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Romain
Today, 2:15 AM
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À en croire les responsables d’Airbus, beaucoup de pays seraient intéressés par l’avion de transport A400M Atlas. Seulement, les contrats peinent à se concrétiser, alors que des estimations réalisées au début des années 2010 tablaient sur la vente potentielle d’environ 400 appareils. En revanche, et même s’il n’appartient pas à la même catégorie, le C-390 Millenium du brésilien Embraer enchaîne les commandes. Et cela aux dépens de l’A400M et du C-130J Hercules de Lockheed Martin. Ces derniers mois, il a été sélectionné, entre autres, par le Portugal, les Pays-Bas, l’Autriche, la Suède, la Slovaquie, la Corée du Sud et la Lituanie. En outre, il serait très bien placé pour damer le pion à l’avion d’Airbus en Inde. En tout cas, il vient de le faire aux Émirats arabes unis. En effet, le 4 mai, Tawazun, le conseil émirien pour le développement de la Défense, a annoncé qu’il venait de notifier une commande ferme de dix C-390 Millenium à Embraer. Une option pour dix appareils supplémentaires a été posée. «À la suite d’un processus d’analyse et d’évaluation approfondies, comprenant une campagne d’essais complète dans l’environnement opérationnel des Émirats arabes unis, les force aériennes émiriennes ont estimé que le C-390 Millenium était l’avion le mieux adapté pour répondre à leurs exigences tout en optimisant l’efficacité opérationnelle et les coûts» d’exploitation, a expliqué Embraer, via un communiqué. «Le choix du C-390 Millennium fait suite à une évaluation technico-opérationnelle complète, garantissant des niveaux élevés de performance et de fiabilité, tout en favorisant une intégration efficace avec les systèmes existants et en faisant progresser les capacités de transport aérien multimissions des Émirats arabes unis sur le long terme», a confirmé le Dr Nasser Humaid Al Nuaimi, le secrétaire général du Conseil Tawazun. Comme le rappelle Embraer, il s’agit de la plus importante commande à l’exportation passée par un seul pays pour le C-390 Millenium. Elle « marque le premier succès de l’appareil au Moyen-Orient, soulignant sa parfaite adéquation aux exigences rigoureuses des forces aériennes modernes opérant dans des environnements complexes », a fait valoir l’industriel brésilien. Le contrat, dont le montant n’a pas été précisé, prévoit le développement de capacités locales de maintenance, réparation et révision [MRO] ainsi que des services de soutien après-vente, en partenariat avec une entreprise émirienne. Pour rappel, propulsé par deux turbofans IAE V2500, le C-390 a la capacité de transporter 20 à 25 tonnes de fret sur une distance de 2 815 km, à la vitesse de croisière maximale de 850 km/h. Les Émirats arabes unis ont régulièrement été cités parmi les clients potentiels de l’A400M au cours de ces dernières années. Il était en effet question d’une commande de six ou dix appareils pour remplacer les C-130H de la force aérienne émirienne. Seulement, les négociations ont été perturbées par la politique restrictive menée par l’Allemagne en matière d’exportation d’équipements militaires. Photo : Embraer
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Today, 2:14 AM
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Pour qu’elle puisse tenir ses contrats opérationnels, la Royal Navy doit aligner dix-neuf navires dits de premier rang, dont six destroyers de type 45 [ou classe Daring]. Seulement, elle est loin du compte, en raison du retrait progressif de ses dernières frégates de Type 23 et de la faible disponibilité de sa flotte. Cette situation ne va pas s’améliorer de sitôt. À la fin de cette année, il était prévu de ramener le nombre de frégates de Type 23 de sept à six unités, le désarmement du HMS Richmond ayant récemment été annoncé. Mais la Royal Navy devra aussi se passer du HMS Iron Duke. En effet, selon le site spécialisé Navy Lookout, cette frégate, qui n’a plus repris la mer depuis six mois, a été discrètement désarmée par la Royal Navy, alors qu’elle avait repris son cycle opérationnel en 2024, après avoir été immobilisée pendant quarante-neuf mois à Devonport pour y être rénovée et modernisée, avec notamment l’intégration de missiles antinavires NSM [Naval Strike Missile]. Ces derniers mois, le HMS Iron Duke a surtout été sollicité pour surveiller les navires militaires russes traversant la Manche ou naviguant à proximité des eaux britanniques. Et il aurait dû l’être à nouveau en mars dernier. Sauf qu’il est restée à quai. Et pour cause : son désarmement avait apparemment déjà commencé, à en juger par des photographies le montrant privé de ses capteurs et de ses principaux systèmes d’armes. En outre, il a récemment été rapporté que son équipage venait d’être en partie réaffecté à bord du HMS Kent, actuellement en cale sèche. Cela étant, dans une réponse à une question écrite posée par un parlementaire, le ministère britannique de la Défense [MoD] s’était refusé à confirmer la date du retrait de service du HMS Iron Duke. Le MoD «ne publie pas systématiquement les dates de mise hors service des navires de la Royal Navy. La date précise de mise hors service [du HMS Iron Duke] sera déterminée en équilibrant les exigences opérationnelles, les calendriers de maintenance et la transition vers des capacités modernes et de pointe introduites avec l’entrée en service des frégates de type 26 et de type 31», avait-il répondu, en février. Pour Navy Lookout, et même si elle n’a pas encore fait l’objet d’une annonce officielle, la décision de désarmer le HMS Iron Duke s’explique sans doute par son état général, des problèmes identifiés lors de sa rénovation ayant pu réapparaître. En effet, rappelle le site britannique, mené entre 2019 et 2023, son chantier de rénovation «fut le plus complexe jamais entrepris pour une frégate de Type 23» car «sa coque était tellement corrodée que les travaux effectués ont été presque deux fois plus importants que pour tout autre navire de la même classe». Cependant, il n’est pas impossible que la Royal Navy ait décidé de mettre cette frégate en réserve, que ce soit pour économiser son potentiel et/ou attendre de disposer de suffisamment de marins pour la remettre dans le circuit. Mais, étant donné qu’un navire placé dans une telle position se dégrade rapidement, il «semble peu probable» que le HMS Iron Duke «reprenne la mer un jour», juge Navy Lookout. D’autant plus que le sort des cinq frégates de Type 23 restantes n’est pas assuré. Ayant dépassé leur durée de vie, ces navires sont sujets à des avaries fréquentes. Ainsi, l’an passé, le HMS Portland a dû être immobilisé pendant cinq mois dans le cadre d’un arrêt technique qui n’avait pas été planifié.
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Today, 2:12 AM
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Turkey is offering a derivative of its MAM-L lightweight munition with the same pop-out, sword-like blades as used on the AGM-114R9X Hellfire. Turkey is offering a derivative of its MAM-L lightweight munition with the same pop-out, sword-like blades as used on the AGM-114R9X Hellfire.
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Today, 2:09 AM
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Joint Chiefs Chairman says Iran attacked U.S. forces 10 times during the ceasefire.
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Today, 2:06 AM
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The success of the Akinci drone stems from Turkey’s push for domestically produced components – which has led to fewer export restrictions – and from manufacturer Baykar’s willingness to coproduce the drone with customers’ domestic industries.
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Today, 2:05 AM
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Feux longue portée, drones, robotisation : le CEMAT Pierre Schill a défendu l'actualisation de la LPM devant les députés. Analyse.
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Today, 2:03 AM
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Chinese bombers flaunted their anti-ship complement at Scarborough Shoal amid Balikatan 2026 and Beijing's ongoing dispute with Manila.
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Today, 2:01 AM
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The US military test-fired the Tomahawk missile from Typhon mid-range capability system in the Philippines for the first time.
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Today, 1:59 AM
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Il y a quelques jours, Lockheed Martin a annoncé sa décision de ne pas répondre à l’appel d’offres lancé par l’US Navy dans le cadre du programme UJTS (Undergraduate Jet Training System), destiné à remplacer les avions d’entraînement avancé Boeing T-45 Goshawk, version navalisée de l’avion d’entraînement britannique BAE Systems Hawk. Le groupe américain, qui envisageait de proposer une version adaptée du KAI T-50 Golden Eagle développé avec Korea Aerospace Industries, a indiqué avoir renoncé « après une analyse approfondie ».
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Today, 1:58 AM
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Initialement prévue pour évoluer dans la région Indopacifique, l’édition 2026 de la mission Jeanne d’Arc, partie le 17 février de Toulon, a vu sa programmation complètement modifiée.
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Today, 1:57 AM
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Un exercice de plongée interarmées a tourné au drame dans la nuit du 4 au 5 mai à Angers (Maine-et-Loire). Deux militaires âgés de 24 et 30 ans ont été retrouvés par les pompiers dans la Maine vers 3h30. Leur décès a été confirmé par le parquet d’Angers. Il s’agissait d’un exercice interarmées qui devait durer quatre heures. À un moment donné, la liaison a été rompue, a expliqué Eric Bouillard, procureur de la République d’Angers. Vers 3h30, les secours sont alors dépêchés sur place. Deux victimes en arrêt cardio respiratoire sont sorties des eaux dans des conditions difficiles. Selon les informations du parquet, il s’agit de deux militaires âgés de 24 et 30 ans, l’un affecté au 6e régiment du génie d’Angers et l’autre venant du 1er REG. Les premières constatations ont été effectuées par le parquet d’Angers. Une enquête, conduite par le parquet de Rennes, est en cours afin de déterminer les circonstances de l’accident. Aucune piste n’est privilégiée à ce stade, mais selon les premiers éléments recueillis, les deux plongeurs auraient été bloqués dans une cavité au niveau d’une pile du pont. Le communiqué du MinArm: Le sergent Bin CHEN, du 1er Régiment étranger de génie, et le caporal-chef Axel DELPLANQUE, du 6e Régiment du génie, participaient à une formation de plongeur de combat du génie lorsqu’ils ont été victimes d’un accident au cours d’une plongée de nuit dans la Maine. Rapidement pris en charge par les secours, les deux militaires ont été évacués vers le CHU d’Angers, où leur décès a été déclaré. Ce stage d’une durée totale de 10 semaines est composé de deux modules. Le premier, d’une durée de 7 semaines, à vocation technique, se déroule à Saint-Mandrier (Var) ; le second, d’une durée de 3 semaines, à vocation tactique, se déroule à Angers. Les stagiaires étaient engagés dans ce dernier module de formation, dédié aux opérations en eaux intérieures.
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Today, 1:53 AM
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Anduril Industries is leading a team of industry partners to develop space-based interceptor capabilities for the U.S. Space Force under the Golden Dome for America initiative.
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Today, 1:41 AM
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Ukraine struck deep into Russian territory overnight, hitting a strategically significant electronics plant in Cheboksary, the capital of the Chuvash Republic, approximately 1,000 kilometers from the Ukrainian border, according to analysis by Exilenova+. The initial strike was carried out by
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Today, 2:15 AM
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Dans la nuit du 4 au 5 mai, deux sapeurs de l’armée de Terre ont été victimes d’un incident au cours d’une plongée dans les eaux de la Maine, dans le cadre d’une formation de plongeur de combat, organisée sous l’égide du 6e Régiment du Génie [RG], stationné à Angers [Maine-et-Loire]. Le sergent Bin Chen, du 1er Régiment Étranger de Génie [REG] et le caporal-chef Axel Delplanque, du 6e RG, respectivement âgés de 30 ans et de 24 ans, s’étaient mis à l’eau vers 23 heures, au niveau du pont de Basse Chaîne, à Angers. Seulement, le contact avec les deux militaires a été perdu trois heures plus tard. Des recherches ayant été immédiatement lancées, ils ont fini par être retrouvés alors qu’ils étaient en arrêt cardio-respiratoire. Leur décès a été constaté lors de leur admission à l’hôpital, aux alentours de 4h30. Selon les premiers éléments avancés par le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard, les deux sapeurs auraient pu se retrouver coincés dans la cavité d’une pile d’un pont. Compétent pour les affaires militaires, le parquet de Rennes s’est saisi de cette affaire et a indiqué que, à ce stade, il ne souhaitait pas communiquer sur les circonstances de cet accident. Une enquête a été confiée à la brigade de recherches de la Gendarmerie d’Angers. Via un communiqué, le ministère des Armées a précisé que le sergent Chen et le caporal-chef Delplanque suivaient une formation de plongeur de combat du génie. «D’une durée totale de dix semaines, elle est composée de deux modules. Le premier, d’une durée de sept semaines, à vocation technique, se déroule à Saint-Mandrier [Var]. Le second, d’une durée de trois semaines, à vocation tactique, se déroule à Angers. Les stagiaires étaient engagés dans ce dernier module de formation, dédié aux opérations en eaux intérieures», a-t-il expliqué. Pour rappel, les plongeurs de combat du génie effectuent des missions de reconnaissance, de recherche, de renseignement et d’appui au franchissement des cours d’eau. MàJ : L’armée de Terre a publié les biographies du sergent Bin Chen et du caporal-chef Axel Delplanque :
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Today, 2:13 AM
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Lors de l’édition 2024 du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, le ministère des Armées avait présenté le système Deeplomatics, dont le développement avait été soutenu par l’Agence de l’innovation de défense [AID] au titre de la lutte antidrone. Dans le détail, il s’agissait de déployer un réseau de capteurs passifs acoustiques et optroniques reposant sur des algorithmes d’intelligence artificielle [IA] pour détecter, identifier et suivre un drone dans un rayon de plusieurs centaines de mètres. Les mini-drones et les munitions téléopérées ayant une surface équivalente radar [SER] faible [voire très faible], il est quasiment impossible de les détecter en utilisant des moyens «traditionnels» comme le radar. D’où l’intérêt de Deeplomatics… ou encore celui de la solution «Orange Drone Guardian», présentée en mars par la division «Défense & Sécurité» de l’opérateur Orange Business. Cette dernière permet en effet de détecter, d’identifier et de classer les «drones intrusifs» évoluant à basse altitude en s’appuyant sur les «infrastructures souveraines d’Orange Business». «Le réseau national de 19 700 sites TOTEM, la TowerCo d’Orange, qui met à disposition ses points hauts [tours passives qui supportent les antennes] comme supports stratégiques pour les capteurs de détection. Cette capillarité territoriale permet d’étendre la portée de la surveillance et d’améliorer la qualité de la détection, sans que chaque client ait à déployer et à maintenir ses propres infrastructures», explique l’opérateur. Et d’ajouter : Orange Drone Guardian «répond aux besoins de sécurisation des infrastructures critiques des opérateurs d’importance vitale [OIV], des opérateurs de services essentiels [OSE], des organisateurs de grands événements et des institutions publiques». Cela étant, le ministère des Armées est en quête d’une solution encore plus aboutie afin d’être en mesure de détecter et de suivre des engins susceptibles de voler à une vitesse pouvant atteindre les 300 m/s [soit au seuil supersonique] sans recourir à un radar. En effet, relevant de la Direction générale de l’armement [DGA] et de l’AID, le pôle d’innovation de défense INNOVATER a émis son premier appel à manifestation d’intérêt [AMI] en vue «d’acquérir un moyen de localisation et de trajectographie dans l’espace d’objets en vol à basse vitesse et basse altitude tels que des drones, des munitions téléopérées [MTO] ou des munitions guidées» dans le cadre du projet LOCDRONE. «Afin d’assurer la protection des sites sensibles et des forces en déploiement, et face à l’omniprésence des drones et des MTO, il est recherché un moyen permettant leur détection et leur suivi qui s’avère très difficile par radar, faute d’élément mobile et compte tenu de leur très faible SER», détaille INNOVATER, dont cet appel à manifestation d’intérêt vise à répondre à un besoin exprimé par l’École du Train et de la Logistique opérationnelle de l’armée de Terre, la base aérienne 702 de Bourges Avord et DGA Techniques Terrestres. Mais si l’accent est mis sur la détection d’appareils évoluant à basse vitesse, la technologie recherchée doit aussi permettre de localiser et de suivre plusieurs engins en vol [en clair : un essaim de drones] dans un rayon de 20 km et éventuellement de «suivre des objets en vol supersonique», indique INNOVATER. En outre, ajoute-t-il, «les candidats pourront proposer une solution d’effecteur associé au moyen, pour neutraliser [détruire, brouiller, etc.] la menace». Selon les précisions apportées par l’AID, via le réseau social LinkedIn, le «dispositif devra également assurer la sécurité des phases d’essais et d’entraînement» impliquant des drones, «intégrer des capacités de visualisation et/ou d’enregistrement en temps réel» et «fournir des données de positionnement et de vitesse en vol». Les entreprises et les laboratoires intéressés par cet AMI ont jusqu’au 10 juillet pour remettre leurs proposition à INNOVATER.
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Today, 2:10 AM
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At-sea reloading demonstrated by USNS Montford Point could be key in a future fight in the Pacific and give these ships a new lease on life.
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Today, 2:07 AM
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More compact AIM-9Xs will allow aircraft to carry more at once and make them easier to fit at all inside the weapons bays of future drones.
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Today, 2:06 AM
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The Naval Sea Systems Command exercised a US$335 million modification to a contract with RTX Raytheon to support increasing the production of Standard Missiles 6 by 2030. Shephard spoke with the company president about how the company has scaled to meet demand.
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Today, 2:03 AM
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idrw.org has learned from its sources that India and Armenia have held the first round o
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Today, 2:02 AM
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Turkiye's defence solution provider Meteksan unveiled National Synthetic Aperture Sonar (MİLSAS) at SAHA EXPO defence exhibition being held in Istanbul from 5 to 9 May 2026.
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Today, 2:01 AM
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At SAHA 2026 in Istanbul, ASELSAN is set to introduce a new generation of unmanned naval solutions that reflect this transformation.
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Today, 1:59 AM
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Le porte-avions nucléaire USS Gerald R. Ford (CVN-78) et son groupe aéronaval ont quitté la mer Rouge la semaine dernière et opèrent désormais en Méditerranée. L’information, confirmée par des responsables américains, intervient après plus de 10 mois de déploiements continus pour le porte-avions et son équipage, qui ont quitté Norfolk le 24 juin 2025.
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Today, 1:57 AM
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J’avais signalé dans un post du 19 avril que la DGA avait lancé « deux appels d’offres pour des drones aériens intercepteurs de drones et des nano, micro et mini drones« : l’un pour des drones intercepteurs capables de neutraliser des drones de plus de 100kg, volant à une vitesse maximum de 600 km/h (valeur: 18,7 millions d’euros); l’autre sur la fourniture de nano, micro et mini drones d’un poids inférieur à 150 kilogrammes, destinés à des opérations de reconnaissance à courte portée (inférieur à 50km), des opérations de largage ou logistiques avec une capacité d’emport pouvant aller jusqu’à 20 kilogrammes (valeur: 250 millions). Un récent AO du 24 avril, piloté par la Direction de la Maintenance Aéronautique, porte sur la « fourniture de drones, accessoires, composants et prestations associées au profit des forces armées et de sécurité ». Ces drones sont de faible masse (inférieurs à 25 kg) et disponibles sur étagères (COTS – Commercial off-the-Shelf). Il s’agit de « répondre aux besoins des forces armées et de sécurité », des besoins non spécifiés. Par ailleurs, « le présent avis de marché ne concerne que la phase candidature. Le dossier de consultations des entreprises (DCE) sera accessible sur PLACE (www.marches-publics.gouv.fr) pour les candidats qui seront admis à déposer une offre ». La valeur maximale de l’accord-cadre est de 300 000 000€. Précisions: la consommation annuelle estimée à ce jour est de 25 000 000 Euros HT. Cependant, afin d’anticiper une augmentation future des besoins, le montant maximum de l’accord-cadre sera établi sur la base d’un montant annuel de 50 000 000 Euros HT (soit 150 000 000 € sur 3 ans, ou encore 300 000 000 € après reconduction éventuelle de l’accord-cadre). Ces achats témoignent que la dronisation des forces se poursuit, par exemple avec la création prochaine de 5 autres escadrons de drones de chasse, formule dont le 1er RIMa a mené l’expérimentation avec succès. Cette dronisation étendue nécessitera l’acquisition de « plusieurs centaines de drones dès cette année pour avancer sur cette ligne » et pour que « cela devienne de véritables capacités de combat », comme l’a annoncé le CEMAT, le général Pierre Schill, cité par mon confrère Nathan Gain. D’où tous ces AO qui permettront à l’armée de Terre d’acquérir au moins 10 000 drones cette année pour démultiplier un parc aujourd’hui constitué d’environ 4 000 vecteurs.
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Today, 1:54 AM
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BAE Systems Hägglunds CV90 infantry fighting vehicle as well as the all terrain vehicle, the latter in the BVs10 armoured
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Today, 1:41 AM
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The U.S. Department of War has launched Project Freedom to restore the movement of commercial shipping through the Strait of Hormuz.
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