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Today, 2:41 PM
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Le 2 mars, lors d’un discours prononcé à l’Île-Longue, devant le sous-marin nucléaire lanceur d’engins [SNLE] «Le Téméraire», le président Macron a dévoilé le concept de «dissuasion avancée», lequel vise à associer les pays européens qui le souhaitent aux exercices menés par les forces stratégiques françaises. En outre, cette «dissuasion avancée» pourrait «impliquer également du signalement, y compris au-delà de nos frontières strictes […] et prévoir le déploiement de circonstance d’éléments de forces stratégiques chez nos alliés», a-t-il dit, après avoir précisé qu’il n’était nullement quuestion de partager l’arsenal nucléaire français. Selon M. Macron, huit pays européens ont fait part de leur intérêt pour cette démarche qui se veut «progressive», à savoir le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Grèce, la Belgique, la Suède, la Pologne, le Danemark et les Pays-Bas. Ce groupe pourrait être rejoint par la Norvège, qui s’est dite prête à discuter de ce concept de dissuasion avancée tout en précisant qu’elle n’accueillerait pas d’armes nucléaires sur son sol en temps de paix. Jusqu’à présent, partageant une frontière de 1 300 km avec la Russie, la Finlande affichait la même position à l’égard des armes nucléaires. D’autant plus que, durant la Guerre froide, elle avait mené une politique de stricte neutralité entre l’Otan et le bloc soviétique. Seulement, après la chute du Mur de Berlin [1989] et l’effondrement de l’URSS [1991], la Finlande intégra l’Union européenne [UE] et se rapprocha de l’Otan en participant au «Partenariat pour la Paix». Puis, l’annexion de la Crimée par la Russie, associée à une activité militaire russe de plus en plus importante dans son voisinage immédiat, relança le débat sur l’adhésion de la Finlande à l’Otan. Débat qui fut tranché par l’invasion de l’Ukraine. Puis, en 2023, Helsinki autorisa le déploiement de forces américaines sur son sol, ainsi que l’établissement du Commandement de la composante terrestre Nord de l’Otan [Multi Corps Land Component command Concept – MCLCC] à Mikkeli, ville située à environ 300 km de celle de Saint-Pétersbourg. Cela étant, le gouvernement finlandais entend donc aller plus loin puisqu’il envisage de modifier la législation afin d’autoriser la présence d’armes nucléaires sur son territoire. «Avec la proposition du gouvernement, il sera possible à l’avenir d’introduire une arme nucléaire en Finlande, ou d’en transporter, en livrer ou en posséder une en Finlande si c’est lié à la défense militaire de la Finlande», a en effet affirmé Antti Häkkänen, le ministre finlandais de la Défense devant la presse, ce 6 mars. Et d’ajouter : «Dans toutes les autres situations que celles prévues par cette exception, l’importation, le transport, la livraison et la possession d’explosifs nucléaires resteraient interdits». La réaction de Moscou ne s’est pas fait attendre. «Nous avons vu ces déclarations qui mènent à une escalade des tensions sur le continent européen […]. En déployant des armes nucléaires sur son territoire, la Finlande commence à nous menacer. Et si la Finlande nous menace, nous prendrons les mesures qui s’imposent», a en effet déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, lors de son point presse quotidien. Reste à voir ce que seront ces «mesures qui s’imposent», sachant que la Russie a déjà renforcé sa présence militaire près de la Finlande, suite à l’adhésion de celle-ci à l’Otan. «La Russie possède la plupart de ses plus grandes capacités stratégiques en matière de nucléaire, de sous-marins, de bombardiers à long rayon d’action dans la péninsule de Kola» et elle «construit de nouvelles installations militaires le long de notre frontière, comme pendant la Guerre froide», avait rappelé M. Häkkänen lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, le mois dernier.
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Romain
Today, 2:37 PM
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En 2017, il fut convenu que la France prendrait la direction du Système de combat aérien du futur [SCAF] tandis que l’Allemagne assurerait celle du Système principal de combat terrestre [MGCS – Main Ground Combat System] et que ces deux projets seraient menés selon le principe du «meilleur athlète». En outre, il n’était pas question de les élargir à d’autres partenaires tant qu’ils ne seraient pas solidement établis. Puis, l’année suivante, s’agissant du SCAF, la France et l’Allemagne s’accordèrent sur une fiche commune d’expression des besoins [HLCORD – High Level Command Operations Requirements Document]. Et la nécessité de développer un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] doté d’une capacité nucléaire et pouvant être embarqué à bord d’un porte-avions fut confirmée. Tels étaient donc les paramètres initiaux. Seulement, la France fit plusieurs concessions à l’Allemagne. En 2019, elle accepta, à la demande de Berlin, d’accueillir l’Espagne dans le projet. La même année, sous la pression du Bundestag, elle donna son accord à la création d’une coentreprise entre Safran et MTU, de droit allemand, afin d’assurer un meilleur partage des tâches entre les deux motoristes. Enfin, le SCAF étant organisé en pilier, Airbus Deutschland se vit confier ceux relatifs aux drones et au «Cloud de combat». Mais ce n’était pas encore suffisant aux yeux de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui, en février 2021, estima que les industriels d’outre-Rhin devaient être à «un niveau satisfaisant face à leurs homologues français». Et d’évoquer la question de la «propriété intellectuelle» et celle du «partage des tâches», notamment pour l’avion de combat de nouvelle génération, dont la maîtrise d’œuvre avait été confiée à Dassault Aviation, avec Airbus pour partenaire. D’où le blocage actuel. Grâce à la participation de l’Espagne, la voix d’Airbus compte double face à Dassault Aviation qui, de facto, peine à tenir son rôle de maître d’œuvre. C’est pourquoi son PDG, Éric Trappier, revendique 51 % du projet [et non 80 % comme cela a été faussement avancé]. Depuis, les relations entre Dassault Aviation et Airbus sont particulièrement tendues… et Berlin, qui devait préciser ses intentions au sujet du SCAF en décembre, n’a toujours pas annoncé la moindre décision. Si ce n’est que, le mois dernier, le chancelier Friedrich Merz a remis en cause le cahier des charges du NGF, pourtant validé en 2018, avant de suggérer un retrait de l’Allemagne du projet. Quoi qu’il en soit, outre-Rhin, certains ne cachent pas leur impatience Ainsi, le 5 mars, favorable au développement de deux NGF pour le SCAF pour surmonter le blocage actuel, le comité d’entreprise d’Airbus Deutschland et le puissant syndicat IG Metall ont donné de la voix, avec une manifestation ayant réuni plusieurs milliers de personnes, dont Michael Schoellhorn, le PDG d’Airbus Defence & Space, de Marie-Christine von Hahn, la présidente de l’association de l’industrie aérospatiale allemande [BDLI], et Florian Herrmann, le président de la Chancellerie de l’État de Bavière. Le président du comité d’entreprise d’Airbus Deutschland, Thomas Pretzl, a donné le ton. «Le gouvernement allemand doit garantir la souveraineté aérienne de l’Allemagne, indépendamment des caprices de la politique américaine ou de ceux d’un constructeur aéronautique français. C’est cela, la souveraineté. Aujourd’hui, elle est assurée avec l’Eurofighter, demain avec son successeur. Nous sommes prêts !», a-t-il lancé. Le PDG d’Airbus Defence & Space a rejeté la responsabilité du blocage du SCAF sur Dassault Aviation. «Si le projet est pris en otage, si les règles convenues sont contestées unilatéralement et si l’industrie et les besoins allemands sont ignorés, nous ne pourrons pas remplir notre mission industrielle», a-t-il fait valoir. Et cela alors que, vingt-quatre heures plus tôt, le PDG de Dassault Aviation avait dénoncé le fait qu’Airbus ne respectait pas les règles édictées lors du lancement du projet… «Il n’est pas vrai de dire que nous ne respectons pas nos engagements. Nous les respectons à la lettre. C’est Airbus qui ne respecte pas l’équation du début. […] Dès le départ, il était clair que la France était leader sur le SCAF alors qu’elle ne l’est pas sur le MGCS. Et que Dassault était leader du pilier NGF et en assumait la responsabilité», a rappelé M. Trappier. Quoi qu’il en soit, M. Schoellhorn a de nouveau réclamé une solution à deux NGF pour le SCAF afin de sortir d’un «blocage qui met en péril notre base industrielle en Allemagne et les capacités futures» de la Luftwaffe. Mais, surtout, il n’accepte pas qu’Airbus ait un rôle secondaire. «Ce que nous n’accepterons jamais, c’est qu’Airbus soit un simple fournisseur et que nos puissants partenaires de l’industrie allemande […] soient écartés de ce projet», a-t-il asséné, avant de dénoncer des «règles de propriété intellectuelle unilatérale». Quant au chancelier de l’État de Bavière, il s’est quelque peu enflammé. «Nous pouvons et voulons mettre en œuvre ce projet européen qu’est le SCAF, de préférence avec nos partenaires [lesquels ?]. Notre objectif demeure le développement d’un avion de chasse de sixième génération sous l’égide de l’Allemagne. Il est désormais crucial de sortir de l’impasse et d’impliquer pleinement l’industrie allemande», a-t-il dit. En clair, il remet en cause les principes établis en 2017… Enfin, la présidente de la BDLI a seulement réaffirmé son soutien à une solution à deux NGF, «l’un répondant aux intérêts stratégiques de l’Allemagne et l’autre aux besoins de la France». Et d’ajouter : «Le gouvernement allemand doit désormais envoyer un signal clair pour construire un avion de chasse de nouvelle génération sur un pied d’égalité avec ses partenaires européens». Reste maintenant à attendre la décision de M. Merz.
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Today, 2:32 PM
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Actuellement, la Royal Navy ne peut aligner que treize navires dits de premier rang, à savoir six destroyers de Type 45 [classe Daring] et sept frégates de Type 23 [classe Duke], qui ne seront bientôt plus que six étant donné que le HMS Richmond doit être désarmé dans le courant de cette année. Cette situation devrait s’améliorer quand les treize nouvelles frégates commandées [cinq de Type 31 et huit de Type 26] auront été construites et livrées. Autant dire que ce n’est pas pour tout de suite. Aussi, entre les engagements pris à l’égard de l’Otan et la surveillance des approches maritimes britanniques, la Royal Navy n’a pas beaucoup de marge de manœuvre pour intervenir sur d’autres théâtres d’opérations, d’autant plus qu’elle doit faire face à des problèmes de disponibilité de ses navires. C’est d’ailleurs pour cette raison que le Royaume-Uni n’a pas été en mesure d’anticiper la dégradation de la situation au Proche et au Moyen-Orient. Ainsi, pour la première fois en plus de quarante ans, il ne dispose d’aucun navire dans la région du golfe Persique et il a été pris de court quand la République de Chypre, dont il a l’obligation d’assurer la protection en vertu d’un traité signé en 1960, a été visée par des missiles et des drones de facture iranienne. Cela étant, le 3 mars, le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a annoncé l’envoi d’un destroyer de Type 45, dotés de solides capacités surface-air, et de deux hélicoptères AW-159 Wildcat en Méditerranée orientale. Seulement, parmi les unités disponibles, le HMS Duncan se prépare à faire partie de l’escorte du porte-avions HMS Prince of Wales, lequel doit prochainement être déployé dans l’Atlantique Nord dans le cadre de l’opération «Firecrest». Il ne restait donc plus que le HMS Dragon, qui vient de sortir de cale sèche. Destiné à prendre la tête du Groupe maritime permanent OTAN n° 1 [Standing NATO Maritime Group 1 – SNMG 1], il rejoindra finalement Chypre. Reste à savoir quand car ce navire n’est pas encore en mesure d’appareiller de Portsmouth. La raison ? Le secrétaire britannique aux Forces armées, Alistair Carns, a expliqué que le HMS Dragon ne partirait pas tant que les opérations de maintenance dont il fait l’objet ne seraient pas terminées. Or, selon le syndicat Prospect, qui défend notamment les intérêts des salariés du secteur de la défense, la base navale de Portsmouth n’est ouverte qu’entre neuf et dix-sept heures en semaine… et non plus vingt-quatre heures sur vingt-quatre comme c’était encore récemment le cas. Ces nouveaux horaires sont en vigueur depuis que le ministère britannique de la Défense [MoD] a attribué, en mai dernier, un contrat pour des services portuaires à l’entreprise privée Serco Marine Services. «Les retards sont aggravés par la réduction des heures de travail instaurée par le ministère de la Défense et l’opérateur privé Serco pour réduire les coûts», a affirmé Prospect. «Nos membres se mobilisent pour apporter leur aide mais un service aussi essentiel ne devrait pas dépendre de la bonne volonté du personnel. L’assistance en dehors des heures ouvrables devrait être inscrite dans le contrat», a fait valoir Mike Clancy, le secrétaire général de ce syndicat. «Ce contrat a échoué dès sa première confrontation avec une crise grave. Il doit être revu et corrigé de toute urgence», a-t-il insisté. Cependant, Serco a contesté les affirmations de Prospect, en affirmant que des heures supplémentaires avaient été prévues. «Le HMS Dragon est en cours de préparation, avec le soutien total de nos équipes dévouées à Portsmouth», a réagi un porte-parole de l’opérateur privé. «Serco a rempli toutes les tâches demandées par la Royal Navy dans les délais impartis et conformément aux normes convenues» et «toute allégation selon laquelle les habitudes de travail des employés de Serco auraient eu un impact sur la capacité du HMS Dragon à naviguer est totalement fausse», a-t-il ajouté. Pour autant, les syndicalistes n’en démordent pas. «Ce qui est clair, c’est que ce service n’est plus assuré 24h/24 et 7j/7 et ne couvre pas les week-ends, ce que Serco et le ministère de la Défense reconnaissent», a fait valoir l’un d’entre eux, cité par le quotidien The Telegraph. Et d’insister : «Le fait est que ce nouveau contrat a réduit le niveau de couverture et entraîné des licenciements. Nos membres, qui se portent volontaires pour travailler le week-end afin que le navire puisse être approvisionné, avaient prévenu que ces changements engendreraient des problèmes comme celui-ci.» Quoi qu’il en soit, le HMS Dragon arrivera en Méditerranée orientale bien après les deux frégates grecques [qui sont déjà sur place] et la FREMM française Languedoc. Et encore, sous réserve qu’elle n’ait pas de problème en chemin étant donné que, par la force des choses, elle n’a pas eu le temps d’effectuer les essais prévus après sa sortie de cale sèche.
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Today, 2:28 PM
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La Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, telle qu’elle a été promulguée en août 2023, prévoit de doter l’armée de Terre «d’au moins treize» lance-roquettes multiples [LRM] à l’horizon 2030. Et cela alors que les neuf Lance-roquettes unitaires [LRU] dont elle dispose actuellement doivent être impérativement remplacés avant 2027. Pour l’instant, aucune commande n’a été passée. Quoi qu’il en soit, outre-Rhin, l’ambition dans le domaine de la frappe à longue portée est tout autre. En effet, selon le site spécialisé Hartpunkt, le ministère allemand de la Défense envisage de conclure un accord-cadre avec KNDS Deutschland en vue de commander jusqu’à 500 lance-roquettes multiples EuroPULS [désignés MARS 3]. Pour rappel, l’EuroPULS [Multi-Purpose Universal Launching System ou système de lancement universel polyvalent] a fait l’objet d’un partenariat scellé par KNDS Deutschland avec l’israélien Elbit Systems en décembre 2022. À l’époque, les deux industriels avaient dit envisager une «production locale afin d’assurer l’indépendance de l’Europe». Cela étant, les 500 EuroPULS ne seront pas tous destinés à la Bundeswehr. Comme il l’avait fait pour les chars Leopard 2A8, le ministère allemand entend en mettre la moitié à la disposition de pays partenaires pour que ceux-ci puissent éventuellement en acquérir aux mêmes conditions contractuelles que l’Allemagne. En outre, il est aussi question de conclure d’autres accords pour assurer l’approvisionnement en munitions. Toujours selon Hartpunkt, des roquettes d’une portée de 150 km devraient être acquises pour «plusieurs milliards d’euros». Et de préciser que l’achat de «roquettes ou de missiles d’une portée de 500 km» est envisagé à moyen et long terme. Déjà retenu par les Pays-Bas, la Grèce et le Danemark, le PULS peut tirer des roquettes et des missiles de type AccuLAR-122 [122 mm, 35 km], AccuLAR-160 [160 mm, 40 km], EXTRA [306 mm, 150 km] et Predator Hawk [370 mm, 300 km]. Reste que, selon des plans dévoilés en 2024, la Bundeswehr a l’intention de renforcer significativement ses capacités dans le domaine de l’artillerie, avec la création d’au moins dix bataillons supplémentaires à l’horizon 2035. Et cela supposera de recruter plus de 6000 soldats. « Une force terrestre peut difficilement agir sans une artillerie efficace et opérationnelle. Nous le savons et nous nous engageons à renforcer » celle de la Bundeswehr, avait fait valoir Boris Pistorius, le ministre allemand de la Défense, lors d’une visite à l’école d’artillerie de la Heer, en septembre 2024.
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Today, 2:22 PM
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Merlin Labs announced that it has completed the Preliminary Design Review (PDR) for its C-130J autonomy program with United States Special Operations Command, a milestone that advances development of an autonomous flight system for the military transport aircraft. The announcement
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Today, 2:21 PM
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The United States Defense Advanced Research Projects Agency has launched a new program aimed at accelerating the production of heat-resistant structures used in hypersonic weapons. The initiative, called Carbon Crunch, focuses on developing faster manufacturing methods for carbon-carbon aeroshells that
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Today, 2:21 PM
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The United States Army has deployed M1304 ICVVA1 Stryker infantry carrier vehicles to South Korea, with the armored vehicles arriving at the port of Busan as part of a rotational deployment, according to a service statement. The deployment introduces a
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Today, 2:20 PM
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The United States Department of War has approved a $53 million contract modification for Lockheed Martin to support increased production of the Long Range Anti-Ship Missile (LRASM), according to an official contract announcement. The award modifies a previously issued contract
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Today, 2:18 PM
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Airbus U.S. Space & Defense is coming towards the end of the second year of a five-year project to create an unmanned and autonomous variant of the UH-72 Lakota helicopter.
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Today, 2:18 PM
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Ce n’est ni le plus célèbre ni numériquement le plus important client de l’avion américain de patrouille maritime. La Royal New Zealand Air Force aligne actuellement quatre Boeing P-8A Poseidon acquis voici huit ans et opérationnels depuis trois. Des avions qui disposent désormais de missions de plus en plus diversifiées et pourraient même redonner à la RNZAF des capacités perdues après le retrait des Douglas A-4K Skyhawk voici un quart de siècle. En Nouvelle-Zélande une telle possibilité future ne fait pas que des heureux. Un redoutable chasseur de sous-marins… Normalement un avion de patrouille maritime cela sillonne les cieux au-dessus des mers et océans à la recherche de tout navire pouvant, à la surface autant que sous les flots, compromettre la souveraineté du pays. Par extension ce sont généralement aussi des appareils capables de mener des missions lointaines de recherches et de sauvetages en mer, moyennant l’emport de chaînes SAR aérolargables. On leur octroie également de temps à autre de la simple surveillance côtière voire même du contrôle des zones de pèches. Cela représente bien le quotidien des équipages des quatre Boeing P-8A Poseidon du N°5 Squadron de la Royal New Zealand Air Force. Ils alternent donc fonctions guerrières et vols de service public. Pourtant depuis quelques mois la Royal New Zealand Air Force et Boeing ont commencé à rendre plus polyvalents ces biréacteurs. En premier lieu ils ont été dotés de nouveaux équipements permettant de remplir des missions dites ISTAR (abréviation de Intelligence, Surveillance, Target Acquisition, Reconnaissance) faisant de ces dérivés du Boeing 737-700 des avions capables de mener des actions au-dessus de la terre ferme, et d’une manière générale très éloignées de celles habituelles d’un patrouilleur maritime. On parle ici de reconnaissance stratégique, de surveillance électronique, et donc d’acquisition de cibles. Un dernier point étonnant quand on sait que ces P-8A Poseidon sont depuis 2001 et le retrait du service du dernier A-4K Skyhawk les seules avions d’armes néo-zélandais. C’est justement là qu’intervient le nouveau chantier lancé en parallèle du programme ISTAR. Baptisé NZDF Enhanced Strike Programme il prévoit que les quatre Boeing P-8A Poseidon puissent prochainement emporter des munitions air-sol de précision en lieu et place des torpilles, charges de profondeur, et autres missiles antinavires habituels pour ce genre d’avion. Doter des avions de patrouille maritime d’une capacité d’attaque au sol, est-ce si révolutionnaire que cela ? Non pas vraiment puisqu’en France la Marine Nationale fait cela depuis des années avec ses Dassault-Breguet ATL-2 Atlantique, y compris en opérations extérieures. Et cette capacité fait partie du cahier des charges du futur Airbus Defence A321 MPA. On peut d’ailleurs considérer que les aviateurs néo-zélandais se sont sans doute inspirés des marins français. … et bientôt peut-être un avion d’attaque au sol et d’appui aérien rapproché. Reste juste à savoir pourquoi la Nouvelle-Zélande cherche à disposer d’une telle capacité de frappe, elle dont les avions ne participent à des missions extérieures que sous l’égide de l’ONU. On a notamment vu ses P-8A Poseidon surveiller les côtes aux abords de la Corée du Nord ou encore du détroit d’Ormuz. Ce que l’on sait c’est que cette décision d’armer plus lourdement encore les patrouilleurs maritimes de la RNZAF ne fait pas que des heureux à Wellington où certains y voient les prémices du futur retour d’avions de combat dans ce pays fondamentalement pacifiste, et même parfois antimilitariste. La Nouvelle-Zélande est aussi une démocratie qui cultive l’art du compromis. Affaire (donc) à suivre.
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Today, 2:07 PM
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Le gouvernement suisse a annoncé ce vendredi 6 mars pouvoir acquérir 30 avions F-35 au lieu des 36 initialement prévus, en raison des coûts supplémentaires invoqués par les Etats-Unis. La Suisse va d’ailleurs examiner l’acquisition de système de défense anti-aérienne de fabrication européenne, en plus du Patriot. Forcée de réduire la voilure. La Suisse a annoncé ce vendredi qu’elle estime pouvoir acheter 30 F-35A et non plus 36 comme initialement prévu. Déjà en décembre dernier, il était annoncé que la Suisse achèterait moins d’appareils, mais sans préciser combien. En 2020, la Suisse avait choisi le F-35A face au Rafale et à l’Eurofighter pour renouveler sa flotte aérienne de F-18. Le budget de 6 Md € avait été approuvé par référendum. Le gouvernement avait assuré que le prix d’achat n’évoluerait pas. Mais le 12 juin 2025, il a été annoncé qu’il y aurait une certaine inflation liée à l’évolution des prix des matières premières, les Etats-Unis invoquant un coût supplémentaire entre 650 M et 1.3 Md de francs suisses. Ce vendredi, le gouvernement, a indiqué qu’un crédit supplémentaire de 1.1 Md de francs serait nécessaire pour acheter 36 F-35, mais opte pour seulement 394 M de francs, de quoi assurer une commande de seulement 30 avions. Le nombre exact sera déterminé à la fin des négociations du contrat avec les Américains. Préférence européenne aux Patriot ? Face au retrait de l’engagement américain de garantie de la sécurité de l’Europe, le ministre suisse de la défense Martin Pfister a annoncé que le gouvernement entend renforcer ses capacités de défense anti-aérienne en examinant l’acquisition de système de défense sol-air à longue portée de préférence produit en Europe, en complément du système Patriot. Le ministre souhaite un système européen ou extra-européen mais produit en Europe afin de ne pas dépendre que d’un seul pays fournisseur.
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Today, 2:03 PM
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An RAF Typhoon was pictured at BAE Systems Warton carrying two seven round LAU-131 rocket pods, which can be used to fire APKWS guided munitions against surface and, importantly, air targets.
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Today, 2:00 PM
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Ukraine expects to take delivery of additional Dassault Aviation Mirage 2000-5 fighters from France, following the arrival of its first donated examples early last year.
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Today, 2:39 PM
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Depuis le début des opérations «Fureur épique» et «Rugissement du lion», lancées respectivement par les États-Unis et Israël contre le régime iranien, deux missiles balistiques [voire trois] ont été tirés en direction de la République de Chypre, qui a également été visée par au moins cinq drones «kamikazes» de type Shahed, probablement lancés depuis le Liban par le Hezbollah, la milice inféodée à Téhéran. Sur ces cinq drones, quatre ont été interceptés avant d’atteindre leur objectif [dont deux par des F-16V grecs]. Mais l’un d’eux est parvenu à déjouer les systèmes de surveillance pour atteindre un hangar connu pour abriter au moins un avion espion américain U-2 «Dragon Lady» sur la base aérienne britannique d’Akrotiri. Selon les autorités britanniques, les dégâts causés par ce drone seraient «minimes». Cependant, un photographie publiée par le quotidien The Sun montre un impact de 9 x 6 mètres sur l’une des façades du hangar… qui n’a pas été visé par hasard, des U-2 «Dragon Lady» étant déployés à Akrotiri depuis la fin des années 1970, dans le cadre de de l’opération «Olive Harvest». Pour rappel, outre celle d’Akrotori, le Royaume-Uni dispose d’une deuxième base sur l’île, à savoir celle de Dhekelia. Les deux sont considérées comme des territoires britanniques. Si Chypre ne fait pas partie de l’Otan, Londres pourrait invoquer l’article 4 [consultations entre alliés] et/ou l’article 5 [défense collective] du traité de l’Atlantique Nord dans le cas où l’une ou l’autre serait attaquée. Quoi qu’il en soit, cette attaque de drone contre la base d’Akrotiri a engendré une crise diplomatique entre Nicosie et Londres. Crise que le secrétaire britannique à la Défense, John Healey, a tenté de désamorcer en se rendant sur l’île, le 5 mars. Plus tôt, le président de la République de Chypre, Nikos Christodoulides, avait ouvertement critiqué l’incapacité des forces britanniques à intercepter le drone en question, avant d’assurer que son pays n’avait nullement l’intention «de participer à une quelconque opération militaire». De son côté, le haut-commissaire de Chypre au Royaume-Uni, Kyriacos Kouros, avait pointé le «manque de vigilance» des forces britanniques et le fait que ces dernières n’avaient pas averti la population qu’une frappe était imminente. «Disons que la population est déçue, qu’elle a peur, et qu’elle est en droit d’attendre davantage», fit-il valoir à l’antenne de BBC Newsnight. Et d’ajouter : «Une coopération accrue avec le gouvernement chypriote est nécessaire pour garantir que de tels incidents ne se reproduisent plus.» «Le Royaume-Uni fait tout son possible pour défendre Chypre contre toute attaque lancée par l’Iran ou ses alliés», a assuré M. Healey, avant d’expliquer qu’il avait renforcé la défense de l’île quelques semaines avant le début des opérations américaines et israéliennes en Iran, avec l’envoi de moyens de guerre électronique et de lutte antidrone. «Nous faisons tout notre possible, tout ce que le Premier ministre souhaite que nous fassions, pour protéger nos bases et notre personnel, mais aussi pour protéger nos alliés comme Chypre», a-t-il insisté. Interrogé sur la raison pour laquelle aucun navire de la Royal Navy doté de capacités surface-air n’avait été envoyé en Méditerranée orientale pour accroître la protection de Chypre, M. Healey a admis que l’option de mobiliser le destroyer HMS Dragon lui avait été soumise il y a quelques jours. «Maintenant que nous avons constaté l’ampleur de la menace iranienne, […] j’ai donné mon feu vert pour son déploiement ici afin de renforcer encore davantage les défenses que nous pouvons offrir à la région, à la base et à Chypre», a-t-il dit. Cependant, membre de l’Union européenne [UE], la République de Chypre peut compter sur le soutien militaire de la Grèce, de la France, de l’Italie, des Pays-Bas et de l’Espagne. Pour autant, cet épisode a visiblement renforcé la détermination de Nicosie à rejoindre… l’Otan. C’est ce qu’a en effet affirmé Nikos Christodoulides lors d’un entretien accordé à la chaîne de télévision grecque Skai TV, le 5 mars. La République de Chypre «mène des travaux préparatoires aux niveaux militaire, opérationnel et administratif afin d’être prête, lorsque les conditions politiques le permettront, à soumettre une candidature en bonne et due forme pour intégrer l’Otan», a-t-il dit, selon des propos rapportés par le quotidien grec eKathimerini. Historiquement, ayant la religion chrétienne orthodoxe en commun, la République de Chypre et la Russie ont toujours cultivé une certaine proximité [l’île est d’ailleurs prisée par les capitaux russes]. Cependant, ces dernières années, et singulièrement depuis la guerre en Ukraine, Nicosie a amorcé un rapprochement avec les États-Unis, au point d’établir une coopération militaire en 2020 [soit lors du premier mandat de M. Trump] . Reste que, comme l’a admis le président chypriote, une adhésion à l’Otan n’est sans doute pas pour tout de suite dans la mesure où les conditions politiques ne sont pas réunies, la Turquie étant susceptible d’y mettre son veto. «Chypre soumettrait une demande d’adhésion [à l’Otan] dès demain si c’était possible», a insisté M. Christodoulides.
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Today, 2:35 PM
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Lors de son adresse aux Français, le 3 mars, le président Macron a déclaré qu’il avait donné l’ordre au porte-avions Charles de Gaulle et à son escorte de quitter la mer Baltique pour rejoindre dans les plus brefs délais la Méditerranée orientale, compte tenu de la situation au Proche et au Moyen-Orient, marquée par les opérations «Fureur épique» et «Rugissement du lion», menées respectivement par les États-Unis et Israël contre le régime iranien. En outre, M. Macron a également annoncé l’envoi de la frégate multimissions [FREMM] Languedoc dans la région afin de renforcer la protection de la République de Chypre, qui venait alors d’être visée par des missiles et des drones. Seulement, en réponse à des tirs de missiles contre son territoire, Israël a ouvert un second front avec des frappes massives et une intervention terrestre dans le sud du Liban, l’objectif étant d’en finir avec le Hezbollah, la milice chiite liée à Téhéran. Or, la France compte plus de 20 000 ressortissants au pays du Cèdre [en tenant compte des binationaux] ainsi que 700 militaires engagés dans la Force intérimaire des Nations unis au Liban [FINUL]. D’où la décision de déployer aussi un porte-hélicoptères amphibie [PHA] en Méditerranée orientale, en vue d’une éventuelle opération de type RESEVAC [évacuation de ressortissants]. C’est ce qu’a fait savoir l’État-major des armées [EMA], ce 6 mars. «Un porte-hélicoptères amphibie est déployé en Méditerranée pour compléter le dispositif des armées françaises dans le cadre de la crise au Proche et Moyen-Orient», a-t-il en effet annoncé. Selon Var Matin, le PHA Tonnerre, qui était en alerte depuis quelques jours, a appareillé de Toulon dans la matinée. A priori, il serait accompagné par la frégate de type La Fayette [FLF] «Courbet». Pour parer d’éventuelles menaces, surtout dans le secteur qu’il va rejoindre, il est équipé de deux canons téléopérées de 20 mm, de quatre mitrailleuses de 12,7 mm et de deux systèmes d’autodéfense surface-air à très courte portée SIMBAD. Affichant un déplacement de 21 500 tonnes pour une longueur de 199 mètres, le PHA Tonnerre est mis en œuvre par 177 marins. Disposant d’un radier et d’une capacité d’emport de chalands de type CTM, EDAS et EDAR, il peut embarquer jusqu’à seize hélicoptères. Enfin, il abrite un hôpital de 69 lits avec 2 blocs opératoires. L’un des premiers déploiements d’un navire de ce type, en l’occurrence le PHA Mistral, a eu lieu en 2006, déjà au large du Liban, dans le cadre de l’opération Baliste. Le PHA Tonnerre venait juste de rentrer à Toulon, après avoir pris part à un exercice de type MASCAL [Mass Casualties] lors des manœuvres interarmées Orion 26. Cet «exercice MASCAL avait pour objectif d’éprouver la capacité à faire face à un afflux massif de blessés mais aussi de consolider la gestion des flux de blessés par l’échelon santé de l’état-major embarqué. La chaîne de commandement médicale avait pour mission de réguler les MEDEVAC [évacuations médicales, ndlr] entrantes et sortantes ainsi que les flux logistiques médicaux associés», a récemment résumé l’EMA. Les deux autres PHA de la Marine nationale sont occupés sous d’autres latitudes : le Mistral a mis le cap vers le Grand Nord tandis que le Dixmude navigue en mer Rouge, dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2026.
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Today, 2:30 PM
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L’été dernier, le département suisse de la Défense, de la Protection de la population et des Sports [DDPS] a fini par admettre que le coût des trente-six chasseurs-bombardiers F-35A Block 4 qu’il avait commandés auprès de Lockheed Martin allait largement dépasser les six milliards de francs suisses [CHF] prévus, à cause d’un malentendu avec l’administration américaine sur la notion de «prix fixe». En effet, pour Washington, un «prix fixe» signifie que la Suisse doit s’acquitter de la même somme que celle versée par le Pentagone à Lockheed Martin pour ses F-35A. Or, le DDPS avait compris qu’il aurait à payer la somme inscrite sur le «devis» qui avait été soumis lors de l’appel d’offres lancé pour renouveler son aviation de combat. Quoi qu’il en soit, comme il n’est pas question d’annuler l’achat de F-35A, la seule solution pour rester dans les limites de l’enveloppe prévue est de réduire le nombre d’avions commandés. C’est d’ailleurs ce que vient de décider le gouvernement suisse. En effet, via un communiqué publié le 6 mars, il a annoncé qu’il n’achèterait finalement que trente appareils. «Le Conseil fédéral renonce pour des motifs financiers au crédit additionnel qui permettrait d’atteindre le nombre de trente-six avions initialement prévu. Afin de compenser les coûts supplémentaires liés au renchérissement, à l’évolution du prix des matières premières et à d’autres facteurs, il a cependant décidé […] de présenter au Parlement un crédit additionnel de 394 millions CHF avec le message sur l’armée 2026, et d’utiliser ainsi totalement le volume de financement autorisé», a-t-il fait savoir. Et d’ajouter : «Le DDPS estime actuellement que ce crédit additionnel devrait permettre d’acquérir trente avions de combat. Le nombre exact ne pourra être déterminé qu’une fois achevée la négociation des contrats entre le gouvernement américain et les fabricants au sujet des avions et réacteurs restants pour les prochains lots de production.» Cela étant, l’achat de F-35A n’est pas le seul sujet de préoccupation pour le DDPS. En effet, en juillet 2025, considérant que la priorité devait aller à l’Ukraine, Washington l’a prévenu qu’il ne recevrait pas, selon l’échéancier prévu, les cinq systèmes de défense aérienne Patriot qu’il avait commandés en 2022, après avoir écarté le SAMP/T [Sol-Air Moyenne Portée / Terrestre] du consortium franco-italien Eurosam. Et cela alors qu’il avait déjà versé des acomptes pour un montant total de 650 millions CHF. Aussi, ces dernières semaines, certaines voix se sont fait entendre pour annuler ce contrat et acquérir un autre système, de préférence européen. «Nous avons besoin d’un système de défense aérienne terrestre. Si l’armée ne peut pas déployer les systèmes Patriot d’ici 2029 au plus tard, nous devons alors commencer à réfléchir aux alternatives possibles sans tarder», a ainsi fait valoir le député Mauro Tuena, membre de l’Union démocratique du centre [UDC, conservateur], dans les pages de NZZ am Sonntag. Et le gouvernement suisse a dû s’y résoudre. Dans un autre communiqué, celui-ci a précisé que les cinq systèmes Patriot serait livrés avec un retard de quatre ou cinq ans par rapport à l’échéancier prévu. Et le tout avec des «coûts supplémentaires significatifs». Pour autant, il n’est pas question, là non plus, d’annuler le contrat, compte tenu des sommes déjà versées. Cependant, «afin de réduire les conséquences liées aux incertitudes de livraison et de permettre à terme une meilleure couverture territoriale», le DDPS a été mandaté par le Conseil fédéral pour «examiner l’acquisition d’un système supplémentaire de défense sol-air à longue portée […] qui devra, de préférence, être fabriqué en Europe». En clair, explique le communiqué, «cela signifie qu’il devrait s’agir soit d’un système européen, soit d’un système extra-européen produit sur le territoire européen». En tout état de cause, cette décision remet le SAMP/T NG dans la course. Qui plus est, il pourrait être livré en 2029, comme l’a assuré Jérôme Dufour, le secrétaire général d’Eurosam, auprès de NZZ am Sonntag. Mais à la condition, toutefois, qu’une commande soit passée dès cette année. Quoi qu’il en soit, pour le Conseil fédéral, l’acquisition d’un second système de défense aérienne permettra de «réduire la dépendance vis-à-vis d’une unique chaîne d’approvisionnement ou d’un seul État», de «mieux assurer la disponibilité» et de «renforcer la protection contre les attaques à distance». Quant aux crédits nécessaires à l’acquisition éventuelle d’un second système de défense aérienne, ils devraient provenir du «budget ordinaire» de l’armée pour 2026, a précisé le Conseil fédéral.
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Today, 2:23 PM
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A Polish-Ukrainian defense joint venture is preparing to launch production of the Ukrainian-designed Bogdana 155mm self-propelled howitzer in Poland, according to a report by the Polish business newspaper Puls Biznesu. The company PK MIL SA, established by Ponar Wadowice and
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Today, 2:22 PM
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The United States Navy said early Friday that it has sunk more than 30 Iranian naval vessels since the beginning of its ongoing maritime campaign against Iran’s fleet. U.S. officials also confirmed that a large Iranian drone carrier operating at
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Today, 2:21 PM
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The Swiss Federal Council confirmed on March 6, 2026, that Switzerland will proceed with the acquisition of Lockheed Martin F-35A fighter jets but will no longer pursue the originally planned fleet of 36 aircraft due to financial constraints. Instead, the
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Today, 2:20 PM
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Kazakhstan’s defense industry has revealed serial production of the Barys 6×6 armored combat vehicle at the Kazakhstan Paramount Engineering facility, showcasing locally manufactured mine-resistant vehicles designed for military and security operations. The vehicle represents a localized version of the South
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Today, 2:19 PM
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The United States Central Command (CENTCOM) confirmed that Boeing B-52H Stratofortress bombers conducted strikes on Iranian ballistic missile facilities and command-and-control positions during the opening phase of Operation Epic Fury, according to official statements. The confirmation came alongside newly released
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Today, 2:18 PM
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C’est une nouvelle victoire pour l’avionneur suisse. Ce mercredi 4 mars 2026 la TNI-AU, la Tentara Nasional Indonesia – Angkatan Udara, a annoncé avoir commandé un lot de vingt-quatre avions d’entraînement avancé Pilatus PC-21. Ces monomoteurs turbopropulsés permettront de remplacer d’ici l’année prochaine les actuels jets BAe Hawk Mk-109 à bout de souffle. Ils seront mis en œuvre via l’entreprise américaine E-system Solution FZ, une filiale du géant de la défense Raytheon. L’idée des Indonésiens est de s’inspirer de ce qui existe en Europe et ailleurs en Asie. Sur ce continent d’ailleurs ils seront les sixièmes utilisateurs de l’avion suisse après les Émiratis, les Jordaniens, les Qataris, les Saoudiens, et les Singapouriens. Pas de doute le Pilatus PC-21 plait aussi dans cette partie du monde. Outre les sept jets BAe Hawk Mk-109 déjà cités les futurs vingt-quatre avions d’origine suisse remplaceront aussi en partie les Grob G.120TP d’origine allemande, des avions n’ayant jamais réussi à leur donner pleine satisfaction. Ces derniers seront réarticulés comme avions d’entraînement intermédiaire. Un peu à la manière de ce qui se fait en Espagne et en France les PC-21 indonésiens seront employés comme avions d’entraînement avancé aux profits des futurs pilotes de chasse. La décision de commander l’avion suisse est presqu’une surprise. On attendait plutôt l’Embraer Emb-314 Super Tucano dont treize exemplaires sont actuellement en dotation au sein d’une unité d’appui tactique et de lutte anti-terroriste de la TNI-AU. Pour autant le mois dernier Pilatus et cette force aérienne ont déjà signé à Singapour une commande autour du jet d’affaires PC-24 relative à huit exemplaires d’entraînement avancé multi-moteurs et quatre de liaisons d’état-major. Et déjà le contractor américain E-system Solution FZ était dans la boucle. De plus en plus l’avion suisse dame le pion de la concurrence. Son PC-21 a été accroché par des forces aériennes puissantes et réputées pour leur sérieux. Ce qui forcément rejaillit sur les futurs commandes. Hâte de voir quelle livrée porteront ces avions indonésiens à partir de l’année prochaine… seront-ils aussi beaux que ceux en dotation en Espagne ou bientôt au Canada ? Nous le saurons rapidement. Photo © Ejercito del Aire y del Espacio
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Today, 2:15 PM
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Ce site du service industriel de l'aéronautique (SIAé), rattaché à l'armée de l'air et de l'espace, bénéficie d'une expertise technologique sur ce sujet depuis le Mirage 2000.
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Today, 2:03 PM
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F-35s, F-22s and CF-18, supported by tankers and AWACS, were scrambled by NORAD to intercept two Russian Tu-142 operating in the Alaskan and Canadian Air Defense Identification Zones.
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Today, 2:00 PM
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While the authenticity of the footage remains unconfirmed, the video appears to show the engagement at close range during the Mar. 2 incident. We break down how such a blue-on-blue could occur.
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