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Today, 7:15 AM
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Le Portugal a accueilli pendant trois semaines l'ARTEX26, un exercice européen destiné à tester la prochaine génération de technologies militaires. Les drones et la guerre électronique ont été au cœur de scénarios opérationnels réalistes. #EuropeNews
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Today, 7:14 AM
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Visées et parfois détruites par les frappes aériennes de la République islamique, les bases américaines du golfe Arabo-Persique sont devenues une vulnérabilité. Les Etats-Unis hésitent entre repli et renforcement, tandis que ses alliés dans la région cherchent d’autres partenaires.
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Today, 7:10 AM
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China and Russia sent military intelligence aircraft toward Japan on four consecutive days this week, prompting the Japan Air Self-Defense Force to scramble fighters each day, as two Chinese Y-9 aircraft crossed the gap between Okinawa and Miyako-jima into the
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Today, 6:57 AM
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En septembre 2025, le Danemark fit part de sa volonté de se doter d’armes à longue portée afin d’assurer une «dissuasion crédible et une défense robuste», selon le général Wiggers Hyldgaard, le chef d’état-major de ses forces armées. «Il est également essentiel que nous soyons en mesure de contrer les menaces avant qu’elles n’atteignent notre territoire. Il s’agit donc de lui donner les outils adéquats pour relever ce défi», avait-il soutenu. L’acquisition de capacités de frappe à longue portée était aussi une demande de l’Otan. Cette mesure «vise à contribuer à l’ambition de l’Europe de pouvoir se défendre d’ici 2030 au plus tard», avait en effet expliqué Lars Løkke Rasmussen, le chef de la diplomatie danoise. Restait alors à voir le type de missiles [ou de drones] que l’Agence du matériel et des achats [FMI ou DALO] du ministère danois de la Défense allait retenir. En juin, le Bureau des affaires politico-militaires du département d’État publia un avis pour recommander au Congrès d’accepter la vente potentielle de 200 missiles air-sol AGM-158B JASSM-ER [Joint Air-to-Surface Standoff Missile with Extended Range] au Danemark pour un montant estimé à environ 750 millions d’euros. Il s’agit de renforcer «la capacité du Danemark à faire face aux menaces actuelles et futures en dotant ses forces aériennes de la capacité à effectuer des frappes de précision à longue portée et en consolidant les performances de leurs avions F-35», avait-il justifié. Cela étant, le choix de la DALO s’est, pour le moment, porté sur un autre modèle. Via un court communiqué diffusé le 22 octobre, le ministère danois de la Défense a en effet annoncé l’achat de missiles air-sol JSM [Joint Strike Missile] auprès du groupe norvégien Kongsberg. Le nombre d’exemplaires commandés et la valeur du contrat n’ont pas été précisés. Pour rappel, fruit d’une coopération entre Kongsberg et l’américain Raytheon, le JSM, encore appelé AGM-184A Kraken aux États-Unis, est une variante du missile antinavire NSM [Naval Strike Missile]. D’une portée pouvant atteindre plus de 500 km selon son profil de vol, il emporte une charge militaire de 120 kg. Il est doté d’une centrale inertielle, d’un dispositif GPS et d’un système de navigation de type TERCOM [TERrain COntour Matching], lequel lui permet de voler à très basse altitude, ainsi que d’un autodirecteur à imagerie infrarouge associé à une base de données sur des cibles potentielles. Reste que le JSM n’est pas la seule arme à longue portée que le Danemark va acquérir. Dans le même communiqué, le ministère a aussi annoncé la commande d’un nombre non précisé de missiles sol-sol Anthem auprès de l’entreprise américaine Covenant Industries, créée il y a deux ans à peine. Selon le radiodiffuseur TV2, ces missiles Anthem seront produits en Allemagne, Covenant Industries ayant annoncé, le mois dernier, l’inauguration prochaine d’une usine dans la Saxe. Totalisant déjà plus de 200 essais, l’Anthem est doté d’une charge militaire de 200 kg. Propulsé par un moteur-fusée à propergol solide ainsi que par un turboréacteur pour voler en régime de croisière, sa portée serait supérieure à 1 000 km. Peu coûteux par rapport à un Tomahawk [son prix tournerait autour de 150 000 dollars, ndlr], il a fait l’objet de deux contrats attribués par le Pentagone : l’un pour les besoins de l’US Army, l’autre pour le développement d’une version navale destinée à l’US Navy. Celui notifié par le Danemark serait donc le troisième. «Ces missiles permettront d’effectuer des frappes derrière les lignes ennemies» en cas d’attaque, a expliqué Jeppe Bruus, le ministre danois de la Défense, lors d’une conférence de presse. «Nous sommes confrontés à une situation sécuritaire grave et qui se détériore, et c’est pourquoi nous renforçons la défense et notre puissance de combat», a-t-il justifié. D’après TV2, un achat de missiles AGM-158B JASSM-ER pourrait être effectué ultérieurement. À noter que la diplomatie russe a critiqué ces commandes de missiles et mis en garde le Danemark contre des «conséquences désastreuses inévitables». «Copenhague est captivée par les dangereuses illusions selon lesquelles l’achat d’armes offensives de haute précision et à longue portée, destinées à représenter une menace militaire pour une puissance nucléaire, contribuera à renforcer la sécurité et la défense du Danemark», a-t-elle déclaré.
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Today, 5:50 AM
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Après la fin du programme du système de combat aérien du futur (SCAF) et très probablement celui du programme de char franco-allemand (MGCS), l'ingénieur général hors classe Philippe Roger préconise, à défaut de trouver des coopérations européennes, de « prendre le large » et, donc, de nouer de possibles coopérations avec des pays clients de la France comme l'Inde ou les Émirats arabes unis.
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Today, 5:50 AM
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Crash d’un Mirage 2000 D en Meurthe-et-Moselle : ce que l’on sait de l’accident qui a tué le pilote, de la recherche du navigateur et de l’enquête.
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Today, 4:57 AM
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En octobre 2025, alors qu’elle était sur le point de finaliser l’achat de vingt avions de combat Eurofighter Typhoon auprès du Royaume-Uni pour 8 milliards de livres sterling [soit un peu plus de 9 milliards d’euros selon le taux de change en vigueur à l’époque], la Turquie fit savoir qu’elle envisageait de se procurer entre douze et vingt-quatre appareils supplémentaires d’occasion auprès du Qatar et d’Oman. Depuis, il semblerait que l’intérêt d’Ankara pour les douze Typhoon omanais se soit émoussé étant donné que leurs capteurs sont moins performants que ceux mis en œuvre par la force aérienne qatarienne : bien qu’ils appartiennent tous à la tranche 3A, les premiers sont équipés d’un radar à balayage mécanique CAPTOR-M alors que les seconds disposent d’un radar à balayage électronique CAPTOR-E Mk0 développé par Leonardo. Aussi, la Turquie concentre son attention sur les Typhoon qatariens. Seulement, malgré la relation militaire étroite entre Ankara et Doha, les discussions n’ont pas encore permis de trouver un accord. Mais sans doute est-ce une question de quelques semaines. «Des efforts sont en cours pour acquérir des avions Eurofighter Typhoon auprès du Qatar afin de répondre aux besoins opérationnels de notre commandement des forces aériennes», a fait savoir le ministère turc de la Défense, lors d’un point presse, le 22 octobre. Et de préciser que deux réunions avec les responsables qatariens se sont tenues en août et en septembre afin de préciser le nombre de Typhoon et le type de munitions que la Turquie est susceptible d’acquérir. En outre, elles ont également porté sur la formation des pilotes et celle du personnel de maintenance ainsi que sur le maintien en condition opérationnelle des appareils. «Le Qatar doit préparer et nous envoyer un projet de programme de formation et un contrat de vente», a affirmé le ministère turc. A priori, la force aérienne qatarienne pourrait se séparer de douze de ses Typhoon. En effet, ce nombre correspond à celui de Typhoon appartenant à la Tranche 4 que l’émirat a dit avoir l’intention de commander auprès de BAE Systems dans le cadre de son partenariat avec le Royaume-Uni en matière de défense. Cela étant, le 27 septembre, la Royal Air Force [RAF] a fait savoir que deux pilotes turcs venaient de commencer une formation de douze mois au sein du 29 Squadron pour devenir instructeur sur Typhoon. À l’issue, ils resteront au Royaume-Uni en tant qu’instructeurs «jusqu’à ce que la Turquie reçoive ses premiers Typhoon, en 2030», a précisé la RAF. Par ailleurs, en mars, s’agissant du Maintien en condition opérationnelle, la Turquie a signé un autre contrat d’une valeur de «plusieurs milliards» de livres sterling pour s’assurer de la livraison de «pièces détachées, d’équipements de soutien, de simulateurs de pointe et de capacités en matière de guerre électronique».
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Today, 12:59 AM
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Comment un avion de combat sans client étranger pendant treize ans est-il devenu un succès mondial ? Les ressorts de la conquête du Rafale de Dassault.
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October 24, 1:17 PM
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Ahead of Euronaval 2026, major submarine, frigate and aircraft carrier programmes are driving investment, while future corvette replacements and growing interest in uncrewed vessels offer further opportunities for industry into the 2030s and beyond.
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October 24, 11:09 AM
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Le Jaguar suscite des réserves sur la reconnaissance au contact, mais pourrait mieux répondre au combat moderne en engageant à distance grâce aux drones…
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October 24, 10:12 AM
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L’Allemagne vise des drones de combat collaboratifs pour 2029, mais renonce à acheter directement le MQ-28 Ghost Bat…
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October 24, 10:11 AM
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Le H2-X, première variante de combat de la famille H2 de Unitree Robotics, montre une forte agilité mais ne peut pas remplacer un soldat…
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October 24, 10:11 AM
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Le Pentagone ouvre à BAE Systems un cadre pour fournir jusqu’à 25 000 kits APKWS II par an, face aux centaines de Geran russes produits chaque jour…
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Today, 7:15 AM
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La Russie construit un système radar géant à Kaliningrad, l’enclave russe située entre la Pologne et la Lituanie, comme le révèlent des images satellite. En théorie, cette installation pourrait détecter des avions, des navires de guerre et des missiles à des milliers de kilomètres de distance. La Russie serait ainsi en mesure de surveiller une grande partie de l’Europe.
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Today, 7:13 AM
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À son arrivée au pouvoir il y a un an, la Première ministre du Japon, Sanae Takaichi, avait érigé la défense de l'archipel comme l'une de ses priorités, augmentant les budgets dans ce sens. Mais difficile de se défaire de la dépendance américaine.
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Today, 7:08 AM
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En juin 2023, la Marine nationale fit savoir que la frégate de défense aérienne [FDA] «Forbin» avait testé, avec succès, le système laser HELMA-P, dans le cadre du programme L2AD [pour Laser de lutte antidrone]. Développé par CILAS [Compagnie industrielle des lasers] à partir de 2017, le système HELMA-P [pour High Energy Laser for Multiple Applications – Power] est une arme à énergie dirigée qui, associée à différents dispositifs de détection et de suivi, est capable de neutraliser des drones aériens de classe I ainsi que les menaces «asymétriques» en altérant leur structure en quelques secondes. Elle a notamment été déployée lors des Jeux olympiques de Paris 2024. «Déjà évalué avec succès à terre en 2020 et 2021, le système HELMA-P s’est montré aussi performant que précis pour neutraliser les drones hostiles en mer»,, s’était félicité le ministère des Armées, après les essais réussis effectués à bord du Forbin. Et d’ajouter que ces derniers allaient ouvrir la voie à une «poursuite du développement du prototype en vue de son intégration, à terme, aux bâtiments de la Marine». Le système HELMA-P est d’autant plus pertinent que l’un des objectifs de la Marine nationale est de réduire le coût par tir afin de renforcer sa capacité à «durer» et à «user l’adversaire». Quoi qu’il en soit, trois ans après la FDA Forbin, le porte-avions Charles de Gaulle a testé un «laser antidrone» lors de la mission La Fayette 26, qui s’est achevée le 11 juillet dernier, après 166 jours passés en mer. C’est en effet ce qu’a rapporté Cols Bleus, le magazine officiel de la Marine nationale [page 29]. «Du 4 au 8 juin, lors d’une escale du porte-avions Charles de Gaulle, une équipe mêlant des militaires du Centre d’expertise aérienne militaire [CEAM] de Mont-de-Marsan et de l’escadron de défense sol-air [EDSA] d’Istres a déployé un laser antidrone sur le pont d’envol du navire», a-t-il avancé. «Il s’agissait du premier essai de ce système à bord d’un navire de la Marine», a indiqué un sous-officier de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] dans les pages de Cols Bleus. Pourtant, le système en question, dont une photographie a été produite par le magazine, ressemble au HELMA-P. En tout cas, il fallu environ quatre heures pour installer la tourelle portant les caméras, un LIDAR, le faisceau laser, le groupe froid et le pupitre de commande de ce système à bord du porte-avions, qui devait naviguer dans le golfe d’Oman au moment de cette expérimentation. Celle-ci a été concluante étant donné que, selon Cols Bleus, elle a permis de «valider le comportement du laser dans des conditions opérationnelles inédites». Le Charles de Gaulle n’est pas le premier porte-avions à avoir mis en œuvre un système laser. Avant lui, l’USS George H.W Bush a testé LOCUST, une arme à énergie dirigée de classe 20 à 35 kw, développée par Aerovironment et Blue Halo. Logé dans un conteneur installé sur le pont d’envol et alimenté par le réseau électrique du navire, le système LOCUST a été testé avec succès en octobre 2025, avant de connaître son «baptême du feu» dans le golfe d’Oman, quelques mois plus tard.
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Today, 6:11 AM
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Kadena Air Base in Okinawa will bar all vehicles made by Chinese electric carmaker BYD from entering the installation starting Oct. 26 over concerns that the cars could expose sensitive military information, Kangnam Times reported. The ban covers privately owned
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Today, 5:50 AM
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Porte-avions France Libre : la France construit le navire, les États-Unis fournissent de quoi faire décoller ses avions. Une dépendance que la Marine dit maîtriser.
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Today, 5:05 AM
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Au début des années 1980, soit à une époque où rien ne laissait présager la chute du Mur de Berlin et l’effondrement de l’Union soviétique [c’était alors la crise des Euromissiles, ndlr], la Royal Navy alignait 13 destroyers et 53 frégates, sans compter les croiseurs et les porte-avions. Les «dividendes de la paix» ayant été encaissés, le nombre de ses frégates tomba à seulement 17 unités en 2010. La revue stratégique de défense et de sécurité [SDSR] publiée cette année-là fixa le format de la flotte de surface britannique à 19 navires de premier rang, à savoir 13 frégates de Type 23 et 6 destroyers de Type 45 [ou classe Daring]. Or, la Royal Navy est actuellement très loin du compte, à un moment où le gouvernement britannique estime qu’une «attaque russe contre l’Otan pourrait avoir lieu dès 2030». Aussi, pour le Royaume-Uni, le Grand Nord est «l’un des théâtres d’opérations prioritaires à défendre», rappelle un rapport que vient de publier la Chambre des communes. Et celui-ci d’ajouter qu’il lui faut «investir dans de nouvelles capacités et renforcer la disponibilité opérationnelle de ses moyens militaires existants» afin de faire éventuellement face aux sous-marins et aux opérations de sabotage russes dans cette région. «Le Grand Nord représente un défi stratégique majeur pour la sécurité du Royaume-Uni. Il s’agit d’un environnement exigeant et hostile, que notre principal adversaire, la Russie, cherche à dominer pour obtenir un avantage militaire», a en effet souligné Tan Dhesi, le président de la commission de la Défense à la Chambre des communes. Seulement, les forces britanniques, à commencer par la Royal Navy, ne disposent actuellement pas de «toutes les capacités nécessaires pour mener à bien des opérations dans l’Atlantique Nord», alors que «la présence de sous-marins et de forces de sabotage russes y représente un risque direct pour le Royaume-Uni», estime ce rapport parlementaire. «Si le gouvernement britannique est sincère lorsqu’il affirme que la Russie pourrait attaquer l’Otan dès 2030, alors il est urgent de commencer à travailler sur ces vulnérabilités», assène-t-il. Évidemment, la Royal Navy se trouve en première ligne. Mais sur les 19 navires de premier rang qu’elle devrait posséder, elle n’en aligne que 11. Ce qui représente 58 % du format qui avait été préconisé en 2010. Et c’est sans évoquer les problèmes, récurrents, de disponibilité opérationnelle. Après le désarmement, cette année, des HMS Richmond et HMS Iron Duke [malgré un modernisation ayant coûté une centaine de millions de livres sterling, ndlr], la Royal Navy ne compte plus que cinq frégates de Type 23 dotées de capacités de lutte anti-sous-marine. Or, d’après le rapport parlementaire, il lui en faudrait au moins trois de plus, même dans le cadre de la stratégie «Atlantic Bastion», laquelle prévoit de faire largement appel à des capacités dronisées. Cette situation était censée s’arranger avec l’admission au service actif des huit frégates de Type 26 appelées à remplacer celles de Type 23. Mais rien n’est moins sûr car Londres a pris l’engagement de livrer au moins un navire de ce type à la Norvège [qui a commandé 5 unités en 2025] d’ici trois ou quatre ans. Selon le document, deux frégates de type 26 «construites pour la Royal Navy» devraient finalement être livrées à la marine norvégienne. Ce qui fait que le Royaume-Uni devra attendre 2037 pour disposer de huit navires dotés d’un sonar remorqué, et donc de capacités anti-sous-marines. «Le gouvernement semble avoir délibérément choisi de privilégier les exportations de défense au détriment des capacités souveraines», dénonce-t-il. Aussi, poursuit-il, la défense britannique «présente une grave lacune en matière de lutte anti-sous-marine» étant donné que les «frégates équipées de sonars remorqués sont essentielles à la détection et au suivi des sous-marins hostiles dans l’Arctique, l’Atlantique Nord et les eaux britanniques, notamment autour des bases de dissuasion nucléaire du Royaume-Uni». Et d’en tirer la conclusion que «la réduction de la flotte à cinq de ces navires, alors qu’il en faudrait huit, affaiblit la capacité du Royaume-Uni à répondre à la menace des sous-marins russes […] et soulève des questions quant à la bonne gestion de la transition des frégates de Type 23 vers celles de Type 26». Quant aux six destroyers de Type 45, dont les capacités surface-air «seraient tout aussi essentielles dans le Grand Nord», le rapport déplore leur trop faible taux de disponibilité. La tête de série, le HMS Daring, est ainsi resté immobilisé pendant plus de huit ans… Cela vaut aussi pour les sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] de la classe Astute, dont cinq sont en service, sur les sept prévus. Le rapport a confirmé qu’aucun d’entre eux n’a été en mesure de prendre la mer au cours de ces dernières semaines… Et que la Royal Navy a été obligée de faire appel à la Marine nationale pour sécuriser les approches de la base navale de Faslane, antre de ses sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE]. Autre élément qui fait désordre : contrairement aux SNA des classes Swiftsure et Trafalgar, ceux de type Astute n’ont pas encore été certifiés pour naviguer sous la glace. Qui plus est, un expert auditionné par la commission a indiqué que les «sous-marins britanniques n’avaient pas opéré sous la banquise entre la fin des années 1990 et 2018, ce qui signifie qu’une grande partie des savoir-faire dans ce domaine ont été perdus». Et d’ajouter qu’il «faudrait du temps pour reconstituer cette capacité». «Le Royaume-Uni a laissé se dégrader la capacité de ses sous-marins à opérer sous la glace à un moment où le Grand Nord revêt une importance stratégique accrue. Sans une telle capacité, il est moins à même de contester la liberté d’action russe dans cette région et risque d’être contraint à une posture plus défensive. La Russie peut alors utiliser la glace pour dissimuler et protéger ses propres sous-marins, tout en menaçant les voies maritimes de l’Otan, les infrastructures critiques britanniques et la dissuasion nucléaire», a conclu le rapport parlementaire.
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Today, 4:50 AM
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Le survol de la base navale de Toulon par des drones expose une faiblesse française : la capacité de brouiller sans pouvoir intercepter.
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October 24, 1:18 PM
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The U.S. Army has validated new transport technology for the AH-64E Apache, enhancing its mobility and deployment.
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October 24, 11:36 AM
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Indra and EM&E’s ARACNE C-UAS system was integrated into Spain’s air defence during ATLAS 26 to counter drone saturation attacks.
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October 24, 10:12 AM
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La France commande quatre systèmes SAMP/T NG supplémentaires et avance leur disponibilité, alors que le premier exemplaire est encore évalué…
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October 24, 10:12 AM
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La Russie proposerait le S-500 à l’Inde avec une nouvelle commande de S-400, mais New Delhi veut d’abord vérifier ses capacités…
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October 24, 10:11 AM
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L’US Air Force envisage des missions air-air pour ses bombardiers, avec le B-21 Raider, face à l’allonge croissante des appareils chinois…
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