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Today, 2:17 AM
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CENTCOM says the jet targeted the rudder of M/T Hasna in the Gulf of Oman with its M61 Vulcan cannon to prevent it from reaching Iran as part of the U.S. blockade.
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Today, 2:16 AM
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Guidance kits will support stand-off strike capabilities of Ukrainian air force. The US government has cleared the potential sale of Joint Direct Attack Munition – Extended Range (JDAM-ER) guidance kits to Ukraine. The Foreign Military Sales (FMS) case covers 1,200 KMU-572 tail kits, as well as 332 KMU-556 tail kits, according to a US Department
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Today, 2:15 AM
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Today, 2:11 AM
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Les paris technologiques de la Silicon Valley sur la défense portent leurs fruits dans le conflit au Moyen-Orient, avec des entreprises comme Palantir, Google et des start-up fournissant drones et systèmes d’IA au Pentagone. Cette guerre valide ainsileurs investissements et accélère l’adoption de ces technologies militaires, malgré les inquiétudes persistantes.
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Today, 2:09 AM
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L’idée peut surprendre quand on sait que ni le Boeing B-52H Stratofortress, ni le Rockwell B-1B Lancer, et encore moins le Northrop B-2A Spirit n’ont été vendu en dehors des États-Unis. Pourtant le Northrop Grumman B-21A Raider a bel et bien été proposé à l’export à la Royal Australian Air Force. Celle que certains présentent comme une mini US Air Force du Pacifique retrouverait ainsi une capacité de bombardement perdue depuis 2010. Pour l’administration Trump il s’agirait surtout de faire patienter les Australiens autour du programme des sous-marins AUKUS. On parle ici d’un marché potentiel de dix à douze avions, dont les premiers exemplaires pourraient être livrés à la Royal Australian Air Force aux alentours du second semestre 2029. À condition bien sûr que le contrat soit rapidement signé et que les autorités fédérales américaines ne s’y opposent pas. Mais comme c’est l’administration Trump qui se cache derrière ces «négociations» il y a peu de risques que la DSCA y appose son véto. D’autant que l’Australie est un des clients les plus fidèles des industries américaines de défense. Pour Washington DC fournir une dizaine ou une douzaine de ces ailes volantes furtives de nouvelle génération c’est aussi une occasion d’empoisonner un peu les Chinois et leur expansion territoriale dans le Pacifique. La Royal Australian Air Force est en première ligne dans la région. Seul petit hic dans l’histoire : le prix de l’avion. À l’export le Northrop Grumman B-21A Raider est annoncé aux alentours d’un milliard de dollars la pièce. Et pas question d’avoir la moindre ristourne, on parle ici d’un bombardier stratégique. Un tel avion au sein de la Royal Australian Air Force, n’est-ce pas un peu exagéré ? En fait oui et non, et surtout non. Car à l’instar de l’Armée de l’Air (et désormais de l’Espace) avec ses Mirage IVP elle a longtemps utilisé des General Dynamics F-111C Aardvark. Le fameux bombardier américain à géométrie variable a laissé un grand vide dans la doctrine australienne, que le B-21A Raider pourrait parfaitement combler. Pour l’instant Américains et Australiens en sont encore aux discussions préliminaires. Mais le gouvernement travailliste d’Anthony Albanese sait qu’il doit faire vite car en novembre prochain Donald Trump pourrait bien perdre très gros. Le Congrès a toutes les chances de basculer intégralement entre les mains des Démocrates. Or ces derniers voient d’ores et déjà d’un mauvais œil l’exportation d’un tel fleuron conçu spécifiquement pour les besoins de l’US Air Force. Et ce même si c’est pour fournir l’un des plus fidèles alliés actuels de l’Amérique. Affaire à suivre.
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Today, 2:07 AM
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Aviation News – The United States has approved a potential $150 million Foreign Military Sale to the Philippines for Bell 505 Jet Ranger X helicopters, strengthening the country’s aviation trainin…
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Today, 2:05 AM
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Le constructeur de plateforme satellite américain K2Space a été sélectionné par l’US Space Force pour réaliser des tests de communication optique par laser en orbite, afin de faire gagner en rapidité les capacités d’alerte avancée.
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Today, 2:05 AM
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Ils remplacent les éclaireurs, voire les drones de reconnaissance. Les constellations satellites fournissent bien plus d’images qu’avant, mais l’opérateur Vantor a mené une expérience avec l’armée ukrainienne pour que ces images parviennent plus vite au front. La rapidité d’acquisition des images satellites peut devenir un avantage qui fait la différence avec l’ennemi en matière de renseignement local. Les éclaireurs et les drones, trop vulnérables, peuvent être peu à peu remplacés par un flux d’images satellite de haute résolution. Un luxe devenu accessible avec l’essor des constellations, mais l’accès reste encore à bien définir. L’opérateur américain Vantor (ex Maxar Intelligence) a mené une expérience avec les forces ukrainiennes pour que les images parviennent directement sur le front. Les militaires ukrainiens sur le front ont pu accéder directement aux images à l’aide d’appareils portables. Cet accès permet de drastiquement accélérer le renseignement local, ce qui permet de faire évoluer la gestion du front en faveur des forces ukrainiennes. « Ces images leur ont été transmises et livrées en temps quasi réel », a déclaré la vice-présidente exécutive et directrice générale des activités gouvernementales américaines de Vantor, Susanne Hake, lors du symposium GEOINT aux Etats-Unis. « Les cycles de ciblage qui prenaient auparavant des jours sont désormais réduits à quelques heures, et les cibles à forte valeur ajoutée peuvent être identifiées et traitées plus rapidement », a-t-elle ajouté. Cet usage très agile qui permet de bypasser la latence des commandements est désormais très recherché.
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Today, 2:00 AM
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Assurer la protection du trafic maritime commercial dans le détroit d’Ormuz tout en maintenant le blocus des ports iraniens : tel est l’enjeu de l’opération américaine «Projet Liberté», qui, le 4 mai, a pris la suite de «Fureur épique», lancée contre le régime iranien deux mois plus tôt. Seulement, après la destruction de six vedettes rapides iraniennes par des hélicoptères AH-64 Apache et MH-60S Sea Hawk américains et des tirs de missiles depuis l’Iran contre les installations pétrolières émiriennes de Fujaïrah, le président Trump a annoncé la suspension de l’opération «Projet Liberté» pour une «courte période» afin de voir si un accord [de paix] avec Téhéran pouvait être «finalisé et signé». Et cela, a-t-il dit, «à la demande du Pakistan et d’autres pays». Cela étant, appartenant à la compagnie française CMA-CGM, le porte-conteneurs «San Antonio», battant pavillon maltais, a été attaqué alors qu’il naviguait dans le détroit d’Ormuz, le 5 mai, aux environs de 18 h 30. Blessés, plusieurs marins ont dû être évacués du navire, lequel a subi des «dommages». Pour rappel, le 18 avril, un autre cargo de la CMA-CGM, l’Everglade, avait fait l’objet de «tirs de semonce» dans le même secteur. Le président Macron avait alors assuré que «la France n’avait pas été directement visée» lors de cet incident, survenu le même jour d’une attaque du Hezbollah contre le contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban [FINUL]. Attaque qui a coûté la vie au sergent-chef Florian Montorio et au caporal-chef Anicet Girardin. S’agissant de l’attaque contre le «San Antonio», la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a affirmé que la France n’avait «en aucun cas» été visée car le navire «n’était pas sous pavillon français» mais battait «pavillon maltais», avec un «équipage philippin» auquel Paris témoigne sa «solidarité». Quoi qu’il en soit, c’est dans ce contexte que le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle a reçu l’ordre de se déployer dans le golfe d’Aden. L’annonce a été faite par le ministère des Armées, ce 6 mai. «Les armées françaises agissent depuis le 28 février dans une posture défensive, et ont travaillé aux côtés des Britanniques avec leurs partenaires à une initiative multinationale fruit d’une planification ad hoc regroupant plus de quarante nations, visant à contribuer au rétablissement de la navigation dans le détroit d’Ormuz, en coordination avec les États riverains», a d’abord rappelé le ministère. Aussi, le déploiement du groupe aéronaval [ou Task Force 473] dans le golfe d’Aden vise à «réduire les délais de mise en œuvre de cette initiative dès que les circonstances le permettront». Ce qui suggère que le Charles de Gaulle n’est pas près de retrouver la base navale de Toulon… En attendant, l’envoi du GAN dans le golfe d’Aden doit permettre d’évaluer l’environnement opérationnel régional, d’élargir l’éventail des options de sortie de crise, d’offrir des options supplémentaires, d’intégrer, éventuellement, les moyens des partenaires de cette initiative «multinationale» lancée par la France et le Royaume-Uni et de «contribuer à la réassurance des acteurs du commerce maritime». Lors de son déploiement en Méditerranée orientale, le GAN avait intégré plusieurs navires de pays partenaires, dont la frégate de défense aérienne néerlandaise HNLMS Evertsen. Pour le moment, aucune précision sur la configuration qui sera la sienne en mer Rouge n’a été donnée. Il n’est toutefois pas impossible que le destroyer britannique HMS Dragon – le seul navire que la Royal Navy a été en mesure de mobiliser pour protéger Chypre – fasse partie de l’escorte du porte-avions français qui, par ailleurs, rejoindra les moyens français déployés dans le cadre de l’opération européenne Aspides. Photo : Le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle dans le canal de Suez / Archive / Marine nationale
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Today, 1:58 AM
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L’exercice Orion 2026, qui s’est achevé le 30 avril, n’aura seulement permis aux forces françaises de se préparer à un engagement de haute intensité : il a également été l’occasion d’évaluer plusieurs «solutions innovantes» soutenues par l’Agence de l’innovation de défense [AID] dans les conditions les plus réalistes possibles. Ainsi, via le réseau social LinkedIn, l’AID a cité quatre exemples, qui, pour une fois, n’ont rien à voir avec la robotique, l’intelligence artificielle ou les drones aériens. Orion 26 «a mobilisé des solutions innovantes et des technologies avancées afin d’accélérer les processus décisionnels et d’anticiper les menaces. Les forces françaises ont ainsi confirmé leur capacité d’adaptation dans un environnement stratégique en constante évolution», a d’ailleurs souligné l’AID. La première de ces innovations, appelée K-Trace, vise à localiser des combattants évoluant dans un «milieu dégradé» grâce à une balise portable de type Blue Force Tracking [BFT], dotée d’un fonction SOS. Plus précisément, au sein d’une bulle tactique, ce système fonctionne avec une balise réceptrice K-DART, laquelle permet de géolocaliser en temps quasi-réel des balises BFT se trouvant dans un rayon de plusieurs kilomètres. Et cela grâce à une constellation de satellites de type IoT [Internet of Things] mise en œuvre par la société Kineis. La seconde innovation évaluée concerne les troupes aéroportées. Développé par Tactical Equipments et présenté lors du forum Techterre, organisé l’an passé par le Commandement du combat futur [CCF] de l’armée de Terre, le NAVDAC est un système permettant une «navigation autonome et sécurisée en environnement complexe» pour les chuteurs opérationnels. Dans le domaine du soutien aux combattants, un sac chauffant, appelé HEATBAG et mis au point par un infirmier du Service de santé des armées [SSA] pour faciliter la stabilisation de blessés en urgence absolue en milieu froid, a également fait ses preuves. Selon la littérature médicale, une chute brutale des températures augmente le risque de mortalité d’un soldat blessé de 10 à 30 % selon la gravité de son état. «Ampouliers, électronique, perfusions… Avec son matériel embarqué, le sac chauffant facilite la stabilisation de deux blessés en urgence absolue. Le soignant militaire règle la température depuis une application dédiée, choisissant l’un des trois niveaux disponibles, jusqu’à 40° C» grâce à un système de capteurs et un thermostat intégré, avait expliqué le SSA, lors de la dernière édition du Forum Innovation Défense [FID]. Enfin, dans le même registre, un «biocapteur», appelé «GUARDIAN OPEX», a également été testé avec succès. Cette innovation vise à optimiser le tri des blessés sur le terrain et, partant, à améliorer leur prise en charge médicale. «Ces innovations, allant de la navigation en environnement contraint au soutien médical et à la maîtrise du champ électromagnétique, ont été testées en conditions réelles, permettant d’en valider l’efficacité et d’accélérer leur déploiement», a fait valoir l’AID. Pour son directeur, l’ingénieur de l’armement Patrick Aufort, «l’innovation par l’expérimentation est un facteur clé de succès pour accélérer le passage à l’échelle et le déploiement opérationnel des technologies que nous soutenons», l’objectif étant d’être toujours de répondre aux besoins du terrain.
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Today, 1:56 AM
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The ex-Philippine Navy warship was sent to the bottom during high-profile Luzon Strait drills and amid rising Indo-Pacific tensions. The ex-Philippine Navy warship was sent to the bottom during high-stakes Luzon Strait drills and amid rising Indo-Pacific tensions.
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Today, 1:54 AM
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After nearly two years of work, the Bone once known as Rage has completed its journey out of the desert and back to active service. After nearly two years of work, the Bone once known as Rage has completed its journey out of the desert and back to active service.
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Today, 1:52 AM
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Washington a déçu la Suisse sur le Patriot et le F-35. Berne pourrait se retourner vers l'Europe et le système SAMP/T NG.
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Today, 2:17 AM
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Designed by Northrop Grumman and subsidiary Scaled Composites, the unmanned XRQ-73 features an ultra-quiet propulsion system powered by electricity from a gas turbine.
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Today, 2:16 AM
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The American fighter jet used a burst of 20mm cannon fire to damage the vessel's rudder in international waters. The US Navy has disabled an Iranian-flagged oil tanker in international waters as part of the ongoing US blockade of Iran's ports. US Central Command (CENTCOM) confirmed the action on 6 May, saying a Boeing F/A-18E/F
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Today, 2:12 AM
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Le coût estimé du futur porte-avions « France libre », dont Emmanuel Macron a dévoilé le nom sur le site Naval Group de Nantes-Indret ce mercredi, a doublé en quelques années. Gros plan sur les causes de cette inflation galopante.
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Today, 2:10 AM
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Huit destroyers lance-missiles de l’US Navy opèrent actuellement autour du détroit d’Ormuz. Officiellement baptisé Project Freedom l’opération vise à réouvrir les voies maritimes afin de permettre aux navires de commerce de quitter le Golfe. Pourtant en filigrane plus que ces navires de guerre ce sont bien leurs hélicos embarqués Sikorsky MH-60R Seahawk qui depuis une trentaine d’heures font le gros du job. Ils sont même allés, si on en croit l’US Department of War, jusqu’à couler sept embarcations légères des Pasdaran iraniens. Ils s’appellent USS Delbert D. Black, USS John Finn, USS Michael Murphy, USS Milius, USS Mitscher, USS Pickney, USS Rafael Peralta, et enfin USS Truxtun. Leur mission est simple et hyper complexe à la fois : libérer le passage du détroit d’Ormuz fermé depuis plusieurs semaines par les Iraniens. Les équipages de ces huit puissants navires de guerre de l’US Navy disposent d’un arsenal très conséquent axé autour des missiles BGM-109 Tomahawk. Pourtant c’est une toute autre machine volante qui est employée en priorité ici : l’hélicoptère embarqué. Chacun accueille un à deux Sikorsky MH-60R Seahawk de combat maritime. Lorsqu’il est seul à bord c’est qu’un MH-60S Knighthawk se trouve à ses côtés, adapté aux missions de transport d’assaut et/ou de recherches et sauvetages en mer. Dernière évolution en date du fameux SH-60 apparu dans les années 1980 le MH-60R est bien plus qu’un simple chasseur de sous-marins. Il lutte contre toutes les formes de menaces maritimes, sous la surface bien entendu mais aussi sur les flots. C’est pour cela que ces hélicoptères sont employés pour harceler et faire reculer les vedettes rapides des Pasdaran iraniens. Et donc le cas échéant les envoyer par le fond. Pour cela ces hélicoptères de combat maritime disposent d’un arsenal varié allant de la lourde mitrailleuse de sabord de calibre 50 (ou 12,7mm) au missile air-sol léger AGM-114 Hellfire en passant par les roquettes de 70 millimètres emportées en nacelles adaptées. MH-60R Seahawk configuré pour l’appui maritime. Dans le détroit d’Ormuz l’US Navy a su réinventer l’emploi de ces hélicoptères que certains disaient déjà obsolètes. Car pour permettre l’ouverture de voie maritime sous blocus le MH-60R Seahawk est nettement plus polyvalent et maniable que n’importe quel navire de guerre. Et en cas de pépin un porte-avions n’est jamais bien loin, avec ses chasseurs assurant les couvertures air-air et SEAD. Pour autant l’emploi d’hélicoptères de combat maritime dans la région n’est jamais sans danger pour l’US Navy. C’est pour cela que les Sikorsky MH-60R Seahawk n’opèrent jamais seuls. Ils sont toujours en formation composée de deux à trois hélicos. M’est d’avis qu’avec cette opération Project Freedom l’aéronavale américaine va en brûler du kérozène dans la région… et au prix du baril de pétrole le contribuable n’a pas fini de tirer la tronche.
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Today, 2:07 AM
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Aviation News – The United States has approved a potential $540 million Foreign Military Sale to Canada for C-17 sustainment services, reinforcing long-term operational readiness of its strategic …
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Today, 2:07 AM
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Du 4 au 15 mai 2026, l’Armée suisse participera à nouveau à l’exercice multinational NATO Tiger Meet à Araxos (Grèce). Celui-ci compte parmi les plus grands exercices d’Europe. L’objectif est de développer les capacités militaires au sein d’un réseau international et de consolider l’interopérabilité entre les différentes forces aériennes. Différents modèles d'avions se retrouvent au Tiger Meet @ Ulrich Metternich/NTA Différents modèles d'avions se retrouvent au Tiger Meet @ Ulrich Metternich/NTA La présence Les Forces aériennes suisses sont représentées sur place à Araxos (Grèce) par cinq avions de combat F/A-18. Les équipages s’entraînent dans des scénarios proches de la réalité à la coopération dans un environnement international, notamment dans le cadre de ce que l’on appelle les composite air operations (COMAO). L’accent est mis sur la coordination tactique et l’engagement conjoint des différents moyens aériens. Dans des scénarios fictifs construits pas à pas, la capacité d’intervention dans des conditions complexes est ainsi vérifiée et renforcée. Outre la Suisse, treize escadrilles venues de neuf pays participent à cette édition du NATO Tiger Meet, à savoir la Belgique, la République tchèque, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et le Royaume-Uni. Au total, plus de 50 avions de combat et quelque 1500 personnes sont attendus. Outre les échanges techniques, l’objectif principal est d’améliorer les capacités de défense transnationales et de développer l’interopérabilité entre les pays de l’OTAN et les pays partenaires. Une grande variété de missions sont réalisées en interarmées : des opérations COMAO (COMposite Air Operation), dispositifs complexes de plusieurs aéronefs réalisant des missions aux objectifs multiples, des missions défensives, offensives, et Close Air Support (CAS : soutien aérien rapproché). Dans un programme de vol typique de Tiger Meet, vous trouverez tous les entraînements au combat possibles. En raison de la force croissante des hélicoptères au sein des Tigres et de leur utilisation intensive dans les conflits actuels, ils sont intégrés à la mission en tant que contrôleurs aériens avancés, d'insertion et d'extraction de forces terrestres, ou dans un rôle de CSAR. Parallèlement à leur travail au sein des COMAO, les forces d'hélicoptères s'entraînent souvent avec les forces (spéciales) de l'armée locale. Dans la mesure du possible, les Tiger Meets sont intégrés à des exercices à plus grande échelle. Au cours d'une rencontre moyenne de 2 semaines, pas moins de 800 sorties sont généralement effectuées par les Tigres. Il va sans dire que les personnes impliquées dans la planification des missions et la maintenance des avions ont également un horaire de travail chargé. Les missions sont soigneusement planifiées, briefées, exécutées et débriefées. Lors de certaines rencontres, les COMAO volent le matin. Cet horaire est suivi pendant la plupart des jours de vol. À la fin de la première semaine OPS, il est temps de resserrer les forces sociales entre toutes les unités participantes. C'est durant ces jours que se déroulent les célèbres Tiger Games. Les Tiger Games sont principalement un mélange de divertissement et de sport. Après une deuxième semaine de missions d'entraînement encore plus intenses, le Tiger Meet est toujours clôturé en abaissant les drapeaux, et ce dernier soir, la traditionnelle fête d'adieu commence et diverses récompenses sont remises, dont le Silver Tiger Trophy est le plus important. Exercice type du Tiger Meet @ NTM Participation de longue date de la Suisse La Suisse participe à cet exercice depuis de nombreuses années à travers le Partenariat pour la paix de l’OTAN. L’escadrille d’aviation 11 des Forces aériennes suisses fait partie de la NATO Tiger Association depuis 1981 déjà et y est activement représentée en tant qu’unité volante depuis vingt-quatre ans. Au total, « la 11 » a déjà remporté quatre fois le « Silver Tiger Award », qui est décerné chaque année à l’escadrille réalisant la meilleure performance globale. Elle l’a remporté pour la dernière fois en 2025.
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Today, 2:05 AM
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La livraison a été très rapide ! Moins de 3 mois après avoir passé commande, la Suède dispose désormais d’un premier satellite de reconnaissance, fourni par la société américaine Planet et mis en orbite par SpaceX le 3 mai dernier. La Suède dispose à présent de son propre satellite d’observation de la Terre pour la défense en orbite basse. Le premier satellite militaire de reconnaissance et de surveillance des forces armées suédoises a été placé en orbite le 3 mai par un lanceur Falcon 9 de SpaceX, depuis la base militaire de Vandenberg, en Californie. Le satellite de 150 kg est un Pelican développé par Planet, dont la résolution spatiale peut atteindre 40 cm. Il observe en optique et proche-infrarouge. La gamme Pelican est produite depuis 2023 par Planet, le premier élément a été déployé en novembre 2023. Planet compte en déployer plusieurs dizaines, pour remplacer peu à peu la constellation SkySat (19 satellites). Construit, puis vendu Le satellite, nommé Edda-1 (alias Pelican 8 chez Planet), était déjà construit quand la Suède a passé commande de satellites de reconnaissance le 12 janvier. Planet fait partie des quelques opérateurs et constructeurs de satellites d’observation à prendre parti d’anticiper les commandes des gouvernements afin de livrer très rapidement leurs satellites. La société finlandaise Iceye fait la même chose avec ses satellites radar/SAR, qu'elle vend ou loue parfois après les avoir mis en orbite. Iceye doit aussi fournir des satellites de reconnaissance à la Suède. Difficile de savoir dans combien de temps la livraison sera faite étant donné qu’Iceye doit aussi fournir une constellation à la défense allemande, avec Rheinmetall. Au total, la Suède devrait disposer d’une dizaine de satellites, à la fois pour ses propres capacités d’observation mais également pour renforcer sa participation au sein de l’Otan, en devenant fournisseur d’images. Le calendrier de lancement a été accéléré, pour faire face au contexte géopolitique incertain.
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Today, 2:01 AM
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Dans les années 1990, la Turquie noua une coopération avec la Chine en signant un accord avec la CPMIEC [Chinese Precision Machinery Import and Export Corporation] pour permettre à Roketsan de mettre au point le missile balistique à courte portée J-600T Yıldırım à partir du B-611 chinois. Cet engin fut officiellement déclaré au registre des armes des Nations unies en 2007, soit six ans après sa mise en service. Depuis, Ankara a poursuivi le développement de ses capacités de frappe dans la profondeur avec le Tayfun, dont l’existence fut révélée en octobre 2022, l’agence de presse DHA [Demirören News Agency] ayant diffusé les images d’un essai – réussi – de ce nouveau missile balistique, supposé avoir une portée de 560 km. Probablement que les autorités turques auraient souhaité garder le secret sur le Tayfun plus longtemps [du moins était-ce l’intention qui leur avait été prêtée à l’époque]. Quoi qu’il en soit, quelques semaines plus tard, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’appuya sur l’essai réussi de ce missile pour s’en prendre à la Grèce. «Nous avons maintenant commencé à produire nos propres missiles. Cela effraie les Grecs, bien sûr. Quand vous dites ‘Tayfun’, les Grecs ont peur. Ils se disent qu’il pourrait frapper Athènes», avait-il affirmé le 11 décembre 2022. «Et cela pourrait arriver si vous ne gardez pas votre calme», avait-il continué en s’adressant aux responsables grecs. «Si vous essayez d’envoyer sur les îles [contestées de mer Égée, ndlr] les armes que vous avez reçues des États-Unis», alors «dans ce cas, un pays comme la Turquie ne va pas se contenter de ramasser des poires : il va faire quelque chose», avait-il prévenu. «L’attitude de la Corée du Nord ne peut et ne doit pas entrer dans l’Alliance atlantique», lui rétorqua Nikos Dendias, alors ministre grec des Affaires étrangères, en faisant allusion aux programmes de missiles balistiques de Pyongyang. Puis, en juillet 2025, Roketsan fit savoir que le développement d’une nouvelle version du Tayfun, appelée Tayfun Block 4, était en cours. Selon la presse turque, ce nouveau missile aurait été testé avec succès en décembre dernier. «Grâce à ce test réussi, notre missile Tayfun franchit un nouveau seuil, élargissant l’horizon de notre sécurité et renforçant notre dissuasion. Nous continuons d’enrichir notre arsenal avec de nouveaux systèmes et à renforcer notre dissuasion avec des solutions multicouches, locales et nationales. Ce succès ne se limite pas à la précision d’un tir : il reflète le long parcours construit grâce à nos ingénieurs, à l’intelligence de notre jeunesse et à la détermination de notre peuple», fit alors valoir Haluk Gorgun, le président des industries turques de défense, selon des propos rapportés par l’agence Anadolu. Son développement étant visiblement bien avancé, le Tayfun Block 4 a officiellement été dévoilé par Roketsan à l’occasion du salon de l’armement SAHA 26, qui se tient actuellement à Istanbul. Monté sur un tracteur-érecteur-lanceur [TEL] basé sur le Derman 8×8 de Koluman, le Tayfun Block 4 est plus imposant que son prédécesseur, avec une masse de 7 tonnes et une longueur de 10 mètres. Sa portée serait comprise entre 1 000 et 1 500 km. Mais la Turquie a une autre ambition : celle de développer le Yıldırımhan, un missile balistique intercontinental [ICBM], c’est-à-dire ayant une portée supérieure à 5 500 km. Également dévoilé lors du salon SAHA 26, ce programme est mené par le Centre de recherche et de développement du ministère turc de la Défense. Selon les minces explications données à son sujet, ce missile sera à propulsion liquide [ce qui suppose qu’il sera lancé depuis un silo] et il pourra emporter une charge militaire de 3 000 kg. Le journal Yeni Safak a précisé que le Yıldırımhan sera doté de quatre moteurs-fusées et qu’il utilisera du tétraoxyde d’azote liquide comme carburant. Et d’ajouter qu’il «illustre les capacités technologiques croissantes de la Turquie dans le domaine des missiles stratégiques». Pour le moment, le Yıldırımhan n’est qu’un projet. Reste à voir s’il va se concrétiser ou non : cela dépendra de ses essais qui, a priori, ne devraient pas tarder à être réalisés. Cela étant, il suscite quelques interrogations, à commencer par la nature de sa charge militaire. «Pour l’instant, tous les missiles balistiques intercontinentaux du monde sont équipés d’ogives nucléaires… La Turquie sera-t-elle le premier pays à introduire des ICBM armés de manière conventionnelle ? Si c’est le cas, sera-ce une charge unitaire massive ou des sous-munitions comme le [missile russe] Orechnik ?», se demande en effet Étienne Marcuz, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique
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Today, 1:59 AM
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En mars, le ministère allemand de la Défense a fait part de son intention de commander quatre frégates MEKO A-200 DEU auprès de TKMS afin de pallier un éventuel échec du programme MKS 180 [Mehrzweckkampfschiff 180 ou classe F126], dont il avait confié la maîtrise d’œuvre au néerlandais Damen en 2020. Pour rappel, particulièrement ambitieux, ce dernier vise à doter la Deutsche Marine de huit frégates polyvalentes F126 affichant un déplacement de 10 000 tonnes et dotées chacune de capacités surface-air [avec notamment 68 missiles RIM-162 ESSM], anti-sous-marines et antinavires. Seulement, ce programme se trouve en grande difficulté, au point que la première unité devrait être livrée avec au moins quatre ans de retard. En outre, son coût est passé de 8 à 10 milliards d’euros. L’une des raisons tient à des problèmes au niveau des interfaces du logiciel de conception et de fabrication utilisé par Damen, les plans et la liste des composants ne pouvant pas être transmis aux chantiers navals retenus pour construire ces frégates, dont German Naval Yard [proue], Peene Werft [poupe] et Blohm+Voss [assemblage final et armement]. Pour autant, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, rechigne à annuler ce programme, qui a déjà englouti 2 milliards d’euros. Aussi, il est question de se passer des services de Damen et d’en confier la direction à Naval Vessel Lürssen [NVL], qui vient de passer dans le giron de Rheinmetall. Seulement, les négociations sont compliquées car une telle solution soulève des questions en matière de propriété intellectuelle. Mais pas seulement. En effet, selon des informations publiées par le Financial Times, ce 6 mai, la division navale de Rheinmetall serait prête à reprendre ce programme… mais pas à n’importe quelle condition. Ainsi, après six mois de discussions, l’industriel exigerait 12 milliards d’euros pour construire ces six frégates F126, ce qui porterait le coût total du programme à 14 milliards. Les sources du journal britannique ont précisé que l’offre de Rheinmetall inclut une «clause d’indexation sur l’inflation» et prévoit la livraison de la première frégate en 2032, voire au second semestre 2031 si l’Office fédéral des équipements, des technologies de l’information et du soutien en service de la Bundeswehr [BAAINBw] consent à faire «quelques concessions sur son processus rigoureux de certification et d’approbation.» Quoi qu’il en soit, cette échéance ne remettrait pas en cause l’achat des quatre MEKO A-200 DEU pour 1 milliard d’euros car la Deutsche Marine en a impérativement besoin pour tenir ses engagements à l’égard de l’Otan à partir de 2029. En attendant, même si le chancelier allemand, Friedrich Merz, a dit espérer que la programme des frégates F126 puisse aller jusqu’à son terme, rien n’est encore joué, selon l’agence Reuters. «Les discussions concernant les frégates n’ont pas encore abouti. […] Des consultations approfondies sont en cours avec deux grandes entreprises», a en effet affirmé un porte-parole du ministère allemand de la Défense, ce 6 mai.
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Today, 1:56 AM
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The Coast Guard is putting all of its specialized forces under a single headquarters as demand for their services is at an all-time high.
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Today, 1:54 AM
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The XRQ-73 was designed with a focus on very quiet, high-efficiency flight, and it has evolved since it was last seen in 2024.
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Today, 1:53 AM
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The Super Hornet strafing the ship is the latest instance where the Navy used direct fire to disable Iranian ships trying to run the blockade.
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