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Today, 6:52 AM
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Lors d’une audition parlementaire, en octobre dernier, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, avait insisté sur la nécessité de permettre au Rafale et/ou au Mirage 2000D RMV d’emporter des munitions à bas coût pour abattre des drones aériens «kamikazes», comme le Shahed-136 iranien ou le Geran-22 russe, utilisés pour mener des attaques de saturantes. «Concernant la lutte antidrone [LAD] depuis les airs, il n’est pas soutenable d’utiliser des [missiles air-air] MICA à plus d’un million d’euros pour abattre un drone à quelques milliers de dollars. […] Nous devons développer nos capacités de tir à bas coût ou adapter nos conduites de tir canon», avait en effet soutenu le CEMAAE. «Il existe des solutions sur étagère, des roquettes laser qu’on pourrait très bien installer sous des Mirage 2000 ou sous des Rafale», avait-il ajouté, avant d’estimer qu’il faudrait sans doute «accepter d’installer autre chose que des missiles ‘made in France’ sous nos avions. L’US Air Force avait alors un temps d’avance puisqu’elle avait intégré des roquettes à guidage laser APKWS II à ses avions de combat F-15, A-10 et F-16 pour abattre les drones lancée par les rebelles houthistes depuis le Yémen lors de l’opération Rough Rider, en mars 2025. Quoi qu’il en soit, l’engagement des Rafale français pour protéger l’espace aérien des Émirats arabes unis contre les attaques iraniennes lancées en riposte des opérations «Fureur épique» et «Rugissement du lion», lancées respectivement par les États-Unis et Israël le 28 février dernier, a accéléré le développement capacitaire souhaité par le général Bellanger. Pour rappel, plusieurs dizaines de missiles MICA IR/EM avaient été «consommés» en l’espace de quelques semaines. En effet, devant les députés, le 15 avril, le Délégué général pour l’armement, Patrick Pailloux, fit savoir qu’une étude était en cours pour doter le Rafale de paniers à roquettes. «Roquettes qui sont notamment fabriquées par Thales et qui sont évidemment moins chères que les MICA», avait-il dit, avant de préciser que cette nouvelle capacité allait être disponible «dès cet été». Cette échéance a été respectée puisque, ce 13 juillet, la Direction générale de l’armement [DGA] s’est félicitée du «succès des essais d’intégration des roquettes guidées laser sur Rafale pour la lutte antidrone». «Conduits […] en étroite collaboration avec le Centre d’expertise aérienne militaire [CEAM] de l’armée de l’Air & de l’Espace, avec le concours de Dassault Aviation et de Thales, ces essais avaient pour objectif de valider en vol l’efficacité de la nouvelle capacité de Lutte antidrone sur avion de combat [LADAC] développée au profit des avions Rafale des forces françaises», a précisé la DGA, qui en assuré le pilotage. Le développement de cette capacité LADAC a été lancé le 31 décembre dernier avec la notification, dans le cadre d’une «Urgence Opération », d’un contrat à Dassault Aviation et à Thales. Les essais, menés sous l’égide de la DGA, ont commencé dès février. «Il s’agissait d’adapter les capteurs du Rafale à la conduite de tir de roquettes» de 68 mm et de «tester notamment les différentes fonctions sollicitées pour cette capacité de lutte antidrone», à savoir la détection par le radar RBE2, la poursuite par la nacelle Talios, la désignation laser, l’emport du lanceur TELSON 12 JF dans le domaine de vol de l’avion, le tir des roquettes et leur guidage laser jusqu’à leur cible. Plusieurs centres d’essais et d’expertise de la DGA ont été mobilisés pour mettre au point la capacité LADAC du Rafale, dont DGA Essais en Vol, DGA Maîtrise de l’information pour la configuration air-air de la nacelle TALIOS, DGA Techniques Aérospatiale pour la qualification en environnement électromagnétique des paniers lance-roquettes, DGA Ingénierie et projets et DGA Techniques terrestres, ces deux derniers étant «garants des performances globales du système LADAC et de sa conformité vis-à-vis du besoin opérationnel». L’armée de l’Air & de l’Espace disposera d’une première capacité opérationnelle d’ici la fin de ce mois. «Les livraisons des matériels commandés [paniers lance-roquettes, roquettes guidées et nacelles de désignation laser TALIOS dotées du mode LADAC] débuteront concomitamment dès juillet 2026», a en effet assuré la DGA. Reste à voir si la conduite de tir «canon» du Rafale a aussi été adaptée, un contrat ayant aussi été notifié à Dassault Aviation à cette fin. «Pour ‘descendre’ un Shahed au canon, il faut s’en rapprocher. Ce n’est pas un sport de masse, c’est quand même assez risqué. Quand on est très très près du Shahed, il y a un effet de parallaxe» qu’il faut réduire, avait en effet expliqué M. Pailloux aux députés.
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Today, 6:50 AM
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Today, 6:49 AM
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Un entretien avec le ministre français des Affaires étrangères est paru dans notre édition de Dimanche Ouest-France. Le ministre en a profité pour donner q
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Today, 6:49 AM
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Aircraft carrier USS Gerald R Ford (CVN 78) arrived in Norfolk Naval Shipyard (NNSY) for the ship's first planned incremental availability (PIA), shipyar
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Today, 6:47 AM
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C'est un 11e régiment d'artillerie de marine (11e RAMa) en pleine évolution qui défilera mardi prochain à Paris. Des feux à l'acquisition d'objectifs et des nouvelles structures aux réflexions d'avenir, retour sur les principaux chantiers en cours au sein des artilleurs bretons.
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Today, 6:40 AM
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Pour financer l’augmentation du budget militaire de la France ces quatre prochaines années, les Français préfèrent que l’État baisse les autres dépenses publiques plutôt qu’il augmente le déficit ou les impôts.
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Today, 6:40 AM
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Hellenic Vehicle Industries and Rheinmetall MAN Military Vehicles have moved forward with plans to deepen industrial cooperation after senior ELVO executives visited RMMV’s production facilities in Vienna.
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Today, 6:39 AM
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Norwegian defense and technology group Kongsberg posted a second quarter that outpaced its own recent growth trajectory by a wide margin, with revenue climbing 31 percent to NOK 10,389 million (roughly $1.06 billion) and operating profit jumping nearly 50 percent
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Today, 6:34 AM
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U.S. Central Command struck dozens of targets across Iran on Sunday using one-way attack sea drones for the first time in the conflict, a new addition to a strike package that already included fighter aircraft, naval vessels, and one-way attack
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Today, 6:34 AM
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Le Rafale est mis en avant dans l’Opération Sindoor, où la guerre électronique a permis de percer la défense pakistanaise…
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Today, 5:55 AM
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La communauté du renseignement estime que Pékin pourrait disposer d'environ 4 000 missiles hypersoniques d'ici 2035, alimentant commandes et débats sur la fiabilité des projections…
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Today, 5:44 AM
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Donald Trump est sans doute le Président des États-Unis le plus incompréhensible des 80 dernières années, c’est aussi assurément le plus versatile qui soit. Il y a sept ans, quasi jour pour jour, il excluait la Turquie du programme Joint Strike Fighter suite à l’achat de missiles sol-air S-400 d’origine russe. Aujourd’hui tout est pardonné et il ne tarit plus d’éloges sur Ankara et le régime Erdogan à qui il compte bien vendre un nombre important de Lockheed-Martin F-35A Lightning II. Sauf que le chasseur américain de 5ème génération n’est plus forcément la priorité de la Türk Hava Kuvvetleri. Entre l’été 2019 et l’été 2026 Ankara a su changer son fusil d’épaule, d’autant plus qu’en février 2021 l’administration Biden a confirmé l’exclusion voulue par l’administration Trump avant elle. Elle a boosté son programme indigène TF Kaan et a fait le choix des Eurofighter EF-2000 Typhoon et Lockheed-Martin F-16V Viper tous deux de génération 4.5. D’un coup d’un seul le chasseur furtif de Lockheed-Martin ne semble plus du tout la priorité des Turcs, et ce même Reccep Erdogan veut éviter de froisser Donald Trump. Car le Président des États-Unis insiste, dans un style qui lui est propre fait d’adverbes et de superlatifs, sur le fait que «son ami Reccep» et lui sont désormais sur la même longueur d’onde autour du F-35A Lightning II. Donald Trump entend vendre plusieurs dizaines d’exemplaires du chasseur furtif aux Turcs alors même que dans son propre camp ainsi que dans l’opposition démocrate beaucoup s’y opposent. En arrière-cours c’est Israël qui joue des coudes pour empêcher cette vente, souhaitant demeurer la seule puissance régionale en Méditerranée orientale à voler sur cette machine. Les sujets de bisbilles entre Tel-Aviv et Ankara sont suffisamment nombreux pour éviter aux Israéliens d’y ajouter des avions de combat qui pourraient les frapper de la manière la plus discrète qui soit ! Alors les Turcs le veulent t’ils ou non ce Lockheed-Martin F-35A Lightning II ? La réponse est évidemment oui. Ils ont suffisamment fait d’efforts depuis près de deux ans pour cela. Pour autant si le locataire de la Maison-Blanche croit qu’ils vont en faire leur principal avion de combat dans les prochaines années il se fourre le doigt dans l’œil… jusqu’au coude. Les projections autour du futur TF Kaan donnent un marché intérieur potentiel de 200 à 250 voire même pourquoi pas 300 exemplaires pour la Türk Hava Kuvvetleri. Comme d’autres au sein des forces alliées la Turquie préfère la souveraineté d’un avion de conception et de construction locales comme le dit TF Kaan à la dépendance américaine autour du F-35A Lightning II. Face aux dizaines d’exemplaires promis par Donald Trump on parle plutôt côté Turcs de dix-huit à trente avions afin de remplacer efficacement les McDonnell-Douglas F-4E Phantom II actuellement encore en dotation au standard Terminator 2020. Vous l’aurez compris Américains et Turcs se reparlent. Et ça pour l’équilibre sécuritaire du flanc oriental de l’OTAN c’est plutôt une bonne chose. Sauf que sur certains points ils ne semblent toujours pas se comprendre, et cette fois le tort viendrait de Washington DC. Enfin surtout du doux dingue qui sert désormais de Président des États-Unis. Pas sûr que Donald Trump ne soit meilleur négociateur de contrats d’avions de combat que diplomates. Affaire à suivre.
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Today, 5:42 AM
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L’une des forces principales de l’Armée de l’Air et de l’Espace depuis plusieurs décennies c’est sa capacité à se projeter loin dans un temps très court. Quand on parle d’avions de combat comme les Dassault Aviation Mirage 2000D cela est encore plus nécessaire. Et depuis ce début d’été 2026 ils ont ajouté un nouvel allié, assez surprenant, sous la forme du Lockheed-Martin KC-130J Super Hercules. Ces avions-citernes sont stationnés en Normandie, sur la Base Aérienne 105 d’Évreux, au sein d’une unité unique au monde. Une photo pour l’Histoire ? Habituellement quand on parle ravitaillement en vol avec le KC-130J Super Hercules on imagine des Bell-Boeing MV-22B Osprey et des Sikorsky CH-53E Super Stallion de l’US Marines Corps ou bien des Airbus Helicopters H225M de l’Armée de l’Air et de l’Espace. Ça c’était avant. Car désormais il faudra compter aussi avec le Dassault Aviation Mirage 2000D. C’est dans ce sens qu’une série de vols de qualification a eu lieu ces derniers jours afin de valider l’emploi du quadrimoteur turbopropulsé comme citerne volante de la version d’attaque au sol et de pénétration du célèbre Mirage 2000. Vous allez vous dire qu’un avion de ravitaillement en vol qui transfert du carburant à un jet de combat c’est dans la plus parfaite des logiques. Et vous aurez dans l’absolue raison et dans le cas présent un peu moins. En effet si la vitesse de croisière d’un KC-130J Super Hercules est de 640 kilomètres heures celle pour les actions de ravitaillement en vol est légèrement plus basse, aux alentours de 580 à 600 kilomètres heures. La vitesse de croisière d’un Mirage 2000D est plus proche du haut subsonique, aux alentours de 850 à 900 kilomètres heures avec bien sûr des pointes largement au-delà de Mach 1. Dans le poste de pilotage d’un KC-130J Super Hercules français. Leur pilotes sont parfaitement formés à se ravitailler en vol, mais là encore sur des avions aux vitesses de croisières plus élevées que celles d’avions turbopropulsés. On parle ici évidemment des biréacteurs gros porteurs Airbus Military A330 MRTT Phénix de l’Armée de l’Air et de l’Espace ou encore de nos partenaires européens. C’est donc en grande partie tout l’art du ravitaillement en vol que les pilotes de la 3ème Escadre de Chasse ont du réapprendre. Y a trop d’amour dans l’Armée de l’Air et de l’Espace ! Quand aux avions-citernes «à hélices» ils appartiennent à l’Escadron Franco-Allemand, une unité binationale unique au monde stationnée en Normandie qui possède cinq KC-130J Super Hercules. Deux portent les marquages de l’Armée de l’Air et de l’Espace et trois de la Luftwaffe. Ils opèrent selon un commandement unique, ni allemand ni français mais franco-allemand. Il est à signaler que cette unité aligne également des avions de transport tactique C-130J-30 Super Hercules, là encore à hauteur de cinq exemplaires avec la même répartition entre Allemands et Français. Et la prochaine étape ? Bah logiquement des Rafale B/C qui sont capables de se ravitailler sur KC-130J Super Hercules. Et puis peut-être ensuite des Typhoon allemands. Qui sait ?
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Today, 6:51 AM
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Récemment, le Commandement du combat futur de l’armée de Terre [CCFAT] a indiqué qu’il venait de confier à la 11e Brigade Parachutiste [BP] le mandat d’explorer les modalités du combat dans la «très basse couche», ce qui suppose non seulement de mettre en œuvre des drones aériens mais aussi des capacités dédiées à la lutte antidrone [LAD]. «Les enseignements présentés confirment une réalité désormais incontournable : la révolution en cours n’est pas le drone en lui-même, mais l’émergence de la très basse couche comme une dimension décisive du combat moderne», a expliqué le général Bruno Baratz, le commandant du CCFAT. «Du conflit en Ukraine aux tensions dans le détroit d’Ormuz, cet espace s’impose désormais comme celui qui contraint la manœuvre et dont la maîtrise conditionne le succès des opérations futures. Face à la multiplication des crises, l’armée de Terre doit être prête à dominer cet environnement», a-t-il ajouté. Au sein de la 11e BP, le 35e Régiment d’Artillerie Parachutiste [RAP], implanté à Tarbes, s’est spécialisé dans la lutte antidrone. Pour cela, il dispose du VAB ARLAD [pour adaptation réactive pour la lutte anti-drones], c’est-à dire un véhicule de l’avant blindé doté d’un radar FLIR Systems et d’un lance-grenades automatique de 40 mm, de fusils brouilleurs NEROD ainsi que, depuis septembre 2025, du système Proteus Standard 1. Ce dernier associe un ancien canon antiaérien de 20 mm à une caméra thermique SANDRA [Système d’arme alternant les visions nocturne et diurne pour la recherche d’aéronefs] ainsi qu’à un ordinateur. Le tout est monté sur un camion TRM 2000, ce qui n’est pas l’idéal pour un régiment parachutiste. Mais cela va changer avec le Proteus porté au standard 2. Devant intégrer un logiciel de conduite de tir développé avec l’appui de l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense [AMIAD], ce système sera mis en œuvre depuis un nouveau porteur, à savoir le PALADIN [pour Porteur Adapté à la Lutte Anti-Drone Intérimaire], un véhicule aérotransportable développé par Scania à partir du V3P «Vampire». Sept exemplaires, sur les cinquante commandés au profit de l’armée de Terre, doivent être livrés d’ici la fin de cette année. Cela étant, le 35e RAP a un autre projet : celui d’installer le Proteus standard 2 à bord du fardier RIDER, un véhicule aérolargable. C’est en effet ce qu’avance Terre Mag, le magazine officiel de l’armée de Terre. «Nous travaillons à l’installation d’un fusil NEROD et d’un Proteus Standard 2 sur un fardier, un véhicule largable, pour obtenir une grande polyvalence dans nos actions», a expliqué l’adjudant-chef Nicolas, du 35e RAP. Développé par UNAC, le RIDER [Rapide Intervention Droppable Equipment for Raiders] est un véhicule de 2 tonnes, pouvant être largué depuis un avion de transport tactique ou transporté dans la soute d’un hélicoptère de manœuvre NH90 Caïman ou sous élingue par un H225M Caracal. Conçu sans le moindre composant électronique afin d’éviter les pannes en opération, il peut actuellement être armé de deux mitrailleuses de 7,62 mm. Enfin, il est capable de tracter un mortier de 120 mm ou de transporter jusqu’à 400 kg d’équipements grâce à sa remorque. Selon les explications de Terre Mag, le 35e RAP utilise le VAB Arlad pour détecter la menace dans un rayon de 2,5 km, le fusil brouilleur NEROD pour la fragiliser et le Proteus pour lui «donner le coup de grâce».
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Today, 6:50 AM
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Russia has proposed a joint venture with India to develop technology based on its S-500 ai
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Today, 6:49 AM
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The US Navy (USN) plans to release a request for prototype proposal (RPP) by 1 August for a high-capacity Medium Unmanned Surface Vessel (MUSV) solutions use
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Today, 6:49 AM
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The Brazilian Navy inaugurated the first Unidade de Vigilancia Costeira (UVC) coastal surveillance unit on 2 July, the General Directorate of Navy Materiel told Janes.
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Today, 6:41 AM
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Paris – Saint-Cloud, France, July 13, 2026 – Dassault Aviation and Harmattan AI today announced the successful execution of a
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Today, 6:40 AM
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Europe's push to field a hypersonic-defense interceptor will come down to two competing projects.
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Today, 6:40 AM
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The fast-attack submarine USS Tucson (SSN 770) slid into Apra Harbor on July 10, swapping its old home in Pearl Harbor for a new one at Naval Base Guam, in a routine-looking port call that carries real weight for how
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Today, 6:34 AM
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German defense giant Rheinmetall has secured a contract worth just under €1 billion (roughly $1.1 billion) for its role in overhauling how the British Army trains its soldiers, part of a broader £2 billion (approximately $2.7 billion) government program that
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Today, 6:34 AM
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Today, 5:55 AM
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La Chine renforce sa présence de défense en Afrique par des bases, livraisons d’armements et ports à double usage, ce qui suscite des tensions régionales…
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Today, 5:54 AM
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La Commission européenne a lancé HYDIS avec MBDA pour trois ans d’études visant l’intercepteur AQUILA, dans un contexte de menace hypersonique croissante…
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Today, 5:43 AM
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«Les petits ruisseaux font les grandes rivières» dit l’adage populaire. Ce vendredi 10 juillet 2026 un hélicoptère bombardier d’eau Sikorsky UH-60A Blackhawk appartenant à la société privé Heli Company est arrivé en France. Le biturbine a été affrété par le HZS-CR, le Hasičský Záchranný Sbor Ceské Republiky, et est donc venu par ses propres moyens de République Tchèque. Il s’agit d’une réponse à une demande de renfort européen formulé au titre du programme rescEU. C’est dans le département de la Drôme que la Sécurité Civile a décidé de déployer en priorité l’hélicoptère bombardier d’eau en provenance de la République Tchèque. Ce territoire français est actuellement la proie de feux dévastateurs attisés par une sécheresse omniprésente et des vents violents. La canicule qui frappe la zone, placée en vigilance orange par Météo France, n’arrange en rien le travail des soldats du feu qu’ils soient au sol ou dans les airs. C’est dans ce contexte que le renfort européen a été formulé par la France, notre pays manquant cruellement de moyens aériens de lutte contre les feux d’espaces naturels. Mais au fait c’est quoi cet Hasičský Záchranný Sbor Ceské Republiky ? Communément appelé HZS-CR il s’agit de l’équivalent tchèque de notre Direction de la Sécurité Civile et la Gestion de Crise. Cependant à sa différence il ne possède pas d’aéronef en propre, devant se contenter de les louer auprès d’opérateurs privés comme Heli Company. C’est cette société qui possède l’hélicoptère bombardier d’eau UH-60A Blackhawk immatriculé OM-BHK. Cette appareil dispose d’un Bambi bucket de 2050 litres qui a volé replié en cabine ainsi que cinq personnels tchèques accompagnant les deux pilotes. On y retrouve évidemment des mécanos, leurs collègues français n’étant pas rompu à cet appareil d’origine américaine particulièrement exotique chez nous. Grâce au programme rescEU, dont il porte le logo sous forme de drapeau européen, l’équipage du HZS-CR va donc pouvoir affronter les flammes auprès de leurs collègues français. Pour ces derniers c’est un renfort de poids, tant on sait le Blackhawk à l’aise sur ce genre de missions. Celui-ci est un ancien appareil de l’US Army racheté de seconde main en 2018 et depuis exclusivement utilisé pour la lutte contre les feux de forêts et d’espaces naturels en tous genres. À n’en pas douter le Blackhawk tchèque va opérer au plus près des Dragons de la Sécurité Civile, désormais pleinement adaptés eux aussi à la guerre du feu. Affaire à suivre.
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