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Today, 3:48 AM
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Emmanuel Macron va devoir arbitrer entre les amiraux Christophe Cluzel et François-Xavier Polderman pour succéder au chef d'état-major de la marine, Nicolas Vaujour. Le duel pour cette nomination,
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Today, 3:04 AM
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Le centre de commandement conjoint germano-néerlandais «assumera un rôle de commandement sur le flanc est de l’OTAN, plus précisément dans la région de l’Estonie et de la Lettonie» dès l’été 2027.
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Today, 3:03 AM
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Le secrétaire du Conseil de sécurité de la fédération de Russie a insisté sur la responsabilité des pays occidentaux, les exhortant à débloquer les avoirs afghans gelés et à prendre en charge la reconstruction post-conflit du pays.
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Today, 3:01 AM
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Réparties sur une surface d’environ 15 000 km² et situées à équidistance des côtes vietnamiennes et chinoises, les îles Paracels sont des récifs coralliens dont la Chine a pris le contrôle en 1974, à l’issue d’un bref conflit avec le Sud Vietnam. Disputée par Hanoï et Taipei, la souveraineté de Pékin sur cet archipel n’est pas reconnue par la communauté internationale… Ce qui ne fait ni chaud ni froid aux autorités chinoises, celles-ci pratiquant le fait accompli, notamment en militarisant certains îlots. D’où des opérations dites FONOPs [Freedom of Navigation OPerations], régulièrement menées par certaines forces navales étrangères à la zone, à commencer par celles des États-Unis. Opérations qui sont dénoncées par l’Armée populaire de libération [APL] et qui peuvent donner lieu à des interactions «musclées». Actuellement déployée dans la région indopacifique avec la mission de «contribuer à la sécurité des routes maritimes stratégiques et à la promotion de la liberté de navigation», la frégate de défense aérienne et de commandement néerlandaise HNLMS De Ruyter [classe De Zeven Provinciën] vient, a priori, d’en faire l’expérience. En effet, le 27 mai, le commandement sud de l’APL a fait savoir que, «conformément aux lois et réglementations en vigueur» [en Chine, ndlr], il avait mobilisé des «moyens navals et aériens» et eu recours à des «avertissements verbaux» et à «des brouillages électroniques d’avertissement» pour éloigner le HNLMS De Ruyter des îles Paracels. Selon la même source, l’hélicoptère NH90 de la frégate de la marine royale néerlandaise [Koninklijke Marine] aurait même «violé l’espace aérien chinois». «Les actions néerlandaises ont gravement violé la souveraineté territoriale et la sécurité maritime et aérienne de la Chine, enfreint de manière flagrante le droit international […] et gravement compromis la paix et la stabilité en mer de Chine méridionale. Elles pourraient facilement entraîner des calculs et jugements erronés», a ensuite justifié et averti un porte-parole de l’APL. Ce 28 mai, se refusant à évoquer les «détails opérationnels», le ministère néerlandais de la Défense a rejeté les allégations chinoises. «La frégate opère dans le respect du droit international, notamment de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Nous naviguons dans des eaux où la libre circulation est possible et nous ne sommes pas entrés dans les eaux territoriales», a-t-il assuré. Et d’ajouter : Le HNLMS De Ruyter «poursuit sa route». La semaine passé, à son arrivée aux Philippines après une escale en Indonésie, le «pacha» du navire néerlandais, le capitaine de frégate Rodger de Wit, a affirmé que les interactions avec la marine chinoise avaient été jusqu’à présent «très limitées» «Un hélicoptère s’est approché de nous, mais la situation est restée très professionnelle des deux côtés. Ils nous ont demandé qui nous étions et nous avons répondu. Cela a suffi. C’est arrivé une seule fois», a-t-il en effet déclaré, alors qu’il était interrogé par le média philippin GMA News. Ce n’est pas la première fois qu’une frégate néerlandaise fait l’objet d’intimidations de la part des forces chinoises. En juin 2024, la frégate HNLMS Tromp avait été harcelée par des avions de chasse de l’APL alors qu’elle était déployée en mer de Chine orientale, dans le cadre de l’opération multinationale Pacific Security Maritime Exchange, menée pour surveiller les sanctions prises par les Nations unies à l’endroit de la Corée du Nord. À l’époque, les Pays-Bas avaient dénoncé une «situation potentiellement dangereuse». Pour rappel, affichant un déplacement de 6 050 tonnes pour une longueur de 144 mètres, la frégate HNMLS De Ruyter est notamment dotée de 64 missiles surface-air [32 SM-2 Block IIA et 32 RIM-162 ESSM], de missiles antinavires Harpoon et de torpilles Mark 46. L’an passé, elle a effectué un tir de missile de croisière Tomahawk, ce qui a marqué une première pour la Koninklijke Marine. Photo : le HNLMS De Ruyter lors de son arrivée en Inde – Ministère néerlandais de la Défense
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Today, 2:56 AM
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Annoncé en 2011 par la Stratégie nationale de construction navale, le programme «Navires de combat canadiens» vise à permettre à la Marine royale canadienne de remplacer ses anciens destroyers de la classe Iroquois ainsi que ses frégates polyvalentes de type Halifax. Au total, quinze unités doivent être construites par Irving Shipbuilding Inc. En 2018, à l’issue d’un appel d’offres émis deux ans plus tôt, le ministère canadien de la Défense fit savoir que ces futurs navires seraient développés à partir de la frégate de Type 26 du britannique BAE Systems, via une proposition soumise par Lockheed Martin Canada. Ce programme évalué à 60 milliards de dollars canadiens [CAN], soit 38 milliards d’euros, à l’époque, devait alors impliquer CAE, L3 Technologies, MDA et Ultra Electronics. Un contrat portant sur la construction des trois premiers «destroyers de la classe Fleuves et rivières» [DCFR], à savoir les NCSM Fraser, NCSM Mackenzie et NCSM Saint-Laurent, a été attribué à Irving Shipbuilding Inc. en mars 2025. Au total, selon les évaluations du gouvernement canadien, ils devraient coûter 22,2 milliards de dollars et être admis au service actif entre 2032 et 2036. Ces DCFR seront dotés d’un radar 3D de type AESA [en l’occurrence, le SPY-7 de Lockheed Martin], de capteurs électro-optiques et infrarouges, de systèmes de lancement vertical pour des missiles [surface-air, antinavires], d’un canon de 127 mm, de deux affûts d’arme de 30 mm, de torpilles légères et d’un système de lutte anti-sous-marine intégré. S’agissant de ce dernier, Lockheed Martin Canada a attribué un contrat à Thales afin d’équiper les destroyers de la classe Fleuves et rivières avec son sonar remorqué à basse fréquence S2087, issu de sa gamme CAPTAS, dont la réputation n’est plus à faire. Le montant de cette commande n’a pas été précisé. «Le S2087 est un sonar remorqué éprouvé à haute performance, conçu pour détecter et suivre des sous‑marins silencieux sur une longue distance dans des environnements côtiers complexes et en haute mer. Son intégration aux destroyers de la classe Fleuves et rivières soutient l’objectif visant à atteindre un taux de disponibilité de la flotte de 75 %, contribuant à une grande maturité opérationnelle et un maintien en service à long terme», a expliqué Thales, via un communiqué diffusé ce 28 mai. Et l’industriel d’ajouter : «La mise en œuvre du sonar S2087 renforcera la sécurité maritime et la capacité de défense de l’Arctique du Canada en améliorant les capacités de détection. Elle est alignée avec les objectifs stratégiques globaux du Canada visant à accroître ses capacités de défense et ses partenariats industriels.» Pour mettre en œuvre ce contrat, Thales entend nouer des partenariats avec des industriels locaux afin que le maintien en condition opérationnelle des sonars S2087 tout au long de leur cycle de vie ainsi que leur modernisation puissent se faire sous le «contrôle souverain du Canada». Pour Ian Krepps, le PDG de Thales Canada, le S2807 va ajouter des «capacités critiques aux destroyers de la classe Fleuves et rivières» qui leur permettront «d’opérer efficacement dans des environnements maritimes contestés». «En livrant ce système sonar avancé, Thales demeure profondément engagé envers le Canada – en investissant dans l’expertise locale, en renforçant les capacités souveraines et en collaborant avec l’industrie canadienne afin de protéger la sécurité du pays pour les décennies à venir», a-t-il conclu.
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Today, 2:53 AM
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Sweden’s transfer of Gripens will give Ukraine more than a new fighter, pairing its trademark dispersed operations with Meteor missiles and radar planes. Sweden’s Gripen transfer could give Ukraine far more than a new fighter, pairing dispersed operations with Meteor missiles and radar planes.
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Today, 2:52 AM
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High-altitude balloons are an increasingly critical part of the Army's future combat strategy, from providing networking to sensing to delivering kinetic effects.
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Today, 2:51 AM
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Boeing says tests off California are about showing the Australian-born MQ-28's maturity and promoting sales, which could include ones to the Pentagon.
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Today, 2:50 AM
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Le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre a confirmé mercredi qu’Oslo souhaite être associé à la « dissuasion nucléaire avancée » proposée par la France à ses alliés européens avec « des partenaires comme la Pologne, le Royaume-Uni, l’Allemagne et des partenaires nordiques ». Pour lire le communiqué des Norvégiens, c’est ici. Le Norvégien a rappelé que « la France ouvre maintenant un dialogue avec ses proches alliés sur la manière dont ses armes nucléaires peuvent également contribuer à la sécurité et à la dissuasion européennes contre les menaces militaires ». Emmanuel Macron a actualisé dans un discours majeur prononcé le 3 mars sur la base stratégique de l’Ile-Longue, près de Brest, la doctrine de dissuasion nucléaire française. Alors que la France est le seul pays européen doté de l’arme atomique avec le Royaume-Uni, il a défini une « dissuasion avancée », associant d’autres Etats européens volontaires, mais « sans aucun partage de la décision ultime ». Huit pays avaient été d’emblée associés à cette nouvelle doctrine: le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark. La Norvège, membre de l’Otan mais pas de l’Union européenne, s’était dans un premier temps dite prête à en discuter avec Paris. La Finlande, les pays baltes et la Roumanie ont également témoigné de leur intérêt. « Il ne s’agit pas d’un parapluie nucléaire mais bien d’une coordination », a commenté sur X la spécialiste de l’Ifri Héloïse Fayet. Effectivement, on est loin d’une européanisation de la force nucléaire française! Gardons à l’esprit ce qu’est cette « dissuasion avancée »: elle permet d’associer des partenaires européens aux exercices de dissuasion française et elle permet à Paris de réaliser des « déploiements de circonstance » de moyens stratégiques français chez les alliés. Ces pays accueilleraient par exemple des « forces aériennes stratégiques » de l’armée de l’air française, qui pourraient ainsi « se disséminer dans la profondeur du continent européen ». Autre point d’importance: il n’y aura aucun partage de la France concernant la décision ultime de recourir à l’arme nucléaire, ni dans sa planification, ni dans sa mise en œuvre. « La dissuasion doit demeurer un intangible français », avait déclaré le président Macron à Brest. Accord de Narvik Le nom de cet accord signé mercredi renvoie à l’alliance historique entre la Norvège et la France qui, à travers un effort commun, avait permis d’assurer la première victoire des Alliés au tout début de la Seconde Guerre mondiale. Cet accord prévoit une coopération plus étroite sur la guerre hybride, la sécurité maritime, la coopération spatiale, la cybersécurité, le soutien à l’Ukraine et la coopération dans le domaine de l’industrie de la défense. Selon le communiqué norvégien, « l’accord de Narvik marque un tournant dans notre collaboration. Cet accord comporte une clause de défense mutuelle : Nos deux pays s’engagent en effet à se soutenir mutuellement – également sur le plan militaire – en cas de besoin. La France est, avec la Grande-Bretagne, l’allié européen qui navigue le plus dans les eaux nordiques. L’accord ancre cette coopération dans des structures concrètes, la planification, l’entraînement et le stockage préventif de matériel militaire, et il nous permet d’agir rapidement et de manière coordonnée lorsque nous en avons vraiment besoin ».
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Today, 2:42 AM
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Though the drone was designed to haul supplies across the battlefield, the Army recently tried turning it into a rocket launcher.
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Today, 2:30 AM
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Northrop Grumman hopes its efforts to accelerate B-21 Raider production will encourage the U.S. Air Force to consider a larger fleet of the advanced stealth bomber.
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Today, 2:28 AM
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Germany's Bundeswehr has placed a second major order for Rheinmetall's LLM-VarioRay Laser-Light-Module, committing to a six-figure quantity of the weapon-mounted targeting devices for delivery between 2026 and 2032, with the contract value running into several hundred million euros. The call-off,
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Today, 2:27 AM
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Lithuania will purchase 936 Patria 6x6 armored vehicles from Finland in a landmark procurement approved by the State Defence Council on Wednesday, with President Gitanas Nausėda confirming that 300 of the vehicles are expected to arrive by 2030 and that
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Today, 3:42 AM
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Le cabinet Cogeres et l'association Actionnaires pour le climat vont assigner MBDA devant le tribunal judiciaire de Paris. Ils dénoncent l'absence de prise en compte par l'industriel des risques liés
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Today, 3:04 AM
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Après 39 jours de frappes contre l’Iran, l’armée américaine a entamé massivement ses stocks de missiles. Une analyse du CSIS alerte sur une fragilité durable, notamment face à la Chine, malgré des budgets records.
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Today, 3:02 AM
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Selon les explications données par le président Macron lors d’un discours prononcé à l’Île-Longue, début mars, le concept de «dissuasion avancée» vise à permettre aux pays européens qui en exprimeraient la volonté de s’associer aux manœuvres des forces stratégiques françaises. Mais pas davantage. Il n’y aura «aucun partage de la décision ultime, ni de sa planification, ni de sa mise en œuvre», avait-il insisté. Cette dissuasion avancée «pourra impliquer également du signalement, y compris au-delà de nos frontières strictes, ou la participation conventionnelle de forces alliées à nos activités nucléaires. Elle pourra enfin prévoir le déploiement de circonstance d’éléments de forces stratégiques chez nos alliés», avait ensuite précisé le locataire de l’Élysée. L’enjeu est de faire en sorte que les Forces aériennes stratégiques [FAS] françaises puissent se «disséminer dans la profondeur du continent européen» afin de compliquer les calculs d’un potentiel adversaire. «Cela renforcera notre défense en lui accordant du champ et lui offrira une profondeur stratégique nouvelle, cohérente des enjeux de sécurité en Europe», avait souligné M. Macron, avant d’estimer que les pays susceptibles de rejoindre cette initiative allaient «gagner un lien affirmé avec notre dissuasion». Depuis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Suède, le Danemark, la Belgique et la Grèce ont rejoint [ou sont sur le point de le faire] cette initiative sur la dissuasion avancée. Après un temps de réflexion, la Norvège vient de les imiter, en signant l’arrangement dit de «Narvik» [en référence à la bataille du même nom livrée contre l’Allemagne en mai 1940, ndlr] le 27 mai, lors de la réception de son Premier ministre, Jonas Gahr Støre, par le président Macron à l’Élysée. «Vous avez donné votre accord pour que la Norvège rejoigne ce que nous avons appelé la dissuasion nucléaire avancée. […] C’est une étape très importante de notre partenariat et ce sera le moteur d’une coopération très ambitieuse», a commenté le chef de l’État. «La Norvège, partenaire géographique et stratégique clé avec laquelle nous avions déjà des coopérations importantes pour assurer la protection du territoire allié face aux menaces extérieures, représentera une forte valeur ajoutée pour cette dissuasion avancée», a-t-il ajouté. Cependant, la participation norvégienne à ce concept de «dissuasion avancée» sera limitée dans la mesure où Oslo refuse le déploiement d’armes nucléaires sur son sol en temps de paix. Un point sur lequel M. Støre insiste particulièrement. «Le processus avec la France ne modifie pas la politique norvégienne en matière d’armes nucléaires. Le principe ‘Pas d’armes nucléaires sur le sol norvégien en temps de paix’ reste inchangé. Nous donnerons également la priorité au travail sur le contrôle et la non-prolifération de l’armement. Une collaboration plus étroite avec la France en Europe et dans le cadre de l’Otan peut réduire le risque que de nouveaux pays jugent opportun de développer leurs propres armes nucléaires», a en effet affirmé le chef du gouvernement norvégien. En outre, a-t-il ajouté, «notre dissuasion sera toujours assurée par l’intermédiaire de l’Otan. […] Les capacités nucléaires françaises contribuent à la dissuasion globale de l’Otan. Pour le gouvernement, il a été important que nos alliés européens se soient ralliés à l’initiative française, et que la France ait consulté les États-Unis et l’Otan». Reste que M. Macron a tenu à saluer la «forte dimension opérationnelle de [la] coopération entre les forces françaises et norvégiennes. «Les escales toujours plus nombreuses de notre marine nationale en Norvège, 20 pour le premier trimestre 2026, témoignent de la qualité du soutien des forces norvégiennes mais aussi de l’engagement de la France pour la sécurité nordique et arctique qui s’est encore renforcé depuis le début de l’année dernière», a-t-il dit. Cela étant, l’arrangement de Narvik ne porte pas seulement sur la dissuasion avancée. Selon M. Støre, il contient une «clause de défense mutuelle», c’est-à-dire que «nos deux pays s’engagent à se soutenir mutuellement […] en cas de besoin». Cet accord «ancre» la coopération entre les forces françaises et norvégiennes «dans des structures concrètes, la planification, l’entraînement et le stockage préventif de matériel militaire», a-t-il détaillé. De son côté, M. Macron n’a pas parlé de «défense mutuelle» [déjà garantie par l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord] mais d’un «principe d’assistance mutuelle». «Cet accord prévoit désormais un principe d’assistance mutuelle entre nos deux pays», a-t-il en effet affirmé. «Il institue des dialogues réguliers à tous les niveaux entre nos armées», «prévoit un renforcement de la coopération dans plusieurs grands domaines clés, défense antiaérienne, arctique, grand nord, spatial» et «formalise enfin notre coopération de long terme au soutien à l’Ukraine», a-t-il conclu sur ce sujet.
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Today, 2:59 AM
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Relativement peu dépendant des infrastructures d’une base aérienne, et donc pouvant être aisément mis en œuvre depuis une piste non préparée, comme une autoroute, sa maintenance n’exigeant qu’une formation technique minimale et pouvant emporter des missiles air-air à très longue portée ainsi que de l’armement antinavire, le JAS-39 Gripen C/D, du constructeur Saab, est l’avion de combat qui correspond le mieux aux besoins de la force aérienne ukrainienne, surtout dans le contexte qui est le sien depuis février 2022. D’autant plus que cet appareil est doté d’une suite de guerre électronique pensée pour contrer les aéronefs et les systèmes de défense aérienne russes. Seulement, la priorité a été donnée par les soutiens de Kiev à la cession de F-16 de facture américaine. Non sans raison puisque plusieurs pays européens étaient alors sur le point de remplacer les leurs par des chasseurs-bombardiers F-35A, comme les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège et la Belgique. Aussi, la Suède renonça à livrer des Gripen C/D à l’Ukraine. «L’introduction simultanée de deux systèmes de combat aérien est très complexe et il convient désormais de se concentrer sur l’entrée en service du F-16 au sein de la force aérienne ukrainienne», avait en effet justifié Pål Jonson, le ministre suédois de la Défense, en mai 2024… Soit quelques jours avant la décision française de fournir des Mirage 2000-5F à Kiev. Mais Paris n’avait alors pas les mêmes contraintes que Stockholm. Cela «ne dépend pas de nous, mais des licences d’exportation et d’autres partenaires […] qui attendent d’avoir fait des progrès avec les F-16 avant d’envisager le don de Gripen», avait en effet expliqué M. Jonson, en novembre 2024. Pour autant, au titre de son aide militaire, la Suède a déjà fourni à l’Ukraine suffisamment de pièces détachées pour éventuellement faire voler au moins quatorze Gripen C/D. Puis, en octobre dernier, Kiev a signé une lettre d’intention en vue d’acquérir jusqu’à cent cinquante exemplaires du Gripen E/F, c’est-à-dire la dernière version de l’avion de Saab. Cependant, en avril, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a laissé entendre qu’une cession de Gripen C/D était dans les tuyaux en disant espérer que la formation des pilotes ukrainiens sur ce type d’appareil puisse commencer dans le courant de cet année. Ce scénario vient d’être confirmé par Stockholm. Alors que les F-16 promis tardent à lui être livrés, la force aérienne ukrainienne pourrait disposer de seize Gripen C/D [soit l’équivalent d’un escadron] dès 2027. «La priorité absolue de l’Ukraine est la défense aérienne. Afin de renforcer ses capacités de défense aérienne, la Suède et l’Ukraine ont conclu un important accord d’armement, dans le cadre duquel Kiev va acquérir des avions de chasse Gripen [E/F]», a annoncé le gouvernement suédois. Ainsi, ce dernier a autorisé l’acquisition par le ministère ukrainien de la Défense de vingt Gripen E/F pour 2,5 milliards d’euros, cette commande devant être financée grâce au prêt de soutien de 90 milliards que l’Union européenne [UE] entend accorder à Kiev. La livraison de ces appareils ne devrait pas commencer avant 2030. Aussi, a-t-il ajouté, «si l’Ukraine procède à cet achat, la Suède prévoit également de faire don de seize avions Gripen C/D au titre de l’assistance bilatérale». Et cela dans le cadre d’un nouveau programme de soutien militaire comprenant la fourniture de «munitions de pointe», dont des missiles air-air IRIS-T, AMRAAM [moyenne portée] et METEOR [longue portée] ainsi que des capacités de guerre électronique et un soutien à l’innovation». Le transfert de ces seize Gripen C/D, prélevés dans la dotation de la force aérienne suédoise qui les remplacera par autant de Gripen E/F, devrait commencer au début de l’année prochaine, c’est-à-dire une fois que les autorisations nécessaires auront été obtenues.
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Today, 2:56 AM
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The Flyweight Assault Machine Gun will provide a replacement for a lightweight special operations-specific version of the M249 SAW.
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Today, 2:53 AM
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America's stockpile of critical standoff and air and missile defense weapons is now a strategic vulnerability foes could take advantage of.
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Today, 2:51 AM
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A video showing a Pantsir-SMD-E being airlifted onto a skyscraper underscores Russian attempts to shield Moscow from increasing Ukrainian drone attacks. A video showing a Pantsir-SMD-E system being helicoptered onto a skyscraper underscores Russian efforts to shield Moscow from Ukrainian drone attacks.
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Today, 2:51 AM
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La marine grecque modernise ses quatre frégates Hydra (MEKO 200 HN) avec Thales : nouveau CMS Tacticos, radar NS100 et système de tir STIR.
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Today, 2:42 AM
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Face à la montée des tensions en orbite, le Commandement de l'espace a engagé une course contre-la-montre pour faire émerger des experts du spatial. Les grandes écoles, comme l'Isae-Supaero et l'École de l'air et de l'espace, s'adaptent à cette nouvelle donne.
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Today, 2:40 AM
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Hensoldt has introduced OrbitISR, a modular synthetic aperture radar solution for satellite-based reconnaissance.
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Today, 2:29 AM
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Elbit Systems announced a $350 million contract on May 28 to modernize main battle tanks for an undisclosed international customer, delivering an upgrade package that replaces the vehicles' fire control systems, gun and turret drives, communications, and situational awareness systems
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Today, 2:28 AM
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Germany ordered more than 2,000 military transport trucks from Rheinmetall in a contract worth approximately $1.18 billion, the largest single logistics vehicle call-off under a framework agreement the Bundeswehr signed in 2024 to procure up to 6,500 vehicles from Rheinmetall
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