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Today, 10:41 AM
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Le Boeing 747-8 offert par le Qatar à l’administration Trump a achevé ses vols d’essais et s’apprête à entrer en service cet été en tant qu’Air Force One
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Today, 10:38 AM
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Dans le cadre d’une commande de quatre unités passée en février 2024, ces avions monoplaces renforceront la flotte initiale de l’armée de l’air hongroise. Gripen C hongrois @ Peter Unmuth La livraison Les deux appareils en provenance de Suède sont arrivés sur la base aérienne de Kecskemet le 29 avril dernier. Le service a reçu son premier exemplaire du type en 2006, les moyens étant utilisés opérationnellement par sa 101ᵉ Escadre Aérienne depuis 2008. Saab note que la flotte de Gripen de l’armée de l’air hongroise, qui comptera finalement 16 aéronefs, bénéficiera des « dernières améliorations » du chasseur C/D au standard MS20. Ses nouveaux exemplaires portent les immatriculations 45 et 46. Le ministère hongrois de la Défense note que le Gripen protège continuellement la souveraineté de l’espace aérien national depuis le retrait de ses précédents intercepteurs MiG-29 « Fulcrum » en 2010. « La Hongrie, en tant que partenaire de Saab et de la Suède, pourra influencer, développer et bénéficier du développement et de l’exploitation continus du système Gripen », déclare Lars Tossman, responsable de l’unité aéronautique de l’appareil de l’avion. Il souligne un « programme engagé et de modernisation à long terme » et souligne la « préparation de Saab à investir dans un centre de développement de l’aviation dans le pays ». Les accords actuels avec l’administration du matériel de défense de Stockholm prévoient que l’armée de l’air hongroise exploite ses Gripen au moins jusqu’en 2035. Rappel La Hongrie a signé un contrat en novembre 2001 pour la location de 12 JAS 39A monoplaces et de deux JAS 39B biplaces de Suède, pour un service avec 1. Vadászrepülö Század "Puma" à la 59ᵉ aile de chasse tactique à Kecskemét. L'accord a ensuite été modifié en avions JAS 39C/D, et les cinq premiers sont arrivés en Hongrie en mars 2006. La mission principale de l'escadron "Puma" est la défense aérienne de l'espace aérien hongrois. En 2014, les Gripens hongrois ont également commencé à défendre l'espace aérien slovène et ont été responsables du détachement de la police aérienne de la Baltique de l'OTAN en Lettonie en 2015 et 2019. En mai/juin 2015, deux Gripens ont été radiés lors d'accidents non mortels, mais ont été remplacés par d'autres avions en provenance de Suède. Après avoir examiné l'option d'acheter l'avion carrément en 2011, la Hongrie a décidé de prolonger le contrat de location à 20 ans en janvier 2012. En février 2017, l'accord a été modifié pour augmenter l'allocation annuelle de temps de vol de 1 600 à 2 000 heures. Dans le même temps, l'engagement de mettre à niveau l'avion vers le MS20 a également été pris. Mise à jour des Gripen La flotte de Gripen hongrois a depuis été mise à niveau au standard MS20 Block II. Les améliorations ont porté sur le radar PS-05/A Mk 4 et augmentent la portée de suivi de la cible air-air du capteur, ainsi que d'autres améliorations de performance. Ils comprennent une meilleure suppression de l'encombrement et une capacité de détection améliorée contre de petites cibles aériennes. Le radar offre également un potentiel de croissance pour les modes air-air et air-sol supplémentaires. Le standard MS20 Block 2 améliore également la fonctionnalité du lien de données Link 16 de la norme de l'OTAN et met à jour la communication vocale vers la dernière norme de sécurité de l'OTAN. En outre, la mise à niveau introduit la dernière norme d'ami ou d'ennemi (IFF) d'identification du mode 5. Le programme de modernisation a ouvert également trois nouvelles armes aux Gripen hongrois : la bombe guidée à double mode (laser, GPS/inertiel) GBU-49 Enhanced Paveway II, le missile air-air à portée visuelle IRIS-T et le MBDA Meteor à longue portée. La Hongrie a ordonné à l'IRIS-T en décembre de remplacer l'actuel AIM-9M Sidewinder, le missile européen offrant des améliorations significatives de l'enveloppe d'engagement, ainsi que de meilleures performances de rejet des fusées éclairantes. Il a une plus longue portée contre les cibles frontales grâce à une meilleure discrimination des cibles et sa buse de vectorisation de poussée et sa capacité de verrouillage après lancement lui permettent d'engager des cibles derrière l'avion de lancement, tournant à des vitesses allant jusqu'à 60° par seconde avec des charges de 60 g. Grâce à la modernisation des Gripen, les capacités opérationnelles de l'armée de l'air hongroise sont considérablement augmentées.
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Today, 10:34 AM
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Aviation News – The U.S. Air Force has confirmed plans to acquire five Boeing E-7A Wedgetail surveillance aircraft, adding to two prototypes already under contract, signaling a reduced but continu…
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Today, 10:34 AM
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Aviation News – Israel has officially sanctioned a massive procurement plan to acquire two new combat squadrons of F-35 and F-15IA fighter jets to enhance its aerial superiority. The deal, worth t…
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Today, 10:32 AM
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Le 1 mai 2026, par Arnaud. C'est l'histoire d'un avion français très réussi bricolé afin de remédier à la non sélection d'un autre avion français très réussi. Le 1er mai 1986 Histoire de l'aviation
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Today, 10:30 AM
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C’est un des programmes clés de la défense britannique. Le N°216 Squadron de la Royal Air Force fait voler actuellement (en essais) le drone Tekever StormShroud chargé de saturer un espace aérien afin de le brouiller à l’approche d’avions de combat, y compris de 5ème génération. Cet engin de conception portugaise a été dopé de technologies britanniques… et italiennes. La société Selex ES, branche du géant Leonardo, fournit notamment son système de guerre électronique BriteCloud également adopté par l’US Air Force. Mise en œuvre du drone… Dès le départ le StormShroud est basé sur un drone portugais éprouvé, le Tekever AR3. Celui-ci a notamment été testé l’an dernier par la Marine Nationale. La Royal Air Force l’a adopté. Elle a demandé à Selex ES donc de fournir son équipement BriteCloud (connu aussi comme AN/ALQ-260 au sein des forces américaines) et à BAE Systems d’en assurer l’intégration. C’est le N°216 Squadron, spécialisé dans les tests et la mise en œuvre des drones qui en est actuellement doté. Le Tekever StormShroud est un avion sans pilote catapultable et récupérable par parachute d’une taille assez compacte. Avec ses 170 centimètres de long, 350 d’envergure, et 40 de hauteur cet engin télépiloté entre la catégorie des drones tactiques. Pourtant il a été modifié de l’AR3 d’origine afin d’opérer au service des Eurofighter Typhoon FGR.4 et Lockheed-Martin F-35B Lightning II de la Royal Air Force, un rôle surprenant pour un appareil de cette taille propulsé par un simple moteur électrique… à hélice. Malgré tout le StormShroud entre pleinement dans la catégorie des drones collaboratifs, ceux là même que les anglosaxons appellent des Loyal Wingmen. C’est cependant actuellement le plus rustique et simple d’emploi de ceux ci. … et lancement de celui-ci. La RAF espère pouvoir mettre en service ses premiers drones Tekever StormShroud d’ici l’année prochaine. Leurs équipements leur permettront de saturer l’espace aérien en le brouillant en très haute intensité, juste avant l’arrivée des avions de combat. Des essais seraient également prévus avec les hélicoptères de combat de l’Army Air Corps, afin de rendre le drone opérant auprès de ceux-ci. Londres n’a cependant pas communiqué, et Lisbonne non plus, sur le nombre d’engins de ce type acquis. Une chose est sûr ce drone sera à suivre dans les années à venir. Photos © Royal Air Force
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Today, 10:22 AM
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The US Air Force's most recent funding request covers the purchase of 24 F-15EX fighters in both 2027 and 2028, meeting Boeing’s near-term goal of increasing production to two aircraft monthly. The US Air Force wants to significantly expand its purchases of F-15EX Eagle II fighters from Boeing. The Pentagon’s latest budget request for the
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Today, 10:19 AM
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The GJ-21 is considered a naval derivative of the GJ-11 Collaborative Combat Aircraft, as demonstrated by features such as launch bar and arrestor hook, meant to fly off the Type 076 Sichuan LHD.
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Today, 10:18 AM
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Following the Belgian Air Force’s announcement in March about the testing of Thales Belgium’s laser guided rockets from its F-16s, footage now shows the trials in the Counter-UAS role.
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Today, 10:06 AM
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A l'issue d'un wargame avancé, le think tank américain the Mitchell Institute affirme que l'US Air Force n'aura pas les moyens de contrer l'API à Taiwan avant 2035
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Today, 10:06 AM
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Au-delà d’un simple appel d’offres, le MRFA indien cristallise, à présent, une tension cardinale entre autonomie logicielle revendiquée et protection des architectures…
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Today, 10:05 AM
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A peine Tokyo vient-il de signer la vente des trois premières frégates classe Mogami à la Marine Australienne, que le même navire a été proposé à Ne
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Today, 10:05 AM
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L’annonce d’une faisabilité d’intégration de l’Astra Mk2 sur Mirage 2000 ne dit, en réalité, qu’une partie de l’histoire. Car derrière la promesse d’une enveloppe BVR…
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Today, 10:40 AM
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L’US Air Force doit se moderniser et, tout en augmentant sa capacité de frappe, le « combo » F-15EX/F-35 formera l’atout majeur. Le puissant F-15EX Eagle II @ USAF Une flotte plus que doublée L'US Air Force prévoit de plus que doubler sa flotte d’avions de combat Boeing F-15EX « Eagle II », pour atteindre 267 appareils, contre 129 initialement prévus, dans le cadre du budget 2027 présenté cette semaine. Ce plan révisé prévoit l'acquisition de 24 « Eagle II » supplémentaires l'année prochaine, pour un coût d'environ 3 milliards de dollars, selon le budget 2027 de l’USAF. « Cela permettra de finaliser la construction des unités de F-15EX existantes, puis d'entamer le renouvellement de la flotte vieillissante de F-15E », a déclaré un porte-parole de l'Air Force. La future force sera composée d'un mélange de chasseurs de 4ᵉ, 5ᵉ et de nouvelle génération. La capacité opérationnelle des chasseurs sera maintenue grâce à la modernisation, dans la limite des contraintes budgétaires, des F-16, F-15 et F-22, plus anciens mais toujours performants. L’US Air Force déploiera également des F-15EX, des F-35 Block 4 et plus tard des F-47. Les responsables de l’US Air Force ont présenté le F-15EX, construit par Boeing, comme un complément, et non un concurrent, du F-35A de Lockheed Martin. « Nos attentes vis-à-vis d’une plateforme comme le F-15EX diffèrent fondamentalement de celles que nous recherchons pour d’autres chasseurs de cinquième et sixième générations », a déclaré un responsable de l’US Air Force lors d’un point de presse au Pentagone le 21 avril, citant la capacité d’emport d’armement de l’appareil et son rôle dans le Pacifique. Le F-15EX peut emporter jusqu'à 12 missiles air-air, plus que tout autre chasseur américain actuel, ainsi que des munitions de plus grande capacité à longue portée, des capacités que l'US Air Force associe à la défense antimissile de croisière du territoire national et aux frappes à longue portée dans le Pacifique. Mais sa conception non furtive l'empêche d'effectuer des missions de pénétration contestées réservées au F-35A et au futur F-47 de Boeing, encore en développement. Par ailleurs, le porte-parole a souligné : « Si les chasseurs pilotés resteront le cœur de la puissance de combat de l'US Air Force, les avions de combat collaboratifs sans pilote (CCA) apporteront des capacités de combat supplémentaires et une solution rentable. » La pleine complémentarité Le binôme F-35/F15 n'est plus a démontrer@ USAF Le concept d’engagement de l’USAF prévoit dans les engagements à l’étranger de positionner le F-35A, plus furtif, pour s'approcher des ennemis, les repérer, puis transmettre les données de ciblage aux F-15X, qui pourraient alors lancer des missiles sur les menaces à distance de sécurité. L’Air Force a pleinement adopté ce type de guerre en réseau et les atouts du F-15X et du F-35A se complètent dans un tel contexte. Cette conception découle directement des enseignements obtenus lors des récents exercices « Red Flag » opposant l'USAF et divers partenaires à différents scénarios de combat aérien réalistes. Plusieurs unités équipées de F-35A y ont participé. Il est à noter que l'exercice « Red Flag » de cette année s'est déroulé dans un environnement plus « contesté », partant du principe que les États-Unis ne seraient pas en mesure de maintenir une supériorité aérienne totale. Il simulait ainsi une guerre aérienne contre un adversaire de même niveau ou quasi-égal, doté d'une force aérienne moderne et d'armes antiaériennes. Selon un communiqué de la 388ᵉ escadre de chasse, le F-35A a surclassé les avions plus anciens lors de l'exercice. L'exemple le plus frappant est relaté par le commandant du groupe des opérations du 388ᵉ escadron. Dans un environnement fortement brouillé, un jeune pilote, fraîchement sorti de formation aux commandes d'un F-35, a repéré une menace qu'un pilote plus expérimenté, totalisant 3 000 heures de vol, n'avait pas détectée, car ce dernier pilotait un appareil de 4ᵉ génération. Le jeune pilote a ordonné à son collègue d’opérer un demi-tour, puis a neutralisé cette menace ainsi que plusieurs autres. En effet, la capacité du F-35 à jouer le rôle d'yeux d'une formation a été soulignée dans le communiqué de presse, étant donné que ses capteurs radar et optiques figurent parmi les plus performants actuellement en service. Les F-35 possèdent également des capacités de mise en réseau et de liaison de données supérieures, ce qui leur permet de gérer davantage de données de capteurs et d'avoir une vision du champ de bataille plus précise que les appareils plus anciens. Ils peuvent ensuite transmettre cette vision à d'autres aéronefs. Si le F-35A a prouvé sa valeur et sa supériorité en tant qu'avion de combat aérien performant, le F-15X remplit un rôle différent au sein de l'US Air Force. Le F-15X pourra emporter beaucoup plus de missiles que le F-35, jusqu'à vingt-deux missiles air-air dans certaines configurations. L’Eagle II permettra un engagement lourd face à une défense ennemie structurée et densifiée. L’effet de neutralisation devant se faire sentir rapidement, la force de frappe du F-15EX sera un atout majeur. Cette complémentarité entre le F-15EX et le F-35 donnera à l’USAF des avantages certains. Boeing F-15EX « Eagle II » Boeing a doté le F-15EX d’une version améliorée du radar Raytheon APG-63 (V) 3 à balayage électronique actif (AESA), avec une nouvelle suite de guerre électronique dénommée EPAWSS « Eagle Passive/Active Warning Survivability », et un capteur IRST et une liaison de données améliorée permettant de travailler en binôme avec le F-22 et le F-35. Le F-15 ainsi modernisé offre la possibilité de travailler directement avec le F-22 et le F-35 en appui avec une forte capacité de tir grâce au transport de missiles accru, mais il permettrait également de fonctionner de manière plus furtive avec l’armement monté dans les trappes. La particularité réside dans le fait qu’il sera possible, en fonction de la mission, de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnel, emport de carburant et d'armes en externe. Avec la possibilité d’emporter jusqu’à 24 missiles air-air, le F-15EX « Advanced » sera bien supérieur à ses concurrents, mais il pourra également emporter une gamme complète d’armes comme, par exemple, le JSOW, le Harpoon, le missile antiradar HARM. On parle également d’adapter progressivement des armes à énergie dirigée comme les lasers, une fois que ceux-ci seront disponibles. Par ailleurs, il peut lancer des armes hypersoniques jusqu'à 22 pieds de long et pesant jusqu'à 7 000 livres. La grande taille de l’avion en facilitera l’intégration. Dernier élément, le F-15EX pourra travailler en binôme avec des drones pour les actions de frappes en profondeur. L'architecture OMS permettra l'insertion rapide des dernières technologies aéronautiques. Pour soutenir davantage la cellule numérique et faire avancer l’insertion de technologies, le programme F-15EX utilise le précurseur à l’initiative DevSecOps du ministère de la Défense, visant à développer des logiciels sécurisés, flexibles et agiles. De plus, l'architecture des systèmes de mission ouverts garantit sa viabilité pendant des décennies. L'épine dorsale numérique du F-15EX, ses systèmes de mission ouverts et sa capacité de charge utile généreuse cadrent bien avec la nouvelle vision de l’USAF d'une future guerre en réseau. Le F-15EX réunit les avantages de l'ingénierie numérique, des systèmes de mission ouverts et du développement de logiciels agiles pour rester abordable et évolutif pour les décennies à venir. Cockpit grand écran du simulateur @Boeing Le moteur F110-GE-129 de General Electric est le seul moteur testé, intégré et certifié pour le F-15EX fly-by-wire. En 2014, GE a commencé à investir des ressources et s'est engagé à long terme à soutenir le F-15EX. General Electric possède une expérience et une expertise considérables en matière d'intégration d'aéronefs, qu'elle a acquises avec Boeing grâce à des mises à niveau technologiques et logicielles, à des changements de version logicielle et à des améliorations des performances et de la durabilité de la famille des moteurs F110. La famille de moteurs F110 a dépassé les 10 millions d'heures de vol. Le F110 alimente tous les F-15 livrés au cours des huit dernières années. Le programme d'extension de durée de vie F110 (SLEP) étend la puissance fiable du moteur F110 et permet des économies substantielles et la disponibilité des systèmes d'armes pour les forces aériennes du monde entier. Grâce à des insertions de technologies clés éprouvées issues des programmes de moteurs commerciaux de GE, SLEP met à niveau les composants critiques, notamment la chambre de combustion, la turbine haute pression, le compresseur et l'augmentation. Ces améliorations se combinent pour prolonger la durée de vie. La version du F110 destinée au F-15EX va réduire les coûts d'exploitation, augmenter la fiabilité et améliorer la sécurité. Le programme est conçu pour fournir une augmentation significative avec une amélioration de 25 % du coût par heure de vol et une extension de 50 % des inspections de phase moteur.
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Today, 10:36 AM
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Ces premiers vols étaient attendus après les nombreux retards, le drone Hermes 900 (ADS 15) est une bonne nouvelle, il était temps. L'Hermes 900 HFE (ADS 15) en vol @ DDPS La réalisation Les Forces aériennes suisses ont réalisé avec succès les premiers vols opérationnels du système de drone MALE ADS 15, (Hermes 900HFE) tout en procédant à la vérification technique de l’aérodrome de Dübendorf.Cette avancée fait suite à la validation réussie de l’aérodrome de Payerne l’année dernière et constitue une étape clé dans la préparation de Dübendorf comme future base d’opérations pour le système. Des travaux supplémentaires restent nécessaires avant d’atteindre la pleine capacité opérationnelle depuis cette base.Ce déploiement décentralisé représente un véritable défi technique et organisationnel : les pilotes opèrent toujours les drones depuis Emmen, tandis que l’infrastructure, le personnel et les processus doivent être parfaitement synchronisés entre plusieurs sites. Cela exige une liaison de données ultra-fiable, des systèmes mobiles performants et une coopération exemplaire entre tous les acteurs, y compris dans un espace aérien partagé. Vols de nuit réussi En parallèle, on signalera la parfaite réalisation des vols de nuit. Des progrès significatifs ont été observés tant en pilotage qu’en transmission d’images, renforçant encore les capacités du système. Combined Arms 25 On ajoutera qu’en septembre dernier lors l’exercice « Combined Arms 25 » qui s’est déroulé sur la place d’armes de Bière, le drone ADS 15 a été engagé avec succès pour des tirs d’artillerie. Un officier de conduite du tir se trouvait, lui, sur la base aérienne d’Emmen. L’exploration de cibles fait partie des capacités de base de l’ADS 15, et l’exercice « Combined Arms 25 » a permis d’utiliser pour la première fois dans cette fonction. L’exploration du champ de bataille s’est donc faite avec l’ADS 15 à Bière. Depuis la base aérienne d’Emmen, l’officier de conduite du tir d’artillerie a donné les ordres de tir en s’appuyant sur l’analyse des images fournies par le drone. L’ensemble du processus n’a pris que quelques minutes : le calcul et la transmission des données de la cible, la charge et le positionnement des obusiers blindés et la neutralisation de la cible. La communication s’est faite avec le système intégré de conduite et de direction des feux de l’artillerie (SICODIFA / INTAFF) en interaction avec le Réseau de conduite suisse. Les Forces aériennes et l’artillerie ont ainsi fait la preuve que le feu peut être conduit avec succès à une grande distance et en un temps réduit au moyen de l’ADS 15 qui survolait la place d’armes de Bière en toute autonomie. Préparation avant vol @ DDPS De bonnes nouvelles qui ne remplacent pas des manquements Si le drone ADS 15 fonctionne enfin correctement, il n’en reste pas moins que trois fonctionnalités initialement garanties par le fabricant, mais désormais difficilement réalisables passent à la trappe. Il s’agit, premièrement, du système d’évitement automatique (Detect and Avoid) devant être développé par RUAG, deuxièmement, du système de dégivrage, et troisièmement, du système de décollage et d’atterrissage indépendant du GPS. Cette décision implique certes des restrictions en termes de disponibilité, mais elle garantit l’utilisation des capacités essentielles, notamment les vols de reconnaissance de longue durée. Le drone peut en outre servir de plateforme pour de futurs développements, si ceux-ci s’avèrent nécessaires, par exemple pour l’intégration de nouveaux capteurs destinés à la reconnaissance électronique.
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Today, 10:34 AM
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Aviation News – The US Air Force is seeking additional funding from Congress after losing dozens of aircraft in the Iran war, warning that even the $1.5 trillion defense budget cannot cover replac…
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Today, 10:33 AM
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C’est ce qu’on appelle une belle fidélité aux hélicoptères (conçus et) produits dans le sud de la France. Ce jeudi 30 avril 2026 la Fortele Aeriene Romane a fait savoir qu’elle avait obtenu le feu vert parlementaire afin de passer commande pour douze Airbus Helicopters H225M de transport d’assaut. C’est donc une nouvelle victoire pour le biturbine en Europe après la France ou encore les Pays-Bas. Bucarest entend également placer une option pour trente machines supplémentaires, possiblement produites localement. Plus que l’industriel Airbus Helicopters lui même ce sont les excellentes relations diplomatiques entre les Français et les Roumains qui ont favorisé ce contrat. Il est annoncé pour 870 millions d’euros et est garanti par l’Union Européenne au travers du programme SAFE, pour Security Action For Europe. Au total Bucarest va recevoir un peu plus de seize milliards et demi d’euros sur plusieurs années afin de moderniser ses forces, aux profits d’industriels de défense produisant en Europe. Des acquisition de blindés et de navires de surveillance sont aussi au programme. Ce qui nous intéresse ici ce sont donc ces douze H225M. Des hélicoptères de transport d’assaut de nouvelle génération qui permettront avant la fin de la décennie de remplacer les plus anciens des I.A.R. IAR-330 Puma. Des Puma remplacés par des Caracal, après tout ça a du sens. D’autant que Bucarest a fait le choix de placer une option pour trente machines supplémentaires, sans que cela ne soit assuré qu’il s’agisse exclusivement de H225M. La Fortele Aeriene Romane pourrait bien s’orienter vers une future flotte mixte H215M / H225M. Les premiers H225M porteurs des marquages roumains sont attendus pour le second semestre 2028. On sait que ces appareils seront dotés de série d’un phare de recherches, d’un FLIR, et d’armement d’autodéfense. On ignore cependant s’ils seront pourvus d’une perche de ravitaillement en vol. La tradition d’employer des hélicoptères pensés à Marignane remonte pour les Roumains aux années 1970 et à Sud Aviation. Outre le Puma il y eut l’Alouette III dont I.A.R. développa même une version de combat malheureusement demeuré sans suite. Les liens industriels dans le domaine des voilures tournantes entre Français et Roumains perdurent désormais autour de l’usine de Brasov, propriété du groupe Airbus et jadis d’Aérospatiale. Jusqu’au bout le groupe américain Lockheed-Martin a cru pouvoir inverser la tendance et enlever le marché via son Sikorsky S-70I Blackhawk. On remarquera à quel point il a échoué. La Roumanie est un pays qui quand il le peut privilégie les acquisitions européennes par rapport aux industriels en provenance des USA. Affaire à suivre.
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Today, 10:31 AM
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La fin de ce mois d’avril 2026 a été tonitruante pour le détachement français de l’opération Baltic Air Policing. En effet nos équipages de l’Armée de l’Air et de l’Espace ont été sonné afin d’aller identifier et intercepter des avions hostiles ayant pénétré l’espace aérien souverain de l’Union Européenne. Contrairement aux missions habituelles dans ce genre de cas ils ne se sont pas retrouvés nez à nez avec des avions de reconnaissance ou bien de transport de la fédération de Russie mais face à des biréacteurs d’attaque au sol dotés de leur armement. Assurément une mission qui restera dans la mémoire des pilotes et NOSA de Rafale B. C’est un déploiement Baltic Air Policing dont se souviendront sans doute longtemps les femmes et les hommes de la 4ème Escadre de Chasse. Ou tout le moins un mois d’avril 2026 ! Car après avoir identifiés et accompagnés un Ilyushin Il-22M Coot-B ils ont du faire face à du lourd, du très lourd. Mais là aussi de l’ancien… Des avions français et russes dans l’immensité bleue. Alertée qu’un groupe d’avions ayant quitté la Russie continental se dirigeait vers l’oblast enclavé de Kaliningrad et frôlait les limites des espaces aériens baltes une patrouille de Rafale B de l’Armée de l’Air et de l’Espace a été dépêché à leur rencontre. Elle a décollé en alpha scramble de la base aérienne lituanienne de Šiauliai. Chaque avion français emportait quatre missiles air-air Mica bons de guerre et disposait de son canon-mitrailleur alimenté. Baltic Air Policing, c’est du sérieux. Pilotes et navigateurs officiers systèmes d’armes français ont alors été guidés par les radaristes alliés et se sont retrouvés au-dessus de la Baltique face à face avec deux avions d’attaque d’ancienne génération Sukhoi Su-24M Fencer-D volant en formation serrée. Tous deux portaient, sans surprise, les marquages de nationalité de la fédération de Russie et, de manière tout aussi peu inhabituels, ceux de la Morskaya Aviatsiya Voenno-Morskogo Flota Rossii. Ces avions appartenaient donc à l’aéronavale russe. On est à la limite du vol de conserve entre avions français et russes. Durant un cours instant, alors que les chasseurs français les accompagnaient, les deux avions russes ont violé l’espace aérien souverain letton. Cependant ils n’ont survolé alors que de l’eau, celle de la Baltique. Ce qui a rendu la mission encore plus délicate qu’habituellement c’est que un des Su-24M Fencer-D emportait sous voilures deux bombes à sous-munitions RBK-500 et deux armes identiques sous fuselage. L’autre (voir photo de couverture) semblait armé de bombes thermobariques ODAB-500. Ils étaient clairement configurés pour une missions réelle. Intimidation envers les Alliés ou bien exercice de pénétration ? On ne le saura sans doute jamais. Rappelons que dans la région les avions militaires russes opèrent systématiquement hors de tout plan de vol et avec les transpondeurs éteints tant qu’ils n’approchent pas directement de Kaliningrad. Les bombes RBK-500 sont ici clairement visibles. C’est beau les photos en haute définition. N’empêche que voir arriver deux Rafale B pour des équipages de l’aéronavale russe, même s’ils s’y attendaient forcément, ça doit surprendre un peu. Et pour leurs homologues français se retrouver aux côtés d’un tel avion d’attaque à géométrie variable c’est forcément un sacré moment à vivre. Vous ne croyez pas ?
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Today, 10:29 AM
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L’idée est de remplacer les huit chasseurs Northrop F-5E/F Tiger II de la Fuerza Aérea Mexicana. Cette semaine les autorités mexicaines ont officiellement lancé le programme visant à sélectionner leur futur avion de combat. Deux options s’opposent entre les militaires qui voudraient un chasseur de génération 4.5 comme le Dassault Aviation Rafale F4 français ou l’Eurofighter EF-2000 Typhoon Tranche 4 européen et les politiques qui souhaiteraient investir dans un avion moins onéreux tel le KAI FA-50 Fighting Eagle sud-coréen. Bien sûr l’Amérique est en embuscade, avec son Lockheed-Martin F-16V Viper. C’est à l’été 1982 que la Fuerza Aérea Mexicana réceptionna les premiers des douze F-5E/F Tiger II commandés, dix monoplaces et deux biplaces. Ces chasseurs légers de facture américaine étaient alors parmi les meilleurs disponibles sur le marché. Ils avaient été choisi au détriment du Dassault Mirage F1C français et du General Dynamics F-16A/B Fighting Falcon également américains jugés tous deux trop chers. Avec le temps la flotte mexicaine s’est passable réduite à huit avions, six monoplaces et les deux biplaces. Tournée avant tout vers les missions de lutte contre les narcos, les trafiquants de stupéfiant, la Fuerza Aérea Mexicana n’effectue que très marginalement des interceptions d’aéronefs militaires étrangers. La majorité de ses missions de défense aérienne concerne les marchands de mort et leurs cargaison de cocaïne et de drogues de synthèse à destination des États-Unis. Une fonction dans laquelle excelle le F-5E Tiger II. Pourtant l’avion vieillit. Son remplacement, plusieurs fois repoussé, est désormais devenu urgent. Et donc les généraux s’opposent aux décideurs institutionnels, autant dire aux politiques. Les premiers veulent des avions de combat biréacteurs multi-rôles de génération 4.5, c’est à dire des Rafale F4 ou des Typhoon Tranche 4. Les seconds préfèrent des chasseurs plus compacts et moins chers comme les monoréacteurs Alenia M-346FT Master ou KAI FA-50 Fighting Eagle. Selon certains experts le Lockheed-Martin F-16V Viper ou le Saab JAS 39E/F Gripen pourraient représenter d’excellents compromis entre ces deux visions qui s’opposent. Sauf que tout n’est pas aussi simple. Par exemple les relations diplomatiques entre Mexico et Washington DC sont exécrables, suite aux déclarations sexistes de Donald Trump à l’encontre de la présidente Claudia Sheinbaum. Sans compter que la construction du mur anti-migrants crispe un peu plus encore les liens entre les deux voisins. Cela ne joue pas forcément en faveur du F-16V Viper. Quid alors du JAS 39/F Gripen ? Ce sont cette fois les retards de livraisons avec le Brésil qui lui offrent une très mauvaise image dans tout le continent américain… Quoiqu’il en soit les chiffres d’acquisition varient suivant qu’il s’agisse d’un avion haut de gamme ou d’un monoréacteur plus rustique. Dans le premier cas on parle de dix à douze avions et dans le second de douze à quinze. La réponse viendra au début de l’année prochaine avec l’annonce du vainqueur. Le Mexique n’a jamais employé d’avion de chasse de facture française.
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