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November 6, 2023 12:54 AM
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L'industrie de défense européenne reproduit les erreurs US

L'industrie de défense européenne reproduit les erreurs US | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis plusieurs années, les dirigeants européens ne ménagent pas leurs efforts pour tenter de rationaliser leur industrie de défense
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Bull rachetée par l'État : le pari français sur les supercalculateurs

Bull rachetée par l'État : le pari français sur les supercalculateurs | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'État rachète Bull pour 404 M€ : derrière l'opération, IA, nucléaire et souveraineté technologique française.
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Trump Threatens NATO Departure, Claims Iran Wants A Ceasefire Ahead Of National Address (Updated)

Trump Threatens NATO Departure, Claims Iran Wants A Ceasefire Ahead Of National Address (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Iran has pushed back on Trump’s ceasefire claim as key allies distance themselves further from Epic Fury. Iran has pushed back on Trump’s ceasefire claim as key allies distance themselves further from Epic Fury.
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Amid Fears Houthis Could Close Bab el-Mandeb Strait, Red Sea Task Force Ready For Attacks

Amid Fears Houthis Could Close Bab el-Mandeb Strait, Red Sea Task Force Ready For Attacks | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Concerns grow that the Iranian-backed rebels could close the waterway, drastically exacerbating the global oil crisis and opening a new front.
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Key Iranian Bridge Severed By Airstrikes (Updated)

Key Iranian Bridge Severed By Airstrikes (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The bridge near Tehran, a critical artery and source of pride for Iran, was taken out soon after Trump’s threat to bomb the country “back to the Stone Ages.” The bridge near Tehran was taken out soon after President Trump’s threat to bomb Iran “back to the Stone Ages.”
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Iran Is Losing Its Grip On Iraqi Militias

Iran Is Losing Its Grip On Iraqi Militias | DEFENSE NEWS | Scoop.it
A former tier one operator in Iraq offers candid insights into the spike in attacks against U.S. interests by Iranian-backed militias.
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Carrier Tracker As Of April 3, 2026

Carrier Tracker As Of April 3, 2026 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Third American carrier strike group deployed this week in support of Operation Epic Fury
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Intégration du système de combat LYNCEA sur les patrouilleurs de la Marine nationale 

Intégration du système de combat LYNCEA sur les patrouilleurs de la Marine nationale  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Brèves d'actualité Intégration du système de combat LYNCEA sur les patrouilleurs de la Marine nationale par Theatrum Belli 3 avril 2026 0 Partager Le groupe HENSOLDT en France Nexeya fournit le système de combat LYNCEA aux patrouilleurs hauturiers (OPV) de la Marine nationale, dans le cadre du...
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Epic Fury : L’US Air Force aurait perdu un F-15E au-dessus de l’Iran

Epic Fury : L’US Air Force aurait perdu un F-15E au-dessus de l’Iran | DEFENSE NEWS | Scoop.it
«On ne ment jamais tant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse», disait Georges Clemenceau. Aussi faut-il prendre les informations livrées par les belligérants d’un conflit avec d’autant plus de prudence que les possibilités offertes par l’intelligence artificielle sont susceptibles d’être exploitées à des fins de manipulation.

Ceci rappelé, ce 3 avril, les médias d’État iraniens ont affirmé que le Corps des gardiens de la révolution [IRCG] venait d’abattre un chasseur-bombardier F-35 américain, engagé dans l’opération «Fureur épique», dans le centre du pays. Et cela grâce à un «nouveau système de défense aérienne».

Quelques heures plus tôt, l’agence de presse semi-officielle Tasnim avait diffusé une vidéo censée montrer un «chasseur ennemi sophistiqué américano-israélien» [sous-entendu : un F-35] être abattu par un «système naval avancé de défense aérienne» au-dessus de l’île de Qeshm. Seulement, sur les images, on voit un F-15 faire une manœuvre d’évitement en larguant des leurres… mais pas l’impact d’un quelconque missile sol-air sur l’appareil.

L’US CENTCOM, c’est-à-dire le commandement américain pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, avait immédiatement réagi en publiant un court message pour nier la perte d’un avion de combat dans les environs de l’île de Qeshm, située dans le détroit d’Ormuz.

«Tous les avions de chasse américains sont pris en compte. Les gardiens de la révolution iraniens ont formulé la même affirmation mensongère au moins une demi-douzaine de fois», a fait valoir l’US CENTCOM.

Aussi, il est probable que la vidéo diffusée par l’agence Tasnim n’ait rien à voir avec le F-35 supposément abattu par l’IRCG dans le centre de l’Iran. S’agissant de ce dernier, les médias iraniens ont produit des photographies de débris pour appuyer leurs affirmations. Seulement, après analyse, il s’avère qu’il s’agit de morceaux provenant d’un F-15E Strike Eagle.

En effet, la bande rouge et l’insigne figurant sur les restes d’une dérive retrouvés dans le périmètre où se serait écrasé l’appareil en question suggèrent qu’il s’agissait d’un F-15E appartenant au 494e escadron de combat, habituellement basé à Lakenheath, au Royaume-Uni.

Évidemment, l’hypothèse que ces photographies puissent provenir d’un autre site où un F-15E Strike Eagle s’est écrasé n’est pas à écarter.

Pour rappel, au début de l’opération «Fureur épique», trois F-15E, dont un du 494e escadron, ont été abattus, a priori par erreur, par un F/A-18 Hornet koweïtien. Cependant, la géographie de la zone où ces clichés ont été pris ne correspond pas à celle du Koweït.

Peuvent-elles provenir d’un autre accident ayant impliqué un F-15E du 494e escadron ? La dernière fois que cette unité a perdu l’un de ses appareils au combat remonte au 22 mars 2011, dans la région de Benghazi [Libye]. À l’époque, l’US Air Force avait évoqué un «problème technique» et non un tir hostile. Son pilote et son navigateur avaient pu s’éjecter à temps. Mais les images du secteur où cet appareil s’était écrasé ne correspondent nullement à celles provenant d’Iran.

Quoi qu’il en soit, d’autres photographies non encore authentifiées ont été diffusées par la suite. L’une d’elles montre un siège éjectable de type ACES II [le modèle qui équipe le F-15E]. D’autres suggèrent qu’une mission CSAR [Combat Search and Rescue] a été lancée par l’US Air Force pour tenter de retrouver l’équipage de l’appareil.

Prises dans la région de Kohguilouyeh-et-Bouyer-Ahmad, dans le sud de l’Iran, elles montrent un C-130J Hercules [ou, plus précisément, un HC-130J Combat King] ainsi que deux hélicoptères HH-60 dédiés aux missions CSAR.

Une vidéo montre un HC-130J voler à basse altitude et larguer des leurres. La région où elle a été tournée n’a pas été précisée.

Si la véracité de ces clichés est confirmée, alors cela signifierait qu’un F-15E a bel et bien été perdu par l’US Air Force… Mais pas forcément qu’il a été abattu par un système antiaérien iranien, ce qui serait une première depuis le début de l’opération «Fureur épique». En tout cas, le fait qu’une mission CSAR ait été lancée suggère qu’au moins l’un des deux membres de son équipage a donné un signe de vie. Probablement que l’US CENTCOM attend que celle-ci soit achevée pour confirmer la perte d’un F-15E.
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LPM : Sans attendre le MGCS, un char intérimaire devrait remplacer le Leclerc, dont le retrait est prévu en 2037

LPM : Sans attendre le MGCS, un char intérimaire devrait remplacer le Leclerc, dont le retrait est prévu en 2037 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En avril 2024, la France et l’Allemagne relancèrent le Système principal de combat terrestre [MGCS pour Main Ground Combat System] en signant l’accord d’arrangement de la phase 1A de ce projet. Il était alors question de créer une société de projet devant réunir, sur un pied d’égalité, les quatre principaux industriels concernés, à savoir KNDS France, KNDS Deutschland, Thales et Rheinmetall. Seulement, deux ans plus tard, celle-ci attend toujours de se voir notifier un premier contrat.

Le MGCS vise non seulement à développer un char lourd de nouvelle génération mais aussi à mettre en réseau, via un «cloud de combat», plusieurs types de plateformes [blindés d’appui, drones aériens, robots terrestres] censées mettre en œuvre des armes innovantes.

Au moment de son lancement, il était question de le mettre en service en 2040. Or, compte tenu du retard, il y a tout lieu de penser que cette échéance ne sera pas tenue, d’autant plus que l’Allemagne peut se permettre d’attendre puisque la Bundeswehr disposera de chars Leopard 2A8 modernes, voire d’une «solution de pont», avec le Leopard AX, pour lequel KNDS Deutschland et Rheinmetall se sont déjà mis en ordre de marche, via leurs entreprises communes PSM [Projekt System & Management] GmbH et MARTE ARGE GbR.

En revanche, cette situation met la France, et plus particulièrement l’armée de Terre, dans l’embarras car le Leclerc, même porté au standard XLR, risque d’être dépassé en 2040. En outre, son Maintien en condition opérationnelle [MCO] sera de plus en plus difficile à assurer, notamment au niveau de son groupe motopropulseur. Ce qu’avait admis Emmanuel Chiva, alors Délégué général pour l’armement, en estimant qu’il fallait «traiter la question charnière 2030/40», lors d’une audition parlementaire, en novembre dernier. «Cela pose des questions sur la feuille de route char, sur une capacité intermédiaire et sur le renouvellement des capacités terrestres de combat de haute intensité».

Cependant, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill, est plutôt réticent à l’idée d’un char «intermédiaire», censé faire la jonction entre le Leclerc et le MGCS. Non sans raison d’ailleurs.

«Actuellement, j’ai 200 chars. Demain, il faudra à peu près 200 MGCS ou équivalents. Comment faire la transition ? Nous l’avons engagée en modernisant les Leclerc. À un moment donné, j’aurai les 200 engins du système futur. Entre les deux, comment faire ? L’option idéale, que j’appelle de mes vœux, est que ce char futur […] arrive suffisamment tôt pour prendre la suite des Leclerc rénovés. Mais si cela n’est pas possible, il faudra une solution intermédiaire. Et cette solution, je vous le dis clairement, ne peut pas consister en l’achat de 200 chars de transition», car cela «empêcherait d’emblée de prendre la marche de la robotisation», avait-il fait valoir devant les sénateurs.

Reste que, ces dernières années, les parlementaires ont défendu le principe d’un char de transition. Ont-ils été entendus ? Dans un rapport publié dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2026, le député Christophe Plassard avait constaté une évolution de la Direction générale de l’armement [DGA] sur ce sujet.

Ce qu’a confirmé le ministère des Armées, via une réponse adressée à la députée [RN] Nathalie Da Conceicao Carvalho, le 31 mars.

«Afin de remédier au risque d’une rupture capacitaire alors que le retrait de service des chars Leclerc est programmé à partir de 2037, le ministère des Armées […] instruit plusieurs options de capacités intermédiaires en vue d’un choix en 2026», a-t-il d’abord avancé.

«Les options instruites prennent en compte les enjeux capacitaires, calendaires, industriels et de coopération internationale, en analysant par ailleurs le marché du char à l’aune des programmes en cours de développement», a ensuite détaillé le ministère. Et cela avec l’objectif que «cette capacité intermédiaire puisse intégrer des premières briques technologiques du MGCS dès que celles-ci seront disponibles».

En tout cas, la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, dont le contenu sera officiellement dévoilé le 8 avril prochain, devrait valider le principe d’une solution «intérimaire». En effet, selon Politico, qui a pu avoir accès à l’avant-projet de loi, «Paris envisage le développement d’un nouveau char. Le document indique que la France lancera des études afin de déterminer quel pourrait être le successeur du Leclerc».

Ce que le député François Cormier-Bouligeon [Renaissance], rapporteur du programme 146 «Équipement des forces – Dissuasion» a, semble-t-il, confirmé via Facebook, le 1er avril.

«Sur le segment terrestre, je tiens à mettre en avant l’urgence d’investir dans une capacité de char intermédiaire afin d’éviter une rupture capacitaire dans l’attente du MGCS. Ce devra être contenu dans l’actualisation prochaine de la Loi de programmation militaire», a-t-il en effet écrit, alors qu’il venait de présenter les conclusions d’une mission d’information sur les dépendances des forces françaises vis-à-vis de l’étranger.

Par ailleurs, selon Politico, et malgré une trajectoire financière qui portera le niveau du budget des armées à 76,3 milliards d’euros en 2030, le projet d’actualisation de la LPM 2024-30 ne prévoit pas d’augmenter le format des forces. En revanche, comme annoncé récemment par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, un effort significatif sera fait sur les stocks de munitions. L’armée de l’Air & de l’Espace devrait obtenir deux SAMP/T supplémentaires tandis que des études sur un missile balistique sol-sol conventionnel d’une portée de 2 500 km seront lancées. Enfin, la France va se retirer du programme «Eurodrone» au profit d’une «filière de drones de théâtre souverains de moindre coût».
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La Marine nationale souligne le succès d’un tir de torpille MU90 par un hélicoptère NH90 de la Flottille 31F

La Marine nationale souligne le succès d’un tir de torpille MU90 par un hélicoptère NH90 de la Flottille 31F | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il est assez rare que la Marine nationale prenne la peine de communiquer sur les lancements de torpilles légères MU90 à des fins d’entraînement. Sauf erreur, la dernière fois qu’elle l’a fait remonte à 2023.

Cette année-là, deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 avaient chacun largué une MU90 pour neutraliser fictivement un «sous-marin hostile» qui menaçait une «frégate amie», à l’occasion des manœuvres OCEANIS, lesquelles portaient sur le combat collaboratif.

Plus tôt, la frégate multimissions [FREMM] Bretagne en avait fait autant avec un modèle d’exercice en donnant la chasse au sous-marin nucléaire d’attaque Casabianca, dans le golfe de Gascogne. La torpille avait été ensuite récupérée par le Bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain [BSAM] Garonne afin d’analyser les données enregistrées par ses capteurs.

Cela étant, une autre torpille MU90 d’exercice [ou TVE pour Torpille en version exercice] a récemment été tirée… mais cette fois par un hélicoptère NH90 «Caïman» NFH [Nato Frigate Helicopter] de la Flottille 31F. C’est apparemment un événement assez rare pour qu’il soit mis en avant par la Marine nationale via les réseaux sociaux.

Toutefois, en septembre dernier, elle avait indiqué que le détachement de la 31F affecté à bord de la FREMM Languedoc s’était «entraîné en conditions réelles en armant l’hélicoptère Caïman Marine» et qu’il avait ainsi «démontré ses pleines capacités opérationnelles en maîtrisant son arme de prédilection», à savoir la torpille MU90.

«S’entraîner en conditions réelles permet de faire monter en gamme toute la chaîne de fonctionnement, du déstockage des munitions à bord jusqu’au montage des torpilles sur l’hélicoptère. Cet entraînement marque la fin d’une phase de mission intense pour les marins de la 31F, prouvant leur détermination au combat, prêts à affronter de nouveaux défis», avait alors souligné la Marine nationale… Mais sans évoquer le lancement d’une MU90 durant cette préparation à la «haute intensité».

Quoi qu’il en soit, la «Royale» n’a pas donné beaucoup de détails sur le récent tir d’une torpille par un NH90 de la 31F, si ce n’est que cette séquence s’est déroulée dans «une zone d’entraînement en Méditerranée». Visiblement, à en juger par les photographies qu’elle a diffusées, cet exercice a été mené depuis la terre et non depuis une FREMM.

«Similaire en tous points à une torpille de combat mais dépourvue de charge militaire, cette torpille d’exercice permet d’entraîner les équipages à l’emploi de leur armement dans des conditions réalistes», a-t-elle avancé, avant de préciser que cette TVE avait été repêchée par le navire VN Rebel, de la compagnie SeaOwl.

«Ces essais constituent une étape essentielle dans l’entraînement et la validation de la capacité de tir depuis le Caïman Marine. Ils permettent d’identifier et de corriger d’éventuels dysfonctionnements avant un déploiement opérationnel», a conclu la Marine.

Pour rappel, développée par le consortium franco-italien Eurotorp |Naval Group, Wass et Thales], la MU90 a été déclarée opérationnelle sur le NH90 en 2015. Dotée d’une charge creuse, elle peut être utilisée en grande immersion [plusieurs centaines de mètres] ou par très petits fonds [moins de 25 mètres] contre les sous-marins.
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Eric Trappier, l’homme fort de Dassault : enquête sur ses entrées à l’Elysée et au ministère des Armées 

Eric Trappier, l’homme fort de Dassault : enquête sur ses entrées à l’Elysée et au ministère des Armées  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le PDG tonne contre Airbus, son partenaire dans le projet européen d’avion du futur. Il use de son influence au plus haut niveau de l’Etat, jusqu’à l'Elysée.
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Today, 6:01 AM
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VIDEO - Présentation du rapport sur les dépendances militaires de la France vis-à-vis de l’étranger

🔎 Suivez l'examen du rapport d'information de François Cormier-Bouligeon et Aurélien Saintoul.
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17 000 euros et des poussières pour l'entretien du tombeau de Napoléon 1er dans la crypte du Dôme des Invalides

17 000 euros et des poussières pour l'entretien du tombeau de Napoléon 1er dans la crypte du Dôme des Invalides | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ministère des Armées a lancé un appel d'offres pour le dépoussiérage (il s'agit bien de dépoussiérage et non de restauration qui a duré 20 mois à
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Predicted air defence spending boom opens doors to Indian industry

Predicted air defence spending boom opens doors to Indian industry | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Recent conflicts have created a surge in interceptor demand worldwide while exposing potential supply chain challenges, positioning India as a cost-effective partner and scalable supplier.
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World’s Most Secretive 737 Is Supporting NASA's Historic Artemis II Launch

World’s Most Secretive 737 Is Supporting NASA's Historic Artemis II Launch | DEFENSE NEWS | Scoop.it
It is rare to see the unique NT-43A aircraft at all, let alone flying over Florida ahead of the first crewed lunar space mission in decades.
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Secretive 737 Radar Jet 'RAT55' Has Begun “The Next Phase Of Its Career”

Secretive 737 Radar Jet 'RAT55' Has Begun “The Next Phase Of Its Career” | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Making a peculiar appearance supporting NASA's Artemis II launch is just the beginning of what comes next for the world's most secretive 737.
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RC-135 Rivet Joint Surveillance Jet Caught 'In The Nude' In Texas

RC-135 Rivet Joint Surveillance Jet Caught 'In The Nude' In Texas | DEFENSE NEWS | Scoop.it
It's not common to see America's workhorse electronic intelligence collection jet stripped of its gray-and-white paint scheme.
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F-15E Down In Iran, Rescue Operation Ongoing (Updated)

F-15E Down In Iran, Rescue Operation Ongoing (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The F-15E went down under unknown circumstances and U.S. combat search and rescue assets have been seen deep in Iran. Photos show what appear to be parts of a U.S. Air Force F-15E, amid claims and counterclaims from the US and Iran.
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Today, 3:34 PM
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A-10 Warthog Being Tested With Aerial Refueling Probe

A-10 Warthog Being Tested With Aerial Refueling Probe | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Beyond a win for the A-10, putting refueling probes on USAF tactical jets could be a boon of the service's Agile Combat Employment strategy.
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La France et la Corée du Sud veulent renforcer leur coopération industrielle en matière de défense

Malgré des relations diplomatique établies il y a 140 ans, la coopération militaire entre la France et la République de Corée [ou Corée du Sud] se limite notamment à un dialogue stratégique portant sur les défis qui leur sont communs, comme la cyberdéfense et la sécurité maritime dans la région indopacifique.

Pour autant, explique le Quai d’Orsay, «si la Corée du Sud peut compter sur la participation de la France dans les opérations visant à garantir sa sécurité au sein du Commandement des Nations unies, la France peut également compter sur l’appui de la Corée du Sud dans le bon déroulement de ses exercices de la région», comme l’a confirmé l’édition 2023 de la mission PEGASE [Projection d’un dispositif aérien d’EnverGure en Asie du Sud-Est], menée par l’armée de l’Air & de l’Espace.

S’agissant des équipements militaires, la Corée du Sud a passé pour 1,7 milliard d’euros de commandes auprès de la Base industrielle et technologique de défense [BITD] française au cours de la période 2015-25.

Dans le même temps, Séoul s’attache à promouvoir son industrie de l’armement, en misant sur la recherche et le développement ainsi que sur les synergies des technologies civiles et militaires. Non sans succès car, au cours des dix dernières années, les exportations sud-coréennes d’équipements militaires ont été multipliées par dix, grâce à plusieurs succès obtenus en Europe [Pologne, Roumanie, Norvège, etc.] et au Moyen-Orient [Émirats arabes unis].

En outre, la BITD sud-coréenne ne cesse de monter en gamme dans tous les domaines : le char K2 «Black Panther», l’obusier automoteur K-9 Thunder, le lance-roquettes multiple K239 Chunmoo, le système de défense aérienne Cheongun-II, le sous-marin de type KSS-III ou encore le chasseur-bombardier KF-21 Boramae en témoignent.

Cela étant, la Corée du Sud ne maîtrise pas encore certains savoir-faire particuliers, comme ceux permettant de construire un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA]. Dans une note publiée en février, le Dr Cheong Seong-chang, numéro deux de l’institut Sejong, a plaidé pour établir une coopération avec la France dans ce domaine.

«La France place l’ ‘autonomie stratégique’ comme pilier de son identité nationale, la distinguant fondamentalement des États-Unis. Elle exploite quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins et des sous-marins nucléaires d’attaque de classe Barracuda [classe Suffren], et dispose d’installations d’enrichissement de l’uranium en propre. La classe
Barracuda, qui utilise de l’uranium faiblement enrichi [UFE], présente, d’un point de vue de la non-prolifération nucléaire, des obstacles juridiques comparativement plus faibles pour une coopération technologique avec la Corée du Sud», a-t-il ainsi fait valoir.

Cependant, le gouvernement sud-coréen a préféré sceller un partenariat avec les États-Unis pour se doter d’une telle capacité. Ira-t-il jusqu’au bout ?

Quoi qu’il en soit, à l’occasion d’une visite officielle du président Macron à Séoul, le 2 avril, la France et la Corée du Sud sont convenues de renforcer significativement leur coopération militaire, y compris au niveau industriel.

«Dans le domaine de la sécurité et de la défense, la France et la Corée du Sud sont animées par une volonté commune de contribuer à la stabilité, la sécurité et la prospérité dans leurs régions respectives et au-delà. Elles sont déterminées à approfondir leurs relations dans le domaine de la défense en poursuivant des échanges stratégiques réguliers, en améliorant l’interopérabilité entre leurs forces armées et en renforçant les échanges d’informations», ont affirmé le président Macron et son homologue sud-coréen, Lee Jae Myung, dans une déclaration conjointe.

À cette fin, il est question de «renouveler et d’enrichir les accords structurant» les coopérations déjà établies et de «créer des opportunités d’interactions» entre les forces françaises et sud-coréennes. En clair, il s’agit de planifier davantage d’exercices conjoints.

«L’actualisation de l’Accord relatif à l’échange d’informations classifiées dans le domaine de la défense et la planification d’une escale de la mission aérienne PEGASE à l’automne 2026 illustrent cet effort commun», a souligné la déclaration conjointe.

Enfin, les deux pays «renforceront les coopérations en matière d’industrie de défense qui sont d’intérêt commun, en vue de renforcer leurs bases nationales industrielles et technologiques de défense».

Lors d’une conférence de presse donnée au côté de M. Lee, Emmanuel Macron a défini les enjeux de ce renforcement de la coopération militaire entre la France et la Corée du Sud.

«Avec une plus grande intimité stratégique, avec des exercices conjoints, et avec aussi plus de coopération dans la production et les capacités militaires critiques, nous souhaitons nous doter de part et d’autre d’une plus grande profondeur stratégique en matière de production militaire», a-t-il dit.

Reste à voir comment cela va s’organiser dans les prochains mois. Un domaine de coopération possible serait celui des feux dans la profondeur, avec l’acquisition de lance-roquettes multiples K239 Chunmoo pour remplacer les lance-roquettes unitaires [LRU] de l’armée de Terre d’ici 2027. Acquisition qui a d’ailleurs été récemment recommandée par une étude publiée par l’Institut français des relations internationales [IFRI].
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Le Canada va rejoindre le projet d’avion de combat de nouvelle génération mené par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon

Le Canada va rejoindre le projet d’avion de combat de nouvelle génération mené par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 2 avril, détenue à parts égales par BAE Systems, Leonardo et le consortium JAIEC [réunissant Mitsubishi Heavy Industries et Society of Japanese Aerospace Companies], la société Edgewing a fait savoir qu’elle venait d’obtenir son premier «contrat international conjoint» au titre du Global Combat Air Programme [GCAP] qui, mené par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon, doit se concrétiser par un «système de systèmes» reposant sur un avion de combat de 6e génération d’ici 2035.

«Grâce à la signature de ce contrat international, Edgewing est désormais pleinement habilitée à mener à bien le programme en tant que chef de file industriel. Notre priorité est de veiller à ce que les travaux d’ingénierie continuent d’atteindre les objectifs fixés et que l’activité poursuive sa montée en puissance conformément à nos prévisions», a-t-elle fait valoir.

D’un montant de 686 millions de livres sterling, ce contrat n’a pas l’importance qu’il aurait dû avoir. D’une durée de seulement trois mois, il vise à permettre de poursuivre le développement a minima du GCAP dans l’attente de la publication par Londres de son futur «Plan d’investissement dans la défense» [DIP], lequel est censé garantir le financement des priorités britanniques en matière de défense. Or, celle-ci a été reportée à plusieurs reprises au cours de ces derniers mois. Et pour cause : l’exercice s’est avéré beaucoup plus difficile que prévu, le Bureau national d’audit [NAO] ayant déterminé qu’il manquait déjà au moins 16,9 milliards de livres sterling [d’autres sources ont avancé la somme de 28 milliards] pour financer les programmes déjà lancés par le ministère britannique de la Défense [MoD].

Pour corser davantage cette affaire, et d’après les documents budgétaires italiens, les coûts de développement du GCAP ont significativement augmenté, Rome se préparant à dépenser 18,6 milliards d’euros au total. Il est probable qu’il en aille de même pour les deux autres membres du programme. D’où la quête de nouveaux partenaires. Quête qui est une potentielle source de désaccords.

Ainsi, en 2024, le Royaume-Uni et l’Italie étaient prêts à ouvrir le GCAP à l’Arabie saoudite… mais pas le Japon, qui souleva des inquiétudes concernant d’éventuels retards dans le développement de l’avion de combat de nouvelle génération. Depuis, l’intérêt de Riyad pour ce programme s’est amenuisé.

Cependant, outre l’appel du pied fait à Berlin par Rome et Londres, d’autres pays ont récemment fait part de leur intention de rejoindre le GCAP. Tel est le cas de la Pologne, de l’Australie, de Singapour ou encore de l’Inde [qui considère aussi une participation au SCAF france-ibéro-allemand… si tant est qu’il se poursuive].

Mais la piste la plus chaude est celle du Canada. En effet, selon le quotidien japonais Asahi, Londres, Rome et Tokyo seraient sur le point de l’admettre au sein du GCAP avec le statut d’observateur. Une annonce est attendue en juillet prochain, probablement à l’occasion du salon aéronautique de Farnborough [Royaume-Uni].

Le statut d’observateur «permet d’obtenir des informations auprès des trois partenaires [du GCAP] afin d’envisager ultérieurement une implication plus poussée, qui pourrait inclure la production, l’approvisionnement ou même la participation à la phase de développement sous conditions», explique Asahi. Et d’ajouter : «Cette initiative témoigne du renforcement de la coopération en matière de sécurité entre Tokyo et Ottawa, qui ont signé un accord de transfert d’équipements et de technologies de défense en janvier».
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L’Australie va pouvoir acquérir 450 missiles air-air à très longue portée AIM-260 JATM auprès des États-Unis

L’Australie va pouvoir acquérir 450 missiles air-air à très longue portée AIM-260 JATM auprès des États-Unis | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Développé par Lockheed Martin depuis 2017, dans le cadre d’un programme «à accès spécial» [c’est-à-dire hautement confidentiel], le missile air-air à longue portée AIM-260 JATM [Joint Advanced Tactical Missile] est censé remplacer, ou compléter, l’AIM-120D AMRAAM [Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile] au sein des forces aériennes américaines. Il équipera d’abord les F-22A Raptor de l’US Air Force et les F/A-18E/F Super Hornet de l’US Navy, son intégration sur le F-35, le F-15EX Eagle II et le futur F-47 étant prévue ultérieurement.

Confidentialité oblige, peu de détails sur ce nouveau missile de type BVRAM [Beyond Visual Range Missile] ont été livrés jusqu’à présent. Si ce n’est que ses dimensions seront identiques à celles de l’AIM-120 pour qu’il puisse loger dans la soute interne du F-22A [puis dans celle du F-35], qu’il fonctionnera avec un nouveau propergol et qu’il sera doté de capacités de guidage et de mise en réseau avancées.

En outre, sa portée devrait être «plusieurs fois supérieure» à celle de l’AMRAAM [cette donnée est classifiée]. Comme l’a récemment expliqué Air & Space Forces Magazine, il vise à répondre au déploiement par la Chine du missile PL-15, lequel est susceptible de donner à la force aérienne de l’Armée populaire de libération [APL] un «avantage décisif en termes de capacité de détection et de tir face aux appareils américains».

Entré en phase d’essais en 2020, avec l’objectif de le mettre en service en 2023, l’AIM-260 JATM n’a toujours pas été déclaré opérationnel, son intégration sur le F-22A Raptor s’étant, a priori, avérée plus compliquée que prévu.

Même s’il est encore en cours de développement, l’AIM-260 JATM a déjà un client étranger potentiel, ce qui est plutôt inhabituel, notamment au regard de la confidentialité qui entoure ce nouveau missile.

En effet, le mois dernier, le Congrès des États-Unis a donné une suite favorable à la vente éventuelle de 450 missiles de ce type à la Royal Australian Air Force [RAAF] pour un montant total de 3,16 milliards de dollars. Et cela conformément à un avis publié par la Defense Security Cooperation Agency [DSCA] en novembre dernier.

«Si un adversaire technologiquement avancé parvenait à obtenir des informations sur les éléments matériels et logiciels spécifiques [de l’AIM-260], il pourrait les utiliser pour développer des contre-mesures susceptibles de réduire l’efficacité de ce système ou pour développer un missile aux capacités équivalentes, voire supérieures», explique l’avis publié par le Journal officiel fédéral du 17 mars. Cela étant, poursuit-il, «il a été déterminé que l’Australie peut assurer un niveau de protection sensiblement équivalent à celui du gouvernement américain».

Et de conclure : «Cette vente est nécessaire à la réalisation des objectifs de la politique étrangère et de sécurité nationale des États-Unis».

Pour rappel, conformément aux orientations qu’il a définies en 2024, le ministère australien de la Défense a fait de l’acquisition d’armes à longue portée une priorité afin de dissuader tout adversaire potentiel [comprendre : la Chine] de projeter sa puissance vers les approches de l’Australie et d’assurer la sécurité de ses approvisionnements.
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Élaboré par le 1er RIMa, le concept d’escadron de drones de chasse va faire tache d’huile au sein de l’armée de Terre

Élaboré par le 1er RIMa, le concept d’escadron de drones de chasse va faire tache d’huile au sein de l’armée de Terre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’an passé, le 1er Régiment d’Infanterie de Marine [RIMa] prit part à l’exercice «Hedgehog 25», organisé par l’Otan en Estonie, en y engageant son nouvel escadron de drones de chasse, porteur «d’innovations doctrinales» qui venaient alors d’être saluées par l’Inspection générale de l’armée de Terre.

Comme le souligna le ministère des Armées, à l’époque, Hedgehog 25 devait se concentrer sur les opérations multichamps et multimilieux, en mettant notamment l’accent sur l’utilisation de drones et de munitions téléopérées [MTO] ainsi que sur «l’hypermobilité nécessaire pour garder l’avantage sur l’ennemi» en manœuvrant sur un terrain très marécageux.

Dans ce contexte, le concept d’escadron de drones de chasse démontra toute sa pertinence. «Discret et mobile, il a désorganisé l’adversaire en provoquant la surprise. Le tout à un coût maîtrisé et en s’intégrant dans la manœuvre tactique», avait relevé le 1er RIMa. Et d’insister : «avec 5 % de la force vive du groupement tactique interarmes français [soit 400 hommes et une centaine de véhicules engagés], il est en mesure d’infliger 20 % des pertes chez l’ennemi».

La mission de l’escadron de drones de chasse est de traquer l’ennemi en déployant ses drones [notamment en essaim] et de désigner les cibles à détruire [dont l’identification est facilitée par l’intelligence artificielle], soit par des tirs indirects ou directs, soit en utilisant des MTO.

Pour cela, il dispose d’un peloton d’acquisition et de surveillance [équipé de drones eBee Vision lors de l’exercice Hedgehog 25]. Les renseignements collectés sont ensuite transmis via une liaison satellitaire [Starlink, en l’occurrence] au peloton de commandement. Il revient ensuite à ce dernier de décider d’engager ou non un peloton «drones de contacts» pour détruire les objectifs identifiés.

Lors d’un exercice récemment organisé au Centre d’entrainement au combat [CENTAC] de Mailly-le-Camp, l’escadron de drones de chasse du 1er RIMa a tenu le rôle de force adverse [FORAD] face au 4e Régiment de Chasseurs. Et il a une nouvelle fois fait la preuve de son efficacité dans les trois scénarios auxquels il a participé [défensif, offensif, front stabilisé]. L’armée de Terre n’a d’ailleurs pas manqué de communiquer à son sujet, en publiant trois vidéos sur les réseaux sociaux.

Et pour cause : son chef d’état-major [CEMAT], le général Pierre Schill, venait de déclarer ce premier escadron de drones de chasse «pleinement opérationnel».

«Il combine drones de surveillance, drones d’attaque et munitions téléopérées pour démultiplier les capacités de frappe. Fruit de nos retours d’expérience et d’une collaboration étroite entre ingénieurs et soldats, cette unité agile et létale est à la pointe de l’innovation», a-t-il fait valoir. D’où la décision de créer d’autres unités de ce type.

En effet, ayant récemment animé un débat lors d’une réunion du Cercle de l’innovation du combat futur [CICF], l’auteur du blog Mars Attaque a rapporté que le général Schill avait annoncé la création prochaine de cinq autres «escadrons de drones de chasse». Outre les régiments de cavalerie [à l’instar du 1er RIMa], des unités appartenant à d’autres armes pourraient aussi être concernées.

Cela devrait se traduire par l’acquisition de «plusieurs milliers» de drones en 2026. Selon Mars Attaque, en comptant ceux susceptibles d’être produits en interne, l’armée de Terre pourrait compter jusqu’à 14 000 drones [notamment à pilotage immersif, appelés FPV] d’ici la fin de cette année.

Photo : Marsouins de l’Escadron de drones de chasse du 1er RIMa au CENTAC / armée de Terre
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France • Une censure préalable se profile pour les livres des anciens de la DGSE et de la DGSI

France • Une censure préalable se profile pour les livres des anciens de la DGSE et de la DGSI | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'avant-projet de révision de la loi de programmation militaire (LPM) contient une mesure instaurant un contrôle des 'œuvres de l'esprit' produites par des agents ou des anciens des services de
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Un livre à sortir chez Pierre de Taillac sur les "Trésors de la symbolique du service historique de la Défense"

Un livre à sortir chez Pierre de Taillac sur les "Trésors de la symbolique du service historique de la Défense" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les éditions Pierre de Taillac se préparent à sortir un ouvrage consacré aux distinctions et aux médailles; il est intitulé "Du courage à l’honneur. T
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