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Today, 12:55 AM
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Rolls-Royce has shown off a full-scale mock-up of its proposed UltraFan 30 engine aimed at next-generation narrowbody aircraft, featuring characteristics including a short inlet and ripple-edged outlet guide vanes.
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Today, 12:54 AM
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Dubai-based operators Emirates and Flydubai have resumed operating a “limited number of flights” following nearly three days of operational pause, and amid the prospect that the conflict in the Middle East could drag on for longer.
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March 2, 1:02 AM
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En vingt‑quatre heures, le trafic aérien au Moyen‑Orient a été quasi paralysé. Les frappes menées par les États‑Unis et Israël contre l’Iran, suivies de tirs
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March 2, 12:59 AM
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De nombreuses compagnies, dont Air France, continuent de suspendre leurs vols vers le Moyen-Orient. L’opération Rugissement du Lion (alias « Epic Fury » côté américain) continue de perturber le transport aérien dans le Moyen-Orient. Alors que les frappes se poursuivent sur l’Iran - l'armée israélienne a annoncé ce dimanche matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes contre des objectifs du « régime terroriste iranien en plein cœur de Téhéran » - les annulations de vols ont continué de se multiplier de la part des compagnies de la région, comme des opérateurs internationaux. Air France vient ainsi d’annoncer la suspension de ses vols depuis et vers Beyrouth (Liban), Dubaï (Emirats arabes unis) et Ryad (Arabie saoudite) ce dimanche, en plus de celle déjà annoncée pour ses vols avec Tel-Aviv (Israël). La compagnie française avait déjà suspendu Beyrouth et Tel-Aviv la veille. La plupart des compagnies européennes et américaines ont ainsi annoncé la suspension de leurs programmes dans la région. Lufthansa est allé plus loin qu’Air France, en supprimant ses vols vers Tel-Aviv, Beyrouth, Amman (Jordanie), Erbil (Irak) et naturellement Téhéran, jusqu'au 7 mars. Turkish Airlines a même suspendu ses vols vers dix pays du Moyen-Orient, certains jusqu’à lundi. Et la Russie, alliée traditionnelle de Téhéran, a suspendu ses vols vers l'Iran et Israël « jusqu'à nouvel ordre ». Les hubs du Golfe perturbés Les compagnies de la région sont naturellement les plus touchées, avec des fermetures dans les espaces aériens des Emirats arabes unis et du Qatar. Cela affecte en particulier les trois grands opérateurs internationaux du Golfe que sont Emirates, Qatar Airways et Etihad, dont les hubs sont centraux dans le trafic mondial avec « environ 90 000 passagers en transit par jour sans compter les passagers à destination du Moyen-Orient », selon les statistiques de la société d'analyses spécialisée dans l'aviation Cirium. L’impact sur le transport aérien dépasse ainsi le niveau régional. Selon les dernières données fournies par Cirium, 716 vols sont officiellement annulés pour le 1er mars, sur les 4 329 vols prévus vers les pays du Moyen-Orient. Et la société d’analyses précise que « de nombreuses compagnies aériennes n'ont pas officiellement annulé leurs vols mais, pour la plupart, ceux-ci ne seront pas assurés ». La veille, elle avait estimé que les annulations avaient concernées près d’un quart du trafic total dans la région (Arabie saoudite, Bahreïn, Egypte, Emirats arabes unis, Irak, Iran, Israël, Jordanie, Koweït, Oman et Qatar).
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February 28, 4:03 PM
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Sur les six mois clos au 31 décembre 2025, le groupe aérien australien Qantas affiche un profit sous‑jacent avant impôts de 1,456 milliard de dollars
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February 28, 4:01 PM
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La manœuvre a beau se répéter, elle ne laisse jamais indifférent. Le 25 février 2026, SpaceX a diffusé les images de retour du booster B1093 après sa mission Starlink, et quelque chose dans ce plan fait plus que simplement documenter un exploit technique.
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February 28, 3:58 PM
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Dans une rare mise à jour officielle, l'agence spatiale chinoise (CNSA) a confirmé que la sonde Tianwen-2 poursuit sa route nominalement vers l'astéroïde Kamoʻoalewa. Sa mission devrait consacrer l'Empire du Milieu comme une puissance de premier plan dans l'exploration de l'espace.
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February 28, 3:44 PM
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Le motoriste britannique sort d’un exercice très rentable et renforce ses perspectives à moyen terme. De quoi renforcer son envie de signer son grand retour dans les moteurs pour avions monocouloirs.
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February 28, 3:33 PM
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Chaque fin de semaine, une image qui a fait l’actualité ou retenu notre attention. Le 17 février, depuis son orbite lointaine, l’observatoire américain a saisi un phénomène astronomique rare au-dessus du pôle Sud.
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February 28, 3:32 PM
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Des connexions plus rapides et plus sécurisées depuis l’espace pourraient, un jour, rendre l’accès au haut débit sur les avions
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February 28, 3:30 PM
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Delta Air Lines has exercised options for more Airbus A321neos, bringing its firm orders to 97 aircraft as the US carrier continues pursuing a narrowbody fleet modernisation programme.
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February 28, 1:53 AM
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Il y a 40 ans, le 22 février 1986, le lanceur européen Ariane plaçait sur orbite le satellite artificiel Viking, permettant à la Suède de faire ses premiers pas dans l’espace. Un héritage La Suède se tourne très tôt vers les étoiles. Dès 1593, l’université d’Uppsala – la plus ancienne université du monde scandinave (fondée en 1477) – met en place une chaire d’astronomie. En 1730, un observatoire astronomique est créé à proximité et devient fonctionnel à partir de 1741. De célèbres personnalités y ont travaillé comme Anders Celsius, Anders Jonas Angström, Hannes Alfén, Erik Bertil Holmberg, etc. Il n’est donc pas surprenant que des scientifiques suédois s’investissent au moment où l’exploration de la haute atmosphère prend son essor au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. La situation géographique du pays permet également de comprendre pourquoi les centres d’intérêt se portent sur la météorologie et tout ce qui a trait à la haute atmosphère en général, l’ionosphère et les aurores boréales en particulier. Ainsi, dès 1946, des stations de mesure sont installées à Kiruna dans le grand nord ; en 1952, est créé l’Observatoire ionosphérique à Uppsala. L'étude de la haute atmosphère depuis les hautes latitudes permet de mieux comprendre les interactions entre le champ magnétique terrestre et les particules solaires et les phénomènes qui y sont liés (aurores polaires). La Suède dans les débuts de la conquête spatiale Au cours de années 50, se profile l’Année géophysique internationale (AGI) qui, en 1957-58, voit le lancement des premiers satellites artificiels soviétiques et américains. Interpellée, l’Académie royale des sciences de Suède met en place dès juillet 1957 l’Observatoire géophysique de Kiruna (devenant en 1973 l’Institut de physique spatiale), pour suivre et participer à la récolte des premières données spatiales (provenant principalement des satellites américains). En 1959, des scientifiques européens (Edoardo Amaldi, Pierre Auger, etc.) préconisent une organisation européenne pour la recherche spatiale : l’European Space Research Organisation (ESRO). Celle-ci est créée le 14 juin 1962 et entre en activité le 20 mars 1964. Pour y participer, la Suède établit dès 1959 le Comité suédois pour la recherche spatiale (CSRS), confié au physicien et mathématicien Lamek Hulthén (président), l’astrophysicien Hannes Alfvén (vice-président, futur prix Nobel de physique 1970) et l’ingénieur électricien Ernst-Åke Brunberg (secrétaire). Trois objectifs principaux sont assignés au comité : élaborer un premier programme spatial (autour de la météorologie, de la haute atmosphère et des interactions avec le vent solaire), développer des technologies spatiales en s’appuyant sur la coopération et engager le pays dans des programmes internationaux. Pour l’exploration de la haute atmosphère, il compte sur la technologie des fusées-sondes et, pour cela, un site de lancement est nécessaire. Kiruna, un site d’exception Parallèlement à la coopération européenne, les Suédois ne s’interdisent pas celle avec les Etats-Unis. Ils les sollicitent pour notamment embarquer des instruments scientifiques dans des fusées-sondes américaines. A partir d’août 1961, des fusées-sondes sont même tirées (jusqu’à 80 km d’altitude) depuis la base militaire suédoise de Vidsel (créée en 1958 pour tester des missiles). Ces tirs sont alors financés par le CSRS et le Swedish National Defence Research Institute (SNDRI). De ces premiers essais naissent l’envi d’établir un centre civil, d’autant plus que l’ESRO recherche un site pour lancer des fusées-sondes. En compétition avec le centre norvégien d’Andoya, la proposition suédoise est finalement retenue en mars 1964. A près de 300 km au nord de Vidsel, le site de Kiruna – idéal pour les études ionosphériques et des aurores polaires – est retenu pour y installer la base européenne de l’ESRANGE (European Space RANGE / Centre de lancement pour la recherche spatiale européenne). Kiruna est inaugurée en septembre 1966 ; les trois premières fusées-sondes sont tirées les 19 (échec), 29 (Centaure C08) et 30 novembre 1966 (Centaure C07) pour des études ionosphériques jusqu’à 149 km d’altitude. De l’ESRO à l’ESA Grâce à la coopération européenne, un tissu industriel suédois se constitue progressivement autour notamment des groupes comme Saab, Volvo, LM Ericsson. La Suède fournit ainsi des instruments scientifiques pour des fusées-sondes, mais aussi pour les premiers satellites scientifiques européens, dont les ESRO 1A et 1B dédiés à l’étude des zones aurorales et à l’activité géomagnétique et solaire. ESRO 1A (86 kg) est lancé le 3 octobre 1968 (et fonctionne jusqu’en juin 1970). Au cours de la première moitié des années 70, l’Europe spatiale traverse une crise profonde qui débouche en 1975 à l’avènement de l’European Space Agency (ESA) qui remplace l’ESRO. La Suède réorganise alors ses activités spatiales. L’ESRANGE est repris par le gouvernement suédois qui le confie à la Swedish Space Corporation, société suédoise de services spatiaux (créée en 1972). L’intérêt se porte sur les satellites d’applications, principalement l’observation de la Terre et les télécommunications. Le 1er juillet 1972, pour gérer et coordonner les programmes spatiaux en plein essor, est mise en place la Swedish National Space Agency (SNSA). L’un des nouveaux objectifs affichés est la réalisation des premiers satellites nationaux (Viking et Freja). Viking Le projet de satellite suédois est avancé dès 1978 sous le nom de M-SAT. Devant compléter les études jusqu’alors effectuées à l’aide de fusées-sondes, le satellite doit se concentrer sur les interactions entre la magnétosphère terrestre et le vent solaire. Ayant la forme d'un disque comportant huit coins, un diamètre de 190 cm et une hauteur de 50 cm pour une masse totale de 530 kg, il est construit sous la maîtrise d’œuvre de Saab Space AB. Le satellite est baptisé Viking en l’honneur des explorateurs vikings, symbolisant l'esprit d'exploration scientifique et technologique de la mission. Soixante kilogrammes d'instruments scientifiques sont embarqués, développés principalement par trois équipes scientifiques suédoises (de l’Observatoire géophysique de Kiruna, du Département de Physique des plasmas de l’Institut royal de technologie et de l’Observatoire ionosphérique d'Uppsala), des chercheurs américains de l'Université Johns Hopkins, des Canadiens qui fournissent deux caméras aurorales... Un beau bilan Outre le satellite d’observation de la Terre français Spot 1 (pour lequel la Suède est également partenaire), le lanceur européen Ariane 1 (vol V36) place Viking le 22 février 1986 sur une orbite polaire très elliptique (814 km de périgée et 13 530 d’apogée, avec une inclinaison de 98,7°). La station de Kiruna capte les premiers signaux. Viking récolte des données sur l’ionosphère et la magnétosphère, les caméras permettent d’obtenir des images uniques des aurores boréales. Il observe notamment des activités particulièrement importantes du côté jour. Fonctionnant jusqu’au 12 mai 1987, Viking est un beau succès suédois, une démonstration à la fois technologique et scientifique. Quant à Freja, il est réalisé en coopération avec plusieurs nations, dont l’Allemagne (à hauteur de 25%). Placé sur orbite par un lanceur chinois Longue-Marche 2C le 6 octobre 1992, il prend la suite de la mission Viking jusqu’en octobre 1996. Toutefois, pour les industries suédoises, la grande affaire est surtout le projet de télécommunications Tele-X développé en parallèle. Quelques références - Une publication de l’Agence spatiale européenne : A Short History of Swedish Space Activities, Nina Wormbs, Gustav Källstrand, ESA HSR-39, décembre 2007 - Un article : « The Viking Satellite Program : Preliminary Results From The APL Magnetic Field Experiment », Thomas A. Homas A. Potemra, Lawrence Zanetti, Robert E. Erlandson, Mario H. Acuna, Georg Gustafsson, in John Hopkins APL Technical Digest, vol.7, n°4, 1986. Philippe Varnoteaux est docteur en histoire, spécialiste des débuts de l’exploration spatiale en France et auteur de plusieurs ouvrages de référence
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February 28, 12:54 AM
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Le Soleil s'est montré avec un teint de porcelaine ce 22 février ; notre astre roi affiche une surface complètement lisse et dénuée de ses zones magnétiques sombres qui font trembler nos réseaux électriques. Notre étoile se prépare-t-elle à sa grande hibernation prévue pour l'année 2030 ?
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Today, 12:55 AM
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Rolls-Royce has emphasised its scepticism over the open-rotor concept, as it unveils its ducted UltraFan 30 candidate for future narrowbody programmes.
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March 2, 1:03 AM
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Les incidents techniques se multiplient chez Air India, ravivant les interrogations sur la sécurité de la compagnie aérienne indienne et la qualité de sa
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March 2, 12:59 AM
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A la veille du départ de Sophie Adenot vers la Station spatiale internationale, les personnalités présentes en Floride affichaient une grande satisfaction et beaucoup de sérénité. Air & Cosmos a recueilli quelques commentaires.
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March 1, 1:16 AM
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Le prochain rendez-vous de la commission Astronautique de l’Aéro-Club de France aura lieu le 27 mars 2026 à Paris. Thème, invités & détails pratiques La commission Astronautique de l’Aéro-Club de France et l’Agence spatiale européenne (ESA) organisent une conférence-table ronde le vendredi 27 mars sur le thème « Océans & climat – L’apport du programme européen d’observation de la Terre Copernicus ». Elle ressemblera Pierre Potin (chef du bureau Copernicus à l’ESA), Jérôme Bouffard (responsable des missions Sentinel 3 et Cristal à l’ESA) et Patrick Vincent (ancien directeur général délégué de l’Ifremer). La séance démarrera à 18h30 à l’Aéro-Club de France (6, rue Galilée 75116 Paris – Métro Boissière). Participation de 5 € -gratuit pour les moins de 26 ans). Inscriptions via communication@aeroclub.com (en indiquant Nom et Prénom). Présentation de la conférence À l’heure où l’Europe doit renforcer sa capacité d’anticipation face aux crises environnementales et maritimes, le programme européen Copernicus s’impose comme un atout stratégique : une capacité d’observation spatiale de la Terre (satellites Sentinel, services Copernicus et données in situ) conçue pour garantir à l’Europe un accès fiable et durable à des informations environnementales de référence. Copernicus repose sur un système de données ouvertes, accessible aux décideurs publics comme privés, pour éclairer des choix opérationnels, environnementaux, économiques et de politique publique. Cette table-ronde proposera une soirée faite d’échanges et de présentations illustrées montrant comment ces données diverses contribuent à l’étude des effets du changement climatique et se transforment en outil d’aide à la décision (du suivi des tendances de fond à la gestion opérationnelle des risques). Avec un focus sur l’océan, les intervenants exploreront ce que Copernicus permet de mesurer et de comprendre : niveau de la mer, état de la houle, courants, température, vagues de chaleur marines, “couleur” de l’eau, glace de mer et indicateurs associés. Autour de l’ESA et d’experts dans le domaine, les échanges mettront en perspective des applications concrètes et les évolutions à venir des capacités européennes d’observation du milieu marin.
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February 28, 4:02 PM
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Le motoriste britannique Rolls-Royce a signé une année 2025 exceptionnelle, avec une hausse de 40% de son bénéfice d’exploitation sous-jacent, porté par la
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February 28, 4:00 PM
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La NASA fait le ménage au sein de sa direction, une semaine après la publication d'un rapport explosif sur la gravité de l'incident de la capsule Starliner. Deux têtes sont tombées.
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February 28, 3:45 PM
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Dans une lettre commune adressée aux directions d’Airbus, de Thales et de Leonardo, 14 syndicats de plusieurs pays d’Europe s’unissent pour demander des garanties dans le cadre de la fusion des activités spatiales des trois groupes. Une ambiance paradoxale au vu des résultats encourageants d’Airbus Defence & Space et de Leonardo.
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February 28, 3:38 PM
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La Nasa a annoncé ce vendredi 27 février un changement majeur dans son programme lunaire Artemis. La mission Artemis 3 initialement prévue pour atterrir les premiers astronautes sur la Lune depuis 1972 sera finalement un remake d’Apollo 9, à savoir une mission intermédiaire avant l’alunissage avec Artemis 4 en 2028. C’était à craindre au vu des retards du Starship à Boca Chica. Artemis 3 ne sera finalement pas la mission historique du retour des Etats-Unis sur la Lune, mais bien une mission intermédiaire de qualification en orbite terrestre, à l'instar d’Apollo 9 en 1969. Lors d’un point presse le 27 février, l'administrateur de la Nasa Jared Isaacman a annoncé qu’Artemis 3 se transformera en mission de rendez-vous en orbite terrestre entre le vaisseau Orion et le véhicule d’alunissage, sans préciser lequel entre le Starship de SpaceX et le Blue Moon de Blue Origin. Le calendrier change, mais pas la date limite de l’alunissage, toujours fixée par décret présidentiel à 2028. Artemis 3 dans sa nouvelle formule sera donc programmée d’ici 2027. Jared Isaacman a d’ailleurs annoncé que la mission Artemis 5, également prévue sur la Lune, pourrait avoir lieu fin 2028. Le but étant d’établir une présence humaine sur la Lune d’ici 2030, face aux impressionnantes avancées chinoises. La méthode d’Isaacman repose sur le sacrifice du développement de la nouvelle version du Space Launch System (SLS), le Block 1B. Cette dernière repose sur une nouvelle version de l'étage supérieur en remplacement de l’ICPS, dérivé de l’étage supérieur des anciennes fusées Delta, et dont la production a cessé. Ce profond changement d'architecture du programme est donc aussi un vaste camouflet pour Boeing, maître d'œuvre du SLS. La trop relative sécurité de la mission initiale Cette annonce intervient au lendemain de la publication d’un rapport du Comité consultatif sur la sécurité spatiale (ASAP), dont l’avis sur la sécurité des vols spatiaux habités est plus que précieux. Le rapport est accablant et l’ASAP a jugé trop risqué de maintenir la mission Artemis 3 dans sa configuration initiale, avec un alunissage à bord d’un véhicule envoyé séparément du SLS. Le programme Artemis sautait notamment l’étape du test d’amarrage en orbite entre le vaisseau Orion et l’atterrisseur, alors que la mission Apollo 9 y était entièrement consacrée. Le groupe d’experts de l’ASAP a donc recommandé à la Nasa « un rééquilibrage des objectifs ». Les conclusions du rapport étaient attendues dans la mesure où le développement de l’atterrisseur tarde à se concrétiser, à seulement deux ans de la date limite de l’alunissage imposée par Donald Trump ! Elon Musk a – une fois de plus – failli sa promesse de réaliser des centaines de vols tests du Starship avant Artemis 3. Le méga-lanceur n’a toujours pas passé l’étape du vol orbital. Jusqu’à présent, le Starship reste sélectionné mais la Nasa avait annoncé l’année dernière éventuellement revoir le contrat si le Starship continue d’accumuler des retards. De son côté, Blue Origin déploie tous ses moyens sur les missions lunaires. Artemis 2 pas avant avril Période frustrante pour le programme lunaire américain. Après avoir échoué à faire décoller la mission Artemis 2 et son équipage en février, la Nasa a fait revenir le SLS dans son bâtiment d’assemblage pour réparer l’ICPS après avoir détecté une anomalie lors de la seconde répétition générale. La réparation avait besoin d’une intervention, ne pouvant être faite qu’au VAB. Les équipes en profiteront pour changer les batteries du système de sauvegarde du lanceur (autodestruction en cas d'anomalie au cours du vol – FTS), certifiées que pour 25 jours. Cette opération compromet tout espoir de retenter un décollage début mars et la Nasa avait annoncé ne pas le tenter avant avril, fenêtre de tir suivante.
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February 28, 3:32 PM
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Routes coupées, espaces fermés, annulations massives, le trafic aérien est bouleversé depuis la frappe conjointe entre les États-Unis et Israël contre de nombreuses installations militaires ou politiques en Iran. Le régime des Mollahs a répondu en visant Israël et des bases américaines dans la région, aujourd’hui déstabilisée. Débutée tôt ce matin, l’opération « Rugissement du Lion » (alias « Epic Fury » côté américain) menée par les États-Unis et Israël contre le régime iranien a fait basculer le conflit dans une nouvelle dimension, et laisse craindre une escalade de guerre dans la région. En soutien à l’armée israélienne, deux porte-avions américains sont à l’œuvre : l’USS Gerard Ford et l’USS Lincoln. Les soutiens de la Chine et de la Russie à l’Iran sont plus diffus, les deux puissances ayant demandé à leurs compatriotes à quitter les pays. Préméditées et organisées depuis plusieurs mois selon l’armée israélienne, les frappes ont visé les lieux de pouvoir et les installations militaires. Toutefois, une école de filles à Téhéran a été touchée (85 sur le bilan total de 201 morts constaté par le Croissant Rouge). Le palais du Guide suprême Ali Khamenei a été en partie endommagé. Le pouvoir exhorte la population à quitter la capitale tandis qu’il multiplie les salves de missiles et de drones en riposte contre Israël (le Dôme de fer est activé) et contre des bases militaires américaines dans la région. Ainsi, des explosions ont été constatées à Dubaï, Koweït, Bahreïn, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Israël et en Arabie saoudite. Impact sur le trafic aérien Les espaces aériens d’Israël, d’Iran, d’Irak, du Qatar, du Liban, du Koweït, sont fermés. Toute la région est soigneusement évitée. Air France a annulé ses vols pour Beyrouth et Tel-Aviv dès ce matin. Depuis, la plupart des compagnies comme Lufthansa, British Airways, Turkish Airlines, ont annulé leur desserte de la région, y compris aux Emirats, pourtant hubs aéroportuaires où transitent près de 90 000 passagers par jour. United, American Airways, Air Canada ont suspendu leurs liaisons. Plusieurs vols en partance du continent américain à destination de Tel-Aviv ou de Dubaï ont fait demi-tour ou ont été déroutés. Emirates, Etihad, Qatar Airways ont chacune annulé plus du tiers de leurs vols. EgyptAir, Air Algérie, Ethiopian Airlines ont également annulé des vols. Les compagnies nationales Syrian Air et Middle East Airlines (Liban) ont suspendu leurs vols desservant la région.
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February 28, 3:31 PM
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ANA lancera en 2026 trois nouvelles livrées Pokémon inspirées de Rouge, Vert et Bleu. Les appareils voleront sur routes intérieures et internationales pour célébrer les 30 ans de la franchise et les 40 ans des vols internationaux d’ANA.
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February 28, 1:53 AM
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L'astronaute française Sophie Adenot s'est finalement envolée le 13 février vers la Station spatiale internationale. Air & Cosmos était aux premières loges, en Floride. Fin du suspense Après plusieurs jours de reports et d'incertitude au sujet des conditions météo, aussi bien au-dessus de la zone de lancement que sur celle de récupération en cas d'avarie, le coup d'envoi de la mission Crew 12 / Epsilon a finalement été donné le 13 février – qui
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February 28, 1:49 AM
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Ingénieurs, techniciens, ouvriers qualifiés, plus de 1 000 opportunités en CDI, CDD, Intérim et CDI Intérimaire sont à pourvoir immédiatement
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