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Today, 1:18 PM
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Critical cybersecurity vulnerabilities recently made headlines, prompting warnings from U.S. and international security agencies. The incident highlights a defensive principle familiar to military aviation: reducing an adversary's ability to detect and engage a target can be just as important as defending against an attack.
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Today, 11:15 AM
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Le Falcon 8X Archange, futur avion de renseignement électromagnétique de l’armée de l’Air et de l’Espace, s’est posé pour la première fois à Évreux, sa future base. Trois exemplaires de ce successeur du Transall Gabriel sont attendus à l’horizon 2028-2029.
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Today, 11:10 AM
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L’US Air Force vise 1 509 chasseurs en 2035, mais la montée en puissance chinoise pourrait creuser l’écart autour de Taïwan…
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Today, 11:05 AM
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«Droniser partout où c’est possible et maintenir ‘habité’ ce qui est nécessaire». Telle est l’ambition de la Marine nationale, comme l’a encore récemment rappelé l’amiral Christophe Cluzel, son chef d’état-major [CEMM] en évoquant la nécessité d’un «choc de dronisation». Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, la semaine passée, le CEMM a fait savoir que la Marine allait même «redoubler d’efforts sur la dronisation avec des systèmes nativement ouverts et modulaires» afin de pouvoir «intégrer l’innovation». C’est d’ailleurs déjà le cas pour la composante «guerre des mines», avec le SLAM-F [Système de Lutte antimine futur]. «Nous faisons aussi des progrès en multimilieux avec du ‘leasing’ de drones de surface, la poursuite du programme UCUV dans le domaine sous-marin [qui se fait très discret depuis qu’il a été lancé en 2024, ndlr] et le programme DANAE [Drone de surface Autonome Naval avec capacité d’Armement Embarqué]», a détaillé l’amiral Cluzel. S’agissant des drones de surface loués, l’Oryx O-16, développé par le groupe français Exail, en fait partie. Celui-ci a en effet été retenu par la Direction générale de l’armement [DGA] pour faire l’objet d’une «expérimentation agile» menée depuis juin 2026, au profit de la Marine nationale. Et cela au titre du programme à effet majeur «Drones navals». L’Oryx O-16 a été mis à la disposition de la Force d’Action Navale [ALFAN] et du Commandement de la zone maritime Méditerranée [CECMED] par l’industriel. Ce drone de surface «a réalisé et réalisera des patrouilles d’une durée progressive [de 5 à plus de 20 jours] entre juin 2026 et avril 2027», a précisé la DGA, via les réseaux sociaux. Affichant un déplacement de 10,5 tonnes pour une longueur de 15,7 mètres et une largeur de 1,83 mètres, l’Oryx O-16 est la déclinaison militaire du drone de surface transocéanique Drix O-16. Monocoque, il est doté d’une double propulsion diesel-électrique et du système CortiX, une «solution d’autonomie avancée». Enfin, il embarque différents capteurs, dont un sonar, un radar et un Lidar. Également retenu par l’US Coast Guard à des fins d’évaluation, il fait partie du système de commandement et de contrôle NEPTIS, dévoilé par Exail au début de ce mois. Selon la DGA, l’Oryx O-16 peut effectuer trois missions «clefs», à savoir la lutte sous la mer [LSM], la surveillance des pêches et la sécurité de la navigation. Les deux dernières relèvent de l’Action de l’État en Mer. «Cette démarche, expérimentale et incrémentale, permet d’évaluer l’apport opérationnel réel de ce vecteur en conditions réelles. Elle traduit une collaboration étroite entre équipes industrielles et étatiques, afin de consolider les besoins opérationnels et de préparer l’intégration future de ces systèmes dans nos doctrines d’emploi», a souligné la DGA. Et de conclure : «Le PEM drones navals marque une étape charnière : cette démarche d’expérimentation permet d’explorer de nouvelles complémentarités de la Marine Nationale et l’endurance des systèmes autonomes». Par ailleurs, outre cette expérimentation et les projets cités par l’amiral Cluzel, la DGA a émis un appel d’offres pour acquérir des «drones navals de surface d’endurance embarqués» susceptibles d’être mis en œuvre par des porte-hélicoptères amphibies et des Bâtiments de soutien et d’assistance métropolitains [BSAM]. Lors de son audition à l’Assemblée, le CEMM a également annoncé la création prochaine d’unités de drones au sein de l’Aéronautique navale et de la Force d’action navale.
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Today, 8:58 AM
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Au cours de l’exercice fiscal 2024-25, les forces aériennes d’autodéfense japonaises [JASDF] ont fait décoller des avions de combat à 704 reprises pour intercepter des aéronefs militaires chinois et russes qui s’approchaient de l’espace aérien de l’archipel nippon. En clair, ils se trouvaient dans la zone d’identification de défense aérienne [ADIZ] instaurée par Tokyo. ADIZ qui n’est pas reconnue internationalement car elle s’étend bien au-delà des eaux territoriales japonaises. Lors de l’exercice fiscal 2025-2026, 595 décollages sur alerte [alpha scramble] furent effectués par la chasse japonaise. Fait notable : les interventions concernant des aéronefs russes, principalement des bombardiers stratégiques Tu-95 Bear, avaient alors augmenté de 30 % par rapport à l’année précédente. Visiblement, l’exercice en cours est parti sur un rythme très soutenu car, selon un rapport de l’état-major interarmées japonais, les JASDF ont déjà réalisé 442 interceptions entre le 1er avril et le 30 septembre 2026. Soit une activité en hausse de 67 % par rapport à la même période en 2025. Cette hausse s’explique par l’intensification de l’activité aérienne russe [+158 % sur ce semestre], principalement au-dessus de la mer du Japon et près de Hokkaido, ainsi que par la pression continue exercée par l’Armée populaire de libération [APL], laquelle a enchaîné les vols de reconnaissance avec ses drones BZK-005, TB-001 et WZ-7 dans le secteur d’Okinawa. En outre, il arrive que les forces aériennes russes et chinoises effectuent des patrouilles conjointes dans les environs du Japon, comme cela est encore arrivé le 27 juin dernier, quand deux bombardiers stratégiques H-6 et deux chasseurs multirôles J-16 de l’APL ont rejoint deux Tu-95 ainsi qu’un avion de patrouille maritime Tu-142 et un avion de combat Su-35 au-dessus de la mer du Japon. Ces appareils ont survolé la zone située entre Okinawa et Miyako pour rejoindre la mer des Philippines. Puis, ils sont passés au large de l’île de Shikoku avant de regagner la mer de Chine orientale. «Aux abords du Japon, la Chine et la Russie mènent des vols conjoints de bombardiers. Ces activités répétées constituent manifestement des démonstrations de force à l’encontre du Japon et représentent une grave menace pour sa sécurité», estime par ailleurs le ministère japonais de la Défense. À noter qu’aucun groupe aéronaval chinois n’a encore été signalé à proximité de l’archipel durant la période considérée. Si cela devait arriver d’ici la fin de l’exercice 2026-27, alors les interventions de la JASDF pourrait atteindre un nombre record. Photo : Ministère japonais de la Défense
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Today, 8:58 AM
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Selon un rapport qu’elle a adressé au Congrès le 16 octobre dernier, l’US Air Force a besoin d’au moins 1 509 avions de combat d’ici 2035, dont 40 % de F-35A [soit environ 600 exemplaires], 20 % de F-22A/F-47 et 40 % de F-16 et de F-15EX «Eagle II». Les drones de combat collaboratif [CCA] ne sont pas inclus dans ce total. Selon des propos tenus par le général David Tabor, son chef d’état-major adjoint chargé des plans et des programmes, et rapportés par Air & Space Forces Magazine, l’US Air Force souhaiterait conclure des contrats pluriannuels pour les F-35A et les F-15EX. Et cela afin de permettre à Lockheed Martin et à Boeing, ainsi qu’à leurs sous-traitants, de «bénéficier d’une plus grande stabilité pour accroître leur production». D’où l’accord-cadre que le département américain de la Guerre [DoW] a conclu avec Lockheed Martin non seulement pour la production et la livraison de 850 F-35 – toutes versions confondues – au cours des dix prochaines années mais également pour le Maintien en condition opérationnelle [MCO] et la fourniture de «kits de modification». Pour rappel, le F-35 se décline en trois versions : « classique » avec le F-35A, STOVL [short take off vertical landing] avec le F-35B et embarquée, avec le F-35C. Le montant de cet accord-cadre, qui doit encore être approuvé par le Congrès, n’a pas été précisé. Mais si l’on s’en tient au prix unitaire d’un F-35A, soit 92 millions de dollars pour les lots 18 et 19, selon les dernières estimations, il pourrait atteindre, au minimum, les 80 milliards de dollars. «Ce cadre pluriannuel renforce notre capacité à planifier et à investir dans le programme F-35. Grâce à la plus grande visibilité qu’offre l’approche transformatrice du gouvernement américain en matière de production et de maintien en condition opérationnelle du F-35, nous pouvons réaliser les investissements initiaux nécessaires pour accroître nos capacités, améliorer notre efficacité et bâtir une chaîne d’approvisionnement plus résiliente. C’est un avantage pour les contribuables, pour nos fournisseurs et, surtout, pour les États-Unis et leurs alliés», s’est félicité Jim Taiclet, le PDG de Lockheed Martin. Les modalités de cet accord-cadre [calendrier, prix, etc.] seront précisées quand les crédits nécessaires seront votés par le Congrès. Cela étant, Lockheed Martin fait valoir que, «grâce à des prix fixes et à des remises sur volume», il permettra d’économiser «des milliards de dollars sur le cycle de vie du F-35». Par ailleurs, cet accord-cadre tient aussi compte des «commandes internationales pour les lots 21 à 30». Il est question d’un «rythme de production continu de 156 appareils par an». Pour le PDG de Lockheed Martin Aeronautics, OJ Sanchez, cet accord permettra d’améliorer la disponibilité opérationnelle de l’ensemble de la flotte F-35. Et cela alors que cette dernière est encore loin d’atteindre les objectifs des forces aériennes américaines. En décembre dernier, un rapport de l’Inspection générale du Pentagone avait avancé que le «taux moyen de disponibilité » des F-35 était seulement de 50 % en 2024, soit «17 % de moins que l’exigence minimale de performance». Et cela notamment à cause de problèmes d’approvisionnement en pièces détachées. Selon le Pentagone, il est question de «lier des incitations financières aux performances réelles» afin de garantir aux combattants les «capacités létales dont ils ont besoin pour combattre et vaincre». «Cet accord-cadre représente une étape majeure pour [notre] stratégie de transformation des acquisitions. Il renforce la résilience de la base industrielle grâce à une visibilité à long terme sur les approvisionnements et à des investissements rapides de capitaux privés. En contrepartie de cet engagement décennal, Lockheed Martin financera au moins 7 milliards de dollars d’initiatives soutenant le programme F-35», a-t-il conclu.
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Today, 8:49 AM
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Les États-Unis peuvent encore peser sur la vente et l’entretien d’armes françaises contenant des pièces contrôlées. Les industriels tentent de s’en affranchir.
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Today, 8:37 AM
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Les Émirats arabes unis reviennent dans le financement du Rafale F5. L’accord avec Paris ne précise pas l’accès d’Abou Dhabi aux technologies de l’avion.
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Today, 8:36 AM
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L'engagement du département de la Défense à passer commande à Lockheed Martin sur le long terme nécessite que le Congrès débloque des dizaines de milliards de dollars
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Today, 8:26 AM
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Rome, 21/10/2026- The Combat Unmanned Ground System (CUGS) project has successfully reached its final major milestone, demonstrating the progress achieved
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Today, 8:19 AM
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L'EBRC Jaguar R3 arrive dans la cavalerie française avec toutes ses capacités, mais la modernisation de la flotte reste à achever…
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Today, 8:17 AM
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Northrop Grumman, Airbus and Anduril are positioning their uncrewed aerial vehicles for future collaborative combat aircraft contracts in a market that is forecast to exceed $36 billion.
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Today, 8:16 AM
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opérationnels pour contrer missiles, aéronefs et drones russes. Ces équipements, intégrant une tourelle Crotale NG française sur un châssis blindé, offrent une mobilité accrue. Le nombre e
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Today, 1:18 PM
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Subject to Congressional approval, the framework gives long-term certainty to the industry, helping stabilize production and supply chain while supporting improvements in aircraft availability rates.
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Today, 11:10 AM
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La direction générale de l’armement (DGA) et le Service industriel de l’aéronautique (SIAé) ont livré à l’armée de terre les premières turbomachines de char Leclerc après une maintenance industrielle approfondie (NTI3 – Niveau technique d’intervention « 3 ») réalisée par l’atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Bordeaux (33).
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Today, 11:10 AM
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Après les tensions autour du cofinancement, la France et les Émirats relancent leur coopération sur le Rafale F5 sans dévoiler les modalités…
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Today, 9:07 AM
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Kiev et son armée n’en finissent plus de déplorer des livraisons d’armes qui traînent dramatiquement et une mauvaise volonté américaine évidente pour
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Today, 8:58 AM
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Ce jour, le parquet de Metz a confirmé la mort du pilote et du navigateur officier systèmes d’armes [NOSA] qui se trouvaient à bord du Mirage 2000D RMV qui s’est écrasé dans un bois de la commune de Rogéville [Meurthe-et-Moselle] au retour d’un vol d’entraînement de nuit, le 20 octobre, à 22 h 40. Selon les explications de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], au moment du drame, l’appareil était en «approche finale» pour se poser sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey alors que les conditions météorologiques n’étaient «pas optimales». En outre, elle a aussi précisé qu’il n’y avait pas eu de «tentative d’éjection» de la part de l’équipage et que le Mirage 2000D RMV avait «soudainement disparu» des écrans radars. Quoi qu’il en soit, maintenant que les corps des deux aviateurs ont été retrouvés par les secours, le ministère des Armées a communiqué leur identité en déplorant les décès du lieutenant Quentin Klysz et du lieutenant-colonel Antranig Sarkissian, lors d’une mission d’entraînement au vol de nuit à bord d’un Mirage 2000D de l’escadron de chasse 2/3 «Champagne». Affecté depuis 2022 à la base aérienne 113 de Saint-Dizier, le lieutenant-colonel Sarkissian, âgé de 44 ans, commandait le champ de tir air-sol 09.332 de Suippes. Breveté officier navigateur systèmes d’armes, il totalisait 2 200 heures de vol et 55 missions de guerre, effectuées en Afghanistan et au Sahel. Le lieutenant Klysz, 27 ans, avait rejoint l’escadron de chasse 3/3 «Ardennes» après avoir été affecté à la base aérienne de Nancy-Ochey en août 2025. Il effectuait une formation au sein de l’escadron 2/3 «Champagne» en vue d’obtenir sa qualification de pilote de combat opérationnel. Il comptait 450 heures de vol à son actif. «Catherine Vautrin, ministre des Armées et des Anciens combattants, et le général d’armée aérienne Jérôme Bellanger, chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace, ont la tristesse d’annoncer le décès de l’équipage du Mirage 2000D, recherché depuis avant-hier en Meurthe-et-Moselle. Ils expriment leur profonde émotion et leurs plus sincères condoléances aux familles et aux frères d’armes de l’équipage, mort en service aérien commandé», avance le ministère des Armées, via un communiqué. Et de préciser que les «enquêtes de sécurité et judiciaire en cours détermineront les causes de l’accident». Photo : Le lieutenant-colonel Antranig Sarkissian [à gauche] et le lieutenant Quentin Klysz – armée de l’Air & de l’Espace
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Today, 8:56 AM
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La Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 actualisée a confirmé le lancement, dès 2026, d’études pour le développement de capacités de frappe dans la profondeur [DPS] devant reposer sur des missiles balistiques terrestres [MBT] d’une portée «allant prioritairement jusqu’à la classe 2 500 km». Et cela avec l’objectif de disposer d’une capacité opérationnelle initiale en 2030-31. Au sein de quelle branche des forces françaises ? Le texte ne le précise pas. Et pour cause. En effet, lors de l’examen du projet de loi d’actualisation de la LPM 2024-30 par le Parlement, le général Pierre Schill, alors chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], avait expliqué aux députés qu’une telle capacité relevait «avant tout d’une logique interarmées». Elle «ne vise pas directement les forces de contact adverses, comme les corps d’armée opposés, mais s’inscrit dans une frappe en profondeur stratégique, venant compléter les capacités existantes, qu’il s’agisse des avions ou des bâtiments de surface», avait-il ajouté. Aussi, aucune décision sur les modalités de sa mise en œuvre n’avait été décidée à l’époque. «L’organisation finale, qu’il s’agisse du service de ces armes par l’armée de Terre ou par l’armée de l’Air, comme c’est le cas aujourd’hui pour certaines défenses sol‑air, n’est pas arrêtée. De même, la création éventuelle d’un régiment dédié, ainsi que les modalités de coopération avec des partenaires alliés, restent ouvertes», avait dit le général Schill. Six mois plus tard, la réflexion «capacitaire» a visiblement progressé. Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2027, l’actuel CEMAT, le général Jacques de Montgros, a souligné que «plus le fait nucléaire devient visible, plus nous constatons également l’impératif d’être capable d’agir sous seuil». En outre, cela «confirme, paradoxalement, que la crédibilité de la dissuasion exige des forces conventionnelles elles aussi crédibles», a-t-il fait valoir. Son prédécesseur ne disait pas autre chose. Dans le même temps, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, n’a pas montré un intérêt particulier pour ce missile balistique terrestre, sa priorité allant au développement d’un missile aérobalistique. «Un missile sol-sol de 2 500 kilomètres, lancé depuis un porteur plutôt terrestre, ne permet guère de mobilité, au contraire d’un missile aérobalistique embarqué sur un navire ou un avion, qui multiplie le nombre des emplois possibles», avait-il expliqué lors d’une audition au Sénat, en mai dernier. Depuis, il n’a pas changé d’avis… même si aucun crédit n’est actuellement prévu pour mettre au point une telle capacité. Aussi, l’armée de Terre devrait hériter de ce missile balistique terrestre. En tout cas, c’est ce qui ressort de l’avis budgétaire sur le programme 178 «Préparation et Emploi des forces – Forces terrestres», que vient de publier la députée Anna Pic. «L’actualisation de la LPM prévoit le lancement d’études dès 2026 afin de disposer d’une capacité de missile balistique conventionnel sol-sol MBT d’une portée classe 2 500 km», a-t-elle d’abord rappelé. «La notification à ArianeGroup d’une étude de levée de risque sur un missile balistique conventionnel est visée à l’automne 2026» tandis que le «lancement en réalisation de l’opération MBT est prévu en 2028», a ajouté la députée. Avec ce MBT, l’enjeu est ainsi de «permettre au corps d’armée de maîtriser la chaîne ‘comprendre – décider – agir’ dans la profondeur», a-t-elle expliqué. Selon Mme Pic, «cette capacité constitue l’une des principales contributions différenciantes attendues de la France comme nation-cadre et prépare directement le modèle de combat terrestre porté par le programme TITAN». Enfin, a-t-elle conclu, «cette démarche doit renouveler les capacités aéroterrestres dans un contexte de combats multimilieux et multichamps, tout en renforçant la connectivité au sein d’un réseau de combat data-centré».
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Today, 8:40 AM
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De Séoul à La Haye, des évaluations favorables au Rafale ont cédé devant les pressions de Washington. Analyse d’un marché des avions de combat sous influence.
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Today, 8:37 AM
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De la très haute altitude aux fonds marins en passant par des missions de transport ou de leurre électromagnétique. Les drones made in Bordeaux de X721, Drone Volt, Icarus Swarms et Kahe projettent désormais de s’insérer à tous les étages des théâtres d’opérations civils et militaires.
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Today, 8:29 AM
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DÉFENSERecherche - RéflexionsGroupes ArmésMULTIMEDIADocumentsPREMIERES LIGNES Les Houthis et la 3e dimension : la puissance aérienne sans armée de l’air (étude du CESA). par Theatrum Belli 22 octobre 2026 0 148 Partager Privés d’aviation de combat et face à des adversaires qui dominent le ciel...
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Today, 8:19 AM
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Alors que la dissuasion française avancée progresse en Europe, ses forces nucléaires restent conçues selon le principe de stricte suffisance…
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Today, 8:17 AM
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Un officier rompu aux opérations extérieures et un jeune pilote de chasse : l’armée de l’Air pleure l’équipage du Mirage 2000D tombé près de Toul.
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Today, 8:16 AM
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Pearson Engineering has provided equipment and engineering expertise to the Armed Forces of Ukraine since the beginning of the full-scale Russian invasion in 2022. The British company is now working to deepen engagement with the Ukrainian defence industry, expanding its support for the country’s population and laying the foundations for future technological innovation.
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