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Today, 1:02 AM
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Two EA-37B Compass Call aircraft stopped at RAF Mildenhall for fuel during what may be the type’s first operational deployment abroad, reports suggesting Turkey as their destination.
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Today, 1:01 AM
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Growing capability gaps caused by ageing Soviet-era platforms in Africa and Asia are creating opportunities, as disrupted supply chains and sanctions open the door for Western manufacturers to expand into these markets.
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Today, 1:01 AM
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The jets could provide CENTCOM with America's most advanced standoff jamming capability, including disrupting communications and air defenses. The arrival of the jets provides commanders in the Middle East with critical standoff jamming support, including shutting down enemy radars and communications systems.
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Today, 12:59 AM
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The MQ-28 Ghost Bat could be fielded by the Luftwaffe, but the door is also open to a potentially very lucrative European CCA market. The MQ-28 Ghost Bat could be fielded by the Luftwaffe, but the door is also open to a potentially very lucrative European CCA market.
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Today, 12:57 AM
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The aircraft went down in the range complex north of Las Vegas earlier today, with the pilot safely ejecting.
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Today, 12:55 AM
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En janvier 2025, l’entreprise estonienne Frankenburg Technologies dévoila le Mark 1, un missile conçu pour intercepter les munitions téléopérées [MTO] volant à 2 000 mètres d’altitude, comme le Shahed iranien. Pas plus long qu’une baguette de pain et muni d’une charge militaire de 500 grammes, son prix à l’unité serait de l’ordre de 45 000 euros. Cependant, en novembre dernier, le quotidien britannique The Telegraph a rapporté que son taux de réussite n’était que de 56 % et qu’il fonctionnait mal sous de fortes chaleurs et sous le froid polaire. Pour autant, le Mark 1 a été choisi par Airbus Defence & Space pour armer son drone intercepteur «Bird of Prey» [à ne pas confondre avec l’avion expérimental développé par Boeing dans les années 1990]. Cette coopération semble prometteuse. Mis au point à partir du drone Do-DT25 et affichant une masse maximale au décollage de 160 kg pour une envergure de 2,5 mètres et une longueur de 3,1 mètres, le «Bird of Prey» a effectué un premier vol de démonstration avec succès, depuis un terrain d’entraînement militaire situé dans le nord de l’Allemagne. C’est en effet ce qu’a annoncé Airbus, via un communiqué diffusé le 30 mars. «Lors d’un scénario de mission réaliste, le ‘Bird of Prey’ a recherché, détecté et identifié de manière autonome un drone kamikaze de taille moyenne. Il a [ensuite] engagé la cible avec un missile air-air Mark I développé par Frankenburg Technologies», a détaillé l’industriel. Pour cet essai, le drone intercepteur, dont le développement a commencé il y a neuf mois à peine, était doté de quatre missiles Mark I. Selon Airbus, la version opérationnelle sera en mesure d’en emporter «jusqu’à huit». Le Mark 1 est «doté d’une ogive à fragmentation conçue pour neutraliser les cibles à courte portée», rappelle Airbus. Sa taille, sa portée [révisée à 1,5 kilomètre] et son prix ont justifié son choix pour armer le «Bird of Prey», celui-ci étant censé être en mesure d’engager et de neutraliser «plusieurs drones kamikazes» lors d’une seul mission, «à un coût relativement faible». En outre, ce drone intercepteur sera compatible avec l’architecture de défense aérienne intégrée de l’Otan, grâce notamment au système de gestion de combat intégré [IBMS] d’Airbus. «De ce fait, la solution de lutte antidrone ‘Bird of Prey’ constitue un élément essentiel, hautement mobile et complémentaire de toute solution de défense aérienne et antimissile intégrée et multicouche», fait valoir l’industriel. Mais avant cela, d’autres essais seront effectués tout au long de cette année afin de «rendre ce système plus opérationnel», a-t-il ajouté. «Dans le contexte géopolitique et militaire actuel, la défense contre les drones kamikazes est une priorité tactique qui exige une action urgente. Grâce à nos systèmes Bird of Prey et aux missiles Mark I de Frankenburg, à un coût abordable, nous fournissons aux forces armées un intercepteur efficace et économique», a commenté Mike Schoellhorn,le PDG d’Airbus Defence and Space.
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Today, 12:52 AM
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Today, 12:51 AM
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Public data indicates that the UK is gradually increasing the number of its military uncrewed systems (UxS).
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Today, 12:50 AM
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AviationNews – Embraer has officially concluded a successful cold-weather testing campaign for its KC-390 Millennium at the Vidsel Test Range in Sweden, proving the aircraft’s operational re…
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Today, 12:47 AM
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Ce n’est pas un hasard si, lors d’une visite en Australie, la semaine passée, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a manifesté son intérêt pour le drone de combat collaboratif [CCA] MQ-28 «Ghost Bat», développé par Boeing Australia. «Nous sommes en train de finaliser nos procédures [d’achat] et nous prendrons une décision dès que possible. En tout cas, il s’agit d’un concurrent très sérieux», a-t-il dit. Ce qui n’a pas échappé à Rheinmetall. En effet, le 30 mars, le groupe allemand a annoncé qu’il venait de nouer un «partenariat stratégique» avec Boeing Australia afin de proposer le MQ-28 «Ghost Bat» à la Luftwaffe [force aérienne], laquelle prévoit d’acquérir des drones de combat collaboratif d’ici 2029. «Associé aux aéronefs pilotés, il peut contribuer à une force de combat décisive dans un espace aérien fortement contesté. Sa conception modulaire et ses capacités autonomes autorisent un large éventail de missions», a fait valoir Rheinmetall qui, dans le cadre de ce partenariat avec la filiale australienne de Boeing, sera chargé d’assurer la «gestion du système MQ-28 en Allemagne», son maintien en condition opérationnelle [MCO] ainsi que son «adaptation aux besoins» de la Bundeswehr. «Rheinmetall fournira un environnement numérique dédié où les ingénieurs allemands et australiens pourront développer, tester et valider conjointement de nouvelles innovations logicielles et matérielles», a complété l’industriel allemand. Plus tôt, Airbus Defence & Space avait annoncé qu’il s’apprêtait à faire voler une version «européanisée» du drone de combat collaboratif XQ-58 «Valkyrie», développé par l’américain Kratos. Et cela, en vue de répondre à une sollicitation de la Luftwaffe. Au sein de l’Otan, outre l’Allemagne [et même la Turquie, avec le Kizilelma], les Pays-Bas ont également l’intention de se procurer des drones de combat collaboratif… mais en rejoignant le programme CCA [Combat Collaborative Aircraft] mené par l’US Air Force et pour lequel deux modèles sont en lice, à savoir le YFQ-44 «Fury» d’Anduril et le YFQ-42 «Dark Merlin» de General Atomics. Et la France ? Jusqu’à présent, il n’était question de développer un drone de combat – dérivé du démonstrateur nEUROn – que pour accompagner le Rafale porté au standard F5, censé être opérationnel à l’horizon 2030/35. Mais, visiblement, l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] entend suivre le mouvement sans attendre. C’est en effet ce qu’a suggéré son numéro deux, le général Dominique Tardif, dans un entretien publié par Politico. «Il n’est pas impossible que la Russie teste l’Otan entre 2028 et 2029» et «s’il y a un problème sur le flanc est – sachant que les pays baltes ne disposent pas d’aviation de chasse et que celle de la Roumanie est relativement limitée -, les aviateurs des pays d’Europe occidentale, y compris nous, se retrouveront en première ligne dès le premier jour», a d’abord souligné le major général de l’AAE. Pour ne pas être prise au dépourvu en cas d’un possible «choc» ou pour être en mesure de faire face à toute éventualité, l’AAE veut pouvoir compter sur une «force de frappe massive pour saturer les défenses et pénétrer les lignes ennemies malgré les radars et les systèmes de défense aérienne» mais aussi de «munitions décisives» car «si nous ne disposons que de munitions d’attrition, nous nous retrouverons dans une situation comme en Ukraine, c’est-à-dire dans un conflit gelé», a-t-il expliqué. Or, cette «force de frappe massive» ne peut que reposer sur des drones de combat collaboratif. Selon le général Tardif, l’AAE envisage de se procurer des appareils d’une masse comprise entre deux et cinq tonnes. Et d’ajouter que la Direction générale de l’armement [DGA] allait lancer un appel d’offres pour «évaluer les propositions de l’industrie». Un drone de combat collaboratif susceptible de correspondre au profil décrit par le général Tardif est le CA-1 «Europa» proposé par Helsing AI… qui a notamment cité l’AAE parmi ses clients potentiels. Affichant une masse de 4 tonnes au décollage, pour une longueur de 11 mètres et une envergure de 10 mètres, le CA-1 peut être doté des logiciels d’intelligence artificielle Centaur [combat aérien], Cirra [guerre électronique] et Symphony [renseignement]. «L’armée de l’Air & de l’Espace française mise de plus en plus sur les systèmes d’IA sophistiqués, destinés à augmenter les capacités des chasseurs pilotés et à décupler la puissance aérienne, Avec sa modularité et son architecture ouverte, CA-1 Europa permettra une intégration fluide de l’ingénierie et de l’IA françaises d’excellence, à l’exemple de Centaur», avait expliqué Helsing IA, lors de la présentation de son drone de combat, en septembre dernier.
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Today, 12:43 AM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG India’s decision to prioritize the ASRAAM over Israel’s Python-5 for the Tejas Mk1A is not a rejection of capability but a calculated shift driven by aerodynamic constraints, fleet standardization, and long-term industrial strategy. While the Python-5 remains a highly capable short-range air-to-air missile and has already been […]
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Today, 12:43 AM
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Teledyne will supply a suite of autonomous ocean observing systems, including Sentinel and Slocum gliders, APEX floats, and associated services, enhancing the Royal Navy's ability to gather high-quality environmental data across complex and remote maritime environments.
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Today, 12:39 AM
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Japan has taken a major step in advancing its stand-off defense capabilities, with the Japan Ground Self-Defense Force (JGSDF) announcing on March 31 the first operational deployment of two domestically developed longer-range missile systems—alongside their formal redesignation as “Type 25” weapons.
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Today, 1:02 AM
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The deployment of additional A-10Cs to the Middle East, the first of which arrived at RAF Lakenheath, demonstrates the continued reliance on the close air support aircraft for operations in Iran.
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Today, 1:01 AM
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The USAF is seeking on-the-move systems, subsystems or technologies capable of defending airbases and fixed and semi-fixed sites against small drone attacks.
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Today, 1:00 AM
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Retired Air Force Col. Troy Pananon offers candid insights into the strain a fight with China would put on the tanker fleet.
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Today, 12:59 AM
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A rush to harden bases in the Middle East should finally be a much needed wake-up call to glaring gaps globally.
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Today, 12:56 AM
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Après seulement neuf mois de développement, Airbus réussit le premier vol de son drone intercepteur autonome capable de détecter et de neutraliser des drones kamikazes à des coûts abordables, afin de répondre à la montée des nouvelles menaces aériennes. Les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient montrent chaque jour l’importance stratégique des drones kamikazes sur […]
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Today, 12:53 AM
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L’an passé, estimant qu’il fallait avoir la capacité de produire rapidement des équipements militaires et des munitions en masse, la Direction générale de l’armement [DGA] fit savoir qu’elle avait l’intention de solliciter le «secteur manufacturier civil». Un projet alors en cours visait ainsi à fabriquer des drones de type MTO [pour munition téléopérée] à une échelle de «plusieurs milliers en quelques mois». En janvier, après avoir pesé le pour et le contre et, surtout, exigé des garanties auprès du ministère des Armées [entre autres, il ne fallait pas compromettre sa «capacité d’investissement dans son cœur de métier»], le constructeur automobile Renault a récemment annoncé qu’il s’était associé à la PME Turgis Gaillard en vue de lancer la production du drone MTO à longue portée «Chorus», dans le cadre d’un contrat notifié par la DGA. Selon ses estimations, un tel marché pourrait lui rapporter jusqu’à un milliard d’euros sur dix ans. Visiblement, naguère premier constructeur français de chars et de blindés [FT17, D1, D2, R35, B1, etc.], le groupe Renault n’entend pas en rester là. En effet, le 30 mars, il a confirmé, auprès de l’AFP, qu’il était en train de mener un «projet de drone terrestre à usage militaire et civil». «Nos équipes de R&D [recherche et développement, ndlr] testent et explorent diverses options, comme les robots terrestres, présentant également un potentiel d’applications civiles. Il s’agit d’un projet d’étude exploratoire», a affirmé l’industriel, sans plus de détail. Cette prudence s’explique sans doute en partie par la volonté de ménager certains syndicats, la CGT et Sud s’étant opposés au partenariat avec Turgis Gaillard en dénonçant la «montée d’une logique guerrière». Toutefois, le conseil économique et social réuni le 10 février à l’usine Renault du Mans a donné son accord à construction de drones militaires [dix votes favorables, onze abstentions]. Quoi qu’il en soit, selon des informations publiées par l’Usine nouvelle, qui s’appuie sur «plusieurs sources», Renault est en train de développer un drone terrestre dédié à la reconnaissance et ayant la taille d’une «petite citadine», comme la R5, dans le cadre d’une coopération établie avec le groupe belge John Cockerill Defense, qui n’est autre que le repreneur d’Arquus [ex-Renault Trucks Defense]. Arquus qui, par ailleurs, propose déjà le DRAILER, une « plateforme robotisée tactique polyvalente ». Reprenant «certains modules et composants disponibles sur étagère au sein du groupe Renault», ce drone terrestre aurait déjà effectué des essais jugés satisfaisants. Il est possible qu’il soit dévoilé à l’occasion de la prochaine édition du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, en juin. Cela étant, comme l’a souligné l’Usine nouvelle, il est difficile d’en savoir davantage sur ce robot terrestre pour le moment car son développement, mené sous l’égide de la DGA, fait l’objet d’un «accord de confidentialité». À noter que, en avril 2025, la DGA a notifié le contrat-cadre DROIDE à KNDS France ainsi qu’à Safran Electronics Defense. D’une durée de sept ans et ouvert à d’autres partenaires susceptibles de proposer des innovations d’intérêt, ce dernier vise à faire «monter en maturité les technologies clefs nécessaires aux plateformes robotisées terrestres évoluant sur le champ de bataille». Par ailleurs, Renault aurait un autre projet dans ses tiroirs : celui de proposer des véhicules militaires légers polyvalents [mais non blindés], toujours en partenariat avec John Cockerill Defense. L’idée consisterait à militariser un véhicule 4×4 du catalogue de Dacia.
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Today, 12:52 AM
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Today, 12:50 AM
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Aviation News – Pratt & Whitney, an RTX business, has been awarded a major $3.8 billion contract modification to produce F135 engines for the F-35 Lightning II. This agreement ensures the cont…
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Today, 12:50 AM
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Le torchon brûle entre Madrid et Washington DC. Le gouvernement socialiste du premier ministre Pedro Sánchez a fait savoir que désormais tout avion militaire américain qui prendrait part aux opérations contre l’Iran serait contraint d’éviter l’espace aérien espagnol. Les aéronefs en questions sont donc obligés de prendre d’autres chemins. Rappelons que d’une manière assez similaire la France a depuis trois semaine fermé son espace aérien aux aéronefs américains armés se dirigeant eux aussi vers le Proche et Moyen-Orient. On sait que le Président des États-Unis Donald Trump et le Premier Ministre israélien Benjamin Nethanyaou ont finalement très très peu de partenaires dans cette guerre contre le régime des mollahs. Globalement les Européens la tolère mais sans y prendre part. La France et l’Italie ont très vite interdit aux avions américains armés de survoler leurs territoires respectifs, officiellement afin de minimiser tout risque en cas d’accident. Ce lundi 30 mars 2026 le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez a donc choisi d’aller plus loin. Pas d’avions d’attaque, pas de bombardiers, pas de chasseurs comme la France et l’Italie donc. Mais l’Espagne enfonce le clou en fermant son espace aérien également aux avions de reconnaissance, de transport tactique et stratégique, ou encore de détection aéroportée. C’est simple tout aéronef des forces américaines dont le plan de vol indique une destination vers le Proche et le Moyen-Orient est strictement interdit de survoler l’Espagne, continental et/ou insulaire. Ne souhaitant sans doute pas se griller totalement avec les États-Unis l’Espagne continue d’autoriser son survol aux avions militaires américains reliant l’Amérique du Nord à l’Europe. À bien des égards les bombardiers stratégiques de l’US Air Force, comme ce Boeing B-52H Stratofortress, sont symboliques de l’engagement américain contre l’Iran des mollahs. Une décision espagnole qui fait déjà réagir outre-Atlantique où certains médias trumpistes se moquent de la position du premier ministre Pedro Sánchez. Au Pentagone on prend cependant la chose très au sérieux tant l’espace aérien espagnol est vu comme une porte d’entrée sur l’Europe, et plus largement sur la Méditerranée depuis le territoire américain. Les diplomates des deux pays tentent de trouver un terrain d’entente, au moins pour des avions de soutien comme les Boeing C-17A Globemaster III de transport stratégique et KC-135R Stratotanker de ravitaillement en vol. Pour autant Madrid semble inflexible sur sa position.
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Today, 12:45 AM
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L’an passé, dans le cadre du programme Yellow Moray, le sous-marin nucléaire d’attaque USS Delaware [classe Virginia] a déployé, puis récupéré, un drone sous-marin [UUV] Remus 620 via son tube lance-torpille lors d’une mission menée au profit du commandement militaire américain en Europe [US EUCOM]. «Une telle capacité permettra d’étendre considérablement la portée des missions, de réduire les risques de détection et de limiter l’exposition du personnel», avait alors fait valoir Huntington Ingalls Industries [HII], le fabricant du Remus 620. Par ailleurs, en septembre dernier, le français Thales a fait savoir qu’il s’était associé au constructeur naval américain pour doter le Remus 620 de son sonar à ouverture synthétique SAMDIS 600 [Synthetic Aperture Mine Detection and Imaging System] afin d’élargir son éventail de missions à la lutte contre les mines. Quoi qu’il en soit, la capacité à mettre en œuvre un drone sous-marin depuis l’un de ses SNA intéresse la Marine nationale. D’où les essais qu’elle a menés avec un Razorback [nom de la version militarisée du Remus 620, ndlr], au large de Toulon, entre le 16 et le 20 mars. «Les manœuvres ont consisté en des sorties et des récupérations du drone à bord du sous-marin en plongée. Le drone a en outre réalisé des mesures océanographiques. Ces essais avaient pour objectif d’envisager un emploi de ce type de drones en opérations», a en effet annoncé le ministère des Armées, via un communiqué diffusé ce 31 mars. Ces essais ont mobilisé un SNA de la classe Suffren puisque le Remus 620 a été lancé et récupéré grâce à un hangar de pont amovible [ou DDS pour Dry Dock Shelter], habituellement utilisé pour déployer les propulseurs sous-marins de 3e génération [PSM3G] des commandos marine. Les manœuvres du Razorback ont été supervisées par des plongeurs, ce qui n’était pas le cas pour celles réalisées par l’USS Delaware. «Le drone a conduit ses missions de façon autonome avant de revenir vers le sous-marin», a précisé le ministère. Cette expérimentation n’aurait pas pu avoir lieu sans l’appui de l’US Navy, celle-ci ayant partagé les caractéristiques du drones et les procédures de récupération avec la Marine nationale et la Direction générale de l’armement [DGA]. Elle «démontre l’excellence technique des marins et des bâtiments des forces sous-marines, capables de mettre en œuvre des capacités du haut du spectre ainsi que des procédures d’une extrême complexité» et «illustre la coopération efficace réalisée avec la marine américaine dans des domaines sensibles», a conclu le ministère des Armées. Dans sa configuration standard, le Razorback affiche un déplacement de 240 kg pour environ 3,20 mètres de long et un diamètre de 32,4 centimètres. En fonction de charge utile, il peut naviguer pendant au moins 70 heures, jusqu’à 183 mètres de profondeur. Il se décline en deux versions : Mk19 [Razorback Dry Deck Shelter] et Mk20 [Razorback Torpedo Tube Launch and Recovery – TTL&R]
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Today, 12:43 AM
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The Japanese Ministry of Defense has announced that the JS Chōkai (DDG-176) has completed crew training and ship modification, enabling the employment of RGM-109 Tomahawk land attack cruise missiles.
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Today, 12:42 AM
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On March 30, 2026, Qatar's Ministry of Defence shared a video about ballistic missile defence efforts, which includes the air defence LPD Al Fulk and Doha-class corvettes in action.
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