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November 22, 2017 1:04 AM
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Cinq questions autour de la disparition du sous-marin argentin San Juan

Cinq questions autour de la disparition du sous-marin argentin San Juan | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Figaro fait le point avec le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin sur la mystérieuse disparition d'un submersible argentin dans l'Atlantique Sud.

Du Nautilus de Vingt mille lieues sous les mers au sous-marin requin de Tryphon Tournesol dans Tintin, en passant par le Yellow Submarine des Beatles et l'Octobre Rouge de Tom Clancy, les sous-marins ont toujours occupé une place importante dans l'imaginaire collectif. Toute actualité les concernant est aussi largement reprise dans les médias. Ainsi de la sordide affaire de meurtre de la journaliste Kim Wall à bord d'un sous-marin danois, ou de la découverte d'un U-Boot allemand de la Première Guerre mondiale au large de la Belgique.

C'est malheureusement au tour d'un sous-marin argentin de se retrouver sous les feux des projecteurs. Depuis le 15 novembre, le San Juan, submersible militaire en mission dans l'Atlantique Sud, est officiellement porté disparu avec 44 membres d'équipage à bord. Le Figaro a interrogé le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin, chef du service d'information et de relations publiques de la Marine française et ancien commandant de sous-marin, à propos de cette mystérieuse disparition.
● Que sait-on du sous-marin disparu?

Le bâtiment ARA [Armada de la República Argentina, NDLR] San Juan, de 65 mètres de long et 7 mètres de diamètre, est l'un des trois sous-marins de la marine argentine, avec le Santa Cruz et le Salta. Construit dans un chantier naval allemand, le submersible de couleur noire a effectué sa première sortie en mer en 1983. Ce modèle TR-1700 à propulsion diesel a subi des réparations entre 2007 et 2014 afin de prolonger sa durée de vie de trente ans, selon l'AFP.

Parti de Mar del Plata, la quatrième plus grande ville d'Argentine en nombre d'habitants, située au nord-est du pays, le sous-marin a rejoint Ushuaia, à 1099 milles marins au sud (2000 kilomètres à vol d'oiseau), pour une mission de surveillance de 35 jours. Après avoir passé quelques jours dans la ville la plus australe du monde, le submersible a entamé son voyage de retour avec 44 membres d'équipage à son bord.

Le San Juan aurait dû revenir à sa base autour du 20 novembre, mais sa disparition a été signalée le 15 après un dernier contact à 7h30, heure locale. La marine argentine a révélé, lundi, que le sous-marin avait alors signalé une avarie, mentionnant «un problème de batteries, un court-circuit». À deux reprises, samedi et lundi, des signaux - appels et bruits acoustiques - ont fait naître l'espoir de retrouver le bâtiment, mais des experts ont rapidement prouvé qu'il ne s'agissait pas de signes de vie du San Juan.
● Quelles sont les hypothèses actuellement étudiées?

La marine argentine reste extrêmement prudente quant aux différentes hypothèses concernant le sort du San Juan. En cas de rupture de contact, la procédure prévoit que le sous-marin remonte à la surface ou active une balise radio de détresse. L'a-t-il fait? Si oui, pourquoi ne retrouve-t-on pas de trace du bâtiment? Si non, pourquoi ce protocole n'a-t-il pas pu être déclenché? Le San Juan a-t-il sombré dans l'Atlantique Sud, victime d'une erreur humaine, un problème technique, une attaque intérieure ou extérieure? Est-il tapi quelque part dans l'océan, incapable de communiquer pour une raison encore inconnue?

«Toutes les hypothèses sont aujourd'hui possibles: soit le sous-marin est encore en surface et il n'a pas été détecté en raison de la mer très agitée, soit il est posé sur le fond s'il naviguait par petits fonds pour rentrer vers sa base. Comme on ne connaît pas la nature de l'avarie qu'il a rencontrée, il est impossible d'en dire plus. Sur un sous-marin, le risque zéro n'existe pas, malgré toutes les dispositions qui peuvent être prises. Un submersible s'apparente à un concentré technologique d'équipements sensibles: de l'huile et de l'air sous pression, des installations électriques, des batteries, du gazole…», souligne Bertrand Dumoulin.

Et le capitaine de vaisseau de reprendre: «En situation normale, un sous-marin ne communique pas quand il est en profondeur. Ce n'est pas comme un avion qui peut être suivi en permanence. Il doit ainsi remonter, tous les deux ou trois jours, pour établir le contact avec sa base. Dans le cas du San Juan, il n'a pas honoré ce rendez-vous pour une raison qu'on ignore, si bien que les recherches se font à partir de sa dernière position connue, transmise mercredi matin. Cela explique l'immensité de la zone à balayer pour les recherches. Sa balise de détresse n'a pas non plus été perçue, pour une raison inconnue.»
● Si le bâtiment n'a pas sombré, combien de temps les sous-mariniers peuvent-ils survivre?

Si le submersible est, depuis mercredi, en immersion complète, l'air viendra à manquer aux marins demain. «Sans renouvellement de l'air, la survie est de sept jours», a ainsi déclaré le capitaine Enrique Balbi, porte-parole de la marine argentine, lors d'une conférence de presse. La marine argentine se prépare déjà à l'éventualité de pouvoir secourir l'équipage, et fait actuellement monter des modules de secours américains capables de secourir 16 personnes à la fois jusqu'à plus de 600 mètres de profondeur, rapporte l'AFP.

«S'il est posé sur le fond, il faut pour survivre que la coque soit intacte, c'est-à-dire qu'il n'y ait pas d'entrée d'eau à l'intérieur du sous-marin. Ensuite, il faut aux sous-mariniers une atmosphère respirable. Pour cela, il existe des systèmes de secours qui produisent de l'oxygène et des dispositifs capables d'absorber le gaz carbonique. Leur autonomie permet de tenir plusieurs jours. Ensuite, pour lutter contre le froid, l'équipage dispose de vêtements de survie et de couvertures. Enfin, il faut bien sûr avoir des vivres et de l'eau et, pour cela, des rations de survie sont stockées à bord», précise Bertrand Dumoulin.
● Quels sont les moyens susceptibles de retrouver le San Juan?

«Pour localiser le San Juan, dans l'hypothèse où il serait posé sur le fond, on utilise des sonars, tractés par des bâtiments de surface qui écoutent les bruits présents sous l'eau ou qui peuvent, par une émission sonore active, détecter la présence d'un sous-marin sur le fond. Le sonar est un peu l'équivalent de ce qu'est le radar au-dessus de la surface de l'eau mais sa portée de détection reste de l'ordre de quelques dizaines de kilomètres, ce qui est faible au regard de l'immensité de la zone de recherche. Une fois localisé, il est alors possible de commencer les opérations de secours», explique le militaire français.

D'importants moyens ont été déployés dans l'Atlantique Sud pour tenter de retrouver le sous-marin argentin. Plusieurs navires et avions ont passé la journée à scruter l'immense zone de recherches, dans des conditions météorologiques moins difficiles que celles des jours précédents. Le Chili, le Royaume-Uni et le Brésil contribuent aux opérations au côté de l'Argentine. La France, quant à elle, a vérifié la disponibilité de ses moyens sur place, mais n'a pour l'instant pas été sollicitée et ne s'est donc pas engagée dans les recherches.
● Existe-t-il des précédents de sous-marins disparus?

Le San Juan n'est malheureusement pas le premier submersible à disparaître en pleine mer. L'une des disparitions les plus meurtrières de ces dernières années remonte au 12 août 2000. Ce jour-là, en mer de Barents (océan Arctique), plusieurs explosions ont causé la mort des 118 hommes servant à bord du submersible nucléaire russe Koursk . La France a elle aussi subi deux disparitions de sous-marins coup sur coup: en 1968 puis en 1970, la Minerve puis l'Eurydice ont sombré dans la Méditerranée.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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M. Macron annonce la présence de huit frégates, de deux porte-hélicoptères et du groupe aéronaval au Proche-Orient

M. Macron annonce la présence de huit frégates, de deux porte-hélicoptères et du groupe aéronaval au Proche-Orient | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Fin 2019, après plusieurs incidents provoqués par le Corps des gardiens de la révolution iranien dans le détroit d’Ormuz, essentiel pour l’approvisionnement en pétrole et en gaz, la France prit l’initiative de lancer l’opération EMASOH [pour European-Led mission Awareness Strait of Hormuz], encore appelée «Agenor» pour y protéger le trafic maritime.

Menée en dehors du cadre de l’Union européenne [UE] et dirigée depuis la base navale française d’Abu Dhabi [Émirats arabes unis], elle put compter sur les contributions de l’Italie, de la Grèce, du Danemark, de la Belgique, des Pays-Bas, du Portugal et de l’Allemagne. Elle visait à se dissocier de l’opération «Sentinel», lancée par les États-Unis avec le concours du Royaume-Uni, de l’Australie et de plusieurs pays du golfe Persique.

Puis, Agenor fut mise en sommeil en juin 2024, sans doute parce que l’opération Aspides, menée sous l’égide de l’Union européenne pour protéger le trafic maritime en mer Rouge contre les attaques des rebelles houthis [liés à l’Iran] depuis le Yémen englobait le golfe Persique [et donc le détroit d’Ormuz] dans son aire d’intervention.

Or, depuis que l’intervention militaire des États-Unis et d’Israël contre le régime iranien a commencé [opérations «Fureur épiques» et «Lion rugissant»], le détroit d’Ormuz est de facto fermé. Ayant évoqué l’éventualité de bâtir une coalition pour y rétablir la liberté de navigation lors de son adresse à la Nation, le 3 mars, le président Macron n’entend visiblement pas réactiver l’opération Agenor. Comme il n’est pas question non plus de divertir les moyens navals mis à la disposition d’Aspides de leur mission en mer Rouge.

Ce 9 mars, depuis la République de Chypre, visée par des missiles et des drones de facture iranienne, M. Macron a affirmé que la France veut «assurer la liberté de navigation et la sûreté maritime» en Méditerranée orientale, en mer Rouge [via Aspides] et dans le détroit d’Ormuz.

S’agissant d’Aspides, dont le quartier général est en Grèce, le président français a confirmé que la Marine nationale renforcera sa contribution «avec, dans la durée, deux frégates». Mais il est donc question d’aller plus loin car la France prépare, avec ses partenaires, qu’ils soient Européens ou non, une mission «purement défensive» pour «rouvrir» le détroit d’Ormuz et y escorter les navires de la marine marchande «après la sortie de la phase la plus chaude du conflit», l’objectif étant de garantir la circulation du pétrole et du gaz.

«La présence française qui se déploiera de la Méditerranée orientale au large d’Ormuz mobilisera huit frégates, deux porte-hélicoptères amphibies et notre porte-avions», a détaillé M. Macron. On peut ajouter le sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] intégré au groupe aéronaval, comme, du reste, le Bâtiment ravitailleur de forces [BRF] Jacques Chevallier.
Pour rappel, la Frégate multimissions [FREMM] Languedoc est déjà déployée en Méditerranée orientale, où le porte-avions Charles de Gaulle vient d’arriver avec son escorte, composée d’une frégate de défense aérienne et de deux autres FREMM. En outre, le 6 mars, le porte-hélicoptères amphibie [PHA] Tonnerre a appareillé de Toulon, avec la frégate de type La Fayette «Courbet», avant de mettre le cap vers cette région.

Étant donné que M. Macron a parlé de solliciter deux porte-hélicoptères amphibies, il est possible que le Dixmude et la FLF Aconit soient obligés de mettre entre parenthèses la mission Jeanne d’Arc 2026, alors qu’ils se trouvent actuellement en mer Rouge [du moins, ils y étaient encore récemment]. À moins qu’il soit ordonné au PHA Mistral de quitter l’Atlantique Nord pour rejoindre le Proche-Orient.

Quoi qu’il en soit, les quais des bases navales de Brest et de Toulon sont quasiment vides de navires militaires dits de premier rang. La frégate de défense et d’intervention [FDI] Amiral Ronarc’h et le BRF Jacques Stosskopf effectuant leur déploiement de longue durée [DLD] en vue de leur admission au service actif, il ne reste plus que le Bâtiment de commandement et de ravitaillement [BCR] Somme, deux FREMM et une frégate de type La Fayette, ces bâtiments étant en arrêt technique.

Ce n’est pas la première fois que la Marine nationale est sollicitée à un tel niveau. Ainsi, en décembre 2014, l’amiral Bernard Rogel, qui était son chef d’état-major, avait indiqué qu’elle comptait trente-cinq navires en mer et que, partant, elle dépassait largement son contrat opérationnel.
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Selon le contre-espionnage militaire, les survols de sites liés à la défense ont «nettement augmenté entre 2024 et 2025»

Selon le contre-espionnage militaire, les survols de sites liés à la défense ont «nettement augmenté entre 2024 et 2025» | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Hormis le cas du porte-avions Charles de Gaulle lors de son escale à Malmö [Suède], il n’est pratiquement plus question de drones repérés aux abords de sites sensibles. Pour autant, cela ne signifie pas que ce phénomène soit terminé, bien au contraire.

Dans l’édition 2023 de son «Panorama des ingérences contre la sphère de défense», la Direction du renseignement et de la sécurité de la défense [DRSD] fit savoir qu’elle avait constaté une «tendance à la hausse des survols de drones au-dessus» des sites sensibles en 2022.

«En raison de la facilité d’acquisition du drone de loisir ou professionnel» et des «moyens réduits – tant juridiques que techniques – dans le domaine de la lutte antidrone, la menace est croissante», avait-elle soutenu. En tout cas, «les survols nocturnes sont en forte augmentation depuis 2022, traduisant vraisemblablement un ciblage des emprises ainsi que l’utilisation d’optronique spécialisée», avait-elle précisé.

Puis, dans son rapport publié en 2024, la DRSD est restée discrète sur ce sujet. Sauf pour dire que, au regard du nombre d’appareils en circulation en France [environ 3 millions en 2022], «chaque site peut faire l’objet d’un survol, mal intentionné ou fortuit». Et d’ajouter : «Au regard des menaces qu’il peut engendrer [du simple accident à la captation d’informations sensibles par exemple], chaque survol doit être considéré comme un événement particulier qui doit être pris en compte].

Et, dans son dernier bilan, la DRSD a carrément fait l’impasse sur ce phénomène, les survols de drones ayant été «noyés» dans la catégorie des «atteintes physiques» contre la Base industrielle et technologique de défense [BITD].

Pour autant, dans un entretien publié par l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale [IHEDN], le directeur du renseignement et de la sécurité de la défense, le général Aymeric Bonnemaison, a confié que ses services avaient observé une «recrudescence des incursions de drones au-dessus de sites sensibles en France, avec une hausse significative des signalements depuis le début de l’automne [2025]».

«Les survols concernant des sites d’intérêt défense ont nettement augmenté entre 2024 et 2025», a-t-il insisté. Quant aux appareils impliqués, il s’agit «d’appareils très variés, allant de drones grand public à des systèmes plus élaborés», a-t-il dit, sans donner plus de détails.

Qu’entend le général Bonnemaison par «systèmes plus élaborés» ? En attendant, les «investigations conduites par la DRSD se poursuivent», a-t-il ajouté. Et cela afin de vérifier si ces survols sont le fait de «comportements involontaires d’opérateurs insuffisamment informés» ou s’ils relèvent d’actions malveillantes.

On ignore si la DRSD a réussi à mettre la main sur des drones ayant survolé des emprises sensibles sans autorisation. Comme l’explique son directeur, des capteurs radar ou acoustiques peuvent être mis en œuvre pour les détecter. Le cas échéant, leur identification se fait grâce à des «moyens optiques ou électromagnétiques». Des brouilleurs, des filets ou des lasers sont susceptibles d’être utilisés pour les «neutraliser dans le respect du cadre légal en vigueur».
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Bell’s X-76 Fold-Away Rotor Aircraft Is DARPA’s Newest X-Plane

Bell’s X-76 Fold-Away Rotor Aircraft Is DARPA’s Newest X-Plane | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Planned to fly in 2028, the X-76 will explore technologies for fast-flying runway-independent aircraft with folding rotors, crewed and uncrewed. Planned to fly in 2028, the X-76 will explore technologies for fast-flying runway-independent aircraft with folding rotors, crewed and uncrewed.
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Dutch frigate HNLMS Evertsen to be deployed in the Mediterranean

Dutch frigate HNLMS Evertsen to be deployed in the Mediterranean | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Government of the Netherlands has decided to deploy the De Zeven Provinciën-class air defense and command frigate HNLMS Evertsen in the eastern Mediterranean from this week until early April.
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Japan to deploy counter-strike missiles closer to China

Japan to deploy counter-strike missiles closer to China | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Tokyo (AFP) Mar 9, 2026 - Japan will deploy a batch of long-range, counter-strike missiles in a southwest region near China by the end of March, officials said Monday.
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Les Pays-Bas veulent finalement la torpille française F21 pour équiper leurs futurs sous-marins

Les Pays-Bas veulent finalement la torpille française F21 pour équiper leurs futurs sous-marins | DEFENSE NEWS | Scoop.it
C’est un revirement aussi inattendu que bienvenu pour continuer à renforcer des capacités militaires souveraines en Europe. Le 3 mars, le ministère de la Défense des Pays-Bas a annoncé son intention de ne pas, comme prévu, acquérir des torpilles lourdes M48 pour ses futurs sous-marins, une solution déjà en service sur les vieilles unités du type Walrus que les Orka vont remplacer.
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Le BRF Jacques Stosskopf et la FDI Amiral Ronarc'h en Martinique

Le BRF Jacques Stosskopf et la FDI Amiral Ronarc'h en Martinique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le port de Fort-de-France accueille, coup sur coup, les deux nouveaux fleurons de la flotte française. Un évènement unique pour l'île française des Antilles qui voit se succéder deux des plus grands et des puissants bâtiments de la Marine nationale. Cette séquence a débuté avec le Jacques Stosskopf, deuxième des quatre nouveaux BRF, qui est arrivé dans la capitale martiniquaise le jeudi 5 mars. Il s’est amarré à deux pas de la ville, au terminal habituellement fréquenté par les navires de croisière (le quai d’en face accueillait d’ailleurs le paquebot Costa Fascinosa).
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Chypre : la Royal Navy incapable d’envoyer un bâtiment au pied levé

Chypre : la Royal Navy incapable d’envoyer un bâtiment au pied levé | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 3 mars, après des attaques de drones visant la base de la Royal Air Force d’Akrotiri et qu’un missile balistique iranien eut ét tiré en direction de Chypre, le premier ministre Keir Starmer annonçait l’envoi de moyens de défense supplémentaires vers l’île située en Méditerranée orientale. Parmi les matériels dépêchés, deux hélicoptères Wildcat de la Royal Navy équipés de missiles Martlet pour la lutte anti-drones. Ils sont arrivés rapidement à destination à bord d’un avion de transport C-17 de la RAF.
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Le patrouilleur italien Ugolino Vivaldi mis à l’eau

Le patrouilleur italien Ugolino Vivaldi mis à l’eau | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 21 février se déroulait à Riva Trigoso la cérémonie de « lancement » de l’Ugolino Vivaldi, tête de série du programme des nouveaux OPV (Offshore Patrol Vessels) italiens. Comme pour tous les navires réalisés par ce chantier de Fincantieri, la coque a été roulée jusqu’à une barge, qui a été remorquée quelques jours plus tard vers un autre site du groupe, celui de Muggiano, dans la baie de La Spezia.
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Le Charles de Gaulle au centre d’une puissante flotte européenne déployée à Chypre

Le Charles de Gaulle au centre d’une puissante flotte européenne déployée à Chypre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
« La Grèce, la France, l’Italie et l’Espagne démontrent avec détermination ce que signifie concrètement la solidarité européenne », a déclaré le lundi 9 mars le président chypriote Nikos Christodoulides lors d’une conférence de presse commune avec son homologue français Emmanuel Macron et le premier ministre grec Kyriákos Mitsotakis.
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Le service national relancé: la Croatie accueille ses premiers 800 conscrits

Le service national relancé: la Croatie accueille ses premiers 800 conscrits | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Croatie avait supprimé le service militaire en 2008, un an avant de rejoindre l’Otan. L’évolution de la situation a conduit au rétablissement, en octobre dernier, du service national obligatoire. Les premiers conscrits depuis près de deux décennies ont rejoint leurs casernes lundi. Environ 800 recrues, dont une majorité de volontaires, sont arrivées dans trois centres d’entraînement militaire pour deux mois de formation. Parmi eux se trouvaient 82 femmes, tenues par la loi de servir. Les conscrits seront payés 1 100 € par mois.
©ANTONIO BAT/EPA/MAXPPP

Dix objecteurs de conscience se sont vu proposer un travail nettement moins bien rémunéré auprès des services de protection civile ou des autorités locales.

Les critiques affirment que ces mesures sont discriminatoires à l’égard des femmes et de ceux qui préféreraient oeuvrer pour la protection civile plutôt que de faire leur service militaire. Les autorités prévoient d’appeler progressivement environ 19.000 jeunes par an, qui auront atteint l’âge de 19 ans.
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La prochaine tâche de Xi Jinping : reconstruire le commandement militaire qu'il a purgé

La prochaine tâche de Xi Jinping : reconstruire le commandement militaire qu'il a purgé | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les mesures prises par le président chinois ont créé un vide à la tête de l'armée, qui a été mis en évidence de la session annuelle du Parlement chinois
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US approves ‘emergency' restock of Israeli 1,000 lb bomb inventory

US approves ‘emergency' restock of Israeli 1,000 lb bomb inventory | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Israel is to urgently restock its inventory of 1,000 lb bombs, with the US approving the emergency sale of 12,000 Mk 83 BLU-110A/B general-purpose bomb bodies t
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La Royal Navy est en quête de navires pour escorter le porte-avions HMS Prince of Wales

La marine britannique – mais cela vaut aussi pour la British Army et la Royal Air Force – subit actuellement les conséquences des [mauvais] choix dictés par les gouvernements, tant travaillistes que conservateurs, qui se sont succédé entre 2000 et 2015, avec des capacités amoindries [si ce n’est sacrifiées] à cause de contraintes budgétaires et d’une gestion hasardeuse.

Certes, avec les HMS Queen Elizabeth et HMS Prince of Wales, la Royal Navy dispose de deux porte-avions… Mais n’a pas assez de navires pour assurer leur protection [et on ne parle pas du nombre encore insuffisant de chasseurs-bombardiers F-35B]. Déjà, en 2019, le format de sa flotte de surface alimentait les polémiques, alors qu’elle comptait treize frégates de type 23 [classe Duke] et six destroyers de type 45 [classe Daring] à la disponibilité chancelante.

À l’époque, la Royal Navy n’avait pas été en mesure d’assurer une présence suffisamment dissuasive aux abords du détroit d’Ormuz pour empêcher l’arraisonnement d’un pétrolier battant pavillon britannique par le Corps des gardiens de la révolution iranien. Et pour cause : elle ne disposait que d’une seule frégate – le HMS Montrose – dans la zone. Cela étant, elle ne pouvait guère faire autrement au regard de l’ensemble de ses obligations sous d’autres latitudes.

«Il ne fait aucun doute que la réduction de la taille de la Royal Navy depuis 2005, passée de 31 frégates et destroyers à 19 aujourd’hui, a eu un impact sur notre capacité à protéger nos intérêts partout dans le monde», avait alors commenté le contre-amiral [en retraite] Alex Burton, à l’antenne de la BBC.

Pour autant, la Royal Navy venait de bénéficier d’arbitrages budgétaires plutôt favorables, avec le renouvellement annoncé de ses quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] dans la cadre du programme Dreadnought et les projets des frégates de type 26 et de type 31.

Mais de tels efforts capacitaires s’inscrivent dans le temps long. Et, depuis, le format de la Royal Navy s’est encore réduit, celle-ci ne disposant plus que de six frégates de type 23. Soit deux fois moins qu’en 2019. Qui plus est, elle est confrontée à des problèmes de disponibilité.

Ainsi, selon The Telegraph, une seule frégate est actuellement en mer : la frégate HMS St Albans, laquelle mène une mission dite TAPS [Towed Array Patrol Ship]. Les cinq autres sont immobilisées pour diverses raisons. Cependant, le HMS Somerset pourrait reprendre prochainement son cycle opérationnel.

La situation des six destroyers de type 45 n’est pas plus florissante. Désigné pour assurer la protection de Chypre, le HMS Dragon n’a toujours pas appareillé de Portsmouth, sa préparation pour cette mission prenant beaucoup plus de temps que prévu pour des raisons de temps de travail. Sur les cinq autres, quatre sont immobilisés pour des opérations de maintenance [le HMS Daring n’a plus repris la mer depuis 2017] et le HMS Duncan est récemment revenu de mission, ce qui fait qu’il doit subir une période de maintenance avant de pouvoir être de nouveau sollicité.

Or, la semaine passée, le ministère britannique de la Défense [MoD] a fait savoir qu’il venait de placer le porte-avions HMS Prince of Wales en «alerte renforcée». En clair, il doit être en mesure d’appareiller dans un délai de cinq jours – au lieu de quatorze – pour rejoindre la zone des opérations susceptible de lui être désignée.

«Le HMS Prince of Wales a toujours été à un très haut niveau de préparation et nous le renforçons encore pour réduire le temps qu’il lui faudrait pour appareiller dans le cas où il serait décidé de le déployer», a fait valoir le MoD.

Initialement, le HMS Prince of Wales devait partir en mission dans l’Atlantique Nord, dans le cadre de l’opération Firecrest, en avril prochain Et le HMS Duncan était pressenti pour faire partie de son escorte. Or, si ce porte-avions doit appareiller dans les prochains jours au regard de la situation au Proche-Orient, la Royal Navy n’a aucun navire pour l’accompagner. Même pas un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA], le seul disponible, le HMS Anson, ayant été envoyé en Australie.

«La plupart des principaux navires de guerre de la Royal Navy étant indisponibles […], la protection [du HMS Prince of Wales] devrait probablement être assurée par des alliés tels que la France, les États-Unis et d’autres pays européens», en a conclu The Telegraph, après avoir rappelé que l’escorte d’un porte-avions comprend «deux à trois destroyers ou frégates et un sous-marin d’attaque». Sollicité par le journal, le MoD s’est refusé à faire le moindre commentaire.

Si le HMS Prince of Wales est déployé en Méditerranée orientale, alors il pourrait éventuellement compter sur des moyens français déjà présents, à savoir la frégate Languedoc et le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle pour assurer sa protection. Voire sur les navires qui seront envoyés dans la région par l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas.

Au passage, dans le cas où une telle décision serait prise, la Royal Navy serait alors contrainte de renoncer aux missions qu’elle devait mener au profit de l’Otan. D’autant plus que son second porte-avions est encore en cale sèche pour une opération de maintenance qui s’éternise.

Ancien chef d’état-major de la Royal Navy, Lord West s’est montré, comme à son habitude, cinglant à l’égard des politiques menées depuis une quinzaine d’années. «Le Royaume-Uni doit s’inquiéter de la taille de sa marine. Le peu de navires que nous avons, c’est ridicule. Nous subissons des coupes budgétaires dans la défense pendant des années et des années et, maintenant, nous en payons les conséquences. Nous n’avons pas construit de navires assez rapidement, donc, inévitablement, nous avons des lacunes dans notre flotte», a-t-il commenté, dans les pages du Telegraph.
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B-52s Arrive At U.K. Base As Air Campaign Over Iran Grinds On (Updated)

B-52s Arrive At U.K. Base As Air Campaign Over Iran Grinds On (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Three of the strategic bombers join a growing cadre of U.S. Air Force long-range strike assets deployed at RAF Fairford in the United Kingdom. Three of the strategic bombers join a growing fleet of U.S. Air Force strike assets deployed at RAF Fairford in the United Kingdom.
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Commando Raid To Secure Iran's Enriched Uranium May Become A Very Risky Necessity

Commando Raid To Secure Iran's Enriched Uranium May Become A Very Risky Necessity | DEFENSE NEWS | Scoop.it
A raid is fraught with risk, but it may become the only way to make sure the nuclear material is safe and out of the regime's hands.
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Zelensky says 11 countries asking Ukraine for drone help against Iran

Zelensky says 11 countries asking Ukraine for drone help against Iran | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Kyiv, Ukraine (AFP) Mar 9, 2026 - Ukrainian President Volodymyr Zelensky said Monday that 11 countries had tapped Kyiv for help in how to counter Iranian drones being fired by Tehran in retaliation for US-Israeli strikes.
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Marine nationale : quasiment toute la flotte de surface française est désormais en mer

Marine nationale : quasiment toute la flotte de surface française est désormais en mer | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un porte-avions, trois porte-hélicoptères amphibies (PHA), treize frégates et deux ravitailleurs… C’est une mobilisation exceptionnelle, peut-être même inédite en temps de paix si l’on rapporte la proportion d’unités engagées au nombre total de navires en parc, que la Marine nationale mène actuellement. Les bases navales de Brest et de Toulon, dont les quais avaient été déjà en bonne partie désertés à l’occasion de l’exercice ORION 2026 le mois dernier, ne se sont pas remplis.
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Le PHA Tonnerre en route pour la Méditerranée orientale, où le Charles de Gaulle arrive déjà

Le PHA Tonnerre en route pour la Méditerranée orientale, où le Charles de Gaulle arrive déjà | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La France continue de renforcer son dispositif en Méditerranée orientale, dans l’optique notamment d’une possible opération de soutien au Liban, menacé d’une grave crise humanitaire suite à la reprise des combats entre Israël et le Hezbollah. Paris est toujours très clair : pas question de s’engager dans la guerre au Proche et au Moyen-Orient, déclenchée par l’intervention américano-israélienne en Iran le 28 février.
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Guerre en Iran : l’USS Gerald R. Ford est passé en mer Rouge alors que l’envoi d’un troisième porte-avions américain est évoqué

Guerre en Iran : l’USS Gerald R. Ford est passé en mer Rouge alors que l’envoi d’un troisième porte-avions américain est évoqué | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Arrivé en Méditerranée le 20 février, le porte-avions USS Gerald R. Ford, d’abord positionné en Méditerranée orientale, près d’Israël, opère désormais en mer Rouge. Vendredi 6 mars, la marine américaine a publié des images du bâtiment franchissant le canal de Suez, en compagnie du destroyer USS Bainbridge. L’autre porte-avions américain engagé dans les opérations, l’USS Abraham Lincoln, est quant à lui toujours positionné en mer d’Arabie. 
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Visite à Brest de l'Architecture de Yaoundé et de la Chambre de Commerce UE-Afrique – Signature des objectifs de l’exercice GANO 26 et du stage SIREN 26

Visite à Brest de l'Architecture de Yaoundé et de la Chambre de Commerce UE-Afrique – Signature des objectifs de l’exercice GANO 26 et du stage SIREN 26 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Du 4 au 6 mars 2026, les représentants de l’Architecture de Yaoundé se sont rendus à Brest dans le cadre des travaux de lancement de l’exercice majeur de sécurité maritime Grand African NEMO (GANO) 2026 et du Stage d’Instruction Régional Embarqué et Numérique (SIREN) 2026, qui se dérouleront au deuxième semestre 2026 dans le golfe de Guinée.
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Le nouveau chasseur de mines belge Tournai a rejoint Lorient pour la suite de ses essais

Le nouveau chasseur de mines belge Tournai a rejoint Lorient pour la suite de ses essais | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Alors que les deux premières unités de la série, l’Oostende et le Vlissingen, ont été respectivement livrées en novembre 2025 et février 2026 aux marines belge et néerlandaise, l’avancement des bâtiments suivants va bon train. Le jeudi 5 mars, le troisième de cette classe, le Tournai, est arrivé à Lorient. Destiné à la Belgique, il a été intégralement réalisé par le chantier Piriou de Concarneau, où sa mise à l’eau est intervenue en juin 2024.
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Une robuste force aéronavale française en Méditerranée, en mer Rouge et peut-être à Ormuz

Une robuste force aéronavale française en Méditerranée, en mer Rouge et peut-être à Ormuz | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ⁠président de ​la République Emmanuel Macron était à Chypre ce lundi. A l’occasion d’un discours prononcé depuis la base ‌militaire de Paphos à Chypre, ⁠pays membre de l’Union européenne victime d’attaques liées au conflit au Moyen-Orient, il a fait quelques annonces.

D’abord, la France va mobiliser deux frégates pour l’opération Aspides mise en place ‌en 2024 par l’Union européenne en mer Rouge. Cette opération, lancée 19 février 2024, a pour but de contrer les attaques des Houthis. Or depuis le début de la crise entre l’Iran et les USA, les rebelles houtistes sont restés discrets et aucun tir vers des navires croisant en mer Rouge n’a été signalé. On peut s’interroger sur le bien fondé d’un tel dispositif alors que de d’autres missions, plus urgentes, pourraient requérir de tels moyens navals.

Le Président français a aussi ⁠annoncé une ‌future mission « purement défensive » pour ‌permettre la réouverture du détroit d’Ormuz. « Nous sommes en train de mettre en place (…) ‌une mission purement défensive, purement d’accompagnement, (…) qui a vocation à ​permettre, dès que cela sera possible après la sortie de la phase la plus chaude du ​conflit, l’escorte de porte-conteneurs et de ‌tankers pour rouvrir progressivement le détroit d’Ormuz qui est essentiel au commerce international », a-t-il déclaré. On s’en réjouira, mais à moitié puisqu’un tel dispositif aurait toute son utilité dès maintenant, alors que la crise pétrolière enfle et que l’onde de choc économique s’annonce féroce.



En tout, « la présence française qui ​se déploiera de la Méditerranée orientale, en mer Rouge et jusqu’au large d’Ormuz, mobilisera ‌huit frégates, deux porte-hélicoptères amphibies et notre porte-avions », le Charles de Gaulle, et tout son groupe aéronaval, a détaillé Emmanuel Macron.

Une étape sur le Charles-de-Gaulle
Après son escale à Chypre, Emmanuel Macron a gagné le PA Charles-de-Gaulle. A bord du porte-avions, toujours ce lundi, le Président a précisé la double mission du GAN:
– protéger les Français de la région et nos alliés,
– coordonner une manoeuvre plus large pour assurer la liberté de navigation et la sûreté maritime dans trois zones: la Méditerranée orientale, la mer Rouge et une future mission ad hoc, défensive, pour restaurer la circulation dans le détroit d’Ormuz, une fois que la situation y sera pacifiée.



France
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Otan : un leader espagnol des munitions suspendu pour "irrégularités" 

Otan : un leader espagnol des munitions suspendu pour "irrégularités"  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Lettre et ses partenaires révèlent que l'Agence Otan de soutien et d'acquisition (NSPA) a suspendu cet été l'espagnol Fábrica de Municiones de Granada, suspecté d''irrégularités' dans le cadre de
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Portugal's Navictus develops multi-purpose modular USV

Portugal's Navictus develops multi-purpose modular USV | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Portugal's Navictus is to launch the construction of its Nav-45 multi-purpose, modular Unmanned Surface Vehicle (USV) in early March, the company's Chie
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