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Today, 1:13 AM
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Confronté à une forte hausse de la demande mondiale pour les centrales inertielles, le groupe français a multiplié par trois ses capacités de production en l’espace de quatre ans et compte encore les développer.
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Today, 1:12 AM
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Développé par MSubs au titre d’un contrat de 15,5 millions de livres sterling notifié dans le cadre du programme CETUS, le drone sous-marin autonome XV Excalibur a été officiellement présenté par la Royal Navy en mai 2025. Entrant dans la catégorie dite XLUUC [eXtra-Large Unmanned Undersea Vehicle], le XV Excalibur affiche un déplacement de 19 tonnes pour une longueur de douze mètres. N’ayant pas de vocation opérationnelle, il est utilisé par l’escadron d’expérimentation de la flotte britannique comme banc d’essai, notamment dans les domaines de la furtivité et des capacités ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance]. Ce drone sous-marin fit parler de lui lors de l’édition 2025 de l’exercice Talisman Sabre. Alors en immersion dans les eaux britanniques, il fut contrôlé par un centre opérationnel de la Royal Australian Navy, situé à 16 000 km de distance. Menée au titre du pilier n° 2 du pacte AUKUS, scellée par l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis en septembre 2021, cette expérimentation fut décrite par la Royal Navy comme un «grand pas en avant vers la capacité à exploiter des systèmes sans équipage de manière interchangeable» avec la marine australienne. Plus d’un an après, le XV Excalibur a franchi un nouveau cap lors d’une nouvelle expérimentation, menée conjointement par la Royal Navy et l’US Navy. Ainsi, selon un communiqué du gouvernement britannique publié le 21 septembre pour évoquer les travaux sur l’intelligence artificielle, ce drone sous-marin a lancé une torpille lourde, développée conjointement par les États-Unis et l’Australie. Réalisée la semaine passée, dans les eaux britanniques, cette expérimentation a été une «première» pour le Royaume-Uni et les États-Unis, a souligné le gouvernement britannique, qui s’est aussi félicité d’une «avancée majeure pour l’avenir de la technologie sous-marine» dans le cadre du pacte AUKUS. Et d’y voir également un «progrès majeur pour la sécurité euro-atlantique et maritime». Le communiqué n’a pas livré d’autres détails sur cette expérimentation. La torpille lourde lancée par le XV Excalibur est probablement une Mk48 Mod 7 CBASS [Common Broadband Advanced Sonar System], issue d’une coopération entre l’US Navy et la Royal Australian Navy. Produite depuis 2016 par Lockheed Martin, elle est équipée d’un sonar à large bande et d’un logiciel lui permettant de déjouer les leurres et autres contre-mesures déployés par sa cible, vers laquelle elle se dirige à une vitesse de 55 nœuds. Seulement, le XV Excalibur ne dispose d’aucun tube lance-torpille de 533 mm, les charges qu’il est susceptible d’emporter étant logées dans une soute de 9 m³, a priori trop petite pour accueillir une torpille longue de 5,8 mètres comme la Mk48 Mod 7. Aussi, il est fort probable que celle qu’il vient de lancer avait été fixée sur sa coque. À moins qu’il ne s’agisse d’un autre modèle…
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Romain
Today, 1:09 AM
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En 2025, le programme des Vedettes de fusiliers marins [VFM] étant en difficulté, malgré la livraison de deux premières unités sur les douze commandées, la Marine nationale se fit prêter trois vedettes rapides CB90 [Combat Boat 90] par les forces armées suédoises à des fins d’évaluation et d’expérimentation. A priori, ces embarcations ont donné pleinement satisfaction puisque, selon Mer & Marine, un contrat serait sur le point d’être notifié à Saab. Pour rappel, affichant un déplacement de 24,5 tonnes à pleine charge, le CB90 transporte l’équivalent d’un demi peloton d’infanterie de marine [ou de fusiliers marins] – soit dix-huit hommes – à la vitesse maximale de 40 nœuds. Et cela grâce à deux moteurs Scania diesel de 900 cv, complétés par deux hydrojets Kamewa. La manœuvrabilité étant l’un de ses points forts, grâce à un aileron vertical à l’arrière lui permettant d’effectuer des virages serrés à grande vitesse, ce bateau peut parcourir 300 nautiques, en naviguant à 38 nœuds. Armé de mitrailleuses de 12,7 mm téléopérées, il est doté du ssytème Trackfire, lequel comprend une caméra CCD, un capteur thermique infrarouge et un télémètre laser, ce qui permet d’assurer, notamment, des missions de surveillance. De telles capacités intéressent visiblement les Forces de défense canadiennes. En effet, la semaine passée, la marine royale suédoise a fait savoir qu’elle leur avait prêté deux CB90 pour leur permettre de les évaluer. Cet été, des instructeurs du régiment amphibie d’Älvsborg ont ainsi formé les équipages canadiens. «Les bateaux ont ensuite été transportés à travers l’Atlantique par des navires marchands», a précisé la marine suédoise. «Le Canada est un allié important pour la Suède et notre coopération militaire se renforce», a-t-elle conclu. Et elle pourrait prendre une toute autre ampleur si Ottawa décide d’acquérir des avions de combat JAS-39 Gripen E/F. Mais on n’est pas encore là. Quoi qu’il en soit, la Revue navale canadienne plaide pour l’achat CB 90 depuis maintenant plusieurs années. C’est un «bateau capable de pallier bon nombre des lacunes du littoral canadien», explique-t-elle. En outre, il peut être facilement mis en œuvre, notamment par le Groupe des opérations tactiques navales [GOTN], une unité de la Marine royale canadienne spécialisée dans les opérations d’interdiction maritime [OIM] et la protection. Et d’estimer qu’il faudrait en acquérir au moins un vingtaine d’exemplaires. « En cas de crise, sept bateaux pourraient être acheminés – par camion plateau ou par train – vers la côte menacée. Cette flottille formerait alors une force de réaction rapide, capable de transporter un bataillon d’infanterie légère de trois compagnies, soit 306 soldats », avait, en outre, estimé cette publication.
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Today, 1:06 AM
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The base is home of U.S. Air Force F-16CMs that specialize in the 'wild weasel' mission set.
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Today, 1:06 AM
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The new missile and launcher was shown in action, but just how close it is to being anywhere near a usable weapon is highly questionable. The new missile and launcher is shown in action, but there is conflicting range data surrounding the test.
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Today, 1:04 AM
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The tanker deployment will support Saudi Arabia's defense against Houthi missiles and drones.
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Today, 1:03 AM
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Japan Marine United and BMT launch the first CAIMEN Japan landing craft, advancing sovereign amphibious capabilities for the Japan Self-Defense Forces.
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Today, 1:03 AM
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Argentina is considering the acquisition of three submarines and two multimission frigates as part of an effort to rebuild some of the Argentine Navy’s most critical capabilities.
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Today, 1:02 AM
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Baykar’s carrier-capable unmanned combat aerial vehicle, the Bayraktar TB3, has successfully completed a live sonobuoy deployment test during the Turkish Navy’s Denizkurdu-I/2026 exercise.
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Today, 1:02 AM
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DNV a signé début septembre deux mémorandums d'entente (MOU) portant sur la classification de navires autonomes destinés à des clients navals et gouvernementaux.
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Today, 1:01 AM
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Rendu public le 22 septembre par le gouvernement britannique et la marine américaine, l’essai de tir d’une torpille inerte Mk 48 américaine depuis le drone XV Excalibur a eu lieu 9 jours plus tôt au large de l’Écosse. Plus précisément au centre d’essais et d’évaluation sous-marin britannique (BUTEC) du port de Kyle. Le timing de cette annonce tardive est lié à l’actualité de ce début de semaine, à savoir le très important sommet international des Nations Unies à New York.
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Today, 12:59 AM
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Lu dans Ouest-France du 22 septembre: Ma consoeur Agnès Métayer y fait état d'une rumeur qui inquiète fortement les 130 salariés de la firme Arquus de S
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Today, 12:58 AM
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DRDO is preparing to select a production partner for its 30kW-class directed-energy weapon, designed to counter drones and UAVs out to 5 km.
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Today, 1:13 AM
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Le groupe français fera mieux qu’anticipé en 2026, porté par une montée en puissance plus rapide que prévu de ses capacités de production de tubes intensificateurs et l’adoption croissante de ses solutions d’imagerie et de détection pour les applications de drones, de lutte anti-drones et de surveillance à longue portée. Exosens, société basée à Mérignac […]
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Today, 1:11 AM
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S’il y a un pays, outre l’Arabie saoudite, qui doit s’inquiéter du contrôle total de la côte yéménite par les rebelles houthistes, soutenus par l’Iran, c’est bien l’Égypte. En effet, un blocus du détroit de Bab el-Mandeb impliquerait, de facto, celui du Canal de Suez. Et donc une perte financière sèche pour Le Caire. Pour autant, les forces égyptiennes restent l’arme au pied. Il faut dire que ces dernières n’ont plus mené d’opération militaire majeure à l’étranger depuis les accords de Camp David et que leur dernière intervention au Yémen, entre 1963 et 1967 s’était soldée par une défaite. Si elle ne peut pas compter sur l’Égypte pour contrer les houthistes, qui, par ailleurs, enchaînent les attaques contre ses infrastructures critiques, y compris celles situées à Riyad, l’Arabie saoudite a la possibilité d’activer le pacte de la Mecque, qu’elle a signé avec le Pakistan et la Turquie le 7 août dernier. La semaine passée, plusieurs responsables pakistanais ont assuré qu’Islamabad ne se dérobera pas face à ses engagements à l’égard de Riyad. À vrai dire, ils préféreraient certainement un autre scénario pour au moins deux raisons. La première est qu’un soutien militaire à l’Arabie Saoudite pourrait se traduire par l’envoi de troupes qui seraient plus utiles face à l’Inde et à l’Afghanistan. Quant à la seconde, elle tient au fait que le Pakistan abrite la deuxième communauté chiite au monde [entre 10 et 20 % de sa population]. Une intervention contre les houthistes, également chiites, risquerait d’engendrer des tensions internes. De son côté, la Turquie se prépare à toute éventualité. «Nous assistons à des attaques très graves contre l’intégrité territoriale, la souveraineté et les infrastructures de l’Arabie saoudite. […] Notre accord stipule que les pays ont des responsabilités d’alliés les uns envers les autres. Notre président est un dirigeant qui tient parole. En tant que membres de l’Alliance de La Mecque, nous suivons de près la situation», a en effet déclaré Hakan Fidan, son ministre des Affaires étrangères, le 20 septembre. Et d’ajouter : «Nous avons des discussions et des réunions qui ne sont pas connues du public. Il pourrait y avoir des besoins militaires, notamment dans certains domaines techniques. Nous n’aurions aucune difficulté à y répondre». Cela étant, en vertu du Pacte du Quincy, Riyad a sollicité une aide militaire de Washington. Aide que le président Trump lui a refusé, en expliquant que les États-Unis avaient un accord avec les houthistes, ces derniers s’étant engagés à ne pas viser les intérêts américains. Pour autant, l’Arabie saoudite bénéficie d’une aide militaire fournie par des pays européens. Ainsi, la Grèce a déployé une batterie de défense aérienne Patriot pour protéger les sites énergétiques de la province de Yanbu tandis que l’Italie a envoyé quatre avions de combat Eurofighter F2000 ainsi qu’un avion de détection et de commandement aéroportés E-550A CAEW sur la base aérienne «Roi Fahd», à Taïf. Il n’est pas impossible que Riyad bénéficie également, en toute discrétion, de l’appui d’autres pays européens, comme ce fut le cas après les attaques contre les sites pétroliers d’Abqaiq et de Kurais, en 2019. En tout cas, le 21 septembre, une source diplomatique française a affirmé que la France était «prête à contribuer à la sécurisation des infrastructures énergétiques saoudiennes de Yanbu et du Corridor Est-Ouest, dans le cadre d’une approche strictement défensive». Ce qui ne serait pas inédit, l’armée de l’Air & de l’Espace ayant mené la très discrète mission «Jaguar» dans l’est de l’Arabie saoudite, en 2019. Le Royaume-Uni avait d’ailleurs fait la même chose, avec le déploiement de capacités de lutte antiaérienne du 12 Regiment Royal Artillery, dans le cadre de la mission «Crossways». A priori, celle-ci est encore en cours. Du moins, c’est ce qu’a laissé entendre le gouvernement britannique, quand il a annoncé la mobilisation d’un avion ravitailleur A330 MRTT [ou Voyager] de la Royal Air Force [RAF] pour répondre à une demande de soutien militaire adressée par Riyad. «Suite à une requête du gouvernement saoudien, le Royaume-Uni a accepté de fournir un avion ravitailleur Voyager pour soutenir les activités défensives saoudiennes en appui au gouvernement légitime du Yémen», a-t-il en effet indiqué, le 21 septembre. «L’escalade des tensions dans le Golfe peut avoir de graves répercussions au Royaume-Uni : hausse des prix, perturbations des approvisionnements énergétiques et coûts supplémentaires pour les entreprises britanniques. Les houthistes constituent une menace sérieuse pour la stabilité régionale au Moyen-Orient, et il est dans l’intérêt économique et sécuritaire national du Royaume-Uni qu’ils ne parviennent pas à leurs fins», a-t-il justifié. Pour rappel, la force aérienne royale saoudienne [RSAF] dispose déjà de six A330 MRTT et elle en a commandé quatre de plus en juillet 2024. Mais pour d’autres pays européens, il s’agit surtout d’empêcher de nouvelles attaques houthistes contre le trafic maritime commercial en mer Rouge, comme celles lancées en 2024. Ces dernières avaient motivé le lancement, par l’Union européenne, de l’opération navale EUNAVFOR Aspides. Actuellement, celle-ci ne dispose que de trois navires, dont, à en croire une récente photographie publiée sur son site Internet, une frégate multimissions à capacité de défense aérienne renforcée [FREMM-DA] française. Pour l’Italie, le niveau des contributions à cette mission est clairement insuffisant : il faudrait au moins deux fois plus de moyens. Le 18 septembre, le ministre transalpin de la Défense, Guido Crosetto, a menacé de retirer les navires de la Marina Militare engagés dans Aspides pour les engager dans une opération «indépendante». Rome «ne peut pas attendre que la bureaucratie de l’UE réagisse à la crise», a-t-il asséné. Sans aller jusque-là, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a fait savoir que la France partageait les mêmes préoccupations que l’Italie; «Nous restons engagés dans Aspides pour protéger le trafic maritime en mer Rouge avec une frégate multimissions. C’est pour nous une opération stratégique», a-t-elle confié au Journal du Dimanche [édition du 20 septembre], avant de préciser qu’une autre frégate était sur le point de rejoindre la mer Rouge. «Il pourrait être utile que d’autres pays rejoignent ou renforcent Aspides afin de contribuer à garantir la sécurité des flux maritimes», a-t-elle ensuite estimé. Les préoccupations italiennes et françaises ont été prises en compte par Kaja Kallas, la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Selon Euractiv, elle a appelé les vingt-sept États membres à fournir davantage de moyens navals et aériens à l’opération Aspides. «La prise par les houthistes du port de Mocha, de l’île de Périm et des îles Hanish a donné à ce groupe un poids accru sur le détroit de Bab el-Mandeb. […] La situation affecte déjà les intérêts européens», a rappelé Mme Kallas. Et même si les rebelles houthistes ont déclaré qu’ils ne viseraient que les intérêts saoudiens, leurs intentions demeurent incertaines et la situation est susceptible d’évoluer «rapidement et de manière imprévisible», a-t-elle expliqué.
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Today, 1:07 AM
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Lors du salon international «Adopt AI», organisé à Paris en novembre 2025, et après avoir signé un protocole d’accord avec l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense [AMIAD], Dassault Aviation fit savoir qu’il avait scellé un partenariat stratégique avec Thales pour le «développement d’une IA maîtrisée et supervisée pour l’aéronautique de défense». Puis, en janvier dernier, l’industriel participa à une levée de fonds organisée au profit de l’entreprise française Harmattan AI, avec laquelle il venait de signer un autre «partenariat stratégique», avec l’objectif d’intégrer des «solutions d’autonomie à forte valeur ajoutée dans la prochaine génération de systèmes de combat aérien». Les premiers résultats de ces coopérations ne se sont pas fait attendre. En effet, en juillet, Dassault Aviation s’est félicité du succès d’un premier essai de combat collaboratif, celui-ci ayant impliqué un Rafale F4 et un drone doté de la charge de guerre électronique NAMIB, fruit d’un développement conjoint avec Harmattan AI. À peine deux mois plus tard, l’avionneur a annoncé qu’il venait de tester «deux nouveaux algorithmes souverains d’intelligence artificielle» en vol, à bord d’un Rafale. L’un a été mis au point en interne tandis que l’autre est issu de sa collaboration avec Thales/cortAIx. «Le développement de ces nouvelles fonctions s’inscrit dans une démarche globale visant à intégrer dans le cockpit une IA maîtrisée et supervisée au service de l’équipage humain. Elles ont atteint un niveau de maturité qui les rend éligibles aux prochaines évolutions du Rafale», a expliqué Dassault Aviation. Cela étant, ces algorithmes ont probablement bénéficié des travaux qui avaient été confiés à Dassault Aviation et à Thales par la Direction générale de l’armement [DGA] en 2018, dans le cadre du plan d’études amont «Man-Machine-Teaming» [MMT]. D’une durée de trois ans, celui-ci avait justement pour ambition de développer les technologies d’intelligence artificielle nécessaires à l’aviation de combat du futur en s’appuyant sur un «écosystème» d’entreprises, de laboratoires et de centres de recherche spécialisés dans ce domaine. Il s’agissait, entre autres, de définir les «cockpits et les systèmes autonomes futurs» et de «faire progresser les technologies innovantes dans le domaine des équipiers Homme et Machine au sein du système aérien cognitif, en particulier dans l’autonomie décisionnelle et le machine learning» ainsi que «les concepts et les technologies dans le domaine des capteurs intelligents / apprenants». Quoi qu’il en soit, pour Dassault Aviation, les essais en vol de ces deux algorithmes «démontrent à nouveau» ses «compétences en matière d’intégration d’IA dans les systèmes de combat». Et de préciser que cela suppose de «maîtriser plusieurs problématiques propres à l’aéronautique militaire», à savoir la disponibilité et la qualité des données opérationnelles [qu’elles soient réelles ou simulées], la «capitalisation et la synergie des expertises métier» et la frugalité des ressources sur «une plateforme embarquée soumise à de fortes contraintes».
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Today, 1:06 AM
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Uncrewed underwater vehicles that can launch attacks on other vessels open up new tactical possibilities and could help fill gaps in traditional submarine coverage.
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Today, 1:05 AM
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The launcher that can fire laser-guided rockets, small missiles. and more has emerged on a Mistral class amphibious assault ship.
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Today, 1:04 AM
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New reports from the Pentagon and CBO, combined with open-source intel, paint the most complete picture yet of the damage Iran has inflicted on U.S. airpower.
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Today, 1:03 AM
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Leonardo and Alkeon have signed an MoU to establish local assembly and production of the 76/62 mm Super Rapid naval gun system in Denmark, integrating Danish suppliers into Leonardo's global defense supply chain.
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Today, 1:03 AM
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Naval Group’s new Rampart close-in weapon system has been spotted aboard a French Navy Mistral-class LHD in Toulon ahead of its maiden at-sea firings during the WildFire exercise.
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Today, 1:02 AM
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Pour répondre aux besoins croissants de financement des entreprises de la base industrielle et technologique de défense (BITD), le Groupe BPCE se mobilise en créant deux nouveaux dispositifs d’accompagnement :
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Today, 1:01 AM
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La course entre le chantier Bath Iron Works (BIW) du groupe General Dynamics et Huntington Ingalls Industries (HII) se poursuit pour le renouvellement des unités de combat de surface de l’US Navy. Alors que BIW a livré son dernier standard Flight IIA, l’USS Patrick Gallagher (DDG-127), le 1er juin 2026, le chantier se consacre maintenant au Flight III. La cérémonie de mise sur cale du futur USS John E.
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Today, 12:59 AM
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À l’issue de ses essais au large des côtes bretonnes, le Tournai a rejoint Zeebrugge, en Belgique, où il est arrivé le mardi 22 septembre. Il s’agit du troisième porte-drones réalisé dans le cadre du programme rMCM visant à remplacer les chasseurs de mines triparties (CMT) belges et néerlandais. Douze unités de ce type ont été commandées en 2019 à BNR, qui sous-traite leur réalisation à Kership, co-entreprise de Piriou et Naval Group. La production des coques est répartie entre trois chantiers : les sites Piriou de Concarneau et Giurgiu (Roumanie), ainsi que Kership à Lanester.
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Today, 12:58 AM
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Aero Vodochody has showcased the counter-unmanned aircraft system (C-UAS) capabilities of its L-39 Skyfox, demonstrating the advanced jet trainer and ligh
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