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Romain
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En vigueur en Allemagne depuis le 1er janvier 2026, la loi sur le service militaire volontaire permettra-t-elle à la Bundeswehr [forces fédérales allemandes] de porter ses effectifs à 460 000 soldats – dont 200 000 réservistes – à l’horizon 2035 ? Malgré les avantages promis aux recrues éventuelles, dont une solde mensuelle de 2 600 euros, rien n’est moins sûr. En mars, le commissaire parlementaire pour la Bundeswehr, Henning Otte, s’est dit «quelque peu sceptique quant à la possibilité d’atteindre» cet objectif. Et la hausse significative des objecteurs de conscience depuis le début de cette année ne peut que nourrir ses doutes. Bien que la conscription obligatoire ait été suspendue en 2011, l’objection de conscience est restée un droit constitutionnel outre-Rhin. «Nul ne peut être contraint, contre sa conscience, d’effectuer un service militaire avec armes», stipule en effet l’article 4 de la Loi fondamentale allemande. Entre 2012 et 2021, 2 500 demandes pour faire valoir ce droit ont été adressées aux organismes compétents. Mais, conséquence de la guerre en Ukraine, ce chiffre a plus que doublé entre 2022 et 2024. Et il ne cesse d’augmenter, 3 867 requêtes reçues rien qu’en 2025. Sur les trois premiers mois de cette année, déjà 2 656 dossiers ont été déposés, selon des données de l’Office fédéral de la famille et des tâches de la société civile [BAFzA], citées par le journal Neue Osnabrücker Zeitung. «Une objection précoce peut constituer une mesure de précaution contre une éventuelle réactivation de la conscription obligatoire […]. Les objecteurs de conscience reconnus bénéficient alors d’une protection juridique et ne peuvent être contraints d’effectuer un service militaire. Toutefois, en cas de crise ou d’état d’urgence national, ils sont tenus d’effectuer un service civil», explique Tagesschau. Quoi qu’il en soit, en France, le ministère des Armées n’a pas les mêmes soucis que son homologue allemand : le nouveau Service national, basé sur le volontariat, fait actuellement le plein de candidats. Pour rappel, en 2026, les armées comptent recruter 3 000 volontaires âgés de 18 à 25 ans [1 800 pour l’armée de Terre, 600 pour la Marine nationale et 600 pour l’armée de l’Air & de l’Espace]. Puis, le nombre de places offertes ira crescendo : 4 000 en 2027, 10 000 en 2030 et 42 500 en 2035. Peut-être que les problèmes commenceront quand il s’agira d’atteindre ce niveau de recrutement… Mais on n’en est pas encore là pour le moment. En effet, ce Service national volontaire est parti sur de bonnes bases. «Aujourd’hui, j’ai plus de 2 300 dossiers de candidatures, dont 1 600 jeunes en attente de passage en évaluation et 260 jeunes déjà orientés vers une place», s’est félicité le général Arnaud Goujon, le sous-directeur du recrutement de l’armée de Terre, le 27 avril, selon des propos rapportés par l’AFP. Et environ 22 % des candidats sont des «jeunes femmes», a-t-il précisé. Les candidats avaient jusqu’au mois d’avril pour se manifester. Puis, en fonction de la suite donnée à leur dossier, ils rejoindront les armées à l’automne, pour une durée de dix mois et une solde mensuelle de 800 euros. «Il n’y a aucun doute à ce stade qu’il y aura des jeunes en nombre» pour une «année de césure qui commencera en septembre, octobre, novembre et qui permettra à ces jeunes de reprendre un cycle scolaire ou d’études à l’été suivant», a commenté le général Pierre Schill, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], selon la même source. Fait intéressant [ou évocateur, c’est selon], 90 % des candidats ont demandé à être incorporés dans des régiments de «combat» [cavalerie, infanterie, artillerie, génie]. Et cela, alors que «l’on a énormément d’autres métiers», comme la «logistique, le renseignement, la maintenance, etc.», a souligné le CEMAT. Dans un entretien publié par l’hebdomadaire Le Point, le 1er avril, le général Goujon avait livré une clef pour expliquer l’attraction exercée par l’armée de Terre sur les jeunes [15 000 sont recrutés chaque année, ndlr]. «La génération Z est souvent mal comprise. Les jeunes qui en sont issus sont souvent considérés comme des ‘fainéants velléitaires’ par les employeurs. En réalité, ces jeunes cherchent du sens, un cadre, du collectif, de la solidarité et de l’aventure. L’armée de Terre répond à toutes ces attentes et leur parle en adultes», avait-il dit.
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Romain
Today, 2:30 AM
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À partir de décembre 2011, l’US Marine Corps [USMC] exploita deux drones aériens K-MAX UAS afin de ravitailler ses postes avancés établis dans les montagnes afghanes et d’éviter d’exposer des convois terrestres à la menace des engins explosifs improvisés [EEI ou IED] et/ou au risque d’embuscades. Fournis par Kaman et Lockheed Martin, ces appareils étaient en mesure de voler à 15 500 pieds d’altitude en emportant 2,7 tonnes de fret. Même si ces K-MAX UAS assurèrent 230 sorties pour livrer, au total, environ 500 tonnes de fret à deux bases avancées de l’USMC installées dans le sud de l’Afghanistan, cette expérience ne fut pas poursuivie. Pour autant, le besoin de ravitailler des troupes déployées dans des endroits reculés ou dans la profondeur d’un dispositif ennemi est toujours d’actualité. À la différence près qu’il est désormais question d’intervenir dans des environnements contestés et non plus permissifs, comme c’était le cas en Afghanistan. Or, malgré ses qualités évidentes [fiabilité, maintenance facile et un faible coût d’exploitation], le K-MAS UAS n’est pas l’appareil le plus approprié pour de telles circonstances. D’autant plus que l’USMC se prépare à une possible confrontation avec l’Armée populaire de libération dans le Pacifique. D’où le programme MARV-EL [pour Medium Aerial Resupply Vehicle – Expeditionary Logistics], mené par le Commandement des systèmes aériens navals [NAVAIR] pour le compte de l’USMC. Deux solutions ont ainsi été retenues pour la phase 2 de ce programme. En effet, le 28 avril, l’entreprise Near Earth a fait savoir que le NAVAIR venait de lui notifier un contrat d’un valeur de 15 millions de dollars pour mettre au point un prototype d’aéronef logistique autonome, à partir de l’hélicoptère Bell 505. Et cela en partenariat avec Bell Textron, Moog Inc. et XP Services. Il s’agit de «développer un aéronef logistique sans pilote pour les zones où les risques et les besoins sont les plus élevés. Nous combinons notre logiciel Captain avec la plateforme éprouvée du Bell 505 afin de transporter du fret sans mettre en danger les Marines. Pour une utilisation aussi intuitive que possible, nous allons nous appuyer sur les processus de l’USMC afin que les opérateurs puissent lancer et gérer des missions via des systèmes de commandement et de contrôle familiers», a expliqué Lyle Chamberlain, directeur technique de Near Earth. La seconde solution retenue par le NAVAIR est celle proposée par Sikorsky [filiale de Lockheed Martin], qui s’est associé à Robinson Unmanned pour développer le drone logistique R66 TURBINETRUCK, à partir d’un R66, un hélicoptère monoturbine commercialisé par Robinson Helicopter Company. Dans le détail, le projet de Sikorsky consiste à rendre un R66 autonome grâce à sa technologie MATRIX, dont le développement a été financé par la DARPA, l’agence du Pentagone dédiée à l’innovation. Cette dernière a récemment permis de faire voler un UH-60 Black Hawk «dronisé» au moyen d’une tablette. «Le R66 TURBINETRUCK est une solution simple, économique et reconfigurable. Elle est idéale pour les environnements à haut risque», a fait valoir Rich Benton, le directeur général de Sikorsky. Comme l’explique l’industriel, le programme MARV-EL vise «à combler un vide capacitaire entre les drones tactiques légers et les avions de transport avec une plateforme logistique sans pilote de poids moyen, fiable et capable d’opérer depuis des bases avancées sommaires, des ponts de navires ou des zones d’atterrissage non aménagées». Dans ces conditions, soutient-il, le R66 TURBINETRUCK contribuera au succès des missions lorsque les moyens terrestres ou aériens pilotés sont indisponibles et permettra de protéger le personnel dans les situations à haut risque». Selon les spécifications du programme MARV-EL, le drone logistique qui sera retenu devra être en mesure de transporter au moins 590 kg de fret et avoir un rayon d’action minimal de 188 km.
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Today, 2:28 AM
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The MQ-58 with conventional landing gear will mark the beginning of the Marines’ operational Collaborative Combat Aircraft journey, with other types likely to follow. The MQ-58 with conventional landing gear will mark the beginning of the Marines’ operational Collaborative Combat Aircraft journey, with other types likely to follow.
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Today, 2:27 AM
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The Marines currently rely on already strained Army units to provide defense against incoming ballistic missiles, which could be a big problem in the Pacific.
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Today, 2:26 AM
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Going to sea with the 26th Marine Expeditionary Unit is a prelude to the CH-53K hitting full-rate production, planned for FY 2029. Going to sea with the 26th Marine Expeditionary Unit is a prelude to the CH-53K hitting full-rate production, planned for FY 2029.
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Today, 2:24 AM
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Sweden’s Luleå frigate programme is gathering momentum, with a Saab and Babcock joint proposal and Navantia and Naval Group each presenting distinct propositions for a quartet of warships.
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April 29, 1:09 AM
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The Navy expects to see the AGM-88G AARGM-ER enter service in September despite not planning to buy any of them in the next fiscal year.
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April 29, 1:09 AM
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The Marines have said "everything is on the table" when it comes to potential replacements for their AH-1 and UH-1 helicopters.
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April 29, 1:08 AM
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Il suffit qu’une plaque balistique présente une fissure pour qu’un gilet pare-balles perde toute son efficacité. D’où la nécessité de vérifier régulièrement leur intégrité. Ainsi, en juillet dernier, le Centre interarmées du soutien équipements commissariat [CIEC], qui relève du Service du commissariat des armées [SCA], avait évoqué le projet GMOS-TherMOS [pour GaMma One Shot – Thermique One Shot], lequel consistait à doter chaque plaque balistique d’un gilet pare-balles destiné aux forces spéciales de capteurs micromécaniques censées détecter d’éventuelles fissures. «Chaque plaque balistique peut désormais intégrer un capteur ultraminiaturisé, autonome et sans énergie, capable de détecter et de mémoriser les chocs subis. Grâce à cet indicateur visuel intégré, les forces armées pourront vérifier instantanément l’intégrité des protections balistiques», avait expliqué l’entreprise SilMach, le fournisseur de ces capteurs utilisant la technologies ChronoMEMS. Depuis, le CIEC a lancé un autre projet qui, appelé CARAPACE [CApacité de Reconnaissance Automatique de Plaques bAlistiques ConformEs], est susceptible de «marquer une avancée significative dans la maintenance des équipements de protection individuelle du combattant». Concrètement, CARAPACE vise à mettre au point un algorithme d’intelligence artificielle [IA] pour «assister l’analyse des radiographies des plaques balistiques», assurée par le Pôle National d’Expertise Balistique [PNEB], établi au sein de l’Établissement logistique du commissariat des armées [ELOCA] de Marseille. Développé avec l’appui de l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense [AMIAD], CARAPACE s’inspire des «applications médicales pour l’analyse d’images radiologiques, combinant intervention et expertise humaine, et traitement automatisé des données», explique le SCA. «Conçue pour détecter les défauts dans les plaques balistiques, cette solution d’IA permettrait d’effectuer des analyses automatisées et d’augmenter le seuil maximal de plaques analysées quotidiennement», précise-t-il. Ce projet a trois objectifs : renforcer la «robustesse» des contrôles, en accroître la cadence [il est question de vérifier l’intégrité de 150 000 plaques par an] et faire en sorte qu’ils puissent être effectués au plus près des forces. Les radiographies des plaques balistiques douteuses seraient ainsi envoyées au PNEB de Marseille pour des analyses plus approfondies. Les premiers essais de ce système seront effectués dans les prochaines semaines. Ils «permettront de valider les performances et d’ajuster les paramètres nécessaires avant d’envisager un déploiement plus large», avance le SCA, pour qui ce projet marque «une avancée significative en matière de maintien en condition opérationnelle des plaques balistiques et contribue à optimiser la gestion des équipements de protection balistique».
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April 29, 1:06 AM
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En novembre, le ministère britannique de la Défense dut se résoudre à suspendre l’utilisation de l’Ajax, le nouveau véhicule de combat d’infanterie [VCI] de la British Army, dont la capacité opérationnelle initiale [IOC] venait à peine d’être prononcée. En effet, lors de l’exercice «Titan Storm», organisé à Salisbury Plain, au moins trente-et-un soldats furent victimes de troubles auditifs et de vomissements à l’issue d’une manœuvre avec leurs Ajax. Une enquête de sécurité fut ouverte dans la foulée. Pour rappel, issu du programme Scout SV, confié à la filiale britannique de General Dynamics Land Systems [GDLS UK] pour plus de 6 milliards de livres sterling, l’Ajax était supposé entrer en service en 2017. Mais c’était sans compter sur une accumulation de difficultés techniques. Trop lourd par rapport à son châssis [celui de l’ASCOD, pourtant éprouvé], avec sa tourelle dotée d’un canon CT40 de 40 mm et l’ensemble de ses capteurs indispensables pour le combat collaboratif, l’Ajax fut en effet sujet à des vibrations excessives et tellement bruyantes que les militaires chargés de ses essais souffrirent de troubles auditifs. En outre, ses performances en termes de mobilité étaient loin de correspondre aux spécifications du cahier des charges. Finalement, après des corrections apportées par GDLS UK, par ailleurs mis sous pression par le MoD, la British Army réceptionna ses premiers Ajax en janvier 2025. «Les problèmes de l’Ajax appartiennent résolument au passé» et «nous ne le confierions pas à nos forces armées s’il n’était pas sûr», avait affirmé Luke Pollard, le ministre britannique délégué à l’Industrie de défense, au moment de déclarer la capacité opérationnelle initiale du nouveau VCI de la British Army. D’où sa colère après les problèmes survenus lors de l’exercice «Titan Storm». Lors d’une audition parlementaire, le 3 décembre, M. Pollard expliqua qu’il avait pris la décision de mettre l’Ajax en service sur la base d’une note de ses services assurant que ce blindé était «manifestement sûr à exploiter». Dans le même temps, le secrétaire britannique à la Défense, John Healey, fit savoir qu’il n’hésiterait pas à annuler ce programme si nécessaire. Cela étant, l’enquête de sécurité a mis du temps pour livrer son verdict. Lors d’une audition parlementaire, fin mars, une responsable de la Defence Equipment & Support [DE&S] assura que l’Ajax était un véhicule «sûr». Ainsi, elle expliqua que les incidents survenus lors de l’exercice «Titan Storm» avaient été causés par le fait que les Ajax «n’avaient pas été exploités et entretenus conformément aux spécifications requises». «Nous savons maintenant, grâce aux recherches que nous avons menées, que si le système est utilisé conformément à ces normes et à ces spécifications, il est sûr. C’est ce que nous a indiqué l’équipe d’enquête sur la sécurité de la British Army», affirma cette responsable. Et d’ajouter : «Ce que nous devons maintenant faire, c’est veiller à ce que cette plateforme soit toujours exploitée dans ce cadre». «Titan Storm» était un «exercice très long, et les soldats sont restés à bord de ces plateformes pendant une longue période» mais «maintenant que nous en sommes conscients et que nous suivons la situation de près, nous pouvons déterminer les instructions à donner à nos soldats. Comme des vérifications à chaque arrêt du véhicule, par exemple», avait-elle précisé. Pour autant, cette responsable de la DE&S fit savoir que des modifications allaient être apportées à l’Ajax, afin d’améliorer «l’expérience vécue par nos soldats à l’arrière de cette plateforme». Ce qui pourrait passer par l’ajout de chenilles en caoutchouc composite. Quoi qu’il en soit, et comme la DE&S l’avait suggéré, il n’est pas question d’abandonner l’Ajax. D’ailleurs, ce 28 avril, M. Pollard a annoncé la reprise de la livraison de ces VCI à la British Army. «Le rapport de l’équipe d’enquête sur la sécurité de l’armée [ASIT] ayant conclu qu’il n’existait aucun facteur causal unique expliquant les symptômes ressentis par les soldats, j’ai accepté de reprendre la réception des véhicules de General Dynamics», a affirmé M. Pollard. «Toutefois, je reconnais que l’expérience de nos soldats utilisant Ajax n’a pas été satisfaisante, et cela n’est pas acceptable. [Aussi], j’ai mis en place de nouveaux contrôles stricts concernant la réintroduction des véhicules Ajax, axés sur l’amélioration significative de l’expérience utilisateur», a-t-il ajouté. «Les symptômes étaient très probablement dus à une combinaison de facteurs, notamment à des problèmes techniques liés à l’état de la plateforme au moment de l’exercice», a encore précisé M. Pollard, selon qui le bruit et les vibrations produits par les Ajax engagés dans l’exercice «Titan Storm» étaient «à des niveaux inférieurs aux limites d’exposition légales». Reste que la remise en service de l’Ajax se fera progressivement. «Une première phase consistera à relancer les essais avec la version actuelle» de ce blindé, dans «des conditions et selon des protocoles de maintenance très contrôlés». Puis, la seconde phase «permettra d’apporter un certain nombre d’améliorations au niveau de la filtration de l’air, du chauffage et du système de production d’énergie électrique. Et cela en restant dans «l’enveloppe financière» du programme. En clair, il n’est pas question pour le MoD de prendre ces travaux à sa charge. «Nous continuerons à travailler avec General Dynamics pour progresser de manière sûre, responsable et transparente afin d’offrir une expérience utilisateur améliorée sur l’Ajax pour nos soldats», a conclu M. Pollard.
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Romain
April 29, 1:03 AM
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Kyiv a développé une technologie de drones de pointe, éprouvée sur le champ de bataille et devenue essentielle pour contenir une armée russe plus nombreuse, tout en suscitant l'intérêt militaire de nombreux pays. #EuropeNews
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April 29, 1:02 AM
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Frantz Loutrel (Thales) décrypte la guerre électronique cognitive, l'IA face aux drones et les enseignements du conflit ukrainien.
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April 29, 12:57 AM
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Cette validation intervient deux mois après la signature du contrat, le 13 février 2026, portant sur la fourniture de quatre systèmes complets au profit de la marine grecque. « Cette étape marque une avancée importante dans l’introduction du Camcopter S-100 au sein de la marine hellénique. Le succès de cette campagne d’acceptation illustre l’efficacité de la coopération entre Schiebel et la marine grecque, et ouvre la voie à un déploiement opérationnel », a déclaré Hans Georg Schiebel, président du groupe autrichien.
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Today, 2:31 AM
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En février 2018, le Pentagone annonça que les bombardiers B-1 «Lancer» et B-2 «Spirit» allaient être progressivement retirés du service à mesure de l’arrivée des B-21 Raider qu’il venait de commander auprès de Northrop Grumman, ces appareils étant alors appelés à constituer l’épine dorsale du «Global Strike Command» de l’US Air Force d’ici 2030, aux côtés des inusables B-52 Stratofortress, censés être prolongés jusqu’en 2050 après une nouvelle modernisation. Cette décision était logique dans la mesure où elle permettrait de trouver des marges de manœuvres budgétaires pour financer le coût du programme LRS-B [Long Range Strike – Bomber], dont est issu le B-21 «Raider», alors évalué à 80 milliards de dollars. En outre, intensivement sollicités pour les opérations menées en Afghanistan et en Irak, les B-1 «Lancer» connaissaient alors d’importants problèmes de disponibilité [seulement six étaient opérationnels en 2019, ndlr]. Enfin, conserver une petite flotte de B-2 «Spirit» [dix-neuf exemplaires] ne semblait pas pertinent au regard des dépenses nécessaires pour assurer son maintien en condition opérationnelle [MCO]. En revanche, le projet de faire du B-52 Stratofortress un centenaire s’expliquait par l’excellent rapport «qualité/prix» de ce bombardier. Son «maintien en service dépend de nombreux facteurs, dont sa maintenance, sa disponibilité, ses capacités et ses coûts totaux», avait en effet souligné le Pentagone. Mais, celui-ci a de nouveau modifié ses plans. Du moins, la volonté de l’administration du président Trump de porter le niveau de ses ressources financières à 1 500 milliards de dollars en 2027 lui a ouvert de nouvelles perspectives. Et comme le B-1 «Lancer» et, surtout, le B-2 «Spirit» ont fait la preuve de leur efficacité au cours de ces derniers mois, il a finalement l’intention de les garder beaucoup plus longtemps que prévu. C’est en effet ce qu’il ressort des derniers documents budgétaires de l’US Air Force. Ainsi, a relevé Air & Space Forces Magazine, il est question d’investir 342 millions de dollars pour moderniser les quarante-quatre B-1 «Lancer» encore en service entre 2027 et 2031. Il s’agit de «garantir la modernisation de cette plateforme pour qu’elle reste pertinente jusqu’en 2037», explique l’US Air Force. L’effort sera plus conséquent pour les dix-neuf B-2 Spirit puisqu’il est prévu de débloquer une enveloppe de 1,35 milliard de dollars sur la même période pour les maintenir opérationnels au-delà de 2030. Aucune date de retrait n’a été précisée pour ces bombardiers. «Ils resteront en service aussi longtemps que nécessaire, même après l’arrivée des B-21», a indiqué un porte-parole du Global Strike Command. «Avec le déploiement du B-21, il est impératif de mener simultanément des entraînements et des missions opérationnelles. […] Le B-2 restera une option de frappe à longue portée essentielle pour le président et sera maintenu en tant que capacité opérationnelle aussi longtemps que nécessaire pour la sécurité nationale», a-t-il insisté. Ancien sous-secrétaire à la défense après avoir été aux commandes de B-52H et désormais analyste à l’Institut Mitchell d’études aérospatiales, le colonel Mark Gunzinger s’est félicité de ces décisions. «Compte tenu de la demande croissante [de bombardiers], le maintien des B-1 et B-2 est parfaitement logique. Le B-2 est le seul bombardier furtif pleinement opérationnel dont nous disposons et, franchement, la capacité de frappe en pénétration à longue portée est l’une des plus grandes lacunes de nos forces armées. Alors pourquoi s’en séparer si tôt ?», a-t-il demandé, dans les pages d’Air & Space Forces Magazine. «L’US Air Force avait toujours envisagé de prolonger la durée de vie des B-1 et des B-2. Mais les difficultés de financement et de recrutement des équipages l’avaient freinée jusqu’à présent», a-t-il également relevé. Difficultés que les 1 500 milliards de dollars demandés par le Pentagone permettront donc de surmonter.
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Today, 2:29 AM
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Afin de conforter une «autonomie stratégique européenne» dans le domaine de l’armement, les dispositifs financiers élaborés par la Commission européenne pour aider les États membres à moderniser et à renforcer leurs forces armées, comme SAFE, exigent que «pas plus de 35 % des coûts des composants» des équipements militaires commandés «ne proviennent de l’extérieur de l’Union européenne, d’Ukraine ou de pays faisant partie de l’Espace économique européen et de l’Espace européen de libre-échange». En un mot, il s’agit d’écarter les entreprises américaines, sud-coréennes ou encore israéliennes des marchés publics. Du moins en théorie… car ces dernières ont trouvé des parades : construire des usines ou établir des filiales en Europe, quitte à s’associer avec des industriels locaux, via la création de coentreprises. Récemment, le sud-coréen Hanwha Aerospace s’est implanté en Allemagne en enregistrant la société «Hanwha Defence Deutschland GmbH» tandis que l’israélien Elbit Systems a inauguré une nouvelle usine de drones à Chitila, en Roumanie. Parmi les industriels américains, Lockheed Martin et Raytheon ont enchaîné les partenariats en Europe au cours de ces derniers mois, en particulier avec des groupes allemands. Ainsi, Raytheon s’est mis d’accord avec MBDA Deutschland pour localiser la fabrication de missiles intercepteurs GEM-T [Guidance enhanced missile] du système de défense aérienne Patriot en Bavière, puis il en a fait de même avec Diehl Defense pour la coproduction en Europe de composants «clefs» du missile antiaérien Stinger, de type MANPADS [man-portable air-defense system]. Mais après l’Allemagne, Raytheon s’intéresse à la Belgique. En effet, ce 29 avril, l’ambassadeur des États-Unis en poste à Bruxelles, Bill White, a déclaré que le «Plat pays» a de «très très très bonnes chances» d’être retenu par Raytheon pour produire des missiles air-air AIM-120 AMRAAM [Advanced Medium-Range Air-to-Air Missile]. Et cela aux dépens des Pays-Bas. «Le projet est de faire quelque chose en Flandre, avec la FN Herstal comme partenaire principal», a précisé le diplomate américain. «Si le projet aboutit, il engendrera des centaines de millions de dollars d’investissements, des milliards de dollars de revenus et la création de milliers d’emplois. De plus, la Belgique produirait des pièces non seulement pour les missiles qu’elle achète elle-même, mais pour l’ensemble des AMRAAM achetés dans le monde entier», a-t-il fait valoir, selon des propos rapportés par l’agence Belga. A priori, si cette orientation se confirme, les AMRAAM seraient produits par l’usine que possède la FN Herstal près de la base aérienne de Zutendaal, dans le Limbourg. Selon la chaîne RTL Info, le ministre belge de la Défense, Theo Francken, se trouve actuellement aux États-Unis pour discuter de cette affaire avec Pete Hegseth, son homologue américain, et les dirigeants de Raytheon. «Interrogé, le cabinet Francken a dit ne pas vouloir communiquer à ce stade», a-t-elle toutefois avancé.
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Today, 2:28 AM
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Ground Combat Element 2040 offers hints into how the Marines expect to fight in a future dominated by AI and autonomous weapons.
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Today, 2:27 AM
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Faced with the rapidly growing China threat, the U.S. has to start hardening its bases now, said Marine Lt. Gen. Stephen Sklenka.
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Today, 2:26 AM
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The netting appears as the IDF takes heat for not doing more to defend against FPV drone attacks, although options remain very limited.
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Today, 2:23 AM
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Following its investment into WinnyLab, Terra Drone unveiled a new long-range fixed-wing addition to its interceptor drone portfolio as it seeks to bring combat-proven technology back to Japan and expand into global export markets.
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April 29, 1:09 AM
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Adaptations of two proven commercial rotary-wing designs are vying for a U.S. Marine Corps autonomous resupply vehicle requirement. Adaptations of two proven commercial rotary-wing designs are vying for a U.S. Marine Corps autonomous resupply vehicle requirement.
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April 29, 1:08 AM
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Le groupe français dévoile une nouvelle génération de condensateurs mica pour montage en surface, combinant tensions jusqu’à 5 000 V, gestion des impulsions et format miniaturisé, avec une qualification selon les normes militaires les plus strictes. Exxelia annonce le lancement de la série CM-HVLP, une nouvelle génération de condensateurs mica reconstitués haute tension en boîtier […]
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April 29, 1:07 AM
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Pendant longtemps, l’état-major de l’armée nationale indonésienne [TNI – Tentara Nasional Indonesia] a estimé que ses forces navales [TNI-AL] n’avaient pas besoin de capacités aéronavales étant donné que les nombreuses îles de l’archipel indonésien pouvaient faire office de base aérienne. Mais il a récemment changé d’avis en soutenant que, finalement, un porte-avions ou un porte-aéronefs serait utile pour son concept d’«opérations militaires autres que la guerre» [OMSP, operasi militer selain perang], lequel se concentre sur l’aide humanitaire, les capacités d’intervention en cas de catastrophe naturelle et la sécurité maritime. D’où l’intérêt de Jakarta pour le porte-aéronefs italien ITS Garibaldi, mis en réserve en 2024, à la suite de l’admission au service de l’ITS Trieste au sein de la Marina Militare. En juin 2025, un responsable de Fincantieri confirma que des discussions entre les autorités italiennes et indonésiennes étaient en cours. L’ITS Garibaldi est «en bon état et il a encore du potentiel pour environ quinze ou vingt ans. Il pourra être transféré après une rénovation adaptée aux besoins spécifiques de la marine indonésienne», avait-il expliqué. Pour rappel, déclaré opérationnel en 1985 et affichant un déplacement de 14 000 tonnes, l’ITS Garibaldi a la capacité d’embarquer jusqu’à huit chasseurs-bombardiers AV-8B Harrier II de type STOVL [à décollage court et à atterrissage vertical] et trois hélicoptères EH-101. Même si sa valeur a été évaluée à 54 millions d’euros, le gouvernement italien a affiché son intention de le céder gratuitement à l’Indonésie. «L’usure structurelle et l’obsolescence des systèmes» du Garibaldi signifient qu’il «ne répond plus aux exigences capacitaires et opérationnelles actuelles», a-t-il fait valoir. En outre, un transfert de ce navire vers l’Indonésie permettrait au ministère italien de la Défense de faire l’économie des frais de maintenance et du coût de son démantèlement [soit 19 millions d’euros]. Enfin, cela permettrait à Rome de renforcer ses relations avec Jakarta, avec une vente de quatre sous-marins DGK supplémentaires et d’avions d’entraînement M346 en ligne de mire. Seulement, le projet du gouvernement dirigé par Giorgia Meloni n’est pas au goût de tout le monde. Le mois dernier, le Conseil régional des Pouilles a défendu l’idée de transformer l’ITS Garibaldi en musée dans le port de Tarente, où il est actuellement amarré. En outre, plusieurs partis d’opposition, dont le Mouvement Cinq Étoiles et le Parti démocrate ont fait part de leur intention de refuser de voter la cession de ce navire à la marine indonésienne. Quoi qu’il en soit, l’ITS Garibaldi devrait bien reprendre du service sous un autre pavillon, le Parlement italien ayant validé sa cession à titre gracieux à l’Indonésie, ce 28 avril. Pour autant, le porte-aéronefs italien devra être remis en état et modernisé par l’industrie navale indonésienne, Jakarta ayant prévu une enveloppe de 450 millions de dollars à cette fin. Reste à voir quelles seront les capacités que ce navire sera en mesure de mettre en œuvre sous ses futures couleurs. L’hypothèse la plus probable est qu’il serve à déployer des drones tactiques TB-3, l’Indonésie ayant récemment signé un accord pour s’en procurer soixante exemplaires auprès du constructeur turc Baykar. Il est possible aussi que la marine indonésienne ait l’intention de passer d’une logique défensive à une approche plus offensive, dans la mesure où il lui revient d’assurer le contrôle des détroits de Malacca, de Lombok et de la Sonde, tous cruciaux pour le commerce maritime mondial.
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April 29, 1:04 AM
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Si tout s’était passé comme prévu, l’US Navy aurait prononcé la capacité opérationnelle initiale [IOC] du drone ravitailleur embarqué MQ-25 Stingray, développé par Boeing, en 2024. Cet objectif pouvait sembler raisonnable étant donné qu’un démonstrateur de cet appareil avait volé pour la première fois en 2019. Seulement, la mise au point d’une telle capacité s’est avérée plus difficile que prévu… Et il aura fallu attendre près de huit ans pour voir voler un exemplaire de série. C’est en effet ce que viennent annoncer l’US Navy et Boeing, via des communiqués publiés séparément. Ainsi, le 25 avril, un MQ-25 Stingray «opérationnel» a décollé de l’aéroport MidAmerica St. Louis de Mascoutah [Illinois] pour un vol d’essai ayant duré environ deux heures. Lors de cette séquence, affirme Boeing, il a démontré sa «capacité à rouler, décoller, voler, atterrir et à répondre aux commandes de la station de contrôle au sol de manière autonome». Cet appareil est le premier des quatre prototypes devant être livrés à l’US Navy, dans le cadre d’un contrat de développement technique et de production notifié à Boeing pour 805 millions de dollars. «La réussite de ce vol est le résultat de l’expérience accumulée avec notre prototype MQ-25A T1. Elle représente une étape majeure dans la maturation du programme», s’est félicité Dan Gillian, le directeur général de Boeing Air Dominance. « Le MQ-25A est le système autonome le plus complexe jamais développé pour un environnement embarqué, et cette réussite historique nous rapproche de l’intégration sûre du Stingray au sein d’un groupe aérien embarqué», a-t-il assuré. Pour rappel, l’US Navy avait d’abord envisagé de se doter d’un drone de combat [UCAV] embarqué, capable d’évoluer dans les environnements contestés. Puis, en 2016, elle révisa ses plans et lança le programme C-BARS [Carrier-Based Aerial-Refueling System], confié à Boeing en 2016. Dans le détail, propulsé par un moteur AE 3007N fourni par Rolls Royce, le MQ-25 Stingray devra être en mesure de fournir 8 700 litres de carburant à des chasseurs-bombardiers évoluant à 500 milles de leur porte-avions. L’objectif est de pouvoir «frapper» deux fois plus fort et de plus loin. En outre, il s’agit de dispenser les F/A-18 Super Hornet d’effectuer des missions dites «nounou» [configuration pour le ravitaillement en vol]. Missions qui représentent entre 20 et 30 % de leur temps de vol. «Le MQ-25A Stingray est le premier système d’aéronef sans pilote opérationnel embarqué de l’US Navy, conçu principalement pour le ravitaillement en vol. En prenant le relais des chasseurs pilotés pour cette mission, le MQ-25A augmentera considérablement le rayon d’action et la capacité de frappe du groupe aérien embarqué», a d’ailleurs souligné l’US Navy, dans son communiqué. Selon des documents budgétaires émanant de l’US Navy, il est question de déclarer une IOC pour le MQ-25 Stingray en 2029. Cela suppose de pouvoir embarquer trois appareils ainsi que les équipements et le personnel nécessaires à leur mise en œuvre à bord d’un porte-avions. Cette capacité intéresse la Marine nationale. «Comme le Charles de Gaulle, [le porte-avions «France Libre»] disposera bien entendu d’une aviation habitée. Mais aussi de drones pour protéger son escorte, faire de la surveillance aéromaritime et ravitailler en vol les Rafale et les autres types d’avions [les E-2D Advanced Hawkeye, ndlr]. Il disposera aussi de drones de combat pour pénétrer les défenses ennemies», a en effet récemment confié l’amiral Nicolas Vaujour, son chef d’état-major. La Marine nationale aura-t-elle un drone ravitailleur comparable au MQ-25 Stingray ? En tout cas, il faudra lui faire beaucoup de place à bord de la «France Libre» : l’appareil de Boeing a quasiment les mêmes dimensions que celle d’un avion de guet aérien E-2D Advanced Hawkeye.
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Romain
April 29, 1:03 AM
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Romain
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