite lieu à la signature d’une lettre d’intention par KNDS et Leonardo, qui n’eut pas de suite. En outre, il s’agissait également « d’explorer de futurs domaines de coopération », le document ayant notamment cité l’artillerie longue portée du futur, le combat collaboratif terrestre et le programme « Armored Infantry Combat System » [AICS], lancé par Rome pour moderniser son infanterie mécanisée.

Cette feuille de route s’est concrétisée par la signature, la semaine passée, d’un accord [.pdf] visant « à renforcer leur collaboration en matière de sécurité, de défense et de résilience » ainsi que le pilier européen de l’Otan. Ainsi, « en tant que nations industrielles de premier plan en Europe », les deux pays sont convenus d’intensifier leur coopération dans le domaine de l’armement et de « renforcer la compétitivité » de leurs bases industrielles et technologiques de défense respectives. Et cela avec l’objectif de « favoriser la standardisation et d’accroître l’interopérabilité » entre leurs forces.

L’Italie et l’Allemagne ont déjà des projets capacitaires communs, comme l’Eurofighter, l’Eurodrone, l’hélicoptère NH90, obusier automoteur PzH 2000 et, prochainement, le F-35. En outre, le programme italien de sous-marin U 212 bénéficie du soutien de l’industrie allemande. Il s’agit d’aller plus loin, l’accord évoquant la possibilité de sceller des coopérations en matière de défense aérienne et antimissile, de radars, de drones, de combat naval, de guerre électronique, de missiles et de… systèmes de combat aérien.

Aucune précision n’a été donnée sur ce dernier point… alors que, en décembre, le ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, s’est dit ouvert à une participation de Berlin au Global Air Combat Programme [GCAP], mené en coopération avec le Royaume-Uni et le Japon. Et cela alors que le projet concurrent, le SCAF [Système de combat aérien du futur], auquel l’Allemagne participe avec la France et l’Italie, est en grande difficulté.

Mais l’accord insiste surtout sur les opportunités de coopération dans le domaine du combat terrestre.

Or, depuis l’échec de son rapprochement avec KNDS, Leonardo a noué une alliance avec Rheinmetall en vue de livrer à l’armée italienne [Esercito italiano] 280 chars dérivés du KF-51 Panther plus d’un millier de véhicules de combat d’infanterie KF-41 Lynx au titre du programme AICS. Le tout pour un montant total de 23,2 milliards d’euros.

L’an passé, l’armée italienne a évalué un KF-41 Lynx, confié par Rheinmetall, au CEPOLISE [Centro Polifunzionale di Sperimentazione dell’Esercito], son centre d’essais situé à Montelibretti, près de Rome.

De cette évaluation dépendait la notification à Leonardo Rheinmetall Military Vehicle [LRMV] d’une commande d’un premier lot de KF-41 Lynx, d’une valeur de 500 millions d’euros. Commande qui a été passée en novembre dernier, finalement pour pour 21 exemplaires.

Il n’aura fallu que quelques semaines pour que celle-ci soit honorée. En effet, le 27 janvier, LRMV a livré les quatre premiers KF-41 Lynx à l’Esercito italiano, lors d’une cérémonie présidée par M. Crosetto au CEPOLISE. Cette livraison marque, de facto, le lancement officielle du programme A2CS [Army Armoured Combat Systems, ex-AICS]

« Le contexte international exige une défense en constante évolution, capable de garantir la sécurité du pays et de préserver les intérêts nationaux. Cela requiert un modèle moderne, flexible et crédible, fondé sur un haut niveau de disponibilité opérationnelle, un personnel qualifié et des capacités technologiques de pointe », a fait valoir le ministre transalpin de la Défense. Aussi, a-t-il ajouté, « c’est dans ce cadre que s’inscrit la livraison […] du véhicule blindé Lynx, fruit de la coopération industrielle italo-allemande, visant à renforcer les systèmes terrestres grâce des plateformes ultramodernes ».

Pour le PDG de Leonardo, Roberto Cingolani, la livraison des premiers KF-41 Lynx à l’armée italienne « constitue une étape importante » du programme A2CS. « Notre alliance avec Rheinmetall demeure un pilier essentiel du renforcement de la défense nationale et du développement d’une base industrielle européenne solide, intégrée et compétitive. Cet engagement est fondamental pour garantir la sécurité nationale et européenne ainsi que l’autonomie stratégique », a-t-il fait valoir.

Pour rappel, affichant une masse au combat de 44 tonnes, le KF-41 Lynx est un VCI chenillé, doté d’un canon de 30 mm, monté sur une tourelle Lance 2.0 [ou Hitfist 30NG de Leonardo pour la version italienne], d’une mitrailleuse coaxiale de 7,62 mm, d’un lance-grenades fumigènes et de missiles Spike LR2. Il peut transporter 11 militaires [dont 8 passagers]. À ce jour, et outre l’Italie, il a été choisi par la Hongrie et l’Ukraine et il est a priori sur le point de l’être par la Roumanie.
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La Turquie, alliée de plus en plus présente auprès de la junte au Mali

La Turquie, alliée de plus en plus présente auprès de la junte au Mali | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Déployant déjà son soft power dans le pays à travers divers échanges commerciaux, des ONG ou des écoles islamiques, Ankara s’est, comme Moscou, engouffré dans la brèche sécuritaire ouverte après le renvoi, en 2022, de l’armée française par la junte au pouvoir.
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Toulon se vide: le GAN a appareillé et la force amphibie se prépare pour ORION 26 en Atlantique.

Toulon se vide: le GAN a appareillé et la force amphibie se prépare pour ORION 26 en Atlantique. | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Mardi 27 janvier, le groupe aéronaval (GAN) a appareillé de la base navale de Toulon pour participer à ORION 26, un exercice interarmées et interalliés de grande ampleur dont la phase 2 se déroulera prochainement dans l’ouest de la France (de la Loire-Atlantique au Finistère, en passant par le Morbihan et l’Ille-er-Vilaine). Conduit au cours des prochaines semaines en zone Atlantique, la phase 2 d’ORION réunira 25 bâtiments des forces françaises et de leurs alliés et partenaires régionaux.

Placée sous l’autorité du contre-amiral Thibault de Possesse, commandant de la force maritime de réaction rapide depuis le 25 août 2025, la force déployée comprend le porte-avions Charles-de-Gaulle avec son groupe aérien embarqué, son état-major, ainsi que ses escorteurs assurant une capacité d’action dans tous les domaines du combat naval. Des bâtiments de marines alliées complètent ce dispositif, renforçant l’aptitude du groupe aéronaval à conduire des opérations complexes en coalition.

Autour du PA Charles-de-Gaulle dont l’aviation embarquée (Hawkeye et Rafale Marine) a rejoint le sud, vont donc évoluer la FDA Chevalier-Paul, la FREMM Alsace, le BRF Jacques-Chevalier, un SNA et une FREMM italienne l’Adrea Doria.
Un BRF accompagne le GAN (photo Marine nationale).

De la même manière, une force amphibie, dont la composition n’a pas été précisé par le MinArm, appareillera de Toulon pour rejoindre le dispositif déployé dans le cadre d’ORION 26.

Petit rappel cartographique sur la phase 2 d’ORION 26 (lire mon post du 22 janvier):
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Pentagon, Leonardo DRS reach deal on IR payloads for PWSA

Pentagon, Leonardo DRS reach deal on IR payloads for PWSA | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Pentagon's Space Development Agency (SDA) has reached a deal with Leonardo DRS to have the company provide infrared (IR) mission payloads for th
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Update: Japan advances scramjet-powered hypersonic weapon development

Update: Japan advances scramjet-powered hypersonic weapon development | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Japan's Acquisition, Technology & Logistics Agency (ATLA) has started prototyping components in support of its programme to develop ascramjet-powered hypersonic missile.
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Feature: MASA Group supports major French exercise, reveals SWORD improvements

Feature: MASA Group supports major French exercise, reveals SWORD improvements | DEFENSE NEWS | Scoop.it
In early 2026, the French Armed Forces will undertake their biggest joint exercise yet, with the three-phase Exercise ‘Orion 26' taking place from February to April
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La lutte anti-drones, un chantier en cours côté belge

La lutte anti-drones, un chantier en cours côté belge | DEFENSE NEWS | Scoop.it
« Work in progress ». La menace s’est réduite – tout comme la couverture médiatique -, mais les survols de drones potentiellement malveillants demeurent d’actualité en Belgique. Lancé dans l’urgence, le chantier de construction d’une capacité anti-drones crédible se poursuit essentiellement au sein de la Défense belge, qui prévoit d’acter plusieurs contrats majeurs dans le segment élargi de la défense sol-air en 2026.

Une quinzaine de survols ont encore été comptabilisées ce mois-ci, dont trois au-dessus d’installations de la Défense et autant à proximité de sites nucléaires. Entre le 1er septembre 2025 et le 21 janvier, 558 observations ont été relevées, dont près d’un quart au-dessus de bases militaires. Des chiffres à consolider au vu des faux positifs et des signalements redondants, mais « force est de constater que les capacités de détection existante n’était pas performante face à ces survols », admettait hier le ministre fédéral de la Sécurité et de l’Intérieur, Bernard Quintin, lors d’une audition parlementaire consacrée à cette menace.

Trois ministres fédéraux faisaient face aux députés hier après-midi. L’occasion d’un point d’étape sur ce qui a été fait et, surtout, doit encore être fait pour disposer d’un bouclier anti-drones efficace et évolutif. En première ligne, la Défense aura surtout profité des derniers pour apprendre « ce qui fait défaut ». En clair, pratiquement tout. À quelques rares exceptions près, tant les systèmes de détection et de neutralisation que la coordination interministérielle et les tactiques spécifiques manquaient à l’appel tous ministères confondus.

Depuis, les 50 M€ octroyés dans l’urgence à la Défense ont commencé à porter leurs fruits. « Jusqu’à il y a peu, nous n’avions plus aucune capacité radar militaire et dépendions entièrement des données radars fournies par les forces armées de nos pays voisins. (…) Cela a rapidement changé », assurait Theo Francken. Selon ce dernier, six nouveaux radars sont entrés en service et seront répartis sur tout le territoire national. L’enveloppe allouée aura également permis d’acquérir des systèmes de détection RF pour protéger les principaux quartiers militaires, trois radars mobiles Giraffe 1X de Saab, des drones d’interception Blaze conçus par l’entreprise lettonne Origin Robotics, ou encore des fusils anti-drones produits en Australie, énumérait le ministre. « Cela va très vite. Il y a déjà eu beaucoup de livraisons. Pas mal de militaires ont suivi les formations pour utiliser ces systèmes. Je pense que la deuxième session de formations débute la semaine prochaine », annonçait-il.

Bien que limités dans leur usage sur le sol national, des moyens cinétiques ont fait leur apparition dernièrement. La Défense belge a notamment réceptionné des fusils à pompe Winchester SX4 axés vers l’auto-protection rapprochée mais dont l’utilisation ne sera pas autorisée dans tous les quartiers militaires pour éviter, en toute logique, les dommages collatéraux. Les instructeurs de tir ont été formés en fin d’année à la neutralisation de micro-drones. Un cran plus haut, les systèmes portatifs de DSA très courte portée (MANPADS) Piorun – commandés bien avant la crise de l’automne dernier – sont arrivés en fin d’année au régiment des opérations spéciales.

L’avancée est palpable mais l’essentiel reste à faire. « Nous ne sommes pas encore prêts à approcher de manière efficace et efficiente la problématique des drones. Nous pouvons le dire honnêtement, les événements d’octobre et de novembre dernier ont clairement montré que nous pouvons et devons faire mieux », estimait le ministre de la Défense, Theo Francken. La coordination interministérielle, la compréhension de situation, l’agilité et la rapidité de la réaction sont autant de réflexes à acquérir.

Qui fait quoi, où, quand et comment ? Voilà quelques-unes des interrogations auxquelles doit répondre un National Airspace Security Center (NASC) refondu pour devenir le carrefour unique où s’agrègent les informations nécessaires pour produire une image partagée de l’espace aérien. Hébergé sur la base aérienne de Beauvechain, au sud-est de Bruxelles, ce NASC 2.0 devait théoriquement être entièrement opérationnel au 1er janvier. Ce jalon n’a pas été atteint. « Il nous faut encore une série d’écrans, cela prend un certain temps. Il reste encore quelques semaines, quelques mois mais nous y travaillons d’arrache-pied », relevait Theo Francken.

D’autres moyens sont attendus pour renforcer le socle existant sur le long terme. Spécifié depuis des années puis modifié à plusieurs reprises, un programme de lutte anti-drones qui « couvre les besoins connus, anticipe l’évolution permanente de la menace, permet des évolutions technologiques, permet l’intégration des industriels belges » doit en théorie se matérialiser cette année. Valorisé à 500 M€, l’effort nécessitera d’impliquer une filière belge représentée, entre autres, par John Cockerill Defense et Thales Belgium. Ce programme « C-UAS » a été présenté mi-janvier aux députés de la commission des achats et des ventes militaires. Le lancement de la procédure sera à l’ordre du jour d’un prochain Conseil des ministres. Le consortium « le plus fort » serait ainsi retenu « en décembre normalement ». « J’espère que la décision d’octroi de ce contrat sera prise le plus rapidement possible », résumait hier le ministre en charge.

« Nous sommes en train de construire à un rythme rapide la défense anti-aérienne belge », poursuivait le ministre de la Défense. Celui-ci espère concrétiser l’acquisition de 10 batteries de défense courte portée NASAMS et de 20 systèmes de très courte portée Skyranger en marge d’une visite d’État en Norvège. Les NASAMS seront équipés d’un radar de surveillance et de suivi « très performant » produit par Thales. Si le NASAMS repose sur des missiles américains, les tensions diplomatiques incitent toujours plus à se tourner vers des solutions européennes. « Avec les capacités européennes existantes, nous pouvons déjà faire beaucoup et n’avons pas besoin de systématiquement recourir à l’aide des États-Unis. Surtout en Ukraine. L’Europe dispose déjà de nombreuses capacités qui peuvent être utilisées, et je pense que c’est notre devoir d’avoir ces capacités », relevait-on dans les rangs ministériels.

Ces capacités contribueront autant à la défense des bases belges qu’à la protection des populations et sites civils « une fois que nous les aurons acquises et si les circonstances le permettent », précisait le ministre de la Défense. « Nous aurions pu réagir, lancer tout cela un plus tôt », concluait-il. Regarder dans le rétroviseur n’apportera pas grand chose. L’essentiel se joue devant et surtout, au-dessus. De là à être prêt en temps et en heure, réponse au prochain pic de crise.
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