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Today, 1:55 AM
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The offensive against Iran could impact training and maintenance cycles and accelerate the degradation of the US arsenal on top of depleting Washington’s stockpiles.
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Today, 1:54 AM
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Kraken will deliver 20 uncrewed surface vessels under Project Beehive to support the Royal Navy's transition to a hybrid fleet.
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Today, 1:54 AM
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The Australian ministry of defense announced today it is acquiring a fleet of 40 Bluebottle uncrewed surface vessels (USV) to enhance the Royal Australian Navy's undersea warfare capabilities.
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Today, 1:54 AM
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The French Navy (Marine Nationale) FREMM frigate Aquitaine won the U.S. Navy’s “Hook’em” award. This marks the fifth time that the U.S. 6th Fleet awards the price to a French unit for its ability to find and track submarines (and the fourth time to a FREMM frigate) The “Hook’em Award” rewards Anti-Submarine Warfare (ASW) excellence
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Today, 1:52 AM
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Le Rafale s’inscrit désormais dans une dynamique industrielle et opérationnelle, portée par un carnet de commandes solide et une empreinte export élargie.…
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Today, 1:50 AM
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Le Defence Forces Vision 2047, présenté au South Block par le ministre de la Défense Rajnath Singh aux côtés du chef d’état-major de la défense et des…
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Today, 1:48 AM
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La DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a annoncé le 9 mars l’attribution de la désignation X-76 au démonstrateur développé par Bell Textron dans le cadre du programme SPRINT (Speed and Runway Independent Technologies). En juin 2025, la DARPA avait sélectionné Bell au détriment d’une filiale de Boeing pour la conception du démonstrateur SPRINT.
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Today, 1:48 AM
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La remise du trophée s’est déroulée à Naples, où est installé le quartier général de la flotte américaine pour l’Europe et l’Afrique. Le prix "Hook'Em Award" du 3e trimestre 2025 a ainsi été remis par le commodore Doug Sattler, commandant la Task Force 69, au commandant de l’équipage B de la frégate française. Il récompense les performances de l’Aquitaine lors d’opérations de lutte anti-sous-marine conduites en Atlantique Nord au cours de l’année 2025.
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Today, 1:46 AM
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La guerre en Ukraine et les combats à Gaza m’avaient amené à rédiger quelques posts sur les dommages causés à l’environnement par les combats et les activités des forces armées. La guerre dans le golfe Persique ne pas fait exception puisque, déjà, on peut constater l’impact des combats, bombardements, incendies et fuites de pétrole sur l’ensemble des pays concernés, sur leurs terres et sur les eaux du golfe. Bien sûr, des experts ont déjà commencé à répertorier les dégâts sur les sites militaires et industriels et à estimer leurs incidences sur les populations déjà touchée par des niveaux de pollution très élevés. C’est le cas des spécialistes du CEOBS (pour Conflict and Environment Observatory) qui ont déjà produit trois analyses depuis le 3 mars. Au 10 mars 2026, ils avaient recensé plus de 300 incidents, dont 232 ont fait l’objet d’une évaluation des risques environnementaux. Les résultats sont cartographiés ci-dessous: Ces résultats montrent les incidents survenus en Iran, en Irak, en Israël, au Koweït, en Jordanie, à Chypre, à Bahreïn, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, à Oman et en Azerbaïdjan. Le type d’installation le plus fréquemment touché est, de loin, un « site militaire » (123). Parmi ceux-ci, le sous-type le plus impacté est celui des « bases aériennes » (26). En dehors des sites militaires, les incidents concernent divers types d’installations, présentant différents profils de pollution : hôpitaux, sites de stockage de pneumatiques, raffineries de pétrole, etc. « À mesure que le conflit progresse, nous constatons une augmentation des attaques contre les infrastructures civiles et à double usage », constataient les experts de CEOBS le 10 mars. Le Golfe en feu Certes, l’attention médiatique se focalise davantage sur le blocage du détroit d’Ormuz et l’interruption des livraisons de gaz et de pétrole en provenance du Golfe et la hausse des prix des carburants. Mais on ne peut ignorer les nombreux incendies de dépôts de pétrole. On se souviendra que pendant les conflits armés, les émissions de Co2 augmentent brutalement à cause de sept facteurs majeurs. Les émissions sont intensifiées par la surconsommation d’obus, bombes, missiles, roquettes et munitions de petits calibres d’une part et par celle de carburant par les unités terrestres, les forces navales et surtout les unités aériennes. Il faut aussi prendre en compte en temps de guerre tous les déplacements de populations (déplacés internes, réfugiés etc.) qui obligent à un recours accru aux automobiles, cars, trains, bateaux et avions. Un incendie dans un dépôt de carburant, le 8 mars, près de Téhéran (Photo by Hassan Ghaedi / Anadolu via AFP). Les incendies génèrent aussi d’importants volumes de CO2 : feux de dépôts de carburant et d’infrastructures pétrolières, feux de déchets et de débris et enfin feux de forêts et de champs qui constituent une importante source d’émissions de gaz à effet de serre. C’est exactement le scénario qui s’impose au Proche/Moyen Orient et dans le Golfe.
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Today, 1:41 AM
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Indonesia will finance its planned acquisition of India's BrahMos coastal defence missile system through a foreign commercial loan.
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Today, 1:38 AM
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Après l’Iron Dome israélien, le Golden Dome américain et le Michelangelo Dome italien, place à… SkyDefender, un dôme antiaérien « tout-en-un » développé par Thales. Dévoilé aujourd’hui, il propose de mobiliser l’ensemble du portfolio disponible tout en s’intégrant aux systèmes de défense sol-air existants, qu’ils soient fournis ou non par le groupe français. Plus protéiforme, plus complexe, plus imprévisible et parfois saturante, la menace aérienne exige des armées d’Europe, de l’OTAN et d’ailleurs de réinvestir un domaine longtemps passé au second plan, pour ne pas dire négligé. L’effort de rattrapage est engagé un peu partout avec plus ou moins d’ambition. Pour gagner en efficacité, certains boucliers anti-aériens tendent à se renforcer tant verticalement qu’horizontalement en multipliant les couches et en y multipliant les capteurs et effecteurs pour garantir le maillage le plus fin et le plus large et aboutir au dôme le plus hermétique. C’est ici que SkyDefender intervient. Ce système multidomaines et multicouches doit contribuer à « clarifier le positionnement de Thales. (…) Ce que nous voulons montrer, c’est notre capacité à aller à la fois plus loin et à avoir une solution beaucoup plus intégrée pour nos clients », indique Hervé Dammann, directeur général adjoint de l’activité Systèmes terrestres et aériens. Par « clarifier », entendre la combinaison de toutes les capacités de défense sol-air d’une armée, qu’elles soient produites par Thales ou non, sous une bannière unique. Avec SkyDefender, Thales vise la mise en réseau de tous les capteurs et effecteurs à disposition pour mieux déceler, suivre et neutraliser tout l’éventail de menaces, du micro-drone moins visible à l’avion de chasse très manoeuvrant et au missile hypersonique très rapide. Le tout, tant à terre qu’en mer, dans l’espace et dans le domaine cyber. Bref, « il faut savoir s’adapter au type de menace pour bien les détecter, bien les tracer et décider quel est le meilleur type d’effecteur pour traiter une menace », résume Hervé Dammann. De par son architecture ouverte et modulaire, SkyDefender est conçu de sorte à pouvoir s’intégrer aux boucliers nationaux existants, qu’ils soient constitués de systèmes issus des différentes divisions du groupe ou venus d’ailleurs. Jusqu’au système PATRIOT américain, moyennant le partage des données nécessaires. « Cela dépend à quel niveau l’intégration va se faire. Nous n’avons pas la prétention d’intégrer tous les systèmes. Il y a des gens avec qui nous ne travaillerons pas », explique Hervé Dammann sans viser un pays en particulier. L’exemple chinois paraît néanmoins évident. Et si des trous subsistent dans la raquette, le groupe a de quoi les combler. Son portfolio permet aujourd’hui d’agir dans un rayon de quelques kilomètres à près de 5000 km. Pour la très courte portée, ce sera le canon RapidFire conçu avec KNDS et adopté par la France ou encore la solution ForceShield et ses missiles LMM utilisés quotidiennement en Ukraine. Pour la moyenne portée, ce sera le système SAMP/T NG né de l’alliance avec MBDA et lui aussi livré à la France. D’autres que Thales travaillent sur ces briques. Mais l’industriel français a quelques cartes différenciantes à jouer pour la très longue portée. SkyDefender pourra ainsi miser sur les satellites d’alerte avancée amenés par ThalesAleniaSpace, des satellites géostationnaires dont les capteurs infrarouges permettent de détecter l’émission de chaleur produite par un départ de missile. Derrière un radar SMART/L MM capable de voir à 1000 km, Thales planche aujourd’hui sur un radar UHF GA5000 dont la bande de fréquence « permet de détecter des menaces très lointaines ». Il reprend les mêmes briques que le radar AURORE retenu par les armées françaises mais orienté vers la surveillance de l’espace. En cours de développement, celui potentiellement mobilisé via SkyDefender « regardera » quant à lui vers l’horizon pour, par exemple, ajouter une allonge supplémentaire à un système SAMP/T NG dont la variante française repose sur le radar GF300. S’il ne sera disponible que dans « quelques années », « je pense qu’il y a peu d’industriels et peu de nations qui soient capables de mettre sur le marché ce type d’objet », estime Hervé Dammann. Si les radars et missiles sont les yeux et les bras de SkyDefender, SkyView en sera le système nerveux. Mature et polyvalent, ce système de commandement et de contrôle (C2) gère l’ensemble des composants du dôme. C’est lui qui relève les alertes et relaie l’information vers le bon outil. Déployée à travers l’OTAN, sa version « SkyView Alliance » garantit l’interopérabilité avec les plateformes C2 alliées ainsi qu’avec l’éventail de radars et de systèmes de défense en service. SkyView est maintenant opérationnel au sein du centre opérationnel de défense antimissile balistique (BMDOC) de l’OTAN, à Ramstein (Allemagne). SkyDefender mise tout particulièrement sur l’intelligence artificielle, domaine dans lequel Thales s’investit à grande échelle au travers de l’accélérateur cortAIx. « SkyDefender permettra d’utiliser à plein cette expertise du groupe dans le domaine de la cybersécurité et de l’IA », précise Hervé Dammann. Intégrés dans la couche C2, les algorithmes aideront à la détection et à la prise de décision afin d’accélérer la boucle OODA* et, au final, de réduire la charge cognitive d’opérateurs conservant le choix de lancer ou non l’effecteur choisi. « SkyDefender permet et permettra d’intégrer tout type de nouvel effecteur », poursuit Hervé Dammann. Son évolution doit en effet accompagner celle de la menace et, pour rester à la page, Thales n’exclut pas de s’associer à d’autres industriels pour co-développer les briques de demain. « Il faut rester humble face à ce type de menace », observe-t-il. Non seulement le dôme parfait n’existe pas, mais Thales n’est pas omniscient. « On ne sait pas tout faire, il faut pouvoir s’appuyer sur d’autres types de compétences. (…) SkyDefender est ouvert à des partenariats avec d’autres acteurs industriels pour le compléter ». Les prospects ne manquent pas au vu du contexte. Les initiatives nationales ou multinationales non plus, ce pour quoi Thales se positionne en s’appuyant sur la modularité et l’étendue de SkyDefender. « Nous pourrions très bien intégrer la composante ESSI dans les pays qui en feront la demande », estime Hervé Dammann en écho à l’ « European Sky Shield Initiative » (ESSI) lancée par l’Allemagne et rejointe par une vingtaine de pays. Idem pour le Golden Dome américain, un programme national pour lequel « nous pouvons très bien proposer des briques de SkyDefender, tout à fait adapté au projet exprimé par l’administration américaine ». Le besoin est réel et les discussions se poursuivent avec plusieurs clients exports, à commencer par ceux à qui Thales a déjà fourni SkyView.
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Today, 1:34 AM
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EDGE Group has announced the launch of the first BR71 MK II Combattante multi-mission corvette for the Angolan Navy under a €1 billion contract covering three vessels.
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Today, 1:33 AM
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South Korean defence company Hanwha Aerospace will present its integrated air and missile defence capabilities at the Brussels European Defence Exhibition (BEDEX) 2026.
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Today, 1:55 AM
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Sur le marché des jumelles multifonctions, Nightwolf sait se démarquer. Première paire de jumelles au monde équipée d’un capteur infrarouge à ondes courtes dit SWIR (Short-Wave InfraRed), Nightwolf fournit à l’opérateur des capacités d’identification et de détection dans des conditions de luminosité dégradées. Ses performances ont séduit un pays d’Asie du Sud-Est qui vient d’en commander plusieurs dizaines d’exemplaires.
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Today, 1:54 AM
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The Strait of Hormuz has become the focal point of a dangerous escalation as reports of Iranian mine-laying operations emerge, prompting the United States to respond with precision strikes against Iranian naval assets, particularly minelayers.
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Today, 1:54 AM
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Announced by French President Emmanuel Macron on the 9th of March, 10 additional French warships are being pledged to the Middle Eastern theater amidst the ongoing war with Iran.
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Today, 1:52 AM
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Le F-35A a été retenu en Suisse en 2021, avec 36 appareils dans une enveloppe de 6 milliards de francs suisses. La décision récente d’abaisser la cible autour de trente…
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Today, 1:51 AM
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Le destroyer lourd chinois Type 055 revient au premier plan avec l’apparition officielle des destroyers 109 Dongguan et 110 Anqing, qui portent la flotte chinoise à dix unités e
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Today, 1:50 AM
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L’annonce allemande d’un projet d’accord‑cadre portant jusqu’à 500 lance‑roquettes Multi‑Purpose Universal Launching System PULS, désignés MARS III, intervient sur un marché européen…
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Today, 1:48 AM
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Nous en parlions en début de semaine : alors que le premier ministre britannique Keir Starmer avait annoncé dès le 3 mars l’envoi de moyens de défense supplémentaires pour protéger les implantations militaires britanniques de Chypre, prises pour cible par des missiles et des drones dès le début de la ripost
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Today, 1:47 AM
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Donald Trump, le président américain, a affirmé mardi soir que l’Iran s’exposera à des « conséquences militaires […] sans précédent » en cas de pose de mines dans le détroit d’Ormuz, de facto déjà sous contrôle iranien. Peu après la déclaration du tonitruant président, l’armée américaine a annoncé avoir détruit 16 bateaux poseurs de mines iraniens « près du détroit ». Si la pose de multiples mines se confirme, on assistera à une escalade sévère du blocus d’Ormuz où les navires marchands sont déjà menacés par des frappes aériennes iraniennes, à coups de drones et de roquettes. Le minage d’Ormuz, une technique radicale qui a déjà été utilisée au cours de la guerre Iran-Irak (1980-1988), va changer la donne et compliquer tant la navigation des rares navires de commerce à encore l’emprunter que celle des bâtiments militaires. En effet, à ces derniers devra être confiée une encore hypothétique mission d’escorte de convois marchands (pétroliers et porte-conteneurs en particulier) et une opération de déminage consommatrice de moyens qui ne sont pas sur place actuellement, longue, coûteuse et qui devra en partie être confiée à des entreprises civiles spécialisées. Une menace aléatoire Même si les forces US affirment avoir déjà détruit des embarcations poseuses de mines dans le secteur du détroit d’Ormuz, l’Iran aligne de nombreuses flottilles de canots rapides, bas sur l’eau, armés par des équipages de deux ou trois hommes équipés d’une mitrailleuse lourde ou d’un lance-roquettes. Difficiles à repérer et à détruire, ces embarcations peuvent rapidement devenir des bateaux poseurs de mines. Mouiller des mines marines et sous-marines à la va-vite signifie que leur installation ne suivra aucun schéma préétabli et que ces engins « vivront leur vie » au gré des courants. Acoustiques ou magnétiques, elles menaceront tous les navires, qu’ils soient civils ou militaires, ces derniers œuvrant à l’établissement de corridors sûrs grâce à des chasseurs de mines avant de faire transiter des navires de commerce lents et sans défenses. Un marin de la Royal Navy à son poste de combat dans le golfe persique lors d’un exercice de déminage en 2008 (photo U.S. Naval Forces Central Command / U.S. 5th Fleet). Faire face avec des moyens militaires Quels moyens pour le contre-minage ? Toute future opération de déminage exigera que les armées américaines et alliées rameutent d’importants moyens spécialisés pour repérer les menaces et les détruire. L’arsenal habituel rassemble des moyens navals (chasseurs et dragueurs de mines) et aériens (hélicoptères équipés de sonar pour le dragage mécanique et magnétique ; quatre hélicoptères de ce type stationnent à Bahreïn). Les marines européennes ont développé un vrai savoir-faire de déminage parmi les plus performants et possèdent actuellement des moyens de lutte modernes. En France, la marine nationale aligne dix chasseurs de mines (CMT) chargés de la sécurisation des accès aux ports stratégiques militaires et civils, de la détection et de la neutralisation de la menace et du soutien à la dissuasion (sécurisation du goulet de Brest) ; s’y ajoutent les quatre bâtiments-bases de plongeurs démineurs. Or cet arsenal défensif est à la fois vulnérable et limité. D’une part, les opérations devront avoir lieu alors que les combats se poursuivront ; les moyens spécialisés (navires, drones navals et hélicoptères) constitueront donc des cibles que les Iraniens ne manqueront pas de tenter de dissuader d’intervenir, voire de détruire. Chasseurs et dragueurs de mines travaillent lentement, d’où leur vulnérabilité inhérente et leur besoin d’être eux-mêmes protégés contre les menaces aériennes et navales. D’autre part, les moyens militaires dédiés ne sont pas aussi nombreux qu’il le faudrait. Les Américains viennent de retirer du service quatre chasseurs de mines qui auraient été très utiles sur le théâtre naval du golfe Persique. En fait, la lutte anti-mines n’a jamais été un domaine de prédilection pour l’US Navy. Certes les Européens conservent, et veulent renforcer, leurs capacités de déminage naval, puisqu’ils ont eux-mêmes des détroits et des mers à goulets (comme la Baltique) à protéger ; mais leurs moyens (qui ne sont pas tous des moyens hauturiers) ne peuvent pas être aisément déplacés. Il faut souvent les embarquer sur des navires spécialisés et les acheminer à proximité des lieux d’intervention. C’est ce qu’a réalisé la marine nationale française à plusieurs reprises jusqu’en 2022 au profit des États riverains du golfe Persique. Une mission qu’elle pourrait bien être amenée à reprendre sous peu. Deux CMT brestois en 2019 sur le navire de transport de charges lourdes Svenja (photo OF).. Confier une partie de la mission au privé Le manque de moyens militaires d’une pat, l’ampleur et la longueur des opérations de dépollution maritime d’autre part exigeront la mise en œuvre de moyens spécialisés venant du secteur privé, comme c’est le cas dans le cadre du déminage humanitaire terrestre. Des entreprises spécialisées sont déjà chargées des trois-quarts des opérations de déminage sur la planète, le dernier quart (celui du déminage opérationnel) restant l’apanage des forces armées et des unités spécialisées du Génie. Or, si Ormuz est miné, l’urgence sera de sécuriser des corridors et les mouvements des navires essentiels (les pétroliers en premier). Suivra une phase plus longue de nettoyage complet du détroit et de ses approches. Elle sera certainement sous-traitée à des sociétés spécialisées, anglo-saxonnes pour certaines, françaises pour d’autres : Geomines dispose de telles capacités et Exail offre ses drones de neutralisation de mines K-STER.
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Today, 1:42 AM
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Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, a réaffirmé mardi 10 mars que la France n’approuvait pas le conflit au Moyen-Orient, jugé contraire au droit international. Paris appelle à une désescalade rapide et assure organiser le rapatriement de ses ressortissants.
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Today, 1:40 AM
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Poland has received the last of eight Boeing AH-64D Apache Longbow helicopters it has leased from the United States, as it continues its preparations for the arriva
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Today, 1:35 AM
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Reports indicate that costs have tripled, but it’s unclear if the Japanese government under Prime Minister Sanae Takaichi would augment this year’s budget.
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Today, 1:33 AM
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Ukraine spent years perfecting cheap drone killers. After burning through billions in missiles in three days, the U.S. and its allies are asking for help.
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