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January 13, 2014 5:03 AM
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Le destroyer Type 45 britannique HMS Defender vient d'achever sa mission de "marquage" du PA russe Kuznetsov

Le destroyer Type 45 britannique HMS Defender vient d'achever sa mission de "marquage" du PA russe Kuznetsov | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Sailors on board HMS Defender have returned to Portsmouth today after they were deployed before Christmas to track Russian ships near the UK coast.

The Type 45 destroyer began a 700-mile journey from Portsmouth to Scotland on December 19 to meet the Russian task group, as reported in The News at the time.

The Ministry of Defence had refused to comment on the warship’s task, but has today released details.

As the Fleet Ready Escort, HMS Defender was the Royal Navy’s high readiness warship over Christmas and New Year.

The warship sailed through high sea states and storm force winds to ‘welcome’ the group of six vessels, including a 65,000-tonne aircraft carrier, the Royal Navy said.

Due to bad weather, the Russian fleet anchored in the Moray Firth before heading down the east coast of the UK.

Commander Phil Nash, HMS Defender’s commanding officer, said: ‘As a maritime nation the security of the seas around our coastline remain vital to our national interests.

‘This tasking has demonstrated the Royal Navy’s enduring commitment in home waters and readiness to undertake tasking at any time of the year.

‘I am extremely proud of each and every one of my sailors.

‘They have tackled this mission with utter professionalism and dedication to duty, whilst also being separated from their families at short notice over Christmas and new year.’

The Royal Navy today revealed the Russian ships exchanged goodwill messages with HMS Defender on New Year’s Eve as a sign of friendship between the two navies.

Families of those on board yesterday gathered at the Hot Walls in Old Portsmouth to welcome their loved ones home.

HMS Defender’s operations officer, Lieutenant Commander Mark Mason, added: ‘This high readiness tasking demonstrates the Type 45 Destroyer’s flexibility and agility.

‘These highly capable warships are prepared for high end warfighting, but are equally adept at conducting interdiction operations, disaster relief missions and patrolling the nation’s coastline.’

The government minister for international security strategy, Dr Andrew Murrison, said: ‘The UK and Russia enjoy a good relationship, and the deployment of HMS Defender, one of our newest destroyers, as fleet ready escort underlines the Royal Navy’s modern-day utility in UK interests.’

 


Via Patrick H.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Evidence Of Ukraine Using Dutch Ruta Block 1 Cruise Missiles Emerges

Evidence Of Ukraine Using Dutch Ruta Block 1 Cruise Missiles Emerges | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The combat debut of the low-cost missile underscores Ukraine’s accelerating shift toward increasingly capable, mass-produced, long-range strike capabilities. The apparent combat debut of the low-cost cruise missile underscores Ukraine’s accelerating shift toward mass-produced, long-range strike capabilities.
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Royaume-Uni : un navire russe mène un exercice de tir réel dans la Manche, la Royal Navy « se tient prête » 

Royaume-Uni : un navire russe mène un exercice de tir réel dans la Manche, la Royal Navy « se tient prête »  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un exercice de tir réel a été mené ce lundi dans la Manche par un navire de guerre russe au large de l’Angleterre. La marine britannique se dit « prête à protéger la sécurité nationale du Royaume-Uni ».
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L’Ukraine a des renseignements «clairs» indiquant que la Russie prépare une mobilisation militaire, dit Zelensky

L’Ukraine a des renseignements «clairs» indiquant que la Russie prépare une mobilisation militaire, dit Zelensky | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le dirigeant ukrainien a appelé à se défendre «à tous les niveaux» face à cette menace : sur le front, en poursuivant des frappes en profondeur en Russie, et au niveau diplomatique.
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More Of The UK’s Stealth Fighter Demonstrator Revealed In New Images

More Of The UK’s Stealth Fighter Demonstrator Revealed In New Images | DEFENSE NEWS | Scoop.it
We are getting better insights into the configuration of the demonstrator jet that will inform the design of the upcoming Tempest fighter. New images reinforce how the extreme range and payload ambitions of the Tempest program are driving a very large combat aircraft.
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India-France Rafale Deal Nears RFP, But ICD, Radar IPR and Source Code Bottlenecks Persist

India-France Rafale Deal Nears RFP, But ICD, Radar IPR and Source Code Bottlenecks Persist | DEFENSE NEWS | Scoop.it
As India and France edge closer to finalizing a landmark $22 billion deal for 114 additiona
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UK hits pause on deployable mortar system procurement as US begins search 

UK hits pause on deployable mortar system procurement as US begins search  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The US Army's market survey into available 81mm and 120mm mobile mortar systems was launched only a few days after the UK suspended Project Stokes, an almost identical plan, “pending future decisions on prioritisation, resourcing and funding”.
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Incendies en Gironde : les armées déploient un dispositif d’ampleur inédite en appui de la sécurité civile. L’A400M engagé pour la première fois en « bombardier d’eau »

Incendies en Gironde : les armées déploient un dispositif d’ampleur inédite en appui de la sécurité civile. L’A400M engagé pour la première fois en « bombardier d’eau » | DEFENSE NEWS | Scoop.it
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Pour la première fois, la Roumanie a abattu un drone ayant violé son espace aérien

Pour la première fois, la Roumanie a abattu un drone ayant violé son espace aérien | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis septembre 2023, dans le contexte de la guerre en Ukraine, avec laquelle elle partage une frontière de 650 km, la Roumanie a fait état de plusieurs dizaines de drones tombés sur son territoire, en marge d’attaques russes contre les ports ukrainiens de Reni et d’Ismail, situés dans les bouches du Danube.

Cela étant, si elles ont condamné ces frappes russes en les estimant «injustifiées» et «en profonde contradiction avec les règles du droit humanitaire et international», les autorités roumaines ont, dans le même temps, minimisé les menaces qu’elles étaient susceptibles de porter, probablement pour éviter des complications diplomatiques.

Même en mai, quand un drone de type Geran 2, une déclinaison russe du Shahed iranien, s’est écrasé sur un immeuble d’habitation à Galați, le gouvernement roumain s’est gardé d’invoquer l’article 4 du Traité de l’Atlantique Nord, lequel stipule que «les parties se consulteront chaque fois que, de l’avis de l’une d’elles, l’intégrité territoriale, l’indépendance politique ou la sécurité de l’une des parties sera menacée». Au plus a-t-il dénoncé une «grave et irresponsable escalade» auprès de Moscou et demandé aux alliés de l’Otan de renforcer ses capacités de lutte antidrone.

Seulement, ce 24 juillet, soit deux mois après l’incident de Galați, les radars de surveillance roumains ont détecté l’intrusion d’un drone inconnu à environ 20 km de la ville portuaire de Sulina, située sur les rives de la mer Noire, non loin de la frontière avec l’Ukraine.

Déployés sur la base aérienne «Mihail Kogălniceanu» de Constanza dans le cadre d’une mission de police du ciel de l’Otan, deux Eurofighter F2000 italiens ont décollé environ huit minutes après que le drone a été détecté. Puis, ils ont été relevés par deux F-16 roumains, environ une heure plus tard.

Finalement, la patrouille de la Forțele Aeriene Române a été autorisée à abattre le drone intrus, alors que celui survolait une zone inhabitée du comté de Buzău, à 250 km de Sulina.

«Un avion de chasse F-16 de roumain, affecté à la 86e base aérienne de Fetești, […] a engagé la cible avec un missile air-air […] et l’a neutralisée au-dessus d’une zone inhabitée à proximité de Padina, dans le comté de Buzău», a ensuite annoncé le ministère roumain de la Défense. Et de préciser que le drone en question avait survolé les régions de Brăila et Fetești avant d’être abattu et de tomber dans un champ de blé.

Selon le chef d’état-major des forces armées roumaines, le général Gheorghiță Vlad, les pilotes de F-16 ont dit avoir identifié un Geran 2. «Ce type de drone pourrait être porteur d’une charge explosive. Il est impossible pour l’instant de déterminer si cet appareil appartenait à un État précis, s’il visait une cible particulière ou s’il était chargé ou non. De nombreux détails techniques seront élucidés une fois l’enquête terminée», a-t-il dit.

En tout cas, a-t-il fait observer, «il ne s’agit pas d’un acte qui s’est déjà produit dans l’espace aérien roumain. C’est un phénomène nouveau, et nous devons analyser, d’un point de vue procédural et opérationnel, quelle était l’intention derrière cette menace».

Ce n’est pas la première fois qu’un F-16 roumain abat un drone : cela s’est déjà produit le 19 mai dernier… mais au-dessus de l’Estonie, dans le cadre de la mission Baltic Air Policing de l’Otan. Seulement, l’appareil n’était pas russe, mais ukrainien.

Justement, s’agissant de l’Ukraine, le chef d’état-major interarmées américain, le général Dan Caine, a indiqué, lors d’une audition au Congrès, cette semaine, qu’un F-16 ukrainien avait abattu un avion de combat russe pour la première fois. Or, Kiev n’en avait rien dit.

«Jusqu’à présent, l’Ukraine utilisait principalement ses F-16 pour abattre les drones et les missiles de croisière ennemis, et non pour mener des attaques aériennes. Cette victoire est le dernier exemple en date du développement rapide du réseau de défense aérienne de Kiev, forgé après des années de guerre à grande échelle», a fait valoir le général Caine.

A priori, mais cela demande confirmation, ce F-16 ukrainien aurait abattu un Su-35 «Flanker E», aux performances théoriquement supérieures, grâce à son radar Irbis-E, qui peut détecter une cible à 400 km de distance [soit bien au-delà de l’AN/APG-66(V)2 de l’appareil de conception américaine], et à ses missiles R-77M, d’une portée d’environ 190 km. En tout cas, les forces aérospatiales russes ont bel et bien perdu un appareil de ce type le 8 juillet dernier.
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Très haute altitude : Le ministère des Armées salue le succès des premiers vols du drone stratosphérique Heliblade

Très haute altitude : Le ministère des Armées salue le succès des premiers vols du drone stratosphérique Heliblade | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, la Très haute altitude [THA] est comparable au «Far West» car cette zone, comprise entre 20 et 100 km d’altitude, n’est soumise à aucune règle clairement définie, faute de consensus sur ses limites. Aussi, elle est sur le point de devenir un nouveau domaine de conflictualité, si elle ne l’est pas déjà devenue, comme en témoigne l’affaire du «ballon chinois» qui défraya la chronique aux États-Unis durant l’hiver 2023.

En effet, outre le fait qu’elle peut être traversée par des missiles balistiques et des planeurs hypersoniques, cette «zone grise» présente plusieurs intérêts pour les opérations militaires, comme le renseignement [les capteurs montés sur un aérostat, par exemple, sont plus performants que ceux d’un satellite, car plus proches de la terre, ndlr], la guerre électronique, les télécommunications, voire la frappe dans la profondeur.

En juin 2025, alors ministre des Armées, Sébastien Lecornu dévoila une stratégie pour la THA reposant sur trois piliers : la détection, l’interception et l’exploitation.

S’agissant du troisième pilier, M. Lecornu avait évoqué trois projets particuliers, à savoir le ballon stratosphérique manœuvrant BALMAN, conçu par Hemeria, le pseudo-satellite [ou HAPS, pour High altitude permanent system] Zephyr, d’Airbus et le dirigeable autonome Stratobus, développé par Thales Alenia Space depuis 2014.

Mais un quatrième a retenu l’attention du ministère des Armées : le drone stratosphérique Heliblade qui, conçu par la société X721, créée en 2014 par d’anciens ingénieurs d’Airbus et d’Arianespace, vient de réaliser, avec succès, un vol, sous l’œil de la Direction générale de l’armement et celui du Centre d’expertise aérienne militaire [CEAM] de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE].

D’une envergure de 18 mètres pour une masse au décollage inférieure à 4 kilogrammes, cet appareil expérimental, à mi-chemin entre l’hélicoptère et l’avion, est censé voler pendant plusieurs mois à plus de 20 000 mètres d’altitude grâce à l’énergie solaire.

«Au cours de ce vol, réalisé à basse altitude, X721, en présence de l’AAE, de la DGA et de l’Agence de l’innovation de défense [AID], a pu tester le concept, la stabilité et la manœuvrabilité de ce drone. L’exploitation des données du vol permettra à la société de poursuivre le développement du système Heliblade», a en effet indiqué le ministère des Armées, via un communiqué publié ce 24 juillet.

Plus précisément, ce vol s’est déroulé en deux temps, avec un premier palier à 15 mètres, suivi d’un second à 35 mètres d’altitude.

Selon X721, plusieurs vols, d’une durée de cinq minutes, ont été réalisés au cours de ces derniers jours. «Bien volontairement limités en altitude, [ils] représentent une réduction significative du risque technique et confirment que le [drone] Heliblade peut décoller avec succès, établir un vol stable et contrôlé et fonctionner conformément aux modèles d’ingénierie développés au cours de la dernière décennie». Et de souligner que tous les objectifs de cette campagne d’essais ont été atteints et que les «performances électriques ont également dépassé les attentes».

Quoi qu’il en soit, pour le ministère des Armées, le développement du drone Heliblade, accompagné par l’AID au profit de l’armée de l’Air & de l’Espace, «s’inscrit pleinement dans la déclinaison de la stratégie des armées pour la très haute altitude».

En effet, celui-ci voit plusieurs applications possibles, à commencer par celles ayant trait au renseignement. Cependant, ce drone stratosphérique pourra également être utilisé pour des missions de sécurité, comme la surveillance des feux de forêt ou encore le rétablissement des communications au-dessus de zones sinistrées.
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Le gouvernement demande aux armées d’engager un A400M «bombardier d’eau» en Gironde sans délai

Le gouvernement demande aux armées d’engager un A400M «bombardier d’eau» en Gironde sans délai | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 23 juillet, deux semaines après avoir été évoqué par le Directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises [DGSCGC], l’engagement dans la lutte contre les feux de forêt d’un avion de transport A400M de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], transformé en bombardier d’eau grâce à un module amovible développé par Airbus, a été confirmé par le ministère des Armées.

Cela étant, la qualification des équipages de l’AAE pour cette nouvelle mission n’ ayant débuté que le 20 juillet, le ministère avait estimé qu’il faudrait compter au moins une dizaine de jours avant d’envisager le déploiement d’un A400M sur le front des incendies.

Finalement, face à l’ampleur des feux qui ravagent le bassin d’Arcachon – au point de menacer Bordeaux – ainsi que les environs de Biscarrosse, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a pris la décision de hâter l’engagement de l’A400M en version «bombardier d’eau». C’est en effet ce que Matignon a annoncé, ce 25 juillet.

Quelques heures plus tôt, lors d’une cellule interministérielle de crise, le chef du gouvernement avait décidé de porter à 1 000 le nombre de militaires mobilisés pour appuyer les efforts des sapeurs-pompiers en Gironde et de solliciter le Service de santé des armées [SSA] pour «faciliter la prise en charge médicale des personnes les plus vulnérables».

Quoi qu’il en soit, l’AAE a apporté quelques précisions sur le rôle de l’A400M «bombardier d’eau».

Grâce au module de tyre Ro-Ro d’Airbus, cet appareil est en mesure de larguer jusqu’à 20 tonnes de retardant, «équivalentes à deux largages faits par avions Dash», a-t-elle d’abord rappelé. Ainsi, l’A400M «agirait en amont des flammes» et son «usage contribuerait ainsi à appuyer ponctuellement les moyens spécialisés dans le domaine, notamment ceux de la Sécurité civile», a-t-elle ajouté.

Cependant, comme pour toute nouvelle capacité, des essais en vol sont nécessaires. «Le Centre d’expertise aérienne militaire [CEAM] est pleinement engagé dans cet effort, notamment dans les phases d’évaluation des performances opérationnelles et dans la formulation de conclusions», a expliqué l’AAE.

Selon Airbus, l’A400M doté de ce module de lutte contre les incendies peut larguer 20 tonnes de produit retardant en moins de dix secondes, en volant à une altitude de 150 pieds [soit 45 mètres] et à une vitesse de 125 nœuds [230 km/h]. Ce dispositif, de type RORO [roll-on/roll-off] n’exige aucune modification de l’avion. Le liquide [eau, retardant] est stocké dans un réservoir logé dans sa soute. Celui-ci est doté de deux sorties distinctes auxquelles sont raccordées des conduites qui, lorsque le largage est déclenché, expulsent l’eau par deux sections d’environ un demi-mètre carré à l’extrémité de la rampe arrière.

En tout cas, l’engagement de cet appareil pour un tel emploi en Gironde sera une première. «Des tests [de ce module] ont été faits en France et en Espagne mais ils restaient à concrétiser par un premier déploiement opérationnel», a en effet indiqué Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement, via X.

À noter que la France a demandé l’activation du mécanisme de protection civile de l’Union européenne RESCUE, ce qui se traduira par le déploiement, en Gironde, de deux Canadair croates, de deux Air Tractor portugais et de deux hélicoptères fournis par la République tchèque et la Slovaquie.

MàJ : Selon une annonce faite par le ministère des Armées ce 25 juillet, et outre la mise en œuvre d’un A400M depuis la base aérienne d’Istres, les moyens militaires engagés dans la lutte contre les incendies en Gironde et dans les Landes vont encore être renforcés avec :
– 1 500 militaires, en appui des forces de sécurité intérieure, pour protéger les biens et les personnes
– 11 équipes médicales du SSA;
– la mise à disposition des autorités préfectorales de solutions d’hébergement pour les personnes évacuées [lits picots, capacité de restauration et de distribution d’eau, etc.] et de transport [23 bus];
– 6 sous-groupes du génie équipés de bulldozers) sont déployés pour ouvrir des pistes forestières;
– 7 hélicoptères pour apporter un appui logistique aux sapeurs-pompiers;
– 1 peloton de circulation motocycliste pour faciliter la mobilité des moyens engagés;
– 9 véhicules d’intervention des pompiers de l’air avec leur personnel;
– 1 drone Reaper pour des missions de surveillance;
– 1 avion ravitailleur A330 MRTT avec son kit d’évacuation sanitaire;
– 1 hélicoptère NH90 pour d’éventuelles missions de recherche et de sauvetage.
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Avec ses Rafale M vieillissants, l’aéronavale française s’attend à une situation «sensible et difficile à gérer»

Avec ses Rafale M vieillissants, l’aéronavale française s’attend à une situation «sensible et difficile à gérer» | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Notifiée à Dassault Aviation en décembre 2023, la 5e tranche de production du Rafale devait porter sur la livraison, à partir de 2027, de 42 avions portés au standard F4 [dont 12 pour remplacer ceux vendus à la Croatie] à l’armée de l’Air & de l’Espace.

Seulement, la loi portant sur l’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, qui n’est pas encore promulguée, prévoit de décaler la livraison de 20 Rafale de 2031/32 à 2033/34, l’idée étant qu’ils soient portés directement au standard F5, lequel fait encore actuellement l’objet d’une étude de levée de risque.

Cela étant, il était aussi question de lancer une 6e tranche de production du Rafale en 2029. Sur les 45 appareils au standard F5 prévus, 12 devraient être affectés à la Marine nationale. Du moins était-ce le plan évoqué par le député Frank Giletti [RN], dans un avis budgétaire sur le programme 178 «Préparation des forces – Air» publié en 2024.

A priori, les priorités ont changé. Dans leur rapport sur le projet d’actualisation de la LPM 2024-30, les députés Jean-Louis Thiériot et Yannick Chenevard ont en effet indiqué que le «calendrier de commandes/livraisons des Rafale Marine au standard F5» allait être «confirmé au lancement de la production des aéronefs au standard F5».

Et d’ajouter que, à ce stade, la priorité «est mise sur le renouvellement des capacités des Forces aériennes stratégiques [FAS] avant 2035». Et pour cause : radicalement différent des standards précédents, le Rafale F5 sera en mesure d’emporter le futur missile ASN4G [Air Sol Nucléaire de 4e Génération].

En outre, toujours selon les deux rapporteurs, le «calendrier des Rafale Marine F5 est encore à affiner, en cohérence avec l’échéance de la mise en service opérationnel de la FANu [Force aéronavale nucléaire] à bord du porte-avions de nouvelle génération à compter de son admission au service actif en 2038».

En tout cas, les années qui viennent s’annoncent délicate pour l’Aéronautique navale. C’est en effet ce qu’a admis l’amiral Nicolas Vaujour, lors de son ultime audition au Sénat en tant que chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM] et dont le compte rendu vient d’être publié.

La première incertitude concerne le potentiel des Rafale, sachant que la Marine nationale a été la première à en recevoir. «En conséquence, nous devrons les remplacer en premier», a souligné l’amiral Vaujour, après avoir noté que le «format reconnu» de l’Aéronautique navale était de 51 appareils… et non 41 comme actuellement.

Aussi, a-t-il dit, des études sur le vieillissement des cellules de ces avions sont actuellement menées avec Dassault Aviation. Faut-il craindre une réduction de la flotte en fonction du verdict qu’elles livreront ?

Quant au renouvellement de sa trame «chasse embarquée», la Marine se pose les mêmes questions que l’AAE. «Faut-il passer directement au F5 ou faut-il acheter encore quelques [Rafale] F4, en tenant compte bien sûr de la capacité de production de Dassault Aviation dans les années à venir ?», a demandé l’amiral Vaujour.

Autre incertitude : la date de la mise en service de l’avion de combat de nouvelle génération ainsi que celle des drones de combat collaboratif, lesquels seront mis en œuvre depuis le futur porte-avions «France Libre».

Lors de l’audition du désormais ex-CEMM, le New Generation Fighter [NGF], sur lequel devait reposer le Système de combat aérien du futur [SCAF] développé par la France, l’Allemagne et l’Espagne, n’avait pas encore été abandonné. Par quoi sera-t-il remplacé ?

Cette semaine, le PDG de Dassault Aviation, Éric Trappier, a dit préconiser le développement d’un démonstrateur «pour tester les compromis avant de figer le système opérationnel qui inclura forcément des drones et de l’intelligence artificielle». Et d’estimer qu’un premier vol pourrait avoir lieu en 2031-32, à condition que la décision de lancer un tel projet soit prise. «Il faut se jeter à l’eau maintenant pour ne pas subir les développements américains et pour maintenir les compétences industrielles. […] Il y a un temps pour tergiverser et un temps pour décider», a-t-il martelé.

Quoi qu’il en soit, l’amiral Vaujour a expliqué que la Marine anticipe «donc une transition des capacités qui sera sensible et complexe à gérer, d’autant que les cellules de nos Rafale sur le porte-avions vieillissent plus rapidement que d’autres, en raison des contraintes d’appontage et de l’environnement marin corrosif».

Les incertitudes devraient être levées quand la France Libre sera opérationnelle. Dans cette perspective, a dit l’ancien CEMM, la Marine se dirige «vers un groupe aérien embarqué comportant des Rafale F5, quelques Rafale F4 éventuellement, des drones et, enfin, le chasseur de nouvelle génération». En réalité, «tout est une question de curseurs» et, «de manière certaine, il faudra réinterroger les formats actuels et ajuster les curseurs», a-t-il ajouté.

Cela étant, un autre dossier délicat attend la Marine : le renouvellement de ses 18 avions de patrouille maritime Atlantique 2 portés au standard 6. Un programme, basé sur l’A321XLR d’Airbus, est sur le point d’entrer dans sa phase de réalisation. Mais il faudra du temps pour qu’il se concrétise…

«Le premier avion doit arriver en 2034, la première capacité opérationnelle en 2035 et la pleine capacité opérationnelle en effet un peu plus tard. Le retrait du service actif des Atlantique 2 doit intervenir en 2040. Cela fait un biseau assez rapide ; nous n’avons donc pas le droit à l’erreur», a prévenu l’amiral Vaujour. «Nous avons […] 18 avions au standard 6, qu’il faut faire durer jusqu’au plus tard en 2040. C’est un grand challenge. Le renouvellement du contrat Océan d’entretien des avions de patrouille maritime doit intervenir fin 2026, début 2027. Nous demandons donc aux industriels de garantir le biseau capacitaire de 2035-2040», a-t-il conclu.
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July 25, 2:36 AM
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C’est quoi l’Onera, cet office méconnu qui teste Rafale, missiles ou fusée Ariane ?

C’est quoi l’Onera, cet office méconnu qui teste Rafale, missiles ou fusée Ariane ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Créé au lendemain de la Seconde guerre mondiale pour relancer la recherche aéronautique en France, l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera) fête cette année ses 80 ans
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July 24, 1:20 AM
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Czech Air Force Bell UH-1Y Venom Crashes at Náměšť Air Base, Leaving One Dead and Four Injured

Czech Air Force Bell UH-1Y Venom Crashes at Náměšť Air Base, Leaving One Dead and Four Injured | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aviation News – A Czech Air Force Bell UH-1Y Venom tactical utility helicopter crashed at Náměšť Air Base (LKNA) during a routine training exercise, leaving one occupant dead and four others hospi…
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Today, 2:02 PM
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Pathway To Larger B-21 Raider Fleet Was Baked Into Production Ramp-Up Deal

Pathway To Larger B-21 Raider Fleet Was Baked Into Production Ramp-Up Deal | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The USAF previously framed the B-21 production boost deal as simply helping accelerate fielding of the bombers next year.
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Il peut voler pendant des mois à 20 km d'altitude et ne pèse que 4 kg: le drone solaire français Heliblade a effectué son premier vol (l'armée a plein d'idées pour l'utiliser)

Il peut voler pendant des mois à 20 km d'altitude et ne pèse que 4 kg: le drone solaire français Heliblade a effectué son premier vol (l'armée a plein d'idées pour l'utiliser) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le drone solaire français Heliblade a effectué son premier vol et doit, d'ici à 2030, assurer pendant plusieurs mois des missions de surveillance militaire et civile à plus de 20 kilomètres d'altitude.
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Today, 2:00 PM
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VIDÉO. L'avion militaire A400M largue 20 tonnes de produit retardant sur le violent incendie en Gironde, "une première mondiale" à Lacanau

VIDÉO. L'avion militaire A400M largue 20 tonnes de produit retardant sur le violent incendie en Gironde, "une première mondiale" à Lacanau | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour la première fois au monde, un avion militaire A400M a été déployé sur un "feu sauvage" à Lacanau, en Gironde. Équipé d'un kit spécial, l'appareil a largué 20 tonnes de produit retardant, reconnaissable à sa couleu
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U.S. Coast Guard Seeking Technology To Hunt And Kill Uncrewed Underwater Vehicles

U.S. Coast Guard Seeking Technology To Hunt And Kill Uncrewed Underwater Vehicles | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The risk of attacks on ships in port and harbor infrastructure from UUVs is growing and the USCG wants defensive solutions.
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Germany, Spain, Saab and India? A New Fighter Aircraft Partnership Could Be Taking Shape

Germany, Spain, Saab and India? A New Fighter Aircraft Partnership Could Be Taking Shape | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Airbus is increasingly viewing Swedish aerospace giant Saab as a key partner for potential future fighte
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PME et défense européenne : les barrières persistantes à l’entrée dans la BITD(E)

PME et défense européenne : les barrières persistantes à l’entrée dans la BITD(E) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
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L’Australie investit environ 3 milliards d’euros de plus pour la construction de ses futurs sous-marins nucléaires

L’Australie investit environ 3 milliards d’euros de plus pour la construction de ses futurs sous-marins nucléaires | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La facture des huit sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] que l’Australie souhaite acquérir dans le cadre d’un pacte conclu avec le Royaume-Uni et les États-Unis [AUKUS] en 2021 ne cesse de s’alourdir. Et cela d’autant plus qu’elle prévoit de dépenser jusqu’à 6,7 milliards d’euros afin de prolonger la durée de vie opérationnelle de ses six sous-marins de type Collins pour éviter à la Royal Australian Navy [RAN] une rupture capacitaire d’ici 2040.

Pour rappel, sur les huit SNA en question, trois seront fournis par les États-Unis tandis que les cinq autres devront être construits en coopération avec le Royaume-Uni, au titre du programme SSN-AUKUS.

Initialement, la RAN s’attendait à recevoir des sous-marins de type Virginia neufs et comme l’industrie navale américaine faisait face à de grandes difficultés, Canberra consentit à lui accorder des subventions d’un montant total de 3 milliards de dollars [soit environ 2,6 milliards d’euros]. Pour autant, les SNA promis par Washington seront finalement prélevés dans la dotation de l’US Navy.

Dans le même temps, l’Australie doit mettre son industrie navale en ordre de marche pour construire les cinq SSN-AUKUS et assurer le maintien en condition opérationnelle de la future flotte de SNA, alors que celle-ci n’a ni savoir-faire en matière de propulsion nucléaire, ni capacités pour mener à bien un tel chantier. D’où la nécessité d’investir des sommes importantes pour la mettre au niveau.

En septembre 2025, Canberra a annoncé un investissement de 12 milliards de dollars australiens [environ 7 milliards d’euros] sur dix ans pour rénover et améliorer les infrastructures du chantier naval de Henderson, près de Perth [État d’Australie Occidentale]. Et cela afin de construire des cales sèches sécurisées pour assurer l’entretien de ses futurs SNA. Mais pas seulement car les frégates de la classe Mogami, commandées auprès du Japon, y seront aussi construites.

«Henderson est un élément clef de l’accord AUKUS. Il s’agit ici de ce que l’Australie doit faire pour saisir cette opportunité stratégique», avait alors fait valoir Richard Marles, le ministre australien de la Défense.

En février, celui-ci a annoncé un nouvel investissement de 3,9 milliards de dollars australiens [soit 2,3 milliards d’euros] pour lancer un nouveau chantier naval, cette fois à Osborne, près d’Adelaïde [État d’Australie Méridionale]. Cette future infrastructure sera chargée de la construction des cinq SSN-AUKUS.

Mais ce n’était qu’un début… En effet, ce 24 juillet, M. Marles a annoncé que le chantier naval d’Osborne allait recevoir un financement supplémentaire de 4,6 milliards de dollars australiens [soit 2,8 milliards d’euros] afin de «soutenir la poursuite» de sa construction.

«Cet investissement constitue une nouvelle étape importante dans le développement des capacités souveraines dont l’Australie aura besoin pour construire, exploiter, entretenir et pérenniser sa future flotte de sous-marins», a commenté M. Marles. «Les travaux en cours à Osborne démontrent qu’AUKUS est sur la bonne voie et qu’il se concrétise dès maintenant, tout en créant des opportunités pour l’industrie et les travailleurs australiens pour les décennies à venir», a-t-il ajouté.

Selon les estimations, le coût des huit futurs SNA australiens pourrait atteindre environ 220 milliards d’euros au cours des trente prochaines années… Soit près de quatre fois plus que pour les douze sous-marins de type Shortfin Barracuda que Canberra avait initialement commandés au français Naval Group en 2016. Mais comme l’avait écrit en son temps l’essayiste André Frossard, «la meilleure façon de savoir où l’on va est encore d’y aller»…
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Océan Indien : L’opération navale européenne Atalanta va pouvoir arraisonner les navires liés à la flotte fantôme russe

Océan Indien : L’opération navale européenne Atalanta va pouvoir arraisonner les navires liés à la flotte fantôme russe | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lancée en 2008 par l’Union européenne, l’opération EUNAVFOR Atalanta avait initialement pour principale mission de lutter contre la piraterie maritime dans l’océan Indien – un phénomène qui, à l’époque, prenait de l’ampleur au large de la Somalie – et, accessoirement, de protéger les navires du Programme alimentaire mondial [PAM].

Prolongée depuis à plusieurs reprises, alors que la piraterie maritime est devenue quasiment anecdotique dans la région, Atalanta s’est vu confier de nouvelles tâches, comme la surveillance des trafics [drogues, armes] et la pêche illégale. En 2026, son mandat a été élargi à la collecte de renseignements sur les activités suspectes visant les infrastructures sous-marines critiques.

À moins qu’elle ne soit de nouveau prolongée, cette opération doit prendre fin en mars 2027. Mais, en attendant, une autre mission lui a été assignée. Du moins, selon Kaja Kallas, la Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, elle vient d’être autorisée par les vingt-sept États membres à contrôler les pétroliers soupçonnés d’appartenir à la «flotte fantôme» exploitée par la Russie pour exporter son pétrole.

Une autre opération navale européenne, Irini, qui menée en Méditerranée centrale, doit théoriquement se terminer en même temps qu’Atalanta, est également fondée à arraisonner les navires liés au commerce russe d’hydrocarbures, sur la base de l’article 110 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer [CNUDM ou UNCLOS], lequel autorise le contrôle d’un bateau en cas de suspicion de fraude au pavillon. C’est à ce titre qu’elle a récemment intercepté le pétrolier MV South Star.

«Le pétrolier MV South Star, soupçonné de naviguer sous un pavillon fictif en violation du droit maritime international, a été abordé le 20 juillet par les forces de l’opération Irini pour vérification», a ainsi indiqué M. Kallas, via le média social X. «Chaque voyage illicite contribue à entretenir la machine de guerre russe. Nous accompagnons nos sanctions d’actions en mer», a-t-elle poursuivi.

Aussi, les États membres «ont autorisé cette semaine l’opération EUNAVFOR Atalanta à commencer à procéder à des arraisonnements de navires soupçonnés d’appartenir à la flotte fantôme russe pour vérifier leur pavillon de navires, de la même manière que le fait l’opération IRINI. Cette décision resserre encore davantage les filets», a-t-elle conclu.

Actuellement, les moyens de l’opération Atalanta sont très limités puisqu’ils reposent sur une frégate et un avion de patrouille maritime C-235 Vigma, un drone et un hélicoptère SH-60B «SeaHawk» fournis par l’Espagne.

Par ailleurs, la décision annoncée par Mme Kallas a été prise au moment où, depuis le Yémen, les rebelles houthistes, liés à l’Iran, menacent de nouveau le trafic maritime – en particulier les navires saoudiens et israéliens – dans le détroit de Bab el-Mandeb, point de passage entre la mer Rouge et l’océan Indien.

Quoi qu’il en soit, dans le 21e train de sanctions qu’elle vient d’adopter contre la Russie, l’UE a ajouté 41 navires aux 632 qui étaient déjà dans son collimateur.

«L’UE poursuit également sa lutte contre la flotte parallèle en étendant le champ d’application des règles existantes aux navires qui la soutiennent, notamment par le soutage […]. Ces mesures ciblent les pétroliers non membres de l’UE qui font partie de la flotte parallèle et contournent le mécanisme de plafonnement des prix du pétrole, qui soutiennent le secteur énergétique russe d’une autre manière, ou qui transportent du matériel militaire pour la Russie ou des céréales ukrainiennes volées», a-t-elle fait valoir.
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L’allemand TKMS et l’espagnol Navantia veulent finaliser leur partenariat industriel d’ici la fin de l’année

L’allemand TKMS et l’espagnol Navantia veulent finaliser leur partenariat industriel d’ici la fin de l’année | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En 2027, le constructeur naval Navantia livrera à la marine espagnole le Mateo García de los Reyes, le quatrième et dernier sous-marin que celle-ci avait commandé dans le cadre du programme S80. En clair, l’industriel n’aura plus d’activité dans ce domaine à cette échéance, faute d’avoir obtenu des contrats à l’exportation. Ce qui n’est pas le cas de TKMS, son concurrent allemand.

En effet, récemment retenu par la Canada pour construire douze sous-marins de type U212CD, en plus des douze qui lui ont été commandés conjointement par la Norvège et l’Allemagne, TKMS s’attend à recevoir un contrat important de la part de l’Inde, qui souhaite se procurer six navires de type 214. En outre, il aura à livrer huit frégates MEKO A200 DEU à la Deutsche Marine.

Aussi, en avril, Navantia et TKMS signèrent un protocole d’accord en vue d’ouvrir des discussions autour d’une éventuelle «coopération industrielle plus étroite», susceptible de leur permettre de mener à bien des «projets de manière plus efficace, plus rapide et plus économique».

«L’accord envisage la production potentielle de navires TKMS, notamment des sous-marins, dans les chantiers navals de Navantia en Espagne», précisèrent les deux industriels.

Visiblement, ces discussions ont bien avancé puisque, le 24 juillet, TKMS et Navantia sont convenus de mettre en place un «cadre de collaboration commun d’ici la fin de l’année», sous réserve, toutefois, d’obtenir les autorisations réglementaires nécessaires, en signant un second protocole d’accord.

«Les discussions constructives menées ces trois derniers mois ont permis de définir clairement les domaines où l’expertise complémentaire de TKMS et de Navantia crée une valeur ajoutée pour les clients», ont expliqué les deux constructeurs navals dans un communiqué.

Plus précisément, la coopération industrielle qu’ils entendent établir, «dans le strict respect du droit de la concurrence» et des règles en vigueur en matière de ventes d’équipements militaires, doit permettre «d’accroître les capacités industrielles disponibles sur le marché, d’améliorer les délais et les performances de livraison afin de favoriser un partenariat technologique durable et de renforcer les capacités d’approvisionnement de leurs clients sur les marchés internationaux».

La référence au droit de la concurrence n’est pas anodin. Par le passé, le français Naval Group [ex-DCNS] avait aussi scellé un partenariat stratégique avec Navantia. Seulement, ce dernier fut rompu en 2010, l’industriel espagnol ayant été accusé par son homologue français de s’être un peu trop inspiré du sous-marin Scorpène pour le programme S80.

Quoi qu’il en soit, TKMS et Navantia font valoir que leur coopération qui, a priori, ne se limitera pas aux seuls sous-marins, sera de nature à renforcer la «souveraineté de l’Europe» et contribuera ainsi à une «plus grande autonomie stratégique européenne». En outre, il n’est nullement question d’un rapprochement capitalistique entre ces deux acteurs.

«Les contrats, programmes et projets en cours des deux entreprises demeurent pleinement indépendants et inchangés. Parallèlement, les clients bénéficieront d’une base industrielle élargie, fruit de la combinaison de compétences complémentaires, d’une flexibilité accrue et d’un leadership technologique renforcé, ce qui consolidera notre compétitivité», ont-ils conclu.
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L’armée danoise renforce ses moyens de déminage avec le robot français de «dépollution de zone» SDZ

L’armée danoise renforce ses moyens de déminage avec le robot français de «dépollution de zone» SDZ | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Actuellement, les capacités de l’armée danoise en matière de déminage reposent sur trois types d’engins : l’Hydrema 910 MCV, qui neutralise les charges explosives en les broyant, le PNMIRK qui, récemment commandé, est un véhicule de dépannage Wisent 2 équipé d’une charrue de déminage à l’avant, et le système MineWolf SPARK II MIRR, sorte de rouleau compresseur pouvant s’adapter sur plusieurs modèles de blindés.

Ces moyens seront prochainement complétés par le robot lourd de déminage SDZ [pour «Système de dépollution de zone], conçu par l’entreprise française CEFA et déjà en service au sein du 19e Régiment du Génie de l’armée de Terre. C’est en effet ce qu’a annoncé le ministère danois de la Défense, via un communiqué publié le 22 juillet. Un contrat portant sur la livraison de «plusieurs» exemplaires a été notifié pour un montant qui n’a pas été précisé.

«Nous sommes en pleine phase de renforcement historique de nos forces armées et il est absolument crucial que nos soldats disposent du matériel adéquat pour leurs missions. Grâce à ces véhicules de déminage, nous poursuivons le développement de la brigade lourde et assurons la sécurité optimale de nos soldats lors de leurs déploiements pour le Danemark et l’Otan», a commenté Jeppe Bruus, le ministre danois de la Défense.

D’une masse comprise entre 10 et 12 tonnes, le SDZ est un robot aérotransportable conçu pour déminer de grandes surfaces et réaliser des opérations de bréchage lors de combats dits de haute intensité. Propulsé par un moteur Deutz de 250 ch, il est équipé de caméras, d’un système de géolocalisation par satellite et d’un éventail de différents outils [fraise, godet, cribleur, fourche, tarière, etc.] dont certains peuvent servir à des travaux ou à déplacer des engins explosifs. Il peut être télécommandé à vue ou depuis un véhicule blindé. D’après l’armée de Terre, son efficacité est de 100 %.

Selon la FMI, l’administration chargée des acquisitions d’équipements militaires, les SDZ remplaceront les «anciens systèmes de déminage montés sur véhicules». A priori, il s’agirait donc des MineWolf SPARK II MIRR. «Ces nouveaux engins sont des robots modernes, pilotés depuis un poste de contrôle, garantissant une protection maximale aux soldats», a-t-elle insisté.

«Les systèmes de déminage jouent un rôle important sur le champ de bataille et constituent l’un des outils qui améliorent la mobilité du régiment du génie. Compte tenu des progrès technologiques réalisés dans le domaine des équipements de défense, il est très satisfaisant de constater que nous avons désormais acquis un système moderne capable de mener à bien cette mission en combinaison avec d’autres nouveaux équipements que nous avons acquis», a commenté le colonel Thomas Øgendahl Knudsen, le responsable de la division terrestre au sein de la FMI.

Ces SDZ seront destinés aux unités du génie relevant de la 1ere Brigade lourde de l’armée danoise. Ils seront mis en œuvre depuis des véhicules blindés Patria XA-300, commandés à 130 exemplaires en avril 2025.

À noter que, s’agissant de la robotique militaire, et à des fins d’évaluation, la FMI a fait l’acquisition de huit robots terrestres en janvier dernier, à savoir quatre THeMIS auprès de l’estonien Milrem Robotics et quatre MFP-1, produits par le britannique XRC Robotics. «Les premiers retours d’expérience concernant les missions logistiques sont positifs et ces véhicules se révèlent capables de transporter du matériel et des équipements sur tous les types de terrains sans surcharger le personnel», a-t-elle récemment fait savoir.
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La British Army va commander des drones tactiques Tekever AR5 pour remplacer ses Watchkeeper

La British Army va commander des drones tactiques Tekever AR5 pour remplacer ses Watchkeeper | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis 2010, la British Army dispose de cinquante-quatre drones tactiques Watchkeeper, acquis auprès de Thales UK dans le cadre d’un partenariat avec le groupe israélien Elbit Systems. Du moins en théorie… car, dans les faits, il ne resterait plus qu’une dizaine d’exemplaires encore opérationnels. D’ailleurs, cela avait justifié la décision du ministère britannique de la Défense [MoD] de les retirer du service à partir de mars 2025… avant de se raviser pour éviter une rupture capacitaire. Finalement, ils resteront en dotation jusqu’en 2027, soit le temps nécessaire pour les remplacer dans le cadre du programme Corvus.

Celui-ci avait fait l’objet d’un appel d’offres émis par le Defence Equipment & Support [DE&S] en août 2025. Dans les grandes lignes, il s’agissait d’acquérir un drone censé fournir une capacité de «recherche tactique terrestre en profondeur» [Land Tactical Deep Find – LTDF] pour mener des opérations au niveau d’une division ou d’un corps d’armée. L’appareil devait avoir une endurance de vingt-quatre heures et être capable d’évoluer dans un environnement contesté tout en transmettant des informations avec une «faible latence». Une enveloppe de 130 millions de livres sterling était prévue à cet effet.

Un an plus tard, la British Army a fini par jeter son dévolu sur un drone déjà en service au sein de l’armée ukrainienne, à savoir le Tekever AR5. C’est en effet ce qu’a annoncé le MoD, via un communiqué publié le 25 juillet.

«Le drone AR5 a été choisi pour remplacer les drones Watchkeeper vieillissants, dans le cadre d’un contrat pouvant atteindre 400 millions de livres sterling sur les 10 prochaines années. Il sera fabriqué dans l’usine de Tekever à Swindon, qui ouvrira prochainement ses portes», a-t-il fait savoir.

Le nouveau secrétaire britannique à la Défense, Wes Streeting, a insisté sur le fait que le Tekever AR5 a «fait ses preuves en Ukraine». «De fabrication britannique», il permettra à la British Army de «garder une longueur d’avance sur les menaces émergentes», a-t-il assuré.

L’AR5 est un drone de type MAME [Moyenne Altitude Moyenne Endurance] à voilure fixe pouvant être mis en œuvre depuis des terrains non aménagés. Ayant des coûts d’exploitations «réduits», selon Tekever, cet appareil emporte une charge utile de 50 kg, composée de différents capteurs. Capable de voler pendant vingt heures, à en croire sa fiche technique, il n’est pas armé.

«Les nouveaux drones pourront transporter jusqu’à 50 kg d’équipement de surveillance, comme des caméras et des capteurs, et pourront voler plus longtemps que les systèmes précédents utilisés par la British Army, fournissant ainsi au commandement des renseignements en temps réel pour protéger les troupes et éclairer les décisions sur le champ de bataille», a fait valoir le MoD.

Pour rappel, le Watchkeeper peut voler pendant environ 16 heures, en portant une charge utile de 150 kg, comprenant notamment un radar à synthèse d’ouverture bimode et un système d’indication de cible mobile au sol.

En tout cas, par rapport au modèle livré par Thales UK, le drone AR5 dispose de capacités de détection «nettement supérieures», comme a pu le noter l’armée ukrainienne, cet appareil lui ayant, a priori, apporté un «avantage décisif» en matière de surveillance et de reconnaissance.
Pour commencer, la British Army recevra un premier lot de six drones AR5 sur les vingt-quatre prévus à l’horizon 2029.

«Sous réserve de la signature du contrat et des approbations finales, cette nouvelle capacité commencera à entrer en service plus tard cette année, avec un soutien assuré pendant au moins cinq ans et des options de prolongation», a précisé le MoD.
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July 24, 1:22 AM
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Après-Scaf : Dassault Aviation vise un premier vol dans cinq ans

Après-Scaf : Dassault Aviation vise un premier vol dans cinq ans | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après l'échec du programme européen, le constructeur français se projette sur un avion de sixième génération à même de répondre aux besoins nationaux, avec la mise au point rapide d’un démonstrateur.
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