DEFENSE NEWS
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December 28, 2021 5:14 AM
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Mojave, un dérivé « tout terrain » du Reaper

Mojave, un dérivé « tout terrain » du Reaper | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La famille des drones dérivés du Predator s'agrandit encore, avec le Mojave conçu pour l'attaque avec atterrissages et décollages courts.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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L'US Air Force va agrandir sa base militaire de Morón en Espagne pour y placer 9 bombardiers B-52 aux portes de la Méditerranée

L'US Air Force va agrandir sa base militaire de Morón en Espagne pour y placer 9 bombardiers B-52 aux portes de la Méditerranée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’armée américaine a annoncé la modernisation et l’agrandissement de la base aérienne de Morón, afin de renforcer les capacités d’accueil des bombardiers B-52. Le
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"Pour la première fois, nous acquérons la capacité d'engager des cibles à très longue portée": la Croatie va acheter 18 lance-roquettes sud-coréens

"Pour la première fois, nous acquérons la capacité d'engager des cibles à très longue portée": la Croatie va acheter 18 lance-roquettes sud-coréens | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le gouvernement croate va acquérir 18 lance-roquettes multiples K239 Chunmoo de conception sud-coréenne. Il s'agit de l'un des plus gros investissements militaires de son histoire, cinq ans après l'achat d'avions Rafale français.
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ArianeGroup face à MBDA : la bataille des missiles à 2.500 km de portée

ArianeGroup, concepteur du missile M51 pour la dissuasion océanique, ambitionne de s'imposer sur le marché des missiles conventionnels où règne MBDA, dans un contexte de forte demande des Européens et de l'Otan pour la longue portée.
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Investissements massifs en France et nouveaux emplois en région Centre-Val de Loire : MBDA accélère son développement

Investissements massifs en France et nouveaux emplois en région Centre-Val de Loire : MBDA accélère son développement | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Deux milliards d’investissements en France, dont 75 % dans la région Centre-Val de Loire, où MBDA compte ouvrir encore 300 postes par an ainsi qu’un nouveau site dans le Loiret : le missilier européen affiche une croissance insolente.
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L'UE promet 6,1 milliards d'euros à l'Ukraine, dont une aide pour les intercepteurs Patriot

L'UE promet 6,1 milliards d'euros à l'Ukraine, dont une aide pour les intercepteurs Patriot

Bruxelles tente de convaincre les pays de l'UE qui disposent encore de batteries Patriot dans leurs stocks nationaux de les donner à l'Ukraine, puis de les remplacer ultérieurement grâce à des livraisons prévues en 2027.

LIRE L’ARTICLE : http://fr.euronews.com/2026/09/11/lue-promet-61-milliards-deuros-a-lukraine-dont-une-aide-pour-les-intercepteurs-patriot

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Le ministère des Armées va lancer de nouvelles études sur un moteur d’avion de combat de 6e génération

Le ministère des Armées va lancer de nouvelles études sur un moteur d’avion de combat de 6e génération | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Cette semaine, la Direction générale de l’armement [DGA] a confirmé la notification de cinq contrats «en anticipation du lancement de la réalisation» du Rafale F5, lequel doit être opérationnel en 2033 au plus tôt.

«Le standard F5 intègre des améliorations nécessaires pour faire face à l’évolution des menaces opérationnelles et prendre au plus vite le virage du combat collaboratif. Il permet d’améliorer la réactivité dans l’adaptation au contexte opérationnel grâce à une ouverture de son système de mission, procurant une plus grande autonomie aux forces», a-t-elle rappelé.

Dans le détail, Dassault Aviation a obtenu un contrat portant sur l’intégration d’une centrale inertielle à gyroscope hémisphérique résonnant [HRG] à très faible dérive fournie par Safran.

De son côté, Thales a été chargé de développer un nouveau système de liaison de données Inter-Vehicle Data Link [IVDL], censé améliorer la connectivité du Rafale F5 grâce à une «nouvelle forme d’onde haut débit, discrète et résistante au brouillage», ce qui lui permettra de «pénétrer dans des zones hostiles où les brouilleurs sont répandus, tout en conservant une qualité optimale d’échanges et de dialogue entre aéronefs».

Outre cet IVDL, comme attendu, Thales fournira le Radar à balayage électronique deux plans eXtended Generation [RBE2-XG], lequel bénéficiera, par rapport au RBE2 AESA actuel, d’une «forte augmentation de puissance, et donc d’une portée de détection accrue. En outre, il sera plus performant pour identifier des «cibles à Surface équivalente radar [SER] extrêmement faible». Enfin, en lien avec MBDA France, l’industriel va améliorer les capacités de la suite d’autoprotection SPECTRA, celle-ci devant passer au «tout numérique» afin de prendre en compte la «densification et à l’élargissement du spectre ainsi qu’à la complexification des formes d’onde des menaces à l’horizon 2035».

Enfin, sans surprise, Safran Aircraft Engines a obtenu un contrat pour la phase de conception préliminaire du moteur M88 T-REX, lequel offrira une poussée supérieure de 20 % par rapport à celle de l’actuel M88-2 [soit 9 tonnes contre 7,5 tonnes]. Ce qui, en soi, est déjà un défi.

«Cette évolution s’appuie sur des études amont» menées par Safran Aircraft Engines et l’Office national d’études et de recherches aérospatiales [ONERA], a souligné la DGA.

Effectivement, ces dernières années, afin d’améliorer les performances du M88, celle-ci a confié à Safran Aircraft Engines le soin de diriger les programmes d’études amont [PEA] Turenne 1 et Turenne 2 ainsi que le projet ADAMANT [pour Accélération du Développement d’Alliages et de systèmes Multicouches pour Application à de Nouvelles Turbines].

Le M88 T-REX était censé ouvrir la voie d’un moteur encore plus puissant [plus de 10 tonnes de poussée], destiné à l’avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] que Dassault Aviation et les filiales allemande et espagnole d’Airbus devait développer dans le cadre du Système de combat aérien du futur [SCAF].

Lors de son audition au Sénat pour évoquer l’actualisation de Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, en mai dernier [le compte rendu vient d’être publié, ndlr], le Délégué général pour l’armement [DGA], Patrick Pailloux, ne savait pas encore que les négociations entre la France et l’Allemagne au sujet de l’avenir du SCAF allaient se solder par un échec. Mais leur issue n’allait rien changer aux ambitions du ministère des Armées.

«Sur quoi déboucheront les négociations entre la France et l’Allemagne et entre les deux industriels [Dassault Aviation et Airbus, ndlr], je ne sais pas. Mais cela ne changera rien à la programmation : nous avons identifié de l’argent pour le NGF. S’il n’y a pas de NGF en coopération, l’argent sera utilisé pour un successeur du Rafale», a en effet affirmé M. Pailloux. «Il n’y a pas de scénario sans un NGF par ailleurs furtif, car nous en avons besoin pour la dissuasion nucléaire», a-t-il ajouté.

Aussi, a continué le DGA, «cette année, nous financerons les études» sur le NGF, notamment celles sur sa motorisation. «En effet, parvenir à une poussée à 11 tonnes pour le moteur ne nécessite pas les mêmes évolutions que pour arriver à 9 tonnes. Nous le ferons donc, en coopération ou non», a-t-il assuré.

Pour cela, il est question de financer ces études par l’entremise du programme 144 «Environnement et prospective de la politique de défense», consacré, entre autres, à la «recherche amont». Mais pas seulement. «Nous sommes en train de négocier la part d’autofinancement. Nous avons identifié un besoin de 1 milliard d’euros. Safran serait prêt à y consacrer 100 à 150 millions d’euros… Nous sommes dans une négociation assez dure avec Safran», a confié M. Pailloux.

Cela étant, la LPM 2024-30 actualisée évoque «un démonstrateur d’avion de chasse 6e génération national avec possibilité de partenariats» à l’horizon 2035… mais pas son financement. Or, pour Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, son développement devrait être lancé sans attendre. «Il faut se jeter à l’eau maintenant pour ne pas subir les développements américains et pour maintenir les compétences industrielles. Il y a un temps pour tergiverser et un temps pour décider», a-t-il dit, en juillet.

Si la question du moteur est centrale, rien n’empêche – sauf les contraintes financières – de faire voler un démonstrateur d’avion de combat de nouvelle génération. Le 4 juillet 1986, celui du Rafale avait pris son envol avec deux réacteurs General Electric F404…
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Le ministère des Armées a commandé des drones tactiques légers Capa-X pour la Marine nationale et l’armée de Terre

Le ministère des Armées a commandé des drones tactiques légers Capa-X pour la Marine nationale et l’armée de Terre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans le dernier numéro de Cols Bleus, son magazine officiel, la Marine nationale a indiqué qu’elle était en train d’évaluer au moins trois nouveaux drones aériens proposés par Airbus Helicopters, à savoir la version à décollage vertical de l’Aliaca, le Flexrotor et, surtout, le Capa-X, doté d’un capacité d’emport plus importante que les deux autres.

A priori, ces évaluations ont été quelque peu mouvementées. «En mer, les essais rappellent qu’un appareil fiable à terre ne l’est pas automatiquement sur un bâtiment soumis au vent, au roulis, au sel et aux interférences», a souligné la Marine nationale. Toutefois, a-t-elle ajouté, «les campagnes récentes sont encourageantes» même si «des difficultés techniques sont à corriger».

Dévoilé par Survey Copter [filiale d’Airbus] lors du salon SOFINS 2023, dédié aux forces spéciales, le système U050 Capa-X se compose de drones aériens multimissions et d’une station de contrôle.

Pouvant effectuer des décollages et des atterrissages verticaux [VTOL] ou être mis en œuvre depuis une piste courte [HTOL], ces drones peuvent voler à 3 000 mètres d’altitude et à la vitesse de 150 km/h en emportant une charge utile de 10 ou 20 kg logée dans leur soute. Il est possible de les configurer selon les missions qu’ils auront à accomplir [vol stationnaire, autonomie plus importante, vitesse plus élevée, etc.].

D’après Raids Aviation, l’un des drones du système mis à la disposition de la Marine nationale a été endommagé lors de ses essais. Quoi qu’il en soit, ce système a donné satisfaction. Et ses capacités intéressent aussi l’armée de Terre, qui a eu aussi l’occasion de l’évaluer.

En effet, le 10 septembre Airbus a annoncé que la Direction de la maintenance aéronautique [DMAé] venait de lui commander quatre systèmes U050 Capa-X «pour équiper la Marine nationale et l’armée de Terre». Ils rejoindront ainsi celui qui a été utilisé lors des campagnes d’évaluation terrestre et maritime récemment réalisées.

«C’est un témoignage de leur confiance et une étape décisive pour le programme, qui entre officiellement dans sa phase opérationnelle», s’est félicité Victor Gerin-Roze, le directeur des systèmes aériens sans pilote chez Airbus Helicopters. «Cette première version du U050 Capa-X est conçue pour évoluer, tant dans sa conception que dans le champ d’application de ses missions, afin de s’adapter aux besoins en constante évolution des forces armées. C’est là tout l’avantage de sa modularité, qui nous permet de renforcer et d’étendre ses capacités au fil du temps», a-t-il ajouté.

Comme le premier, ces quatre systèmes supplémentaires seront destinés au programme d’évaluation «Système de drones tactiques léger» [SDTL].

Jusqu’à présent, avance Airbus Helicopters, le U050 Capa-X a «satisfait aux exigences» de ce programme, en se montrant «pleinement performant» et en démontrant «un encombrement logistique très réduit», malgré ses 120 kg, ainsi qu’une «autonomie éprouvée de 7 heures, une capacité de double charge utile et un rayon d’action de 100 km».

Le Capa-X peut être utilisé pour des missions ISR [renseignement, surveillance, renseignement], grâce à l’intégration d’une nacelle optronique, et/ou de guerre électronique. «Son architecture de base est conçue pour évoluer, permettant l’intégration de nouvelles capacités en fonction des besoins opérationnels», conclut Airbus Helicopters.
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Today, 3:42 AM
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KNDS France s’associe avec WB Electronics et Arex pour proposer son canon tracté 105 LG aux forces polonaises

KNDS France s’associe avec WB Electronics et Arex pour proposer son canon tracté 105 LG aux forces polonaises | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Créées le 1er janvier 2017 avec un budget d’environ 250 millions d’euros, les Forces de défense territoriale [WOT – Wojska Obrony Terytorialnej] constituent l’une des cinq branches des forces armées polonaises [terre, air, mer, forces spéciales]. Actuellement, elles comptent plus de 40 000 volontaires [appelés «territoriaux»], encadrés par des militaires d’active et répartis selon vingt brigades, dont trois sont affectées à la surveillance et à la protection des frontières.

Étant initialement chargées de soutenir la population civile et les autorités locales en cas de crise, voire de garantir la liberté de manœuvre des forces polonaises, les WOT sont essentiellement dotées de véhicules de liaison, d’engins du génie, de camions et de mini-drones de surveillance FlyEye. Mais leur mission de protection des frontières au titre du programme «Bouclier oriental» ainsi que la menace d’opérations hybrides supposent de faire évoluer leurs capacités.

Déjà, les WOT disposent de munitions rôdeuses de type WB Electronics Warmate 1. Mais selon leur commandant, le général de division Krzysztof Stańczyk, leur arsenal devrait s’étoffer dans les mois à venir. C’est en effet ce qu’il a récemment confié au site spécialisé polonais Defence24.

Ainsi, il est question de doter leurs brigades impliquées dans le «Bouclier oriental» de radars de reconnaissance, de «laboratoires d’impression 3D» pour leur permettre de fabriquer leurs propres drones FPV [à pilotage immersif] et de capacités en matière de lutte antichar et d’appui-feu.

«Nous avons besoin de moyens mobiles adaptés à nos missions : véhicules tout-terrain, appui-feu léger, systèmes de reconnaissance , moyens de lutte antidrone, et armements permettant aux brigades du Corps de protection des frontières d’opérer de manière autonome sur de vastes zones», a en effet détaillé le général Stańczyk.

S’agissant de l’appui-feu léger, les WOT s’approprient actuellement des capacités reposant sur des mortiers de 98 mm et de 120 mm, pour la plupart «prêtés» par les «forces opérationnelles». Mais leur commandant a dit souhaiter des «obusiers de 105 mm, automoteurs ou tractés» car une «telle solution serait adaptée à la nature» de leurs opérations dans la mesure où elle permettrait «d’assurer un appui-feu aux brigades tout en préservant leur mobilité».

«L’acquisition de ce type d’équipement est envisagée dans le cadre des plans et des projets de modernisation liés au dispositif [de l’Union européenne] SAFE. Nous sommes dans l’attente d’une décision», a confié le général Stańczyk.

Proposant le canon tracté 105 LG, KNDS France a visiblement bon espoir d’obtenir une commande de la part de la Pologne. En effet, le 10 septembre, en marge du salon international de défense MSPO 2026, l’industriel français a signé une lettre d’intention [LoI] avec deux industriels locaux, à savoir WB Electronics et Zakład Automatykii Urządzeń Pomiarowych AREX en vue de répondre aux besoins polonais.

Cette «étape majeure», qui «ouvre la voie à un accord de partenariat stratégique», vise à «proposer aux forces armées et aux forces de défense territoriale polonaises une solution clef en main», associant le 105 LG au système de gestion de combat d’artillerie TOPAZ, explique KNDS.

D’une masse de seulement 1 650 kg, ce qui en fait l’une des pièces d’artillerie les plus légères au monde, le 105 LG peut être déployé rapidement dans les «environnements les plus contraignants». Sa portée peut atteindre 17 km grâce à l’obus ERG3 [également fourni par KNDS]. Enfin, sa cadence de tir est de 6 coups en 15 secondes.

«Ces performances en font un atout stratégique pour les troupes aéroportées et aéromobiles, qui apprécient sa puissance de feu et sa capacité de déploiement rapide», a souligné l’industriel, avant d’affirmer qu’il était aussi prêt à produire les «munitions longue portée ERG3» en Pologne afin de renforcer «directement la souveraineté industrielle» de cette dernière.

«La mise en œuvre de ce partenariat est une étape majeure pour KNDS en Pologne. Nous sommes particulièrement fiers de nous associer à WB Electronics et AREX, reconnus pour leur excellence industrielle dans leurs domaines respectifs», a commenté Alexandre Penley, responsable du développement commercial de KNDS pour l’Europe et l’Otan.

«En combinant notre canon d’artillerie 105 LG éprouvé au combat avec un système TOPAZ qui a fait ses preuves et les capacités industrielles locales, nous renforçons la coopération européenne en matière de défense et garantissons une capacité souveraine à long terme en Pologne», a-t-il ajouté, avant d’estimer que ce partenariat pourrait séduire d’autres «clients à l’export».
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Today, 3:36 AM
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Airbus et Unseenlabs vont construire les satellites qui surveilleront le monde pour l'armée française

Airbus et Unseenlabs vont construire les satellites qui surveilleront le monde pour l'armée française | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La France a choisi Unseenlabs et Airbus pour concevoir ses futurs satellites espions, chargés d'écouter les signaux radar et télécoms dans le cadre du programme Cassiopée. Le contrat, officialisé vendredi, doit renforcer la souveraineté militaire française dans l'espace.
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Today, 3:36 AM
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L’avion du Président Zelensky visé par un drone ? 

L’avion du Président Zelensky visé par un drone ?  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 11 septembre 2026, par Loïc. Les premières informations rendues publiques ou ayant fuitées font état d’une tentative d’attaque au drone contre l’avion présidentiel ukrainien le mardi Accident aérien / Crash
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Today, 3:34 AM
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L'Aero L-39NG Skyfox en route vers un succès planétaire

L'Aero L-39NG Skyfox en route vers un succès planétaire | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 12 septembre 2026, par Arnaud. C'est le jet d'entraînement européen qui a le vent en poupe actuellement. Cette semaine l'Aero L-39NG Skyfox tchèque était présenté à l'El Alamein Aéronefs Militaires
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Pégase 2026: French Rafale and Support Aircraft Reach Alaska via the Arctic

Pégase 2026: French Rafale and Support Aircraft Reach Alaska via the Arctic | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – France has launched the first phase of Pégase 2026, deploying Rafale fighter jets, A330 MRTT Phénix tankers and A400M Atlas transport aircraft from France to Alaska via Greenland a…
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September 12, 6:00 AM
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80 ans d'excellence à l'Epner : au cœur de la formation des équipages d'essais

80 ans d'excellence à l'Epner : au cœur de la formation des équipages d'essais | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La DGA a célébré, le 9 juillet 2026, le baptême de la promotion 2025-2026 de l’école du personnel navigant d’essais et de réception (Epner), baptisée Jean-Marie Saget. Au cours de cette cérémonie, les diplômés ont reçu leurs « ailes des essais en vol ».
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« La diplomatie des métaux » : comment l'étau de la Chine et des Etats-Unis se resserre sur les industriels européens

Les Etats-Unis et la Chine multiplient les restrictions d'accès aux métaux critiques pour la défense. Les grands acteurs français ne sont pas encore armés pour répondre aux scénarios du pire, selon des experts.
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Quatre Rafale, neuf avions, trois cents militaires : l’opération hors norme que lance la France autour du monde

Quatre Rafale, neuf avions, trois cents militaires : l’opération hors norme que lance la France autour du monde | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ce mardi 8 septembre marque le début de la mission Pégase 26, prévue sur plus de 40 000 kilomètres jusqu’au 15 octobre. Un déploiement pour éprouver la capacité française à intervenir loin de ses bases, qui offre aussi une vitrine à son industrie de défense.
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Today, 3:50 AM
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La marine française célèbre la victoire « presque oubliée » de la Chesapeake, qui permit l’indépendance des États-Unis

La marine française célèbre la victoire « presque oubliée » de la Chesapeake, qui permit l’indépendance des États-Unis | DEFENSE NEWS | Scoop.it
REPORTAGE - Samedi, sur la base américaine de Fort Story, une cérémonie militaire a commémoré la grande bataille navale de 1781. La date du 5 septembre est aujourd’hui la fête de la marine nationale française.
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Today, 3:50 AM
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Guerre en Ukraine : deux avions de chasse russes Su-35 entrent en collision en vol, les pertes estimées à 170 millions d’euros 

Guerre en Ukraine : deux avions de chasse russes Su-35 entrent en collision en vol, les pertes estimées à 170 millions d’euros  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Deux chasseurs Su-35S de l’armée russe se sont écrasés lundi après une collision en vol dans la région de Koursk.
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Today, 3:47 AM
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La hausse du budget des armées met les effectifs de la Direction générale de l'armement sous tension

Dans les années 2000, la Direction générale de l’armement [DGA] comptait entre 13 000 et 14 000 agents, civils et militaires, alors que le budget des armées était loin du niveau qu’il a atteint aujourd’hui. D’ailleurs, sous l’effet de la Révision générale des politiques publiques [RGPP], initiée en 2008, ses effectifs ont été significativement réduits avant de se stabiliser aux alentours de 10 600 personnels [dont 17 % sont militaires].

Or, avec la hausse continue des crédits de la mission Défense depuis 2017 [hausse qui devrait se poursuivre dans les années à venir], la DGA connaît un surcroît d’activité, avec une centaine de programmes d’armement et autant de projets de recherche en cours. Programmes et projets qui mettent toujours plus à contribution ses centres d’essais et d’expertise.

En outre, la DGA doit soutenir l’innovation, s’investir dans des domaines toujours plus nombreux [cyber, espace, intelligence artificielle, quantique, etc.], accompagner les entreprises de la Base industrielle et technologique de défense [BITD], préparer l’avenir et soutenir les exportations [soutex], qui ont atteint des niveaux inégalés au cours de ces dernières années.

Qui plus est, il lui faut être encore plus “réactive” afin de permettre aux forces de trouver des solutions le plus rapidement possible, comme on l’a vu récemment dans le domaine de la lutte antidrone.

En clair, les effectifs de la DGA peinent à suivre le rythme. D’où l’appel à la vigilance lancé par le Délégué général pour l’armement, Patrick Pailloux, lors d’une audition au Sénat, en mai dernier [le compte rendu vient d’être mis en ligne, ndlr].

«La question des ressources humaines est essentielle. La DGA compte 10 700 agents, dont 8 000 à la direction de l’ingénierie et de l’expertise. C’est un vrai challenge, un effort permanent», a d’abord souligné M. Pailloux.

En outre, si elle n’a aucune peine à recruter, la DGA a en revanche des difficultés pour fidéliser son personnel. «Notre chance, c’est qu’aujourd’hui, nos sujets sont plutôt attirants, et les jeunes sont à la recherche de sens. Recruter n’est pas un problème, la difficulté est de garder les équipes», a en effet expliqué M. Pailloux.

La question relative au logement, en particulier en Île-de-France, est l’une des raisons qu’il a avancées pour expliquer ce problème de fidélisation. «Les jeunes sont contents d’être à Paris, mais quand ils vieillissent, cela devient trop cher de se loger…», a relevé le DGA. La surcharge de travail en est une autre. Du moins, c’est ce qu’il a suggéré.

«Le budget de la Défense a doublé mais mes effectifs n’ont pas suivi, et sont ultra-chargés», a-t-il dit. «Nous repérons des équipes en souffrance au vu du nombre de contrats. L’année dernière, nous avons passé un record avec 38 milliards d’euros de commandes, mais c’étaient de gros objets. Cette année, nous allons commander encore plus, mais avec un plus grand volume de contrats», a-t-il ensuite expliqué.

Le manque de personnel peut aussi avoir des conséquences sur l’expertise de la DGA… et donc sur les programmes qu’elle doit gérer. «Nous devons aussi être vigilants sur les éventuelles lacunes dans l’expertise. Sur chaque sujet clé, nous devons avoir au moins deux personnes. Ce sujet crucial des ressources humaines, c’est la mère des batailles», a conclu M. Pailloux.
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L’armée de l’Air & de l’Espace envisage d’utiliser des ballons captifs pour protéger ses bases contre les drones

L’armée de l’Air & de l’Espace envisage d’utiliser des ballons captifs pour protéger ses bases contre les drones | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 1er juin 2025, le service de renseignement ukrainien [SBU] parvint à endommager et à détruire plusieurs bombardiers stratégiques russes en utilisant des essaims de drones FPV [à pilotage immersif] mis en œuvre depuis des camions positionnés au plus près de leurs cibles respectives. Cette opération audacieuse, appelée «Toile d’araignée», démontra qu’il était possible de viser des emprises militaires sensibles sans recourir à des moyens sophistiqués, et donc coûteux.

Par la suite, plusieurs sites militaires importants de pays membres de l’Otan furent survolés par des mini-drones. Ce fut le cas de la base aérienne de Volkel qui, aux Pays-Bas, abrite un dépôt de bombes nucléaires tactiques américaines de type B61 ainsi que celui de la base navale de l’Île-Longue, antre des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la Force océanique stratégique [FOST] de la Marine nationale.

Cela étant, malgré les moyens déployés pour la lutte antidrone, comme les systèmes MILAD [Moyens mobiles de Lutte Anti-Drones], BASSALT et PARADE [Programme de protection déployAble modulaiRe Anti-DronEs] ou encore les dispositifs de brouillage mis en œuvre par les hélicoptères Fennec, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, avait confié que la protection des bases aériennes contre les essaims de drones laissait encore à désirer.

«On a [récemmment] stressé le système, […] avec un scénario d’attaque saturante contre l’une de nos bases aériennes. J’ai envie de vous dire que le résultat est… perfectible», avait-il dit lors d’une audition parlementaire, en octobre dernier. «L’effort est en cours mais nous devons clairement accélérer sur tout le spectre», c’est-à-dire «sur la détection, l’identification et la neutralisation, aussi bien cinétique qu’électromagnétique», avait-il ajouté.

Par ailleurs, les drones susceptibles de représenter une menace ayant un rayon d’action limité, l’une des solutions pour s’en prémunir pourrait consister à repérer leurs télépilotes dans les environs d’une emprise militaire.

En outre, le commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes [CDAOA], le général Marc Le Bouil, avait estimé que la fouille des véhicules suspectés de transporter des drones devait être autorisée aux abords d’un site sensible.

Quoi qu’il en soit, pour contrer une menace, encore faut-il pouvoir la détecter à temps. D’où l’expérimentation qui vient d’être menée sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier, pièce essentielle de la dissuasion nucléaire puisqu’elle abrite les Rafale des Forces aériennes stratégiques [FAS].

À première vue, le concept testé n’est pas vraiment une nouveauté puisqu’il repose sur l’utilisation d’un ballon – ou d’un aérostat – captif doté d’un système optronique. De tels moyens ont en effet déjà été mis en œuvre par le passé, notamment pour assurer la surveillance des approches des bases opérationnelles avancées tactiques [BOAT] de l’armée de Terre en Afghanistan et au Sahel.

Dans le cas d’une base comme celle de Saint-Dizier, le recours à un ballon captif est plus compliqué dans la mesure où plusieurs paramètres doivent être pris en considération, à commencer par la circulation aérienne.

Aussi, celui qui vient d’être testé pendant cinq jours par l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], long de 12 mètres pour 7 mètres de large, a dû évoluer à 200 mètres de hauteur, cette altitude ayant été calculée en tenant compte «des contraintes liées aux activités des avions Rafale» et des «obstacles présents au sol».

Doté d’une suite de capteurs, dont une caméra EO/IR [électro-optique/infrarouge], et d’algorithmes d’intelligence artificielle, ce ballon captif était censé permettre de détecter, d’identifier et de caractériser non seulement les «drones susceptibles de constituer une menace pour les installations militaires» mais aussi «les personnes ou les véhicules susceptibles de s’en approcher ou de tenter d’y pénétrer».

«Grâce à son autonomie lui offrant de rester plusieurs jours en altitude, cette capacité permet de transmettre en temps réel les informations recueillies à l’escadron de protection de la base, contribuant ainsi à renforcer sa réactivité et son efficacité», a précisé l’AAE. À noter que la Marine nationale a mené une expérimentation similaire en 2025.

Reste maintenant à voir si ces ballons captifs vont se généraliser sur les bases aériennes. «À l’issue de cette phase d’essais, les résultats feront l’objet d’analyses approfondies. Si les conclusions se révèlent positives, ce type de dispositif pourrait, à terme, contribuer au renforcement des capacités de protection et de défense de [nos] emprises, notamment dans le domaine de la lutte antidrone», a-t-elle conclu.
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En Suisse, le choix d’un second système de défense aérienne devrait se jouer entre le SAMP/T franco-italien et le L-SAM sud-coréen

En Suisse, le choix d’un second système de défense aérienne devrait se jouer entre le SAMP/T franco-italien et le L-SAM sud-coréen | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Outre l’achat de chasseurs-bombardiers F-35A, la commande de cinq systèmes de défense aérienne Patriot, passée en 2022 pour 2,3 milliards de francs suisses, cause beaucoup de soucis au département suisse de la Défense, de la Protection de la population et des Sports [DDPS].

Ainsi, en juillet 2025, ce dernier fut prévenu par le gouvernement américain qu’il ne recevrait pas les systèmes commandés dans les délais convenus, la priorité étant alors donnée à l’Ukraine.

En mai, alors qu’il avait déjà versé des acomptes pour un total de 650 millions de francs suisses, il fit savoir qu’il ne recevrait pas les batteries Patriot en question avant cinq ans, au plus tôt, et qu’il allait devoir les payer bien plus cher que prévu.

Ayant impérativement besoin de moderniser ses capacités de défense aérienne avant 2030, le DDPS lança une procédure afin de se procurer un second système de défense aérienne auprès d’un autre fournisseur dans les délais les plus brefs.

Cependant, en juin, le DDPS annonça qu’il avait repris les paiements dédiés aux Patriot – paiements qu’il avait suspendus quelques mois plus tôt – et qu’il avait une «chance réaliste» de recevoir «un, voire deux» de ces systèmes dès 2027, des discussions avec l’Allemagne étant alors en cours.

En effet, ayant prélevé deux batteries Patriot dans la dotation de la Bundeswehr pour les céder à l’Ukraine, l’Allemagne avait obtenu de l’administration américaine de pouvoir les remplacer rapidement. Aussi, deux systèmes destinés initialement à la Suisse devaient lui être remis.

Seulement, ayant des spécifications propres à la Suisse, ces deux batteries Patriot ne pouvaient pas convenir à la Bundeswehr. D’où les discussions entre Berne, Berlin et Washington.

Deux mois plus tard, aucun accord n’a pu être trouvé, la partie allemande ayant considéré que ces deux systèmes feraient finalement son affaire.

«Les options avec l’Allemagne sont tombées à l’eau et ne peuvent donc pas être mises en œuvre», a en effet déploré Urs Loher, le directeur de l’Office suisse de l’armement [Armasuisse], la semaine passée. «Compte tenu de la situation en matière de menaces, lorsqu’il s’agit de se défendre contre des missiles, notamment de croisière, chacun pense d’abord à lui-même», a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M. Loher a confirmé qu’il faudrait sans doute ajouter entre 1,7 et 4,3 milliards de francs suisses aux 2,3 milliards déjà prévus pour disposer de cinq batteries Patriot qui ne seront pas livrées avant 2032.

Cette situation ne rend que plus pressant l’achat d’un second système de défense aérienne.

«Compte tenu de la détérioration de la situation en matière de sécurité, la Suisse doit être rapidement en mesure de se défendre contre les attaques à distance. C’est pourquoi le Conseil fédéral continue ses démarches en vue de l’acquisition d’un second système», lequel «permettrait de réduire la dépendance vis-à-vis d’un seul fournisseur et d’une chaîne d’approvisionnement unique et, par conséquent, de renforcer la sécurité dans ce domaine», fit valoir Berne, en juin.

Cinq systèmes firent l’objet d’une demande d’informations émise par le DDPS. Puis, après avoir étudié les réponses reçues, quatre sont encore en lice, l’IRIS-T SLX de l’allemand Diehl Defence ayant été écarté. Sous réserve d’avoir les financements nécessaires, le choix va donc se jouer entre le L-SAM de Hanwha Aerospace, le David’s Sling [ou «Fronde de David»] de Rafael, le Barak MX d’Israel Aerospace Industries et le SAMP/T NG [Sol-Air Moyenne Portée / Terrestre de Nouvelle Génération] du consortium franco-italien Eurosam, lequel avait été écarté au profit du Patriot.

Cela étant, d’après la presse suisse, les chances des deux systèmes israéliens sont minces, notamment pour des considérations politiques. Aussi, cet appel d’offres se résume à un duel entre le SAMP/T NG et le L-SAM.

Bien que donné favori, le système d’Eurosam n’est pas certain de l’emporter.

«Le système français SAMP/T, très convoité par les États européens, devrait être le choix prioritaire. Toutefois, au Département fédéral de la défense, le système sud-coréen L-SAM est lui aussi considéré comme prometteur», a en effet rapporté le site d’informations Watson.ch.

En outre, le système sud-coréen ne manque pas de soutien. Ainsi, en pointe dans ce dossier, le conseiller national Mauro Tuena [UDC] estime que «son rapport qualité-prix est excellent» et qu’il pourrait être livré «en moins d’un an». Et d’insister : «Je ne vois pas pourquoi il faudrait absolument un système européen. Ce qui compte, c’est le rapport qualité-prix».

Le dernier mot reviendra au Conseil fédéral, qui doit recevoir les analyses d’Armasuisse d’ici le 18 septembre.

«Les travaux avancent avec une priorité élevée. Afin qu’un contrat puisse être conclu vers la fin de l’année, le dossier doit encore franchir à la fois le processus du Conseil fédéral et celui du Parlement», a expliqué M. Loher, dans les pages de Watson.ch.
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Le ministère des Armées va soutenir le premier tir du lanceur privé «Baguette One», conçu par HyPrSpace

Le ministère des Armées va soutenir le premier tir du lanceur privé «Baguette One», conçu par HyPrSpace | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 5 septembre, après avoir subi un échec en 2025, l’allemand Isar Aerospace est devenu le premier acteur privé européen à placer une charge utile en orbite basse, après que son lanceur Spectrum a décollé du spatioport d’Andøya, en Norvège.
Créée il y a huit ans, Isar Aerospace fait partie des entreprises du «New Space» sélectionnées par l’Agence spatiale européenne [ESA] dans le cadre du programme «Défi des lanceurs européens», lequel vise à diversifier l’offre de lancement, en plus des familles Ariane et Vega, tout en réduisant les coûts. L’objectif est de renforcer ainsi l’autonomie européenne en la matière.

Outre Isar Aerospace, l’ESA a également retenu MaiaSpace [filiale d’ArianeGroup], PLD Space, Orbex et RFA. Mais d’autres acteurs privés se sont lancés dans la course à l’accès à l’espace. Tel est le cas du français HyPrSpace, qui développe un démonstrateur de lanceur suborbital, appelé Baguette One, avec le soutien du ministère des Armées.

Fondée en 2019 à Bordeaux, cette entreprise s’est en effet spécialisée dans les moteurs fusées hybrides et les micro-lanceurs spatiaux. Ayant pris la tête d’un consortium réunissant Telespazio France, CT Ingénierie et Space Dreams, elle a mis au point une technologie de propulsion «hybride» innovante, laquelle associe de l’oxygène liquide [LOX, comburant] à un propergol solide à base de polyéthylène haute densité [PeHD, carburant].

Connu depuis une cinquantaine d’année, ce concept n’a jamais pu, jusqu’à présent, s’appliquer à des lanceurs importants, faute de permettre une propulsion stable, en raison, selon les explications de HyPrSpace, «de la stratification des réactifs et de la nécessité de taux de régression plus élevés dans une grande chambre de combustion pour les architectures de moteur d’origine». D’où l’intérêt de la solution proposée par l’entreprise bordelaise. Solution dont l’intérêt permettrait de réduire le coût des lancements. Et donc de gagner probablement en réactivité.

En effet, n’ayant pas besoin de turbopompe, les moteurs hybride d’HyPerSpace comptent trente fois moins d’éléments mécaniques que les moteurs traditionnels, ce qui fait qu’ils sont plus économiques à produire et à exploiter.

Effectués en 2024 au centre DGA «Essais de Missile» de Saint-Médard-en-Jalles [Gironde], les premiers essais du moteur fusée hybride «Terminator» permirent de valider la «transition d’un prototype [vers] une version opérationnelle à échelle 1» ainsi que la «chaîne d’acquisition de données développée en interne». Il restait alors à HyPrSpace de franchir d’autres étapes – comme l’intégration du réservoir d’oxygène liquide [LOX] dans le moteur ou l’ajout d’un système d’activation de la tuyère [TVC] – afin d’envisager un lancement de son démonstrateur monoétage de 10 mètres «Baguette 1».

Prochainement, HyPrSpace va tester le moteur «Toaster», représentatif de celui qui équipera son démonstrateur, en utilisant le nouveau banc d’essai de la Direction générale de l’armement [DGA] à Saint-Jean-d’Illac [Gironde]. Il s’agira de l’ultime étape avant ce qui sera le premier tir d’un lanceur privé depuis le territoire métropolitain.

En effet, le 10 septembre, le ministère des Armées a fait savoir que la DGA et l’Agence de l’innovation de défense [AID] allaient mettre leur «expertise au profit de la start-up française HyPrSpace, qui prévoit d’effectuer le premier lancement de son démonstrateur suborbital Baguette One en 2027 depuis le site des Landes de DGA Essais de missiles, à Biscarrosse [Landes]».

«Baguette One est un lanceur suborbital visant à valider la pertinence des choix technologiques de HyPrSpace pour le développement de sa fusée orbitale OB1 mais également pour des services suborbitaux civils et de défense», a-t-il ajouté.

Toujours selon le ministère, ce premier vol permettra de préparer le développement du lanceur orbital Orbital Baguette One [OB1], lequel pourra placer des satellites de 250 kg en orbite. « Avec ce tir, HyPrSpace vise également l’expérimentation hypersonique, la simulation pour la défense ainsi que les services commerciaux de microgravité», a-t-il précisé.

Le lancement de Baguette One mobilisera notamment les centres DGA Essais de missiles, DGA Maîtrise de l’information et DGA Techniques aérospatiales. Le Centre national d’études spatiales [CNES] sera aussi impliqué.
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Soutien de la première heure de l’Ukraine et pourtant… cette grande absente de la coalition contre les missiles balistiques

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Ce lundi 13 juillet, une coalition contre les missiles balistiques a été annoncée à Paris par neuf gouvernements et Kiev, sans la Pologne. Les médias polonais révèlent une réticence de l’Ukraine et un manque de détermination de Varsovie à y participer.
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