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Today, 12:54 AM
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Le lancement de la Collection « École navale » est désormais officiel. Un premier ouvrage sortira en librairie en septembre 2026. Cette collection est une première : elle ouvre au grand public les archives, les savoirs et l’histoire d’une institution bicentenaire dont la résonance avec le contexte géopolitique actuel ne manquera pas d’intéresser les lecteurs. Cette nouvelle collection est le fuit d’un partenariat entre la Fondation Ecole navale créée en 2024 et les éditions du Triomphe qui entendent rééditer des textes fondateurs de la pensée stratégique navale française. Elle est dirigé par Jean-Marie Kowalski, maître de conférence HDR en histoire contemporaine à l’Ecole navale. Ce premier volume est consacré à la « Jeune École », ce courant de pensée naval qui a bouleversé les doctrines maritimes à la fin du XIXe siècle. Le texte de « La guerre maritime et les ports militaires de la France » de l’amiral Théophile Aubre (l’ouvrage est paru en 1882) offre selon l’éditeur « un éclairage saisissant sur des débats qui n’ont rien perdu de leur actualité ». En effet dans la Revue des Deux Mondes (3e période, tome 50, 1882 (p. 314-346), l’auteur avertissait que « l’objectif évident de toute marine militaire est la guerre maritime. Le problème fondamental qui s’impose à nos recherches avant tout autre est donc : Que sera une guerre maritime ? Chose étrange ! nul aujourd’hui, même parmi les plus distingués des hommes de mer, ne peut répondre à cette question. J’ajoute : nul d’entre eux ne peut dire quel sera véritablement l’instrument de combat dans une telle guerre. »
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June 19, 12:29 PM
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Thales and MBDA have taken steps to ensure the mass production of their respective loitering munition offerings at Eurosatoy, teaming with civilian manufacturers. These moves come amid France’s push towards sovereign drone production and continued market expansion.
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June 19, 4:20 AM
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Oubliez les Sikorsky HH-60Q Dustoff de l’US Army voici venu le temps de l’Avilus Grille X4. Ce drone à voilure tournante de nouvelle génération a été développé en Allemagne avec l’aide de la Technische Universität de Munich. Testé cette semaine par l’OTAN dans le cadre de l’exercice Vigorous Warrior 2026 cet engin doit permettre d’évacuer un blessé ou un malade en toute sécurité sans mettre en danger un équipage. Ce programme est notamment subventionné par l’Union Européenne via l’European Defence Fund. Avilus Grille X4 de présérie durant Vigorous Warrior 2026. Dans les conflits des 20ème et 21ème siècles l’évacuation sanitaire par voie aérienne a toujours représenté un danger réel… pour les équipages des aéronefs dédiés à ces missions. Des vieux Bloch MB.81 français et Piper AE-1 américain aux actuels American Eurocopter UH-72A Lakota ces machines ont toujours su s’adapter à cette si noble fonction : sauver des vies au péril de la sienne. Sauf que la guerre contre l’Ukraine est passée par là et avec elle la révolution des drones omniprésents. Pourquoi engager des hélicoptères avec pilotes et mécanos de bord quand un drone peut aussi bien faire l’affaire ? C’est en s’intéressant à cette question que l’industriel allemand Avilus, installé dans la ville bavaroise d’Ismaning, a développé avec l’aide de la Technische Universität le drone Grille X4. Il s’agit d’un engin à six doubles rotors superposés et installés chacun aux extrémités de mâts rattachés à une cabine permettant l’accueil d’un blessé médicalisé ou non en position couchée. Son premier vol est tout frais puisqu’il a eu lieu ce mercredi 3 juin 2026. C’est le prototype que vous pouvez voir en une de l’article. L’Avilus Grill X4 intéresse fortement l’OTAN, via son NATO Centre of Excellence for Military Medicine, qui l’a testé en grandeur nature lors de l’exercice d’évacuation sanitaire et de médicalisation du champ de bataille Vigorous Warrior 2026. Le Grill X4 intègre le programme européen iMEDCAP copiloté par l’UE. L’idée est de penser l’évacuation sanitaire aéroportée de la prochaine décennie. On sait que d’ores et déjà le Bundeswehr serait intéressé d’en commander plusieurs exemplaires dès lors que sa certification aura eu lieu. Statique du Grille X4 de présérie à Vigorous Warrior 2026. Une chose est sûre et certaine : avec l’Avilus Grille X4 l’Allemagne prend une confortable avance sur ses partenaires européens. L’Autriche, l’Espagne, l’Estonie, ou encore la France développent également des engins similaires, qui ne sont cependant pas aussi avancés. Une version à vocation civile, destiné à intervenir en humanitaire ou lors d’incendies majeurs, est également en développement chez Avilus.
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June 19, 4:16 AM
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Et si Bagdad grillait la politesse à New Dehli ? À peine les armes se sont t’elles tues dans le Golfe que l’Irak revient à la charge sur le dossier d’acquisition de quatorze avions de combat Dassault Aviation Rafale F4. Plusieurs sources nous indiquent qu’une signature serait à l’ordre du jour d’ici trois mois, c’est à dire avant la fin de l’été. Les opérations de protection menées par l’Armée de l’Air et de l’Espace auprès de nos partenaires du Moyen-Orient ne seraient pas étrangers à cet empressement de commander le fleuron français. La guerre est-elle terminée entre les États-Unis et l’Iran ? Même le Président de la République Emmanuel Macron a de sérieux doutes, il l’a dit ce jeudi 18 juin 2026 au micro de France 2. Une paix temporaire de 60 jours a été signée à Versailles par Donald Trump, entérinée quelques heures plus tard par les mollahs iraniens. Un fragile temps durant lequel les bombes ne vont plus exploser et le détroit d’Ormuz se rouvrir… Ouf de soulagement pour ces voisins de l’Iran qui ont eu à souffrir de son courroux, parmi lesquels l’Irak. Dans ce pays même les Lockheed-Martin F-16IQ Fighting Falcon de l’Al-Qūwah Al-jawwīyah Al-Irāqīyah ont eu le plus grand mal à intercepter les munitions rodeuses et les missiles de croisières lancés par Téhéran. Ce que les Dassault Aviation Rafale F4 de l’Armée de l’Air et de l’Espace basés dans la région ont réussi, et même plutôt bien. Au prix d’un usage sans doute excessif de missiles air-air Mica et même Meteor. Et cette supériorité de l’avion de combat de facture française n’a pas échappé à l’état-major irakien. Rappelons que les autorités de Bagdad tournent sérieusement autour du Rafale depuis trois ans maintenant. Mais c’est vraiment depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche que l’avion français est revenu au centre du jeu irakien. Les généraux de l’Al-Qūwah Al-jawwīyah Al-Irāqīyah ont compris l’importance de disposer d’un avion de combat efficient et ultra polyvalent qui en outre se révèle être ITAR free. Et donc depuis quelques mois l’avion français revient dans toutes les discussions locales. C’est ce qu’on appelle la rançon de la gloire. Alors que le super contrat indien traîne (un peu) en longueur il n’est pas inenvisageable que l’Irak signe le sien avant. Pour autant rassurez vous les dix monoplaces et les quatre biplaces dont il est question seront bien assemblés en France, chez Dassault Aviation à Mérignac. Aucun risque de transfert de technologie l’industrie aéronautique irakienne étant balbutiante. La France surfe ici aussi sur l’incapacité de la Russie a proposé quoi que ce soit aux Irakiens. Affaire (évidemment) à suivre.
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June 19, 3:18 AM
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June 19, 1:12 AM
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En 2024, il fut rapporté que l’armée de Terre envisageait de remplacer sa mini-mitrailleuse FN Minimi par un modèle plus léger, à savoir l’Evolys, qui avait été mis sur le marché par l’armurier belge FN Herstal trois ans plus tôt. Et cela alors que des unités relevant du Commandement des opérations spéciales [COS] l’avaient déjà adopté. Décrite comme étant ultralégère par rapport à la Minimi, également produite par FN Herstal, l’Evolys associe la puissance de feu d’une mitrailleuse aux caractéristiques propres à un fusil d’assaut [de quoi engendrer, d’ailleurs, une confusion]. De calibre 5,56 x 45 mm ou 7,62 x 51 mm, cette arme dispose d’un long rail monolithique sur lequel il est possible de fixer en ligne plusieurs optiques sans avoir à retirer les «organes de visée mécaniques», explique FN Herstal. Et d’ajouter : Que le servant soit droitier ou gaucher, «toutes les manipulations sont faciles, intuitives et rapides […] à réaliser d’une seule main, y compris l’alimentation de la bande de munitions». En outre, l’Evolys dispose d’un sélecteur de tir permettant de choisir entre les modes automatique et semi-automatique. Sa cadence de tir est régulée par un amortisseur hydraulique afin de réduire l’effort de recul. «Dès le départ, [elle] a été conçue pour tirer de manière intensive avec un atténuateur de son, sans aucune baisse de performance de l’arme ni d’encrassement accru ou de projections vers l’utilisateur», fait valoir l’armurier belge. Malgré toutes ses qualités, la FN Evolys n’avait encore jamais fait l’objet d’une commande importante. C’est désormais chose faite, la Direction générale des ressources matérielles [DGMR] de la Défense belge ayant notifié, au nom de la France, un accord-cadre à FN Herstal pour livrer jusqu’à 5 000 mitrailleuses légères à l’armée de Terre. Cet accord a été signé à l’issue d’un entretien entre Catherine Vautrin, la ministre des Armées, et Theo Francken, son homologue belge, au salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, le 16 juin. Les deux ministres ont «assisté à la signature du contrat EVOLYS [fusils mitrailleurs] entre la DGMR et l’industriel FN Herstal, dans le cadre d’une acquisition ‘au nom et pour le compte’ du gouvernement belge au profit de la France», a en effet indiqué le ministère des Armées. «Cet achat est réalisé dans le cadre de SAFE, instrument financier européen permettant de faciliter les acquisitions communes», a-t-il précisé. Pour rappel, la France a souscrit un emprunt de 15,1 milliards d’euros auprès de la Commission européenne, au titre de cette initiative SAFE [Safety Action for Europe]. Via le réseau social X, M. Francken n’a pas manqué de se féliciter de la signature de cet accord-cadre. «Notre voisin [la France] a commandé 5 000 mitrailleuses Evolys de FN pour son armée de Terre, avec les munitions correspondantes. La réputation de FN en Europe était déjà solide. Elle devient encore plus forte», a-t-il affirmé. Quant au PDG de FN Herstal, Julien Compere, il a évoqué un «ordre d’acquisition de plusieurs milliers de mitrailleuses Evolys au bénéfice de l’armée française»… mais sans confirmer le nombre avancé par M. Francken. Seulement, les détails de cet accord restent encore à préciser… car la commande passée pour le compte de l’armée de Terre ne concernerait pas seulement l’Evolys. La presse d’outre-Quiévrain avance en effet que la commande notifiée à l’occasion d’EuroSatory porte sur la livraison, à partir de cette année, d’un premier lot de 2 000 mitrailleuses légères Evolys et Minimi Mk3, un nouveau modèle plus ergonomique dévoilé par FN Herstal en 2024. «Jusqu’à 5.000 mitrailleuses pourraient être achetées via le partenariat stratégique pour les armements légers passé entre la Défense belge et la FN Herstal et à laquelle la France a décidé d’adhérer», a résumé l’agence Belga.
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June 19, 1:08 AM
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En juin 2025, afin d’obtenir – rapidement et à coûts maîtrisés – la meilleure solution opérationnelle possible pour la capacité de drones MALE [moyenne altitude longue endurance] de théâtre, la Direction générale de l’armement [DGA] avait sélectionné cinq industriels, à savoir Turgis Gaillard [Aarok], Daher [EyePulse], Aura Aero [Enbata], SE Aviation [Driade] et Fly’R [R2-600]. Pour le moment, seuls l’Aarok et l’EyePulse [avec l’appui de Thales] ont effectué leur premier vol. Le tour de l’Enbata ne devrait pas tarder. En attendant, comme annoncé, Aura Aero – via sa division Aura-M – a dévoilé la version finale de son drone MALE à l’occasion du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, le 15 juin. D’une longueur de 10 mètres pour une envergure de 17 mètres, l’Enbata disposera d’une autonomie de 55 heures, en portant une charge utile d’un peu plus d’une tonne. Conçu selon une architecture numérique ouverte [et donc évolutive], sans composant d’origine américaine, ce drone MALE aura une capacité de décollage court, ce qui lui permettra, entre autres, d’être mis en œuvre depuis des pistes sommaires. Doté de commandes de vol électriques, il sera certifié pour les opérations en «environnement aérien civil réglementé». «Conçu pour une production à grande échelle, Enbata offre un excellent équilibre entre performances opérationnelles et coût d’acquisition et de mise en œuvre maîtrisés. Cette approche permet aux forces armées de déployer des flottes importantes tout en optimisant les budgets d’équipement et les ressources humaines», assure Aura Aero. Mais la qualité d’un drone se mesure aussi à ses capteurs. Sur ce point, en marge d’EuroSatory, l’industriel a annoncé la signature d’un accord avec Thales pour intégrer le radar AirMaster C sur l’Enbata. «Développé en France, ce radar de dernière génération intègre une architecture AESA très compacte, couplée à des fonctions d’intelligence artificielle embarquée. Cette technologie avancée permet une classification précise et autonome des cibles, facilitant la sélection des objets d’intérêt et réduisant les flux de données transmis au sol», rappelle Thales. Plus précisément, l’AirMaster C est doté d’une antenne active en deux dimensions [2D], programmable grâce à l’utilisation de silicium-Germanium [SiGe]. Mis au point dans le cadre du programme DRAGON [démonstrateur radar de nouvelle génération], il équipera notamment les futurs hélicoptères interarmées légers H160M «Guépard». Ses essais ont commencé en mai 2025. Outre l’AirMaster C, Thales équipera l’Enbata avec des solutions de guerre électronique, ce qui lui «garantira une excellente adaptabilité aux environnements et scénarios d’engagement les plus complexes» ainsi que la capacité à «couvrir un large spectre d’opérations militaires», comme la reconnaissance armée, le renseignement, la surveillance maritime, la lutte antidrone, etc. À noter que, l’an passé, Thales avait signé un accord du même ordre avec Turgis Gaillard en vue d’intégrer le radar AirMaster S sur l’Aarok. «En associant le drone MALE Enbata […] aux capacités radar et de guerre électronique de Thales, nous apportons aux forces armées une solution ISR souveraine, performante et évolutive», s’est félicité le général [2S] Stéphane Mille, ancien chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace et désormais directeur de l’activité défense d’Aura Aero. «Cette combinaison entre plateforme aérienne de nouvelle génération et capteurs de pointe constitue un véritable multiplicateur d’efficacité opérationnelle, capable de répondre aux exigences des engagements actuels et futurs», a-t-il conclu.
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June 19, 1:03 AM
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Spécialiste des technologies radar et de brouillage, cette PME nordiste double sa surface industrielle à Villeneuve-d’Ascq pour accompagner la montée en puissance de ses activités de guerre électronique. Alors quelle vient de signer un partenariat avec KNDS, l’entreprise vise le statut d’ETI d’ici 2030. MC2 Technologies a récemment procédé à un déménagement vers des locaux […]
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June 19, 1:02 AM
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June 19, 1:01 AM
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June 19, 1:01 AM
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Tearing apart a nuclear-powered warship is a whole lot more costly and time-consuming than a conventionally powered one.
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June 19, 1:01 AM
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It's clear the HH-60W fleet isn't ideal for the Pacific, but concerns are growing around the capacity of any dedicated combat rescue capabilities. Lawmakers are worried that cuts to the HH-60W fleet have left the Air Force short of the combat search and rescue capacity needed for a major conflict.
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June 19, 12:58 AM
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Des captures d’écran d’une vidéo montrant un hélicoptère Mi-28, on révélé la présence d’une nouvelle antenne sur le dispositif de protection President-S, qui est installé sur les hélicoptères russes pour éviter les tirs de missiles. L’antenne horizontale a été placée au dessus du module lance-leurres et porte l’inscription СВЧ (UHF), qui pourrait indiquer que c’es
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Today, 12:36 AM
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Tour d'horizon des constructeurs automobiles présents à Eurosatory 2026, un salon de la défense et de l'armement, où les industriels fréquentent les armées du monde.
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June 19, 4:20 AM
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C’est une étape essentielle dans l’évolution du chasseur sud-coréen de génération 4.5. Ce lundi 15 juin 2026 la Republic Of Korea Air Force a officiellement certifié le KAI KF-21 Boramae. Pour l’avionneur asiatique c’est la fin de cinq années d’essais autour de cet appareil, le plus évolué de Corée du Sud. La DAPA, la Defense Acquisition Program Administration, annonce avoir validé 745 procédures avant cette certification. Si le premier vol du KF-21 Boramae remonte à juillet 2022 c’est en fait l’année précédente que les essais, statiques, ont débuté. Un an et demi plus tard le biplace s’envolait à son tour, quatre semaines seulement après que le monoplace ait franchi le mur du son pour la toute première fois. Le programme du chasseur sud-coréen s’est déroulé comme cela avait été initialement prévu. Un métronome n’aurait pas été plus régulier. Et dès 2021 il avait été question que la certification de type soit délivrée par la DAPA à l’été 2026. C’est là la première véritable erreur dans ce calendrier prévisionnel. Car si c’est hier mercredi 17 juin 2026 que l’annonce de la certification a eu lieu sa remise réelle remonte à deux jours auparavant : donc encore au printemps. Plus sérieusement la phase d’essais en vol de l’avion est désormais close, le KAI KF-21 Boramae va désormais pleinement pouvoir prendre son envol. Les premiers exemplaires, dont l’assemblage a été lancé voici deux ans et demi, devraient prochainement pouvoir être déclarés opérationnels au standard IOC. C’est à dire Initial Operational Capability. Avec eux la Republic Of Korea Air Force entre dans une nouvelle dimension, celle des forces aériennes mettant en œuvre des chasseurs de génération 4.5 de conception et de construction indigène. Elle rejoint donc l’Armée de l’Air et de l’Espace, l’Ejercito del Aire y del Espacio, ou encore la Royal Air Force pour ne citer qu’elles. La certification de type remise en début de semaine par la DAPA signe aussi la fin de l’exploitation des deux prototypes et des quatre avions de présérie par la ROKAF. Les deux premiers devraient très prochainement rejoindre deux musées de Corée du Sud tandis que les quatre autres assureront désormais des vols aux profits de l’évolution du programme KF-21 Boramae. Il n’est actuellement pas question qu’ils soient adaptés aux opérations de combat selon le standard KF-21A et/ou KF-21B.
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June 19, 4:18 AM
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Voilà une très mauvaise nouvelle pour la Russie voisine. Ce mercredi 17 juin 2026 le Suomen Eduskunta a voté à une large majorité la possibilité pour les pays partenaires de l’OTAN de déployer ponctuellement des avions emportant une ou plusieurs armes nucléaires. Les parlementaires finlandais ont ajouté que cela concernait autant l’US Air Force que les aviation militaires européennes, une manière comme une autre de faire un appel du pied à l’Armée de l’Air et de l’Espace. Paris et Helsinki se sont fortement rapprochées depuis l’entrée dans l’alliance Atlantique. Le diptyque de la dissuasion nucléaire française aéroportée. Un vote à 125 voix pour, 61 contre, et 14 abstentions et absents c’est plutôt un beau résultat. Classiquement en Finlande ce sont la gauche, les écologistes, et le centre gauche qui ont voté en faveur de cette nouvelle approche de la défense du pays tandis que le centre droit s’abstenait alors que la droite et l’extrême droite s’y opposaient farouchement. Cette dernière est réputée pro-russe. L’extrême gauche n’est pas représentée au Suomen Eduskunta. Cette décision parlementaire balaye donc les derniers reliquats de l’époque durant laquelle la Finlande était neutre et devait régulièrement en référer à Moscou avant de prendre la moindre décision défensive majeure. La Russie n’a plus son mot à dire ! Et aujourd’hui Helsinki est totalement tournée vers l’Amérique du Nord et l’Europe. Accueillir sur son sol les armes nucléaires de l’Armée de l’Air et de l’Espace, de la Royal Air Force, ou encore de l’US Air Force n’implique pas du tout que la Finlande veuille se diriger vers la détention d’un arsenal atomique en propre. Le président Alexander Stubb le martèle depuis hier. Les armes des autres, des Alliés, oui pourquoi pas, en posséder c’est non. De même lui et les parlementaires finlandais ont rejeté, à ce stade, l’hypothèse de disposer de la dernière évolution des bombes B61 d’origine américaine. Sauf si elles sont employées depuis des avions de l’US Air Force. Le fleuron des bombardiers stratégiques américains Verra donc très prochainement des Boeing B-52H Stratofortress et Northrop B-2A Spirit américains ou encore des Dassault Aviation Rafale B français avec leurs armes de destruction massives prépositionnés en Finlande ? Sans doute pas. Car parlementaires et institutionnels finlandais précisent bien que cette mesure vise le cas où la situation sécuritaire en Europe, voire en Scandinavie serait très fortement dégradée. Pour l’instant, et malgré les provocations gratuites de la fédération de Russie la situation est jugée encore calme. Par contre il n’est pas impossible que dans les prochaines semaines ou les prochains mois des exercices de déploiement se déroulent en Finlande. La presse locale parie bien plus sur le Rafale que sur des bombardiers stratégiques américains.
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June 19, 3:18 AM
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June 19, 3:17 AM
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June 19, 1:11 AM
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Comme la mécanisation en son temps, la robotisation des capacités terrestres est désormais un impératif. En tout cas, le Commandement du combat futur de l’armée de Terre [CCFAT] en est convaincu… et les récents événements observés en Ukraine, où de plus en plus de missions sont confiées à des systèmes robotisés, vont dans ce sens. D’où l’intérêt du défi CoHoMa [Collaboration Homme-Machine], qui, organisé sous l’égide du CCF, vise à explorer les fondamentaux de la robotique tactique, de la création de la section Vulcain ou encore du projet Pendragon, dont l’objectif est de développer une unité de combat entièrement robotisée. L’un des enjeux de cette robotisation, outre celui de ne pas exposer les combattants au danger [feu ennemi, mines, etc.], est de gagner de la «masse», en déployant, par exemple, des robots terrestres [ou UGV] dédiés à l’appui-feu. En Ukraine, «les robots d’agression sont pour l’instant minoritaires», avait relevé le CFAT, dans sa revue «Combats Futurs», publiée l’an passé. Ces derniers entrent dans deux catégories principales : appui-feu et kamikaze. «Les premiers sont le plus souvent équipés de mitrailleuses, comme le TerMit. Les seconds sont des systèmes plus artisanaux, mais très utiles pour neutraliser des postes de combat enterrés, les défenses passives de ces derniers étant davantage orientées vers la menace drones», avait décrit le CFAT. Reste que, de par leur configuration et leur masse, ces UGV ont parfois des difficultés à se mouvoir sur un champ de bataille précédemment «travaillé» par l’artillerie. «Ce que nous disent les Ukrainiens, c’est qu’ils se retournent assez régulièrement», avait expliqué le général Vincent Breton, le commandant du Centre interarmées de concepts, de doctrines et d’expérimentations [CICDE], lors d’un exposé sur le retour d’expérience [RETEX] de la guerre en Ukraine, en juin 2025. Aussi, le projet «Refurbot», porté par la PME S2M Equipment, avec l’appui de KNDS France [via sa filiale KNDS Robotics] et d’OBSAM, pourrait d’autant plus intéresser l’armée de Terre que, selon la lettre quotidienne du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, il est le fruit d’échanges avec le 1er Régiment de Hussards Parachutistes [RHP], lequel s’interrogeait sur les moyens d’obtenir des capacités robotisées «lourdes» à partir de plateformes anciennes ou retirées du service. L’un de ces moyens consiste à «droniser» un char de combat déclassé, comme l’AMX-30B2. Telle est en effet la solution proposée par S2M Equipement et KNDS Robotics. Développé à l’arrêt d’une coopération franco-allemande sur un nouveau char «européen» et mis en service en 1967, l’AMX-30 a été construit à 3 571 exemplaires [en tenant compte des versions dérivées], dont 1 355 furent livrés à l’armée de Terre, qui en a gardé quelques unités. Le démantèlement de ces AMX-30 est assuré, depuis 2015, par la 12e Base de soutien du Matériel, à raison de cinquante par an. Quelques AMX-30B2 portés au standard «Brenus» dans les années 1990 seraient encore stockés. Ceux-ci se distinguent notamment par leur système de blindage réactif GIAT BS G2. Le projet «Refurbot» va-t-il donner une seconde vie aux AMX-30B2 qui n’ont pas encore été démilitarisé ? Selon S2M Equipment, il «suscite beaucoup d’intérêt, tant en France qu’à l’étranger» car, au-delà de la plateforme, il consiste d’abord à «rétrofiter» un char avant de le recycler en robot terrestre. En clair, ce concept peut aussi s’appliquer aux Leopard 1A5. Le prototype présenté lors d’EuroSatory est équipé du module de robotique «Toxo», d’un dispositif permettant de contrôler le châssis et de capteurs optroniques. La tourelle de 105 mm a cédé la place à un système d’arme téléopéré ARX-25 de 25 mm à double alimentation. Enfin, pour améliorer la «connaissance de la situation», un drone aérien captif complète son équipement. «La solution Refurbot […] combine un châssis ‘libre’ qui conserve une très grande mobilité grâce à la réduction de poids obtenue par la suppression de la tourelle lourde, ainsi qu’une bonne protection, et un système d’armes moderne offrant de nouvelles capacités opérationnelles», résume la lettre d’EuroSatory. Et d’ajouter : «S2M et KNDS travaillent ensemble pour concrétiser cette idée et la tester avec les forces françaises.» Dernier point qui a son importance : celui du maintien en condition opérationnelle [MCO]. «L’AMX-30 est un bel exemple de ce qu’on peut faire en matière de gestion des obsolescences. […] Il est ‘maintenable’ à 100 %», a assuré Nathalie Barat Vandamme, la PDG d’OBSAM. Avec l’aide de KNDS France, bien sûr, mais aussi grâce à de «nouveaux fournisseurs» capables de produire d’anciennes pièces Pour KNDS France, il s’agit désormais de démontrer la pertinence de ce concept en participant à des évaluations tactiques [EVTA] et au défi CoHoMa ou encore en «faisant vivre» l’esprit Pendragon. Un AMX-30 robotisé n’aurait rien incongru. Avant lui, l’armée de Terre a recyclé ses vieux canons antiaériens de 20 mm monté sur affût tracté 53T2 en les associant à une caméra thermique SANDRA [Système d’arme Alternant les visions Nocturne et Diurne pour la Recherche d’Aéronefs], à un ordinateur et à une conduite de tir dotée d’une intelligence artificielle pour en faire des systèmes de lutte antidrone.
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June 19, 1:07 AM
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Un radar dit actif détecte un aéronef en émettant des ondes électromagnétiques et en recevant, le cas échéant, des échos en retour dès que celles-ci rencontrent un obstacle. Le temps entre leur émission et leur retour permet de déterminer la position de la cible repérée. Du moins en théorie… car, faute d’être discret, un tel système est sensible au brouillage électronique. En revanche, un radar passif n’a pas cet inconvénient. Connu depuis la Seconde Guerre Mondiale, ses bases ayant été jetées par l’allemand Telefunken, avec son prototype «Klein Heidelberg», le radar passif n’émet aucune onde. En revanche, il exploite toutes celles provenant de différents émetteurs [radio, télévision, TNT, téléphonie mobile, etc.], lesquelles se réfléchissent dès qu’elles rencontrent un obstacle. En théorie, un tel système pourrait détecter un avion dit «furtif». Mais à condition de ne pas être déployé dans une zone déserte. Ces dernières années, le ministère des Armées, via la Direction générale de l’armement [DGA], a lancé plusieurs projets de radars passifs. L’un d’eux a été confié au Centre de recherche de l’École de l’Air & de l’Espace [CREA] ainsi qu’à l’Office national d’études et de recherches aérospatiales [ONERA], l’objectif étant de mettre au point un système aéroporté. Système aéroporté qui pourrait prendre place à bord de l’avion de transport A400M Atlas, comme l’a suggéré le général Jérôme Bellanger, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], lors d’une audition parlementaire, en novembre dernier. Autre projet : le radar AMBRA, pour Active Multistatic Broadcast Radar. Dévoilé en juin 2024 par l’Agence de l’innovation de défense [AID], il fait l’objet d’un développement mené par TDS, en partenariat avec l’Institut d’électronique et des technologies du numérique [IETR], le groupe ENENSYS Technologies et l’entreprise SDR-Technologies. De type «passif collaboratif», ce radar «est dimensionné pour localiser et identifier des objets mobiles [par exemple des drones] en réutilisant l’infrastructure et les émissions d’un réseau broadcast de TV numérique terrestre de manière coopérative», avait résumé l’AID. Et de préciser qu’il pourrait être utilisé pour protéger des zones sensibles contre la menace des drones. Mais un autre radar passif va passer à la phase d’industrialisation. Succinctement évoqué par l’ONERA avant le salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory 26, le radar passif DVB-T sectoriel «TAPIR» a été en effet au centre d’un contrat de transfert de technologies confié à Exens Group, une ETI française spécialisée dans la conception et la fabrication d’équipements de radio-fréquence, le 16 juin. Développé par l’ONERA avec le soutien de l’AID, TAPIR est décrit comme étant un «système radar passif avancé» censé détecter et suivre en temps réel des mini drones à une distance de plusieurs kilomètres, en exploitant les ondes émises par les émetteurs TV/TNT/DVB-T. Les performances de ce radar passif ont été analysées par l’Escadron de commandement et de contrôle sol-air [EC2SA] du Centre d’expertise aérienne militaire de Mont-de-Marsan, selon des «scénarios complexes et exigeants», souligne l’ONERA. Et d’ajouter : «Compact, facilement déployable, ce radar permet une détection fiable, y compris de drones en vols coordonnés et demeure très discret face aux moyens de guerre électronique». Le TAPIR est destiné aux forces armées mais aussi [et surtout ?] aux opérateurs d’importance vitale, afin de protéger les sites aux «contraintes fortes» [aéroports, centrales nucléaires, sites industriels classés SEVESO, etc.]. «Au service de nos forces et grâce au soutien de la DGA, l’ONERA est fier de transférer aujourd’hui cette technologie de pointe pour la lutte antidrone», a commenté Emmanuel Chiva, ancien Délégué général pour l’armement et désormais à la tête de ce centre de recherches aérospatiales. «L’ONERA est là dans son rôle de précurseur technologique, au plus proche du besoin militaire et sécuritaire et met son excellence scientifique au profit des forces et de la Base industrielle et technologique de défense française», a-t-il conclu.
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June 19, 1:02 AM
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June 19, 1:02 AM
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June 19, 1:01 AM
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Radar pod-toting MQ-9s present an economical and highly-flexible persistent airborne early warning solution that is needed now more than ever.
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June 19, 1:01 AM
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The ex-Qatari VC-25B “Bridge” aircraft is set to enter service soon, but, contrary to reports, the older VC-25As will keep flying.
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June 19, 1:00 AM
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Ukraine's large-scale strike on Moscow, triggering massive explosions and fires, may indicate a new phase in the long-range air war. Ukrainian drones strike one of Moscow’s most critical oil refineries, triggering massive explosions and fires.
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