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Today, 6:17 PM
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A day after allies pushed back on his demand they send warships to the strait, Trump declared "WE DO NOT NEED HELP FROM ANYONE!"
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Today, 6:17 PM
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On devrait connaître le nom que portera le porte-avions de nouvelle génération [PA NG], dont le lancement en réalisation a été confirmé en décembre dernier, à la faveur de la visite que fera le président Macron au site de Naval Group implanté à Indret [Loire-Atlantique], le 17 mars. À cette occasion, l’Elysée a livré quelques informations au sujet du futur navire amiral de la Marine nationale. Ainsi, évoqué depuis plusieurs mois, l’idée de doter le PA NG de trois catapultes électromagnétiques [EMALS] au lieu des deux initialement envisagées a été confirmée. Une telle option permettra ainsi d’augmenter significativement le rythme des opérations aériennes tout en palliant une éventuelle défaillance technique de l’une des deux autres catapultes. Pour rappel, le porte-avions Charles de Gaulle dispose de deux catapultes à vapeur, ce qui fait qu’il peut théoriquement lancer une vague de vingt Rafale Marine en quinze minutes, la récupérer et la relancer quatre heures plus tard. Or, comme l’explique la Marine nationale, le PA NG «devra être capable de délivrer une puissance aérienne offensive sans précédent, grâce à un doublement des sorties aériennes et à une amélioration de la létalité des armements qu’il embarquera». D’où la décision de le doter de trois EMALS, ce qui permettra à son groupe aérien embarqué [GAé] d’effectuer jusqu’à une soixantaine de sorties par jour. En outre, par rapport à celles fonctionnant grâce à la vapeur, les catapultes électromagnétiques permettent de lancer des aéronefs plus lourds tout en atténuant les contraintes mécaniques sur les cellules des aéronefs lancés. En outre, elles offrent un meilleur rendement énergétique et une maintenance plus facile. Cela étant, ces EMALS seront acquises auprès de General Atomics. En 2021, chargée des exportations d’équipements militaires américains, la Defense Security Cooperation Agency [DSCA] avait autorisé la vente à la France de deux catapultes électromagnétiques et d’un dispositif d’arrêt associé [AAG pour Advanced Arresting Gear] pour un montant évalué à 1,2 milliard d’euros [ce qui représente environ 10 % du coût du PA NG]. L’éventualité d’une troisième EMALS fut ensuite prise en compte quand le Pentagone notifia, au nom du ministère des Armées, un contrat de 9 millions de dollars à General Atomics pour mettre au point un «sous-système comprenant deux ou trois moteurs de lancement et un dispositif AAG». Quant à d’éventuelles difficultés pour se procurer ces EMALS auprès des États-Unis, l’Élysée assure «avoir un plan B», le choix de se tourner vers General Atomics ayant été fait sur la base de considérations budgétaires. Reste à voir si, le cas échéant, l’industrie française serait en mesure de développer une technologie similaire dans des délais assez courts, le PA NG devait être admis au service à l’horizon 2038. Par ailleurs, selon Mer & Marine, s’agissant de la permanence à la mer des capacités aéronavales, la présidence de la République a écarté la construction d’un second PANG et indiqué que le Charles de Gaulle «n’a pas vocation a être prolongé». Et cela alors que la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 exige que deux études sur l’éventualité de doter la Marine nationale de deux porte-avions soient remises au Parlement en 2028.
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Today, 6:11 PM
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En avril 2025, l’Unité d’innovation de la défense du Pentagone [DIU – Defense Innovation Unit], chargée de permettre aux forces américaines de s’approprier des technologies commerciales émergentes dans les délais les plus brefs, lança un appel d’offres portant sur l’acquisition d’un grand drone sous-marin pouvant emporter une importante charge utile et parcourir de longues distances dans des environnements contestés. «Les capacités actuelles des drones sous-marins présentent des limitations en termes de portée et de capacité d’emport, ce qui entrave le déploiement efficace de ressources critiques dans certains scénarios opérationnels», avait avancé la DIU pour justifier ce programme, appelé CAMP [pour Combat Autonomous Maritime Platforme Project]. Dans ce domaine, l’US Navy disposait déjà, à l’époque, du drone sous-marin autonome «extra-large» à propulsion diesel-électrique Orca XLUUV, développé par Boeing à partir de l’Echo Voyager. Affichant un déplacement d’environ 80 tonnes, il dispose d’une autonomie de 6 500 nautiques [plus de 12 000 km] en emportant une charge utile de 8 tonnes. En outre, son Centre de guerre sous-marine [NUWC] venait de mettre à l’eau le Snakehead LDUUV, un drone sous-marin susceptible d’être déployé depuis un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] de type Virginia. Mais ce projet est a priori suspendu. Quoi qu’il en soit, dans le cadre du programme CAMP, la DIU entend acquérir un drone sous-marin doté d’une portée supérieure à 1 000 nautiques et pouvant naviguer à 200 mètres de profondeur dans des environnements contestés. Et cela pour effectuer, entre autres, des missions dites ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance], des relevés bathymétriques ou encore pour faire de la cartographie et transporter du fret.. Et le tout en ayant la capacité de laisser et de récupérer des «charges utiles» dans les fonds marins. Moins d’un an après, la DIU et l’US Navy ont jeté leur dévolu sur le Dive-XL, sur lequel est basé le Ghost Shark XL que l’américain Anduril a développé à la demande de Royal Australian Navy [RAN]. «Anduril a été sélectionné suite à l’appel d’offres de la DIU, après avoir réalisé la plus longue démonstration jamais menée d’un XL-AUV, validant ainsi les performances en portée étendue et l’endurance du système dans des conditions opérationnelles réalistes», a expliqué l’industriel. «À ce jour, les drones sous-marins autonomes d’Anduril ont parcouru plus de 42 355 km et totalisé 6 752 heures de mission, démontrant ainsi la maturité, la fiabilité et l’autonomie nécessaires aux opérations maritimes distribuées», a-t-il ajouté. Doté d’une propulsion électrique, ce qui lui évite de faire surface, le Dive-XL aurait la capacité de parcourir plus de 2 000 nautiques. Sa conception modulaire permet de l’adapter à différents profils de missions. En outre, il peut embarquer trois types de charge utile simultanément, dont, par exemple, des engins sous-marins autonomes de petite taille susceptibles d’être utilisés pour surveiller une zone donnée ou pour effectuer une frappe sous-marine. La capacité d’Anduril à produire rapidement de tels drones sous-marins en quantité a sans doute compté dans le choix de la DIU et de l’US Navy. «Aujourd’hui, Anduril produit des Dive-XL à Sydney [Australie] et dispose d’une usine à Quonset Point [Rhode Island] pouvant produire des dizaines de Dive-XL et des centaines de Dive-LD par an», a fait valoir l’entreprise. En tout cas, a-t-elle souligné, de tels systèmes autonomes ont le «potentiel de bouleverser l’équilibre des forces sous-marines» et de permettre «aux États-unis et à leurs alliés d’étendre leur rayon d’action, de contenir les risques à distance et d’opérer de manière permanente dans des environnements contestés».
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Today, 6:08 PM
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The Israeli Air Force claims it has destroyed the Airbus A340-313 used by Iranian officials, including Khamenei, which was at Tehran's Mehrabad airport.
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Today, 6:07 PM
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Norway and the United Kingdom are considering a joint acquisition of up to 30 new vessels for coastal operations. The initiative will strengthen the ability to operate together in demanding maritime areas in the North Atlantic and the High North.
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Today, 6:07 PM
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Les roquettes guidées GMLRS ont pris une part dominante sur le feu à longue portée européen, en particulier après 2022 et l'arrivée des HIMARS en Ukraine.
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Today, 6:04 PM
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KONGSBERG has confirmed that the StrikeMaster Missile Launch Vehicle will remain in Europe for the foreseeable future following strong and growing interest from international partners.
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Today, 6:01 PM
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Plusieurs médias et centres de recherches ont publié des estimations des coûts de la phase initiale de l'opération Epic Fury pour le seul camp américain.
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Today, 6:00 PM
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Lors de la 50e cérémonie annuelle de remise des prix du Joint Culinary Training Event, le 6 mars, en Virginie, l'US Air Force a été élue comme l'Equipe c
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Today, 5:57 PM
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In a world of increasingly homogeneous-looking military aircraft designs, the platypus-like Kawasaki EC-2 is a radical outlier. In a world of increasingly homogenous-looking military aircraft designs, the Japanese Kawasaki EC-2 is a radical outlier.
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Today, 5:55 PM
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The USAF published RFIs for enhancing its C3 capabilities after losing, in Operation Epic Fury, four aircraft in non-confrontational, unclear situations that could have been related to command, control and communication failures.
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Today, 5:54 PM
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Finnish company SCATA will use the Texelis Celeris chassis for a new vehicle similar to the Serval 4x4 which Texelis is building with KNDS France for the French Army.
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Today, 5:54 PM
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Cette pépite française, fondée en 2025, intervient dans le domaine crucial de l’IA appliquée à la vidéo.
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Today, 6:17 PM
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En janvier 2025, la Direction générale de l’armement [DGA] fit savoir qu’elle avait retenu Babcock International pour livrer vingt-deux nouveaux avions d’entraînement Pilatus PC-7 MKX ainsi que douze simulateurs conçus par Exail à l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], dans le cadre du marché «Mentor 2», lequel vise à réformer le cursus suivi par ses futurs pilotes. Le PC-7 MKX doit remplacer le Cirrus SR20, pas suffisamment «discriminant» car «limité dans ses évolutions dans la troisième dimension», et le Grob 120A. «Plus moderne que ses prédécesseurs et équipé d’un turbopropulseur, il se rapproche davantage des performances et de l’instrumentation des avions que les élèves seront appelés à piloter à l’issue de leur formation», avait soutenu la DGA. Et d’ajouter que l’objectif de Mentor 2 est de réunir sur un même site, en l’occurrence celui de l’École de l’Air & de l’Espace, à Salon de Provence, tous les moyens nécessaires à la formation aéronautique initiale des futurs pilotes de l’AAE et de l’Aéronautique navale, «tout en donnant une part accrue à la simulation avec des outils pédagogiques modernes». La force aérienne belge a fait le même choix. En novembre dernier, elle a en effet attribué un «contrat de service» à Pilatus pour disposer de dix-huit PC-7 MKX pour former ses élèves pilotes. Idem pour la force aérienne royale néerlandaise [Koninklijke Luchtmacht], qui a commandé huit appareils ainsi que quatre simulateurs. Alors que l’AAE devrait recevoir ses premiers avions à partir de 2027, Thales a annoncé, ce 16 mars, qu’il venait d’être retenu par Pilatus pour équiper la flotte européenne de PC-7 MKX avec son système de gestion radio de nouvelle génération. Selon l’industriel, qui, pour rappel, a repris les activités de Cobham Aerospace Communications en avril 2024 afin d’étoffer sa gamme dans les domaines de la connectivités du cockpit et des communications sécurisées, ce nouveau système va «renforcer» les PC-7 MKX. En effet ,a-t-il continué, ces appareils disposeront de «capacités de communication robustes, résilientes et flexibles, parfaitement adaptées aux besoins opérationnels évolutifs des missions d’entraînement». Le choix de Pilatus a été motivé par un «éventail de capacités avancées» permises par ce système de gestion radio de nouvelle génération. Selon Thales, il offre une «conformité totale aux standards militaires», avec une «intégration parfaite aux environnements opérationnels les plus complexes et aux systèmes de missions les plus variés». En outre, fiable, il s’adapte «facilement aux besoins évolutifs des opérateurs, qu’il s’agisse de missions d’entraînement ou d’opérations tactiques.» «Les équipes d’ingénierie de Pilatus Aircraft Ltd et de Thales ont œuvré en étroite collaboration pour développer le système de gestion radio le mieux adapté à ce programme», a souligné Nicolas Bonleux, le responsable de l’activité «communications aéronautiques» du groupe d’électronique de défense. «Ensemble, nous sommes parvenus à un système offrant un haut niveau d’efficacité, qui permettra à ces avions de remplir des missions extrêmement exigeantes», a-t-il conclu. Photo : Pilatus
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Today, 6:15 PM
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Lors d’un discours prononcé à l’Île-Longue, le 2 mars, le président Macron a expliqué que le concept de «dissuasion avancée» qu’il venait de définir s’appuierait aussi sur des capacités de frappes dans la grande profondeur afin de disposer de «nouvelles options pour gérer conventionnellement l’escalade, à l’heure où les adversaires déploient des technologies et armement nouveaux». «Pour ce qui est de la frappe dans la profondeur, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France, dans le cadre de notre initiative ELSA, vont travailler ensemble à des projets de missiles de très longue portée», a-t-il dit. L’initiative ELSA [pour European Long Strike Approach] a fait l’objet d’une lettre d’intention signée en juillet 2024 par la France, l’Italie, l’Allemagne et la Pologne. Elle a ensuite été rejointe par le Royaume-Uni et la Suède. L’objectif est de disposer de missiles ayant une portée de 2 000 km. Coauteur du rapport intitulé «L’artillerie à l’aune du nouveau contexte stratégique», publié en avril 2025, le député [LR] Jean-Louis Thiériot avait souligné que «l’intérêt du projet ELSA résidait dans la coalition de volontaires et d’États souverains» et précisé que «treize segments» avaient été «définis» selon la logique du «meilleur athlète». Et d’ajouter : «Dans la balistique, la France jouera ainsi un rôle majeur». Mais quid des missiles de croisière, alors que MBDA France envisageait alors une version terrestre de son MdCN [Missile de Croisière Naval] ? Quoi qu’il en soit, de leur côté, et sans faire référence au projet ELSA, l’Allemagne et le Royaume-Uni se sont associés sur ce segment. En mai 2025, dans le fil du traité de Trinity House, signé quelques mois plus tôt, les deux pays firent connaître leur intention de développer conjointement une «nouvelle capacité de frappe d’une portée de plus de 2 000 km», sans donner plus de détails. Il aura fallu attendre le 16 mars pour en avoir, à l’issue d’une rencontre entre Luke Pollard, le ministre britannique délégué à l’industrie de défense, et Jens Plötner, son homologue allemand, à Berlin. «Des progrès ont été réalisés en matière de renforcement de la sécurité nationale du Royaume-Uni et de l’Allemagne, suite aux discussions menées à Berlin sur le développement conjoint de missiles […] capables de parcourir plus de 2 000 kilomètres», a résumé le ministère britannique de la Défense [MoD], via un communiqué.. Et celui-ci d’ajouter qu’il s’agit de mettre au point une «famille de futurs missiles de croisière furtifs et hypersoniques, dont l’entrée en service est prévue dans les années 2030». C’est la première fois que le développement de missiles de croisière conventionnels par le Royaume-Uni et l’Allemagne est évoqué. Ce programme se concentrera d’abord sur le segment terrestre, tout en explorant également la possibilité de développer des variantes air-sol et mer-sol afin de disposer d’une «dissuasion à longue portée» et d’une «flexibilité opérationnelle». Ce programme va-t-il s’inscrire dans le cadre d’ELSA ? Le partie britannique n’a rien dit à ce sujet, si ce n’est qu’il est porté par un «Groupe ministériel bilatéral de défense sur la coopération en matière d’équipements et de capacités» [MECC]. «Les relations entre le Royaume-Uni et l’Allemagne sont incroyablement forte et nous avons franchi une étape importante dans nos efforts pour développer des capacités de pointe en matière de missiles», a fait valoir le ministre britannique. «Nous jetons […] les bases industrielles qui permettront à nos deux nations de rester à la pointe de la technologie, assurant ainsi notre sécurité intérieure et notre puissance à l’étranger», a-t-il conclu. Justement, s’agissant de ces «bases industrielles», le MoD n’a livré aucun détail supplémentaire. Elles pourraient en partie reposer sur l’initiative «Hypersonic Technologies & Capability Development Framework» [HTCDF], lancée en décembre 2023 par la Defence Equipment & Support [DE&S] pour «renforcer la capacité hypersonique du Royaume-Uni» en fédérant les industriels et les acteurs du monde académique du pays. Mais il est probable qu’il soit fait appel aux filiales britannique et allemande de MBDA.
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Today, 6:10 PM
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La Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 prévoit de doubler le former de la réserve opérationnelle de niveau 1 [RO 1] afin d’atteindre le ratio d’un réserviste pour deux militaires d’active à l’horizon 2035. Ce qui suppose d’en recruter et d’en fidéliser 105 000 d’ici là, ce que permettra sans doute le nouveau Service national volontaire, mis en place à partir de cette année. Cela étant, si nécessaire, les armées peuvent s’appuyer sur la réserve opérationnelle de niveau 2 [RO 2], laquelle concerne les anciens militaires qui, ayant rendu leur uniforme depuis moins de cinq ans, restent mobilisables puisqu’ils sont soumis à une obligation de disponibilité. S’il a pu être important au début des années 2010, avec les vagues de départs engendrées par la Révision générale des politiques publiques [RGPP] et les restructurations ayant affecté le ministère des Armées, l’effectif de cette RO 2 reste théorique dans la mesure où un ancien militaire peut avoir quitté la région où il était affecté, rompant ainsi ses liens avec sa dernière unité. Or, souligne le ministère des Armées, la RO 2 «représente une précieuse ressource humaine capable de renforcer les formations de l’armée de Terre déployées en opération». D’où les exercices de type Vortex, qu’elle mène régulièrement. En clair, organisé au niveau du régiment ou à celui de la brigade [voire de la division], un tel exercice vise à vérifier la disponibilité des réservistes de la RO2 afin d’être en mesure de les mobiliser en cas de crise majeure. En règle générale, le taux de réponse s’établissait autour de 40 % dans les années 2016/20. Plus précisément, un exercice Vortex consiste pour une unité à convoquer l’effectif de sa RO 2 sur court préavis. Les réservistes qui y répondent perçoivent un complément de paquetage, passent une visite médicale et actualisent leur situation administrative. Ce mois-ci, la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne [BIM] a ainsi battu le rappel de sa RO 2. Visiblement avec succès, à en juger par le bilan qu’en a tiré l’armée de Terre. «Afin de valoriser la convocation, la brigade a présenté ses matériels majeurs : véhicule Serval, canon CAESAr, démonstration de drones. Dans le même temps, les réservistes ont également pu profiter d’un rappel au maniement de l’armement individuel de dotation. Afin de combattre en comprenant les enjeux actuels des forces terrestres, une présentation de la transformation de l’armée de Terre a été réalisée», a-t-elle expliqué. Effectivement, beaucoup de choses ont changé en cinq ans. Par exemple, en 2021, les drones FPV et les munitions téléopérées n’avaient pas l’importance qu’ils ont désormais. Les tactiques ont évolué, de même que les structures de l’armée de Terre, y compris au niveau régimentaire. Même les treillis ont changé, le BME [bariolage multi-environnement] étant désormais la norme. Une journée permet-elle de se remettre dans le bain ? Voire… Quoi qu’il en soit, la 27e BIM est parvenue à réunir 350 réservistes de sa RO 2 en une semaine. C’est «un résultat très positif dont les leçons sont encourageants pour l’avenir. Le fort taux de participation montre que les formations de la brigade ont maintenu des liens avec leurs RO 2 qui n’hésitent pas à répondre présents à cette convocation», a commenté le lieutenant-colonel Michel, lui-même réserviste à l’état-major de la 27e BIM. En outre, cet exercice Vortex a aussi visé à préparer la chaîne de l’organisation territoriale interarmées de défense [OTIAD] à un rappel massif de la réserve opérationnelle et à mettre l’épreuve la chaîne logistique et administration en «réincorporant» un nombre conséquent de réservistes de la RO 2.
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Today, 6:08 PM
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SEAD missions appear to be still a big focus of Operation Epic Fury, with EA-18Gs shown flying with four AGM-88s and F-16s flying with mixed AGM-88/JDAM loads.
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Today, 6:07 PM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG The Indian Navy is entering a defining phase in its carrier strategy, balancing ambition with operational pragmatism. With an expected 2026 nod for the second indigenous aircraft carrier, IAC-2, internal debates have shifted from a binary choice between a 65,000-tonne supercarrier and smaller alternatives toward a hybrid, […]
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Today, 6:04 PM
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Naval News has complied U.S.-released media to tally the number of Tomahawks recorded to have been fired during Operation Epic Fury.
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Today, 6:03 PM
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Il a fallu plus de 30 heures aux marins pour éteindre l'incendie à bord du porte-avions Gerald R. Ford la semaine dernière, ont déclaré des marins et des responsables militaires, alors que le navire en difficulté poursuivait son long périple à travers les opérations militaires du président Trump.
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Today, 6:00 PM
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Une cérémonie d’hommage national à Arnaud Frion, le militaire français tué jeudi au Kurdistan irakien, s’est tenue ce mardi matin au 7e bataillon de chasseurs alpins à Varces (sud-est) où il servait. La cérémonie a été présidée par la ministre Catherine Vautrin, en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Pierre Schill. De son côté, le président Emmanuel Macron de son côté s’entretiendra avec la veuve de l’adjudant-chef Arnaud Frion, qui a été promu au grade de major, et « ira auprès de ses frères d’arme blessés », a indiqué l’Elysée. L’adjudant-chef Frion 42 ans, a été tué jeudi soir dans une frappe de drone qui a également blessé six militaires français, depuis rapatriés et hospitalisés en France. Les militaires ont été frappés alors qu’ils se trouvaient dans l’enceinte du « camp Black Tiger », une base placée sous l’autorité des combattants kurdes peshmergas, située au sud-ouest d’Erbil, à Mala Qara. Ils y étaient déployés dans le cadre de la coalition internationale mise en place en 2014 contre le groupe djihadiste Etat islamique. A Varces, au pied des Alpes, les alpins du 7e BCA a rendu hommage à leur camarade. (Photo by Alex MARTIN / AFP) A noter que le traditionnel passage du cortège funéraire de l’ADC du 7e BCA sur le pont Alexandre III n’a pas eu lieu. En revanche, un rassemblement s’est tenu ce midi au au parc André Citroën (XVe). Alice Rufo était sur place.
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Today, 5:59 PM
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Donald Trump enrage: après que sa demande d’assistance pour rouvrir le détroit d’Ormuz a été rejetée par la majorité des (soit disant, selon Trump) « alliés » des Etats-Unis, il a assuré ce mardi n’avoir « plus besoin d’aide ». « Grâce aux succès militaires que nous avons eus, nous n’avons plus besoin et nous ne voulons plus de l’aide des pays de l’Otan. NOUS N’EN AVONS JAMAIS EU BESOIN » a assuré le président américain qui en a profité pour régler, de nouveau, ses comptes avec l’Alliance atlantique. « Les Etats-Unis ont été informés par la plupart de nos alliés de l’Otan qu’ils ne voulaient pas être impliqués dans notre opération militaire contre le régime terroriste iranien », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. « Je ne suis pas surpris par leurs actions toutefois, parce que j’ai toujours considéré l’Otan, qui nous coûte des centaines de milliards de dollars par an pour protéger ces pays, comme un système à sens unique », a jugé Donald Trump, sans brandir cette fois de menaces de représailles. Pour sa part, le président français a confirmé son refus d’intégrer les forces françaises dans une opération de sécurisation du détroit sous supervision US. « Nous ne sommes pas partie prenante au conflit et donc jamais la France ne prendra part à des opérations d’ouverture ou de libération du détroit d’Ormuz dans le contexte actuel », a déclaré le président français, opposant une fin de non-recevoir à Donald Trump, au début d’un conseil de défense à l’Elysée. « Par contre, nous sommes convaincus qu’une fois la situation plus calme (..) c’est-à-dire une fois que le cœur des bombardements aura cessé, nous sommes prêts, avec d’autres nations, à prendre la responsabilité d’un système d’escorte » de pétroliers et porte-conteneurs dans le détroit par des bâtiments militaires, a ajouté Emmanuel Macron.
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Today, 5:57 PM
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A Pentagon report says the new pods are still having significant teething issues even though they are being used in active conflicts.
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Today, 5:55 PM
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European defence firms including Airbus, Helsing, General Atomics and Anduril are accelerating development and testing of collaborative combat aircraft to meet Germany’s loyal wingman requirement, targeting operational deployment by the end of the decade.
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Today, 5:54 PM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG The modernization of the Indian Air Force’s Su-30MKI fleet is entering a critical decision phase as India evaluates competing upgrade pathways involving both Russian and indigenous technologies. While Hindustan Aeronautics Limited (HAL) is developing a domestic upgrade package under the “Super Sukhoi” program, Russia has also presented […]
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