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Today, 1:05 AM
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Depuis le lancement de l’opération américaine «Fureur épique», le 28 février, les pays du golfe Persique sont visés par des attaques, parfois massives, de missiles et de drones lancés par le régime iranien. Mais pas seulement. En effet, via un communiqué publié le 2 mars, le ministère qatarien de la Défense a fait savoir, sans s’attarder sur les détails, que ses forces avaient abattu 2 bombardiers tactiques iraniens de type Su-24MK «Fencer» et intercepté 7 missiles balistiques et 5 drones. De son côté, le ministère émirien de la Défense a indiqué que ses capacités de défense aérienne lui avaient permis d’intercepter 161 missiles balistiques [sur 174 détectés] et 8 missiles de croisière [sur 8]. En outre, 645 drones ont été abattus, sur les 689 lancés par l’Iran. Et, sur les 44 qui ont réussi à passer, au moins un a causé des «dégâts limités» sur la base navale française établie à Abu Dhabi, le 1er mars. «On ne peut pas avoir la certitude que la France était ciblée», a commenté Jean-Nöel Barrot, le ministre des Affaires étrangères, à l’antenne de BFMTV, ce 3 mars. Cela étant, il a également affirmé que les Rafale des Forces françaises aux Émirats arabes unis [FFEAU] sont «mobilisés pour assurer la sécurité de notre emprise» et qu’ils ont «conduit leurs opérations de sécurisation du ciel au-dessus de leurs bases». Actuellement, six Rafale de l’Escadron de chasse 1/7 Provence sont déployés à la base aérienne 104 d’Al Dhafra. On ignore si ces appareils ont déjà abattu des drones ou des missiles iraniens. En tout cas, M. Barrot n’a rien dit à ce sujet. Reste à voir si leur mission évoluera ou pas dans les jours, si ce n’est les heures, à venir étant donné que la France et les Émirats arabes unis sont liés par un accord de défense. «Lorsque survient une menace contre la sécurité, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de l’État des Émirats arabes unis, les Parties établissent immédiatement des contacts concernant tous les aspects de cette menace en vue de la mise en œuvre de mesures et d’actions qu’elles jugent appropriées pour l’écarter», stipule cet accord. Ce texte précise aussi que la France s’engage «à participer par ses forces armées, en application de décisions prises en commun, à la défense de la sécurité, de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance» des Émirats afin de «dissuader et repousser toute agression qui serait menée par un ou plusieurs États». Tout dépendra des objectifs visés par le régime iranien. Or, ce 3 mars, il a ciblé les infrastructures pétrolières et gazières émiriennes, avec notamment une attaque de drones contre le dépôt d’hydrocarbures de Fujairah. En clair, la riposte iranienne ne concerne plus seulement les emprises militaires américaines dans la région. La France est «prête à défendre ses partenaires de manière proportionnée» si ceux-ci en font la demande, a répété M. Barrot. «Ça veut dire que nous avons le droit d’intervenir », a-t-il ajouté, avant de faire état «d’échanges […] par les canaux diplomatiques, à propos du renforcement de la défense de nos alliés par le biais de mise à disposition d’équipement. »
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Romain
Today, 1:02 AM
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Le 2 mars, à l’Île-Longue, après avoir rappelé que les intérêt vitaux de la France [qui ne sont jamais précisés] avaient une dimension européenne, le président Macron a défini le concept de «dissuasion avancée», lequel vise à permettre aux pays du Vieux Continent qui le souhaitent de participer aux exercices menés par les forces stratégiques françaises. S’inscrivant dans une démarche «progressive», cette dissuasion avancée «pourra impliquer également du signalement, y compris au-delà de nos frontières strictes, ou la participation conventionnelle de forces alliées à nos activités nucléaires. Elle pourra enfin prévoir le déploiement de circonstance d’éléments de forces stratégiques chez nos alliés», a détaillé le locataire de l’Élysée. Il va sans dire qu’il n’y aura «aucun partage de la décision ultime, ni de sa planification, ni de sa mise en œuvre», a-t-il insisté. Et la définition des intérêts vitaux restera toujours à la main du président de la République et à personne d’autre. « De la même façon que nos sous-marins stratégiques se diluent naturellement dans les océans, garantissant une capacité permanente de frappe, nos forces aériennes stratégiques pourront ainsi se disséminer dans la profondeur du continent européen», a précisé M. Macron. Et d’ajouter : «Cette dispersion sur le territoire européen, à la manière d’un archipel de forces, compliquera le calcul de nos adversaires et donnera à cette dissuasion avancée beaucoup de valeur pour nous. Elle renforcera notre défense en lui accordant du champ et lui offrira une profondeur stratégique nouvelle, cohérente des enjeux de sécurité en Europe. Sa valeur sera, je le crois, très forte aussi pour les partenaires qui entreront dans cette logique avec nous, et dont le territoire gagnera un lien affirmé avec notre dissuasion». Justement, outre le Royaume-Uni, qui a déjà accepté le principe de coordonner ses forces stratégiques avec celles de la France en cas de «menace extrême» visant l’Europe, plusieurs pays ont fait part de leur intérêt pour cette dissuasion avancée. C’est en effet le cas de l’Allemagne, de la Grèce, de la Suède, des Pays-Bas, de la Pologne, de la Belgique et du Danemark. Un neuvième, qui ne fait pas partie de l’Union européenne mais qui est membre de l’Otan, vient de rejoindre cette liste : la Norvège. «Nous sommes prêts à discuter [de la dissuasion avancée] dans le cadre d’un accord de partenariat avec la France. Mais notre politique nucléaire reste ferme. Nous n’aurons pas d’armes nucléaires sur le sol norvégien en temps de paix», a en effet déclaré Espen Barth Eide, le ministre norvégien des Affaires étrangères, devant le Parlement, ce 3 mars. Comme l’a rappelé son Premier ministre, Ulf Kristersson, la Suède partage également cette réticence à accueillir des armes nucléaires sur son sol en temps de paix, ce qui risque de limiter la portée de cette dissuasion avancée, et donc cette «profondeur stratégique nouvelle» mise en avant par M. Macron. Au passage, on peut en déduire que le porte-avions Charles de Gaulle ne possède actuellement pas d’armes nucléaires à son bord étant donné qu’il vient de faire une escale à Malmö. Quoi qu’il en soit, l’intérêt de Berlin pour la dissuasion avancée promue par le président français s’est rapidement concrétisé par la création d’un «groupe de pilotage nucléaire de haut niveau». C’est en effet ce qu’ont annoncé M. Macron et le chancelier Friedrich Merz, via une déclaration conjointe diffusée le 2 mars. «La France et l’Allemagne ont mis en place un groupe de pilotage nucléaire de haut niveau qui servira de cadre bilatéral pour le dialogue doctrinal et la coordination de la coopération stratégique, notamment pour les consultations relatives à l’articulation optimale de capacités conventionnelles, de défense antimissile et de capacités nucléaires françaises», ont en effet annoncé MM. Macron et Merz. En outre, ont-ils ajouté, Paris et Berlin ont pris l’engagement de «prendre des mesures concrètes dès cette année». Ainsi, les forces allemandes participeront aux exercices nucléaires français. Il est aussi question de «visites conjointes sur des sites stratégiques» et du «développement de capacités conventionnelles» avec les autres partenaires européens. «La France et l’Allemagne renforceront également leur capacité, en tant qu’Européens, à gérer l’escalade sous le seuil nucléaire, en particulier dans les domaines de l’alerte avancée, de la défense aérienne et des frappes de précision en profondeur», ont ajouté les deux responsables. Point important pour Berlin, cette déclaration conjointe souligne que «la dimension nucléaire de la dissuasion demeure un pilier de la sécurité européenne, laquelle s’appuie sur la dissuasion élargie des États-Unis, notamment les armes nucléaires américaines prépositionnées en Europe». Et le texte d’insister : «Cette coopération franco-allemande viendra compléter, et non remplacer, la dissuasion nucléaire de l’OTAN et les accords de partage nucléaire de l’OTAN, auxquels l’Allemagne contribue et continuera de contribuer».
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Today, 12:59 AM
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Energy infrastructure and ports around the Gulf are increasingly on the receiving end of Iranian drones and missiles.
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Today, 12:57 AM
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The Izdeliye 30 is likely cheaper, faster to produce, and harder-hitting than previous Russian air-launched cruise missiles. The izdeliye 30 is likely cheaper, faster to produce, and harder-hitting than previous Russian air-launched cruise missiles.
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Today, 12:56 AM
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The bizarre friendly fire incident resulted in the total loss of all three Strike Eagles, but their crews survived.
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March 3, 7:56 AM
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Depuis le 28 février, au moins 35 drones Shahed ont frappé les Émirats arabes unis. Si les missiles iraniens ont été interceptés par les systèmes américains, la défense anti-drones émiratie a cédé.
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March 3, 1:53 AM
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Austal USA launched the company’s second ship in less than a week, the Navy’s final Expeditionary Fast Transport, future USNS Lansing (EPF 16) in Mobile, Ala., February 25, 2026.
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March 3, 1:52 AM
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Greece deploys its first FDI HN frigate Kimon to protect Cyprus amid Iran strikes as well as a frigate equipped with C-UAS and two F-16s.
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March 3, 1:52 AM
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The United States military has inflicted significant damage to Iran's naval capabilities with the confirmed sinking of multiple major vessels as part of the ongoing Operation Epic Fury campaign.
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March 3, 1:51 AM
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The Pentagon has offered new details about the conflict as joint strikes with Israel, and Iranian retaliation, continue.
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March 3, 1:50 AM
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Iran, a pioneer in lower-end uncrewed surface vessel technology, used at least one to attack the oil tanker MKD VYOM in the Gulf of Oman.
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March 3, 1:50 AM
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Photonis Defense, la filiale américaine du groupe français, vient de remporter un contrat d’une valeur maximale de 352,6 millions de dollars auprès de l’armée américaine, portant sur le développement, la production et les essais du système d’observation nocturne binoculaire BiNOD. Les planètes continuent de s’aligner pour le groupe Exosens, fournisseur de solutions critiques d’amplification, de […]
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March 3, 1:48 AM
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Au regard du nombre d’aéronefs engagés dans l’opération «Fureur épique», lancée par les États-Unis contre le régime iranien, la gestion des espaces aériens n’a sans doute jamais été aussi compliquée. D’autant plus qu’il faut aussi composer avec les missiles et les drones kamikazes lancés par l’Iran contre les pays abritant des bases militaires américaines. Et, quand une situation est confuse, le risque d’erreur augmente. Et c’est ce qui explique sans doute le sort qui a été fait à trois chasseurs-bombardiers de l’US Air Force, ce 2 mars. En effet, selon un communiqué de l’US CENTCOM, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, trois F-15E Strike Eagle participant à l’opération «Fureur épique» se sont «écrasés au-dessus du Koweït», sans faire de victime, les équipages des appareils ayant réussi à s’éjecter avant l’impact au sol. «Au cours de combats intenses – notamment des attaques d’avions, de missiles balistiques et de drones iraniens – les chasseurs de l’US Air Force ont été abattus par erreur par la défense aérienne koweïtienne», a ensuite avancé l’US CENTCOM. Et d’ajouter : «Les six membres d’équipage se sont éjectés. Ils ont été récupérés sains et saufs et sont dans un état stable. Le Koweït a confirmé l’incident et nous remercions les forces de défense koweïtiennes pour leur soutien dans cette opération en cours». Théoriquement, de tels incidents ne sont pas censés se produire dans la mesure où les avions de combat sont équipés de systèmes d’identification ami/ennemi [IFF – Identification Friend or Foe]. De son côté, via un communiqué, le ministère koweïtien de la Défense a indiqué qu’une «coordination directe a été mise en place avec les forces américaines amis concernant les circonstances» de ces incidents et «l’adoption de procédures techniques conjointes». En outre, a-t-il poursuivi, «les autorités compétentes continuent d’enquêter afin de déterminer les causes» de ces trois incidents», tout en appelant le public à «s’informer uniquement auprès de sources officielles». Pour rappel, les forces aériennes koweïtiennes sont dotées systèmes de défense aérienne Patriot et MIM-23 HAWK. Elles disposent également d’avions de combat Eurofighter Typhoon et de F/A-18 Hornet.
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Today, 1:03 AM
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Récemment, l’Iran disposait d’environ 155 navires, en comptant ceux de la composante navale du Corps des gardiens de la révolution [IRGC], pour la plupart affectés à des bases navales donnant sur le golfe d’Oman, la plus importante étant celle de Bandar Abbas. Évidemment, compte tenu des menaces de Téhéran de bloquer le détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole mondial, la neutralisation de la flotte iranienne est l’une des principales priorités de l’opération «Fureur épique», lancée par les États-Unis le 28 février. Pour autant, ce détroit est de facto fermé étant donné que les assureurs ont annulé leur couverture contre les risques de guerre pour les navires commerciaux qui seraient tentés de s’y aventurer. Et cela alors que, dès les premières heures de l’opération «Fureur épique», les principales bases navales iraniennes, du moins celles situées dans le golfe d’Oman, ont été durement touchées par les frappes américaines. Selon un communiqué de l’US CENTCOM, le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l’Asie centrale, les onze navires iraniens qui se trouvaient dans le golfe d’Oman ont tous été mis hors de combat. «Il y a deux jours, le régime iranien disposant de onze navires dans le golfe d’Oman. Aujourd’hui, il n’en a plus un seul. Le régime iranien harcèle et attaque la navigation internationale dans le golfe d’Oman depuis des décennies. Cette époque est révolue. La liberté de navigation maritime est le fondement de la prospérité économique américaine et mondiale depuis plus de quatre-vingts ans. Les forces américaines continueront de la défendre», a en effet affirmé l’US CENTCOM, via le réseau social X. Les dégâts infligés à une partie de la flotte iranienne ont été confirmés par l’imagerie satellitaire. Parmi les navires touchés figurent le porte-drones IRIS Shahid Bahman Bagheri et le bâtiment «polyvalent» IRIS Makran, lesquels se trouvaient au mouillage à Bandar Abbas. Admis au service actif au sein de l’IRGC il y a un peu plus d’un an, l’IRIS Shahid Bahman Bagheri était un ancien porte-conteneurs de 40 000 tonnes, connu naguère sous le nom de «Perarin». Il était censé être en mesure de tirer des «missiles de longue portée» et d’accueillir des hélicoptères. Selon les responsables iraniens, il disposait également de capacités en matière de guerre électronique. Enfin, il pouvait déployer des vedettes de type Achoura. Quant à l’IRIS Makran, également mis en œuvre par l’IRGC, il s’agissait d’un ancien pétrolier de 100 000 tonnes transformé en navire militaire destiné à soutenir des actions dites asymétriques. Il pouvait mettre en œuvre au moins cinq hélicoptères, des drones de type VTOL et des vedettes rapides. La Marine nationale avait eu tout le loisir de l’observer en 2022, quand il fut repéré, avec la frégate IRIS Dena, dans la zone économique exclusive [ZEE] de la Polynésie française. En outre, plusieurs frégates appartenant aux classes Bayandor, Alvand et Jamaran, ont été touchées, tant à Bandar Abbas qu’à Konarak [base située à l’entrée du détroit d’Ormuz]. Cela étant, si la flotte iranienne a été durement frappée, elle n’a pas encore été mise totalement hors de combat : elle dispose encore d’au moins une vingtaine de mini sous-marins [classe Ghadir, 125 tonnes de déplacement] et une trentaine de vedettes et de patrouilleurs d’attaque. Ce qui est encore suffisant pour perturber le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Et c’est sans compter sur les drones «kamikazes» et les missiles antinavires susceptible d’être lancés depuis la côte.
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Today, 1:01 AM
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En octobre 2020, par l’entremise de la NAHEMA [Nato HElicopter Management Agency], la Direction générale de l’armement [DGA] notifia au consortium NHIndustries [Airbus Helicopters, Leonardo et Fokker] ainsi qu’à Thales et à Safran, les contrats relatifs au développement de l’hélicoptère NH90 Standard 2 [ou «Forces spéciales»]. Dans le détail, cet appareil, dont dix-huit exemplaires ont été commandés au total, sera équipé de la boule optronique Euroflir 410 et du système d’ouverture distribuée [DAS] Eurofl’Eye qui, reposant sur un capteur multispectral panoramique 3D d’aide au pilotage, sera associé au casque TopOwl DD. En outre, par rapport au NH90 «conventionnel», sa soute sera modifiée pour permettre des opérations d’aérocordage avec autoprotection par ses portes latérales. Le premier vol d’essais du NH90 «Forces spéciales» a eu lieu en juin 2024. À cette occasion, Airbus Helicopters avait précisé que cet aéronef allait être doté d’un «générateur de cartes numériques», de «dispositions mécaniques et électriques dédiées au DAS» et d’un «affichage numérique de visée monté sur casque [HMSD-DD] de nouvelle génération en vue d’une future intégration ultérieure». L’an passé, lors du salon SOFINS, dédié aux forces spéciales, le ministère des Armées a fait savoir que l’assemblage du NH90 FS venait de commencer à Marignane, l’objectif étant de débuter les livraisons dans le courant de l’été 2026. Visiblement, ce calendrier sera tenu. En effet, le 2 mars, la DGA s’est félicitée du succès de la première campagne d’évaluation opérationnelle du prototype du NH90 FS. Menée par DGA «Essais en Vol» [DGA EV] et le Groupement aéromobilité de la Section technique de l’armée de Terre [GAMSTAT], celle-ci a permis de vérifier les performances de l’hélicoptère, de confirmer le domaine d’utilisation des mitrailleuses MAG58 montées en sabord pour assurer l’autodéfense de l’équipage et lui offrir une capacité de riposte, d’évaluer les «fenêtres ouvrantes à l’arrière», de valider les systèmes de mission, les laser et les fonctions avancées de la boule optronique et, enfin, de définir les procédures d’emploi opérationnel. Pour autant, les experts de DGA EV et du GAMSTAT ont encore du pain sur la planche, une seconde campagne d’essais étant prévue en juillet prochain, soit après la livraison du premier NH90 FS de série. Elle portera notamment sur «l’évaluation du crochet de charge amélioré et du désignateur laser», a précisé la DGA. En attendant, a-t-elle souligné, ces essais ont confirmé «la plus-value des évolutions du NH90 pour les missions des forces spéciales françaises et participent à la mise en service opérationnelle de cette nouvelle version». Pour rappel, ces dix-huit NH90 FS seront livrés au 4e Régiment d’hélicoptères de forces spéciales [RHFS] de l’Aviation légère de l’armée de Terre, ce qui permettra de transférer les H225M Caracal qu’il met en œuvre actuellement à l’escadron 1/67 Pyrénées, unité de l’armée de l’Air & de l’Espace également mise à la disposition du Commandement des opérations spéciales.
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Today, 12:58 AM
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Additional F-35As and F-15Es will be arriving in the CENTCOM area of responsibility shortly.
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Today, 12:56 AM
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Escorting convoys through the Strait of Hormuz could get commerce flowing again, but not without putting American warships in the line of fire.
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Today, 12:54 AM
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Israël a annoncé mercredi le lancement d'une nouvelle "large vague de frappes" sur l'Iran, où les États-Unis affirment avoir atteint "près de 2 000 cibles" en quatre jours. L'Iran n'a pas encore utilisé…
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March 3, 1:53 AM
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On February 27, 2026, Fincantieri announced the keel-laying ceremony for the first next-generation U212NFS (Near Future Submarine) at Muggiano Shipyard in Italy.
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March 3, 1:53 AM
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Düsseldorf-based technology group Rheinmetall has completed the company take-over of NVL, the military part of the Lürssen Group.
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March 3, 1:52 AM
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Speaking from the Île Longue ballistic missile submarine (SSBN) base in Brittany, French president Emmanuel Macron revealed that the first of the next generation SSBNs will be known as "Invincible". The announcement came as part of a highly anticipated address during which the head of state outlined new parameters for the French nuclear deterrence in response to the evolving strategic context.
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March 3, 1:51 AM
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The F-15Es went down over Kuwait while flying Operation Epic Fury missions.
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March 3, 1:51 AM
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President Donald Trump says that "annihilating" the Iranian Navy is a chief goal of Operation Epic Fury, and that 10 ships have already hit.
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March 3, 1:50 AM
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The loss of three F-15Es to friendly fire today is far from the first time similar combat accidents have happened in the post Cold War era. The loss of three F-15Es to friendly fire today is far from the first time similar combat accidents have happened in the post Cold War era.
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March 3, 1:50 AM
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En réponse aux opérations «Fureur épique» et «Rugissement du lion», lancées respectivement par les États-Unis et Israël au moment précis où le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei tenait une réunion avec la plupart de ses subordonnés dans un complexe sécurisé de Téhéran, le régime iranien a tiré plusieurs salves de missiles et de drones Shahed vers l’État hébreu ainsi que vers les pays de la région abritant des emprises militaires américaines, à savoir le Qatar, Bahreïn [où est implanté le siège de la 5e flotte de l’US Navy], le Koweït, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Mais pas seulement. En effet, deux missiles balistiques ont été tirés par l’Iran «en direction» de la République de Chypre, naguère menacée par le Hezbollah libanais, inféodé à Téhéran. Mais à en croire John Healey, le secrétaire britannique à la Défense, cette action n’aurait pas été délibérée. «Nous sommes désormais assez certains qu’ils n’étaient pas destinés à frapper Chypre, mais cela montre à quel point nos bases, notre personnel militaire et les civils, sont actuellement en danger», a-t-il en effet déclaré, sans donner plus de détails, le 1er mars. Cet incident «montre qu’il existe une menace très réelle et croissante de la part d’un régime qui frappe à tout-va dans la région. […] Cela exige que nous agissions de manière défensive», a-t-il estimé, à l’antenne de SkyNews. Si le tir des deux missiles balistiques ne visait pas spécialement Chypre, par ailleurs membre de l’Union européenne [UE], il en est allé autrement avec le drone «kamikaze» Shahed qui s’est abattu, sans causer de dégâts importants, sur la base aérienne britannique d’Akrotiri, durant la nuit du 1er au 2 mars. «Notre dispositif de protection dans la région est au niveau le plus élevé», a fait valoir le ministère britannique de la Défense [MoD], après avoir confirmé cet incident. Cela étant, les Forces françaises aux Émirats arabes unis [FFEAU] ont également été visées, la base navale où elles sont implantées, à Abu Dhabi, ayant été touchée par deux drones Shahed iraniens. Le ministère émirien de la Défense a précisé que les engins s’étaient écrasés sur un «entrepôt de la base navale d’Al Salam, provoquant un incendie dans deux conteneurs de matériel divers». C’est «un acte flagrant d’agression et une flagrante violation de la souveraineté nationale et du droit international», a-t-il fustigé. «Un hangar de notre base navale, mitoyenne de celle des Émiriens, a été touché dans une attaque de drones qui a ciblé le port d’Abu Dhabi. Les dégâts ne sont que matériels et limités. Aucun blessé n’est à déplorer. La vigilance de nos forces est maximale face à une situation qui évolue d’heure en heure», a confirmé Catherine Vautrin, la ministre des Armées. Au-delà de cette frappe contre la base navale d’Abou Dhabi, les attaques iraniennes contre les Émirats arabes unis concernent la France étant donné que les deux pays sont liés par un accord de défense signé en 2009. «Le Gouvernement de la République française s’engage à participer à la défense de la sécurité, de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance de l’État des Émirats arabes unis» et «à déployer les moyens et dispositifs définis en commun de nature à dissuader tout État qui tenterait de menacer la sécurité, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de l’État des Émirats arabes unis», stipule l’article 4 de cet accord. Quoi qu’il en soit, dans une déclaration conjointe publiée le 1er mars, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne se sont dits prêts à «mener des actions défensives nécessaires et proportionnées» face aux attaques iraniennes afin de «détruire à la source» les capacités militaires de l’Iran. Ce qui est un concept assez curieux… puisqu’il n’est pas question pour ces trois pays de se joindre aux États-Unis et à Israël. «Nous prendrons des mesures pour défendre nos intérêts et ceux de nos alliés dans la région», ont-il ajouté. Ce qu’a fait le Royaume-Uni, un Eurofighter Typhoon de la Royal Air Force ayant abattu un drone Shahed iranien qui s’approchait de l’espace aérien du Qatar. Si les intentions de l’Allemagne restent à préciser, au regard de sa posture militaire dans la région, la France s’est dite prête à contribuer à la défense des pays du golfe Persique ainsi qu’à celle de la Jordanie, qui abrite quatre Rafale [et probablement un drone MQ-9 Reaper] engagés par l’armée de l’Air & de l’Espace dans l’opération Chammal. «Aux pays amis qui ont été ciblés délibérément par les missiles et les drones des Gardiens de la révolution et entraînés dans une guerre qu’ils n’avaient pas choisie – Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Irak, Bahreïn, Koweït, Oman et Jordanie – la France exprime son soutien entier et sa pleine solidarité. Elle se tient prête […] à participer à leur défense», a en effet déclaré Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse donnée ce 2 mars. «Près de 400 000 Français sont résidents ou de passage dans la douzaine de pays de la région» a-t-il poursuivi. «À notre connaissance, aucune victime française n’est à déplorer à ce stade. Notre dispositif est déjà organisé localement pour faciliter les sorties par voie terrestre lorsque c’est possible, ce qui n’est pas le cas dans tous les pays concernés», a expliqué le chef du Quai d’Orsay. En attendant, étant donné que les rebelles houthistes, proches du régime iranien, ont annoncé la reprise de leurs attaques contre le trafic maritime en mer Rouge, l’UE a annoncé le renforcement de l’opération navale ASPIDES, qu’elle vient de reconduire jusqu’au 28 février 2027. Visiblement, ce renfort sera fourni par la Marine nationale. «Deux navires militaires français viendront renforcer dans les prochains jours cette mission, composée actuellement de trois navires de guerre, dont déjà un français», a en effet indiqué un diplomate de l’UE à l’AFP. Pour le moment, si cette hypothèse a pu être avancée par BFMTV, on ignore si le groupe aéronaval formé autour du porte-avions Charles de Gaulle va interrompre son déploiement en mer Baltique pour gagner la Méditerranée orientale.
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