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December 22, 2025 12:58 AM
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Emmanuel Macron aux Émirats arabes unis pour Noël, entre coopération stratégique et lutte contre le narcotrafic

Emmanuel Macron aux Émirats arabes unis pour Noël, entre coopération stratégique et lutte contre le narcotrafic | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Emmanuel Macron a choisi de passer Noël aux Émirats arabes unis. Une visite à forte portée stratégique, où le président entend à la fois afficher le soutien de la France à ses forces armées et renforcer la coopération d’Abou Dhabi dans la lutte contre le narcotrafic.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Lockheed Martin va tripler la production de missiles intercepteurs PAC-3 MSE pour les systèmes Patriot

Lockheed Martin va tripler la production de missiles intercepteurs PAC-3 MSE pour les systèmes Patriot | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En juillet dernier, la Suisse fut prévenue par les États-Unis que les cinq systèmes de défense aérienne Patriot qu’elle avait commandés en 2022 lui seraient finalement remis plus tard que prévu, la priorité devant alors aller à l’Ukraine. Un an plus tôt, le même argument avait été donné à Berne pour justifier le retard de la livraison des missiles intercepteurs PAC-3 MSE [Missile Segment Enhancement], lesquels avaient fait l’objet d’un autre contrat, d’une valeur de 300 millions de francs suisses.

Pour rappel, évolution du PAC-3, le PAC-3 MSE est un missile intercepteur de type « hit to kill », c’est-à-dire qu’il détruit sa cible par impact. Doté d’un moteur-fusée à double impulsion et d’un radar actif en bande Ka, il affiche une portée plus importante [+ 50 %] que celle de ses prédécesseurs, tout en étant plus manœuvrable.

La demande pour les PAC-3 MSE ayant par ailleurs fortement augmenté depuis le début de la guerre en Ukraine, leur fabricant, Lockheed Martin, s’était engagé à porter sa capacité de production à plus de 600 missiles en 2025, puis à 650 par an.

« Lockheed Martin reconnaît le besoin crucial du PAC-3 MSE tant pour les États-Unis que pour ses partenaires internationaux. Nous collaborons étroitement avec l’armée américaine afin d’accroître notre cadence de production et de répondre à la demande mondiale », avait ainsi affirmé l’industriel, il y a trois mois.

Mais cet effort reste insuffisant, au regard de l’accord-cadre que Lockheed Martin vient de conclure avec le département américain de la Guerre, le 6 janvier.

En effet, selon les termes de ce dernier, Lockheed Martin va tripler la production annuelle de PAC-3 MSE, celle-ci devant atteindre 2 000 unités sur une période de sept ans.

« Cet accord découle directement de l’une des réformes les plus importantes apportées par le département de la Guerre aux acquisitions d’armements américains depuis des décennies. Elle introduit un nouveau modèle garantissant la visibilité de la demande à long terme, ce qui favorise l’investissement industriel, accroît les cadences de production et améliore l’efficacité opérationnelle », explique Lockheed Martin.

Outre le fait qu’il vise à tripler la production de missiles PAC-3 MSE, le groupe d’armement souligne que cet accord-cadre permettra de créer des « milliers d’emplois supplémentaires tout au long de la chaîne d’approvisionnement » et qu’il « renforcera la résilience et la capacité de résistance de la base industrielle et technologique de défense américaine en favorisant les investissements à long terme des fournisseurs, en assurant une prévisibilité de la demande et en garantissant une production soutenue ».

L’annonce de cet accord-cadre a été faite au lendemain d’un discours assez offensif tenu par Pete Hegseth, le chef du Pentagone, lors d’une visite au chantier naval Newport News Shipbuilding, en Virginie.

« Nous accorderons des contrats plus longs, plus importants et plus prévisibles aux entreprises qui respectent les délais et les budgets, qui investissent dans leur personnel, dans le développement de leurs compétences et de leurs capacités, et non à celles qui investissent dans le rachat d’actions, les salaires des PDG ou l’augmentation des dividendes », a expliqué M. Hegseth.

Et de prévenir : « Ceux qui ne peuvent s’adapter, qui sont trop attachés aux vieilles méthodes de travail, nous leur souhaitons bonne chance dans leurs projets futurs, car nous trouverons de nouveaux partenaires qui sauront s’adapter, qui investiront, qui prendront soin de leurs employés, qui agiront rapidement et à grande échelle ».
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Les États-Unis ont arraisonné un pétrolier battant pavillon russe entre l'Islande et l'Écosse

Les États-Unis ont arraisonné un pétrolier battant pavillon russe entre l'Islande et l'Écosse | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans le cadre de l’opération Southern Spear, lancée en septembre dernier pour « détecter, perturber et démanteler les réseaux criminels transnationaux et les réseaux maritimes illicites » dans les Caraïbes, les États-Unis ont imposé un blocus naval aux pétroliers sous sanctions provenant du Venezuela ainsi qu’à ceux tentés de s’y rendre.

C’est ainsi que, le 10 décembre, l’US Coast Guard, avec l’appui de l’US Navy, a arraisonné le superpétrolier Skipper [ex-Adisa] dans les eaux internationales, au large des îles de Saint Vincent et Grenadines. Et cela pour son implication dans un réseau de contrebande ayant financé le Corps des gardiens de la révolution iranien et le Hezbollah libanais. Ainsi, il lui était reproché d’avoir transporté du « pétrole sous sanctions en provenance du Venezuela et d’Iran », falsifié ses données de localisation et, accessoirement, arboré indûment le pavillon du Guyana. A priori, il aurait fait plusieurs escales en Iran et à Hong Kong depuis juillet 2025.

Dix jours plus tard, les garde-côtes américains ont intercepté le Centuries, un pétrolier battant pavillon du Panama, au large du Venezuela. Bien que ne faisant pas l’objet de sanctions, ce navire aurait également désactivé son transpondeur alors qu’il transportait une cargaison de brut, enfreignant ainsi le droit maritime panaméen. D’où le feu vert donné par Panama City à son arraisonnement par l’US Coast Guard qui, par ailleurs, le soupçonnait de se livrer à des activités illicites.

Si ces deux interceptions n’ont pas posé de problème, il en est allé tout autrement avec le Bella 1. Ayant l’habitude de changer régulièrement de pavillon et sanctionné en 2024 pour avoir transporté du pétrole iranien et acheminé des fonds au Hezbollah et aux rebelles houthistes au Yémen, ce pétrolier a fait demi tour quand les garde-côtes américains ont tenté de l’arraisonner au moment où il s’approchait des côtes vénézuéliennes, le 21 décembre.

Selon les autorités américaines, le Bella 1 n’arborait aucun pavillon valide, ce qui, au regard de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, le rendait apatride… et donc susceptible d’être intercepté par n’importe quel navire militaire en haute mer.

Cela étant, ayant mis le cap au nord-est, le Bella 1 a été vu avec un drapeau russe peint à la hâte sur sa coque, ce que les autorités américains ont qualifié de « tentative manifeste de se prévaloir de la protection de Moscou » alors que, en vertu du droit maritime, un navire n’est pas autorisé à changer de pavillon en cours de route… sauf s’il a changé de propriétaire et/ou d’immatriculation. Or, le 1er janvier, il est apparu dans le registre maritime russe sous un nouveau nom, le Marinera, avec Sotchi comme port d’attache.

Le Bella 1 « a réussi à obtenir une immatriculation russe en pleine traversée de l’Atlantique, un exploit bureaucratique qui nécessite généralement des semaines de démarches administratives et d’inspections portuaires », a ainsi ironisé le site spécialisé GCaptain.

Quoi qu’il en soit, le 1er janvier, à en croire le New York Times, Moscou aurait demandé au département d’État américain ainsi qu’à la Maison Blanche de cesser toute poursuite du Marinera. En vain.

Le 3 janvier, pendant qu’elles menaient l’audacieuse opération Absolute Resolve pour capturer Nicolas Maduro, le chef du régime vénézuélien, les forces américaines ont envoyé des moyens importants au Royaume-Uni, plusieurs avions de transport C-17 Globemaster III s’étant posés sur la base aérienne de Mildenhall, avec, a priori, des hélicoptères du 160e régiment d’aviation des opérations spéciales [SOAR] « Night Stalkers » de l’US Army à leur bord. Et ils ont été suivis par deux avions AC-130J Ghostrider, lesquels ont été déployés à Mildenhall.

Dans le même temps, la chaîne russe RT a diffusé des images montrant un patrouilleur de l’US Coast Guard [classe Legend] en train de suivre le Marinera entre l’Islande et l’Écosse. Et cela pendant que le pétrolier était surveillé de près par des avions de patrouille maritime – un P-8A Poseidon de l’US Navy et au moins un C-295 irlandais – ainsi que par un RC-135 Rivet Joint de la Royal Air Force, dédié au renseignement.

Le ministère russe des Affaires étrangères a alors dit suivre « avec inquiétude la situation anormale entourant le pétrolier russe Marinera », a rapporté la chaîne NBC News.

« Depuis plusieurs jours, le Marinera est suivi par un navire des garde-côtes américains, alors même qu’il se trouve à environ 4 000 kilomètres des côtes américaines. Actuellement, il navigue dans les eaux internationales de l’Atlantique Nord sous pavillon russe et dans le strict respect du droit maritime international », a fait valoir la diplomatie russe.

Et d’ajouter : « Parallèlement, pour des raisons qui nous échappent, le navire russe fait l’objet d’une attention accrue de la part des forces militaires américaines et de l’Otan, manifestement disproportionnée à sa situation pacifique. Nous attendons des pays occidentaux, qui réaffirment sans cesse leur attachement à la liberté de navigation en haute mer, qu’ils commencent par respecter ce principe dans leurs propres actions. »

Selon le Wall Street Journal et l’agence Reuters, des navires militaires russes, dont un sous-marin, auraient été repérés non loin du Marinera qui, par ailleurs, voyagerait à vide. Ce qui a de quoi intriguer au regard des moyens mis en œuvre pour le traquer.

Reste que, alors qu’il voguait non loin de l’Islande, ce pétrolier a fini par être saisi par les forces américaines, avec un « soutien opérationnel planifié » fourni par les Britanniques. Ce qui est inédit pour un navire battant pavillon russe. Les circonstances de cette interception n’ont pas encore été précisées. On sait seulement que, outre le patrouilleur USCGC Munro, cette opération a mobilisé plusieurs aéronefs, dont au moins un hélicoptère MH-6 Little Bird du 160th SOAR.

« Les département de la Justice et de la Sécurité intérieure, en coordination avec celui de la Guerre, annoncent la saisie du M/B Bella 1. Il a été arraisonné pour violation des sanctions américaines. Le navire a été saisi dans l’Atlantique Nord en vertu d’un mandat délivré par un tribunal fédéral américain après avoir été suivi par l’USCGC Munro », a seulement commenté l’US EUCOM, le commandement militaire des États-Unis pour l’Europe.

Cette action n’a pas manqué de faire réagir la diplomatie russe. « Nous exigeons de la partie américaine qu’elle leur assure un traitement humain et digne, qu’elle respecte scrupuleusement leurs droits et leurs intérêts, et qu’elle ne fasse pas obstacle à leur retour rapide dans leur patrie », a-t-elle déclaré, en évoquant le sort des marins russe se trouvant à bord du pétrolier.

Par ailleurs, quelques heures plus tôt, un autre pétrolier « sans pavillon », le M/T Sophia, a également été arraisonné par les forces américaines dans la mer des Caraïbes.

« Dans une opération au petit matin, le département de la Guerre, en coordination avec celui de la Sécurité intérieure, a saisi sans incident un pétrolier sans pavillon et sous sanctions. Le M/T Sophia opérait dans les eaux internationales et menait des activités illégales dans la mer des Caraïbes. Les garde-côtes américains l’escortent vers les États-Unis pour qu’il y soit immobilisé », a en effet indiqué l’US SouthCom.
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Today, 12:46 AM
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U.S. Forces Seize Fleeing Russian-Flagged Oil Tanker In North Atlantic (Updated)

U.S. Forces Seize Fleeing Russian-Flagged Oil Tanker In North Atlantic (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The tanker Marinera was boarded after a weekslong pursuit and after U.S. aviation assets had poured into the United Kingdom.
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Today, 12:45 AM
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Night Stalker MH-6 Little Bird's Ability To Appear Out Of Nowhere Highlighted In Tanker Raid

Night Stalker MH-6 Little Bird's Ability To Appear Out Of Nowhere Highlighted In Tanker Raid | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Little Bird helicopter's small size and incredible transportability mean that it can appear from virtually anywhere, on land or at sea.
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Today, 12:41 AM
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Venezuela • Soutien en renseignement à Caracas : Pékin et Moscou aux abonnés absents

Venezuela • Soutien en renseignement à Caracas : Pékin et Moscou aux abonnés absents | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'appui russe et chinois en renseignement au Venezuela s'est avéré minimal avant et pendant l'opération militaire menée samedi 3 janvier par les États-Unis. L'analyse de l'imagerie américaine montre
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Today, 12:40 AM
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[Actu] Les transferts russes renforcent la Corée du Nord après un tir hypersonique annoncé à 1 000 km

[Actu] Les transferts russes renforcent la Corée du Nord après un tir hypersonique annoncé à 1 000 km | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Quel rôle joue les transferts russes de technologies de défense dans les fulgurants progrès de l'industrie nord-coréenne depuis trois ans ?
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Today, 12:38 AM
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[Flash] L'Iskander-1000 russe est entré en service et change l'équation stratégique en Europe

[Flash] L'Iskander-1000 russe est entré en service et change l'équation stratégique en Europe | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'Iskander-1000 valide un tir à 800 km, réduit l’alerte à 2 à 7 minutes et met à l’épreuve les défenses Patriot et SAMP/T en Europe, avec un potentiel de production accru côté russe.
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Today, 12:33 AM
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[Actu] Pourquoi Erdogan fait du retour du F-35 en Turquie un enjeu sécuritaire pour l'OTAN ?

[Actu] Pourquoi Erdogan fait du retour du F-35 en Turquie un enjeu sécuritaire pour l'OTAN ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Erdogan présente le retour au F-35 comme un enjeu de sécurité de l’OTAN, pour accélérer moteurs F110, capacités embarquées et négociations malgré S-400 et veto israélien.
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Today, 12:30 AM
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Trafic de drogue : la Marine nationale a pulvérisé son record de saisies en 2025

Trafic de drogue : la Marine nationale a pulvérisé son record de saisies en 2025 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après une dernière saisie de 4.2 tonnes de cocaïne par une frégate de surveillance sur un bateau de pêche au large des Antilles, annoncée le 23 décembre, l’année 2025 s’est achevé sur un bilan historique en matière de lutte contre le narcotrafic. Ce sont donc pas moins de 87.6 tonnes de drogues qui ont été interceptées en mer par les moyens de la Marine nationale, lors d’opérations conduites en étroite coopération avec l’Office antistupéfiants (OFAST) et les Douanes, généralement à l’origine des renseignements conduisant au pistage et à l’interception de navires suspects. 
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Today, 12:29 AM
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Les États-Unis arraisonnent un pétrolier sous sanctions dans l'Atlantique Nord et un autre dans les Caraïbes

Les États-Unis arraisonnent un pétrolier sous sanctions dans l'Atlantique Nord et un autre dans les Caraïbes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le pétrolier Marinera (ex-Bella 1, IMO 9230880) a été arraisonné dans l’Atlantique Nord par un navire de l'US Coast Guard pour « violation des sanctions des États-Unis », d’après une communication du Commandement des forces américaines en Europe (U.S. European Command). Ce VLCC (très gros transporteur de brut) a été saisi dans l’Atlantique Nord « en vertu d’un mandat délivré par un tribunal fédéral américain après avoir été suivi par l’USCGC Munro », un cotre de type Legend.
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Today, 12:28 AM
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Ukraine: les alliés de Kiev serrent mollement les rangs

Ukraine: les alliés de Kiev serrent mollement les rangs | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Comment réussir « l’exercice de reconvergence entre l’Ukraine, l’Europe et l’Amérique » ? Comment ne pas brusquer la Maison Blanche qui détient la clé d’une ouverture en Ukraine ? En multipliant les travaux collectifs de négociations (15 sessions à ce jour)… Et en choisissant de ne pas condamner fermement le coup de force américain au Venezuela.

C’est ce qu’ont prouvé mardi, à Paris, les alliés de Kiev. Leur volontarisme a déjà permis une inflexion des exigences et des renoncements américains inspirés par Moscou et la prise « d’engagements concrets ».

Mardi, la trentaine de pays et organismes participants à la réunion organisée par le président Macron ont défini leur vision commune des « modalités d’un cessez-le-feu » entre l’Ukraine et la Russie, sur la manière dont il pourra être « vérifié » mais aussi sur leur riposte en cas de violation.

Ils ont également affiné les « modalités opérationnelles » du « déploiement d’une force multinationale » fournie par des pays européens et appuyée par les Américains qui vont aussi « soutenir la reconstruction des forces armées de l’Ukraine et soutenir la dissuasion » face au risque de nouvelles attaques russes le long d’une ligne de front longue d’environ 1 400 ⁠km.

Pourtant, malgré ces « avancées considérables », saluées par Emmanuel Macron et par l’émissaire de Donald Trump Steve Witkoff, il subsistait mardi soir un goût d’inachevé.

L’Italie n’enverra pas de troupes; l’Allemagne ne déploiera pas ses soldats en territoire ukrainien. Et le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le président ukrainien Volodymyr Zelensky ont bien signé une déclaration d’intention sur le déploiement de la force multinationale mais sans en dévoiler les effectifs globaux ou les contributions des États participant.
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Today, 12:25 AM
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Le mamouth: Pourquoi l'Europe va devoir payer pour la force de stabilisation en Ukraine, quels atouts pour la France?

Dans le concert de commentaires d'hier sur la force de stabilisation en Ukraine, je vois un gros oubli :
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Today, 12:23 AM
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Force multinationale : Que feraient les soldats français en Ukraine ?

Force multinationale : Que feraient les soldats français en Ukraine ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Emmanuel Macron a confirmé que « plusieurs milliers » de militaires hexagonaux pourraient être déployés, quand un cessez-le-feu sera conclu entre Kiev et Moscou
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Today, 12:54 AM
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La Roumanie confirme son intention de se procurer des hélicoptères H225M Caracal auprès d'Airbus

La Roumanie confirme son intention de se procurer des hélicoptères H225M Caracal auprès d'Airbus | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les liens entre Airbus Helicopters [Société nationale industrielle aérospatiale, à l’époque] et Aeronautică Română [IAR] remontent aux années 1970, quand la France autorisa la Roumanie, alors membre du Pacte de Varsovie, à assembler des hélicoptères Alouette III [ou IAR-316] et Puma [ou IAR-330] pour ses forces armées.

Cette coopération franco-roumaine s’est ensuite poursuivie, sous la forme d’une coentreprise entre Airbus Helicopters et IAR, pour assurer le maintien en condition opérationnelle [MCO] des IAR-330 Puma et des IAR-330 SOCAT [une version armée du Puma, ndlr] de la force aérienne roumaine [Forțele Aeriene Române – FAR].

En 2016, cette relation entre les deux industriels s’est même renforcée, avec l’inauguration, à Brașov, d’une nouvelle usine appelée à produire des hélicoptères H215. Pour Airbus Helicopters, il s’agissait de réduire les coûts pour mettre sur le marché un appareil rustique, fiable et éprouvé à un prix compétitif. Le tout avec le remplacement des IAR-330 de la FAR dans le viseur. Remplacement qui, à force d’avoir été régulièrement renvoyé à des jours meilleurs, est devenu urgent. Le besoin est estimé à environ 90 appareils.

Seulement, en octobre, Radu Miruță, alors ministre de l’Économie [depuis passé à la Défense, ndlr], précisa que l’état-major roumain ne voulait pas de H215M mais des H225M Caracal, plus performants car de conception plus récente. Sauf qu’Airbus Helicopters ne proposait pas de licence pour permettre à l’industrie locale d’assembler ce type d’appareil.

« Ce sont eux [les militaires] qui vont au front, pas nous. Nous ne pouvons pas les forcer à accepter un modèle, même s’il est produit ici. C’est à eux de décider s’ils en ont besoin ou non », avait toutefois affirmé M. Miruță.

En tout cas, le choix des militaires a été entériné par le gouvernement roumain. C’est en effet ce qu’avance le site spécialisé Defense Romania, qui a pu consulter la liste des équipements que Bucarest envisage d’acquérir grâce aux 16,7 milliards d’euros de prêts accordés par la Commission européenne à un taux très avantageux au titre de l’instrument financier SAFE [Security Action for Europe]. Et il est question d’une enveloppe d’un milliard d’euros pour acquérir non seulement des H225M Caracal mais aussi des hélicoptères de transport H175 de 7 tonnes. Le nombre d’appareils à acquérir n’a pas été précisé.

« À ce stade, la grande question qui demeure est de savoir si l’acquisition du H225M se fera avec une production en Roumanie, ou non. Et bien sûr, quel sera le rôle de l’industrie de défense roumaine dans le futur programme d’acquisition, sachant que SAFE a également pour objectif la revitalisation de l’industrie nationale », écrit Defense Romania.

Le prêt d’un milliard d’euros via SAFE ne sera évidemment pas suffisant pour commander les 90 hélicoptères dont les forces roumaines auraient besoin.

Cela étant, le site roumain souligne que l’américain Lockheed Martin se tient en embuscade, avec le Black Hawk. Et cela alors que cet appareil est produit en Pologne, par sa filiale locale PZL Mielec.
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Today, 12:47 AM
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L'US Army s'apprête à évaluer le premier prototype de son nouveau char de combat M1E3 Abrams

L'US Army s'apprête à évaluer le premier prototype de son nouveau char de combat M1E3 Abrams | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En 2023, confortée par les retours d’expérience [RETEX] de la guerre en Ukraine, l’US Army annonça sa décision d’abandonner son projet de moderniser le char Abrams en le portant au standard M1A2 SEP V4 pour mieux financer le développement d’un nouveau modèle, appelé M1E3. Et cela avec l’objectif de le mettre en service à l’horizon 2028.

Ce pari, qui pouvait paraître ambitieux, est en bonne voie d’être tenu. En octobre, General Dynamics Land Systems [GDLS] fit en effet savoir qu’un prototype du M1E3 Abrams serait remis à l’US Army dans le courant de l’année 2026. Finalement, il a été livré plus tôt que prévu… puisque ses essais vont bientôt pouvoir commencer. C’est en effet ce qu’a annoncé l’armée américaine, via les réseaux sociaux, le 6 janvier.

« Nous sommes fiers d’annoncer l’achèvement du premier prototype du M1E3, un démonstrateur technologique de pointe conçu pour révolutionner le champ de bataille. Fabriqué par Roush et tirant parti des enseignements des précédentes activités en matière de réduction des risques, il illustre notre engagement en faveur de la rapidité, de l’agilité et de solutions centrées sur le soldat », a affirmé l’US Army, en joignant deux photographies de ce nouveau char.

Pour hâter les choses, il avait été demandé à l’industriel d’utiliser « tout ce qui est légalement et moralement acceptable » et de « cesser d’essayer de gérer tous les risques jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus, car il y en aura toujours ». Le recours à l’ingénierie numérique et à des composants déjà disponibles sur le marché ont fait le reste.

« La solution à 90 % est bien meilleure qu’une solution idéale à 100 %, qui ne sera de toute façon plus pertinente une fois obtenue », avait fait valoir Danny Deep, le vice-président exécutif des opérations mondiales chez General Dynamics, dans les pages de Defense News.

Conçu selon une architecture ouverte, pour qu’il puisse évoluer constamment, le M1E3 est doté d’un canon à âme lisse de 120 mm, d’une tourelle téléopéré, d’une capacité de chargement automatique, d’un dispositif pour lancer les munitions rôdeuses et d’un groupe motopropulseur hybride.

Selon l’US Army « Speed to Delivery », ses points forts sont « l’intégration logicielle avancée, une mobilité accrue et une létalité inégalée ». Devant être plus léger que le M1A2 Abrams, il sera censé être mieux protégé, notamment contre les attaques dites « par le haut » [en clair, contre les munitions téléopérées, les drones FPV et certains missiles antichars].

La livraison de ce prototype du M1E3 « démontre notre capacité à appliquer rapidement les enseignements tirés des retours d’expérience et à fournir à nos soldats des technologies de pointe plus rapidement que jamais », a souligné l’US Army. « Les essais débuteront début 2026 et nous sommes impatients de découvrir les résultats ! », a-t-elle conclu.
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Today, 12:46 AM
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Is This Russian Rescue Ship Really "Putin’s New Yacht?"

Is This Russian Rescue Ship Really "Putin’s New Yacht?" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
There are longstanding rumors that the Project 23700 class ship may have a secondary function as a luxurious leisure vessel. There are longstanding rumors that the Project 23700 class may, at the very least, have a secondary function as a presidential yacht.
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Today, 12:44 AM
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Leçons de la guerre en Ukraine : l’OTAN ne doit pas copier

Leçons de la guerre en Ukraine : l’OTAN ne doit pas copier | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les drones dominent le front ukrainien, mais ne créent pas la percée. L’OTAN doit adapter les leçons : doctrine, intégration, essais, culture.
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Today, 12:41 AM
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IAF Evaluates SPICE 250 and SPICE 250 ER for Precision Strike in GPS-Denied Environments

IAF Evaluates SPICE 250 and SPICE 250 ER for Precision Strike in GPS-Denied Environments | DEFENSE NEWS | Scoop.it
SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG According to Israeli officials, the Indian Air Force has shown interest in the SPICE 250, a member of the SPICE family of air-to-surface precision-guided munitions, as it looks to enhance its stand-off strike capabilities against a wide spectrum of targets. The SPICE 250 belongs to the 125 […]
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Today, 12:40 AM
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[Flash] La Roumanie prête à débourser 1 Md€ pour des hélicoptères H225M Caracal assemblés sur place

[Flash] La Roumanie prête à débourser 1 Md€ pour des hélicoptères H225M Caracal assemblés sur place | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Roumanie a intégré l’achat d’hélicoptères H225M Caracal dans la liste transmise à Bruxelles pour bénéficier du mécanisme SAFE, confirmant ainsi une
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Today, 12:37 AM
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[Debriefing] Les S-300VM, Buk-M2 et JY-27 vénézuéliens dépassés par les moyens américains ou par une mise en oeuvre défaillante ?

[Debriefing] Les S-300VM, Buk-M2 et JY-27 vénézuéliens dépassés par les moyens américains ou par une mise en oeuvre défaillante ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Au Venezuela, l'opération américaine a neutralisé capteurs et C2, laissant les S-300VM, Buk-M2E et JY-27A sans interception exploitable : Limites matérielles ou défaillance des militaires vénézuéliens ?
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Today, 12:30 AM
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Exail : l'OTAN passe une nouvelle commande de drones sous-marins K-Ster pour plusieurs marines européennes

Exail : l'OTAN passe une nouvelle commande de drones sous-marins K-Ster pour plusieurs marines européennes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Exail annonce une nouvelle commande d'environ 40 millions d'euros portant sur plusieurs centaines de véhicules de neutralisation de mines K-Ster supplémentaires, passée par l'intermédiaire de l'Agence de soutien et d'acquisition de l'OTAN (NSPA). Cette commande s'inscrit dans le cadre de l'accord-cadre établi en 2024, qui permet à toutes les marines de l'Alliance d'acquérir rapidement ces systèmes grâce à une procédure d'acquisition simplifiée.
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Lituanie : Naval Group propose son MP-OPV, un patrouilleur pensé pour la mer Baltique

Lituanie : Naval Group propose son MP-OPV, un patrouilleur pensé pour la mer Baltique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Espace maritime désormais au cœur des tensions entre l’OTAN et la Russie, la mer Baltique est devenue, depuis l’invasion de l’Ukraine, un théâtre stratégique à part entière. Pour les marines riveraines, en particulier celles des États baltes, l’enjeu n’est plus seulement d’assurer une présence symbolique, mais de disposer de moyens capables de surveiller, dissuader et, le cas échéant, agir dans un environnement marqué par la militarisation des fonds marins et la multiplication des menaces hybrides.
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Le Shom muscle sa flotte de drones avec l'achat d'un Drix H-9 et d'un NemoSens

Le Shom muscle sa flotte de drones avec l'achat d'un Drix H-9 et d'un NemoSens | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’ex-Service hydrographique et océanographique de la marine, devenu en 2007 un établissement public autonome placé sous la tutelle du ministère des Armées, a annoncé le 7 janvier avoir passé commande de deux nouveaux drones : un engin de surface (unmanned surface vehicle – USV) du type Drix H-9 au groupe français Exail, qui lui a déjà livré en 2025 un modèle Drix H-8, ainsi qu’un micro-AUV (autonomous underwater vehicle) NemoSens de l’entreprise lorientaise RTSys. 
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Pour légitimer leur ambition de contrôler le Groenland, les Etats-Unis surjouent la carte de la sécurité nationale

Pour légitimer leur ambition de contrôler le Groenland, les Etats-Unis surjouent la carte de la sécurité nationale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Contrôler le Groenland! C’est une vieille exigence qui date du premier mandat de Donald Trump. Et qu’il a réitérée dès le 22 décembre 2024 lorsqu’en tant que président élu, il a déclaré sur Truth Social que la « possession et le contrôle du Groenland par les États-Unis sont une nécessité absolue ».

L’antienne trumpiste repose sur deux affirmations. Le premier argument récurrent de Donald Trump est d’ordre économique. Selon lui et selon un document de 2024 sur la stratégie arctique du Pentagone, il faut éviter que les richesses naturelles du territoire autonome et les voies de communication de l’Arctique ne tombent dans de mauvaises mains. Dont celles de la Chine, Pékin entendant jouer un rôle plus important dans la gouvernance et l’économie régionales.
Un chasseur F-16 Fighting Falcon quitte la piste de la base de Pituffik en octobre 2025. (U.S. Air Force photo by Staff Sgt. Maxim Dewolf).

A cette dimension prédatrice s’ajoute une volonté exacerbée de protéger le territoire continental américain. En décembre 2024, Trump avait déjà invoqué des raisons de « sécurité nationale » et de «liberté dans le monde entier ». Dimanche dernier, à bord d’Air Force One, le président américain a repris le même argument: « Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale (…). C’est tellement stratégique (…). Et le Danemark ne sera pas capable d’assurer cela ».

Mardi soir, la porte-parole de Donald Trump a précisé que la Maison Blanche étudiait plusieurs options pour acquérir le Groenland. Dans une déclaration transmise à l’AFP, Karoline Leavitt a précisé que « le président et son équipe discutent de plusieurs solutions pour remplir cet objectif important de politique étrangère. Et bien sûr, utiliser l’armée américaine est toujours une option à la disposition du commandant en chef ».

Quelle que soit la stratégie (négociation, coercition, invasion) mise en oeuvre par la Maison Blanche pour prendre le contrôle du Groenland, la dimension sécuritaire apparaît de plus en plus comme le moteur principal de l’appétit impérialiste américain au Groenland.

Dans ce domaine, la menace n’est plus chinoise mais russe. En cas de frappes conventionnelles ou nucléaires contre le continent nord-américain, les salves de missiles tirées pour beaucoup depuis les installations stratégiques russes de la presqu’île de Kola et depuis les sous-marins évoluant en mer de Barents survoleraient le Groenland. C’est au-dessus de ce territoire que l’interception des missiles balistiques pourrait être la plus efficace. Encore faut-il sérieusement doper les capacités anti-missiles américaines sur place. Pour l’heure, Washington ne peut compter que sur sa base de Pituffik et ses seuls moyens de détection et d’alerte.
Un radome à Pituffik abritant un des radars de détection américains déjà installé au Groenland. (U.S. Space Force photo by Senior Airman Kaitlin Castillo)

Or, Donald Trump veut avant tout sanctuariser les États-Unis contre toute menace directe. D’où le projet d’étendre le futur parapluie antimissile américain, le fameux Dôme d’or (le Golden Dome), au Groenland. « Une fois achevé, le Dôme d’or sera capable d’intercepter des missiles même s’ils sont lancés de l’autre côté de la Terre et même s’ils sont lancés depuis l’espace », a annoncé Donald Trump le 20 mai 2025. « C’est très important pour la réussite et même la survie de notre pays ».

Fort de ces consignes, le Pentagone n’a pas perdu de temps. La base de Pituffik va être modernisée dans le cadre d’un marché de plus d’un milliard de dollars annoncé le 6 janvier. Pour sa part, la MDA (missile defense agency, l’Agence de défense antimissile) a, en juin 2025, annoncé un appel d’offres d’une valeur de 151 milliards de dollars sur 10 ans. 2100 entreprises ont déjà été retenues: 1014 le 2 décembre dernier, puis 1086 le 18 décembre, dans le cadre d’un méga-marché baptisé SHIELD (Scalable Homeland Innovative Enterprise Layered Defense) qui devrait voir des bases de missiles intercepteurs être installées dans l’est du Groenland, au plus proche de la Russie et sur la route de ses missiles.

Pour autant, rien n’explique pourquoi la Maison Blanche exige de prendre le contrôle total du Groenland pour assurer la sécurité des Etats-Unis. C’est donc à la conjonction de cette ambition sécuritaire et d’une volonté de prédation des ressources naturelles du territoire autonome qu’il faut chercher pour comprendre la détermination, voire l’obsession, de Donald Trump.
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Guerre en Ukraine : « plusieurs milliers » de soldats français pourraient être déployés pour « maintenir la paix »

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