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Today, 7:04 AM
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Le logiciel de commandement et de contrôle de l’entreprise danoise Systematic équipe déjà plus d’une cinquantaine d’armées, notamment au sein de l’Otan. L’armée de terre française suit le mouvement.
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Today, 7:00 AM
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Ces 39 VAB, livrés le 31 mars dernier, offriront de la mobilité sous blindage aux militaires libanais pour leur permettre d’évoluer dans des zones dangereuses.
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Today, 7:00 AM
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En septembre dernier, à l’occasion du salon DSEI qui se déroulait à Londres, le missilier européen MBDA avait dévoilé le nom retenu pour le futur missile antinavire et le futur missile de croisière (FMAN/FMC). Cette famille de missiles, appelée à équiper les forces armées françaises, britanniques et italiennes, s’appellera STRATUS.
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Today, 6:59 AM
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L’univers de la munition couvre un très large spectre de matériels qui va de la cartouche de fusil automatique produite pour quelques dizaines de centimes au missile stratégique facturé à plusieurs millions d’euros.
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Today, 6:58 AM
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Le pilote dont le chasseur-bombardier F-15E a été abattu vendredi en Iran a été secouru par les forces armées américaines. Téhéran affirme de son côté avoir « détruit » un appareil américain lors des opérations de recherches.
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April 4, 3:36 PM
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Recent conflicts have created a surge in interceptor demand worldwide while exposing potential supply chain challenges, positioning India as a cost-effective partner and scalable supplier.
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April 4, 3:35 PM
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It is rare to see the unique NT-43A aircraft at all, let alone flying over Florida ahead of the first crewed lunar space mission in decades.
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April 4, 3:35 PM
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Making a peculiar appearance supporting NASA's Artemis II launch is just the beginning of what comes next for the world's most secretive 737.
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April 4, 3:35 PM
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It's not common to see America's workhorse electronic intelligence collection jet stripped of its gray-and-white paint scheme.
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April 4, 3:35 PM
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The F-15E went down under unknown circumstances and U.S. combat search and rescue assets have been seen deep in Iran. Photos show what appear to be parts of a U.S. Air Force F-15E, amid claims and counterclaims from the US and Iran.
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April 4, 3:34 PM
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Beyond a win for the A-10, putting refueling probes on USAF tactical jets could be a boon of the service's Agile Combat Employment strategy.
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April 4, 3:33 PM
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Malgré des relations diplomatique établies il y a 140 ans, la coopération militaire entre la France et la République de Corée [ou Corée du Sud] se limite notamment à un dialogue stratégique portant sur les défis qui leur sont communs, comme la cyberdéfense et la sécurité maritime dans la région indopacifique. Pour autant, explique le Quai d’Orsay, «si la Corée du Sud peut compter sur la participation de la France dans les opérations visant à garantir sa sécurité au sein du Commandement des Nations unies, la France peut également compter sur l’appui de la Corée du Sud dans le bon déroulement de ses exercices de la région», comme l’a confirmé l’édition 2023 de la mission PEGASE [Projection d’un dispositif aérien d’EnverGure en Asie du Sud-Est], menée par l’armée de l’Air & de l’Espace. S’agissant des équipements militaires, la Corée du Sud a passé pour 1,7 milliard d’euros de commandes auprès de la Base industrielle et technologique de défense [BITD] française au cours de la période 2015-25. Dans le même temps, Séoul s’attache à promouvoir son industrie de l’armement, en misant sur la recherche et le développement ainsi que sur les synergies des technologies civiles et militaires. Non sans succès car, au cours des dix dernières années, les exportations sud-coréennes d’équipements militaires ont été multipliées par dix, grâce à plusieurs succès obtenus en Europe [Pologne, Roumanie, Norvège, etc.] et au Moyen-Orient [Émirats arabes unis]. En outre, la BITD sud-coréenne ne cesse de monter en gamme dans tous les domaines : le char K2 «Black Panther», l’obusier automoteur K-9 Thunder, le lance-roquettes multiple K239 Chunmoo, le système de défense aérienne Cheongun-II, le sous-marin de type KSS-III ou encore le chasseur-bombardier KF-21 Boramae en témoignent. Cela étant, la Corée du Sud ne maîtrise pas encore certains savoir-faire particuliers, comme ceux permettant de construire un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA]. Dans une note publiée en février, le Dr Cheong Seong-chang, numéro deux de l’institut Sejong, a plaidé pour établir une coopération avec la France dans ce domaine. «La France place l’ ‘autonomie stratégique’ comme pilier de son identité nationale, la distinguant fondamentalement des États-Unis. Elle exploite quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins et des sous-marins nucléaires d’attaque de classe Barracuda [classe Suffren], et dispose d’installations d’enrichissement de l’uranium en propre. La classe Barracuda, qui utilise de l’uranium faiblement enrichi [UFE], présente, d’un point de vue de la non-prolifération nucléaire, des obstacles juridiques comparativement plus faibles pour une coopération technologique avec la Corée du Sud», a-t-il ainsi fait valoir. Cependant, le gouvernement sud-coréen a préféré sceller un partenariat avec les États-Unis pour se doter d’une telle capacité. Ira-t-il jusqu’au bout ? Quoi qu’il en soit, à l’occasion d’une visite officielle du président Macron à Séoul, le 2 avril, la France et la Corée du Sud sont convenues de renforcer significativement leur coopération militaire, y compris au niveau industriel. «Dans le domaine de la sécurité et de la défense, la France et la Corée du Sud sont animées par une volonté commune de contribuer à la stabilité, la sécurité et la prospérité dans leurs régions respectives et au-delà. Elles sont déterminées à approfondir leurs relations dans le domaine de la défense en poursuivant des échanges stratégiques réguliers, en améliorant l’interopérabilité entre leurs forces armées et en renforçant les échanges d’informations», ont affirmé le président Macron et son homologue sud-coréen, Lee Jae Myung, dans une déclaration conjointe. À cette fin, il est question de «renouveler et d’enrichir les accords structurant» les coopérations déjà établies et de «créer des opportunités d’interactions» entre les forces françaises et sud-coréennes. En clair, il s’agit de planifier davantage d’exercices conjoints. «L’actualisation de l’Accord relatif à l’échange d’informations classifiées dans le domaine de la défense et la planification d’une escale de la mission aérienne PEGASE à l’automne 2026 illustrent cet effort commun», a souligné la déclaration conjointe. Enfin, les deux pays «renforceront les coopérations en matière d’industrie de défense qui sont d’intérêt commun, en vue de renforcer leurs bases nationales industrielles et technologiques de défense». Lors d’une conférence de presse donnée au côté de M. Lee, Emmanuel Macron a défini les enjeux de ce renforcement de la coopération militaire entre la France et la Corée du Sud. «Avec une plus grande intimité stratégique, avec des exercices conjoints, et avec aussi plus de coopération dans la production et les capacités militaires critiques, nous souhaitons nous doter de part et d’autre d’une plus grande profondeur stratégique en matière de production militaire», a-t-il dit. Reste à voir comment cela va s’organiser dans les prochains mois. Un domaine de coopération possible serait celui des feux dans la profondeur, avec l’acquisition de lance-roquettes multiples K239 Chunmoo pour remplacer les lance-roquettes unitaires [LRU] de l’armée de Terre d’ici 2027. Acquisition qui a d’ailleurs été récemment recommandée par une étude publiée par l’Institut français des relations internationales [IFRI].
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April 4, 3:30 PM
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Le 2 avril, détenue à parts égales par BAE Systems, Leonardo et le consortium JAIEC [réunissant Mitsubishi Heavy Industries et Society of Japanese Aerospace Companies], la société Edgewing a fait savoir qu’elle venait d’obtenir son premier «contrat international conjoint» au titre du Global Combat Air Programme [GCAP] qui, mené par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon, doit se concrétiser par un «système de systèmes» reposant sur un avion de combat de 6e génération d’ici 2035. «Grâce à la signature de ce contrat international, Edgewing est désormais pleinement habilitée à mener à bien le programme en tant que chef de file industriel. Notre priorité est de veiller à ce que les travaux d’ingénierie continuent d’atteindre les objectifs fixés et que l’activité poursuive sa montée en puissance conformément à nos prévisions», a-t-elle fait valoir. D’un montant de 686 millions de livres sterling, ce contrat n’a pas l’importance qu’il aurait dû avoir. D’une durée de seulement trois mois, il vise à permettre de poursuivre le développement a minima du GCAP dans l’attente de la publication par Londres de son futur «Plan d’investissement dans la défense» [DIP], lequel est censé garantir le financement des priorités britanniques en matière de défense. Or, celle-ci a été reportée à plusieurs reprises au cours de ces derniers mois. Et pour cause : l’exercice s’est avéré beaucoup plus difficile que prévu, le Bureau national d’audit [NAO] ayant déterminé qu’il manquait déjà au moins 16,9 milliards de livres sterling [d’autres sources ont avancé la somme de 28 milliards] pour financer les programmes déjà lancés par le ministère britannique de la Défense [MoD]. Pour corser davantage cette affaire, et d’après les documents budgétaires italiens, les coûts de développement du GCAP ont significativement augmenté, Rome se préparant à dépenser 18,6 milliards d’euros au total. Il est probable qu’il en aille de même pour les deux autres membres du programme. D’où la quête de nouveaux partenaires. Quête qui est une potentielle source de désaccords. Ainsi, en 2024, le Royaume-Uni et l’Italie étaient prêts à ouvrir le GCAP à l’Arabie saoudite… mais pas le Japon, qui souleva des inquiétudes concernant d’éventuels retards dans le développement de l’avion de combat de nouvelle génération. Depuis, l’intérêt de Riyad pour ce programme s’est amenuisé. Cependant, outre l’appel du pied fait à Berlin par Rome et Londres, d’autres pays ont récemment fait part de leur intention de rejoindre le GCAP. Tel est le cas de la Pologne, de l’Australie, de Singapour ou encore de l’Inde [qui considère aussi une participation au SCAF france-ibéro-allemand… si tant est qu’il se poursuive]. Mais la piste la plus chaude est celle du Canada. En effet, selon le quotidien japonais Asahi, Londres, Rome et Tokyo seraient sur le point de l’admettre au sein du GCAP avec le statut d’observateur. Une annonce est attendue en juillet prochain, probablement à l’occasion du salon aéronautique de Farnborough [Royaume-Uni]. Le statut d’observateur «permet d’obtenir des informations auprès des trois partenaires [du GCAP] afin d’envisager ultérieurement une implication plus poussée, qui pourrait inclure la production, l’approvisionnement ou même la participation à la phase de développement sous conditions», explique Asahi. Et d’ajouter : «Cette initiative témoigne du renforcement de la coopération en matière de sécurité entre Tokyo et Ottawa, qui ont signé un accord de transfert d’équipements et de technologies de défense en janvier».
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Today, 7:03 AM
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L'appareil de production de Raytheon, concepteur du célèbre système de défense aérienne, peine à répondre à la demande dopée par les guerres en Ukraine ainsi qu'au Moyen-Orient. La Suisse, elle, a gelé ses paiements pour des retards de livraison, avant que Washington
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Today, 7:00 AM
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L’armée ukrainienne adapte ses chars Abrams face à la menace croissante des drones russes. Grâce à un blindage robuste et à des structures anti-drones, Kiev améliore la protection de ses véhicules et son efficacité sur le champ de bataille.
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Today, 6:59 AM
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DÉCRYPTAGE - Si Tsahal affirme avoir «intercepté» 92% des missiles balistiques tirés par Téhéran dans les premières semaines du conflit, la multiplication des projectiles qui s’écrasent sur le sol israélien pose la question de la robustesse et de l’endurance des système
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Today, 6:58 AM
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La 52e brigade d’artillerie séparée a confirmé que son arsenal comprend désormais un système d’armes diversifié avec un mélange de systèmes modernes ukrainiens et occidentaux.
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April 4, 3:36 PM
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L'État rachète Bull pour 404 M€ : derrière l'opération, IA, nucléaire et souveraineté technologique française.
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April 4, 3:36 PM
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Iran has pushed back on Trump’s ceasefire claim as key allies distance themselves further from Epic Fury. Iran has pushed back on Trump’s ceasefire claim as key allies distance themselves further from Epic Fury.
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April 4, 3:35 PM
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Concerns grow that the Iranian-backed rebels could close the waterway, drastically exacerbating the global oil crisis and opening a new front.
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April 4, 3:35 PM
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The bridge near Tehran, a critical artery and source of pride for Iran, was taken out soon after Trump’s threat to bomb the country “back to the Stone Ages.” The bridge near Tehran was taken out soon after President Trump’s threat to bomb Iran “back to the Stone Ages.”
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April 4, 3:35 PM
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A former tier one operator in Iraq offers candid insights into the spike in attacks against U.S. interests by Iranian-backed militias.
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April 4, 3:35 PM
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Third American carrier strike group deployed this week in support of Operation Epic Fury
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April 4, 3:33 PM
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Brèves d'actualité Intégration du système de combat LYNCEA sur les patrouilleurs de la Marine nationale par Theatrum Belli 3 avril 2026 0 Partager Le groupe HENSOLDT en France Nexeya fournit le système de combat LYNCEA aux patrouilleurs hauturiers (OPV) de la Marine nationale, dans le cadre du...
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April 4, 3:31 PM
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«On ne ment jamais tant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse», disait Georges Clemenceau. Aussi faut-il prendre les informations livrées par les belligérants d’un conflit avec d’autant plus de prudence que les possibilités offertes par l’intelligence artificielle sont susceptibles d’être exploitées à des fins de manipulation. Ceci rappelé, ce 3 avril, les médias d’État iraniens ont affirmé que le Corps des gardiens de la révolution [IRCG] venait d’abattre un chasseur-bombardier F-35 américain, engagé dans l’opération «Fureur épique», dans le centre du pays. Et cela grâce à un «nouveau système de défense aérienne». Quelques heures plus tôt, l’agence de presse semi-officielle Tasnim avait diffusé une vidéo censée montrer un «chasseur ennemi sophistiqué américano-israélien» [sous-entendu : un F-35] être abattu par un «système naval avancé de défense aérienne» au-dessus de l’île de Qeshm. Seulement, sur les images, on voit un F-15 faire une manœuvre d’évitement en larguant des leurres… mais pas l’impact d’un quelconque missile sol-air sur l’appareil. L’US CENTCOM, c’est-à-dire le commandement américain pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, avait immédiatement réagi en publiant un court message pour nier la perte d’un avion de combat dans les environs de l’île de Qeshm, située dans le détroit d’Ormuz. «Tous les avions de chasse américains sont pris en compte. Les gardiens de la révolution iraniens ont formulé la même affirmation mensongère au moins une demi-douzaine de fois», a fait valoir l’US CENTCOM. Aussi, il est probable que la vidéo diffusée par l’agence Tasnim n’ait rien à voir avec le F-35 supposément abattu par l’IRCG dans le centre de l’Iran. S’agissant de ce dernier, les médias iraniens ont produit des photographies de débris pour appuyer leurs affirmations. Seulement, après analyse, il s’avère qu’il s’agit de morceaux provenant d’un F-15E Strike Eagle. En effet, la bande rouge et l’insigne figurant sur les restes d’une dérive retrouvés dans le périmètre où se serait écrasé l’appareil en question suggèrent qu’il s’agissait d’un F-15E appartenant au 494e escadron de combat, habituellement basé à Lakenheath, au Royaume-Uni. Évidemment, l’hypothèse que ces photographies puissent provenir d’un autre site où un F-15E Strike Eagle s’est écrasé n’est pas à écarter. Pour rappel, au début de l’opération «Fureur épique», trois F-15E, dont un du 494e escadron, ont été abattus, a priori par erreur, par un F/A-18 Hornet koweïtien. Cependant, la géographie de la zone où ces clichés ont été pris ne correspond pas à celle du Koweït. Peuvent-elles provenir d’un autre accident ayant impliqué un F-15E du 494e escadron ? La dernière fois que cette unité a perdu l’un de ses appareils au combat remonte au 22 mars 2011, dans la région de Benghazi [Libye]. À l’époque, l’US Air Force avait évoqué un «problème technique» et non un tir hostile. Son pilote et son navigateur avaient pu s’éjecter à temps. Mais les images du secteur où cet appareil s’était écrasé ne correspondent nullement à celles provenant d’Iran. Quoi qu’il en soit, d’autres photographies non encore authentifiées ont été diffusées par la suite. L’une d’elles montre un siège éjectable de type ACES II [le modèle qui équipe le F-15E]. D’autres suggèrent qu’une mission CSAR [Combat Search and Rescue] a été lancée par l’US Air Force pour tenter de retrouver l’équipage de l’appareil. Prises dans la région de Kohguilouyeh-et-Bouyer-Ahmad, dans le sud de l’Iran, elles montrent un C-130J Hercules [ou, plus précisément, un HC-130J Combat King] ainsi que deux hélicoptères HH-60 dédiés aux missions CSAR. Une vidéo montre un HC-130J voler à basse altitude et larguer des leurres. La région où elle a été tournée n’a pas été précisée. Si la véracité de ces clichés est confirmée, alors cela signifierait qu’un F-15E a bel et bien été perdu par l’US Air Force… Mais pas forcément qu’il a été abattu par un système antiaérien iranien, ce qui serait une première depuis le début de l’opération «Fureur épique». En tout cas, le fait qu’une mission CSAR ait été lancée suggère qu’au moins l’un des deux membres de son équipage a donné un signe de vie. Probablement que l’US CENTCOM attend que celle-ci soit achevée pour confirmer la perte d’un F-15E.
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