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September 13, 2023 1:39 AM
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Avec la commande de 486 lanceurs HIMARS supplémentaires, la Pologne aura 60 fois plus de lance-roquettes que la France en 2030

Avec la commande de 486 lanceurs HIMARS supplémentaires, la Pologne aura 60 fois plus de lance-roquettes que la France en 2030 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
C'était attendu depuis plusieurs semaines, et notamment depuis la visite de Mariusz Błaszczak sur le site d'assemblage des HIMARS de Lockheed-Martin de
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Today, 5:47 PM
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Les forces spéciales américaines ont mené une opération audacieuse pour récupérer le navigateur du F-15E perdu en Iran

Les forces spéciales américaines ont mené une opération audacieuse pour récupérer le navigateur du F-15E perdu en Iran | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les forces américaines engagées dans l’opération «Fureur épique», menée contre le régime iranien depuis maintenant plus d’un mois, ont connu des moments compliqués lors de ces dernières heures.

Ainsi, le 3 avril, après la destruction d’un avion de détection et de commandement aéroportés E-3G Sentry lors d’une frappe iranienne effectuée contre la base aérienne «Prince Sultan», en Arabie saoudite, un hélicoptère de transport lourd CH-47 Chinook a été irrémédiablement endommagé par une munition téléopérée alors qu’il se trouvait sur le tarmac d’une base aérienne koweïtienne.

Le même jour, l’US Air Force a perdu un avion d’attaque A-10 Warthog au-dessus du détroit d’Ormuz, celui ayant été apparemment abattu par les forces iraniennes. Son pilote a pu être récupéré rapidement. Plus tôt, un F-15E «Strike Eagle» du 494th Fighter Squadron s’était écrasé dans la région de Kohguilouyeh-et-Bouyer-Ahmad [sud-ouest de l’Iran], dans des circonstances qui restent encore à établir.

Signe que l’équipage de l’appareil avait pu s’éjecter à temps [contrairement aux affirmations iraniennes], l’US Air Force déclencha immédiatement une mission de type CSAR [Combat Search and Rescue], des images montrant un avion HC-130J Combat King II et deux hélicoptères HH-60W Jolly Green II ayant été diffusées via les réseaux sociaux.

Les missions de type CSAR font partie des opérations les plus complexes et les plus dangereuses dans la mesure où elles supposent de s’infiltrer en territoire hostile et d’intervenir dans une zone où les forces adverses, en alerte maximale, sont également à la recherche de l’équipage de l’avion abattu.

Quoi qu’il en soit, celle lancée peu après la perte du F-15E permit de localiser et, surtout, de récupérer le pilote de l’appareil. Lors de son sauvetage, deux hélicoptères furent touchés par des tirs iraniens. Mais cela n’eut aucun conséquence sur la suite de la mission.

Restait alors à en faire autant pour le navigateur officier systèmes d’armes [NOSA], alors que les autorités locales venaient de promettre une «généreuse» récompense à quiconque permettrait de le capturer. Évidemment, l’image d’un aviateur américain fait prisonnier ne pouvait que servir la propagande du régime iranien.

D’ailleurs, alors que les opérations de recherche étaient encore en cours, le Corps des gardiens de la révolution a diffusé, via les réseaux sociaux, une photographie censée montrer l’interrogatoire du «major Smith», le NOSA américain. Sauf qu’elle était fausse. Et pour cause.

En effet, dans nuit du 3 au 4 avril, le site d’information Axios a été le premier à rapporter que le second membre de l’équipage du F-15E venait d’être récupéré lors d’une «opération menée par une unité commando spécialisée» ayant «bénéficié d’une importante couverture aérienne». Et d’ajouter : «Les forces américaines ont déclenché un feu nourri et toutes ont quitté l’Iran».

«NOUS L’AVONS RETROUVÉ !» a ensuite confirmé le président Trump, via le média social Truth Social. «Ces dernières heures, l’armée américaine a mené l’une des opérations de recherche et de sauvetage les plus audacieuses de l’histoire des États-Unis pour l’un de nos officiers les plus remarquables, qui se trouve être un colonel très respecté. Je suis ravi de vous annoncer qu’il est désormais SAIN et SAUF !» a-t-il poursuivi. Et cela alors qu’il était «traqué par nos ennemis qui se rapprochaient d’heure en heure», a relevé le chef de la Maison Blanche.

Selon ses explications, «des dizaines d’avions, dotés des armes les plus redoutables au monde», ont été impliqués dans cette mission. Cela étant, l’officier a été blessé [sans doute lors de son éjection]. «Mais il s’en remettra», a rassuré M. Trump, avant d’affirmer que «c’est la première fois, de mémoire militaire, que deux pilotes américains sont secourus séparément en plein territoire ennemi».

Cette opération de sauvetage a également mobilisé des moyens de la CIA, selon Fox News.

«Avant de localiser le NOSA [ou WSO pour l’US Air Force] et de permettre son sauvetage, la CIA a d’abord mené une campagne de désinformation en Iran pour faire croire que les forces américaines l’avaient déjà retrouvé et l’exfiltraient par voie terrestre. Alors que les Iraniens étaient désorientés et ne comprenaient pas ce qu’il se passait, l’agence a utilisé ses capacités uniques et exceptionnelles pour localiser l’aviateur américain […] qui s’était caché dans une crevasse», a raconté Jennifer Griffin, une journaliste de Fox News, via le réseau social X.

Ce récit a été confirmé par Axios et le New York Times, lequel a précisé que «des centaines de membres des forces spéciales» ainsi que «des hélicoptères, des capacités de renseignement cybernétiques, spatiales et autres» ont été mobilisés.

Cependant, il est rare que les opérations les plus audacieuses, même quand elles ont été minutieusement préparées, ne soient pas l’objet d’impondérables. Et celle qui vient d’être menée n’y a pas échappé puisque deux avions de transport [des HC-130J ?] n’ont pas pu redécoller d’un point de ravitaillement en carburant [FARP – Forward Arming and Refuelling Point] établi sur le territoire iranien. Aussi ont-ils été détruits sur place par les forces spéciales américaines. Trois autres appareils ont donc été envoyés sur place pour les exfiltrer, avec le NOSA du F-15E

Reste que, comme l’a confié un haut responsable du Pentagone au New York Times, cette mission de sauvetage aura été «l’une des plus difficiles et complexes de l’histoire des opérations spéciales américaines, compte tenu du terrain montagneux, des blessures du pilote et de l’arrivée des forces iraniennes sur les lieux».
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Today, 5:40 PM
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Iranian Media Posts Debris From USAF F-15E Claimed to Have Been Downed Earlier Today

Iranian Media Posts Debris From USAF F-15E Claimed to Have Been Downed Earlier Today | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Although Iranian media claimed an F-35 has been shot down, images from the crash site clearly show debris belonging to an F-15E Strike Eagle. On Apr. 3,
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Today, 5:40 PM
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Iran’s RQ-170 Clone Destroyed in U.S. Strikes, CENTCOM Video Shows

Iran’s RQ-170 Clone Destroyed in U.S. Strikes, CENTCOM Video Shows | DEFENSE NEWS | Scoop.it
A video shared by CENTCOM shows the destruction of an Iranian clone of the RQ-170 Sentinel, which was reverse-engineered after crashing in Iran 15 years ago.
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Today, 5:35 PM
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U.S. F-16 Shown with Mine-Dispensing Cluster Bombs

U.S. F-16 Shown with Mine-Dispensing Cluster Bombs | DEFENSE NEWS | Scoop.it
CENTCOM has released photos of F-16s loaded with cluster bombs for operations in Iran, a week after BLU-91/B ‘Gator’ anti-tank mines were found on the ground.
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Today, 5:31 PM
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Northrop Grumman to deliver first SEWIP Block 3 system for CVN under contract modification

Northrop Grumman to deliver first SEWIP Block 3 system for CVN under contract modification | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The US Navy has awarded Northrop Grumman a $334.4 million contract modification to produce up to nine additional Surface Electronic Warfare Improvement Program (SEWIP) Block 3 electronic attack (EA) systems, including the first shipset for installation on a nuclear-powered aircraft carrier (CVN).
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Today, 5:31 PM
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French Shipyard Launches Third Patrol Vessel for Belgian Navy

French Shipyard Launches Third Patrol Vessel for Belgian Navy | DEFENSE NEWS | Scoop.it
On April 2, 2026, French shipbuilder SOCARENAM launched the Castor-class coastal patrol vessel BNS Vega (P-903) for the Belgian Navy
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Détroit et droit: les Iraniens peuvent-ils faire payer le transit dans Ormuz?

Détroit et droit: les Iraniens peuvent-ils faire payer le transit dans Ormuz? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’Iran peut-elle arbitrairement et impunément bloquer l’accès au golfe arabo-persique et imposer des droits de passage aux navires marchands qui empruntent le détroit d’Ormuz? La réponse du professeur Jean-Paul Pancracio, spécialiste du droit de la mer et auteur notamment du Droit de la mer, paru chez Dalloz, en 2010.

Qu’est-ce qu’un détroit international?
La notion juridique de détroit international ne s’applique qu’aux détroits qui font communiquer deux mers libres, comportant donc de part et d’autre des espaces de haute mer ou relevant de zones économiques exclusives d’États riverains. Tous ces espaces maritimes sont ouverts à la libre navigation internationale. Cette définition résulte de l’arrêt rendu par la Cour internationale de Justice en 1949 dans l’affaire du détroit de Corfou. Au total, on compte dans le monde quelque 116 détroits relevant de cette catégorie juridique.

Tous relèvent des mêmes catégories?

Effectivement, la convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1986 (ou convention de Montego Bay, que l’Iran a signée mais pas ratifiée) dit qu’il y a deux catégories de détroits internationaux dans lesquels prévaut la liberté de navigation. Il y a d’abord des détroits où s’applique le libre passage en transit de tous navires et de tous pavillons. C’est le cas du détroit d’Ormuz, de même que celui du détroit de Bab-el-Mandeb, à l’entrée de la mer Rouge. La deuxième catégorie concerne les détroits dans lesquels s’applique le libre passage inoffensif, comme dans la mer territoriale, de tous navires de tous pavillons. Inoffensif car il ne porte pas atteinte à la paix, au bon ordre ou à la sécurité de l’Etat.

Quelles sont les obligations des Etats riverains pour les Etats de la première catégorie?

Selon l’article 38, paragraphe 1 de la convention de Montego Bay, « tous les navires et aéronefs jouissent du droit de passage en transit sans entrave (…) » dans les détroits qui « servent à la navigation internationale entre une partie de la haute mer ou une zone économique exclusive et une autre partie de la haute mer ou une zone économique exclusive. » Cela implique une « liberté de navigation et de survol à seule fin d’un transit continu et rapide par le détroit », ce qui n’interdit pas évidemment de faire escale dans un port de destination qui serait situé dans le détroit.

C’est un régime de passage très libéral : les États riverains du détroit ne peuvent, par leur législation interdire, suspendre ou restreindre en quoi que ce soit le droit de passage; cela ne doit également prêter à aucune discrimination entre les pavillons; l’Etat riverain peut établir néanmoins dans le détroit des voies de navigation, voire des dispositifs de séparation du trafic comme il en existe dans le Pas de Calais par exemple ; en contrepartie les navires doivent s’abstenir de toute activité autre que le passage continu et rapide : pas d’activité de pêche, de menace d’emploi de la force, d’embarquement ou de débarquement au sein même du détroit qui seraient contraires à la sécurité des États riverains. Toutefois les sous-marins ne sont pas tenus de naviguer en surface, contrairement à ce qui leur est imposé dans la traversée d’une mer territoriale et sous régime du passage inoffensif.

L’Iran ne peut donc pas imposer des mesures coercitives?

Le détroit d’Ormuz relève de cette première catégorie, la plus importante puisque de part et d’autre du détroit (golfe d’Oma, et golfe arabo-persique), il y a des espaces de haute mer (Oman et océan Indien ou de zones économiques exclusives (golfe arabo-persique) mis en connexion. Donc, l’Iran n’a absolument pas le droit de suspendre de fait la navigation dans le détroit en menaçant de le miner ou d’attaquer les navires qui le franchiraient sans son autorisation, ce qui dans ce cas introduit un régime de discrimination entre les pavillons.

Quels sont les détroits qui figurent dans la deuxième catégorie?

Le régime concernant la seconde catégorie de détroits internationaux s’applique à des zones beaucoup moins nombreuses et importantes. Le type même de ces détroits paraît être le détroit de Tiran qui fait communiquer le golfe d’Aqaba et la mer Rouge entre les territoires de l’Egypte (presqu’île du Sinaï) et de l’Arabie saoudite, avec à l’extrémité terrestre de ce golfe, les ports stratégiques d’Eilat (Israël) et d’Aqaba (Jordanie). Autres exemples, le détroit de Kertch permettant d’accéder de la mer Noire à la mer d’Azov dont sont riverains l’Ukraine et la Russie ; le détroit de Corfou, en Adriatique entre la côte continentale de la Grèce et l’île de Corfou appartenant à ce même Etat ; ou encore le détroit de Juan de Fuca, entre le territoire de l’Etat de Washington (Etats-Unis) et l’île de Vancouver (Canada) ;

Dans ces zones, l’Etat riverain peut-il y imposer ses lois?

Les détroits concernés par l’article 45 sont de deux types. D’abord ceux « formés par le territoire continental d’un Etat et une île appartenant à cet Etat lorsqu’il existe au large de l’île une route de haute mer, ou une route passant par une zone économique exclusive, de commodité comparable du point de vue de la navigation et des caractéristiques hydrographiques. » Dans ce cas, le détroit n’est pas un passage obligé pour la navigation internationale et il est alors considéré comme une partie de la mer territoriale de l’Etat, si ce n’est que la liberté du passage ne peut y être suspendue. Ensuite ceux qui relient la mer territoriale d’un Etat à une partie de la haute mer ou à la zone économique exclusive d’un autre Etat.

La différence entre ces deux régimes pourrait paraître insignifiante en considérant que dans les deux cas il s’agit de détroits internationaux et que de l’un à l’autre, la liberté de navigation est de principe. Elle est cependant de taille : dans le régime du libre passage inoffensif, c’est l’esprit de la mer territoriale et de la souveraineté de l’Etat riverain qui s’impose.

Cela signifie que, sans suspendre le passage inoffensif, l’Etat riverain y applique ses lois (environnement, sécurité, etc.) et peut y interdire le passage de types de navires qu’il estimerait dangereux en termes de risques de pollution ou de risques pour la sécurité nationale, par exemple, les navires de guerre étrangers…
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Today, 5:25 PM
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Etats-Unis : pour payer un budget militaire XXL, Trump veut couper à tout-va

Etats-Unis : pour payer un budget militaire XXL, Trump veut couper à tout-va | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour son projet de budget pour 2027, la Maison Blanche veut augmenter le budget du ministère de la Guerre de 445 milliards de dollars. Des coupes franches dans la santé, l’éducation ou les énergies propres sont prévues
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Today, 5:24 PM
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Un autre outil de minage attendu par l'armée de Terre

Un autre outil de minage attendu par l'armée de Terre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Une nouvelle capacité de minage est à l’étude au profit des régiments du génie de l’armée de Terre, une de plus. Il s’agit cette fois d’accélérer la manoeuvre au moyen d’un système intégré sur des véhicules en service.

Un « kit d’aide à l’enfouissement de mines » ou KAEM, voilà l’objet d’un appel d’offres lancé aujourd’hui par la Direction générale de l’armement (DGA). Dans le viseur, un système composé d’une tarière permettant à l’opérateur de réaliser des « fonds de fouille », des excavations de 40 cm de diamètre pour 40 cm de profondeur dans lesquelles un binôme de sapeurs pourra ensuite déposer une mine antichar.

Ce KAEM comprendra également un élément embarqué pour le stockage et le transport de jusqu’à 100 mines antichars, ainsi qu’une solution d’adaptation pour interfacer le tout avec les engins d’aménagement du terrain en dotation dans l’armée de Terre. Ce kit « doit permettre l’emport d’un stock tampon de mines et leur mise en place dans une grande variété de sols, non modelables par des fouilles manuelles », résume la DGA. Il aura le double avantage d’accélérer la création d’un « bouchon antichar » tout en rendant ce dernier moins aisé à détecter.

La cible est aujourd’hui estimée à 21 systèmes, dont deux en tranche ferme. Candidat unique ou groupement, le lauréat décrochera un accord-cadre de cinq ans dont l’envergure financière n’est pas précisée. Le calendrier n’est pas davantage détaillé mais le besoin semble assez urgent au vu du délai de 10 mois imposé par la DGA pour la fourniture des différents éléments du kit.

Ce KAEM vient s’ajouter à d’autres programmes visant à renforcer et renouveler la trame de contre-mobilité des sapeurs, un domaine que le conflit russo-ukrainien a remis au goût du jour tout en mettant en lumière certaines ruptures temporaires en la matière. Le minage de zone, par exemple, « est une capacité qui a été abandonnée », pointe un récent rapport d’information.

« Dans la situation actuelle, le génie n’aurait pas les moyens de s’engager dans la durée sous haute intensité, notamment en tant que groupement tactique génie pour soutenir une division », précise ce rapport tout en invitant à « équiper de nouveau les régiments pour éviter une perte définitive de compétence ». Le kit visé permettra à ce titre de récupérer partiellement une capacité perdue avec le retrait des engins d’enfouissement PM12. D’autres objets de ce segment sont inscrits dans une feuille de route capacitaire de l’armée de Terre présentée cette semaine lors d’une réunion du Cercle de l’innovation du combat futur (CICF). Cet engin de minage mécanique et ce disperseur de mines devraient néanmoins arriver plus tard, au-delà de 2035 pour le premier et après 2040 pour le second.
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Today, 5:18 PM
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L’État français s'offre une Bull de souveraineté

L’État français s'offre une Bull de souveraineté | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’Agence des participation de l’État a finalisé, au nom et pour le compte de l'État français, l'opération de rachat de l’activité Advanced Computing d'Atos, qui va s'appeler à nouveau Bull.
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Today, 5:17 PM
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Hegseth asks Army’s top general to retire, fires two others as Iran war rages

Hegseth asks Army’s top general to retire, fires two others as Iran war rages | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Pentagon intends to replace him with a leader aligned with Hegseth and President Donald Trump’s vision for the Army, an official told Military Times.
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Today, 5:15 PM
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Saab wins £24 million UK contract for Giraffe 1X radars

Saab wins £24 million UK contract for Giraffe 1X radars | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Saab UK has received an order from the United Kingdom’s Ministry of Defence for its Giraffe 1X compact radar systems, with a total value of approximately £24 million.
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Today, 5:13 PM
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U.S. Army and Navy conduct test launch of common hypersonic missile

U.S. Army and Navy conduct test launch of common hypersonic missile | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The U.S. Army and U.S. Navy have conducted a successful test launch of a common hypersonic missile from Cape Canaveral Space Force Station in Florida.
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Today, 5:45 PM
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Le 54e Régiment d’Artillerie évalue les drones intercepteurs «Destinus Hornet» et «GOBI»

Le 54e Régiment d’Artillerie évalue les drones intercepteurs «Destinus Hornet» et «GOBI» | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour le moment, s’agissant des forces françaises, seuls les Rafale de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] ont été sollicités pour détruire les drones iraniens Shahed dans le ciel des Émirats arabes unis avec leurs missiles air-air MICA IR/EM. Ce qui, comme l’a récemment souligné Catherine Vautrin, la ministre des Armées, pose la question de «l’adéquation entre l’effet militaire recherché et les moyens» étant donné qu’utiliser une munitions coûtant 700 000 euros pour intercepter un engin qui en vaut cinquante fois mois n’est guère soutenable sur le long terme, non seulement sur le plan budgétaire mais aussi, et surtout, au niveau des stocks.

Cette semaine, dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Le Point, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill, a fait savoir que quatre hélicoptères de reconnaissance et de combat EC665 Tigre avaient été «intégrés au dispositif allié» au Moyen-Orient. Même s’ils n’ont pas de radar dédié, il est cependant «probable qu’ils interceptent des drones car ils peuvent se porter plus en avant», a-t-il dit. D’autant plus que ces hélicoptères peuvent compter sur leur canon de 30 mm.

Outre ces quatre Tigre, le CEMAT a aussi évoqué le déploiement de «moyens de défense de point avec une portée de 6 km», ce qui correspond aux performances du missile antiaérien MISTRAL, ce dernier étant probablement associé au radar d’alerte SAMANTHA, en dotation au 54e Régiment d’Artillerie [RA], qui est la seule unité spécialisée dans le combat antiaérien de l’armée de Terre.

Cela étant, comme l’avait fait Mme Vautrin quelques jours plus tôt, le général Schill a mis l’accent sur le recours à des drones antiaériens.

«Nous expérimentons des drones intercepteurs», des modèles semblant efficaces, contrairement à certains qui nécessitent un pilotage trop complexe», a confié le CEMAT.

Cette expérimentation est actuellement menée par le 54e RA, sous l’égide du Commandement du combat futur [CCF] et dans le cadre de l’opération Sagittaire.

«Mandaté depuis plusieurs mois par le CCF, le 54e RA conduit une évaluation tactique [EVTA] dans le but de mesurer l’apport d’un nouveau type de solution antiaérienne innovante déjà observable en Ukraine : les drones intercepteurs de drones», a fait savoir le régiment, via le réseau social Facebook, le 3 avril.

Cette EVTA est menée en lien avec le CCF, la Section technique de l’armée de Terre [STAT] et la Direction générale de l’armement [DGA], celle-ci ayant mis son site DGA-EM de l’île du Levant à la disposition du 54e RA.

L’objectif est de «doter l’armée de Terre d’une capacité de lutte antidrone spécialisée permettant de mieux combattre les drones et munitions téléopérées ou guidées sur coordonnées de type Shahed ou Lancet», précise le régiment.

Deux modèles de drones sont actuellement évalués : le GOBI de Harmattan AI et le Hornet de Destinus, une entreprise qui, fondée en Suisse par l’ingénieur et dissident russe Mikhaïl Kokoritch, a récemment créé une filiale en France.

Le GOBI a été conçu pour suivre et détruire un drone hostile une minute seulement après son lancement. «Dès son activation, GOBI passe de l’état de veille à l’état de surveillance active, analysant en continu le spectre électromagnétique à la recherche de menaces potentielles […]. Une fois une menace identifiée et l’autorisation confirmée, le système vérifie les paramètres d’interception et se prépare à l’engagement», résume Harmattan AI.

Après une phase de poursuite, le GOBI passe en mode «guidage terminal» à l’approche de sa cible. «La vision par ordinateur identifie le point d’impact optimal et ajuste automatiquement la trajectoire. Une frappe cinétique précise et non explosive neutralise le drone hostile avant qu’il n’atteigne son objectif», précise Harmattan IA. Ce drone intercepteur peut atteindre une vitesse de pointe de 350 km/h, pour une plage d’interception de 5 km.

Quant au Destinus Hornet, il s’agit d’un appareil ayant une portée de 70 km. Doté d’une propulsion électrique, il est lancé depuis un conteneur. «Il permet d’assurer une défense rapide, proportionnée et économique contre les drones, les munitions rôdeuses et les hélicoptères», assure son fabricant, qui reste toutefois discret sur les performances de son modèle.

Pour cette EVTA, le 54e RA a créé plusieurs équipes spécialisées dites DID [pour drone intercepteur de drones]. «Les opérateurs DID ont pu s’approprier ces nouveaux vecteurs et réaliser plusieurs séquences d’interception», avance-t-il.

Les travaux réalisés dans le cadre de cette évaluation ont récemment été présentés au général Fabien Mandon, le chef d’état-major des armées [CEMA] et le général Schill.

«Expert antiaérien de l’armée de Terre, le 54e RA poursuit, fidèle à sa devise ‘croire, oser, agir’, sa transformation afin d’adapter sa réponse aux menaces aériennes à l’étranger comme sur le territoire national», a conclu le régiment.
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Updated: A-10 Thunderbolt II Crashed Near the Strait of Hormuz, U.S. Officials Tell NYT

Updated: A-10 Thunderbolt II Crashed Near the Strait of Hormuz, U.S. Officials Tell NYT | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Almost the same time as an F-15E Strike Eagle went down over Iran, the U.S. Air Force lost an A-10 Thunderbolt II attack aircraft near the Strait of Hormuz. U.S. officials told NYT that the jet's pilot was safely rescued. 
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Mission to Recover Downed F-15E Aircrew Puts Combat Search And Rescue in the Spotlight

Mission to Recover Downed F-15E Aircrew Puts Combat Search And Rescue in the Spotlight | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The loss of an F-15E Strike Eagle in Iran prompted specialized Combat Search and Rescue units to spring into action, with a multitude of assets working together to recover all missing aircrew. Here’s how.
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[Updated] U.S. Rescues Downed F-15E WSO Deep Inside Iran

[Updated] U.S. Rescues Downed F-15E WSO Deep Inside Iran | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The mission to rescue the isolated airman inside Iran has been described as one of the most challenging and complex in the history of U.S. special operations.
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India Inducts Third SSBN, Fourth Nilgiri-class Frigate

India Inducts Third SSBN, Fourth Nilgiri-class Frigate | DEFENSE NEWS | Scoop.it
India’s third Arihant-class SSBN INS Aridhaman and fourth Nilgiri-class frigate INS Taragiri were commissioned on April 3 at Visakhapatnam by defence minister Rajnath Singh.
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Comment Washington s'est installé dans la défense française

Comment Washington s'est installé dans la défense française | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Palantir à la DGSI, Maven à l'OTAN : un rapport parlementaire documente la dépendance numérique de la défense française vis-à-vis des USA.
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Guerre au Moyen-Orient : l'Iran assure avoir abattu deux avions de l'armée américaine

Guerre au Moyen-Orient : l'Iran assure avoir abattu deux avions de l'armée américaine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Deux appareils américains ont été abattus par l’Iran, dont un F-15E, selon l’agence de presse iranienne Fars. Pour l’instant, un membre de l’équipage d’un des appareils a été secouru
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L'escadron de drones de chasse étendu à cinq autres régiments

L'escadron de drones de chasse étendu à cinq autres régiments | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les marsouins du 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) ont eu le nez creux. D’expérimentation prometteuse, leur escadron de drones de chasse va devenir une structure étendue à cinq autres régiments. Une illustration parmi d’autres de cette volonté d’ « industrialisation de l’innovation » promue ce lundi par le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Pierre Schill, à l’occasion d’une réunion du Cercle de l’innovation du combat futur (CICF).
Essaimer au sein de la 1ère division

C’est l’histoire d’une bonne idée née il y a quatre ans. Financé, structuré et équipé, l’escadron de drones de chasses imaginé par le 1er RIMa est devenu une réalité régulièrement éprouvée sur le terrain. Le concept en quelques mots ? Déployer plusieurs centaines de drones de renseignement, de reconnaissance et de frappe en avant du groupe tactique, en concentrer les effets au sein d’une « kill box » et redonner de la mobilité quand la manoeuvre se fige.

Après plusieurs exercices en France et à l’étranger, l’escadron s’est rendu début mars au Centre d’entraînement au combat de Mailly, à cheval sur l’Aube et la Marne. Cette fois intégrés à la force adverse, les marsouins se sont mesurés durant quatre jours et quatre nuits aux cavaliers du 4e régiment de chasseurs, fantassins du 16e bataillon de chasseurs à pied et leurs appuis. Verdict du CEMAT à l’issue de plus d’une année de confrontation au terrain : « ils nous ont démontré que cela fonctionnait ».

L’essai est concluant, l’idée peut donc passer à l’échelle. Un premier jalon sera franchi cette année, annonçait le général de division Philippe Le Carff, sous-chef d’état-major plan et programmes de l’état-major de l’armée de Terre depuis l’été 2025, lors du CICF. Confirmé dans la foulée par le CEMAT, le plan prévoit l’ « achat » de six escadrons de chasse. Cinq autres vont ainsi venir s’ajouter à celui qu’affine le 1er RIMa pour une entrée en service attendue en 2027.

Ces six « unités élémentaires de drones de chasse » s’étendront au-delà de la cavalerie légère. Au moins deux régiments d’infanterie en seront dotés lors de cette phase de lancement. Les unités concernées ne sont pas encore connues, mais la focale portera sur les trois brigades interarmes de la 1ère division, mobilisée pour la montée en puissance vers le jalon « DIV27 » de l’armée de Terre. Cavaliers ou fantassins, un autre régiment de la 9e brigade d’infanterie de marine et deux régiments de la 27e brigade d’infanterie de montagne et de la 7e brigade blindée mettront bientôt le pied à l’étrier.

Si l’idée demeure, l’élargir à d’autres permettra d’entrevoir d’autres sous-structures, d’autres emplois adaptés à l’équipement, au milieu de prédilection et aux tactiques du régiment doté. Une fois opérationnelles, ces unités constitueront autant de nouveaux instruments au profit du GTIA voire, par la suite, directement en appui de la brigade. Et si l’intérêt se confirme et que les moyens suivent, l’armée de Terre n’exclut pas d’aller un cran plus loin et de systématiser la structure.

L’évolution nécessitera, entre autres, d’acquérir « plusieurs centaines de drones dès cette année pour avancer sur cette ligne » et que « cela devienne de véritables capacités de combat », pointait le CEMAT. Des drones, l’armée de Terre projette justement d’en acquérir au moins 10 000 cette année pour démultiplier un parc aujourd’hui constitué d’environ 4000 vecteurs. Plusieurs réflexions sont toujours en cours pour affiner la copie en terme d’effecteurs, de liaison de données ou encore de C2. Idem pour le porteur dédié. En attendant un porteur définitif, une solution « légère » intermédiaire a été identifiée pour équiper les premières unités.

L’escadron « prototype » mis sur pied par le 1er RIMa devrait aboutir en juin prochain. D’ici là, les marsouins multiplieront encore les rendez-vous. Ils seront mobilisés prochainement pour la phase 4 de l’exercice majeur ORION 2026, avant de rejoindre à nouveau le CENTAC ainsi que le Centre d’entraînement aux actions en zone urbaine (CENZUB) de Sissonne avant l’été.
Industrialiser l’innovation

Cet escadron de drones, c’est « l’un des phénomènes qui ont bien marché et que l’on aimerait reproduire », constatait le CEMAT. Bien d’autres innovations viennent étoffer une liste qu’il convient désormais de massifier. Après la dronisation promue en 2025 par le CICF, place cette année à la question de l’industrialisation de l’innovation, cette volonté de structuration d’un bouillonnement mieux soutenu qu’auparavant mais encore désordonné.

L’armée de Terre l’a bien compris il y a quelques années : il fallait davantage soutenir les porteurs d’idées au sein même des régiments. « Il y a un vrai enjeu d’initiative indispensable aux formes modernes du combat », résumait le général Schill. C’est la raison d’être des enveloppes de subsidiarité, ces lignes budgétaires de 150 000 € accordées à chaque régiment. Soit quelque 21 M€ par an pour donner de la liberté d’action au chef de corps et, au final, « des effets bénéfiques extrêmement importants ».

Pour autant, « nous n’avons pas réussi suffisamment à libérer les énergies et à mettre au bon niveau cette innovation plutôt bouillonnante », estime le CEMAT. Entre l’innovation « jaillissante par le bas » grâce à cet « esprit pionnier » et leur industrialisation, il existe un écart que l’armée de Terre cherche à combler. C’est l’un des objectifs des pôles exploratoires mis en place mis en place cette année dans chaque brigade de l’armée de Terre, ces jalons intermédiaires focalisés sur un effort thématique et étendu au partenaire belge pour le combat en zone urbaine. À la 9e BIMa la dronisation du domaine amphibie, par exemple. À la 27e BIM le milieu « montagne grand froid » et le combat centralisé dronisé. À la 7e BB la progression vers la « brigade de combat du futur ». À charge de tous ces pôles de canaliser le foisonnement des innovations et de le transformer en solutions opérationnelles, éventuellement en lien avec les nouveaux centres référents de la Direction générale de l’armement (DGA).

« Nous avons encore à avancer sur cette question de l’industrialisation parce que nous ne sommes peut-être pas encore assez agiles et rapides », notait le général Schill. D’autres chantiers restent à mener, que ce soit en matière de passation des marchés, de budgétisation, de conduite des expérimentations ou encore d’admission au service. « Mon rêve, ce serait d’évoluer vers une sorte de marketplace », relève notamment le CEMAT. Qu’importe son agencement, cette place des marchés « multi-domaines » permettrait aux régiments, brigades et divisions d’acquérir plus facilement, plus rapidement ces objets moins visibles en parallèle aux grands programmes structurants. Le tout afin de mieux soutenir « cette forme de liberté qui est absolument indispensable à cette innovation par le bas » sans pour autant « laisser tout le monde acheter n’importe quoi ». La graine est semée, reste à savoir si les arbitrages budgétaires à venir permettront de la faire germer.
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