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Today, 12:45 AM
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Le 17 février, le constructeur sud-coréen KAI a annoncé explorer l’intégration des missiles Meteor et MICA de MBDA sur le chasseur FA-50.…
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Le 18 février 2026 aux États-Unis, la DARPA a annoncé que le drone LongShot X-68A avait validé des essais en soufflerie, puis des tests de largage d’armement et…
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Today, 12:44 AM
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En juin 2024 au salon Eurosatory près de Paris, l’Estonie a signé avec la France l’achat de douze canons automoteurs CAESAR Mk.1 supplémentaires, avec une livraison…
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Today, 12:43 AM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG With the ink barely dry on approvals and final signatures expected later this year, India’s massive order for 114 Rafale fighter jets is reshaping not just the Indian Air Force but the entire global supply picture for Dassault Aviation’s star performer. Out of the 114 aircraft headed […]
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Today, 12:42 AM
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The Maritime Security Belt 2026 exercise comes as the U.S. is flowing forces to the Middle East ahead of a possible attack on Iran.
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Today, 12:41 AM
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Security Forces tasked with defending Minuteman III ICBMs currently train for everything from retaking captured silos to repelling ground assaults.
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Today, 12:40 AM
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En novembre, lors d’une visite à la base aérienne à vocation spatiales [BAVS] 101 « général Robert Aubinière » de Toulouse, le président Macron a officiellement inauguré les nouvelles installations du Commandement de l’Espace [CdE], créé dans le cadre de la stratégie spatiale de défense dévoilée en 2019. À l’époque, la Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25 prévoyait initialement une enveloppe de 3,6 milliards d’euros pour moderniser et renforcer les moyens spatiaux exploités par les forces françaises. Ce montant devait alors être complété par un investissement supplémentaire de 700 millions d’euros pour développer une capacité de « défense active » en orbite reposant sur des lasers de puissance ainsi que sur deux nano-satellites patrouilleurs appelés YODA [Yeux en Orbite pour un Démonstrateur Agile], dont la mise sur orbite était attendue en 2023, voire en 2024. La LPM 2019-25 n’ayant pas été jusqu’à son terme, la suivante [LPM 2024-30] a inscrit 6,4 milliards d’euros sur la ligne dédiée aux opérations spatiales, dont 6 milliards au titre d’un « effort prioritaire » en faveur des « programmes d’équipements capacitaires et d’acquisition de services commerciaux spatiaux ». Cette somme doit financer l’opération ARES [Action et résilience spatiales] qui, portée par la Direction générale de l’armement [DGA], vise à développer d’autres moyens d’intervention en orbite [TOUTATIS, BLOOMLASE, FLAMHE, etc.], des capacités de surveillance renforcées et un système de commandement et de contrôle [C2] au profit du CdE. Elle permettra également de mener à bien d’autres projets, en lien avec le Centre national d’études spatiales [CNES]. Alors qu’il a récemment participé à deux manœuvres orbitales inédites au côté du Commandement spatial américain [US SPACECOM] et qu’il est en train de conduire l’exercice multinational SparteX [successeur d’AsterX], le CdE vient de faire l’objet d’un référé après avoir été contrôlé par la Cour des comptes. Ayant d’abord appelé le ministère des Armées à bâtir une « politique de ressources humaines qui tienne compte des spécificités du spatial » pour éviter de « se trouver face » à une vague importante de départs de spécialistes « dans les années à venir », les magistrats de la rue Cambon ont déploré le fait que le CdE ne dispose pas encore de ses propres moyens pour mener des opérations spatiales. « Dans les faits, le CdE ne dispose pas des moyens capacitaires pour exercer » sa mission. En effet, souligne le référé, il n’a pas pris le contrôle opérationnel des satellites existants [Syracuse et Athena Fides relèvent de l’ex-DIRISI, désormais intégrée au nouveau Commissariat au numérique de défense, tandis que le CNES s’occupe des satellites d’observation de la Terre et de renseignement électromagnétique, ndlr]. En outre, les satellites YODA ne lui ont toujours pas été livrés, « en raison de difficultés techniques ». « Le projet de démonstrateur de satellites patrouilleurs-guetteurs YODA constitue un exemple topique. Alors qu’il devait permettre au CdE de réaliser de premières opérations dans l’espace, ce programme accuse un retard de plus de trois ans en raison de difficultés techniques », avance la Cour des comptes. Cela étant, les programmes capacitaires en cours s’inscrivent dans le temps long et ils peuvent parfois être tributaires de facteurs externes [retard d’Ariane 6, manque de lanceurs, etc.]. En outre, celle-ci s’étonne que, « six ans après sa création, le CdE ne dispose toujours pas d’un système d’information de commandement et de contrôle, pourtant indispensable pour apprécier la situation spatiale et diriger des opérations dans l’espace ». Et d’ajouter : « Cette situation limite la préparation des forces du CdE, en particulier de sa brigade des opérations spatiales ». S’agissant du volet capacitaire, le référé affirme que la stratégie d’acquisition du CdE, laquelle prend en compte les acteurs du « New Space », n’est pas partagée au sein du ministère des Armées. « Plusieurs programmes, comme le programme à effet majeur IRIS pour l’observation spatiale, sont ainsi en difficulté en raison des positions divergentes entre d’une part le besoin d’agilité et de résilience exprimé par l’état-major des armées, et d’autre part la stratégie de la DGA tenant compte du maintien de l’expertise technique des acteurs industriels historiques de la base industrielle de défense », y lit-on. Pourtant, la DGA a récemment confié plusieurs contrats à des entreprises du New Space, comme U-SPACE [programme TOUTATIS] ou Infinite Orbits [programme PALADIN]. Qui plus est, en octobre, elle a lancé le « Pacte Espace » pour « structurer » le dialogue avec les acteurs français du secteur spatial. Cependant, il n’en reste pas moins que, selon la Cour des comptes, le comité spatial mis en place par le ministère en mars 2023 pour « orienter les travaux programmatiques et les choix industriels » ne s’est réuni qu’à deux reprises pour le moment. Par ailleurs, au-delà des considérations capacitaires et des relations avec le CNES, qui doivent être « clarifiées », le référé souligne que le CdE « ne dispose aujourd’hui d’aucun cadre réglementaire comparable à ceux existant dans le domaine de la défense terrestre, maritime ou aérienne ». Ce qui peut constituer un sérieux problème. « L’absence de disposition réglementaire dans le code de la défense s’agissant de la défense spatiale est préjudiciable. D’une part, cela prive le CdE d’un cadre légal d’intervention et de la légitimité qui est la sienne à coordonner les moyens spatiaux militaires pour assurer la défense spatiale. D’autre part, la défense spatiale est à ce jour appréhendée par le prisme de la défense aérienne, ce qui apparaît inadapté », explique la Cour des comptes. « Le cadre juridique actuel ne prend pas en compte la défense de nos moyens spatiaux et l’action dans l’espace destinée à faire face à des actes malveillants ou agressifs conceptualisés sous le terme de ‘défense active' », insiste-t-elle. Ainsi, il s’agit de définir exactement « les conditions de mise en œuvre de la défense spatiale » afin d’instaurer un cadre juridique adéquat. Dans sa réponse à ce référé, et s’agissant des questions capacitaires, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, n’a pas repris à son compte la suggestion de la Cour des comptes visant à « élaborer une stratégie d’acquisition cohérente dans le domaine du spatial de défense, partagée entre la DGA, l’EMA et le CdE ». « Je souhaite préciser que, compte tenu du rôle de la Direction générale de l’armement dans le domaine capacitaire, il semble préférable de coordonner les stratégies d’acquisition pour les opérations d’ensemble », a-t-elle estimé. Quant aux aspects juridiques, la ministre s’est dite favorable à l’intégration d’un titre dédié à la défense spatiale dans la partie réglementaire du Code de la Défense car elle est de « nature à renforcer l’assise juridique de l’action de l’Etat dans le domaine spatial. » Cependant, a prévenu Mme Vautrin, ce n’est pas aussi simple. « Une telle mesure nécessitera au préalable de trouver un vecteur législatif afin de créer un titre dans la partie législative du code », a-t-elle fait observer. Toutefois, a-t-elle ajouté, « dans l’immédiat, il est possible d’insérer dans le titre relatif à la défense aérienne une section portant sur la défense spatiale ».
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Today, 12:33 AM
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Dans le cadre d’un entretien accordé à l’hebdomadaire Le Point pour la promotion de son livre « Les guerres des mers » [Tallandier], l’amiral Nicolas Vaujour a expliqué que la Marine nationale menait « la vie dure » aux sous-marins russes, en faisant valoir que la frégate multimissions [FREMM] était « la référence dans ce domaine ». Cependant, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2, véritable couteau suisse de l’Aéronautique navale, n’est pas en reste en matière de lutte anti-sous-marine [ASM]. Et cela d’autant plus que, porté au standard 6, il est encore plus performant. La modernisation de dix-huit Atlantique 2 [sur vingt-deux] fut lancée en 2013, via des contrats notifiés par la Direction générale de l’armement [DGA] à Dassault Aviation et au Service industriel de l’aéronautique [SIAé]. Mais ce programme aura été marqué par des retards… puisqu’il aura fallu attendre novembre 2022 pour que la mise en service opérationnel [MSO] du standard 6 soit officiellement prononcée par la Marine nationale, à l’issue d’une campagne d’évaluation menée par le Centre d’expérimentations pratiques et de réception de l’aéronautique navale [CEPA/10S]. À l’époque, le ministère des Armées fit valoir que l’Atlantique 2 porté au Standard 6 avait « déjà démontré sa pleine efficacité lors d’opérations conduites en mer Baltique, en Méditerranée centrale et orientale, en océan Indien ou encore dans le golfe de Guinée, mais aussi au large des approches françaises dans le cadre de sa participation à la défense maritime du territoire ». Et d’ajouter : « Cette rénovation profonde de l’Atlantique 2 en fait un outil compétitif face aux menaces modernes. Ainsi, jusqu’à leur fin de vie, à l’horizon de 2035, les dix-huit avions portés au standard 6 permettront à la France de rester au niveau de ses alliés les plus performants ». Quoi qu’il en soit, la Marine nationale a dû patienter pendant près de trois ans pour aligner la totalité de ses Atlantique 2 modernisés. En effet, ce 18 février, la DGA a indiqué que le 18e et dernier appareil mis au standard 6 venait d’être livré à la base aéronavale [BAN] de Lann-Bihoué [Morbihan]. La fin de ce programme laisse augurer une amélioration de la disponibilité des Atlantique 2, cette dernière ayant été affectée par l’immobilisation des appareils devant être modernisés. Et cela alors que la flotte de ces avions, qui a franchi le cap des 200 000 heures de vol en 2022, est fortement sollicitée actuellement. Pour rappel, la modernisation de ces dix-huit Atlantique 2 a consisté à traiter leurs obsolescences et à leur installer de nouveaux équipements [calculateur tactique, capteurs, optronique, consoles de visualisation des opérateurs, radar à antenne active Searchmaster, sous-système de traitement acoustique numérique de dernière génération STAN, interrogateur IFF TSA2542 et logiciel de mission LOTI]. Opérant en bande X, le radar Searchmaster est sans doute l’élément central de ce standard 6 dans la mesure où il permet de suivre jusqu’à 1 000 cibles simultanément [contre quelques dizaines auparavant], que ce soit à courte ou à longue portée. Cet équipement a en outre été amélioré grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle. Selon Thales, ils permettent « de collecter, traiter et analyser de grandes quantités de données dans des délais très courts afin de présenter aux opérateurs radar une image beaucoup plus synthétique ». S’il a été conçu pour la lutte ASM et la lutte antinavire, l’Atlantique 2 peut effectuer des missions de renseignement et de surveillance, coordonner un raid aérien [SCAR-C pour Strike coordination and reconnaissance – coordinator], en évaluer le résultat [BDA – Battle Damage Assessment], détruire lui-même des cibles avec ses quatre bombes GBU-12 embarquées ou encore participer à des opérations de sauvetage.
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Today, 12:31 AM
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Le chancelier allemand a déclaré dans un entretien qu'il n'avait pas besoin du même avion que la France, alimentant une fois de plus les craintes que le programme système de combat aérien du futur (SCAF) ne puisse voir le jour. Outre les tensions entre les deux pays, les industriels n'arrivent pas non plus à se mettre d'accord.
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Today, 12:29 AM
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BAE Systems Australia has conducted trials to evaluate the autonomy of its 8×8 Autonomous Tactical Light Armour System (ATLAS) Collaborative Combat Varian
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Today, 12:28 AM
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With the launch of a new rotary-wing final assembly line (FAL) in the Indian state of Karnataka, Airbus Helicopters and Tata Advanced Systems Limited (TASL
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Today, 12:27 AM
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Retrouvez chaque semaine en vidéo Air&Défense, l’émission de BFM Business réalisée en partenariat avec La Tribune et Air & Cosmos, dédiée aux enjeux stratégiques et à l'actualité de l’aéronautique, de la défense et du spatial.
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Today, 12:24 AM
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Switching from the Minuteman III to the Sentinel system, led by Northrop Grumman, involves the replacement of more than 600 facilities across five states.
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Today, 12:45 AM
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Le 20 février 2026, à New Delhi, Emmanuel Macron et Narendra Modi vont-ils officialiser autour du Rafale le partenariat stratégique entre Paris et New Delhi sui se construit ces derniers mois ?
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Today, 12:44 AM
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Dans la nuit du 13 au 14 juin 2025, depuis Israël, l’IAF a engagé des F-35I Adir dotés de réservoirs externes furtifs largables lors de l’offensive Rising Lion…
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Today, 12:44 AM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG India’s proposed 114-aircraft Rafale acquisition is shaping up to be more than just a numbers-driven expansion of the Indian Air Force fleet. Emerging details suggest that the final two squadrons under the mega deal could be delivered in the advanced Rafale F5 configuration, potentially giving the IAF […]
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Today, 12:42 AM
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The shrunken E-3 fleet isn't getting any younger, and a replacement is still far off while demand for its services would be far greater in the Pacific.
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Today, 12:42 AM
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SpaceX has cut off Russia's access to Starlink and now Moscow is scrambling to find a replacement.
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Today, 12:41 AM
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En novembre 2017, fraîchement nommé chef d’état-major des armées [CEMA], le général François Lecointre avait alerté les parlementaires sur les difficultés auxquelles il fallait s’attendre au sujet du projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], lancé quelques mois plus tôt par le président Macron et la chancelière allemande, Angela Merkel. « S’agissant de la coopération européenne et de l’avion de combat européen, il est manifeste que l’Allemagne souhaite combler son retard dans un certain nombre de secteurs technologiques et industriels, dont elle est notamment absente depuis plusieurs années. S’associer à la France pour créer un futur avion de combat vise à récupérer une compétence qui a été, jusqu’à présent, perdue », avait en effet prévenu le général Lecointre. La suite lui a donné raison. Cela étant, en avril 2018, alors qu’il n’était nullement question d’ouvrir ce projet à d’autres partenaires européens, la France et l’Allemagne approuvèrent une fiche commune d’expression des besoins [HLCORD – High Level Command Operations Requirements Document] concernant l’avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] sur lequel devait reposer le SCAF. Et ce document soulignait la nécessité de développer un appareil « navalisable », c’est-à-dire pouvant être mis en œuvre depuis un porte-avions. Par la suite, contrairement à ce qui avait été initialement convenu, le SCAF dut s’ouvrir à un troisième partenaire, en l’occurrence l’Espagne. Et cela, à la demande de l’Allemagne. Ce qui chamboula l’architecture industrielle de ce projet, en particulier pour le NGF étant donné que, désigné maître d’œuvre pour son développement, Dassault Aviation se vit mettre en minorité par rapport à Airbus, grâce à l’implication de ses filiales allemande et espagnole. Le bras de fer engagé par l’avionneur français pour être en mesure d’assurer sa maîtrise d’œuvre explique en grande partie la raison pour laquelle ce projet est bloqué à la phase 1B depuis plusieurs mois, Airbus refusant toute concession. Et le tout étant assorti de différends sur les questions de propriété intellectuelle et de partage des tâches Pour sortir de cette impasse, une solution consisterait à développer deux avions de combat tout en maintenant la coopération autour des moteurs, des effecteurs et, surtout, du « cloud de combat »… Solution qui a été proposée, la semaine passée, par l’Association allemande des industries aérospatiales [BDLI] et le puissant syndicat IG Metall, et à laquelle semblent se résigner les états-majors. Seulement, lors d’un entretien accordé à plusieurs journaux européens, le président Macron a rejeté cette idée. « Pour ma part, je considère que les choses doivent avancer. Et de la même manière sur le char de combat, d’ailleurs. Parce que vous imaginez, si d’aventure, le partenaire allemand remettait en cause l’avion commun, on serait obligé de remettre en cause le char commun », a-t-il dit. A-t-il eu l’occasion d’évoquer le sujet avec Friedrich Merz, l’actuel chancelier allemand, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité ? Quoi qu’il en soit, ce 18 février, invité du podcast politique « Machtwechsel« , M. Merz a clairement remis en cause la participation de l’Allemagne au SCAF s’il est impossible de dépasser le blocage actuel. C’est la première fois qu’un haut responsable allemand émet une telle hypothèse publiquement. « Il ne s’agit pas d’une querelle politique. Nous avons un réel problème au niveau du cahier des charges. Et si nous ne parvenons pas à le résoudre, nous ne pourrons pas poursuivre le projet », a en effet déclaré le chancelier allemand. « Les Français auront besoin, dans la prochaine génération, d’un avion capable d’emporter des armes nucléaires et d’opérer depuis un porte-avions. La Bundeswehr n’en a pas besoin pour le moment », a-t-il ajouté. Alors pourquoi avoir signé le HLCORD en 2018 ? Quant à l’éventualité de développer deux avions de combat pour un seul système, M. Merz a estimé qu’elle soulevait des considérations “structurelles” pour ce projet. « La question qui se pose maintenant est la suivante : avons-nous la force et la volonté de construire deux avions pour des exigences différentes, ou seulement un seul ? », a-t-il demandé. « La France souhaite n’en construire qu’un seul et l’adapter à ses propres spécifications. Mais ce n’est pas ce dont nous avons besoin », a-t-il ensuite insisté, avant de laisser entendre que l’Allemagne pourrait se tourner vers d’autres partenaires. « Il y en a d’autres en Europe, les Espagnols en tout cas, mais aussi d’autres pays intéressés pour en discuter avec nous », a-t-il assuré. L’Élysée n’aura pas tardé à répondre au chancelier allemand. « Les besoins militaires des trois États participants n’ont pas changé, qui incluaient d’emblée la dissuasion française comme les autres missions de l’avion du futur », a rétorqué la présidence française. Et de conclure : « Au vu des enjeux stratégiques pour notre Europe, il serait incompréhensible que des divergences industrielles ne puissent être surmontées alors même que nous devons collectivement montrer unité et performance dans tous les domaines intéressant son industrie, sa technologie et sa défense. »
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Today, 12:37 AM
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À l’occasion de la Conférence de Munich sur la sécurité, la semaine dernière, le chancelier allemand, Friedrich Merz, a dit avoir « entamé des discussions confidentielles » avec le président Macron au sujet de « la dissuasion nucléaire européenne », celle-ci devant, selon lui, « s’inscrire strictement dans le cadre de la participation [de l’Allemagne] au partage nucléaire de l’Otan » afin de ne « pas laisser apparaître en Europe des zones de sécurité différentes ». Lors du même événement, et sans reprendre à son compte l’expression de « dissuasion nucléaire européenne », M. Macron a confirmé qu’un « dialogue stratégique » avait été initié avec le « chancelier Merz et [d’autres] dirigeants européens afin de voir comment nous pouvons articuler notre doctrine nationale avec une coopération spéciale et des intérêts de sécurité communs dans certains pays clés ». « Ce dialogue est important car il permet d’articuler la dissuasion nucléaire dans une approche holistique de la défense et de la sécurité. C’est un moyen de créer une convergence dans notre approche stratégique entre l’Allemagne et la France », a ajouté le président français. Cela étant, ce dernier doit préciser ses intentions sur ce sujet très prochainement, sans doute lors d’un déplacement à l’Île-Longue, en mars. Une clarification sera la bienvenue au regard des propos qu’a tenus le chancelier Merz dans un entretien diffusé sur la chaîne de podcast « Machtwechsel », ce 18 février. D’abord, M. Merz a dit ne pas souhaiter que l’Allemagne puisse « envisager de développer ses propres armes nucléaires » étant donné qu’elle est liée par ses engagements internationaux. Et de citer l’accord « Deux plus Quatre » [Union soviétique, États-Unis, France et Royaume-Uni d’un côté, Allemagne de l’Ouest et de l’Est de l’autre] et le Traité de non prolifération [TNP]. Mais même si ce n’était pas le cas, il lui serait très difficile de développer un arsenal nucléaire quand l’on sait la somme de savoir-faire techniques qu’il faut mobiliser. Sauf à bénéficier d’un coup de pouce… C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’Allemagne abrite sur son sol des bombes nucléaires tactiques américaines, dans le cadre de l’Otan. Si le contrôle de ces dernières est exclusivement assuré par les États-Unis, il revient à des chasseurs-bombardiers allemands [Tornado et, bientôt, F-35A] de les mettre en œuvre le cas échéant. A priori, les discussions entre la France et l’Allemagne portent sur la mise en place d’un mécanisme similaire. Du moins, c’est ce qu’a suggéré M. Merz en affirmant qu’il « serait possible que des avions de combat allemands puissent emporter des armes nucléaires britanniques et françaises ». Et d’ajouter : « Comme pour les Américains, la décision finale dans ce cas précis reviendrait aux Français et aux Britanniques ». Seulement, le Royaume-Uni a abandonné sa composante nucléaire aéroportée à la fin des années 1990. Partant, il ne peut pas proposer de bombes ou de missiles air-sol nucléaires à l’Allemagne. Aussi, l’hypothèse formulée par M. Merz ne peut que concerner la France. Reste que le mécanisme évoqué par le dirigeant allemand n’a que très peu de chances de se concrétiser en l’état actuel des choses. À moins de « câbler » les Eurofighter EF-2000 [voire les futur F-35A !] de la Luftwaffe pour qu’ils puissent emporter les missiles ASMPA-R et ASN4G [ce dernier étant destiné au Rafale F5, ndlr]. Et cela alors que, durant le même entretien, M. Merz a justifié l’hypothèse d’un retrait de l’Allemagne du projet de Système de combat aérien du futur [SCAF] en soulignant que, contrairement aux forces françaises, la Bundeswehr n’avait pas besoin d’un avion capable d’emporter des armes nucléaires. Comprenne qui pourra. Quoi qu’il en soit, a fait valoir le chancelier allemand, « la situation a évolué et je souhaite que nous discutions au moins de l’offre française » car « dans le contexte actuel, une telle offre du gouvernement français ne peut rester sans examen ».
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Today, 12:31 AM
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Un avis de marché portant sur l’acquisition d’un maximum de 70 Systèmes de Drones Légers de Renseignement d’Appui Tactique (SDLRAT) a été diffusé le 17 février. Il porte sur la fourniture de Systèmes de Drones Légers de Renseignement d’Appui Tactique dont 15 seront commandés en ferme, 55 en option et des prestations de soutien associées. Ces drones pourront transporter des charges de renseignements d’origine électromagnétique (ROEM) et d’origine image (ROIM). Un système est composé de : – deux vecteurs aériens ; – une station sol, avec une console de pilotage et une console d’exploitation des charges utiles indépendante (voire une console par charge utile) ; – un kit météo permettant aux opérateurs de vérifier que le drone peut être déployé dans les conditions météorologiques locales ; – le colisage permettant de transporter l’ensemble du système dans un véhicule de type pickup ; – tous les autres éléments nécessaires à la mise en œuvre du système. Le vecteur aérien devra : – décoller et atterrir verticalement (VTOL) ; – emporter simultanément une charge ROIM1 et ROEM2 (intercepteur V/UHF et IMSI catcher), capables de fonctionner simultanément en vol ; – avoir un minimum de 7h d’autonomie en vol, en configuration VTOL avec ses deux charges ; – avoir un minimum de 10h d’autonomie en vol avec ses deux charges en changeant éventuellement sa configuration (par exemple : décoller depuis une catapulte puis atterrir verticalement au moyen d’un parachute, airbag, ou autre moyen) ; – être équipé d’un système de terminaison de vol indépendant ; – pouvoir être opéré avec une masse inférieure à 25kg en ordre de marche en configuration VTOL et en emportant les charges ROIM et ROEM (l’autonomie pourra être réduite, sans aller en dessous de 1h de vol) ; – justifier d’au moins 500 heures de vol (hors essais industriels). Le système peut être déployé et opéré par 2 opérateurs ; Les charges ROIM et ROEM seront fournies par le titulaire ; La charge utile ROIM doit pouvoir reconnaitre un homme armé à 3000 m de jour et à 1200 m la nuit en infrarouge. Elle embarque aussi un télémètre et un pointeur laser ; La portée du système doit être supérieure à 100 km ; La station sol peut être intégrée pour opérer le système dans un véhicule aménagé de type pick-up ou utilitaire, le reste du système doit pouvoir être transporté dans ce véhicule. La date prévisionnelle de notification du marché est fixée au mois d’avril 2026.
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Today, 12:29 AM
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La PME toulousaine Syntony, qui a déjà déployé ses infrastructures pour faire fonctionner le GPS dans les métros, est rachetée par Safran Electronics & Defense. Sa technologie intéresse le groupe pour équiper les nouvelles constellations en orbite basse.
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Today, 12:28 AM
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Australia's investment in newly opened facilities in the Northern Territory to operate Northrop Grumman MQ-4C Triton Remotely Piloted Aircraft Systems (RPASs
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Today, 12:28 AM
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Auterion and Ukrainian defence technology company Airlogix plan to produce more than 5,000 units of medium-range X- and delta-wing unmanned aircraft systems (UASs
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Today, 12:25 AM
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Chancellor Friedrich Merz suggested examining whether France and the U.K. could be elevated to the same level as the U.S. nuclear umbrella.
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