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June 19, 2014 12:39 PM
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Espagne : Le Tigre et le Chinook font la paire

Espagne : Le Tigre et le Chinook font la paire | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'ALAT (Aviation Légère de l'Armée de Terre) a organisé au salon Eurosatory une conférence sur les opérations air-sol dans les engagement récents. Cette conférence a été l'occasion pour le général commandant la FAMET, l'équivalent espagnol de l'ALAT, de présenter son corps et de revenir sur l'engagement des hélicoptères espagnols en Afghanistan.


La FAMET est composée de cinq bataillons pour un total d'environ 100 machines. La flotte de manoeuvre est composée de 34 Super Puma et 17 CH-47 Chinook. 24 Tigre ont été commandés et 6 ont été réceptionnés. L'Armée de terre espagnole devrait recevoir fin 2014 son premier NH-90. 19 NH-90 TTH ont été commandés.


Trois Tigre HAP espagnols ont été déployés en Afghanistan de mars à décembre 2013 dans le cadre de l'ISAF (International Security Assistance Force) sous commandement OTAN. Les Tigre ont été déployés en simultané avec trois Cougars et trois Chinook. Les hélicoptères de combat espagnols ont été utilisés principalement pour des missions d'escorte de convois.
Pour préparer ce déploiement, la FAMET a bénéficié du retour d’expérience de l'ALAT qui avait opéré le Tigre sur le même théâtre d'opérations. Le déploiement a été préparé longtemps en amont avec un entrainement sur simulateur. Le relief et les conditions de vol en Afghanistan ont été recrées virtuellement pour préparer les pilotes espagnols.


L'armée de terre espagnole a été très satisfaite de l'emploi du Tigre sur ce théâtre. Le taux de disponibilité des appareils malgré les conditions difficiles a été supérieur à 91%. L'appareil a démontré une nouvelle fois sa résistance en dépit des grandes températures et de l'altitude. Le Tigre a également été apprécié pour les effets directs de son armement et le risque limité de dégâts collatéraux. L'armement était adaptés au types de missions pour éviter justement ces dégâts. Pour des missions en zone urbaine seul des obus pour le canon de 30 mm étaient embarqués. Pour des missions en campagne, l'appareil embarquait moins d'obus mais était équipé également de roquettes.


L'Espagne a la particularité de pouvoir utiliser de façon complémentaire les CH-47 et le Tigre. Le Chinook peut en effet embarquer des réservoirs de carburant pour le Tigre. Les deux appareils peuvent donc effectuer un ravitaillement au sol en restant proche de la zone d'action. L'utilisation combinée des deux appareils est considéré comme un atout important pour l'Espagne.



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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Le français Safran a noué un «partenariat stratégique» avec le constructeur turc de drones Baykar

Le français Safran a noué un «partenariat stratégique» avec le constructeur turc de drones Baykar | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ces dernières années, bien que très anciennes car nouées par François Ier et Soliman le Magnifique en 1536, les relations franco-turques ont été compliquées, si ce n’est inamicales, la Turquie ayant reproché à la France, entre autres, d’avoir pris parti pour la Grèce et la République de Chypre, deux États membres de l’Union européenne avec lesquels elle a des différends territoriaux en Méditerranée orientale.

En novembre 2024, le général Thierry Burkhard, alors chef d’état-major des armées [CEMA] avait classé Ankara parmi les «compétiteurs stratégiques» de Paris, au même titre que Moscou, Pékin et Téhéran.

Cela étant, quelques semaines plus tard, un rapport publié par la Sénat plaida en faveur d’un «renforcement de la relation franco-turque afin d’agir conjointement pour la paix». Et d’estimer que «la confiance entre Paris et Ankara devait aussi «pouvoir s’affermir dans les coopérations militaires bilatérales».

Pour le moment, et même si les forces françaises et turques ont depuis mené quelques activités opérationnelles conjointes [illuminée par le radar de conduite de tir d’un navire turc en 2020, la frégate Courbet a fait une escale à Istanbul il y a quelques mois], le réchauffement prôné par ce rapport va sans doute s’amorcer avec l’annonce faite par Safran Electronics & Defense, le 12 mai.

En effet, l’industriel français a fait savoir qu’il venait de sceller un «partenariat stratégique» avec le groupe turc Baykar afin d’accélérer l’innovation dans les domaines des «armements intelligents et des technologies avancées de navigation».

En clair, Safran fournira des systèmes de différentes sortes [capteurs optroniques, centrales de navigation, etc.] aux drones développés par Baykar.

«Cet accord porte sur le codéveloppement de solutions intégrées combinant capteurs optroniques, systèmes de navigation et capacités d’armement guidé, destinées aussi bien aux plateformes de drones qu’aux opérations air-sol», ont en effet précisé Safran et Baykar dans leur communiqué conjoint.

Dans le cadre de cette coopération, le drone tactique TB2 se verra doté de capteurs optroniques de la gamme Euroflir, ce qui renforcera «significativement» ses «capacités de surveillance, de reconnaissance et de ciblage». Jusqu’à présent, l’appareil de Baykar était équipé du système MX-15, développé par le canadien L3Harris Wescam.

«L’intégration de nos systèmes optroniques Euroflir ainsi que de nos technologies de positionnement, de navigation et de synchronisation de pointe à bord des drones TB2 de Baykar marque une nouvelle étape en matière de performance opérationnelle», a fait valoir Alexandre Ziegler, le directeur de l’activité «Défense» de Safran Electronics & Defense.

Par ailleurs, cet accord a également une dimension commerciale, les deux industriels s’étant engagés à promouvoir conjointement les solutions qu’ils auront développées auprès de leurs clients internationaux.

« Grâce à ce partenariat, nous ambitionnons de proposer des solutions innovantes et d’ouvrir de nouvelles perspectives sur le marché international», a d’ailleurs commenté Haluk Bayraktar, le directeur général de Baykar.

Reste à voir comment ce partenariat sera perçu en Grèce… qui a commandé des drones tactiques Patroller à Safran, par ailleurs membre du Groupement d’intérêt économique [GIE] Rafale.
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Le futur cuirassé de l’US Navy sera doté d’une propulsion nucléaire, basée sur celle du porte-avions USS Gerald R. Ford

Le futur cuirassé de l’US Navy sera doté d’une propulsion nucléaire, basée sur celle du porte-avions USS Gerald R. Ford | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En décembre, le président Donald Trump fit savoir qu’une nouvelle classe de navires de 30 000 à 40 000 tonnes – la « classe Trump » allait être lancée par l’US Navy, remettant ainsi le concept de cuirassé au goût du jour, trente ans après le retrait de la classe Iowa. Jugeant ce programme trop coûteux et inutile, bon nombre d’observateurs ne cachèrent pas leur scepticisme… alors qu’il ne s’agissait que de renouer avec les thèses de l’amiral Alfred Mahan, pour qui une victoire navale ne pouvait passer que par le recours à des bâtiments aussi puissants et nombreux que possible.

Mais si ce projet avait été dévoilé par un autre président que M. Trump, sans doute que les appréciations des uns ou des autres auraient été différentes… En effet, l’idée de doter l’US Navy de tels navires est, a priori, assez ancienne. «Nous travaillons depuis de nombreuses années à la conception d’un bâtiment de combat de surface plus imposant», a expliqué le contre-amiral Ben Reynolds, le secrétaire adjoint de la Marine chargé du budget, en avril dernier. Et d’ajouter : «Ce navire sera capable de faire beaucoup de choses que nos destroyers lance-missiles ne peuvent pas faire».

Selon l’US Navy, ces futurs cuirassés pourront assurer la défense antiaérienne et antimissile d’un groupe aéronaval, coordonner les opérations d’une flotte «en tant que nœud de commandement et de contrôle», prendre la direction d’un groupe d’action navale pour la guerre de surface et la lutte anti-sous-marine ou bien encore «effectuer des tirs stratégiques hypersoniques à longue portée».

Cela étant, la question de leur mode de propulsion était jusqu’à présent entière. En janvier, le chef d’état-major de l’US Navy, l’amiral Daryl Caudle, avait laissé entendre que le recours à des chaufferies nucléaires serait exclu afin de pouvoir mettre à l’eau la première unité – l’USS Defiant – le plus tôt possible. Finalement, ce ne sera pas le cas.

En effet, dans son dernier plan de construction navale sur trente ans, qu’elle vient de dévoiler, la marine américaine a indiqué que les cuirassés de la classe Trump – ou BBG[X] – seraient à propulsion nucléaire. Et que quinze unités allaient être construites d’ici 2056. Soit dix de moins par rapport à ce qu’avait annoncé M. Trump il y a six mois.

«Le cuirassé à propulsion nucléaire est conçu pour doter la flotte d’une puissance de combat considérablement accrue grâce à une autonomie prolongée, une vitesse supérieure et l’intégration de systèmes d’armes avancés, indispensables à la guerre moderne», a-t-elle fait valoir. Et d’insister : «Offrant des capacités optimales, le cuirassé a pour rôle principal de fournir une puissance de feu offensive importante à longue portée et de servir de plateforme de commandement et de contrôle avancée robuste et résiliente. Il ne remplace pas un destroyer».

Le 12 mai, lors d’une audition au Congrès, l’amiral Caudle a donné plus de détails. Ainsi, il a précisé que le BBG[X] partagera certaines caractéristiques avec les porte-avions de la classe Ford, notamment le réacteur nucléaire A1B.

«Toute la technologie intégrée à la conception du cuirassé nucléaire, du point de vue de la propulsion, provient de la classe Ford, tout comme la plupart des systèmes de combat, le système radar et le système de missiles», a-t-il détaillé.

«Le fait qu’il sera à propulsion nucléaire lui assurera l’autonomie nécessaire. Dans le Pacifique – un océan trois fois plus vaste que l’Atlantique – j’ai besoin de cette autonomie et de cette endurance pour disposer d’un navire doté d’une telle puissance de feu», a ajouté l’amiral Caudle.

Selon les éléments disponibles, le BBG[X] sera équipé d’un radar SPY-6 à panneaux fixes, de 128 cellules de lancement vertical Mk41 pour tirer des missiles surface-air, des missiles de croisière Tomahawk et les futurs missiles nucléaires SLCM-N. Il emportera également des missiles hypersoniques CPS et mettra en œuvre un canon électromagnétique et des armes laser. Ses deux tourelles de 127 mm passeraient presque pour anecdotiques.

Selon ses projections budgétaires, l’US Navy compte investir 17 milliards de dollars pour la construction de la tête de série à partir de 2028. Puis 13 milliards de dollars seront débloqués pour le second navire en 2030. Le coût de la troisième unité devrait s’élever à 11,5 milliards de dollars.

Pour rappel, porte-avions exceptés, la marine américaine a déjà exploité neuf navires de surface à propulsion nucléaire durant la Guerre froide, comme le croiseur USS Long Beach, le destroyer USS Truxtun ou encore la frégate USS Bainbridge.
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La marine suédoise recommanderait l’achat de quatre Frégates de défense et d’intervention à la France

La marine suédoise recommanderait l’achat de quatre Frégates de défense et d’intervention à la France | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En 2021, l’Administration suédoise du matériel de défense [Försvarets materielverk – FMV] attribua à Kockums [filiale de Saab] un contrat pour mener des études dans le cadre du programme «nouvelle génération de bâtiment de surface» [ou classe Luleå], lequel prévoyait la construction de cinq corvettes pour remplacer celles de la classe Visby. Et cela avec le concours du britannique Babcock.

Puis, en raison de l’évolution du contexte sécuritaire dans la région de la Baltique, la FMV décida d’abandonner le développement de nouvelles corvettes et d’acquérir, à la place, quatre frégates dotées de capacités surface-air et de lutte anti-sous-marine renforcées. Trois industriels furent donc sollicités à cette fin.

En février, Saab a annoncé avoir trouvé un accord avec Babcock pour soumettre la candidature de l’Arrowhead 120.

Affichant un déplacement de 4 650 tonnes pour une longueur de 124 mètres, ce navire doit être équipé du Système de gestion de combat Saab 9LV, d’un radar de surveillance Sea Giraffe 4A, d’un sonar de coque, d’un sonar remorqué, de drones et d’un hélicoptère NH90 NFH ou MH60 SeaHawk. Son armement reposera sur des missiles antinavires RBS-15, des missiles surface-air Sea Ceptor/Aster, des torpilles légères et un canon Bofors de 57 mm.

«L’Arrowhead 120 est une frégate adaptée à la défense aérienne et à la chasse aux sous-marins en mer Baltique, en mer du Nord et dans l’Arctique. Elle a l’autonomie nécessaire pour effectuer de longues missions», a alors affirmé Lars Brännström, le directeur adjoint de Saab Kockums.

Plus récemment, Navantia a confirmé la candidature de sa frégate ALFA 4000, dont les caractéristiques sont assez proches de celles de l’Arrowhead 120. C’est «l’option qui présente le moins de risques et qui correspond le mieux aux exigences de la marine suédoise», a fait valoir l’industriel espagnol, en avril. Et de garantir qu’il serait en mesure de livrer les deux premières unités en 2030 et les deux autres en 2031.

Mais à en croire l’hebdomadaire économique Affärsvärlden, qui cite des «sources bien informées», le chef d’état-major de la marine suédoise, l’amiral Johan Norlén privilégierait la troisième solution proposée dans le cadre de cet appel d’offres, à savoir la Frégate de défense et d’intervention [FDI / classe Amiral Ronarc’h] du français Naval Group. Et pour une raison simple : à la différence des deux autres, ce navire est déjà opérationnel.

Selon Affärsvärlden, le fait que la France puisse proposer un «navire existant, entièrement équipé de systèmes de défense aérienne et de missiles, en vendant un navire de sa propre flotte» serait un élément déterminant. «Cela donnerait à la Suède la possibilité de commencer à former ses équipages et à acquérir de l’expérience plusieurs années plus tôt que les autres solutions envisagées», écrit-il.

Il est peu probable que la FDI «Amiral Ronarc’h» soit concernée puisqu’elle effectue actuellement son déploiement de longue durée [DLD] en vue de son admission prochaine au service actif. En revanche, devant être livrée à la Marine nationale en 2028, il n’est pas impossible que la FDI Amiral Louzeau prenne finalement la direction de la Suède… alors que la Direction générale de l’armement [DGA] a récemment mis en avant le concept de «coque blanche».

«Sur la question des financements innovants, par exemple, on anticipe des commandes, on finance des coques blanches de frégates de premier rang, ce qui permet d’optimiser le planning de production, de réduire les prix et de rendre le matériel immédiatement disponible pour un [client] export», avait en effet expliqué Emmanuel Chiva, alors Délégué général pour l’armement, lors d’une audition parlementaire, en octobre dernier.

Et d’ajouter : «On a commandé des frégates de défense et d’intervention, on analyse les ‘prospects’ exports. Cette approche ‘coque blanche’ nous permet d’ajuster le fait de dire que cette frégate sera pour la France ou pour l’export. […] Certains pays vont lancer des compétitions. Si la France [les] remporte, on saura répondre dans les délais».

Pour rappel, affichant un déplacement de 4500 tonnes pour une longueur de 122 mètres, la FDI est dotée d’un sonar de coque KingKlip Mk2, d’un sonar remorqué CAPTAS-4, de la suite de guerre électronique «SENTINEL», du système de communications navales intégré «Aquilon», de lanceurs verticaux Sylver A50 pour des missiles Aster 15 et Aster 30, d’une tourelle de 76 mm, de canons de 20 mm téléopérés, de torpilles MU-90 et de missiles antinavires Exocet. Enfin, elle peut mettre en œuvre un hélicoptère NH90 et des drones aériens.

Cela étant, l’expérience de ces dernières années invite à une certaine prudence, les préférences exprimées par les responsables militaires n’étant toujours pas confirmées au niveau politique. A priori, avance l’hebdomadaire suédois, l’option de l’ALFA 4000 est considérée comme étant «la moins probable».

Le programme Luleå devrait donc se jouer entre Naval Group et le tandem Saab/Babcock, sachant que, a noté le journal Dagens Industri, la mise à l’écart de ce dernier aurait «des répercussions industrielles majeures sur l’industrie de la défense suédoise». Le nom du vainqueur devrait en principe être annoncé d’ici la fin de ce semestre.
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May 11, 11:25 AM
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US Navy to Transfer Three F-14D Tomcats to Alabama Space Center 

US Navy to Transfer Three F-14D Tomcats to Alabama Space Center  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – The U.S. Navy is set to transfer three surplus F-14D Tomcat fighter aircraft to the U.S. Space and Rocket Center Commission in Huntsville, Alabama, under a measure approved by the …
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May 11, 11:23 AM
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Greece Eyes Brazilian Embraer C-390 to Modernize Tactical Airlift Fleet 

Greece Eyes Brazilian Embraer C-390 to Modernize Tactical Airlift Fleet  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – Greece has officially expressed interest in acquiring the Embraer C-390 Millennium, a move intended to revitalize the nation’s aging military transport capabilities. Defense Minist…
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May 11, 11:23 AM
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South Korea’s KF-21 Boramae Fighter Clears Final Combat Evaluation Ahead of Mass Production 

South Korea’s KF-21 Boramae Fighter Clears Final Combat Evaluation Ahead of Mass Production  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – South Korea’s Defense Acquisition Program Administration (DAPA) officially announced on May 7, 2026, that the KF-21 Boramae has passed its final combat suitability evaluation. This…
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May 11, 11:22 AM
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Un C-27J supplémentaire pour le Pérou 

Un C-27J supplémentaire pour le Pérou  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lima a confirmé un achat pour un exemplaire d’un C-27J « Spartan » additionnel.
C-27J en service au Pérou @ FAP
C-27J en service au Pérou @ FAP

L’achat

La Fuerza Aérea del Perú (FAP) a confirmé l'acquisition d'un nouvel avion de transport tactique Leonardo C-27J « Spartan », consolidant ainsi l'incorporation d'une plate-forme qui a permis à l'institution de fonctionner depuis plus d'une décennie avec des résultats largement satisfaisants. L'achat représente une nouvelle impulsion pour la capacité de mobilité aérienne tactique de la FAP, en particulier dans les opérations déployées dans les zones d'accès difficile et dans les missions d'aide humanitaire dans l'ensemble du pays.



Il faut remarquer que le C-27J Spartan est un avion reconnu pour son élévation en termes d'exploitation tactique et pour sa capacité à opérer dans des conditions exigeantes. Précisément, l'une des caractéristiques les plus demandées de la force aérienne du Pérou pour sa polyvalence dans des scénarios géographiques distincts, y compris les zones andines et les régions selvatiques où d'autres plates-formes présentent de nombreuses limitations opérationnelles.



Leonardo C-27J « Spartan »

Cockpit @ FAP

Le C-27J « Spartan » de Leonardo est un avion capable d'effectuer divers types de missions dans les domaines de la défense et de la protection civile. La vaste expérience opérationnelle accumulée dans diverses forces aériennes à travers le monde en fait l'avion idéal pour les missions de transport militaire, de largage de parachutistes et de matériels, de soutien tactique aux troupes dans le dernier kilomètre, d'opérations des forces spéciales, d'aide humanitaire et de soutien aux populations sinistrées de catastrophes environnementales.

Utilisé dans les environnements opérationnelsles plus difficiles, des hautes altitudes des Andes à l'Afghanistan, lesperformances et l'efficacité opérationnelle du C-27J sont rendues possibles parune nouvelle avionique comprenant un cockpit avec cinq écrans couleurmultifonctionnels, un système radar pour missions de transport tactique et dessystèmes de communication avancés. L'architecture du système garantitl'interopérabilité avec d'autres avions de transport et peut être facilementintégrée avec le ravitaillement en vol, l'autoprotection, les communicationssécurisées et la protection balistique, permettant à l'avion d'opérer dans desenvironnements à haut risque, transportant des matériaux, des véhicules légerset du personnel partout où ils sont nécessaires. Le C-27J peut fonctionner entoute autonomie grâce à son groupe auxiliaire de puissance (APU).

Le C-27J possède le plus grand compartiment dechargement de sa catégorie, capable de supporter environ cinq tonnes par mètrecarré et réglable en hauteur et en inclinaison pour faciliter le chargement etle déchargement. Avec les meilleurs taux de descente et de montée (4 000pieds/min et 2 500 pieds/min), il peut effectuer des manœuvres tactiques à 3 get est qualifié pour les décollages et atterrissages courts (STOL) sur pistesenneigées, sablonneuses et non préparées.

Une multitude de kits et de systèmes de missionRoll-on/Roll-off faciles à installer et transportables permettent detransformer rapidement le C-27J dans la configuration requise pour la missionconcernée. En tant que « transporteur aérien tactique », la polyvalence del'avion s'étend des ponts aériens de troupes et de fret aux parachutages deparachutistes et de matériel, de l'évacuation médicale du champ de bataille autransport VIP, de l'aide humanitaire et de la réponse aux catastrophesnaturelles à la lutte contre les incendies. Le C-27J peut être configuré dansles versions Maritime Patrol (MPA), Anti-Submarine Warfare (ASW) etCommand-Control-Communications, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance(C3ISR).

Le C-27J peut être équipé d'un radar derecherche AESA (Active Electronically Scanned Array), de systèmesélectro-optiques/infrarouges et d'autres capteurs spécifiques essentiels pourle renseignement, la surveillance, la reconnaissance (ISR), la patrouillemaritime (MPA), la guerre anti-sous-marine (SW) et Signals Intelligence(SIGINT), soutien aux forces d'opérations spéciales et aux troupes au sol. Lescapteurs de l'avion peuvent être gérés via un système de mission palettisé etrapidement démontable qui analyse les données collectées et les transmet entemps réel à l'équipage.

La configuration « pompier volant »avec le système "Roll-on/Roll-off Modular Airborne Fire FightingSystem" (MAFFS II) de United Aeronautical Corporation, leader mondial dessystèmes d'application aérienne avancés, améliore les capacités multimissionsdu C-27J.
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May 11, 11:21 AM
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Les EAU optent pour le C-390

Les EAU optent pour le C-390 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les Émirats arabes unis (EAU) sont eux aussi tombés sous le charme de l’Embraer C-39 « Millennium » d’Embraer.

C-390 @ FAB

La commande

Les Émirats arabes unis (EAU) vont acquérir 10 avions de transport Embraer C-390 « Millennium », assortis d'une option pour 10 appareils supplémentaires, devenant ainsi le plus important client à l'exportation pour cet avion et le premier au Moyen-Orient.

La signature a eu lieu le 4 mai 2026 sur le stand du Conseil Tawazun pour le développement de la défense, lors du salon « Make It In The Emirates » à Abou Dhabi, en présence du vice-président des EAU, Cheikh Mansour ben Zayed Al Nahyan.

Le contrat pour le C-390 a été attribué à Embraer à condition que l'entreprise collabore avec l'industrie de défense des Émirats arabes unis pour la maintenance, la réparation et la révision de l'appareil. Une entreprise émiratie sera chargée de ces prestations et du support après-vente nécessaire tout au long du cycle de vie de l'avion. Ceci témoigne du fait que, même si les Émirats arabes unis ne sont pas actuellement en mesure de produire leurs propres avions de transport lourd, ils s'efforcent néanmoins de soutenir leur industrie de défense.



Embraer C/KC-390 Millennium

Le C-390/KC-390 est un avion tactique multimissions de poids moyen conçu et développé par Embraer au Brésil. C'est l'avion le plus grand et le plus compliqué jamais construit par l'avionneur.

Le C-390 peut effectuer une gamme de missions, y compris le soutien humanitaire, l'évacuation médicale (MEDEVAC), la recherche et le sauvetage et le ravitaillement en vol. De plus, il peut être déployé pour transporter et lancer des cargaisons et des troupes et effectuer des opérations de parachutistes.

Le C-390 à double turboréacteur est conçu pour être reconfiguré en moins de trois heures pour prendre en charge différentes missions. Il peut être ravitaillé en vol et peut être utilisé pour le ravitaillement en vol ou au sol d'autres aéronefs.

Le jet de 20 tonnes est techniquement avancé et dispose de la technologie « fly-by-wire », qui optimise les résultats de la mission pour réduire la charge de travail du pilote. Il contribue également à accroître la sécurité et la capacité d'exploitation sur des pistes courtes et rustiques.

L'avion dispose d'une soute équipée d'une rampe arrière similaire à celle des avions Hercules et est capable de transporter une variété de marchandises (pesant jusqu'à 26 t), y compris des véhicules blindés.

Il est équipé de systèmes de chargement et de déchargement à la pointe de la technologie pour la manutention des marchandises.

Le C-390 intègre les solutions technologiques développées pour les avions commerciaux Embraer 190.

Il peut transporter 84 militaires et la cabine de fret peut être configurée pour transporter des blessés ou des malades lors de missions MEDEVAC.

Le cockpit du C-390 est équipé du système avionique Pro Line Fusion de Collins Aerospace qui comprend cinq écrans LCD haute résolution compatibles avec le système d'imagerie de vision nocturne (NVIS) de 15 pouces. L'interface homme-machine avancée a une conception intuitive avec un accès simplifié à des fonctions telles que la planification de vol, l'évitement des dangers et la surveillance des performances de l'avion.

Le système avionique avancé permet une meilleure connaissance de la situation, grâce à ses capacités de vision synthétique et à sa planification de vol graphique.

Le système offre une efficacité opérationnelle grâce à des fonctionnalités telles que la gestion automatisée de la base de données, le système d'alerte de l'équipage intégré aux listes de contrôle procédurales et les systèmes d'informations météorologiques graphiques et sur le trafic activé par liaison de données.

La suite d'autoprotection (SPS) de l'avion tactique comprend la détection et les contre-mesures, telles que le récepteur d'alerte radar (RWR), le système d'avertissement d'approche de missile (MAWS), le système d'avertissement laser (LWS), le système de vision améliorée (EVS) et le système infrarouge directionnel (DIRCM).

Le KC-390 dispose d'une protection balistique contre les balles de 7,62 mm. Il est également équipé de systèmes de paillettes et de fusées éclairantes pour distraire et contrer les menaces de missiles entrants.

Le système de propulsion de l'avion comprend deux moteurs V2500-E5 d'International Aero Engines (IAE). Le moteur de 2 400 kg fournit une poussée vers le haut d'environ 31 330 lb (138 kN) et une interface avion-moteur entièrement électronique.

Le KC-390 peut voler à une altitude maximale de 10 973 m. Sa vitesse maximale est de 987,8 km/h. Les autonomies de l'avion sont respectivement de 2 590 km et 6 130 km.

Les clients

Brésil, Portugal, Hongrie, Pays-Bas, Autriche, Tchéquie, Corée du Sud, Slovaquie, Suède et Ouzbékistan et les ÉAU.
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May 11, 11:20 AM
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SkyAlyne réceptionne le premier PC-21 

SkyAlyne réceptionne le premier PC-21  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’avionneur suisse Pilatus a remis le premier exemplaire du PC-21 (CT-157 Siskin II) au groupe SkyAlyne canadien.

Le premier PC-21 (CT-157 Siskin II) canadien @ Skyalyne

La cérémonie

L'équipe SkyAlyne a réceptionné à l'usine de production Pilatus de Stans, en Suisse, le premier Pilatus PC-21 nommé CT-157 Siskin II pour le Canada, marquant une autre étape importante dans le programme de formation future des équipages de l'Aviation royale canadienne (ARC).
La cérémonie @ SkyAlyne
La cérémonie @ SkyAlyne

La réception en usine constitue une étape cruciale du processus de livraison des aéronefs. Elle garantit que l'appareil répond à toutes les exigences contractuelles et de performance avant son transit vers le Canada plus tard cette année. Les activités de réception ont inclus des inspections et des vérifications complètes des systèmes de l'aéronef, de l'avionique et de la qualité de fabrication globale, menées en étroite collaboration avec des représentants de SkyAlyne, de l'Aviation royale canadienne, de KF Aerospace, de Pilatus et du gouvernement du Canada. Cet important jalon a été souligné dans le cadre d’une cérémonie à laquelle ont participé l’honorable Stephen Fuhr (secrétaire d’État à l’approvisionnement en matière de défense), Son Excellence Jean-Paul Lemieux (ambassadeur du Canada en Suisse et au Liechtenstein), M. Peter Saunders (directeur général de la défense aérienne et antimissile intégrée de l’ARC), Mme France Hébert (présidente de SkyAlyne et de la division Défense et Sécurité de CAE), M. Peter Fedak (vice-président des programmes de défense de KF Aerospace), M. Harrison Ruess (chef des communications, de la collaboration et des relations avec les parties prenantes de SkyAlyne), M. Ioannis Papachristofilou (vice-président des relations avec la clientèle gouvernementale et directeur général adjoint de Pilatus) et d’autres délégués. Il s’agit d’une étape marquante rendue possible par les progrès continus faits aux installations de Pilatus, où la production et les essais vont bon train pour les dix-neuf (19) CT-157 de la flotte canadienne.



La plateforme PC-21 se veut également une formidable démonstration du partenariat économique entre le Canada et la Suisse. Que les aéronefs soient fabriqués pour des clients mondiaux ou pour SkyAlyne et l’ARC, chaque exemplaire contient des composantes canadiennes, dont le groupe motopropulseur et certains éléments indispensables du système d’avionique.



Réussite des tests
Tests réussi @ Pilatus
Tests réussi @ Pilatus

Cette remise marque également la réussite des tests d'acceptation du premier aéronef CT-157 Siskin II (Pilatus PC-21). Les essais ont eu lieu sur le site de l’avionneur.

Les tests d'acceptation marquent une étape cruciale du processus de livraison, puisqu'ils garantissent que l'appareil répond bel et bien aux exigences contractuelles et aux attentes de rendement avant qu'il soit envoyé au Canada plus tard cette année. Des inspections complètes et une vérification des systèmes, de l'avionique et de la qualité globale de l'assemblage ont ainsi été réalisées en étroite collaboration avec des représentants de SkyAlyne, de l'ARC, de KF Aerospace, de Pilatus et du gouvernement du Canada.



Bientôt en service

Au Canada, dans le cadre du programme de FPNA, le CT-157 Siskin II servira pour deux cours d’entraînement au vol avancés : celui sur les aéronefs à voilure fixe (AFT-FW) et celui sur les avions à réaction (AFT-Jet). Équipé d’un turbopropulseur PT6A de 1 600 chevaux-vapeur fabriqué par Pratt & Whitney Canada, cet agile biplace peut atteindre une vitesse de 685 km/h et résister à des accélérations ascendantes de 8 g et descendantes de 4 g, ce qui satisfait entièrement aux exigences d’entraînement de l’aviation militaire.

Le programme de FPNA, d’une durée de 25 ans, permettra d’entraîner tous les pilotes, officiers de systèmes de combat aérien (OSCA) et opérateurs de détecteurs électroniques aéroportés (OP DEA) de l’ARC. C’est SkyAlyne, une coentreprise de CAE et KF Aerospace, qui a été désignée comme sous-traitant et partenaire principal de l’ARC pour le mener à bien. Le programme est actuellement dans une période de transition de plusieurs années pour devenir le seul programme de formation élémentaire des pilotes et du personnel navigant de l’ARC. En effet, les trois programmes de formation actuels de l’ARC arrivent à terme et verront les responsabilités qui y sont associées se fusionner dans le programme de FPNA.

Le programme de FPNA est supervisé depuis un bureau de gestion conjointe au siège de SkyAlyne, à Ottawa, et comporte trois bases d’opérations : Moose Jaw (Saskatchewan), Southport (Manitoba) et Winnipeg (Manitoba). La flotte de CT-157 sera basée à la 15ᵉ Escadre Moose Jaw, et les quatre premiers appareils sont attendus en sol canadien dans la seconde moitié de 2026.
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May 11, 11:12 AM
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Rocket Lab to conduct three hypersonic test launches for Anduril

Rocket Lab to conduct three hypersonic test launches for Anduril | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Rocket Lab has secured $30m contract from Anduril Industries to conduct three hypersonic test launches using its HASTE launch vehicle.
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May 11, 11:05 AM
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Lettonie : crash de deux drones provenant de Russie

Lettonie : crash de deux drones provenant de Russie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un incendie sur un site de stockage pétrolier en Lettonie a été provoqué par le crash d’un drone provenant de Russie, dans la nuit de mercredi à jeudi. Un second drone s’est également crashé.
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May 11, 10:47 AM
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« Ils s'approvisionneront ailleurs » : ces retards américains qui ouvrent une fenêtre aux industriels européens de la défense

Washington épuise ses stocks de munitions face à Téhéran et retarde voire suspend ses livraisons à l'export vers plusieurs capitales européennes. L'heure est aux plans B en Europe.
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May 11, 10:47 AM
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Sous-marins nucléaires, porte-avions… La nouvelle ère de la dissuasion propulse les commandes de TechnicAtome

Le carnet de commandes du spécialiste de la propulsion nucléaire s'envole sous l'impulsion des grands programmes de la marine. Et TechnicAtome s'est vu confier une nouvelle mission de dissuasion.
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Today, 3:04 PM
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Le coût des cinq systèmes de défense aérienne Patriot commandés par la Suisse pourrait augmenter de 100 %

Le coût des cinq systèmes de défense aérienne Patriot commandés par la Suisse pourrait augmenter de 100 % | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En juillet 2025, les États-Unis ont prévenu la Suisse que la livraison des cinq systèmes de défense aérienne Patriot qu’elle avait commandés trois ans plus tôt allait prendre du retard, la priorité allant au renforcement des capacités ukrainiennes. Or, l’objectif était de les mettre en service en 2030, au plus tard.

Puis, en mars dernier, après avoir attendu des précisions sur le nouvel échéancier de ce contrat pendant des mois et bloqué les paiements, le département suisse de la Défense, de la Protection de la population et des Sports [DDPS] a fait savoir que la première batterie Patriot ne lui serait finalement pas remise avant quatre ou cinq ans… et qu’il aurait à s’acquitter de «coûts supplémentaires significatifs». Et le chef de l’office fédéral de l’armement [Armasuisse], Urs Loher, d’évoquer une hausse «maximale» de la facture d’environ 50 %.

Pour couronner le tout, le 1er avril, le DDPS a confirmé que l’administration américaine puisait dans les fonds destinés à l’achat de ses futurs chasseurs-bombardiers F-35A pour alimenter le compte dédié à la commande des systèmes Patriot.

Mais, visiblement, le DDPS n’est pas encore arrivé au bout de ses peines. Selon un communiqué qu’il a publié ce 13 mai, il faudrait désormais «compter sur un retard de cinq à sept ans» ainsi que sur des coûts supplémentaires «considérables». Il n’est plus question d’une hausse de 50 %… mais de 100 %.

«Selon plusieurs sources, le DDPS […] table désormais sur une facture pouvant atteindre 4,6 milliards de francs suisses, soit le double du prix initial de 2,3 milliards», a en effet révélé le quotidien Tages-Anzeiger. Un montant qu’Armasuisse n’a pas souhaité commenter.

«Nous ne nous exprimons pas sur les chiffres. Mais il est clair que plus les systèmes tardent à être livrés, plus leur prix augmente. Il faut donc compter avec des surcoûts supérieurs à 50 %», a seulement déclaré Gunnar Siervert, le porte-parole de l’office suisse de l’armement, auprès du portail Watson.

Si les paiements pour ces cinq systèmes Patriot sont actuellement bloqués, Berne a déjà versé 650 millions de francs suisses à titre d’acompte. Ce qui, outre les aspects juridiques, ne peut que compliquer une éventuelle annulation du contrat. Annulation qui a par ailleurs été évoquée par le conseiller fédéral Martin Pfister, le chef du DDPS, en avril.

Quoi qu’il en soit, afin de pallier le déficit capacitaire dû au retard des Patriot et de «permettre, à terme, une meilleure couverture territoriale», le DDPS a dit envisager l’achat d’un «système de défense aérienne à longue portée supplémentaire», de préférence «produit en Europe». Dans son communiqué, il a précisé qu’Armasuisse allait recevoir, d’ici la fin de ce mois, les réponses des cinq fournisseurs qu’il a sollicités à cette fin en France [pour le système sol-air moyenne portée / terrestre de nouvelle génération], en Allemagne, en Israël et en Corée du Sud.
«Sur la base de ces informations et d’autres vérifications en lien avec les options pour le système Patriot, le Conseil fédéral pourra décider de la suite à donner probablement en été 2026», a-t-il précisé.

En attendant, s’agissant des Patriot, les paiements resteront bloqués jusqu’à nouvel ordre. « Pour pouvoir décider de leur reprise, la Suisse doit obtenir des informations précises concernant les conséquences sur les coûts et les délais », a conclu le DDPS.
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Today, 3:00 PM
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Naval Group a livré des prototypes de «ruches» pour essaims de drones au 1er Régiment d’Infanterie de Marine

Naval Group a livré des prototypes de «ruches» pour essaims de drones au 1er Régiment d’Infanterie de Marine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’an passé, lors de l’exercice «Hedgehog 25», organisé par l’Otan en Estonie, le 1er Régiment d’Infanterie de Marine [RIMa] se distingua grâce à une innovation opérationnelle : l’Escadron de drones de chasse. Élaborée deux ans plus tôt par quatre de ses officiers, elle consiste à déployer des essaims de drones afin de traquer l’ennemi et de désigner des cibles à détruire, soit par des tirs directs ou indirects, soit en utilisant des munitions téléopérées [MTO].

Plus précisément, un peloton d’acquisition est chargé de collecter des renseignements et de les transmettre, via une liaison satellitaire, à un peloton de commandement. Et il revient ensuite à ce dernier de décider d’engager ou non les cibles désignées en sollicitant un peloton «drones de contact».

«Discret et mobile», cet escadron «désorganise l’adversaire en provoquant la surprise, à un coût maîtrisé et en s’intégrant dans la manœuvre tactique», avait expliqué le 1er RIMa, à l’époque.

Depuis, sous l’égide du Commandement du combat futur [CCF] de l’armée de Terre, ce concept a mûri. Et, encore récemment, cet escadron de drones de chasse a encore démontré toute son efficacité [et donc sa pertinence], lors de manœuvres organisées au Centre d’entraînement au combat [CENTAC], avec des unités de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne [BIM].

«Avec un peloton dédié à l’acquisition et à la surveillance, des pelotons de drones de contact capables de déployer des essaims, et un peloton de munitions téléopérées pour traiter des objectifs à haute valeur, l’ensemble forme une chaîne complète et cohérente. Le tout est coordonné sous une même autorité tactique, permettant une synchronisation rapide et une véritable logique de boucle courte», a résumé le général Bruno Baratz, le commandant du CCF, via le réseau social LinkedIn.

Et d’ajouter : « Je retiens […] la capacité de cet escadron à massifier les effets tout en conservant une grande discrétion. Un seul opérateur peut aujourd’hui mettre en œuvre plusieurs drones simultanément, appuyé par des briques technologiques comme l’intelligence artificielle pour la détection et l’identification, le pilotage assisté ou encore le guidage terminal autonome. Cela change profondément notre rapport au temps et à l’espace sur le champ de bataille».

Aussi, d’ici l’été prochain, cinq autres régiments de l’armée de Terre vont chacun se doter d’une «unité de drones de combat» [UDC], sur le modèle de cet escadron du 1er RIMa. «Ce travail est le fruit d’une réflexion solide, nourrie par l’analyse des conflits récents et par une dynamique de codéveloppement étroite avec les industriels. Il témoigne de notre capacité à innover, à expérimenter et à transformer rapidement des idées en capacités concrètes», a commenté le général Baratz.

Justement, s’agissant des liens avec les industriels, Naval Group a fait savoir, le 12 mai, qu’il venait de mettre à la disposition du 1er RIMa douze prototypes de son dispositif «Swarmbox», développé dans le cadre d’un projet de «ruche pour essaims» de drones.

«Embarquées dans un porteur, les Swarmbox permettent de stocker, transporter et déployer en quelques instants une série de petits drones au plus près de la zone d’action», explique Naval Group. Les premiers prototypes ont été testés sur un drone naval de surface [USV], en l’occurrence le Seaquest S.

«Fin mars, nous avons mis à disposition du 1er RIMa les huit derniers des douze prototypes commandés fin 2025», a ajouté l’industriel.

Cette collaboration avec ce régiment permettra de «tester la robustesse des choix techniques et intégrer de nouveaux vecteurs afin de réaliser une montée en maturité des Swarmbox», a-t-il conclu, sans donner plus de détails.
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Today, 2:42 PM
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La British Army a commandé 72 obusiers automoteurs allemands RCH 155 pour 1,15 milliard d’euros

La British Army a commandé 72 obusiers automoteurs allemands RCH 155 pour 1,15 milliard d’euros | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En avril 2024, le ministère britannique de la Défense [MoD] fit savoir qu’il avait retenu l’obusier automoteur RCH 155 de KNDS Deutschland dans le cadre du programme MFP [Mobile Fires Platform]. Et cela alors que la British Army venait de prendre possession de quatorze canons à roues Archer, livrés par BAE Systems Bofors AB, afin de compenser la cession à l’Ukraine d’une partie de ses systèmes AS90. Pour autant, aucune commande ne fut notifiée à l’industriel allemand.

Cette affaire resta en l’état jusqu’à l’annonce, le 29 décembre dernier, de la signature d’un accord sur «l’artillerie de pointe» avec l’Allemagne.

«L’acquisition d’un système d’artillerie capable de tirer en mouvement et d’atteindre des cibles situées à 70 km a été réalisée dans le cadre d’un important contrat de 52 millions de livres sterling [60 millions d’euros] entre le Royaume-Uni et l’Allemagne. […] Cet accord signifie que le Royaume-Uni recevra un démonstrateur du RCH 155, deux autres étant envoyés en Allemagne pour des essais conjoints», expliqua alors le MoD. Et il n’était toujours pas question de passer une commande, l’objectif étant «d’accélérer les délais d’acquisition et de réduire les coûts grâce au partage des données et des installations d’essais» entre les deux pays.

Il aura finalement fallu attendre près de six mois pour qu’une commande soit notifiée au consortium ARTEC GmbH, formé par KNDS Deutschland et Rheinmetall, par l’entremise de l’Organisation pour la coopération conjointe en matière d’armement [OCCAr]. C’est en effet ce qu’a annoncé le MoD, via un communiqué diffusé le 13 mai.

D’une valeur d’environ 1 milliard de livres sterling [soit 1,15 milliard d’euros], ce contrat porte sur la livraison de 72 RCH 155 à partir de 2028, l’objectif étant de permettre à la British Army de prononcer une capacité opérationnelle initiale avant la fin de cette décennie.

Pour rappel, le système RCH 155 est installé sur un véhicule blindé de combat d’infanterie Boxer, produit par Artec GmbH. En fonction des obus de 155 mm utilisés, il peut atteindre une cible située à des distances comprises entre 40 et 70 km. Hautement automatisé, sa cadence est de neuf tirs par minute. Enfin, grâce à sa capacité de tirer en mouvement, il est censé être moins vulnérable aux tirs de contre-batterie ennemis.

«En nous procurant de l’artillerie de nouvelle génération auprès de l’Allemagne, nous renforçons non seulement l’Otan face à l’agression russe croissante, mais nous créons également des emplois hautement qualifiés en Grande-Bretagne», a fait valoir John Healey, le secrétaire britannique à la Défense.

Effectivement, les RCH 155 commandés par le MoD seront en grande partie produits au Royaume-Uni. «Ce programme devrait […] contribuer à la création de 100 nouveaux emplois qualifiés sur le site de Rheinmetall à Telford, au maintien de 100 emplois chez KNDS à Stockport et à la préservation de 300 emplois au sein de la chaîne d’approvisionnement britannique», a-t-il précisé.

«La Grande-Bretagne a aidé l’Ukraine en lui fournissant des systèmes d’artillerie dès le début du conflit [avec la Russie]. Nous étions conscients du risque que cela engendrerait : une lacune dans nos capacités de combat. La réussite du contrat relatif au RCH 155, destiné à répondre à nos besoins en artillerie d’appui rapproché de 155 mm, en collaboration avec l’Allemagne, constitue une première étape importante dans le rétablissement de ces capacités», a commenté le général Simon Hamilton, le numéro deux de la British Army.
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May 11, 11:23 AM
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New Air Force One Jet Could Arrive by July 4 

New Air Force One Jet Could Arrive by July 4  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – The U.S. Air Force is aiming to deliver a Boeing 747 gifted by Qatar into the Air Force One fleet by the Fourth of July, allowing the aircraft to participate in America’s 250th ann…
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May 11, 11:23 AM
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Ukraine Moves Closer to Saab Gripen Fighter Jet Deal 

Ukraine Moves Closer to Saab Gripen Fighter Jet Deal  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – Ukraine could sign a deal within months to purchase Saab Gripen fighter jets from Sweden, according to the country’s defence minister during a visit to Stockholm on Thursday. The p…
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May 11, 11:23 AM
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US Marine Corps to Retire F/A-18 Hornet Roles as Full F-35 Transition Accelerates 

US Marine Corps to Retire F/A-18 Hornet Roles as Full F-35 Transition Accelerates  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – The U.S. Marine Corps is preparing to eliminate enlisted job specialties linked to the F/A-18 Hornet as it moves toward an all-F-35 tactical fighter fleet by 2030. The transition m…
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May 11, 11:21 AM
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Production initiale à faible taux pour le T-7A 

Production initiale à faible taux pour le T-7A  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La production en série du Boeing T-AB « Red Hawk » va pouvoir débuter, une étape clef pour le programme.

T-7A au décollage @ USAF

L’annonce

L’US Air Force (USAF) a annoncé que le T-7A « Red Hawk » d’entraînement avancé de l’avionneur Boeing a atteint le jalon « C » dans son cycle de développement, autorisant le programme à poursuivre une production initiale à faible rythme.

Cette étape marquante indique que le programme peut commencer à produire des avions pour la formation des instructeurs et des élèves, faisant progresser le remplacement du vieux Northrop T-38 « Talon » d’entraînement en service depuis les années 1960. La production du T-7A se poursuit sur le site de Boeing à St. Louis, Missouri.



« Boeing est honoré de travailler avec notre partenaire de l’US Air Force pour atteindre cette étape historique du parcours du T-7A Red Hawk », a déclaré Andy Adams, vice-président et responsable du programme des programmes Boeing T-7. « Mettre ce dresseur avancé numériquement conçu, construit et testé entre les mains des instructeurs et étudiants de l’Armée de l’air reste notre priorité, et le Jalon C nous positionne pour commencer une production initiale à faible rythme cette année. »



Cette étape marque ainsi un jalon en vue de la prochaine étape qui verra la pleine production de l’avion. Le T-7A « Red Hawk » est passé d’un concept ferme à un premier vol en seulement 36 mois, suivant un fil numérique de conception et de fabrication avancées. Cependant, des modifications ont été nécessaires afin de corriger certains éléments.

En 2018, l’Armée de l’air a attribué à Boeing un contrat de 9,2 milliards de dollars pour 351 avions d’entraînement avancés T-7A, 46 simulateurs ainsi que le soutien en vue de la maintenance.



Boeing/Saab T-7A « Red Hawk»
L'un des premiers T-7A livré @ USAF
L'un des premiers T-7A livré @ USAF

Le T-7A « Red Hawk » de Boeing/Saab de l’US Air Force comporte une double queue, un grand cockpit avec une excellente visibilité. Des éléments de type LERX ont été repris de la famille F/A-18 « Hornet ». Le T-7A dispose d’un seul moteur General Electric F404 également utilisé sur le "Hornet" et le "Gripen". Boeing affirme que la conception et la performance de l'avion à double-queue fournissent un excellent contrôle et une très bonne stabilité pour le ravitaillement. Darryl Davis, le président de Boeing's Phantom Works, a déclaré que l'avion a été conçu pour répondre à toutes les exigences du programme, et a noté qu'il offre un angle d'attaque haut (AoA) et de haute performance en matière d’accélération. Boeing a également souligné que la conception du poste de pilotage offre un positionnement idéal pour l'instructeur avec une très bonne visibilité, tant pour l'instruction en vol que pour la formation avancée en combat aérien visuel. L'offre de Boeing/Saab utilise un cockpit moderne, semblable à celui d'un combattant, avec un écran reconfigurable à grande surface (LAD) qui imite ceux trouvés dans le F-22 et le F-35 et le nouveau Gripen E. Le « Red Hawk » est également compatible avec les lunettes de vision nocturne. Le Boeing/Saab T-7A est doté d'une capacité interne de ravitaillement en vol et il dispose d'un point d'ancrage central pour transporter des équipements connexes comme des nacelles
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May 11, 11:21 AM
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Ankara signe pour le KAAN 

Ankara signe pour le KAAN  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ankara lance la production d’une première série d’avions de combat indigènes TAI KAAN de 5ᵉ génération.

Prototype du KAAN @ TAI

Première commande

La Turquie a signé un contrat d'acquisition définitif pour son avion de combat de 5ᵉ génération KAAN, s'engageant à livrer 20 appareils à l'armée de l'air turque entre 2028 et fin 2030.

Les premiers avions seront au standard de base Block 10. La première livraison est prévue pour 2028 et la totalité du lot devrait être livrée d'ici fin 2030. La désignation Block 10 indique une version de production initiale, une configuration de base qui précède généralement les versions de Block plus performantes intégrant des systèmes supplémentaires, des armements et des mises à jour logicielles qui évoluent au fil du programme.

La Turquie s'assure ainsi la livraison de son premier appareil de série, tandis que le développement des capacités plus avancées attendues des versions Block suivantes se poursuit en parallèle.



L’indépendance

Le KAAN développé par Turkish Aerospace Industries (TAI) représente la volonté de la Turquie de rejoindre le cercle restreint des nations capables de concevoir, développer et produire un avion de combat de 5ᵉ génération entièrement au sein de leur propre tissu industriel.



TAI KAAN

Le KAAN @ TAI

Développé localement par Turkish Aerospace Industries (TAI) dans le cadre du programme TF-X, le KAAN vise à sécuriser le ciel turc et à se tailler une place sur le marché mondial de la défense. Cet article se penche sur le développement de l’avion, les percées technologiques et les implications stratégiques pour la Turquie et au-delà.

La quête de la Turquiepour un chasseur local a commencé au début des années 2010, mais a pris del’ampleur en 2019 après que les États-Unis ont révoqué leur accès au F-35 enraison de l’accord controversé sur les missiles S-400 avec la Russie. Alors quesa flotte vieillissante de F-16 est proche de l’obsolescence, Ankara a redoubléd’efforts dans le programme TF-X, chargeant TAI de fournir un avion capable defurtivité pour contrer les rivaux régionaux et les concurrents alignés surl’OTAN.

L'appareil biréacteur furtif est une plateforme multirôle optimisée pour un large éventail de missions, de la supériorité aérienne aux frappes en profondeur. Ses dimensions le classent parmi les grands chasseurs performants : 20,3 mètres de long, 13,4 mètres d’envergure et 5 mètres de haut, pour une masse maximale au décollage de 34 750 kilogrammes. La cellule peut atteindre Mach 1,8 et opérer à un plafond de service de 55 000 pieds (16 766 mètres). Ses deux turboréacteurs à double flux avec postcombustion lui confèrent le rapport poussée/poids nécessaire pour maintenir des performances supersoniques sur une large plage de vol.



Les caractéristiques de cinquième génération intégrées au KAAN vont bien au-delà de la vitesse et du plafond. La furtivité, la faible signature radar est un principe de conception fondamental, et non un ajout, intégré dès le départ à la géométrie de la cellule, à la conception des entrées d'air et aux traitements de surface. La capacité de supercroisière, c'est-à-dire l'aptitude à voler à une vitesse supersonique sans postcombustion, figure parmi les objectifs de conception de la plateforme, au même titre qu'une grande maniabilité et un rayon d'action étendu. L'architecture avionique repose sur la fusion de capteurs, une connectivité de liaison de données avancée et l'intégration de munitions de précision, une combinaison qui permet à un avion de cinquième génération de construire et de partager une image opérationnelle commune avec d'autres ressources en réseau, tout en engageant des cibles avec une précision que les générations précédentes de chasseurs ne pouvaient atteindre.



La version Block 10 sera propulsé par des moteurs General Electric F110, le même turboréacteur qui équipe les variantes du F-16 – tandis que la Turquie poursuit le développement d'un moteur national pour les futures versions du KAAN.
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May 11, 11:13 AM
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Anduril to lead industry team for Golden Dome space-based interceptors

Anduril to lead industry team for Golden Dome space-based interceptors | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Anduril Industries said that it will head a group of industry partners to develop space-based interceptors for the US Space Force under the Golden Dome missile defence initiative.
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May 11, 11:12 AM
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India develops its first modular guidance kit

India develops its first modular guidance kit | DEFENSE NEWS | Scoop.it
India’s has developed an indigenous modular guidance kit, which allows the Air Force to launch precise strikes using cheap gravity bombs.
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May 11, 11:04 AM
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MBDA et Safran valident la frappe à longue portée terrestre

MBDA et Safran valident la frappe à longue portée terrestre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dix-huit mois après l’attribution d’un contrat d’étude par la DGA, le missilier européen et l’électronicien ont réalisé un tir de démonstration de leur lance-roquette de nouvelle génération.
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May 11, 10:47 AM
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Les catapultes du Charles de Gaulle sont américaines, nos fusils sont allemands et nos munitions israéliennes... Le rapport qui alerte sur la dangereuse dépendance de l'armée française aux pays étr...

Les catapultes du Charles de Gaulle sont américaines, nos fusils sont allemands et nos munitions israéliennes... Le rapport qui alerte sur la dangereuse dépendance de l'armée française aux pays étr... | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La France s’est fortement appuyée sur la mondialisation pour équiper son armée, ce qui la rend aujourd’hui dépendante de l’étranger, notamment des États-Unis, pour des équipements clés, y compris les plus stratégiques. Résultat: des choix budgétaires passés fragilisent désormais s
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